PS-Cambadélis : pas de frondeurs, des godillots

Cambadélis : pas de frondeurs,  des godillots

 

En fait les frondeurs après avoir une peu sifflé Valls au début de son intervention à La Rochelle se sont tus ensuite. Cambadélis est content, tous sont revenus dans le rang, en tout cas d’après lui. Pourtant les propos de Valls étaient très généraux, confus auusi, un peu dans la veine Mitterrandienne, du bla- bla qui plait à la gauche sur les banlieues par exemple et sur la république. ça ne changera pas grand chose aux banlieues mais ça légitime le vernis gauche du PS.  En réalité les frondeurs du PS sont bien coincés, s’ils déstabilisent  le gouvernement, ce sera peut-être la dissolution et en l’état des sondages la plupart de seraient pas réélus. Bref des fondeurs finalement assez godillots. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, s’est donc félicité dimanche 31 août d’avoir vu le Premier ministre « faire un certain nombre de gestes » à l’université d’été du PS pour apaiser les critiques visant son gouvernement. « Je crois que le Premier ministre a fait un certain nombre de gestes à La Rochelle », a-t-il assuré, lors de l’émission BFM Politique/Le Point/RMC évoquant les 35 heures, la « question du social-libéralisme (qui) n’a pas été abordée » et qui « était pourtant le titre de tous les journaux » et « l’objet de la polémique à l’intérieur du PS ». Le député de Paris a assuré que « le PS ne sera pas social-libéral » : « Quand on est social-libéral on déverrouille les 35 heures, quand on est social-démocrate, on garde les acquis sociaux, même si on veut les moderniser ici ou là, donc c’est pas tout à fait la même chose. » D’après lui, les « frondeurs » - ces socialistes de l’aile gauche qui contestent l’orientation économique du gouvernement - « doivent prendre en compte la réalité actuelle et les pas que le gouvernement a faits ». Le problème de la réaction d’Arnaud Montebourg, qui s’était nettement démarqué du gouvernement lors de sa rentrée politique le 24 août et qui lui a coûté sa place à Bercy, « c’est qu’on n’a pas pu enregistrer l’excellente interview de François Hollande donnée à un quotidien du soir dans laquelle il indiquait des infléchissements. » « Sur les 3%, sur le pouvoir d’achat, sur la manière dont nous devons faire les investissements, il y avait des infléchissements », a assuré le patron des socialistes.  »Arnaud Montebourg n’a pas écouté ce qu’a dit le président de la République, et par voie de conséquence, il a fait l’intervention que vous connaissez, disant qu’il porterait la résistance jusqu’au coeur du gouvernement (…) et donc que le gouvernement n’était plus un gouvernement solidaire mais une coalition. Il a eu tort car cette crise a brouillé beaucoup de choses et réouvert des plaies »,.  D’après lui, l’édition 2014 du rendez-vous atlantique des socialistes « s’est bien passée ». Rappelant les états généraux du PS, qu’il a lancés, il a redit que son parti n’était pour l’instant « pas au clair » sur ses idées, qu’il y avait « un problème de doctrine ». C’est le moins qu’on puisse dire ! Mais « le PS est derrière le gouvernement, évidemment ».

 

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