Archive mensuelle de mai 2014

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Moral des ménages : au plus haut….en Allemagne

Moral des ménages : au plus haut….en Allemagne

 

Le moral des ménages allemands reste à un niveau sans précédent depuis janvier 2007, alors que l’on aborde le mois de juin, signe que les consommateurs d’outre-Rhin ne s’inquiètent pas des retombées potentielles de la crise ukrainienne sur l’économie allemande, selon l’enquête mensuelle du cabinet d’études GfK. Son indice de confiance, censé mesurer les perspectives de la consommation le mois prochain, se maintient à 8,5 pour le quatrième mois consécutif, comme l’anticipaient les économistes interrogés par Reuters.

Européennes : une crise de régime

Européennes : une crise de régime

 

Les résultats aux européennes ne constituent pas seulement un choc ou encore un désaveu à l’égard de l’Europe et de la politique intérieure, ils mettent auusi en cause la nature du régime politique ; car les Français ne se reconnaissent plus dans l’oligarchie qui confisque le pouvoir. C’est la constitution, par voie de referendum, qu’il convient de remettre à plat afin d’assurer une véritable démocratie dans le pays. Cala implique une reforme profonde de nos institutions et des modes de représentation. Pour parler clair, il convient que la fonction politique redevienne une mission temporaire et non un métier. Métier le plus souvent accaparé par des fonctionnaires et ou des oligarques qui font carrière toute leur vie dans la politique. A cet égard à peu près tous les partis sont concernés. Il n’est donc pas étonnant qu’ils nous servent à peu près la même bouillie verbale coupée de réalités économiques, sociales voire sociétales. La plupart n’ont pratiquement jamais travaillé dans la vie active et ils véhiculent une espèce de charabia pseudo technocratique mensonger qui ne peut plus convaincre personne. De quelle conviction, de quelle lucidité, de quelle compétence pourraient-il faire preuve alors qu’ils vivent de la politique depuis 20, 30, ’40 ans voire davantage ? Une autre conception de la démocratie est nécessaire, plus vivante, plus participative, plus innovante. Notre classe politique constitue en fait une caste voire de mafia qui se reproduit elle même, sécrète une sorte de sous culture « copier-coller » de l’ENA. Bref des discours convenus, creux, surréalistes souvent. La constitution de cette caste est favorisée par l’inflation d’élus à tous les niveaux qui non seulement coûtent très cher en fonctionnement mais surtout qui ne raisonnent qu’en terme de dépenses, de règlements, de lois, de fiscalité qui tuent l’initiative, la compétitivité et amputent même la liberté. Il faudrait diviser par 4 ou 5 ces élus improductifs. Cela suppose auusi que la puissance publique au niveau national comme local se recentre sur des taches régaliennes essentielles au lieu d’intervenir r sur tout et partout. Avec l’efficacité que l’on connaît. Les conditions d’exercice du mandat doivent être profondément modifiées pour impliquer bien davantage et en permanence les forces économiues, sociales, associatives, culturelles. Aujourd’hui nous vivons une caricature de démocratie : avant les élections on permet tout, après on fait le contraire. Rappelons-nous » l’ennemi c’‘est la fiance » de Hollande , Hollande qui finalement s’est couché devant cet « ennemi » pour ne pas faire une vrai reforme bancaire. Hollande qui s’est couché devant Mittal à Florange, devant Merkel, Hollande qui s’apprête à solder Alstom. Le message des résultats aux européennes ce n’est pas seulement un coup de colère contre l’Europe, contre Hollande mais contre un système politique obsolète qui ne peut générer que des orientations économiues, sociales et sociétales incohérentes.

