Archive mensuelle de août 2014

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Chômage : une nouvelle augmentation en juillet

Chômage : une nouvelle augmentation en juillet

 

Compte-tenu de l’absence de croissance mécaniquement le chômage va encore augmenter en Juillet. Le slogan de l’inversion est loin, le gouvernement ne peut que le constater. « Il ne faut pas s’attendre à ce que le chômage diminue » : les chiffres de juillet en France, attendus mercredi en plein remaniement gouvernemental, ne seront pas bons, a laissé entendre lundi le ministre du Travail sortant François Rebsamen. « Avec 0 % de croissance depuis le début de l’année, il ne faut pas s’attendre à ce que – malgré les politiques de l’emploi – le chômage diminue », a déclaré sur Europe 1 François Rebsamen, qui était invité à donner « les tendances » pour juillet. Pôle emploi publiera, mercredi, le nombre d’inscrits sur ses listes à la fin du mois de juillet alors que l’exécutif est en pleine zone de turbulences. Manuel Valls a présenté la démission de son gouvernement lundi matin, après que son propre ministre de l’Économie, Arnaud Montebourg, a critiqué la politique économique de l’exécutif. Le président a chargé son Premier ministre de former une nouvelle équipe, qui sera annoncée mardi et au sein de laquelle François Rebsamen « souhaite » conserver son poste. En juin, la série noire du chômage avait continué avec un huitième mois consécutif de hausse et un nouveau record de 3,398 millions demandeurs d’emploi sans activité en métropole. Autre plus haut historique : le nombre de chômeurs ayant eu une petite activité. Ils étaient plus de 5 millions en métropole, 5,34 avec l’outre-mer.

Ebola : l’épidémie s’étend au Congo

Ebola : l’épidémie s’étend au Congo

« Les résultats sont sortis positifs. Le virus Ebola est confirmé en RDC« , a déclaré dimanche le ministre congolais de la Santé, Félix Kabange Numbi, à propos des échantillons prélevés sur des personnes suspectées d’avoir contracté le virus Ebola. Des équipements de protection pour les équipes médicales du pays ont été envoyés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).  L’épidémie touche des civils, mais également des soignants, infirmiers ou spécialistes. Pour la première fois, un expert en épidémiologie de l’OMS a contracté le virus Ebola, a annoncé l’organisation. Il s’agit de la première victime du virus sur les 400 personnes déployées par l’organisation dans les pays touchés. Un infirmier volontaire britannique contaminé dans l’est de la Sierra Leone, épicentre de l’épidémie, a lui été rapatrié à bord d’un avion militaire en Grande-Bretagne et admis dimanche dans une unité d’isolement à l’hôpital londonien Royal Free. Faisant partie du personnel médical d’une ONG en Sierra Leone, il participait à « la surveillance, la recherche des contacts et l’enterrement des victimes d’Ebola« , a indiqué un porte-parole du ministère sierra-léonais de la Santé. Face à l’ampleur de l’épidémie, un comité d’experts réuni par l’OMS a jugé le 12 août « éthique » d’offrir des médicaments à l’efficacité et aux effets secondaires encore non mesurés « comme traitement potentiel ou à titre préventif ». Le sérum expérimental ZMapp est un des espoirs des équipes médicales. Jamais testé sur des humains, il a été injecté à deux volontaires médecins gravement malades, contaminés par le virus. Rapatriés aux Etats-Unis, Kent Brantly et Nancy Writebol sont sortis jeudi dernier de l’hôpital, guéris. Mais deux autres personnes ayant bénéficié du sérum sont décédées. Le prêtre espagnol rapatrié dans son pays et un médecin libérien sont morts après avoir reçu des injections de ce sérum d’anticorps. « [Le Dr Abraham Borbor] montrait des signes de progrès mais il a finalement rendu l’âme”, a annoncé lundi le ministre libérien de l’Information Lewis Brown. Deux autres praticiens soignés avec ce sérum, le ZMapp, « sont toujours sous traitement et il y a des signes d’espoir« , a indiqué le ministre. Le laboratoire qui produit le ZMapp a annoncé que les très faibles quantités disponibles du sérum sont épuisées. Un vaccin pourrait cependant être développé dès la mi-2015, les tests sur les animaux étant désormais terminés. Les premières expériences sur les humains devraient commencer en janvier prochain. Le Japon s’est dit prêt lundi à fournir un autre traitement expérimental  »si l’Organisation mondiale de la santé en fait la demande« . Mis au point par une entreprise nippone, ce produit a été homologué en mars dans le pays comme antiviral contre la grippe.  En tout, l’épidémie a fait au moins 1.427 morts, selon le dernier bilan de l’OMS arrêté au 20 août.

