Archive mensuelle de août 2014

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Immobilier : le marasme du secteur du logement

Immobilier : le marasme du secteur du logement

 

Ce n’est pas une crise passagère mais une crise structurelle qui affecte le secteur du logement. Hollande avait promis 50 000 logements neufs par an, il y en a eu 300 000 en 2013, en 2014 c’est pire, on atteindra péniblement 250 000. En cause surtout le manque de solvabilité de primo-accédants. Dans le contexte économique e et social actuel, il n’est plus possible de financer avec les revenus du salaire un bien dont le coût set en moyenne de 220 000 euros (2 à 3 fois plus en région parisienne). Cela implique de disposer due revenu de 5000 euros mensuels pour accéder aux financements. Tout doit donc être à revoir d’abord le prix des logements beaucoup trop excessifs, ensuite l’apport initial, le taux ,  durée  des prêts et  les conditions d’accès au foncier  Jacques Chanut, président de la Fédération française du bâtiment, livre quelques pistes pour venir à bout de la crise du logement en France.( intreview le Figaro)

 

Que préconisez-vous pour relancer le logement?

Il manque près d’un million de logements en France, en raison d’une pénurie de l’offre. Ce n’est pas un excès de réglementation qui fera repartir le marché. La solution est simple: il faut débloquer des terrains. La mobilisation du foncier public a trop traîné. On peut compter sur les doigts d’une main les dossiers qui ont abouti. L’État doit prendre le taureau par les cornes et tordre le bras aux récalcitrants. Côté privé, il faut inverser la fiscalité pour inciter les propriétaires de terrains constructibles à les céder rapidement.

Faut-il aider davantage les ménages à financer leurs acquisitions?

Sur le volet de l’investissement locatif – un marché aujourd’hui complètement bloqué -, nous voulons élargir le dispositif de défiscalisation Duflot pour permettre à un propriétaire de louer son appartement à ses parents ou à ses enfants.

Pour les primo-accédants, il faut s’attaquer sérieusement à la question de l’apport. Avec le prêt à taux zéro, nous disposons d’un bon outil. Mais il faut différer encore son remboursement. Si le remboursement du prêt à taux zéro intervient non pas au bout de cinq ans mais de douze à quinze ans, les banquiers considéreront ce prêt comme un véritable apport et non pas comme un simple crédit à taux bonifié.

 

Quelle est l’urgence de la situation pour votre profession?

Depuis 2008, l’activité dans la construction a baissé de 18 %. Les entreprises ont fait leur possible pour protéger leurs salariés. Les effectifs n’ont fléchi que de 6 %. Mais si le rebond promis tarde encore, nous serons obligés d’ajuster la main-d’œuvre. Un million cent cinquante mille emplois sont en jeu dans le bâtiment.

 

Une guerre mondiale contre l’Etat islamique ?

Une guerre mondiale contre l’Etat islamique ?

 

 

Il est clair  que les djihadistes constituent une menace mondiale d’abord dans les pays musulmans qu’ils pourraient déstabiliser mais aussi dans  les autres pays avec les attentats. L’équilibre du monde pourrait ainsi être gravement bouleversé. Seule une réplique internationale impliquant y compris des pays musulmans pourrait faire face à cet « Etat islamique » qui en en fait un mouvement terroriste qui dispose à la fois de moyens financiers, d’organisations et d’armes très efficaces. La menace que constituent les djihadistes de l’État islamique (EI) a donc finalement convaincu les Occidentaux de réagir. Bien qu’il ait fallu attendre l’intervention américaine et le plaidoyer de la France devant ses alliés européens, plusieurs pays de l’UE sont désormais engagés dans la bataille contre l’EI. L’assassinat, mardi, du journaliste américain James Foley par des djihadistes en Syrie, aura fini de convaincre les plus sceptiques. La plupart des grandes puissances européennes vont maintenant livrer des armes aux forces irakiennes en plus d’une aide humanitaire d’urgence pour les populations menacées. Depuis la décision de Barack Obama, le 8 août, de lancer une série de frappes aériennes sur les positions de l’État islamique, qui venait de prendre Qaraqosh, la plus grande cité chrétienne d’Irak, la situation a mis un certain temps à se décanter. Vendredi, les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont cautionné les livraisons d’armes aux combattants kurdes, précisant toute de même que la décision finale revenait à chaque État membre. Si la France a rapidement annoncé l’envoi d’armes, tout en pressant ses partenaires européens de prendre une position commune en ce sens, Berlin, par exemple, n’a réagi que mercredi. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a indiqué qu’une aide militaire pouvant inclure des armes allait être fournie aux Kurdes. De son côté, l’Italie s’apprête à livrer rapidement des armes légères, après que cette décision ait été votée au Parlement mercredi. La vidéo de l’exécution du journaliste James Foley pourrait avoir ravivé la volonté américaine. Une nouvelle vague de 14 bombardements a eu lieu dans le Nord de l’Irak depuis mercredi, et le Pentagone envisage d’envoyer environ 300 soldats supplémentaires en Irak où se trouvent déjà 850 soldats et conseillers militaires. Les autorités irakiennes ont aussi donné le droit aux États-Unis d’utiliser leurs bases militaires, ce qui pourrait permettre aux avions américains d’être plus efficaces sur le terrain et d’intensifier les bombardements. Jeudi, François Hollande a appelé ses partenaires à se réunir pour une conférence sur la sécurité en Irak et la lutte contre l’État islamique. Le chef de l’État peut déjà se satisfaire du pas en avant britannique. Lundi, le David Cameron a en effet déclaré que « l’engagement du Royaume-Uni n’est pas seulement humanitaire et pourrait durer plusieurs mois ». Selon le journal The Times, quelques soldats britanniques se sont brièvement rendus au Kurdistan la semaine dernière, dans le but de préparer un éventuel déploiement d’hélicoptères Chinook pour secourir des membres de la communauté yezidie. Des avions de combat et un drone ont aussi survolé la zone pour surveiller les déplacements des djihadistes.