Européennes : coup de pied au cul historique pour Hollande

Européennes : coup de pied au cul historique pour Hollande

 Le PS à 14% 25% pour le FN, 20% pour l’UMP, 14% pour le PS, 10% pour les verts et le Modem, 6% pour le front de gauche, de résultats encore plus catastrophiques qu’attendus pour Hollande et le PS ; selon une premier estimation CSA. Le PS obtiendrait même le score le plus bas de son histoire aux élections européennes. En fait si on tient compte de l’abstention, autour de 58%, le PS représente de l’ordre de 5% des électeurs. Autant dire que la légitimité de Hollande et du gouvernement est remise en question. En cause évidemment un rejet de cette Europe technocratique et ultra libérale, paralysée devant la crise et qui s’est montrée incapable de relancer l’économie. Une Europe qui au contraire à travers l’austérité n’a fait qu’aggraver le chômage. C’est un coup de pied au cul sans précédent pour Hollande. Certes Valls dira que cela ne change rien, que le gouvernement va continuer son travail de « redressement « mais personne ne peut y croire sérieusement si on s’en tient aux chiffres du chômage annoncés (+200 000 encore ‘ici 2015 ou encore aux chiffres de la croissance (croissance presqu’à zéro pour le premier semestre et très molle pour le second). C’est donc une double sanction d’une part à l’égard de l’Europe, d’autre part vis-à-vis du PS et de Hollande. Il faut dire que rarement sans doute un président et un gouvernement ne se sont montrés auusi incompétents en particulier dans les domaines économiques et sociaux. Le message envoyé par les Français est clair, les français ne supporte plus Hollande et sa majorité. Il est évident que le FN a capitalisé tous les mécontentements mais en même temps toutes les contradictions et que ce vote ne va pas renforcer la position de la France au sein de l’Europe. La France ne pesait déjà plus grand-chose avec Hollande mais avec ce vote elle va y ajouter le ridicule. Avec Hollande le pays ne pourra pas supporter encore 3 ans d’agonie et avec ce résultat la crise politique est désormais ouverte. En face de tels résultats un de Gaulle aurait immédiatement démissionné, Hollande lui va s’accrocher de manière pathétique entrainant le pays dans le même déclin.

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Européennes : le tsunami

Européennes : le tsunami

 

Pas besoin de sondage pour se rendre compte du mécontentement général en Europe tant vis-à-vis des institutions européennes que vis-à-vis des dirigeants locaux. Du coup les européennes vont se transformer en défouloir ; Première expression de ce défouloir l’abstention qui pourrait atteindre un nouveau record. Une manière d’exprimer sn désintérêt mais surtout son mépris pour une élection qui en fait n’a pas l’aspect stratégique qu’on veuet bien lui donner puisque l’Europe sera toujours dirigée les les grands chefs d’Etat t (sauf hollande, en sommeil en ce moment ! ). Ceux qui iront voter vont se manifester dans une proportion non négligeable pour surtout exprimer une ralbol général mais contradictoire. En gros un vote protestataire et nationaliste ; ce sera quand même un tsunami pour l’Europe qui risque d’entre encore davantage paralysée qu’avant. Tant mieux si la bureaucratie de Bruxelles et ses 55 000 fonctionnaires ( là où il en faudrait 5000) sont pour un temps contraints d’arrêter leur folie administrative, tant mieux si la BCE se rend enfin comte que l’austérité est de moins en moins acceptée et conduit dans le mur du chômage mais dommage car on voit mal une nouvelle dynamique européenne se dégager au service de la croissance et de emploi avec les résultats probables. De toute manière cette Europe est ingérable et favorise l’ hégémonie d’une Allemagne qui pense surtout à ses intérêt. Un scrutin finalemenet assez improductif à moins d’en tirer la conséquence qu’il faut changer fondamentalement le fonctionnement de l’Europe, le rôle de la BCE, de la commission, le nombre de pays, le champ des compétences des institutions. Un chantier qui n’est sans doute pas pour Hollande dont la légitimité va être mis en cause puisque le PS n’obtiendra que de l’ordre de 6% des votes des électeurs inscrits. Un tsunami donc en Europe mais particulièrement en France.

Foot : le Real champion …des dettes

Foot : le Real champion …des dettes

 

Le Real a gagné la finale de coupe d’Europe (sans grand panache et pendant les prolongations). , le Real auusi champion des dettes. Pourtant le français Platini essaye comme président de l’UEFA d’imposer des règles financières. En réalité il a surtout puni le PSG et quelques autres clubs jusque là. Curieux car en fait le PSG n’est pas endetté, on lui reproche au contraire ses recettes. Les deux finalistes de la Ligue des Champions dépassent allègrement le milliard d’euros de dettes puisque courant 2013, la dette du Real Madrid atteignait les 541 millions d’euros tandis que celle de l’Atletico était de 539 millions! Dans ce domaine on peut quasiment donc parler de match nul entre les «Merengues» et les «Colchoneros». Les intérêts de la dette du club « Rojiblanco » s’élèvent à 17 millions par an tandis que les arriérés d’impôts et de charges sociales s’élevaient à … 125 millions d’euros ! Cette dette est d’autant plus grave pour l’Atletico que le club a généré 120 millions de revenus en 2013 contre 519 pour son prestigieux voisin. Les conséquences sont financièrement terribles puisque les intérêts de la dette du club «Rojiblanco» s’élèvent à 17 millions par an tandis que les arriérés d’impôts et de charges sociales s’élevaient à … 125 millions d’euros! Inutile de dire qu’avec de tels arriérés et de telles finances l’Atletico Madrid, s’il avait évolué dans le championnat de France, aurait été mis en faillite et jouerait aujourd’hui en National ou en CFA ; pourtant Platini n’a pas sanctionné les clubs espagnols, Platini l’un des plus grands joueurs français se monte en faiat un piètre dirigeant en ménageant les clubs importants qui peuvent soutenir sa carrière actuelle.

