Immobilier : des variations de prix fonction du dynamisme économique local

Immobilier : des variations de prix fonction du dynamisme économique local

Une étude du réseau Orpi et d’autres études  confirment  les disparités de plus en plus grandes des prix selon le dynamisme économie des régions. Avec des prix fous en région parisienne et des prix complètement bradé dans des zones en déclin ou désertifiés. Des variations de prix qui peuvent aller  de 1 à 10 : 1 million en région parisienne, 100 000 euros dans certaines  zones rurales pour un bien équivalent. – Des  écarts de prix reflètent là aussi une «France à plusieurs vitesses».  «Ils sont l’illustration d’un marché paradoxal, fragmenté et corrélé à l’activité économique», estime Bernard Cadeau, président du réseau. Quelques grandes tendances.  L’attrait des métropoles dynamiques. Avec des hausses de prix supérieures à 10 % par rapport aux quatre premiers mois de 2013, les capitales régionales comme Lyon (Rhône) et Toulouse (Haute-Garonne) continuent d’attirer les acheteurs. Cette dernière, souligne Bernard Cadeau, portée par son activité industrielle, est en pleine expansion.» Le grand nombre de maisons et appartements à vendre dans la «ville rose» ? Il serait dû aux très nombreux programmes immobiliers accompagnant ce dynamisme au cours de ces dernières années.   La mer fait toujours rêver. Notamment sur la Côte-d’Azur avec des records de prix au m2 dans les Alpes-Maritimes et le Var (Cannes, Six-Fours). Même attirance pour la Côte atlantique avec Le Croisic et Pornichet, deux villes balnéaires où maisons et appartements sont vendus très cher. A l’opposé, des communes comme Calais (Pas-de-Calais) ou Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), voire Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), connaissant les prix les plus bas ou ayant le plus baissé, pâtissent de leur manque d’attractivité. La valeur du mètre carré y est six à huit fois moins élevée qu’à Paris. L’Ile-de-France, région de tous les extrêmes. La proximité de Paris joue là un rôle primordial dans la fixation des prix  : les plus hauts à Vincennes, Issy-les-Moulineaux ou Clamart. Les plus bas à Cergy, Corbeil-Essonnes, Sevran ou Clichy-sous-Bois !

 

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