Archive mensuelle de août 2014

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Sondage popularité: Hollande au plus bas

Sondage popularité:  Hollande au plus bas

Les rinçais ne veulent plus de Hollande ils ne sont que de l’ordre de 15% à le soutenir, entre 55 et 65% des français selon les sondages sosnt désormais favorable à la dissolution de l’assemblée nationale. Interrogé sur la perspective d’une dissolution de l’Assemblée nationale, demandée par plusieurs responsables de l’opposition, la majorité des Français y est favorable : 55%, contre 29% qui ne la souhaitent pas et 16% qui ne se prononcent pas. Ce résultat est toutefois moins élevé qu’un sondage de l’institut 0doxa diffusé mercredi dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, selon lequel 63% des Français souhaitaient cette dissolution. En outre, à en croire une autre enquête réalisée par Ipsos pour Le Point **, la confiance de l’opinion est au point mort à l’égard de François Hollande : 16% des personnes interrogées seulement lui font confiance pour sortir la France de la crise économique. Ce résultat est de 40% pour Manuel Valls, à égalité avec Nicolas Sarkozy, derrière l’ex-Premier ministre UMP Alain Juppé (50%) mais devant François Fillon (33%) et Marine Le Pen (27%).

 

Sondage nouveau gouvernement : 63% mécontents

Sondage nouveau gouvernement : 63% mécontents

Pas étonnant que les français ne soient pas satisfaits de la composition du gouvernement puisque ce sont à peu prés les mêmes. Finalement une opération de communication pour montrer que Hollande et Valls ont de l’autorité. Bref beaucoup de bruit pour rien. Dans un sondage IFOP-Fiducial pour Sud-Radio publié mercredi, près des deux tiers des Français (63%) se disent insatisfaits de la composition du gouvernement et, pour la moitié d’entre eux (51%), de la reconduction de Manuel Valls à Matignon.  Il n’y aura pas de nouvel élan pour l’exécutif. Selon un sondage IFOP-Fiducial pour Sud-Radio diffusé mercredi *, près des deux tiers des Français (63%) se déclarent mécontents de la composition du nouveau gouvernement de Manuel Valls. Un chiffre évidemment très haut pour les sympathisants de l’UMP et du FN, bien moins pour ceux du PS (64% de satisfaits).  La moitié des personnes interrogées (51%) est même insatisfaite de la reconduction du Premier ministre à Matignon. Les Français sont également partagés sur le passage de Najat Vallaud-Belkacem au ministère de l’Education nationale (41% satisfaits, 43% mécontents) ainsi que sur la nomination d’Emmanuel Macron (28% satisfaits, 30% mécontents, 42% ne le connaissant pas suffisamment). En revanche, la grande majorité de l’opinion ne regrettera pas les trois principaux départs de ce gouvernement : Arnaud Montebourg (seuls 31% des sondés affirment le contraire), Benoît Hamon (20%) et Aurélie Filippetti (19%).

BCE : l’Allemagne recadre Draghi

BCE : L’Allemagne recadre Draghi

 

Lors de la réunion des patrons de banques centrale, Draghi avait surpris en n’écartant pas l’idée d’une politique monétaire plus accommandante et de politiques budgétaires plus tolérantes. Immédiatement recadré par l’Allemagne, Draghi a fait marche arrière et déclare  désormais que la BCE va attendre !  Une nouvelle initiative de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) est donc peu probable la semaine prochaine à moins que les chiffres de l’inflation au sein de la zone euro pour le mois d’août, qui seront publiés vendredi, ne fassent apparaître un risque significatif de déflation, ont dit des sources internes à la banque centrale. La tonalité très accommodante des propos du président de la BCE lors de la rencontre des banquiers centraux à Jackson Hole la semaine dernière a alimenté les spéculations sur un éventuel programme massif de rachats d’actifs. S’affranchissant du texte de son discours, Draghi avait déclaré à Jackson Hole que « les marchés financiers ont indiqué que les anticipations d’inflation montraient des baisses significatives sur tous les horizons », au mois d’août. Les nouvelles données sur l’inflation, ainsi que les projections actualisées des équipes de la BCE, devraient nourrir un débat animé sur l’opportunité de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire lors de la réunion du conseil des gouverneurs de la banque centrale, le 4 septembre. De nouvelles initiatives sont peu probables mais pas exclues.   »L’obstacle à l’assouplissement quantitatif reste très important », a déclaré l’une des sources qui ont toutes requis l’anonymat. Elle a précisé que les discussions pourraient se concentrer sur le renforcement des mesures existantes d’assouplissement du crédit et d’approvisionnement en liquidités. « Il est difficile de dire qu’il ne se passera rien. Cela dépendra dans une certaine mesure des données », a ajouté la source.