 

Banque centrale : les Etats-Unis donne l’ exemple pour l’emploi

Banque centrale : les Etats-Unis donne l’ exemple pour l’emploi

 

Réunion aujourd’hui des grandes banques centrales et curieusement la FED va intervenir pour dire tout le bien qu’elle pense de sa politique monétaire au service de l’emploi. Un paradoxe, ce sont les Etats-Unis, pays libéral s’il en est,  qui fait la leçon  au pays plus à gauche. De fait la politique très accommodante des Etats unis a essentiellement été guidé par le souci d’améliorer l’emploi ; Un souci complètement ignoré en Europe où l’austérité et la fiscalité brutales ont en même temps croissance et emploi. Le gotha mondial des banquiers centraux se retrouvent lors de cette réunion qui est, depuis plusieurs années, suivie avec attention par les investisseurs. Cette édition 2014 revêt un caractère particulier car elle marquera la première participation des deux plus grands banquiers centraux: Janet Yellen, qui a succédé au début de l’année à Ben Bernanke à la tête de la Fed, et Mario Draghi, le patron de la Banque centrale européenne (BCE).  Les deux dirigeants sont à un carrefour de leur politique monétaire: alors que Janet Yellen doit gérer la diminution des mesures de soutien massives à l’économie et la normalisation de la politique monétaire, Mario Draghi, au contraire, fait lui face aux pressions pour prendre des mesures non conventionnelles.  Le ministre français des Finances, Michel Sapin, a ainsi, dans une tribune publiée le 14 août dernier dans Le Monde, exhorté la BCE à aller « jusqu’au bout de ses possibilités, conformément à son mandat ».  Il reste cependant peu probable que de grandes annonces soient prononcées. Les économistes de Capital Economics s’attendent ainsi à ce que l’intervention de Janet Yellen, programmée pour 16h, heure de Paris, « donne peu de signes directs concernant les perspectives sur la politique monétaire ».  Véronique Riche Flores, économiste indépendante chez RF Research, jugeait également, le 19 août dernier sur Intégrale Bourse, que le discours de Janet Yellen devrait « pour une large partie laisser de côté la problématique de la hausse des taux ».  Le thème de l’intervention de la présidente de la Fed a pour titre « la réévaluation des dynamiques du marché du travail ». Le plein emploi étant un des objectifs assignés à l’institution, Janet Yellen pourrait néanmoins donner des signes indirects, en pointant, par exemple, le nombre important de chômeurs de longue durée, où la chute de la population active aux Etats-Unis.  Mario Draghi, lui, s’exprimera à 20h30, heure de Paris. La faiblesse de la croissance dans la zone euro couplée à une inflation toujours aussi faible (0,4% en juillet) sont autant d’éléments qui pressent le patron de BCE à dégainer la dernière arme qu’il n’a pas encore utilisé: l’achat de titres de dettes. Mais il est peu probable que Mario Draghi franchisse le pas dès ce vendredi.

 

Livret A : Nouvelle forte baisse de la collecte

Livret A : Nouvelle forte baisse de la collecte

Les Français ont compris que le livret ne présentait plus guère d’intérêt compte tenu du niveau de rémunération de 1% (à peine l’inflation réelle compte tenu de la structure des dépenses de certains petites  épargnants). Du coup l’épargne reste sur les comptes courants. A la fois par attentisme mais auusi pour faire face à la baisse des revenus et à l’augmentation des charges notamment des impôts.  Les retraits sont donc  largement supérieurs aux dépôts lors du septième mois de l’année, à 1,08 milliard d’euros, selon les chiffres de la Caisse des Dépôts publiés ce 21 août. Début juillet, le ministre des Finances a annoncé que le taux de ce placement passerait de 1,25% à 1% au 1er août. Résultat, les retraits sont nettement supérieurs à la collecte en juillet, à 1,08 milliard d’euros, selon les chiffres de la Caisse des Dépôts publiés ce 21 août. C’est le troisième mois d’affilée que les retraits sont supérieurs aux dépôts sur ce produit d’épargne. En juin, les retraits ont été supérieurs aux dépôts à hauteur de 130 millions d’euros et en mai à hauteur de 90 millions d’euros. Pour Philippe Crevel, économiste et secrétaire général du Cercle de l’Epargne, cette décollecte n’est pas surprenante. « Depuis un an, il y a un phénomène de yo-yo, avec une décollecte à peu près un mois sur deux. Ce mouvement va se poursuivre car le Livret A est l’antichambre du compte courant des Français. Et ces derniers ajustent de plus en plus leur épargne en fonction de leurs besoins (impôts, vacances). Par ailleurs, les Français laissent de plus en plus d’argent sur leur compte courant et placent de moins en moins. On risque donc de se situer sur une collecte faible ou négative ». Néanmoins, pas d’inquiétude pour autant. Avec un taux d’épargne de 15,9%, les Français sont les deuxièmes plus gros épargnants de la zone euro derrière l’Allemagne.