Immobilier : nouveau recul du logement

Immobilier : nouveau  recul du logement

 

Les mises en chantier ont reculé de 13,3% sur un an, pour s’établir à 73.468, selon les chiffres du Logement publiés ce mardi 26 août.  Sur les douze mois écoulés entre août 2013 et juillet 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier affiche un recul également notable de 10,8% à 305.079 unités. La tendance s’aggrave cette fois: le repli n’était encore que de 8,5% au mois de mai.  Le président François Hollande, qui a fait de la relance de la construction une de ses priorités de la rentrée, a promis la semaine dernière un nouveau « plan de relance » pour le secteur, alors que les efforts du gouvernement n’ont pas permis jusqu’ici d’enrayer l’effondrement de la construction.  Petite lueur à l’horizon tout de même, le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, qui renseigne sur les futures mises en chantier, a de son côté diminué de 1,1% de mai à juillet, à 101.885. Il s’agit malgré tout d’une nette amélioration, car à fin mai les permis de construire des trois mois écoulés étaient en repli de 16,1%, et à fin avril ils avaient chuté de 22,8%.  Sur douze mois, la baisse se réduit un peu pour les permis de construire, avec un repli cumulé de 17% à fin juillet (contre 20,7% à fin mai) à 391.474 unités.  En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre en repli de 4,2% sur un an, bien en deçà de l’objectif gouvernemental – encore jamais atteint dans l’Hexagone – d’un demi-million de logements construits par an.

 

Hausse des créations d’entreprises en juillet. (CercleFinance.com)

 France: hausse des créations d’entreprises en juillet.  (CercleFinance.com)

Les rations d’entreprise augmente en juillet mais plus de la moitié ont des statuts auto-entrepreneurs, c’est à dire des très petites entités. Le nombre de créations d’entreprises en France augmente en juillet par rapport à juin, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO) de l’Insee, de 3,5% y compris auto-entrepreneurs et de 1,8% hors auto-entrepreneurs.  Le nombre cumulé de créations brutes au cours des trois derniers mois progresse par rapport aux mêmes mois un an auparavant (+1,5%) et plus particulièrement pour les entreprises sous forme sociétaire (+3,1%). Les secteurs qui contribuent le plus à cette hausse sont le soutien aux entreprises, l’enseignement, santé, action sociale et l’hébergement et restauration. Le nombre cumulé de créations brutes au cours des 12 derniers mois s’inscrit en hausse par rapport aux 12 mois précédents (+1,1%), là aussi en particulier pour les entreprises sous forme sociétaire (+3,1%). Dans le détail, 50,9% des créations enregistrées sont des demandes d’auto-entreprises.

Austérité, la CFDT d’accord avec Montebourg

Austérité, la CFDT d’accord avec Montebourg

Laurent Berger rejoint en quelque sorte le diagnostic établi par Arnaud Montebourg et Benoît Hamon Dans une interview au Parisien de ce mardi 26 août, le leader de la CFDT revient sur la crise politique qui secoue l’exécutif.   »Au moment où il y a une grave crise économique, sociale et citoyenne, on ne parle dans cette rentrée que de remaniement, de posture des uns et des autres, de leur amertume », se désole-t-il.  Or, « pour la CFDT, l’échéance n’est pas l’élection présidentielle de 2017 ! Notre cap et notre seul camp, ce sont les salariés et les chômeurs ».  A ce titre, le numéro un de la CFDT dresse un constat similaire aux ministres évincés en contestant « le rythme de la réduction des déficits (qui) devrait être revu » car « il est trop brutal et pèse sur le financement des politique de solidarité dont les gens ont fortement besoin ». Refusant toutefois de prendre position dans la querelle interne à la gauche (« ce n’est pas mon rôle »), Laurent Berger estime que la priorité du nouveau gouvernement doit être d’ »accélérer tout ce qui permet de créer de l’emploi ».  Il attend également de Manuel Valls, mercredi à l’université du Medef, « qu’il fixe des limites au patronat » et que ce dernier « tienne (les) engagements » pris en termes de soutien à l’emploi dans le pacte de responsabilité.