 

Nouveau record du chômage en juillet

Nouveau record du chômage en juillet

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé sur le mois de 0,8% (+26.100) pour s’établir à 3.424.400, un nouveau record. En ajoutant les catégories B et C (les personnes ayant exercé une activité réduite), les inscrits à Pôle emploi ont augmenté de 40.600, soit 0,8%, pour s’élever à 5.083.800 en métropole et 5.386.600 en incluant les départements d’Outre-mer. Sur un an, le chômage croît de 4,3% pour la catégorie A en métropole et de 5,0% pour les catégories A, B et C. Le ministre du Travail déclare dans un communiqué que cette nouvelle hausse « appelle la mise en oeuvre rapide de la feuille de route sociale du gouvernement, en particulier pour l’emploi des jeunes ». François Rebsamen, qui recevra le 10 septembre les représentants des 50 plus grandes branches professionnelles, souligne que le pacte de responsabilité et de solidarité sera l’ »atout majeur » de la lutte contre le chômage et presse les entreprises de se mobiliser pour sa réussite. En juillet, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A a augmenté de 0,9% chez les hommes (+5,4% sur un an) et de 0,6% chez les femmes (+3,2% sur un an). Dans cette même catégorie, il croît de 0,7% pour les moins de 25 ans (-1,8% sur un an), de 0,8% dans la tranche 25-49 ans (+3,4% sur un an) et de 0,7% pour les 50 ans et plus (+11,6% sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi de longue durée, inscrits depuis un an ou plus à Pôle emploi, s’est accru de 1,4% en juillet (+9,4% sur un an) et celui des inscrits depuis moins d’un an de 0,4% (+1,9% sur un an). En juillet, les entrées à Pôle emploi (catégories A, B et C) ont augmenté de 1,7% en France métropolitaine (-1,4% sur un an) et les sorties ont diminué de 2,0% (-0,4% sur un an). Les offres d’emploi collectées par Pôle emploi ont augmenté de 0,9% par rapport à juin (+1,5% sur un an).

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Un accord pour une trêve illimitée à Gaza

Un accord pour une trêve illimitée à Gaza

Mardi soir, dans les rues de Gaza, les cris de joie ont remplacé ceux de désespoir. Des milliers de personnes sont descendues dans les rues pour fêter la signature du cessez-le-feu permanent après 50 jours de guerre. L’annonce, faite par le président palestinien Mahmoud Abbas, a été confirmée par des sources gouvernementales israéliennes. Il est entré en vigueur mardi à 18 heures, heure de Paris.  L’accord sur lequel Palestiniens et Israéliens se sont mis d’accord prévoit notamment : 

- Une cessation illimitée des hostilités

- L’ouverture immédiate des points de passage entre Gaza, Israël et l’Egypte « pour des besoins humanitaires et des vivres, pour du matériel médical et tout ce qui va permettre de réparer les systèmes d’eau, d’électricité et de téléphonie mobile ». Ce point représente donc une levée partielle du blocus en vigueur depuis 2006. 

- L’extension de la zone de pêche de 3 milles à 6 milles dans un premier temps, puis à 12 milles.  Si ce cessez-le-feu suscite de nombreux espoirs, les points de divergences entre Israéliens et Palestiniens sont loin d’avoir disparu. Des pourparlers doivent reprendre au Caire dans un mois pour aborder d’autres points sensibles, à commencer par la levée du blocus, la démilitarisation de Gaza, la réouverture de l’aéroport et du port.  Si le cessez-le-feu a été accueilli par des scènes de liesse à Gaza, Palestiniens et Israéliens gardent en tête le souvenir d’autres trêves ayant tourné court. A l’instar de celle de la semaine dernière. Mardi dernier, les violences avaient repris de plus belle après neuf jours d’accalmie. 

 

Valls confond autorité et autoritarisme

 

Valls confond autorité et autoritarisme

 

Valls s’est flatté sur France 2 d’avoir accompli un acte d’autorité en limogeant Montebourg. En fait si la mise à l’écart de Montebourg n’est pas contestée par l’opinion à près de 60%, l’autorité sans cesse réaffirmé par Valls ressemble quand même de plus en plus à de l’autoritarisme. Une nuance sémantique importante. Il  ne suffit pas de proclamer autorité pour être efficace, encore faudrait-il qu’elle porte sur les sujets que les Français attendent. Dès ce soir par exemple on aura connaissance des très mauvais chiffres du chômage et là Valls ne fait que commenter la dégradation. Même chose sur le climat d’affaires encore en baisse ou encore sur les prévisions des investissements des industriels. L’autorité sur la politique économique ne se déclame pas elle se mesure aux résultats. Certes le gouvernement n’est pas seul responsable mais l’environnement qu’il crée tue la confiance tant des entreprises que des ménages. L’autorité de Vals n’est que de façade, une autorité d’opérette un peu dans la ligne de Sarkozy où l’enflure des mots fait office d’orientation. Valls ne pourra réussir uniquement avec ses coups de menton, il faut autre chose. Or précisément, on ne connait pas l’analyse de la crise, la vision et le projet de Valls qui se contente pour l’instant de suivre Hollande dans sa descente aux enfers économiques, sociaux et politiques. Pas étonnant Valls est un peur produit de oligarchie politique, il n’a pratiquement jamais travaillé dans le monde de la production, d’abord conseiller parlementaire ensuite  il a « fait carrière dans la politique ». Du coup quand il parle de ligne politique, on se demande quoi il cause. D’opportunisme, de flou, de contradictions à la Hollandaise. Une différence de taille par exemple avec un Rocard à l’époque qui lui avait été remercié par Mitterrand précisément parce que trop populaire et trop pertinent.