Copé : règlements de comptes et trahison à l’UMP

Copé : règlements de comptes et trahison à l’UMP

Ce sera la grande lessive mardi à l’UMP ou Copé sera bien contraint de trahir ses amis de Bygmalion s’il veut sauver sa peau. La « preuve » est entre les mains de Jean-François Copé depuis vendredi après-midi. Un document interne  d’une page et demie. Il a été remis au patron de l’UMP par sa directrice financière  Fabienne Liadzé. En deux pages, Jean-François Copé dispose de toutes les sorties comptables de l’UMP en lien avec la société de communication Bygmalion et de ses filiales entre le 1er janvier et le 30 juin 2012. Selon le JDD, les vérifications internes à l’UMP confirment l’enquête accablante publiée par Libération. Elle détaille les 70 prestations suspectes commandées à l’UMP pour un montant de « 18 millions et quelque ». « Il n’y a aucun doute en interne que la plupart de ces opérations ont été soit surfacturées soit n’ont carrément pas existé », admet au JDD une source très haut placée dans l’appareil néo-gaulliste. Au siège de l’UMP, les règlements de comptes ont commencé. L’ambiance est lourde en attendant les inévitables perquisitions. Sur le plan politique, la semaine s’annonce très tendue pour Jean-François Copé. Conseillé par Jean-Pierre Raffarin, le maire de Meaux va faire ce qu’il faut « faire pour que la gangrène ne l’atteigne pas » selon l’expression d’un proche. Il devrait annoncer les remplacements de son directeur de cabinet Jérôme Lavrilleux et du directeur général des services de l’UMP Eric Cesari. Le sacrifice de deux fusibles sera-t-il suffisant? Pas certain. Mais les barons de l’UMP – les Juppé, Fillon, Le Maire, Bertrand et les autres – s’observent. Pas pressé de renverser un Copé désormais à la tête d’un parti au bord de la banqueroute et abandonné par un nombre croissant de militants. 20% seulement d’entre eux auraient, selon certaines sources internes, renouvelé leur adhésion.

 

Royal pour le gaz de schiste

Royal pour le gaz de schiste

 

Avec Royal, il faut s’attendre à tout et son contraire. Contre l’écotaxe par exemple mais peut-être pour le gaz de schiste, avec la prudence politique qui s’impose. Au fait elle connait quoi au gaz de schiste ? Rien sans doute, comme sur les autres sujets mais l’important est de parler chaque jour, pour préparer la succession de Hollande en 2017. Au fait elle n’a rien dit sur les trains SNCF trop larges pour être accueillis dans certaines gares !! Ah si, on a décidé qu’une enquête « interne » à la SNCF serait effectuée. Une grande décision évidemment ! Changement de dogme. La ministre de l’Ecologie et de l’Energie Ségolène Royal ne ferme pas la porte à l’extraction du gaz de schiste à condition que soient mises au point « de nouvelles technologies non dangereuses », dans un entretien vendredi au Parisien/Aujourd’hui en France. « Compte tenu des incertitudes, la France a raison d’appliquer le principe de précaution », insiste-t-elle, rappelant que « pour extraire le gaz, il faut en effet provoquer des explosions souterraines dont on ne maîtrise pas l’impact ». « On ne sait pas si ces fracturations hydrauliques ne risquent pas de provoquer des fuites de gaz dans les nappes phréatiques et de contaminer l’eau potable », ajoute Ségolène Royal. Toutefois, poursuit-elle, « moi, je ne suis pas dogmatique et si de nouvelles technologies non dangereuses apparaissent, pourquoi pas ? » Déjà en 2011, l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 avait jugé « nécessaire de poursuivre la recherche sur les procédés d’extraction propres à long terme ».

