Hollande : « j’aime les pauvres » , tu parles !

Hollande : «  j’aime les pauvres » , tu parles !

C’est en substance ce que dit Hollande en réponse aux allégations de Trierweilller qui affirme le contraire dans son livre. Et il  le prouve en nous ressortant sa généalogie, son grand arrière grand père paysan pauvre, son grand père artisan ; En cherchant bien il pourrait même trouver un ancêtre qui était serf !  Et alors ça prouve quoi? Rien, 80 à 90% des français ont des origines rurales modestes. Les racines ne sont pas un argument ; la preuve, le monde ne manque pas de parvenus qui oublient  d’où ils viennent. Hollande a été touché au foie  quant Trierweilller l’a décrit comme un personnage égoïste, cynique et méprisant même vis-à-vis des pauvres. Il se défend mal, ce qui compte ce ne sont  pas les origines familiales mais le contenu de sa politique qui se traduit en fait par de plus en plus de chômeurs, de pauvres (et en même temps de riches !). L’argumentaire de Hollande ressemble à de la guimauve sentimentale ; évidemment il  ne sait pas ce que c’est que d’être chômeur, il n’en compte pas dans sa famille,  il ignore tout de la misère sociale lui qui n’a jamais mis les pieds dans un supermarché et qui ignorent tout du prix des choses essentielles pour vivre, parfois pour. subsister. Hollande s’est confié au Nouvel Observateur en « homme blessé » qui contient sa colère. « Vous croyez que j’ai oublié d’où je viens ? Mon grand-père maternel, petit tailleur d’origine savoyarde, vivait avec sa famille dans un modeste deux-pièces à Paris. Mon grand-père paternel, lui, était instituteur, issu d’une famille de paysans pauvres du nord de la France. Et vous croyez que je pourrais mépriser le milieu d’où je tiens mes racines, ma raison de vivre ? »   Et François Hollande assure qu’il n’a jamais triché sur ce qu’il est : « Ce que je vis en ce moment n’est pas agréable, mais que voulez-vous ? Que j’aille pleurer sur mon sort devant les Français, que je pleurniche ? Je ne suis pas un démagogue, ni un comédien. Les Français attendent autre chose de moi. Ils veulent des résultats. Mes états d’âme ne les intéressent pas. Ils ont raison. Je veux rester dans l’authenticité de ce que je suis. Je n’ai jamais triché, jamais cherché à faire croire que j’étais quelqu’un d’autre que ce que je suis » [...] Mais je ne veux pas qu’on puisse dire ou écrire que je me moque de la douleur sociale, car c’est un mensonge qui me blesse. »  Car c’est le passage sur les « sans-dents », le mépris qu’il aurait pour les plus pauvres qui l’a le plus touché : « Cette attaque sur les pauvres, les démunis, je l’ai vécue comme un coup porté à ma vie tout entière. […] Dans toutes mes fonctions, dans tous mes mandats, je n’ai pensé qu’à aider, qu’à représenter ceux qui souffrent. Je n’ai jamais été du côté des puissants, même si je ne suis pas leur ennemi, mais je sais d’où je viens. » Dans son livre « Merci pour ce moment », Valérie Trierweiler assure « qu’en réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé: ‘les sans-dents’, très fier de son trait d’humour ».

 

 

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