Investissements industriels : en baisse en 2014

Investissements industriels : en baisse en 2014

C’est la pire nouvelle économique : la baisse des prévisions des investissements. En clair c’est une hypothèque posée sur la croissance et l’emploi des années à venir. Sans développement et innovation de capacités de production, il n’y a guère à espérer que la croissance reprenne,  tout au plus on aura quelque chose comme 1% en 2015 et un tout petit peu plus en 2016. Or sur le terrain de l’emploi, il faut au moins une croissance de 1.5% pour stopper   l’hémorragie  du chômage. Du coup les rentrées fiscales ne seront pas non plus à la hauteur et les prévisions de déficit (3% du PIB prévus en 2015) complètement obsolètes. Les industriels français ont en effet  revu à la baisse leurs prévisions d’investissement pour l’année en cours, qu’ils voient désormais à peu près stables par rapport à 2013, affirme aujourd’hui l’Institut national de la statistique et des études économiques. Interrogés en juillet, les chefs d’entreprises ont revu de trois points à la baisse leur prévision pour 2014 par rapport à ce qu’ils envisageaient en avril, selon un communiqué publié par l’Insee.  Leurs investissements devraient ainsi progresser cette année d’un maigre 1% par rapport à 2013, année marquée par un recul conséquent de 5% (chiffre révisé en hausse) de leurs dépenses destinées à préparer l’avenir. Cette révision à la baisse est une mauvaise nouvelle pour le gouvernement qui espérait que les mesures du pacte de responsabilité allaient provoquer un déclic chez les industriels. En dépit d’une nette révision à la baisse, l’investissement devrait être dynamique cette année dans les industries agricoles et alimentaires (+6%). Il devrait également être robuste dans la fabrication d’équipements électriques et électroniques (+8%).

 

Croissance : le climat des affaires se détériore encore

Croissance : le  climat des affaires se détériore encore

 

 Le climat des affaires s’est dégradé en août en France avec une détérioration dans l’ensemble des secteurs d’activité, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur de retournement reste quant à lui dans la zone indiquant « une situation défavorable », précise l’institut de conjoncture dans un communiqué. L’indicateur global est ressorti à 91, en baisse de deux points par rapport au chiffre de juillet confirmé à 93. Il se maintient en deçà de sa moyenne de long terme qui se situe à 100. Par secteurs, celui de l’industrie manufacturière recule d’un point à 96, le chiffre de juillet ayant été confirmé à 97 comme en juin. Il est conforme à la moyenne des anticipations des 21 économistes interrogés par Reuters. Celui des services est également en baisse d’un point à 93 et reste en deçà de sa moyenne de longue période. L’indicateur du commerce de détail chute de neuf points à 90. L’indicateur du bâtiment cède un point à 89, après une baisse de deux points le mois précédent.

Nouveau gouvernement : tout ce cirque pour ça !!

Nouveau gouvernement : tout ce cirque pour ça !!

 

Dans quelques jours one ne parlera même plus de ce pseudo événement que constitue le nouveau gouvernement qui n’est que la reproduction de l’ancien avec l’énarque banquier Macron en plus. En faiat on prend les mêmes et on recommence. La preuve il y13 hauts fonctionnaires dans ce gouvernement (avec surtout des énarques ou de sous  marques de sciences po et institut politiques). Bref la plupart qui ne connaît rie aux réalités économiques et sociales concrètes. Dès ce soir avec les nouveaux chiffres catastrophiques on passera à autre choser et dès demain ce sera à la une des grands médias. Des médias incapables e pus souvenait de faire le lien entre tous les facteurs explicatifs de la crise et qui passe du coq à l’âne ou bien le pus souvent caricature les débats. Exemple sur les déficits où le conformisme ambiant défend l’austérité au non de la réduction des déficits alors qu’en réalité ces déficits ne se réduisent pas  malgré cette austérité. Le secrétaire général de l’Elysée a annoncé ce mardi la composition du nouveau gouvernement. L’équipe des ministres est toujours paritaire et davantage orientée vers la droite de la gauche, et tous se réuniront pour un premier conseil des ministres mercredi à dix heures.

Deux nouveaux

Emmanuel Macron remplace Arnaud Montebourg au ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique. Banquier d’affaires de profession, ancien secrétaire général de l’Elysée et un temps conseiller économique de François Hollande, sa nomination par le président qui annonçait pourtant au Bourget que « son ennemi (c’est) la finance » montre la volonté du couple exécutif de s’entourer de ministres en accord avec la ligne officielle, et plus à droite de la gauche.

Patrick Kanner remplace Najat Vallaud-Belkacem au ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. Ancien adjoint de Pierre Mauroy, il est président du Conseil général du Nord depuis 2011.

Deux déménagements

Fleur Pellerin, jusque là secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur, du Développement du tourisme et des Français de l’étranger, remplace Aurélie Filippetti au ministère de la Culture et de la Communication. Cette dernière avait fait savoir dans une lettre qu’elle ne souhaitait pas retrouver son poste. Fleur Pellerin hérite d’un ministère dans lequel elle devra gérer des dossiers compliqués comme la crise des intermittents, qui ont fait grève tout l’été.