750 députés européens : pour quoi faire ?

750 députés européens : pour quoi faire ?

 

 Le vieux continent (la France en particulier) se caractérise par son goût immodéré pour la bureaucratie. Aux 577 députés français, 337 sénateurs, on va ajouter 751 députés européens. Notons qu’aux Etats Unis, le nombre de sénateur se limité à 100 (pas 337 comme en France, un pays 5 fois moins peuplé) et à 535 députés (chambre de représentants). Il est clair qu’avec une dizaine de député par pays, ce serait largement suffisant d’autant que ce sont des listes nationales qui sont représentées. Et surtout d’autant que ces députés européens ont très peu de pouvoirs. Il y aura donc 751 députés qui représenteront les citoyens des 28 États membres au Parlement européen de Strasbourg lors de la prochaine législature (2014-2019). La durée de leur mandat est de 5 ans et ils sont rééligibles. 193 listes sont en course, soit une moyenne supérieure à 24 par circonscription, nouveau record. Le nombre de députés par État est défini de manière dégressive en fonction de leur poids démographique. L’Allemagne, plus peuplée, aura 96 eurodéputés. Les petits pays, comme Chypre ou Malte, seront quant à eux représentés par 6 parlementaires. La France, qui avait 78 sièges jusqu’aux élections de 2004, n’en a plus que 74, soit près d’un dixième du total puisqu’il y a 751 sièges à pourvoir dans les 28 pays de l’UE.

Alstom : Hollande reçoit encore le PDG de General Electric, mauvais signe !

Alstom : Hollande reçoit encore le PDG de General Electric, mauvais signe !

 

Encore une rencontre entre Hollande et le Président de GE, pas forcément un très bon signe. D’abord ce n’est pas le rôle du président de gérer au quotidien la vie économique ; mais sans doute s’agit-il de barrer la route à Montebourg favorable lui à un plan C ceste à dire une solution française. Finalemenet Hollande comme habitude pourrait céder devant la pression de la finance (française et internationale) et se justifier en déclarant qu’il a obtenu des garanties. Exactement ce qu’il a fait en Europe, à savoir : faire semblant de faire bouger les lignes pour se coucher devant Merkel. Selon l’agenda du président de la République publié ce samedi, François Hollande va rencontrer le PDG de General Electric, Jeffrey Immelt, ce mercredi 28 mai à l’Élysée. La rencontre se déroulera à 8h. Jeffrey Immelt avait déjà été reçu par François Hollande le 28 avril. Ce jeudi, le groupe américain a fait rebondir le feuilleton Alstom en prolongeant son offre de reprise du 2 au 23 juin. Ce nouveau délai de trois semaines a d’ailleurs été accordé par le conglomérat américain « à la demande du gouvernement français », qui s’est posé en arbitre dans le dossier en prenant un décret élargissant à l’énergie et aux transports son droit de veto en cas de visées étrangères sur des entreprises stratégiques. GE veut convaincre l’exécutif, soucieux de préserver l’emploi et les intérêts industriels de la France, que son offre à 12,35 milliards de dollars est meilleure que la proposition préliminaire de son rival Siemens. L’industriel allemand, qui s’est invité dans les discussions avec le soutien de Paris et Berlin, a évalué les activités énergie d’Alstom entre 10,5 et 11 milliards d’euros, et lui a proposé de lui apporter en plus ses activités ferroviaires.

Européennes : le parti de l’abstention vainqueur

Européennes : le parti de l’abstention vainqueur

 

L’abstention pourrait (une nouvelle fois) atteindre de records avec prés de 60% remettant ainsi en cause la légitimité des élus. Il faut dire que rien n’est clair dans cette élection pour un parlement qui en fait détient très peu de pouvoirs lesquels jusqu’à maintenant étaient détenus par les grands chefs d’Etat (et surtout Merkel) et par la commission. Du coup le premier parti élu en France représentera de l’ordre de 10% des électeurs et le PS 6% ! Pourtant les listes sont nombreuses, trop nombreuses. Cette affluence contraste avec l’atonie de la campagne électorale, jusqu’ici. « Il faut que cette campagne, elle s’anime ! », s’était impatienté le Premier ministre en entrant dans l’arène européenne, samedi à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), promettant de combattre une abstention attendue à des niveaux record. En 2009, seuls 4 Français sur 10 (40,63%) étaient allés voter. L’une des causes de cette désaffection résulte du mode d’organisation du vote, qui se déroule par « super-région » regroupant plusieurs régions administratives, à l’exception de l’Île-de-France (regroupée avec les Français de l’étranger). Sans surprise, c’est dans la région-capitale que les prétendants se bousculent le plus (31 listes). Il n’y a jamais moins de 22 listes. Le scrutin européen offrira d’autre part une tribune à une kyrielle de petits partis ou mouvements plus ou moins structurés. Cela va des « Féministes pour une Europe solidaire » au Parti Pirate (pour une Europe plus transparente et démocratique), en passant par « Europe citoyenne » (Corinne Lepage), « Force Vie » (Christine Boutin) et les listes de défense de l’espéranto comme « langue commune équitable pour l’Europe ».

