Archive mensuelle de août 2014

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Vendanges 2014: du picrate en abondance, on va pouvoir picoler et retrouver le moral !

Vendanges 2014: du picrate en abondance, on va pouvoir picoler et retrouver le moral !

Au moins une bonne nouvelle, la vendange 2014 devrait être bonne et abondante. Enfin une courbe qui s’inverse. Et le royal  breuvage va peut-être permettre de sortir de la déprime ambiante. A défaut de résultats économiques, on pourra se refugier dans le divin liquide et oublier  la situation calamiteuse du pays. D’ailleurs pour remontre le moral des français, les députés toujours en veine de réglementation pourrait contraindre les foyers à picoler bien davantage. En moyenne seulement 12 % des français déclarent désormais consommer de l’alcool chaque jour. Une consommation en baisse depuis des années surtout celle de vin (au détriment de la bière notamment). Or la vin fait partie du patrimoine français et il convient d’encourager sa consommation. Avec une litre de picrate en moyenne par personne et par jour, on pourrait vraisemblablement inverser la courbe du moral des français, du coup redonner un cap, un projet, une euphorie pour ce pays le plus dépressif du monde. Sur le plan économique la substitution du vin à la bière permettrait de redresser la balance commerciale car la bière est surtout importée. Un bénéfice donc pour les grands équilibres financiers. Sans parler de la dimension sociétale nettement concernant ‘égalité homme femmes. Car les hommes sont 18% à consommer chaque jour de l’alcool contre 6% seulement pour les femmes (une injustice notoire!) ; l’égalité doit aussi concerner  l’absorbation de la vinasse ! De quoi faire aussi économiser des milliards à la sécu car le vin est un excellent substitut aux antidépresseurs. Le cru s’annonce donc  meilleur qu’en 2013. Ce vendredi 22 août, l’établissement public FranceAgrimer a indiqué tabler sur une récolte de 45,4 millions d’hectolitres pour la saison 2014 des vendanges, contre une estimation de 42,3 millions d’hectolitres l’an passé. « Après deux années de récoltes excessivement basses, on revient à quelque chose de plus normal (…). On part sous de bons auspices au démarrage de cette récolte », a déclaré Jérôme Despey, le président de la branche vins de FranceAgriMer, lors d’une conférence de presse à Montreuil.  La production est notamment attendue en hausse en Champagne.  Les vignes ont profité de meilleures conditions météo après deux années calamiteuses, ce qui est « important pour la filière car les stocks étaient très bas, avec des tensions sur l’approvisionnement dans toutes les régions », a souligné Jérôme Despey. « Cela va permettre de se repositionner en termes de compétitivité sur les marchés », estime-t-il. En outre, la qualité est au rendez-vous malgré les pluies de ces dernières semaines, selon lui. »A ce jour il n’y a pas d’inquiétudes dans les différents bassins de production sur l’état sanitaire, qui est bien maîtrisé par les vignerons », assure-t-il.  Mais la météo des prochaines semaines peut encore venir modifier ces prévisions. Les vendanges viennent juste de commencer dans le Languedoc-Roussillon (Chardonnay, Sauvignon, Muscat), en Corse et dans quelques parcelles en Provence. Elles s’étaleront jusqu’en octobre. La Champagne devrait voir sa production augmenter de 17% par rapport à la moyenne quinquennale, à 3,2 millions d’hectolitres, grâce à une météo favorable.  En Languedoc-Roussillon, elle devrait reculer de 8%, à cause d’un « printemps très chaud et sec suivi par des épisodes de grêle très importants dans l’Aude, l’ouest de l’Hérault et le Gard ». Dans le Bordelais, la récolte devrait revenir dans la moyenne quinquennale, à 5,5 millions, et rebondir de 40% par rapport à 2013, année désastreuse à cause de la grêle.  Ces prévisions, réalisées sur la base d’informations récoltées ces deux derniers jours auprès des professionnels, sont légèrement inférieures à celles publiées par le service statistique du ministère de l’Agriculture le 22 juillet (46,4 millions). La moyenne sur 2009-2013 est d’environ 45,6 millions d’hectolitres.

 

Après Montebourg, Hamon lâche Hollande et Valls

Après Montebourg, Hamon lâche Hollande et Valls

 

Hamon lâche Hollande et Valls en pleine déroute de popularité et de résultats. Il rejoint – avec des nuances dialectiques, Montebourg et les frondeurs du PS. Le bateau coule, il est temps de se préparer à quitter le navire et  gouvernement se fissure. Le ministre de l’Education nationale Benoît Hamon affirme dimanche 24 août, dans Le Parisien que son collègue de l’Economie Arnaud Montebourg et lui ne sont « pas loin des frondeurs » du PS, qui contestent la politique économique de François Hollande et de son Premier ministre Manuel Valls. La veille, Arnaud Montebourg critiquait dans Le Monde la politique de rigueur, « la réduction dogmatique des déficits » et suggérait d’« intensifier les baisses d’impôts concernant les classes moyennes et populaires ». « La relance de la demande est la condition de la réussite de la politique de l’offre qui a été faite depuis deux ans. On ne peut rien vendre aux Français s’ils n’ont pas des revenus suffisants », ajoute à cela Benoît Hamon, qui incarne comme son collègue l’aile gauche du PS, dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Concernant les parlementaires socialistes frondeurs, très critiques vis-à-vis du gouvernement, Benoît Hamon déclare qu’« Arnaud et moi ne sommes pas loin des frondeurs, mais notre problème n’est pas d’en prendre la tête. Notre volonté est d’être au service d’un rassemblement de la gauche et de peser au sein du gouvernement », insiste-t-il.