Najat Vallaud-Belkacem, ministre du Droit des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports dans le gouvernement Valls I, remplace Benoît Hamon au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : elle est la première femme à être nommée à ce poste. Avant elle, Ségolène Royal avait été ministre déléguée à l’Enseignement scolaire de 1997 à 2000.

►►RENDEZ-VOUS | Najat Vallaud-Belkacem sera l’invitée de France Info mercredi à 8h15

Ceux qui restent à leur poste

Laurent Fabius, aux Affaires étrangères et au Développement durable
Bernard Cazeneuve, à l’Intérieur
Michel Sapin, aux Finances et aux Comptes publics
Christiane Taubira, à la Justice
Jean-Yves Le Drian, à la Défense
Marisol Touraine, aux Affaires sociales et à la Santé
Ségolène Royal, à l’Ecologie, au Développement durable et à l’Energie
Stéphane Le Foll, à l’Agriculture
François Rebsamen, au Travail et à l’Emploi
Sylvia Pinel au Logement, à l’Egalité des territoires et à la Ruralité
Marylise Lebranchu, à  la Décentralisation et à la Fonction publique
George Pau-Langevin, aux Outre-Mers

Auprès du premier ministre
Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement
Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de la Réforme de l’Etat et de la Simplification:
  
Auprès du ministre des Affaires étrangères et du Développement international
Harlem Désir, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes
Mme Annick Girardin, secrétaire d’Etat chargée du Développement et de la Francophonie
M. Thomas Thevenoud, secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, de la
Promotion du tourisme et des Français de l’étranger
 
Auprès de la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie
M. Alain Vidalies, secrétaire d’Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche
 
Auprès de la ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Geneviève Fioraso, secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
 
Auprès du ministre des Finances et des Comptes publics
Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du Budget
 
Auprès du ministre de la Défense
Kader Arif, secrétaire d’Etat chargé des Anciens combattants et de la Mémoire
 
Auprès de la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes
Laurence Rossignol, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l’Autonomie
Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées et  de la Lutte contre l’exclusion
Pascale Boistard, secrétaire d’Etat chargée des Droits des femmes
 
Auprès du ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique
Carole Delga, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire
Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du Numérique
 
Auprès de la ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique
André Vallini, secrétaire d’Etat chargé de la Réforme territoriale
 
Auprès du ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports
Myriam El Khomri, secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville
Thierry Braillard, secrétaire d’Etat chargé des Sports

Ministère de l’économie : après le fantaisiste, le banquier !!

Ministère de l’économie : après le fantaisiste, le banquier !!

 

Changement complet de casting au ministère de l’économie où un ancien énarque banquier remplace le fantaisiste Montebourg. Montebourg qui n’a pas tort sur la politiques d’austérité mais qui par son amateurisme et ses vantardises un peu loufoques  s’est discrédité. A la place une jeune énarque qui s’est enrichi à occasion lors du rachat par Nestlé ( 9 milliards d’euros) de la division nutrition de Pfizer. Un nouveau ministre qu’on dit brillant parce qu’il a conseillé Hollande sur le CICE et sur le pacte de responsabilité ; Pourtant le CICE a surtout profité aux grosses entreprises de main d’oeuvre qui n’étaient   pas soumises à concurrence internationale (comme la Poste ou la grande distribution), quant au pacte de responsabilité, c’est l’arlésienne. Voilà donc est plus brillant des socialistes  à l’économie ; Manuel Valls avait déjà proposé son nom pour le poste de ministre des Finances lors de la préparation de son premier gouvernement en avril. Mais François Hollande avait refusé, estimant que ses ministres devaient d’abord avoir été élu par les Français avant d’occuper de telles fonctions.  Souvent classé comme le plus libéral des conseillers du Président, il aimait recevoir régulièrement les grands patrons, qu’il connaît bien. Il a aussi fait le lien entre Pierre Gattaz, le patron du Medef, et François Hollande. Auparavant, Emmanuel Macron a été inspecteur des Finances. Il a goûté à la banque d’affaires chez Rothschild, où il s’est forgé une bonne réputation dans les milieux d’affaires et où il a tissé un impressionnant réseau. Il se fait connaître dans la sphère politique en coordonnant le rapport Attali sur la croissance en 2008. Au Palais présidentiel, on dit de lui, selon l’AFP, qu’il a « fait ses preuves à l’Elysée. Il a joué un rôle-clé dans le dossier Alstom. Il a une très bonne connaissance de l’entreprise, de l’industrie. Il est jeune et, le plus important, il a toute la confiance du Président ». Aujourd’hui la presse presqu’unanime se félicite de cette nomination mais elle s’était félicitée de la même manière de la nomination de Cahuzac, un homme efficace, compétent…et intègre !

Chômage encore en hausse : là Valls ne fait pas autorité !!

Chômage encore en hausse : là Valls ne fait pas autorité !!