La BCE pour moins d’austérité et plus de relance

La BCE  pour moins d’austérité et plus de relance

 

Décidément Hollande aura toujours un train de retard puisque cet au moment où il vire Montebourg pour se critiques contre l’austérité que la BCE, enfin, se montre prêter à accepter moins d’austérité et davantage de soutien budgétaire afin de relancer la croissance. Une BCE très critiquée par les autres banques centrales et le FMI et qui peut-être évolue parce que l’économie allemande se détériore. Bref, Montebourg part au moment où il a en partie raison. Ce n’est pas le moindre des paradoxes que de voir Arnaud Montebourg, l’un des responsables politiques européens les plus critiques à l’encontre de la Banque centrale européenne, poussé au départ d’un gouvernement français démissionnaire quelques heures seulement après un appel du président de la BCE Mario Draghi pour une politique budgétaire de soutien à la demande. Mais quand en France l’éviction du contempteur de l’austérité budgétaire vise à trancher un débat interne à la majorité présidentielle sur la politique économique, les propositions du premier des responsables monétaires européens se placent d’emblée à l’échelle de la zone euro. Fustigeant la réduction « dogmatique » des déficits (publics) et estimant que les choix n’étaient pas « figés », Arnaud Montebourg s’est posé en porte-parole des « frondeurs » de la majorité, une posture non dénuée d’arrière-pensées politiques alors que les ambitions s’affirment à droite comme à gauche dans la perspective de la présidentielle de 2017. Son plaidoyer en faveur d’un soutien aux ménages a essuyé un démenti catégorique de l’exécutif, le chef de l’Etat demandant au Premier ministre reconduit « de constituer une équipe en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies ». François Hollande et Manuel Valls n’avaient eu de cesse dans les jours précédents de souligner leur volonté de maintenir le cap de la réduction des déficits et des réformes structurelles en dépit d’une croissance en berne, d’un chômage record et de leur impopularité. Intervenant vendredi à l’occasion du grand rendez-vous de rentrée des banquiers centraux à Jackson Hole, aux Etats-Unis, Mario Draghi a déclaré qu’il pourrait être « bénéfique pour l’orientation générale de la politique (économique) » que la politique budgétaire joue un plus grand rôle aux côtés de la politique monétaire de la BCE. Il a ajouté : « Je crois qu’il y a des marges de manœuvre pour cela ». Des propos qui tranchent avec l’assentiment tacite de la BCE aux politiques d’austérité au sein de la zone euro, prônées en particulier par la chancelière allemande Angela Merkel. De fait, le président de la BCE se montre plus enclin au soutien budgétaire qu’à l’austérité. « C’est un changement brutal et profond de perspective », relève Philippe Waechter, économiste de Natixis Asset Management. La politique budgétaire adoptée dans les différents pays de la zone euro partait du principe que l’équilibre budgétaire dans chaque pays favorisait sa croissance et son emploi. « Draghi indique que ce n’est sûrement pas la bonne solution pour soutenir la demande, dynamiser l’emploi et in fine écarter le risque de déflation », poursuit Philippe Waechter. « Le modèle actuel nie l’existence d’une politique budgétaire de la zone euro, celui proposé par Draghi la met au premier plan. » L’économie de la zone euro, qui a calé au deuxième trimestre, est menacée d’une rechute en récession alors que l’inflation est au plus bas.

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Démission du gouvernement : au mauvais moment, pour un mauvais motif

Démission du gouvernement : au mauvais moment, pour un mauvais motif

 

C’est le pire qui pouvait arriver à Hollande, la démission du gouvernement au moment précis où Valls et lui-même plongent dans les sondages. Un plongeon justifié par des résultats économiques catastrophiques. Or c’est précisément ce que Montebourg (et d’autres) reprochent au gouvernement : l’inefficacité de cette politique économique. Finalement Montebourg est puni pour la pertinence de son analyse ; Une analyse que partage la plupart des Français puisqu’ils  sont plus de 80% à condamner les orientations de Hollande dans ce domaine. Certes du point de vue du fonctionnement bureaucratique d’un gouvernement les déclarations de Montebourg et de Hamon font un peu désordre, un désordre qui s’ajoute aux autres confusions et contradictions. Valls a voulu faire triompher sa seule vertu son volontarisme d’opérette qui n’est qu’un autoritarisme de façade. Come ministre de l’intérieur, il a surtout fait de déclaration (comme Sarkozy en son temps) sans vraiment s’attaquer à, l’insécurité montante. La politique de Valls et sa stratégie se résume au coup de menton. Il veut montre qu’il sait décider, qu’il commande, que c’est lui le patron. Un fond de caractère qui n’est pas critiquable forcément quant il est mis au service d’objectifs concrets cohérents. Valls se conduit en fait en maitre décolle d’antan. Ce n’est pas en affirmant chaque «  j’ai de l’autorité, j’ai de l’autorité » qu’il parviendra à en persuader les français. L’autorité ne se déclame pas, elle se mérite et elle doit se concrétiser dans la pratique et sur des objets pertinents.