 

« Hollande : pire que Sarkozy (Mélenchon)

« Hollande : pire que Sarkozy (Mélenchon)

C’est le jugement de Mélenchon qui n’a pas complètement tort. Hollande passé sans état d’âme en deux ans d’une  politique socialiste, à une version social démocrate puis purement libérale. François Hollande est « pire » que Nicolas Sarkozy. La vérité est d’ailleurs encore plus cruelle car en faiat Hollande n’a aucune autre politique que la conquête et le maintien au pouvoir (comme beaucoup d’autres responsables politiques y compris Sarkozy). La sentence vient d’un des plus grands contempteurs du gouvernement depuis plusieurs mois, Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche). L’ancien candidat à la présidentielle note que chez « monsieur Sarkozy, c’était la retraite à 62 ans, monsieur Hollande, c’est la retraite à 66 ans. Monsieur Sarkozy et monsieur Fillon ont donné 35 milliards (d’euros) au patronat en deux plans d’austérité. Quand on fait le total des concessions qu’a fait ce gouvernement, c’est 90 milliards », a-t-il développé. L’ancien candidat à la présidentielle qui a quitté la co-présidence du Parti de gauche vendredi a affirmé qu’il était hors de question qu’il se « rassemble » avec « des gens qui sont en train de ruiner le pays et d’étrangler ceux qui ne peuvent pas se défendre ». Il affirme également que l’exécutif en train de « ruiner » la France et « d’étrangler ceux qui ne peuvent pas se défendre ». Jean-Luc Mélenchon n’a pas été plus tendre avec les députés frondeurs du PS, qu’il accuse de manquer de courage. « Ils confondent l’Assemblée nationale avec le congrès du PS (…) Je leur dis: ‘Assumez! Pourquoi vous contentez-vous de couiner? Si vous n’êtes pas d’accord avec le budget votez contre’ », leur a-t-il intimé. Appelant de ses vœux un « grand mouvement populaire », il a affirmé qu’il œuvrerait à la construction d’un « collectif avec des gens qui ne travaillent pas ensemble », en faveur de la VIe République.  »C’est la règle du jeu qu’il faut changer. Il faut que les Français aillent au bout de leur dégoût, de leur rejet de la caste qui dirige », a estimé Jean-Luc Mélenchon. Il s’est notamment dit prêt à travailler avec les écologistes qui partagent son analyse. « Mme Duflot, elle a enlevé la muselière, je la félicite. Il lui a fallu deux ans de plus qu’à nous pour comprendre de quoi il retournait », a-t-il pointé. Jean-Luc Mélenchon doit prononcer dimanche matin le discours de clôture du « Remue-méninges », l’université d’été du PG.

 

Austérité : face aux critiques de Montebourg, Hollande fait le dos rond

Austérité : face aux critiques de Montebourg, Hollande fait le dos rond

 

Montebourg dit le contraire de Hollande mais ce denier acculé par son impopularité tente vainement d’expliquer que les propos ne sont pas contradictoires. Bref une synthèse à la mode Hollande avec son flou et ses contradictions.  En déplacement aux Comores, François Hollande a réagi samedi aux déclarations d’Arnaud Montebourg, qui estime dans les colonnes du Monde qu’il faut faire passer au second plan la réduction « dogmatique » des déficits.   »Il y a toujours une alternative », assure Arnaud Montebourg dans un entretien accordé au Monde, samedi. Le ministre de l’Économie prend à revers François Hollande et le gouvernement en plaidant pour une relance de la croissance, loin des plans de réduction « dogmatique » des déficits. « Pour l’instant, le débat est ouvert, puisque la loi budgétaire sera présentée en septembre. Les choix politiques ne sont pas figés », ajoute l’ancien candidat à la primaire socialiste, habitué de ce genre de coups d’éclat. En avril 2013, il avait déjà estimé que la « politique d’austérité conduit à la débâcle ». La réponse de François Hollande ne s’est pas fait attendre. Quelques jours après avoir lui-même défendu sa politique économique dans une interview au Monde, le Président, actuellement en visite dans l’Océan indien, a réagi aux propos d’Arnaud Montebourg. « Je souhaite que nous puissions convaincre nos partenaires européens de donner une priorité à la croissance. Tous ceux qui portent cette idée sont les bienvenus et c’est la position de tout le gouvernement », a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse à Moroni, aux Comores. De son côté, Matignon ne voit « rien de choquant, rien de nouveau » aux déclarations du ministre de l’Économie. « La donne européenne est en train de changer », précise-t-on. « Le président de la République et le Premier ministre agissent dans ce sens et le Premier ministre attend du ministre (Arnaud Montebourg, ndlr) un engagement total sur la loi croissance et le pouvoir d’achat ». Au début du mois de septembre, Montebourg doit présenter une loi pour relancer la croissance en s’attaquant aux professions réglementées. Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS de Paris, et représentante de l’aile gauche du parti, s’est félicitée pour sa part de l’intervention du ministre de l’Économie. « Il y a besoin de ce débat approfondi, il y a besoin d’une réorientation et que le ministre de l’Économie s’engage est positif. Maintenant il ne faut pas que ça reste lettre morte et il faut que le débat aille à son but, c’est-à-dire effectivement donner du pouvoir d’achat, faire une politique plus favorable à l’emploi », a-t-elle déclaré au micro de BFMTV samedi.

Sondage popularité : Valls s’écroule, Hollande à 17%

Sondage popularité : Valls s’écroule, Hollande à 17%

 

Comme nous l’indiquions depuis quelque  temps les sondages seront comme les indicateurs économiques : calamiteux pour le gouvernement. Fait majeur : Valls s’écroule. Une évolution qui était prévisible car Valls en dehors de ses coups de menton suit bêtement la politique de Hollande et de l’Europe. En fait il n’a apporté aucune nouveauté, aucun dynamisme dans un gouvernement au bout du rouleau, incompétent autant qu’inefficace. Valls aurait pu réussir mais il lui fallait imposer sa politique (en supposant qu’il en ait une) et non jouer à l’élève zélé auprès d’un Hollande discrédité. Quant à Hollande il ne risque plus grand-chose, il perd encore un point, il ne descendra sans doute pas en dessous des 15%, socialiste pro étatistes et qui en vivent.  C’est donc un double record à la baisse pour Manuel Valls et François Hollande. Selon le baromètre IFOP, pour «le Journal du dimanche», le Premier ministre et le président de la République sont en recul tous les deux dans l’opinion. Ils enregistrent chacun une impopularité record.  Le chef du gouvernement passe de 45% d’opinions positives en juillet à 36% en août, son niveau le plus bas depuis qu’il est à Matignon. La popularité de Manuel en Valls ne cesse de s’effondrer : 9 points perdus en un mois, 15 en deux mois, 20 en trois mois ! «Son discours volontariste tranche avec ses résultats», explique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. En avril, lors de sa nomination à la tête du gouvernement, il était à 58% d’opinions positives. A la question «Êtes-vous satisfait ou mécontent de François Hollande comme président de la République ?» le chef de l’Etat recueille 17% de satisfaits, soit un point de moins qu’en juillet. Il tombe ainsi à son plus bas niveau dans ce baromètre depuis son élection en mai 2012. C’est le cinquième mois d’affilée que plus de 80% des sondés sont mécontents de lui. Toutes les catégories, même les sympathisants socialistes, lui sont majoritairement hostiles.