 

 

En père fouettard, Valls expose son autorité partout mais pas sur le chômage où là il reconnait que les chiffres sont encore une nouvelle fois mauvais pour juillet ; C’est là la pire contradiction de ce gouvernement au vernis socialiste qui en fait applique une politique sociale libérale confuse et entretient la plus grande  inégalité à travers l’accès à l’emploi. Sur ce terrain Valls, Hollande Rebsamen se comportent  en commentateur davantage qu’en décideurs. Ils découvrent la lune et la nécessité de la croissance pour créer des emplois.  L’annonce officielle du chômage. aura lieu en fin de journée. «Avec zéro pour cent de croissance depuis le début de l’année, il ne faut pas s’attendre à ce que -malgré les politiques de l’emploi- le chômage diminue», a déclaré le ministre du Travail François Rebsamen lundi soir sur Europe 1. Avant d’ajouter «c’est à partir de 1,3%-1,5% de croissance qu’on crée de l’emploi. On n’y est pas.»  Or Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes Publics, a annoncé n’espérer que 0,5% de croissance pour l’année 2014. Il a révisé son objectif initial de 1% après le résultat nul de croissance au deuxième trimestre. Quant à 2015, il ne s’attend pas à un chiffre «très supérieur» à 1%. Les organismes internationaux ne prévoient pas non plus un changement de la tendance pour l’emploi en France avant 2015. Et le FMI pousse même l’année du redressement de la situation… en 2016. Un constat amer partagé par Manuel Valls, qui a lui aussi prévenu que «les chiffres du chômage ne peuvent pas être bons». «Ils seront négatifs», a-t-il conclu lors de son passage sur France 2 après l’annonce du remaniement. Pôle Emploi vient en quelque sorte, avec la publication de ses chiffres, clore le gouvernement Valls I. Le bilan n’est pas très brillant: François Rebsamen a enregistré en juin son quatrième mois de hausse du chômage depuis sa prise de fonction, et ce mois de juillet devrait être le cinquième. En juin près de 3,4 millions de Français pointaient à Pôle Emploi en catégorie A (sans aucune activité), avec un nouveau record chez les chômeurs qui ont eu une petite activité: 5,34 millions en comptant l’outre-mer. À vrai dire depuis octobre 2013 -huit mois- aucun des bilans mensuels de Pôle Emploi n’inverse la courbe noire, bien que l’Insee ait estimé que l’emploi salarié serait en hausse au deuxième trimestre.  Le gouvernement en plein remaniement garde le ministre du Travail actuel qui avait annoncé sur Europe 1 «souhaiter» rester à son poste. «C’est beaucoup d’investissement en temps et en travail -c’est le cas de le dire-, et j’y suis bien», confiait-t-il. François Hollande avait affirmé que sa politique de relance, portée par le pacte de responsabilité  Mais la majeure partie de la population ne compte plus sur l’exécutif pour un progrès de l’économie dans l’Hexagone. Ainsi, plus de huit Français sur dix n’ont plus confiance en François Hollande pour combattre efficacement le chômage et relancer la croissance indique un sondage IFOP publié dans le JDD. «Il y a un chômage de masse insupportable, c’est ça qui pèse sur le moral des Français», décrit le ministre du Travail François Rebsamen.

 

Un gouvernement d’énarques, de copains et de coquins

Un gouvernement d’énarques, de copains et de coquins

 

Ps vraiment un vrai gouvernement socialiste plutôt un gouvernement à tendance sociale libérale confuse avec surtout des copains. Des coquins auusi qui font à peu près le contraire de ce pourquoi ils ont été élus. Hollande a préféré une équipe de copains  à la diversité. Sapin, son ami de toujours reste au finances, Cazeneuve à l’intérieur Fabius aux affaires étrangère, Pellerin mute à la culture, Nadaud Belkacem à l’éducation et surtout l’ancien banquier , ancien conseiller de Hollande remplace Montebourg. Comme prévu un jeu de chaises musicales dont la seule surprise est la nomination de l’énarque Emmanuel Macron.  . Ancien conseiller économique de François Hollande à l’Élysée, ancien banquier d’affaires chez Rothschild, Emmanuel Macron est particulièrement décrié sur l’aile gauche du PS où on l’accuse d’avoir largement inspiré le virage social-libéral du président de la République. Son arrivée à la place d’Arnaud Montebourg a d’ailleurs été très mal perçue par l’aile gauche et les frondeurs. «Un gouvernement hollando-hollandiste avec la provocation d’Emmanuel Macron», a grincé Guillaume Balas, secrétaire général d’Un monde d’avance, le courant de Benoît Hamon. Mardi soir, sur France 2, Valls a dénoncé «les étiquettes surannées» accolées à Macron. «Il y a des années qu’on crève de débats idéologiques», a-t-il déploré, affirmant avoir le soutien de l’immense majorité des députés PS, de beaucoup d’écologistes et du PRG. D’ailleurs, il a annoncé qu’il demanderait un vote de confiance au Parlement. Autre signal fort de ce remaniement: la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à l’Éducation nationale en remplacement de Benoît Hamon. Un choix qui a immédiatement suscité le tollé des adversaires du mariage pour tous alors que l’ex-ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports s’est particulièrement illustrée sur ce dossier. Semi-surprise aussi, et seule concession, l’icône de la gauche Christiane Taubira est maintenue à la Justice. Pour le reste, après la fracassante démission du gouvernement Valls I lundi matin, la constitution de Valls II mardi soir a surtout fait figure de ravalement cosmétique. Fleur Pellerin arrive à la Culture à la place d’Aurélie Filippetti. Un proche d’Arnaud Montebourg, le député Thomas Thévenoud, hérite certes du secrétariat d’État au Commerce extérieur, mais au bout du compte, le gouvernement paraît déséquilibré, éloigné du centre de gravité du PS, encore plus de celui de la gauche.