 

La croissance allemande victime de l’Ukraine

La croissance  allemande victime de l’Ukraine

 

L’Allemagne entretient des liens économiques privilégiés avec les anciens pays de l’Est (qu’elle pousse par ailleurs à intégrer l’Union européenne). De ce fait la crise Ukrainienne a pesé sur la croissance Outre-Rhin en plus  tassement de la demande mondiale   La contraction surprise de l’économie allemande au deuxième trimestre s’explique doc en partie par le contre-choc des sanctions imposées à la Russie dans le cadre de la crise en Ukraine, estime le ministère allemand des Finances dans son rapport mensuel publié vendredi. Le ministère l’attribue aussi aux effets de la très forte tenue de l’activité au premier trimestre, conséquence de la douceur inhabituelle de l’hiver. Le PIB de la principale puissance économique européenne a reculé de 0,2% au deuxième trimestre, après une croissance de 0,7% au premier trimestre. « Le déclin du produit intérieur brut va au-delà du contrecoup attendu après la très forte performance du premier trimestre liée à la météo. Il est probable qu’il soit lié à l’effet des sanctions et au poids de la crise ukrainienne sur la confiance », écrit le ministère. Après l’annexion de la Crimée par la Russie en mars, les Occidentaux ont adopté une série de sanctions, d’abord ciblées puis élargies, fin juillet, à des secteurs entiers de l’économie russe. Moscou a répliqué en imposant des restrictions aux importations de produits occidentaux. Le ministère allemand des Finances estime cependant que « si la crise ukrainienne ne va pas plus loin et si aucun nouveau train de sanctions sérieux n’est imposé, on peut s’attendre à ce que le ralentissement actuel de l’économie ne soit que temporaire ». D’autres tensions géopolitiques de même que la faiblesse des autres économies de la zone euro ont également contribué à la contraction du PIB allemand mais, affirme Berlin, la tendance générale de l’activité reste positive et le gouvernement allemand maintient son objectif de croissance de 1,8% cette année.

 

Croissance pays du G7 : 1.5% au plus en 2014

Croissance pays du G7 : 1.5% au plus en 2014

 

L’Europe  et surtout Hollande comptait une  la reprise mondiale –qui ne vient pas. Du coup, la reprise a calé au deuxième trimestre au sein  de la zone euro, et l’inflation est tombé à 0,4% en rythme annuel au mois de juillet, accentuant les craintes de déflation. La croissance du secteur privé a faibli de manière plus marquée que prévu en août sur fond de baisse des prix, selon les données provisoires de l’enquête Markit auprès des directeurs d’achat publiée jeudi. « Les risques entourant les perspectives économiques de la zone euro demeurent orientés à la baisse », avait d’ailleurs prévenu le mois dernier le président de la BCE Mario Draghi. Pour Jacob Funk Kirkegaard, chercheur au Petersen Institute of International Economics, le principal problème auquel les banques centrales sont confrontées est que les fondements de la croissance économique mondiale ne sont pas alignés et que les différentes économies ne sont pas en synergie. « Il n’y a aucun pays (actuellement) pour compenser l’affaiblissement », estime-t-il. « Quant à l’éventualité du consommateur américain venant à la rescousse de la demande globale, n’y comptez pas ! » Un diagnostic conforté par les derniers chiffres de l’emploi aux Etats-Unis, qui ont reflété des créations de postes soutenues mais sans hausse des salaires dans le secteur privé et sans amélioration du chômage de longue durée. L’évolution du marché du travail jointe à une croissance économique à un rythme encore modeste ont conduit la présidente de la Réserve fédérale Janet Yellen à tempérer les anticipations d’une hausse des taux directeurs au moins jusqu’à ce que les chiffres sur les créations d’emploi et les salaires montrent que les conséquences de la crise financière sont « complètement effacées ».  La Réserve fédérale a toutefois souligné la rapidité de l’amélioration du marché du travail américain lors de sa dernière réunion de politique monétaire dont le compte rendu a été publié mercredi. La Grande-Bretagne, dont l’économie affiche la croissance la plus forte parmi le groupe des sept principales économies mondiales (G7) est dans une situation comparable. Deux des neuf membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre ont voté en faveur d’un relèvement immédiat des taux lors de la réunion du début du mois, une première depuis trois ans, selon le compte rendu publié également mercredi.  Les indicateurs communiqués depuis cette réunion ont toutefois fait état d’un recul du salaire moyen pour la première fois en cinq ans, d’une chute de l’inflation et d’un ralentissement des créations d’emploi.  Les ventes au détail ont aussi progressé à un rythme moins élevé que prévu en juillet, selon des chiffres officiels publiés jeudi. La Banque d’Angleterre, a dit son gouverneur Mark Carney, attendra que la croissance des salaires soit durable avant de relever les taux, même si cela ne signifie pas nécessairement que celle-ci doive être plus rapide que l’inflation. Mario Draghi et Janet Yellen seront au nombre des banquiers centraux qui se réunissent vendredi à Jackson Hole, dans l’Etat américain du Wyoming, pour le traditionnel symposium annuel à l’invitation de la Fed régionale de Kansas City. Ils risquent d’être à la peine pour faire la part entre ce qui relève de difficultés durables de l’économie mondiale et de ratés passagers. L’économie japonaise s’est ainsi contractée de 6,8% en rythme annualisé au deuxième trimestre, sa contraction la plus forte depuis le séisme et le tsunami de mars 2011, mais le gouvernement espère que celle-ci est principalement imputable à la hausse de la TVA intervenue le 1er avril qui a pesé sur la consommation des ménages De même, le recul des salaires en Grande-Bretagne peut en partie s’expliquer par leur forte hausse un an auparavant après la baisse du taux d’imposition pour les revenus les plus élevés, un effet de base qui a vocation à s’estomper. Il n’en reste pas moins que l’économie du G7 croissent à un rythme bien inférieur à la tendance. Elles ont enregistré une croissance d’un peu plus de 2% l’an en moyenne entre 1981 et 2013 alors que la prévision pour cette année est de moins de 1,5%, avant même la prise en compte des conséquences des tensions géopolitiques.