 

Immobilier : le logement neuf sinistré

Immobilier : le logement neuf sinistré

 

Le secteur est dévasté, on va construire à peu  près la moitié de logements prévus par Hollande en 2014 (250 000 au lieu de 500 000). Parmi les facteurs explicatifs trois dominent les prix,   la crise et la bureaucratie (les innombrables normes et procédures). Les normes dans la construction sont complètement démentes et sont source de renchérissement des prix, prix d’une manière générale trop excessif pour être accessible aux jeunes primo accédants. Cette question des prix est cependant peu abordée par les professionnels voire les experts. Or c’est une question centrale car la crise écarte durablement des couches  socioprofessionnelles de l’accès à la propriété. Hollande va annoncer la semaine des nouvelles mesures, Il dit vouloir agir sur trois leviers dans le domaine du logement: la fiscalité, l’investissement et la réglementation. Après la très contestée loi Alur adoptée quand Cécile Duflot était ministre du Logement et le plan de relance présenté au début de l’été, un nouveau train de mesures se révèle nécessaire pour ce secteur essentiel à l’économie français mais apathique. Les transactions immobilières sont en berne malgré des taux historiquement bas et la construction est au plus mal. Les mises en chantier ont atteint en juillet le plus bas depuis novembre 1998, à 305.700 unités sur un an, et les permis de construire ont chuté de 20,2% sur un an. S’il y a urgence à agir, François Payelle, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), ne jette pas la pierre au gouvernement de Manuel Valls, qu’il dit volontaire. « Il y a des choses qui arrivent avec la loi de finances et la loi de simplification. Le Premier ministre nous a dit ‘faites des propositions que l’on puisse porter dans ces deux véhicules législatifs’ », assure-t-il à Reuters. Les professionnels, reçus en juillet par le gouvernement, vont à nouveau l’être dans les deux semaines qui viennent. Ils entendent défendre leurs idées-forces avec pour credo d’aider l’ancien afin d’avoir des effets rapides, un logement neuf étant en général livré au bout de six à sept ans.  « On a un vrai problème de construction, mais c’est lié à l’ancien. Si les gens qui sont propriétaires dans l’ancien n’arrivent pas à vendre, ils n’achèteront pas du neuf », estime Jean-François Buet, président du réseau FNAIM. Une mesure en ce sens a été prise en juillet avec le nouveau Prêt à taux zéro (PTZ), étendu à l’ancien sous condition de travaux et dans certaines zones, mais cela répond mal aux besoins, selon Bruno Rouleau, du réseau de courtage Cafpi : « Ça va dans le bon sens mais on est perfectionnistes sur les travaux, le virage énergétique. On ne tient pas compte de la conjoncture, on aurait pu faire une parenthèse là-dessus. » Jean-François Buet est plus sévère. « Les primo-accédants, ce sont les jeunes, qui n’ont pas les moyens de faire les travaux. Quant à ‘revitaliser les centres-bourgs’, ça fait sourire. Les jeunes sont là où ils ont du travail, en ville », dit-il. Pour fluidifier le marché, son réseau propose le retour d’un crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt et l’ouverture du « don manuel » aux grands-parents afin qu’ils aident leurs petits-enfants, pour relancer l’accession à la propriété. Sur l’investissement locatif, la FPI s’attend à voir reprise sa proposition d’ouvrir l’abattement fiscal Duflot – accordé en échange de l’engagement de louer – à la location au sein de la famille, et espère voir le taux de la réduction d’impôt porté à 21% contre 18% si le bien est loué 12 ans au lieu de 9. Tous réclament en outre une réforme de la taxation sur les plus-values, qui a été modifiée trois fois en trois ans et est jugée illisible, même si le passage de 30 à 22 ans de la durée de détention au-delà de laquelle le vendeur est exonéré d’impôts – à l’exception de la CSG – a été bien accueilli. « Il faut la simplifier au maximum », plaide Laurent Vimont, président de Century 21, qui demande aussi la suppression de la surtaxe de 6% mise en place en 2013. François Payelle va plus loin : « Il faut un fort abattement pendant deux ou trois ans et ensuite mettre en place une logique inversée : plus vous gardez le bien, plus vous êtes taxé. » Le président de la FPI estime qu’une même logique appliquée au foncier permettrait en outre de rendre disponible nombre de terrains inoccupés, car la libération d’espaces – locaux ou fonciers – est au coeur du problème de la construction. Le ministère du Logement a promis d’y œuvrer mais les élus restent très réticents, pour des raisons électorales et budgétaires, alors que le foncier est largement disponible. François Payelle suggère, et le ministère disait y réfléchir en mai dernier, déjà, de récompenser les maires bâtisseurs. Laurent Vimont de Century 21 estime lui que les édiles doivent « sélectionner un promoteur sur la base d’un projet, et arrêter de vendre les terrains aux enchères » pour faciliter les choses. Enfin, les professionnels attendent que le gouvernement accélère franchement sur la simplification de normes qui bloquent nombre de projets, comme l’obligation de faire des parkings, jusqu’aux plus tabous.  « Même sur les normes pour les personnes handicapées, il y a des choses qui permettraient de construire en les respectant », assure Laurent Vimont. « On pourrait limiter à un logement par bâtiment. Est-ce que toutes les voitures neuves sont adaptées aux personnes handicapées ? »  Pour lui, toute mesure sera bénéfique dès lors qu’elle sera encourageante pour les propriétaires, échaudés par Alur. « Il y a un fil extrêmement ténu de la confiance qui a été rompu. Les propriétaires investisseurs sont en fuite – on estime que 110.000 ont quitté le marché depuis deux ans et demi. Restaurer la confiance, c’est la priorité », affirme-t-il.