 

Sondage dissolution de l’assemblée : 63 % des Français pour

Sondage dissolution de l’assemblée : 63 % des Français pour

Une  large majorité de sondés (59%) approuve le limogeage du ministre de l’Economie, «coupable» d’avoir tiré à boulets rouges sur la politique conduite par le gouvernement auquel il appartenait.  Au fond, même s’ils peuvent approuver certaines des idées de Montebourg, ce que retiennent avant tout des Français plutôt légitimistes, c’est le côté fauteur de trouble d’un homme qui paraît jouer contre son camp.  Du coup, l’acte d’autorité de Valls et Hollande est salué par l’opinion, et même plébiscité par les sympathisants du PS (75% approuvent le renvoi, contre 57% des amis de la droite). Au passage, le Premier ministre apparaît de plus en plus, révèle notre enquête, comme l’homme fort du tandem exécutif. Mais ensuite les choses se gâtent pour l’Elysée et Matignon. Car le «gouvernement de clarté» souhaité hier par Hollande ne convainc pas, loin s’en faut. Huit Français sur dix pensent que sa politique économique ne sera ni claire, ni juste, ni surtout efficace ! «Même les sympathisants de gauche ne sont qu’une minorité à penser que cette politique sera claire (36% seulement) et efficace (34%)», souligne Gaël Sliman, président d’Odoxa.  Du coup, la petite musique distillée par une bonne partie de la droite commence à marquer les esprits : une majorité de plus en plus large de Français souhaitent désormais une dissolution de l’Assemblée nationale : 63% des sondés demandent à Hollande de dissoudre, alors qu’ils n’étaient que 52% en novembre 2013. «L’exécutif pourra néanmoins se rassurer en constatant que cette demande émane pour l’essentiel des sympathisants de droite (à 86%), nuance Sliman. Les amis de la gauche, eux, sont moins d’un tiers à envisager ce qui s’apparenterait à un suicide politique». Et si les Français jugeaient majoritairement (52%) il y a neuf mois qu’une dissolution et des élections législatives anticipées n’auraient pas d’impact sur la situation du pays, c’est aujourd’hui l’inverse : 52% pensent que ça irait mieux après une «purge» électorale !  Entre une opinion sceptique et une gauche rétive, Manuel Valls a du pain sur la planche. Bravache, il a annoncé hier sur France 2 qu’il soumettra son gouvernement au vote de confiance du Parlement, alors qu’il n’y est pas juridiquement obligé. Mais sur une dissolution, il a été clair : il «n’imagine pas» un tel cadeau à la droite !

 

Moral des ménages en forte hausse….aux Etats –Unis

 Moral des ménages en forte hausse….aux Etats –Unis

 

Très forte hausse du moral des ménages aux Etats-Unis en août par rapport au mois précédent pour atteindre son plus haut niveau depuis près de sept ans, montre l’enquête mensuelle publiée mardi par le Conférence Board. L’indice de la confiance du consommateur s’est établi à 92,4, au plus haut depuis octobre 2007, après un chiffre révisé à 90,3 (90,9 en première estimation) pour le mois de juin, précise la fédération patronale. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne pour juillet une légère baisse, à 89,0, par rapport à juillet. Cet indice augmente pour le quatrième mois consécutif, traduisant une amélioration de la situation des entreprises et du marché de l’emploi, souligne le Conference Board. Wall Street a peu évolué après la publication de cette statistique, restant orientée légèrement à la hausse. Les cours du brut américain ont amplifié leur hausse à 94,22 dollars le baril. La composante des anticipations a baissé légèrement à 90,9 après contre un chiffre de juillet révisé à 91.9. L’indice mesurant la difficulté perçue à trouver un travail a fléchi, à 30,6 contre 30,9 le mois précédent, au plus bas depuis juillet 2008. oral des ménages en forte hausse….aux Etats –Unis Très forte hausse du moral des ménages aux Etats-Unis en août par rapport au mois précédent pour atteindre son plus haut niveau depuis près de sept ans, montre l’enquête mensuelle publiée mardi par le Conférence Board. L’indice de la confiance du consommateur s’est établi à 92,4, au plus haut depuis octobre 2007, après un chiffre révisé à 90,3 (90,9 en première estimation) pour le mois de juin, précise la fédération patronale. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne pour juillet une légère baisse, à 89,0, par rapport à juillet. Cet indice augmente pour le quatrième mois consécutif, traduisant une amélioration de la situation des entreprises et du marché de l’emploi, souligne le Conference Board. Wall Street a peu évolué après la publication de cette statistique, restant orientée légèrement à la hausse. Les cours du brut américain ont amplifié leur hausse à 94,22 dollars le baril. La composante des anticipations a baissé légèrement à 90,9 après contre un chiffre de juillet révisé à 91.9. L’indice mesurant la difficulté perçue à trouver un travail a fléchi, à 30,6 contre 30,9 le mois précédent, au plus bas depuis juillet 2008.