 

Croissance : tassement mondial

Croissance : tassement mondial

 

Contrairement à ce qui est prédit depuis des mois et des mois, la crise n’a pas disparu des radars économiques. Il se pourrait même qu’elle continue encore en 2015. Beaucoup de pays émergents connaisse nt des difficultés de différentes ampleurs et natures à commencer par la Chine. Ce qui démontre à l’évidence  la diminution de la demande mondiale. Aux Etats-Unis, la croissance est loi d’être auusi vigoureuse que prévu même si le redressement est sensible (comme en Grande Bretagne). . L’économie chinoise faiblit, celle de la zone euro est à l’arrêt, l’activité s’est fortement contractée au Japon, la déflation salariale menace en Grande-Bretagne et les Etats-Unis tournent au ralenti.Les préoccupations géopolitiques – crise ukrainienne, montée en puissance de l’Etat islamique en Irak et en Syrie, épidémie de fièvre Ebola en Afrique de l’Ouest – ont relégué la croissance mondiale au second plan. Elle montre pourtant de plus en plus de signes d’affaiblissement en dépit de liquidités toujours très abondantes et de taux d’intérêt à des plus bas record. « Nous pensons qu’il y a un fort risque que l’année 2015 ne soit pas meilleure pour l’économie mondiale que l’année 2014, la compréhension de cette absence d’amélioration conduit déjà et va conduire à une correction des marchés financiers : baisse de taux d’intérêt sur les dettes sans risque, hausse des primes de risque, baisse des cours boursiers », prévient Patrick Artus, économiste de Natixis. Si de nombreux responsables monétaires souhaiteraient prendre leur distance avec les politiques ultra-accommodantes mises en œuvre pour faire face aux conséquences de la crise financière, les économies n’ont pas eu le répondant espéré. Le marasme économique persistant a éloigné l’horizon d’une normalisation des politiques monétaires et de nombreuses banques centrales semblent plus proches de nouveaux assouplissements que d’un durcissement de leur politique. En Chine, la croissance de l’activité manufacturière a ralenti en août pour atteindre un plus bas de trois mois selon l’indice provisoire HSBC Markit alors que les financements à l’économie sont tombés en juillet à un plus bas de près de six ans. Le secteur du logement, qui représente près de 15% de l’économie chinoise, montre aussi des signes d’affaiblissement.  Les prévisions de croissance pour l’ensemble de l’année n’ont pas été remises en cause mais les dernières données économiques ont ouvert la voie à un assouplissement de la politique monétaire chinoise.

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La politique économique de l’Europe marche sur la tête (New York Time)

La politique économique de l’Europe marche sur la tête (New York Time)

 

Au centre des critiques du quotidien américain: l’Allemagne qui, en sa qualité de première puissance du continent, se trouverait à l’origine de presque toutes les mauvaises décisions prises au niveau européen. La croissance n’est pas au rendez-vous: nulle en France, elle est en recul de 0,2% en Allemagne et en Italie. «Personne ne devrait être surpris que l’économie de l’Eurozone marche encore à l’envers» selon le New York Times, qui pointe du doigt l’entêtement des leaders européens à poursuivre leurs politiques alors «qu’elles sont exactement le mauvais traitement». Ce «mauvais traitement» dont parlent les éditorialistes du journal new-yorkais, c’est l’austérité: «l’insistance de l’Union Européenne, menée par l’Allemagne, à pousser les gouvernements à réduire leurs déficits en coupant les dépenses et en augmentant les impôts a fait obstacle à la reprise». La Banque centrale européenne (BCE) n’est pas non plus épargnée: «la BCE a mis trop de temps et pas assez volonté à baisser les taux d’intérêt et à racheter les obligations des États, alors que ces deux mesures sont efficaces». Résultat de cette série de mauvais choix, selon le journal new-yorkais: en plus d’une croissance atone, la déflation guette l’Europe et la production industrielle poursuit sa chute.  Et le New York Times de proposer des solutions pour relancer la croissance de l’Eurozone. «De grands changements sont indispensables. Comme d’autres banques centrales ailleurs dans le monde l’ont fait, la BCE devrait racheter les obligations des États ainsi que d’autres emprunts, pour faire baisser les taux d’intérêt et encourager les banques à prêter plus aux entreprises et aux particuliers» analyse le quotidien, expliquant que les risques qu’une telle politique provoque une inflation galopante sont proches de zéro.  En plus de ces nouvelles actions de la BCE, le New York Times prône une autre politique fiscale. Les requêtes simultanées de l’UE (portées une nouvelle fois par l’Allemagne, critique le quotidien) de baisse des déficits et de hausse de la flexibilité du travail sont contre-productives et irréalisables en période de chômage de masse.  Enfin, le journal «conseille» aux décideurs européens de profiter des taux d’emprunts actuellement très bas pour relancer l’économie de la zone. Mais pour que ces mesures portent leurs fruits, le New York Times préconise un changement d’attitude radical des autorités européennes en général, et de l’Allemagne en particulier.