 

 

Européennes : trop de listes, c’est illisible

Européennes : trop de listes, c’est illisible

 

Il nest déjà pas facile de connaître exactement l’enjeu des lections européennes mais le mode de scrutin ( par grande zone géographuique) et l’inflation de listes rendent encore plus obscure c ette échéance. 24 listes par circonscription, cest évidemenet beaucoup trop, il aurait été nécessaire de définir au prélable des critères déligibilité pour resserer les listes à une dizaine au grand maximum. Si la campagne des Européennes peine à susciter l’intérêt des électeurs français, ce n’est donc pas faute de candidats. Trois jours après l’expiration du délai de dépôt des candidatures, le ministère de l’Intérieur a annoncé ce lundi 5 mai que 174 listes sollicitaient les suffrages des électeurs dans les sept circonscriptions métropolitaines et 19 dans la huitième, les territoires de l’outre-mer. C’est environ 17% de plus qu’en 2009, date du dernier scrutin. Cela équivaut à plus de 24 listes en moyenne par circonscription, contre 20 il y a cinq ans. Dans 40% des cas, les listes validées sont des listes « divers », sans étiquette politique et hors des grands partis. Si l’on y ajoute les divers droite et divers gauche, ce sont 60% des listes qui échappent aux principales formations politiques.

Élections européennes : vers la paralysie de l’UE

Élections européennes : vers la paralysie de l’UE

 

Il n’est pas certain du tout que le séisme attendu se traduise par une évolution dans le fonctionnement de l’Europe. Avec la montée des nationalismes, on pourrait au contraire s’orienter vers une paralysie avec encore moins de politiques communes notamment en matière de croissance et d’emploi. C’est le paradoxe, les votes expriment pour une partie la volonté de transformer le rôle des institutions et de les rendre plus dynamiques mais à 28 pays avec toutes les contradictions, on risque plutôt de geler l’existant ; En clair de garder la bureaucratie sans impulsion politique. Le gouvernement économique était une ambition politique très forte. Mais alors que se tiennent demain, dimanche 24 mai, les élections européennes en France, on n’entend plus rien, se désespère un expert européen, qui croyait en ce projet de gouvernement économique. Il en veut à la France qui selon lui, ne fait plus des dossiers européens sa priorité. Et c’est bien là le problème, nous confie un diplomate à Bruxelles. « Comme on est sorti de la crise aigüe, il y a moins d’urgence », observe-t-il. Du coup, des projets forts et symboliques comme la création d’un poste de ministre des finances européen sont mis en jachère. Cela ne veut pas dire qu’il ne s’est rien passé. Le rôle de la Commission s’est renforcé ces trois dernières années. Le tout nouveau schéma que l’on appelle semestre européen, est un nouvel outil qui permet de mieux coordonner les politiques budgétaires en Europe. Et puis il faut aussi attendre de voir quel visage aura l’Europe et la Commission après les élections. Mais clairement, aujourd’hui, on reste loin des ambitions initiales. « Le problème avec l’Europe », note un défenseur découragé du gouvernement économique, « c’est que si elle n’avance pas, elle recule. »

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Européennes : voter pour quoi ; pour qui ?

Européennes : voter pour quoi ; pour qui ?