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Une autre politique économique : ou le conformisme des élites face à la résignation des français

Une autre politique économique : ou le conformisme des élites face à la résignation des français

 

Aujourd’hui avec la le départ de Montebourg, il est de bon ton d’enfoncer le ministre et d’affirmer qu’il n’y a pas d’autre politique possible que l’austérité, que la relance par la demande est utopique. En fait experts médiatisé et journalistes des grands médias rejoignent le conformisme des élites sans chercher une voie qui équilibrait la nécessaire recherche d’une plus grande compétitivité pour les entreprises et un desserrement des contraintes de pouvoir d’achat qui pèsent sur les ménages. Certes Montebourg aura davantage brillé par sa verve que par sa compétence mais en la circonstance précisément il n’a pas complètement tort, la politique d’austérité de l’Europe mène au suicide. Ce que dit clairement Lagarde du FMI et même maintenant Draghi (une nouveauté) et bien d’autres observateurs  internationaux. Montebourg est viré au moment où sans doute il avait raison sur ce point. Bien sûr la gestion budgétaire grâce au déficit n’este pas tenable mais il est irresponsable de penser qu’on peut régler une situation d’endettement qui dure depuis trente ans en quelques années. Il faudra nécessairement détendre le calendrier de réduction de la dette. On peut par exemple réduite de 0.5% du PIB la dette par an, sur 8 ans au lieu de 2015 (ce qui sera impossible pour la France qui sera encore près de 4% compte tenu de la croissance et du niveau de rentrée fiscale). En France, les élites sont peu imaginatives et elles suivent la direction du vent. Hier très silencieuse sur ce déficit chronique aujourd’hui étendard au venet pour défendre l’austérité. A cet égard si la crise est économique, sociale et politique, elle est auusi culturelle avec d’un coté des élites d’un conformisme affligeant et de l’autre des français complètement résignés qui ne les  croient plus. Bref le pacte de confiance est totalement détruit entre ceux qui dirigent, orientent et commentent  et ceux qui subissent. En fait une sorte de crise de civilisation, avec d’un coté ses castes, son oligarchie, de l’autre les acteurs du terrain qui ne veulent plus entendre ces discours scientistes. A propos,  ces élites, ils ont déjà mis les pieds dans une entreprise ? Ils ont déjà été au chômage ?   Ils ont déjà dirigé une boite (la leur, pas celle dont on hérite ou qu’on obtient après être passé dans les cabinets ministériels)?

Logement: il faut des mesures fiscales urgentes pour sauver le logement (Attali)

Logement:  il faut des mesures fiscales urgentes pour sauver le logement (Attali)

 

 

. Jacques Attali, économiste et ancien conseiller de François Mitterrand, préconise un geste fiscal pour encourager l’achat de logements neufs et in fine relancer la croissance. «Je pense qu’il y aurait une réforme très simple, qui serait de dire: si vous achetez un logement neuf, que ce logement neuf, acheté pour habiter ou pour louer dans les deux prochaines années, puisse être légué sans droits de succession, et ce tout au long de la vie», dévoile-t-il avant d’ajoute r que «cela aurait un impact énorme en termes de relance». Les mises en chantier de logements neufs ont en effet encore chuté de près de 19% au deuxième trimestre et le nombre de permis de construire délivrés ne cesse de chuter.  Il n’est pas le seul: le président de la Fédération française du bâtiment (FFB), le fraîchement nommé Jacques Chanut, prône également la défiscalisation pour le logement. «Même Jacques Attali reconnaît que s’il n’y a pas d’incitation fiscale, l’investissement locatif ne repartira pas», commente-t-il. Mais pour lui, ce geste fiscal prend une autre voie «Il faudrait bénéficier d’une défiscalisation lorsqu’on loue à ses ascendants/descendants, contrairement à ce que préconise la loi Duflot», explique-t-il. «Le logement est une réelle problématique pour les familles, autant pour les jeunes que les seniors et grands seniors», ajoute-t-il.  L’idée de solidarité intergénérationnelle fait l’unanimité chez l’une et l’autre de ces propositions pour un geste fiscal de l’État. Toutefois, Jacques Chanut soulève une problématique très présente dans le contexte actuel: «Pour la proposition de Monsieur Attali, l’avantage fiscal n’est pas immédiat, cela pose donc le problème de la parole de l’État, dans le climat actuel de méfiance vis à vis de l’engagement de l’État». Le président de la FFB encourage donc une défiscalisation à l’entrée plutôt qu’à la sortie de l’investissement dans le logement neuf.  Dans ses récentes interviews Jacques Attali préconise la mise en place de mesures «urgentes et importantes» dès ce mois d’août pour relancer la croissance. «Il faut réduire les dépenses et créer les conditions de la croissance qui permet des recettes nouvelles sans impôts nouveaux», explique-t-il. Outre des mesures sur le logement, l’économiste évoque d’indispensables mesures sur la formation professionnelle, l’accord passé entre les partenaires sociaux est «une catastrophe» selon lui, «parce que les partenaires sociaux se sont entendus pour préserver leur magot», poursuit-il. «Il est urgent de ne pas mettre en œuvre cet accord et de le reprendre». Il prône en outre des mesures pour inciter l’investissement dans les PME, et une hausse de la TVA car selon lui «les prix n’augmentent pas, nous sommes en déflation, c’est le moment absolument formidable et unique pour augmenter la TVA. Il faudrait l’augmenter massivement, de trois points…».