 

Sarko va prendre la présidence de l’UMP pour magouiller les primaires

Sarko va prendre la présidence de l’UMP pour magouiller les primaires

 

Juppé  a sans doute gagné la première étape dans la course à 2017. Il a surpris tout le monde en annonçant sa candidature mais il n’a pas encore gagné le match qui va l’opposer à Sarkozy. Celui sera plus vite que prévu contraint d’annoncer sa candidature à la présidence de l’UMP. Une condition indispensable pour gagner les primaires. C’est en en effet la nouvelle équipe du président de l’UMP qui va organiser ces primaires. Or Juppé veut des primaire larges jusqu’’aux centristes là il est plus populaire que Sarkozy. A l’inverse Sarkozy est plus populaire chez les seuls militants UMP (à différencier des sympathisants). Du coup Sarko pourrait réduire le cercle des votants aux primaires et coupera ainsi l’herbe sou le pied à Juppé qui ne dispose pas de beaucoup d soutien dans l’appareil de l’UMP.  Benoist Apparu proche du maire de Bordeaux prévient toutefois que s’il y avait «mélange des genres» entre les deux échéances qui attendent la droite, si le futur chef de l’UMP briguait son investiture pour la présidentielle, «la campagne serait pire qu’entre François Fillon et Jean-François Copé». «On a vu comment ça a fini», commente le député de la Marne. L’avertissement s’adresse évidemment à Nicolas Sarkozy: selon les juppéistes, c’est l’ex-chef de l’État qui menacerait l’unité de la famille s’il s’avisait de ne pas en respecter les règles communes. L’article 35-3 des nouveaux statuts impose au président du parti de démissionner de ses fonctions «au plus tard quinze jours avant la date fixée pour le dépôt des déclarations de candidature» s’il veut se présenter à la primaire, soit, selon la charte de la primaire, «quatre-vingt-dix jours au moins avant le premier tour» de l’élection interne. Alain Juppé a déjà regretté que le patron du parti puisse tenter d’être aussi son candidat, mais il a reconnu que modifier à nouveau les statuts serait une entreprise périlleuse. Selon lui, l’intérêt politique de «primaires ouvertes» devrait suffire à garantir leur bon déroulement. Elles constituent à ses yeux la seule «méthode» pour «rassembler dès le premier tour les forces de la droite et du centre  Les formules employées par l’ex-premier ministre dans son annonce de candidature ont tout pour plaire aux oreilles centristes. Il se fixe pour objectif d’«assurer la pérennité du modèle social français» grâce au redémarrage de la croissance et conseille notamment, pour y parvenir, de rechercher «l’apaisement des tensions inutiles». Un discours que les sarkosyste ont pris pour leur champion, mais qui pourrait aussi viser le programme libéral du nouveau Fillon. Juppé n’a pas commenté les propositions économiques du député de Paris, mais comme il trouve déjà celles adoptées par l’UMP trop libérales… Populaire au centre, le maire de Bordeaux l’est aussi auprès de l’ensemble des Français. Avant de se jeter dans la mêlée présidentielle, il supplantait ses rivaux dans les sondages. Sa cote va-t-elle se dégrader? Ses adversaires y comptent bien. «En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’il ne risque pas de rajeunir d’ici 2017», observe l’un d’eux. Alain Juppé a fêté ses 69 ans le 15 août. «C’est une force, veut croire Benoist Apparu. Cela lui donne une sagesse, du recul… En plus, vu son âge, il ne fera qu’un seul mandat. Il sera un président désintéressé.» Autrement dit, réformateur, et qui s’effacera en 2022 pour laisser la place à la jeune génération. Avis aux Xavier Bertrand, Bruno Le Maire ou, encore, Nathalie Kosciusko-Morizet. L’ex-premier ministre, qui n’a pas de réseau au sein de l’UMP, espère les convaincre que leur tour viendra s’ils acceptent de le soutenir pour la prochaine présidentielle

Croissance Chine : ralentissement

Croissance Chine : ralentissement

 

 

 

Signe du tassement mondial de la croissance, l’activité de la Chine ralentit nettement. La croissance de l’activité manufacturière a ralenti en août en Chine pour atteindre un plus bas de trois mois, selon l’indice provisoire publié jeudi par la banque HSBC.L’indice flash HSBC/Markit des directeurs d’achats du secteur manufacturier s’est établi à 50,3 contre 51,7 en juillet alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient un niveau de 51,5. Même s’il s’agit de son niveau le plus faible depuis mai, il se situe pour le troisième mois consécutif au-dessus de la barre des 50 qui sépare l’expansion de la contraction. La crise mondiale est donc loin d’être définitivement derrière nous et les risques géopolitiques ne sont pas e nature à dominer le manque de lisibilité de avenir.

 

Croissance : 0.1% au troisième trimestre

Croissance : 0.1% au troisième trimestre

 

Entre 0.1 et 0.2% de croissance au troisième trimestre ce que prévoient les économistes. La période a été affectée par le tassement mondial, le net ralentissement en Europe –y compris en Allemagne- . Les effets de l’embargo russe  commencent par ailleurs à se faire sentir surtout sur la filière agro-alimentaire. Dernier élément défavorable, le climat détestable cet été qui a pesé négativement sur la consommation. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc  pour l‘économie française. La Banque de France a ainsi annoncé, ce vendredi  tabler sur une croissance de seulement 0,2% au troisième trimestre, dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de juillet auprès des entreprises. De son côté, l’Insee anticipait fin juin une croissance de 0,3% pour la période de juillet à septembre alors que les économistes interrogés le mois dernier par Reuters prévoient pour leur part également sur une hausse de 0,2% du PIB sur la période. Jeudi 14 août, l’Insee doit annoncer les chiffres du deuxième trimestre. Ce qui devrait permettre de savoir si l’objectif initial du gouvernement de 1% pour 2014 est bien hors de portée. Nombre d’économistes anticipent une quasi-stagnation de l’activité sur ce trimestre. L’enquête de la Banque de France sur le mois de juillet fait apparaître une baisse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie, à 96, et une stabilité de celui des services, à 93. Celui du secteur du bâtiment est également inchangé, à 92. Selon la Banque, la production industrielle a progressé légèrement le mois dernier, sous l’impulsion notamment de l’agroalimentaire, de l’industrie automobile et de la pharmacie. Les carnets de commandes restent à un niveau jugé correct, les stocks se maintiennent, les effectifs sont stables et les prix des produits finis n’évoluent pas. Le taux d’utilisation des capacités de production s’est contracté à 75,8% contre 76%. Dans les services, l’activité s’améliore dans la plupart des secteurs, notamment le transport, le conseil en gestion et le travail temporaire, et les effectifs seraient en hausse. Les chefs d’entreprise du secteur anticipent une légère progression de l’activité en août. L’activité accuse en revanche un nouveau repli dans le bâtiment sous l’effet de la baisse du gros œuvre, avec une contraction des effectifs. En revanche, selon l’Insee cette fois, la production industrielle a rebondi de 1,3% en juin après sa forte baisse de mai (-1,6%).   L’indice de la production de l’industrie manufacturière a, dans le même temps, progressé de 1,6%, après avoir chuté de 2,3% en mai, un mois dont l’activité a été perturbée par le calendrier des ponts. Mais sur le deuxième trimestre, la tendance reste négative, avec un recul de 0,5% de l’ensemble de la production industrielle par rapport au premier trimestre, s’accentuant à -1,2% pour la production du seul secteur manufacturier.