 

C’est le pire qui pouvait arriver à Hollande, la démission du gouvernement au moment précis où Valls et lui-même plongent dans les sondages. Un plongeon justifié par des résultats économiques catastrophiques. Or c’est précisément ce que Montebourg (et d’autres) reprochent au gouvernement : l’inefficacité de cette politique économique. Finalement Montebourg est puni pour la pertinence de son analyse ; Une analyse que partage la plupart des Français puisqu’ils  sont plus de 80% à condamner les orientations de Hollande dans ce domaine. Certes du point de vue du fonctionnement bureaucratique d’un gouvernement les déclarations de Montebourg et de Hamon font un peu désordre, un désordre qui s’ajoute aux autres confusions et contradictions. Valls a voulu faire triompher sa seule vertu son volontarisme d’opérette qui n’est qu’un autoritarisme de façade. Come ministre de l’intérieur, il a surtout fait de déclaration (comme Sarkozy en son temps) sans vraiment s’attaquer à, l’insécurité montante. La politique de Valls et sa stratégie se résume au coup de menton. Il veut montre qu’il sait décider, qu’il commande, que c’est lui le patron. Un fond de caractère qui n’est pas critiquable forcément quant il est mis au service d’objectifs concrets cohérents. Valls se conduit en fait en maitre décolle d’antan. Ce n’est pas en affirmant chaque «  j’ai de l’autorité, j’ai de l’autorité » qu’il parviendra à en persuader les français. L’autorité ne se déclame pas, elle se mérite et elle doit se concrétiser dans la pratique et sur des objets pertinents.

Presse : nouveau recul des ventes

Presse : nouveau recul des ventes

 

La presse recule encore, pas étonnant les grands médias offrent très peu d’originalité dans leurs infos et leurs analyses. Pire, comme la plupart des français pendant environ deux mois, les journalistes sont en vacances. (Cela vaut pour la presse, comme pour les radios, les télés ou les grands sites internet). D’une certaine manière, la presse souffre de la pensée unique et de l’info congelée en provenance des agences de presse, du gouvernement ou des grandes organisations. Il faut d’ailleurs noter un décalage d’analyse d’un jour ou deux entre la pensée ambiante et les sites indépendants. Des sites de plus en plus plus et analysés qui nourrissent ensuite la ligne éditoriale des grands médias, une petite révolution culturelle peu évoquée. !  .  Le chiffre d’affaires global de la presse écrite française (quotidiens et magazines) s’est replié de 5,3 % l’an dernier, s’établissant à 8,25 milliards d’euros. C’est la sixième année consécutive de baisse pour le secteur, installé «de façon durable dans une phase négative», note la DGMIC. Dans le détail, les ventes de diffusion (ventes au numéro et abonnements) ont baissé de 3,5 % et les recettes publicitaires ont chuté de 8,5 %. Au niveau de la diffusion, la baisse de la vente au numéro (kiosques et maisons de la presse) s’est accélérée entre 2012 et 2013, passant de -2 % à -6 %.  Le contexte général ainsi que la fermeture de points de vente expliquent cette aggravation. Quant aux abonnements, ils montrent pour la première fois depuis plusieurs années des signes de faiblesse, alors même que de nombreux éditeurs en ont fait souvent leur priorité commerciale. Alors que les recettes d’abonnements avaient progressé en 2012, elles ont légèrement reculé l’année dernière, sans doute sous l’effet d’une pression sur les prix, les éditeurs étant prêts à accorder de grosses remises pour conquérir des clients réguliers. Mais c’est sur le terrain publicitaire que la dégringolade a été la plus violente: les recettes liées à la vente d’encarts et aux petites annonces, en baisse de respectivement 8,2 % et 9,5 %, souffrent particulièrement de la mauvaise conjoncture. «Les annonceurs reportent voire annulent des campagnes, mais ils font surtout pression sur les prix», observe un éditeur de magazines. La presse gratuite d’annonce (PGM) est le segment le plus touché avec des ressources au global en recul de 23,6 % en 2013. À cela s’ajoute le phénomène de migration de l’achat d’espace du papier vers le numérique qui se poursuit, mais les recettes sur le Web sont encore loin de compenser les baisses de recettes tirées du papier. La forte dégradation des recettes publicitaires depuis 2008, parallèle à une érosion plus mesurée du chiffre d’affaires de diffusion, fait évoluer le modèle économique des éditeurs. Comme le rappelle la DGMIC, la part des ventes s’est fortement renforcée dans le chiffre d’affaires global: elle est passée de 52,5 % en 1990 à 64 % en 2013. Dans ces revenus, la part de la vente au numéro a reculé, de 36,7 % à 32,5 % du chiffre d’affaires global, tandis que la part des abonnements a doublé, passant de 15,8 % à 31,5 %. Le diagnostic de la DGMIC est sans appel. «L’organisation fonctionnelle de la presse est en désordre et le modèle économique qui la caractérise va devoir se transformer en profondeur», note la direction du ministère, pour qui «le secteur doit se préparer à des évolutions plus radicales encore». La DGMIC constate par ailleurs que les recettes numériques restent une source de revenus «mineure» pour la plupart des éditeurs. Elles ont tout juste franchi la barre en 2013 des 5 % du chiffre d’affaires des 300 plus grands acteurs de la presse en France.