 

La Russie vers la récession

La Russie vers la récession

Recul de l’économie Russe du fait d’une tendance déjà faiblarde mais aussi après les sanctions occidentales. En effet L’économie russe s’est contractée en rythme annuel au cours des deux derniers mois, a annoncé vendredi le ministère de l’Economie, un recul qui conforte les craintes d’une récession en 2014 sur fond de tensions commerciales liées à l’Ukraine. Dans son rapport macroéconomique hebdomadaire, le ministère estime que le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,2% en juillet par rapport au même mois de l’an dernier, après une baisse de 0,1% en juin. Le nouveau chiffre publié pour juin tranche avec l’estimation initiale, qui donnait une croissance de 0,6% après +1,3% en mai. « La révision est forte. C’est globalement un signal préoccupant qui suggère que l’économie continue à perdre de son élan », a commenté Dmitri Polevoï, chef économiste en charge de la Russie chez ING.  Les estimations de croissance du ministère sont publiées quelques jours après des chiffres du Service national des statistiques montrant une baisse de 2% de l’investissement en juillet, après un bref rebond en juin, et une hausse de 1,1% seulement des ventes au détail. Le gouvernement de Dmitri Medvedev prévoit officiellement une croissance de 0,5% cette année et le ministère de l’Economie a déclaré récemment tabler sur un chiffre d’environ 1%.  Pour Dmitri Polevoï, ces prévisions semblent toutefois de plus en plus difficiles à atteindre. Sur les sept premiers mois de l’année, le PIB russe a augmenté de 0,7% selon les derniers chiffres du ministère de l’Economie mais ce rythme devrait ralentir.   »Le risque d’une croissance négative (du PIB) en rythme annuel est toujours élevé et les tensions géopolitiques vont probablement accroître les risques », dit l’économiste d’ING. Le ralentissement de la croissance s’accompagne d’importantes sorties de capitaux et d’une chute de l’investissement, que les analystes expliquent par la crise ukrainienne et à l’impact des sanctions occidentales

 

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Montebourg contredit Valls et veut une autre politique économique

Montebourg contredit Valls et veut une autre politique économique

Montebourg contre-attaque et se place pour l’avenir. Il sent bien que ce gouvernement est discrédité et ne veut pas partager cette solidarité de l’échec. Constatant  une impopularité historique du gouvernement et des résultats économiques et sociaux catastrophiques, Montebourg saisit l’occasion d se démarquer nettement de Hollande et de Valls et réclament tout bonnement une autre politique économique.  Une déclaration qui ne passera pas inaperçue et risque de créer une chaude ambiance tant au sein du gouvernement qu’au sein du PS. Après l’annonce de François Hollande de donner un coup de pouce fiscal aux salariés modestes, le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg appelle en effet « à faire évoluer nos choix politiques ». « Nous devons apporter des solutions alternatives, affirme-t-il dans une interview au Monde. « Il faut donner la priorité à la sortie de crise et faire passer au second plan la réduction dogmatique des déficits, qui nous conduit à l’austérité et au chômage », alerte-t-il. Un discours qui tranche sévèrement avec celui prononcé, il y a un peu moins de dix jours, par le premier ministre Manuel Valls qui refusait de changer de cap politique. Valls a sans doute eu tort de suivre aveuglément les orientations floues et contradictoires de Hollande, il risque de se brûler les ailes dans cet exercice de bon élève. Dans cette affaire se joue déjà auusi la crédibilité aux primaires pour la désignation du candidat socialiste et Montebourg qui plafonne à 10% de popularité comme candidat potentiel sort donc du bois d’autant que la côte de Valls est condamnée à suivre celle de Hollande sur la durée. Les prochain sondages devraient lui être très défavorables dans la mesure où hors se coups de mentons, Valls ne se distingue guère de Hollande dans son inefficacité.

 

Professions réglementées: la réaction corpo

Professions réglementées: la réaction corpo

Il fallait s’y attendre il n’ya pas que les dockers ou les salariés du livre CGT ou les fonctionnaires qui sont corpos en France, les professions libérales protégées tout autant. Les pharmaciens notamment répliquent au gouvernement pour empêcher la libéralisation ; En fait avec des arguments très douteux. D’abord il y a longtemps qu’il n’y a plus de préparations pharmaceutiques et les pharmacies sont des épiceries à médicaments doublées de supermarchés de parapharmacie qui constitue l’une des grandes sources de profits. Les pharmacies sont en fait des commerces et très chers de 200 000 euros à plusieurs millions d’euros du fait de leur contingentement, ce qui renchérit le prix des médicaments (en plus des surcouts de l’industrie pharmaceutique) car il faut bien amortir l’investissement. En principe le préparateur doit faire vérifier chaque ordonnance par le pharmacien diplômé mais en réalité, le pharmacien (quand il est présent ! ce qui est normalement obligatoire), ne vérifie pas souvent.  .. La profession est dans le collimateur du gouvernement, qui veut remettre à plat, plus globalement, toutes les professions réglementées. Le secteur réagit, ce vendredi 22 août, en répondant en détail au rapport de l’Inspection générale des Finances (IGF) qui préconise de libéraliser la vente de médicaments sans ordonnance.  Ce dernier texte estime que les médicaments sans ordonnance sont trop chers. Il faut donc permettre aux grandes surfaces par exemple de pouvoir les commercialiser pour en faire baisser le prix.  L’Inspection générale des Finances, qui estime que cette décision pourrait faire gagner aux Français 400 millions d’euros. « Un chiffre aberrant! », répondent aujourd’hui les pharmaciens.  La présidente de l’Ordre des Pharmaciens, Isabelle Adenot, parle même d’une compilation d’âneries. La profession a donc fait sa propre contre-enquête. Un rapport de 107 pages, qui passe au crible les tarifs de médicaments non remboursés, pratiqués par 3000 pharmacies.  Résultat : entre 2009 et 2013, les prix de plusieurs médicaments parmi ceux qui se vendent le plus, ont baissé. Actifed, Humex ou encore Citrate de bétaïne ont vu leurs tarifs diminuer de 0,3% à 1%.  Les pharmaciens sont catégoriques: le prix des médicaments sans ordonnance a progressé moins vite que l’inflation. Une ligne de défense qui veut jouer la transparence et qui met en garde également contre les dangers de l’automédication.