 

Nouveau gouvernement Valls : jeu de chaises musicales et on recommence

Nouveau gouvernement Valls : jeu de chaises musicales et on recommence

 

Il ne faut pas s’attendre à des changements majeurs concernant les personnalités du gouvernement Valls 2. Il y aura au moins 3 partants, Filippetti, Hamon, Montebourg, peut-être Taubira et la venue de 2 ou 3 nouveaux avec un jeu de chaises musicales. En fait tout ça pour ça  alors que l’objectif visait surtout à se séparer de Montebourg.  Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, ne retrouvera pas son  portefeuille dans le prochain gouvernement. Pour cette dernière, l’intéressée elle-même l’a confirmé dans une lettre à François Hollande et Manuel Valls, où elle affirme qu’elle n’est « pas candidate à un nouveau poste ministériel ». Arnaud Montebourg a confirmé lui aussi lors d’une conférence de presse lundi après-midi à Bercy qu’il « croyait nécessaire de reprendre sa liberté ». Il a été suivi lundi soir par Benoît Hamon qui, sur France 2, a annoncé qu’il ne participerait « pas au nouveau gouvernement » de Manuel Valls. « J’ai décidé de partir, je m’en suis livré très librement » au président et au Premier ministre, a-t-il affirmé. « Il aurait été incohérent, alors que j’ai exprimé un désaccord, que je reste au gouvernement. », a-t-il ajouté. François Hollande et Manuel Valls pourraient promouvoir André Vallini, actuel secrétaire d’État chargé de la Réforme territoriale, au ministère de la Justice en remplacement de Christiane Taubira. Ségolène Royal hériterait d’un grand ministère de l’Éducation nationale et de la Culture. Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, pourrait récupérer le portefeuille d’Arnaud Montebourg, ou cela pourrait être Louis Gallois, dont le nom est également cité. D’autres noms circulent comme celui de Robert Hue ! Ancien secrétaire général du Parti communiste, il est un proche de François Hollande, qu’il avait activement soutenu pendant la campagne présidentielle. Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a pour sa part été reçu lundi soir à Matignon par Manuel Valls. Selon nos informations, le leader des radicaux de gauche aurait deux exigences : le maintien de certains conseils généraux et un assouplissement de la règle du non-cumul des mandats. François Rebsamen a affirmé lundi soir « souhaiter » rester au ministère du Travail, un portefeuille qu’il détient depuis mars 2014. EELV, qui avait décidé en avril de ne pas participer au gouvernement, après le départ de Cécile Duflot, ne se sent pas « concerné » par ce remaniement. Pour eux, l’orientation politique ne change pas. Reste à savoir si les ministrables verts (Jean-Vincent Placé, François de Rugy, Denis Baupin ou Barbara Pompili) obéiront à la consigne.

 

L’Allemagne doit soutenir la croissance (Lagarde, FMI)

L’Allemagne doit soutenir la croissance (Lagarde, FMI)

Selon la responsable internationale, l’Allemagne dispose en effet de « marges de manœuvre », comme l’ont montré les négociations salariales outre-Rhin. « On s’aperçoit que dans les négociations salariales entre les organisations syndicales et les organisations patronales des marges de manœuvre sont dégagées. Il faut espérer que ce mouvement s’amplifie et permette de tirer la reprise européenne », a-t-elle ajouté. Des propos qui font écho à ceux tenus, samedi dernier, par le ministre français de l’Économie, Arnaud Montebourg, qui souhaitait « hausser le ton » face à l’Allemagne, « prise au piège de la politique austéritaire (sic) ». Le ministre a jugé que la France, où la croissance tarde à percer, ne pouvait plus « se laisser faire », déclenchant une crise au sommet de l’État. Manuel Valls a été chargé lundi par François Hollande de former un nouveau gouvernement, dont Arnaud Montebourg mais aussi Benoît Hamon, Christine Taubira et Aurélie Filippetti pourraient exclus. L’Allemagne a opposé une fin de non-recevoir à l’appel du président français François Hollande pour une réorientation des politiques européennes en faveur de la croissance et de l’emploi. Interrogée sur le curseur entre « austérité » et « relance », Christine Lagarde a estimé pour sa part que « beaucoup d’austérité a été mise en œuvre. On a eu un processus de consolidation budgétaire très fort pendant les trois dernières années. Fort heureusement, en 2014, 2015, cette consolidation budgétaire est beaucoup plus faible. (…) Ce réglage-là nous paraît convenable actuellement. Il ne faut pas en faire plus. »

 

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