 

Insécurité : Après Marseille, Toulouse, Montpellier sur la voie de Chicago ?

Insécurité : Après Marseille, Toulouse, Montpellier sur la voie de Chicago ?  

De toute évidence il y a un problème majeur d’insécurité dans les villes du sud ou les assassinats deviennent un peu trop habituels. En cause évidemment surtout le trafic de stupéfiants et la lutte entre mafias qui se partagent les territoires. Après la fusillade qui a fait deux morts dans sa ville dimanche, Philippe Saurel, maire de Montpelier réclame plus de moyens de police. Pour le maire divers gauche, il faudrait une vingtaine de fonctionnaires supplémentaires dans les commissariats de quartier. Plus largement, il « tire la sonnette d’alarme » sur la sécurité dans les villes du Sud.  Depuis la période Sarkozy, où nous avons été amputés d’un grand nombre de policiers, entre 50 et 80, nous n’avons pas retrouvé un niveau qui permettrait d’atteindre une sécurité parfaite.  Le gouvernement en a remis quelques-uns mais les effectifs sont toujours très bas. Donc je demande à ce qu’on remette des policiers dans les commissariats de quartiers que la ville de Montpellier a déjà construits. C’est le rôle de l’Etat et c’est mon rôle de maire de le signaler. Il y a une police municipale que je suis en train d’augmenter conséquemment et un système de vidéosurveillance que je suis en train de revoir entièrement avec des investissements majeurs. Mais sans la police nationale, qui doit assurer la fonction régalienne de sécurité publique de l’Etat, nous sommes au pied du mur. Je n’ai pas envie que les événements que je vois dans les autres villes. Pour reprendre les mots du procureur de Toulouse il y a quelques jours : « je crains une radicalisation ». Les villes du Sud sont prises dans cette tenaille et il faut réagir très clairement. C’est un quartier populaire mais très calme, fait de commerces. Il y a un commissariat de quartier désaffecté faute de moyens policiers. Donc je demande à ce qu’il y ait des moyens supplémentaires pour que ce quartier soit sécurisé de façon normale. Aujourd’hui, deux jeunes hommes se sont fait abattre sur la commune de Montpellier, c’est la première fois que cela arrive. Comprenez mon émoi, lorsqu’en plus cela s’est reproduit à Marseille hier soir, un mois après la mort de deux autres jeunes par arme de guerre à Toulouse. Donc je demande au gouvernement de réagir.

 

Présidence UMP : Sarkozy 69%, Le Maire 21%

Présidence UMP : Sarkozy 69%, Le Maire 21%
Bruno le Maire rêve sans doute une peu trop fort en pensant prendre la présidence de l’UMP et ses chances de l’emporter le 29 novembre, jour de l’élection, semblent pour l’instant maigres. Celui qu’on considère comme l’intello du parti n’a guère fait preuve d’originalité et n’a guère évité la démagogie. En outre en dépit de ses efforts, il manifeste toujours le charisme d’une limande. Un premier sondage IFOP/Sud-Ouest crédite Sarkozy de 69 %, Le Maire de 21 % et Mariton 2 %. Alors, l’ancien ministre sort le grand jeu pour convaincre les militants. Lui, l’énarque, agrégé de lettres et écrivain reconnu, concis et réservé en interview, fait sensation. Au programme : une violente charge contre François Hollande, « le pire de tous les présidents de la République, toutes catégories confondues ». « Un président qui n’a pas de dignité, qui se promène en scooter rue du Cirque. » Rires et applaudissements fusent. Le probable challenger de Sarkozy, qui affiche sa « coolitude » avec une montre Swatch bleu électrique au poignet, durcit son discours. Et cite pêle-mêle, le cheminot qui part à la retraite plus tôt que l’infirmière, l’étranger qui se fait soigner gratuitement, le délinquant libéré sur parole grâce à Mme Taubira. Le premier pilier de son projet, avant la liberté entrepreneuriale et l’éducation, est d’ailleurs le rétablissement de l’autorité de l’État. Un registre classique mais efficace.