 

Foot-PSG : trop lent, trop inefficace

Foot-PSG : trop lent, trop inefficace

Sans Ibra, le PSG est une équipe handicapée, une autre équipe, il lui manque l’efficacité. Certes le PSG maîtrise le ballon mais de manière complètement stérile. Il manque la vitesse, l’ engagement et l’opportunisme. Bref des matchs qui ressemblent à des matchs d’entrainement face à une équipe d’Evain insipide. Le PSG est loin d’être en forme pour affronter actuellement les grands d’Europe. Blanc aurait besoin de secouer un peu plus ses troupes car la suffisance risque d’être l’ennemi du PSG. .Pour la deuxième saison consécutive, et la troisième fois en quatre confrontations à Annecy, le PSG ne s’est pas imposé face à Evian-TGFC ce vendredi. A en croire Laurent Blanc, ce n’est pas faute d’avoir essayé pour les Parisiens. « Nous étions venus pour gagner, a affirmé Laurent Blanc après le match. La physionomie du match fait que nous n’avons pris qu’un seul point. Nous n’avons pas montré grand-chose pour en prendre d’autres, mais un point c’est quand même mérité, car en football, l’équipe qui tente de créer du jeu doit prendre un point sur ce match. » Mais l’entraîneur parisien n’a vraiment pas apprécié le jeu offensif de son équipe, et blâme aussi la tactique de son adversaire du soir, principalement défensive. « Nous avons eu très peu d’occasions et dans la transmission du ballon, nous avons été très lents. Si Evian-TG joue ainsi, elle ne sera pas facile à prendre surtout à domicile. Il n’y a pas d’agacement mais nous aurions dû être meilleurs dans la phase offensive. Ils défendent à onze. ».  Comme en convient Laurent Blanc, si le PSG n’a pas pris les trois points vendredi face à une équipe qui était largement à sa portée, le club de la Capitale ne doit s’en prendre qu’à lui-même. « Nous ne sommes peut-être pas en capacité de créer cette étincelle qui fait qu’un joueur peut éliminer deux ou trois adversaires, s’est lamenté l’entraîneur parisien. Chaque fois que nous l’avons fait comme le petit (sic) Verratti l’a fait, nous avons été dangereux. Si nous ouvrons le score, nous pouvons gagner ce match, mais nous ne l’avons pas fait, et donc, on ne mérite pas de la gagner. » Face à un tel constat, sans doute que ne pas perdre le match peut être considéré comme un bon résultat pour le PSG. « On prend un point, voilà, constate Laurent Blanc. On aurait dû être meilleurs offensivement, mais j’ai déjà joué contre des équipes comme ça, ils défendent à onze… Il n’y a qu’une équipe qui a joué. Pour qu’il y ait de l’intensité, il faut que deux équipes jouent. » Mais Laurent Blanc a bien conscience que si Pascal Dupraz a décidé d’appliquer une stratégie prudente, voire très défensive, c’était sans doute pour effacer le souvenir de la cuisante défaite à Rennes la semaine passée (2-6). « Attention, chacun joue avec ses moyens, concède Laurent Blanc. Ils avaient certainement besoin de se rassurer. Ils l’ont fait, bravo à eux. Ils avaient encaissé neuf buts en deux matchs, ils n’en ont pas pris ce soir (vendredi). C’est un point positif pour eux, comme pour nous d’ailleurs car à Reims on avait encaissé deux buts. » Une semaine après le coup reçu par Brandao, Thiago Motta était bien présent sur le banc parisien, mais n’a pas fait son entrée en jeu. « Je pense sincèrement que dans le contexte actuel, ce n’était pas la meilleure chose à faire que de l’aligner, mais il sera frais et fin prêt pour Saint-Etienne », a annoncé Laurent Blanc après la rencontre. D’ailleurs, le remplaçant poste pour poste de Thiago Motta, Yohan Cabaye, a été expulsé à l’heure de jeu, ce qui a handicapé les chances parisiennes. L’entraîneur parisien s’est dit conscient de cela. « On s’est créé peu d’occasions, même si on en a eu quelques-unes, a noté l’entraîneur parisien. Et puis, quand on joue à dix contre onze, c’est plus difficile. Je pense quand même qu’il y a eu une belle solidarité pour prendre ce point. On n’est pas heureux de ce résultat, mais on sait qu’on aurait aussi pu perdre 1-0 en fin de match. » En effet, sans une parade de grande classe de Salvatore Sirigu dans le temps additionnel, le score du match aurait été tout autre

 

« Si Sarkozy recommence ses conneries , je ferai campagne contre lui  » (Morano)

« Si Sarkozy recommence ses conneries , je ferai campagne contre lui  » (Morano)

 

Nadine Morano menace Nicolas Sarkozy de faire campagne contre lui pour la présidence de l’UMP. Elle reproche à l’ancien président les choix qu’il pourrait faire pour former sa garde rapprochée. En cette fin du mois d’août, Nadine Morano avance sa rentrée sous les feux de l’actualité par ses déclarations fracassantes. L’ancienne ministre fustige Nicolas Sarkozy dans les colonnes du magazine Marianne de ce jeudi 21 août.  Après ces propos sur la femme voilée sur une plage, Nadine Morano s’interroge sur la stratégie de l’ancien locataire de l’Elysée dans la perspective de son retour en politique. Nadine Morano menace de prendre ses distances avec Sarkozy, alors qu’elle est considérée comme une ultra-sarkozyste, si l’ancien président ne s’appuie pas sur sa vieille garde.  Nadine Morano veut faire partie de l’équipe que constitue Nicolas Sarkozy en vue de son retour en politique. Elle ne souhaite rester sur le bord de la route. Alors elle fait entendre sa voix. Dans Le quotidien Le Monde du 7 août, elle exhortait Sarkozy de bien s’entourer.  Elle poursuivait convaincue et conseillait Nicolas Sarkozy à la plus grande vigilance. »C’est à lui de choisir les bons. Il ne peut pas s’entourer que d’énarques ou d’héritiers ». Et pour être sûr que son message soit entendu, elle en rajoute maintenant une couche bien dans son style.  Dans les colonnes de Marianne, la députée européenne UMP semble exprimer tout haut ce que certains pensent peut-être en sourdine. En outre, le retour de l’ex-président de la République suscite des convoitises de tous bords au sein de l’UMP et il y a ceux qui espèrent faire partie du bateau de la reconquête. Nadine Morano lance dans Marianne ce jeudi 21 août un avertissement qui sonne comme un ultimatum à Nicolas Sarkozy.   Elle espère qu’il ne va pas reproduire ses choix d’équipe qui, selon elle, ont finalement conduit au résultat décevant de la présidentielle de 2012. Elle tonne, « qu’il recommence ces conneries là et je ferai campagne contre lui ». C’est du Nadine Morano dans le texte, mais il parait difficile que cette fidèle parmi les fidèles se mette en travers de la route de Nicolas Sarkozy.