 

 

 

 

Dividendes : 30 milliards versés aux actionnaires au second trimestre…c’est la crise !

Dividendes : 30 milliards versés aux actionnaires au second trimestre…c’est la crise !

 

C’est la crise mais les dividendes augmentent partout surtout en France + 30% au second trimestre. En fait les actionnaires se gavent en France plus qu’ailleurs (1000 milliards de dividendes distribués dans le Monde en 2013). Certes les actionnaires méritent une rémunération mais globalement en France ils touchent environ 50% des profits ; cela au détriment des investissements, donc de l’avenir des entreprises. Il est clair que le patronat est en mauvaise posture pour d’un coté demander 30 milliards d’allégement de fiscalité et de l’autre octroyer quelques 100 milliards annuels de dividendes. Evidemment la critique vaut surtout pour le CAC donc les adhérents du Medef car pour la très grande majorité des PME, les bénéfices ne permettent pas de distribuer de tels dividendes ou de tels revenus. Les beaux jours semblent revenir pour les actionnaires. Selon une étude d’Henderson Global Investors (HGI), les versements de dividendes ont, au cours du deuxième trimestre 2014, progressé de 11,7% par rapport à la même période de l’an passé, pour atteindre 426,8 milliards de dollars, soit environ 320 milliards d’euros. HGI note que ce sont « les pays développés qui poussent la croissance des dividendes à la hausse ».  En premier lieu l’Europe, dont « les sociétés payent généralement la majeure partie des dividendes au cours du deuxième trimestre ». Le Vieux Continent réalise plus des 2/5e des paiements mondiaux, avec un total de 153,4 milliards de dollars. Et au cœur de l’Europe un pays se démarque plus particulièrement: la France. L’Hexagone est ainsi, selon HGI, le pays qui a réalisé la meilleure performance au deuxième trimestre 2014, et est également le plus grand payeur de dividendes en Europe. Le montant total atteint ainsi 40,7 milliards de dollars, soit environ 30 milliards d’euros, ce qui représente une progression de 30,3% par rapport au deuxième trimestre 2013.  HGI indique que le secteur financier s’est particulièrement distingué. L’assureur Axa est ainsi le plus gros payeur de dividendes en France avec 2,7 milliards de dollars soit environ 2 milliards d’euros. « Le Crédit Agricole a rétabli ses versements (1,2 milliard de dollars US), Société Générale a réalisé une forte hausse et BNP Paribas a continué ses versements de dividendes malgré la forte amende imposée par les régulateurs américains », ajoute HGI.  L’étude montre également d’autres tendances au niveau mondial. Les dividendes au Japon ont progressé de 18,5% à 25,2 milliards de dollars, alors qu’à l’inverse, les paiements ont chuté de 14,6% dans les pays émergents. Aux Etats-Unis, ils progressent de 13,8%.

 

Fusion prime pour l’emploi et RSA

Fusion prime pour l’emploi et RSA

 

Hollande vient d’annoncer  a annoncé la fusion de « la prime pour l’emploi (PPE) et le RSA activité pour favoriser la reprise du travail et améliorer la rémunération des salariés précaires ». A eux deux, ces dispositifs destinés à encourager les chômeurs à occuper des emplois mal rémunérés coûtent entre 3,5 et 4 milliards d’euros par an à l’Etat. Mais ils sont l’objet de nombreuses critiques. La PPE est « distribuée très largement, ce qui aboutit à un saupoudrage de la dépense publique et à un ciblage insuffisant des publics bénéficiaires », dénonçait le rapport du député PS Christophe Sirugue en juillet 2013. Elle est en effet attribuée à un foyer fiscal, à condition que l’un des deux travaille, et pas à un individu. La Cour des comptes la juge « trop complexe », pas assez « redistributive » et « illisible ». Une personne rémunérée au Smic peut toucher la même PPE que son conjoint inactif ou percevant un revenu pouvant aller jusqu’à deux fois le Smic. L’inspection générale des finances la considère comme une niche fiscale « peu efficiente ».  Dernier défaut, elle fait doublon avec le RSA activité. Alors que celui-ci, du fait de sa « complexité » reconnue par le premier ministre de l’époque Jean-Marc Ayrault, est sous-distribué. 68% des personnes qui pouvaient y prétendre en 2013 ne le demandaient pas.    »Je maintiens le cap et je force l’allure ». Dans une interview au Monde ce mercredi, François Hollande annonce qu’il « aller plus vite » sur les réformes.   Pour ce faire, le chef de l’État entend s’appuyer sur deux grands piliers. Le premier concerne la fusion de la prime pour l’emploi (PPE) et du RSA. Le deuxième vise à « rendre plus juste » l’impôt sur le revenu. La fusion permettra de « favoriser la reprise du travail et améliorer la rémunération des salariés précaires », assure Hollande. Quant à la révision du barème de l’impôt sur le revenu, elle visera « notamment les premières tranches ». Concernant le pacte de responsabilité, le président de la République prévient le patronat : « Chacun doit respecter ses engagements ». Le locataire de l’Élysée en a profité pour rappeler les frondeurs à l’ordre. Excluant  »toute godille », François Hollande les met en garde : « À ceux qui disent qu’il faut revoir la stratégie alors même que les mesures viennent tout juste d’être votées, je réponds que toute godille ou tout  zigzag rendrait incompréhensible notre politique et ne produirait pas de résultats. » Le Président a également annoncé une série de lois qui seront étudiées dès le début du mois de septembre. Ainsi, un projet de loi sur les professions réglementées sera annoncé, ainsi qu’un ajustement dans l’ouverture des magasins le dimanche. François Hollande a par ailleurs confirmé sa volonté d’introduire une dose de proportionnelle aux élections législatives.  »J’avais indiqué pendant la campagne que y j’étais favorable, a-t-il rappelé. J’y suis prêt si une majorité peut s’accorder sur cette orientation, avec une réduction du nombre de parlementaires », a-t-il ajouté.