 

Valls présentera un gouvernement resserré mardi

Valls présentera un  gouvernement resserré mardi

 

Conséquence des déclarations de Montebourg contre la politique économique du gouvernement, Valls a imposé à Hollande la démission du gouvernement et bien entendu le non reconduction de Montebourg. Un nouveau gouvernement Valls qui sera présentée mardi à Hollande. En fait Vals a demandé la démission Montebourg à Hollande qui a refusé.  Du coup Vals a menacé de démissionner. Pour masquer le différend, Hollande et Valls  se sont donc mis d’accord pour faire démissionner l’ensemble du gouvernement ; sas doute un gouvernement assez resserré d’abord pour éloigner les grognards mais aussi pour permettre  à Valls d’exercer davantage son autoritarisme, le seul atout de sa vision politique. Un gouvernement qui aura bien du mal à trouver son assise politique y compris à l’assemblée. Du coup les frondeurs vont être renforcés et il sera de plus en plus difficile de faire passer des mesures d’austérité novelles. François Hollande a demandé aujourd’hui à Manuel Valls de « composer un nouveau gouvernement », qui sera présenté demain, a annoncé l’Elysée dans un communiqué. Ce gouvernement sera constitué « en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies pour notre pays », a ajouté l’Elysée, qui précise que Manuel Valls avait présenté au président de la République la démission de son gouvernement », après les attaques contre l’austérité du ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg.

 

Démission du gouvernement

 

Valls n’aura sans doute pas voulu manger son chapeau face à l’incident Montebourg. Il parait évident que Hollande a refusé de démettre Montebourg ;  du coup ce qui faut la seule vertu de Valls à savoir l’autoritarisme a pris le dessus et Valls a présenté la démission du gouvernement vers 9h15. au président de la République .

Critiques : Montebourg persiste et signe

Critiques : Montebourg persiste et signe

 

Montebourg n’entend pas émettre le moindre regret pour ses citriques à l’égard de la politique économique du gouvernemenet , de plus il apparait même en position de force vis-à-vis de Valls ; de ce fait Montebourg n’envisage pas un moment quitter le gouvernement. De quoi faire manger son chapeau à Valls qui n’en a pas l’habitude mais qui n’a sans doute pas le choix,  à moins de plonger une peu plus dans les sondages. Montebourg Le ministre de l’Economie assure sur Europe 1 qu’il n’est « pas dans l’hypothèse » d’un départ du gouvernement. Au cœur de l’actualité après sa sortie du week-end, Arnaud Montebourg a assuré ce lundi 25 août ne pas regretter ses critiques de la politique économique de François Hollande et de Manuel Valls, dans lesquelles il n’y a cependant « nulle remise en question de la solidarité gouvernementale ». Des regrets? « Non. D’abord parce qu’il n’y a pas de colère. Il y a aujourd’hui un débat mondial, des appels mondiaux à la correction des erreurs de politique économique qui sont commises par tous les pays européens en même temps en Europe », a déclaré sur Europe 1 le ministre de l’Economie, qui affirme cependant qu’il n’y a « nulle remise en question de la solidarité gouvernementale » car « les décisions ne sont pas prises ».  « Pour l’instant, nous en discutons. Tant que les décisions ne sont pas prises, il n’y a pas d’infraction à la solidarité gouvernementale », a-t-il plaidé.  Montebourg ne se place « pas dans l’hypothèse » d’un départ du gouvernement, alors que l’entourage de Manuel Valls a estimé que le locataire de Bercy avait « franchi la ligne jaune » après ses déclarations au Monde appelant à une réorientation de la politique économique. Ce n’est « pas un débat d’autorité » mais un « débat d’orientation économique », a ajouté Montebourg. « Nous avons discuté tout l’été avec les uns et les autres dans la collégialité du gouvernement, de ce débat fondamental et crucial. Nous sommes à la mi-temps du quinquennat. » « Dans mon discours de Bercy du 10 juillet, c’était exactement le même discours », souligne le ministre de l’Économie, qui ajoute qu’il a « proposé et sollicité le président de la République. Je l’ai fait dans la collégialité et je l’ai exprimé publiquement afin que nul n’en ignore. »

 

« Hollande, c’est la trahison et l’échec », (Eva Joly)

« Hollande, c’est la trahison et l’échec », (Eva Joly)

 