 

La montée des djihadistes fous venant de l’occident

La montée des djihadistes fous venant de l’occident

Ils ont maintenant des meilleurs ces djihadistes occidentaux venus de partout de Grande-Bretagne, de France, de Belgique, de toute l’Europe, de l’Australie, des Etats Unis y compris. D’autres viennent du Pakistan, de l’Afghanistan, d’Asie de  l’Indonésie notamment. Ces jeunes musulmans sont pour la plupart des paumés, des frustrés auusi beaucoup d’anciens voyous convertis à l’islam radical dans les prisons et/ou  des petits trafiquants de drogue des banlieues. Ces nouveaux convertis pour la plupart viennent renforcer les rangs de l’Etat islamistes mais représentent auusi une menace pour leurs pays d’origine lors de leur retour car  ils ont aussi pour mission de réaliser de attentats. Ce n’es t pas par hasard que les djihadistes ont sans doute chois un britannique pour égorger une journaliste américain.  Trahi par son accent très britannique aux premières secondes de son intervention dans la vidéo de la mort de James Foley, le bourreau du journaliste serait anglais. La rumeur qui enfle depuis deux jours semble se confirmer. Tout d’abord, parce que David Cameron, le Premier ministre britannique, a écourté ses vacances pour diriger une réunion d’urgence à ce sujet. « Il paraît de plus en plus probable qu’il s’agisse d’un ressortissant britannique », a-t-il déclaré mercredi. Ensuite, parce que le Guardian a publié mercredi soir des révélations au sujet du djihadiste, s’appuyant sur le témoignage d’un ancien otage en Syrie. A en croire le quotidien, l’homme tout de noir vêtu qui se tient aux côtés de James Foley avant de mettre fin à ses jours serait un certain « John ». Il ferait partie d’un groupe de trois djihadistes originaires du Royaume-Uni – tous acquis à la cause de l’Etat islamique (EI) – qui détiendrait des otages occidentaux dans la région de Raqqa en Syrie. « John » aurait même été à la tête de négociations avec les Occidentaux il y a six mois, au moment de la libération de plusieurs otages, parmi lesquels deux journalistes espagnols. Selon le New York Times, le groupe armé avait demandé une rançon de « plusieurs millions de dollars » aux Etats-Unis, et le refus américain serait à l’origine du meurtre de James Foley. Un ancien captif de ce groupe djihadiste a par ailleurs confié que le tueur en question était « intelligent, instruit, et un croyant fervent ». Le Guardian ajoute que les trois djihadistes britanniques étaient surnommés « les Beatles » par certains otages, en raison de leur nationalité. Le FBI, le MI-5 et Scotland Yard’s tenteraient toujours d’identifier formellement ces personnes.

18 palestiniens exécutés par le Hamas, l’horreur !

18 palestiniens exécutés par le Hamas, l’horreur !

 

Exécution sommaire et publique de 18 palestiniens supposés être des collaborateurs d’Israël. Le Hamas s démontre ainsi son visage, les accusé n’ayant pas bénéficié d’un procès régulier, ni l’accord  de l’autorité palestinienne. Certes les victimes civiles de Gaza sont dramatiques, inadmissibles  et condamnables mais elles sont le fruit des provocations et des violences du Hamas qui vit de ce climat de terreur et l’entretient y compris dans son propre camp.  18 « collaborateurs » qui, selon la télévision du Hamas, ont été donc exécutés vendredi. Au moins six de ces exécutions ont eu lieu en place publique, à la sortie de la prière. Des hommes en uniforme des Brigades Ezzedine al-Qassam, l’aile militaire du Hamas, ont débarqué de leurs voitures six « collaborateurs » devant la mosquée al-Omari, la plus grande de Gaza, ont rapporté des témoins à l’AFP. Sous les yeux de centaines de fidèles, ils ont vidé les chargeurs de leurs armes automatiques sur eux, selon ces témoins. Onze autres « collaborateurs » ont été supprimés plus tôt près du siège de la police, et un autre encore sur une place proche, ont rapporté des témoins. Cette purge intervient après une tentative israélienne d’élimination de Mohammed Deif, le chef d’Al-Qassam, mardi soir, et celle, réussie, de trois commandants de la même organisation jeudi à Rafah, dans le sud du territoire. Les Brigades assurent que Mohammed Deif a échappé à sa sixième tentative d’assassinat, une affirmation invérifiée. Mais la mort de sa femme et de ses deux enfants, puis celles de trois commandants, impliqués dans des opérations militaires qui ont infligé à Israël ses plus lourdes pertes depuis 2006, semblent avoir mis en rage le Hamas. Le site Majd, proche du Hamas, prévenait vendredi que la « résistance », terme désignant les groupes armés à Gaza luttant contre Israël, « n’épargnera aucun collaborateur, tous seront jugés par des tribunaux révolutionnaires et écoperont des peines prévues pour leur crime », en référence aux tribunaux secrets mis en place par ces mouvements. Les Palestiniens exécutés vendredi ont eu droit à une « procédure judiciaire », selon Majd, qui cite sans le nommer un haut responsable de la sécurité à Gaza. Selon Human Rights Watch, le Hamas a exécuté plus d’une trentaine de « collaborateurs » pendant et après l’offensive israélienne de 2008/2009. Le Hamas et Israël ont repris les hostilités mardi, et échangent depuis tirs de roquettes et frappes aériennes. Israël a été la cible de 430 tirs de roquettes depuis mardi soir, selon son armée. Les sirènes ont notamment retenti à Tel Aviv et dans sa région vendredi en fin d’après-midi.

Après l’Irak, intervention américaine en Syrie indispensable

Après l’Irak, intervention américaine en Syrie indispensable

 