 

 

Fruits et légumes : moins chers…et moins bons

Fruits et légumes : moins chers…et moins bons  

 

Comme pour l’ensemble des produits de consommation, la tendance est  la déflation.  Le prix des légumes baisse mais la qualité aussi. Un de facteurs explicatifs de cette baisse, c’est une moindre demande liée en particulier à la perte totale de goût de ce fruit et légumes (sans parler des engrais et pesticides dont ils sont gonflés). Une étude de Familles Rurales parue dans La Croix ce jeudi annonce que depuis cet été, le prix moyen des fruits a baissé de 12% par rapport à 2013, là où celui des légumes a reculé de 3%, notamment grâce au beau temps pendant la période clé de production. Le prix moyen des fruits a reculé cet été de 12% et celui des légumes de 3% par rapport à 2013, grâce à une météo favorable au moment du pic de production, selon une étude de Familles Rurales parue ce jeudi 21 août 2014.  Depuis cet été, les Français payent leur kilo de fruits 3,34 euros en moyenne, contre 3,78 euros en 2013. Mais cette baisse intervient après deux années de hausse, et surtout, une année 2013 à des prix record, en raison du printemps exécrable. Le prix des fruits est donc revenu à son niveau de 2012, selon les deux relevés effectués par l’association de consommateurs pendant l’été, sur un panel de huit fruits et de huit légumes. Du côté des légumes, la baisse est toutefois « limitée » et les prix restent proches des maximums enregistrés, avec un prix moyen du kilo à 2,15 euros, contre 2,21 euros en 2013. A noter que le poivron, lui, a augmenté de 3%. Familles Rurales constate par ailleurs « une plus grande offre des fruits et légumes d’origine France », notamment dans la grande distribution. Ainsi en juillet, plus des trois quarts des prix relevés dans les super et hypermarchés provenaient de fruits et légumes français. Sur les marchés, c’est le cas pour 8 produits sur 10. Mais sur les 16 produits de l’échantillon, 9 sont moins chers lorsqu’ils viennent de l’étranger, même si la différence reste minime : elle est inférieure ou égale à 7 centimes dans la majorité des cas. Les magasins hard-discount restent les endroits les moins chers pour acheter fruits et légumes, même si les prix y ont augmenté par rapport à 2013, au contraire des hyper/supermarchés et des marchés.  En bio, les prix baissent également : de 14% en moyenne pour les fruits et 11% pour les légumes. Ils restent néanmoins beaucoup plus élevés en qu’en conventionnel, avec +66% pour les fruits, et +58% pour les légumes, mais l’écart se resserre par rapport à 2013.

 

Gaza : fin de la trêve et rupture des négociations

Gaza : fin de la trêve et rupture des négociations

Enième épisode des trêves rompues  à gaza. En faitt les durs du Hamas qui vivent des subsides étrangers ne veulent pas d’une paix qui leur enlèverait leur raison d’exister. La paix et le développement de Gaza constituerait leur fin politique. Le cessez-le-feu globalement observé depuis le 11 août entre le Hamas et l’armée israélienne a été rompu ce mardi avec des tirs de roquettes sur Israël et des raids aériens sur la bande de Gaza, faisant s’envoler toute perspective de trêve durable.  La femme et une fille du chef militaire du Hamas ont été tuées mardi soir à Gaza, a annoncé tôt ce mercredi sur Facebook Moussa Abou Marzouk, numéro deux du bureau politique du Hamas, qui n’a donné aucune précision sur le sort de Mohammed Deif, mari et père des victimes.  Selon lui, Israël cherchait « un prétexte pour prendre pour cible un grand responsable du Hamas ». Israël a tenté cinq fois par le passé d’assassiner Mohammed Deif, chef depuis 2002 de la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam. En soirée, la branche armée du mouvement Hamas qui contrôle Gaza a revendiqué le tir de nombreuses roquettes sur Israël, dont l’une est tombée sur Tel-Aviv sans faire de victime selon l’armée. Une autre a été tirée sur Jérusalem, où les sirènes ont retenti. Mais selon un porte-parole de la police israélienne, elle a peut-être été arrêtée par le système de défense anti-missile israélien en-dehors de la ville sainte.  La rupture du cessez-le-feu, qui expirait à 21heures, a stoppé les pourparlers en cours au Caire entre Israéliens et Palestiniens pour transformer cette pause en trêve prolongée: les émissaires israéliens rappelés par leur gouvernement ont repris le chemin d’Israël. Les négociateurs palestiniens devaient quitter la capitale égyptienne mercredi matin. « Le cessez-le-feu est mort et Israël est responsable », a dit Azzam al-Ahmed, le chef de la délégation palestinienne qui participait au Caire aux négociations indirectes avec Israël