Les verts s’interroge sur leur stratégie, faut-il demeurer allié au PS y compris en revenant au gouvernement ou rompre définitivement. Il faut dire que les écolos politisés sont partagés entre leurs convictions environnementales et leur souhait d’obtenir le maximum d’élus. Or ces élus ne peuvent être obtenus sans l’alliance avec le PS ; Lors de dernières législatrice, c’est ce qui leur avait parmi d’être autant représentatifs avec la manne que cela représente en termes de moyens pour le parti. Eva Joly, elle comme d’habitude ne fait pas dans la dentelle ou la langue de bois. Elle considère que Hollande a trahi et qu’il conduit le pays dans le mur. L’ancienne candidate EELV à la présidentielle réclame un changement de cap et ne mâche pas ses mots contre François Hollande et Manuel Valls. « On l’habitude de dire que lorsque la gauche est au pouvoir c’est la trahison ou l’échec, là, c’est la trahison et l’échec« , estime Eva Joly. L’ancienne candidate EELV à la présidentielle dénonce la politique d’austérité menée par l’exécutif et estime que François Hollande et Manuel Valls « gouvernent contre leur majorité. »

 

Dissidence Montebourg, Hamon : Valls coincé

Dissidence Montebourg, Hamon : Valls coincé

 

Pour l’entourage de Valls (sans doute quelques jeunes énarques encore  boutonneux) ils ont franchi la ligne jaune ; On promet que Valls va réagir. Un obstacle cependant, si Valls et Hollande devait prendre la sanction suprême, le carton rouge, il en subirait sans doute immédiatement les conséquences en matière de popularité. Or précisément cette popularité s’écroule, depuis longtemps pour Hollande et depuis peu pour Valls. Or Montebourg et Hamon même s’ils ne sont pas les meilleurs ministres du monde et loin s’en  faut, pour autant peuvent incarner ce ralbol de l’austérité imposé par Merkel, l’Europe et suivie bêtement par un Hollande complètement incompétent et au surplus désinvolte. Il parait donc vraisemblable que Hollande pour ce franchissement de ligne préférera le carton jaune au  carton rouge qui le fâcherait un peu plus avec le Français et y compris ses amis  socialistes.  Arnaud Montebourg et Benoît Hamon ne seront sans doute pas punis   »pour avoir émis  des critiques contre les choix budgétaires du gouvernement et en fustigeant la politique austéritaire » de l’Allemagne. S’ils le sont, cela pourra se retourner contre Valls et Hollande car la critique étaitt fondée.  Le ministre de l’Economie et le ministre de l’Education ont en effet accentué ces 48 dernières heures la pression sur le couple exécutif, dont la popularité est au plus bas, pour l’inciter à « infléchir » sa politique économique et devenir le « moteur alternatif » de l’Europe, à l’heure où François Hollande s’apprête à faire une série d’annonces. Réunis à l’occasion de la fête de la Rose à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), les deux représentants de l’aile gauche du PS au sein du gouvernement ont prononcé un plaidoyer offensif en faveur d’une réorientation économique, tout en assurant rester loyal au chef de l’Etat. « La promesse de remettre en marche l’économie, de retrouver le chemin de la croissance, d’obtenir le plein emploi, elle n’a pas fonctionné, l’honnêteté oblige à le constater et à le dire », a déclaré Arnaud Montebourg devant un parterre de militants et d’élus.   »Le rôle du ministre de l’Economie, de tout responsable public, de tout homme d’Etat, est d’affronter la vérité même cruelle sans l’atténuer, sans la noircir, et de proposer des solutions alternatives », a-t-il ajouté sous les applaudissements. Contacté par Reuters, l’Elysée n’a pas souhaité faire de commentaires. L’entourage de Manuel Valls a estimé pour sa part que les deux ministres avaient franchi une « ligne jaune » avec leurs déclarations sur la politique économique et « sur le partenaire européen qu’est l’Allemagne qui sont extrêmement dures ». « Considérant que la ligne jaune a été franchie, le Premier ministre a décidé d’agir », a-t-on indiqué, sans donner plus de précisions.