L’intervention américaine contre l « Etat Islamique » en Irak est évidemment insuffisante puisque les bases logistiques des djihadistes se trouvent en Syrie où ils ont débuté leur croisade terroriste.  Les Etats-Unis sont prêts à mener de nouvelles actions contre les combattants de l’Etat islamique en Irak et celles-ci pourraient s’étendre à la Syrie, a annoncé un conseiller de la Maison blanche pour les questions de sécurité, vendredi. Les attaques aériennes américaines visant les djihadistes de l’EI sont pour l’instant limitées au territoire irakien mais l’exécutif américain a clairement laissé entendre qu’une extension du combat contre l’organisation islamiste en Syrie, où elle est basée, était une possibilité. Barack Obama, qui achève des vacances studieuses sur l’île de Martha’s Vineyard, n’a pas encore pris connaissance des options militaires au-delà des frappes menées sur deux importantes régions d’Irak tenues par les insurgés. Les Etats-Unis sont prêts à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les citoyens américains face à l’Etat islamique qui est beaucoup plus dangereux qu’il y a six mois, a dit Ben Rhodes faisant référence à la mise en ligne cette semaine d’une vidéo dans laquelle un membre de l’EI décapite le journaliste américain James Foley. « Nous ferons ce qui est nécessaire pour protéger les Américains et veiller à ce que justice soit rendue pour ce que nous avons vu avec le meurtre barbare de James Foley », a dit Ben Rhodes. « C’est la raison pour laquelle nous étudions activement ce qui est nécessaire pour faire face à cette menace et nous ne nous laisserons pas arrêter par les frontières », a-t-il ajouté. Les opérations américaines demeurent pour l’instant relativement limitées en Irak avec 90 raids aériens visant à protéger la minorité yazidie et à pilonner les positions djihadistes autour du barrage de Mossoul. Mais une telle option constituerait un revirement politique de la part de Barack Obama qui, il y a un an, avait au dernier moment renoncé à mener des frappes aériennes en Syrie en réaction à l’utilisation d’armes chimiques contre des civils imputée aux forces loyales à Bachar al Assad. A plusieurs reprises, il a exclu un engagement militaire américain dans la guerre civile syrienne redoutant un enlisement dans un conflit dont les Etats-Unis n’auraient rien à gagner. Le président américain pourrait pourtant dans les prochaines semaines demander au Congrès de nouveaux crédits pour poursuivre les frappes contre les intérêts de l’Etat islamique. Le montant des crédits nécessaires pour ces opérations militaires pourrait être présenté à la mi-septembre, a indiqué un conseiller démocrate au Sénat. Certains responsables américains font remarquer que la situation est désormais différente de celle qui prévalait il y a un an en raison de la menace directe que représentent les combattants de l’EI pour les intérêts américains. Le chef de l’état-major de l’US Army, le général Martin Dempsey, a expliqué jeudi que les djihadistes ne pourront être vaincus sans s’attaquer au problème posé par la composante syrienne de l’organisation.

 

La BCE prête … à ne pas faire grand chose !

La BCE prête … à ne pas faire grand chose !

 

Il est évident qu’après le discours de la présidente de la FED qui a expliqué que la politique monétaire devait servir l’emploi, le discours de Draghi, présidente de la BCE est pari assez plat. Pour résumer, il indiqué que la BCE était prête à faire des ajustements. Autrement dit pas grand chose, d’abord parce que l’Allemagne ne veut pas de cette politique accommodantes ensuite parce que Draghi lui-même est incompétent.  La Banque centrale européenne (BCE) se tient prête à procéder à de nouveaux ajustements de sa politique monétaire, a déclaré vendredi son président, Mario Draghi. « Je suis confiant que la série de mesures annoncées en juin entraînera la hausse de la demande que nous souhaitons et nous nous tenons prêts à ajuster encore notre politique », a dit Mario Draghi lors de la traditionnelle réunion annuelle de banquiers centraux à Jackson Hole, dans le Wyoming. La BCE a annoncé début juin un ensemble de mesures destinées à lutter contre la faiblesse de l’inflation, à relancer le crédit et à soutenir la reprise au sein de la zone euro. L’institut d’émission a abaissé ses taux directeurs jusqu’à tester le passage en territoire négatif de son taux de dépôt et a offert aux banques de nouvelles facilités de refinancement à long terme. Cette dernière mesure, baptisée TLTRO, a suscité un « intérêt significatif » de la part des banques, a déclaré vendredi Mario Draghi. De nouvelles mesures d’assouplissement de la part de la BCE pourraient notamment prendre la forme d’un programme d’achats massifs d’actifs à l’instar de ceux déployés par la Réserve fédérale américaine, la Banque d’Angleterre ou la Banque du Japon. Mario Draghi, qui n’a pas mentionné spécifiquement le recours à cet outil dans son discours de vendredi ni donné d’éléments de calendrier pour d’éventuelles nouvelles mesures, s’est félicité d’une évolution positive dans la lutte contre le risque déflationniste au sein de la zone euro. « Nous avons déjà enregistré des mouvements des taux de change qui devraient soutenir à la fois la demande globale et l’inflation, qui devraient bénéficier en outre des divergences prévisibles de politique entre la zone euro et les Etats-Unis », a-t-il dit. La zone euro est confrontée à une inflation très basse, une croissance très faible et un fort chômage, ce qui justifie une politique d’assouplissement de la part de la Banque centrale européenne.

Ukraine : Poutine cherche la provocation

Ukraine : Poutine cherche la provocation

 

Il est clair  que Poutine n’accepte pas ‘humiliation qu’il e subie en retirant ses troupe d’Ukraine. Il cherche donc la provocation en pénétrant sans autorisation avec un convoi «  humanitaire » dans les zones de combat ukrainien. Il faut bien comprendre que Poutine est un dictateur brutal et primaire (forcément élu puisqu’il a éliminé toute contestation et toute presse d’opposition) qui n’accepte pas la défaite. Sa seule culture, celle du KGB, consiste à utiliser intoxication, menaces et violence. Ce n’est pas par hasard qu’il a à nouveau massé des troupes prés de la frontière ukrainienne D’où la nécessité d’agir avec la plus grande prudence pour les autorités ukrainiennes. Malgré les mises en garde occidentales et sans avoir reçu l’accord des autorités ukrainiennes, un convoi humanitaire russe est entré vendredi en Ukraine et a rejoint la région de Louhansk où se poursuivent de violents combats entre séparatistes et troupes gouvernementales. Les autorités de Kiev ont qualifié cette initiative unilatérale d’ »invasion directe » de la part de la Russie mais ont dit qu’elles n’auraient pas recours à la force afin de ne pas fournir à Moscou un prétexte à une intervention armée. Les Occidentaux ont exprimé leur inquiétude face à une décision de nature, selon eux, à accroître les tensions et qu’ils présentent comme une « violation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine », a déclaré le contre-amiral John Kirby, porte-parole du Pentagone. Les Etats-Unis ont lancé un appel à la Russie pour qu’elle procède au retrait « immédiat de ses véhicules et de ses personnels du territoire ukrainien », a-t-il ajouté. Si la Russie persistait dans cette stratégie, a-t-il poursuivi, elle s’exposerait à un isolement accru. Vladimir Poutine s’est entretenu au téléphone avec Angela Merkel et les deux dirigeants ont discuté des initiatives envisageables pour parvenir à une trêve dans l’est de l’Ukraine. Le président russe a expliqué à la chancelière allemande que cette décision de passer outre au refus des autorités ukrainiennes ne constituait pas une violation du droit international. De son côté, le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, a indiqué que l’Alliance avait observé un renforcement du nombre de soldats et d’avions russes à proximité de la frontière ukrainienne. Les alliés ont également « constaté la livraison aux groupes séparatistes de l’est de l’Ukraine d’une quantité importante d’armes perfectionnées, dont des chars, des transports de troupes blindés et de l’artillerie », a poursuivi Anders Fogh Rasmussen. L’Otan a déjà déployé des troupes supplémentaires dans les pays membres de l’organisation frontaliers de la Russie, y compris les Etats baltes et la Pologne. L’entrée du convoi constitue une « violation du droit international », a estimé le président ukrainien, Petro Porochenko, précisant qu’une centaine de camions russes avaient repris leur route sans contrôle des gardes-frontières. Seuls 34 ou 35 véhicules auraient été correctement contrôlés. « Ni les autorités ukrainiennes, ni la Croix-Rouge ne connaissent le contenu de ces camions », a précisé le ministère ukrainien des Affaires étrangères. Pour ne pas tomber dans des « provocations » ou être accusée « de retenir les véhicules formant ce prétendu convoi humanitaire ou d’utiliser la force contre eux », l’Ukraine va coordonner son action avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a dit un responsable des services de sécurité (SBU). Les autorités ukrainiennes ont précisé que le convoi devait passer dans des zones de combats et que sa sécurité ne pourrait pas être garantie.