 

Etats-Unis : l’emploi en nette amélioration toujours la priorité

Etats-Unis : l’emploi en nette amélioration toujours la priorité

 

Contrairement à la BCE, la FED fonde évolution de sa politique sur l’amélioration de l’emploi. A cet égard La Réserve fédérale s’est montrée surprise par la vitesse à laquelle le marché du travail américain s’est amélioré, mais ne veut pas pour autant se précipiter pour relever ses taux d’intérêt, selon le compte rendu, publié mercredi, de la dernière réunion de politique monétaire de la banque centrale américaine. « Les conditions du marché de travail se sont sensiblement rapprochées de celles considérées comme étant normales sur le long terme », lit-on dans les « minutes » de la réunion des 29 et 30 juillet. Les responsables du comité de politique monétaire ont « dans leur ensemble convenu » que l’amélioration observée sur le marché du travail au cours de l’année écoulée a été « plus marquée que prévu ». Mais, toujours selon le compte-rendu, la plupart des membres de la Fed estiment que toute modification de leur appréciation de la date à laquelle il fallait commencer à relever les taux « dépendrait d’autres données relatives aux trajectoires de l’activité économique, du marché du travail et de l’inflation ». Wall Street a effacé une partie de ses gains dans la foulée de la publication des « minutes » – la politique ultra accommodante mise en place depuis près de six ans par la Fed étant le principal facteur d’explication des records accumulés par la Bourse américaine en 2013 et 2014 – pour ensuite se reprendre. Le dollar a profité de la légère inflexion du discours de la Fed, prenant 0,42% face à un panier de devises internationales. Selon les minutes, les membres de la Fed se sont mis globalement d’accord sur bon nombre d’éléments du cadre préalable à une hausse des taux – à un niveau proche de zéro depuis décembre 2008. Les économistes voient la Fed annoncer une hausse des taux d’intérêt au début du second semestre 2015. Mais, au vu des dernières données macroéconomiques, certains pensent qu’un premier relèvement des Fed Funds pourrait intervenir plus tôt que cela.

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2017 : Juppé double Sarkozy

2017 : Juppé double Sarkozy

Sarkozy ne s’attendait certainement pas à cette annonce prématurée de la candidature de Juppé pour 2017. En fait c’est une course de vitesse qui est engagée et pour l’instant c’est Juppé qui a pris la tête. Il faut dire que Jupé bénéficie actuellement d’une bonne cote dans l‘opinion même su Sarko est populaire parmi les militants de l’UMP. A force de minauder «  «  j’y vais, j’y vais pas » Sarko vient de perdre la première phase tactique. Une phase  qui pourrait bien le contraindre dans les prochains jours à se déclarer candidat à la présidence de l’UMP pour reprendre en main l’appareil et à l’occasion éjecter Huppé. Sarko a sans doute beaucoup trop attendu et ses casseroles commencent à devoir beaucoup l’opinion. ((On peut auusi compter sur Hollande pour noyer Sarko dans ces affaires)  Une opinion qui pense d’ailleurs que la droite ne fera pas mieux que la gauche ; alors que la gauche ne bénéficie plus que de 15% d’opinion favorable. Bref une crise politique qui dépasse sans doute la seule problématique des  personnalité qui pose doute simplement la nature de na démocratie, les conditions de choix des élites et surtout le projet susceptible à la fois de limite es gaspillages financiers et de remettre la France au travail. (Ce que ne pas faiat Sarko qui n’a pas osé supprimer les 35 heures qui ont plombé la croissance et le chômage).

Pour sauver sa peau, Valls va annoncer de nouvelles baisses d’impôts

Pour sauver sa peau, Valls va annoncer de nouvelles baisses d’impôts

 

Complètement tétanisé auusi bien par les indicateurs économiques dramatiques que par une impopularité historique, le gouvernement à travers la voix de Valls va recourir à la plus vieille méthode politicarde : la démagogie. Il va annoncer des baisses d’impôt. En fait des baisse assez marginales et qui vont à contre-sens des hausses prises jusqu’à maintenant. Le Premier ministre Manuel Valls annoncera « la semaine prochaine » de nouvelles baisses d’impôts, a déclaré François Rebsamen. De nouvelles baisses d’impôts seront annoncées  »la semaine prochaine » par le Premier ministre, Manuel Valls, a déclaré le ministre du Travail François Rebsamen, ce mercredi 20 août. Évoquant les 2,5 milliards de réduction de cotisations salariales accordés aux foyers modestes et censurés par le Conseil constitutionnel début août, le ministre a assuré sur I-télé que cette mesure « s’appliquerait. Ce sera le Premier ministre qui l’annoncera la semaine prochaine ». Pour compenser, « il y aura sûrement des baisses d’impôts, mais ce sera le même montant et pour les mêmes personnes », soit les salariés percevant « jusqu’à 1,3 SMIC et 2,5 milliards qui seront encore redistribués en pouvoir d’achat », a-t-il précisé. « Je pense qu’il y a un risque juridique sur la CSG (Contribution sociale généralisée) et nous ne voulons plus prendre de risque juridique et donc, ce sera une baisse d’impôts par exemple et puis d’autres mesures (…) », a poursuivi François. Rebsamen.

 

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