Popularité : pourquoi Valls s’écroule dans les sondages

Popularité : pourquoi  Valls s’écroule dans les sondages

 

Vals perd 11 points d’un coup après avoir progressivement régressé dans l’opinion de Français. Une vraie dégringolade et qui va probablement continuer. D’abord par qu’Hollande tire Valls vers le bas ; Valls est de plus assimilé à la politique d’austérité idiote et contradictoire de Hollande qu’il suit d’ailleurs à la lettre. L’opinion s’aperçoit surtout que Valls présente surtout une façade de volontarisme de façade, une sorte d’autoritarisme d’expression mais qui  ne se traduit as dans la réalité. La déception vient auusi du faiat que Valls ne fait preuve d’aucune originalité, d’aucun dynamisme particulier. Il s’est en quelque sorte complètement banalisé ; les coups de mentons mis à part il ressemble curieusement à  Ayrault. La cote de popularité de Manuel Valls chute donc de neuf points en un mois, à 36% d’opinions favorables, son niveau le plus bas depuis son arrivée à Matignon, selon un sondage IFOP pour Le Journal du Dimanche. En juillet, 45% des personnes interrogées s’étaient dites satisfaites du Premier ministre. En avril, lors de son arrivée à Matignon, elles étaient 58%.  Manuel Valls, qui fait face avec François Hollande à une fronde d’une partie de la gauche, y compris au sein du gouvernement, perd 11 points chez les sympathisants socialistes (65% de satisfaits) et neuf au Front de Gauche (27% de satisfaits).  Le chef de l’Etat recueille quant à lui 17% d’opinions positives, soit un point de moins qu’en juillet. Il s’agit de son plus bas niveau depuis mai 2012.

 

 

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Supporter Hollande… jusqu’à quand ?

Supporter Hollande… jusqu’à quand ?

Les experts, les grands médias sont légitimistes et ne  remettent pas en cause la présence de Hollande. On se félicite même de la solidité de nos institutions complètement obsolètes. Tout ça pour quoi ?  Pour une croissance indigente, des déficits croissants, une balance commerciale dramatiquement déséquilibrée, une fiscalité insupportable et un  chômage historique. Curieuse solidité sauf celle qui assure la pérennité à une oligarchie politique incompétente qui méprise les réalités. Hollande vient de franchir un nouveau cap, il n’est plus soutenu que par 15% des français, du jamais vu. Au palmarès des présidents de la 5ème république, il ne recueille que 5% des voix. Valls s’écroule, son volontarisme d’opérette ne s’appuie sur aucune stratégie  crédible, le PS et en pleine déconfiture. On objectera qu’à droite, ce n’est pas non plus l’euphorie et ce n’est pas sa crédibilité qui étouffe. Aux extrêmes, la critique est souvent fondée mais la démagogie fait office de projet politique. Pour autant pourra-t-on encore supporter encore trois an ce président décadent qui n’a jamais eu la moindre vision, le moindre projet crédible, la moindre efficacité. Aujourd’hui encore une fois les experts économiques patentés (et appointés d’une manière ou d’une autre par l’Etat) n’osent pas poser la question fondamentale de la mise hors d’état de nuire de Hollande. Un président dont le seul fondement idéologique est le maintien au pouvoir. Bref la caricature que produit le système politique français. Un système noyauté par les hauts fonctionnaires dont les sureffectifs les conduisent à  »faire carrière » dans les fonctions électives et à diriger la plupart des partis. Au nom de la légitimité dite démocratique et de la continuité des institutions, va-t-on enfin soulever la problématique du vrai changement, celle du changement  d’un président qui mène le pays à la catastrophe.

BCE : aller plus vite …dans le mur?

BCE : aller plus vite …dans le mur?

Pour Drahi,  il faut accélérer les réformes en clair, aller plus vite en matière d’austérité. L’activité s’écroule en zone euro mais Draghi(  la vois de l’Allemagne), persiste et signe. Certes les déficits ne sont pas la solution mais amortir en quelques ânnées. des dettes qui datent d’une trentaine d’années est pourtant suicidaire. Alors que la croissance s’évapore dans la zone euro sur fond de baisse des prix, la Banque centrale européenne n’a pas l’intention de baisser la garde, bien au contraire. En réunion à Jackson Hole avec les autres grands argentiers du monde, Mario Draghi a indiqué que la BCE, qui soutient déjà l’économie européenne à bout de bras, était prête à faire davantage en cas de besoin. Notamment en renforçant son dispositif pour stimuler le crédit bancaire, à travers le rachat de titres adossés à des prêts (ABS). Pour autant, le patron de la BCE a clairement mis les pays européens face à leurs responsabilités. «Aucun accommodement budgétaire ou monétaire ne peut compenser les réformes structurelles nécessaires dans la zone euro», a-t-il martelé, en précisant que «les mesures structurelles nationales (…) ne peuvent plus être reportées. Cet agenda de réformes couvre le marché du travail, les marchés de produits, ainsi que les actions de soutien à l’environnement des affaires», a-t-il précisé. Ces propos sonnent comme une réponse à la France, qui lui reproche de ne pas faire assez pour la croissance.

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