Ukraine : pas sûr que l’OTAN agisse

Ukraine  : pas sûr que l’OTAN  agisse

 

 

 

 

Pas sûr que l’OTAN agisse même si  Moscou devrait être au centre des discussions qui se tiendront jeudi 4 septembre au sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), à Newport au Royaume-Uni. En fait on a laissé déjà la Russie envahir la Crimée et les pays occidentaux se contenteraient bien d’une solution batarde pour arrêter un conflit qui nuit aux économies. Le business avant tout ! La preuve la France a décalé seulement de deux mois sa livraison de porte-hélicoptères à   la Russie, qui rigole évidemment ; le conflit avec la Russie pourrait couter  5 milliards pas an à l’Europe et nombre de pays (dont l’Allemagne) s’accommoderait bien d’un accord batard même s’il remettait  en cause la souveraineté de l’Ukraine. Quand aux américains… L’Ukraine c’est loin ! Et il faut de plus ré intervenir en Irak.  L’engagement de la Russie dans le conflit ukrainien est perçu comme une menace directe par certains Etats membres, dont les pays baltes, la Pologne, la Roumanie et la Bulgarie. Un plan de réactivité (Readiness action plan, RAP) est notamment à l’étude pour faciliter le déploiement en cas de crise de milliers de soldats des armées de l’air, de terre, et de la marine, appuyés par des forces spéciales. Une réponse à la fois stratégique et militaire des Alliés aux nombreuses crises qui déstabilisent ses environs immédiats, en Ukraine mais aussi au Moyen-Orient. Rien n’oblige l’OTAN à défendre l’Ukraine, qui n’est pas membre de l’Alliance, mais les Occidentaux ont promis de soutenir son armée par des programmes de modernisation dans les domaines de la logistique, de la cyberdéfense, du commandement et des soins aux soldats blessés. Aucune livraison d’armes n’est envisagée malgré les appels de Kiev en ce sens. D’après le New York Times, l’Alliance atlantique peut compter sur une force de 4 000 hommes capable de répondre en 48 heures aux mouvements de troupes russes. Dans une tribune commune publiée par le président américain Barack Obama et le premier ministre britannique David Cameron dans The Times, les deux dirigeants plaident pour la mise en place d’une présence « permanente » de l’OTAN en Europe de l’Est, soutenue par une force de réaction rapide qui pourrait « être déployée n’importe où dans le monde très rapidement »

 

 

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