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« Marine Le Pen, la jeanne d’Arc » du 21 ème siècle « (Brigitte Bardot )

« Marine Le Pen,  la jeanne d’Arc »  du 21 ème siècle «  (Brigitte Bardot )

 

 

B.B ne ses jamais signalé par sa culture et sa nuance mais cette fois elle fait fort avec cette déclaration. BB avait déjà affirmé ses amitiés avec l’extrême droite mais là elle a dû fumer le tapis. La vieillesse  est vraiment parfois un naufrage ; dommage pour cet actrice qui a marqué le cinéma français et qui défend souvent justement la cause animale. La sénilité n’a pas épargné l’ancienne vedette des écrans qui sait cumuler le ridicule, l’outrance et la sottise.  L’ancienne actrice vient en effet une nouvelle fois de déclarer sa flamme à la présidente du Front national dans une interview accordée à « Paris Match ».  À l’occasion d’une interview accordée à l’hebdomadaire « Paris Match » en kiosques depuis jeudi, l’ancienne actrice Brigitte Bardot, qui soufflera ses 80 bougies au mois de septembre, s’est encore une fois tristement illustrée avec ses propos dithyrambiques sur la présidente du Front national, Marine Le Pen. Et cette fois-ci, ils dépassent allègrement les limites du ridicule. Ils sont réellement consternants…  Elle lui (re)déclare sa flamme en la comparant à la « Pucelle d’Orléans »,1922 : « Marine sait ce qu’elle doit faire et n’a pas besoin de mes conseils. Je souhaite qu’elle sauve la France, elle est la Jeanne d’Arc du XXIe siècle ! ».

 

 

Hollande bientôt des promesses et du bla-bla !

Hollande bientôt des promesses et du bla-bla !

 

Hollande ressort une nouvelle boite à outils, l’ancienne est obsolète. Cette fois sur le logement, l’investissement et les professions réglementées. Il va donc faire des annonces et en même temps assurer de sa combativité et de son énergie. Du  bla-bla auquel plus de 80% des Français ne croient plus. En fait à chaque fois une sorte d’inventaire à la Prévert de mesures non coordonnées, souvent contradictoires (voir par exemple les dégâts de la loi Duflot, de la fiscalité et de l’austérité en générale). Un  président qui devient de plus en plus commentateur de l’actualité et qui en fait ne sait plus quoi entreprendre d’autant qu’il est complètement discrédité. Il veut aller plus vite mais il ne sait pas où !  « On maintient le cap et on est dans le mouvement, on force l’allure », a confié hier soir le chef de l’Etat à des journalistes en marge d’une tournée dans l’océan indien jusqu’à demain, ajoutant que sa politique de relance de la compétitivité de l’économie française par le pacte de responsabilité « va marcher ». »Toute autre politique aurait enfoncé le pays soit dans la dette soit dans la désagrégation sociale », a-t-il dit. M. Hollande fera « des annonces dès la semaine prochaine, dans quatre domaines, le logement, la concurrence et les professions réglementées, la simplification et l’investissement ».  »Si je pensais que ma politique n’allait pas porter ses fruits, j’en aurais changé », a-t-il insisté, revendiquant « sa constance ». Le chef de l’Etat rejette les alternatives: « Sortir de l’euro, laisser filer les déficits ou bien sabrer dans la dépense publique, aucune de ces politiques n’a d’avenir ». Il reconnaît « que le pacte de responsabilité n’aura d’effet qu’à moyen terme », n’excluant pas que le « mandat suivant en bénéficie », mais table à court terme « sur l’effet psychologique d’un cadre suffisamment stable pour que la confiance revienne ».  »Le problème français, c’est un problème de confiance dans l’avenir », souligne-t-il, estimant que le retour de la confiance pourrait relancer « l’investissement, privé comme public, qui est la clef de tout et qu’il faut débloquer ».A l’Europe, François Hollande demande du temps pour réduire les déficits publics alors que le ministre des Finances Michel Sapin estime désormais qu’ils seront supérieurs à 4% cette année, excluant de facto un retour à 3%, la norme européenne, dès l’an prochain. Les Allemands « ont mis dix ans de réformes pour en arriver là où ils en sont et nous en sommes à deux années », fait valoir le chef de l’Etat.  »Nous allons continuer de réduire les déficits mais au rythme qui nous paraîtra compatible avec la croissance », explique-t-il encore, estimant qu’au « niveau de l’Europe aussi, il faut que le rythme de l’ajustement budgétaire soit adapté à la croissance ». Même s’il refuse de se projeter en 2017 – « sinon je n’avance plus » – il estime qu’on peut « faire des réformes et gagner », notant que l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder avait « perdu de peu » après avoir engagé une vaste réforme du marché du travail. Quant à la reprise, s’il reconnaît qu’elle « est faible » et « fragile », il estime qu’elle est bien là avec désormais 0,5% de croissance attendue cette année par le gouvernement. « On n’est plus dans la crise mais l’enjeu, c’est de libérer et de mobiliser toutes les énergies pour sortir de la stagnation », affirme-t-il.

 

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