 

Les élections européennes sont évidemment une parodie de démocratie. Il ne s’agit que du vote du parlement et non de la gouvernance de l’union européennes qui est assurée d’une part par les chefs d’état, d’autre part par les technocrates de Bruxelles (et ses 55 000 fonctionnaires). Aujourd’hui en fait c’est Merkel qui dirige politiquement, Merkel favorable à l’élargissement débridé car c’est favorable au commerce allemand, Merkel favorable à l’indépendance et à l’immobilisme de la BCE , , Merkel favorable au traité commercial avec les Etats –Unis car tout cela est favorable à l’Allemagne. L’Allemagne n’est certes pas responsable des faiblesses de la France mais elle refuse tout renoncement à l’austérité, tout plan de relance et toute réelle solidarité. Un seul exemple la France embourbée au Mali et en Centrafrique n’a reçu de l’Europe d’une poignée de renfort. Autre exemple celui de l’Ukraine où l’Allemagne freine des autres fers pour ne pas pénaliser son commerce avec les russes. L’Allemagne a certes des vertus, sa productivité, la compétitivité de son industrie, son dialogue social mais elle est assez indifférente au développement des autres. A 28 pays l’Europe est ingouvernable et Merkel peut facilement jouer sur les contradictions pour imposer son point de vue y compris à la France complètement inexistante notamment avec Hollande. Il est clair qu’il faut tout réformer dans cette Europe. Faire une Europe des cercles ( trois niveaux), une Europe resserrée à 5 ou 6 pays qui s’engagent dans des politiques industrielle et énergétique communes, pour soutenir croissance et de l’emploi, une Europe des autres pays de l’Euro et une Europe des pays hors zone euro. Une Europe en fait à trois vitesses qui tient compte des différences économiques, sociales, environnementales notamment. Il est évident qu’il faut aussi restreindre le champ de compétences de la commission, la recentrer sur essentiellement la croissance et l’emploi et stopper la folie bureaucratique des fonctionnaires irresponsables (et couteuse) non seulement par le coût du fonctionnement administratif (9 milliards) mais par le coût de leurs décisions. L’Europe des 6 ou 7 pays pourrait se doter d’une gouvernance commue er réellement démocratique, ce qui impliquerait les mêmes listes de candidats dans ces pays (des listes transnationales). Cela pour conférer une vraie légitimité à ceux qui ont en charge la gestion européenne. Dans le cadre actuel la question se pose donc de savoir pour quoi voter mais auusi pour qui ? Aucun parti n’emporte vraimenet l’adhésion d’une majorité, et le FN est le réceptacle de tous es mécontentements y compris les plus contradictoires et parfois les plus contestables. Se pose auusi la question de la sociologie de candidats pour la plupart des apparatchiks complètement incompétents en matière économique et social. A cet égard le débat sur France 2 était assez pathétique. Bref il faut foutre un coup de pieds dans la fourmilière. Malheureusement le vote sera surtout un vote de contestation dans toute l’Europe et non un vote de construction. Pour autant l’Europe demeure un magnifique projet mais il a été détourné par la mafia des oligarques (politiques et administratifs) .

Crise : elle peut toucher tout le monde

Crise : elle peut toucher tout le monde

 

La toute récente enquête OpinionWay pour la Croix-Rouge, publiée ce vendredi, montre que la majorité des Français a été ébranlée par la crise et pense que la précarité peut « toucher tout le monde à tout moment ». Si les Français avaient une impression de stabilité financière, la crise économique a achevé de briser leurs illusions. La précarité peut « toucher tout le monde à tout moment », ils sont presque unanimes (94%) pour le dire. C’est en tout cas ce que révèle la dernière enquête OpinionWay pour la Croix-rouge française, intitulée « Les Français et l’engagement ». Dans cette période plus difficile, les Français s’inquiètent davantage pour leurs proches (84%) que pour eux-mêmes (66%). Mais cette attention va plus loin que le cercle de leur famille : quatre Français sur cinq (81%) sont plus attentifs qu’avant aux autres, même s’ils sont par ailleurs nombreux (72%) à avoir le sentiment que cette prise de conscience n’est pas collective. S’ils sont plus craintifs, les Français ne sont pas pour autant découragés. Ils croient à l’efficacité de leur action personnelle, dans 81% des cas, pour aider les personnes en difficulté. Plus de 70% estiment d’ailleurs que l’on ne discute pas assez avec eux, ni que l’on ne passe assez de temps avec ceux qui sont seuls. La France compte plus d’un million d’associations, un véritable point fort. Un Français sur deux pense d’ailleurs qu’elles ont un rôle important à jouer dans la crise : pour venir en aide à ceux qui en ont besoin (52%) ou même pour remplacer les pouvoirs publics (48%). 56% des Français joignent l’action à la parole en déclarant vouloir être ou être déjà bénévole au sein d’une association. A ce sujet, la Croix-Rouge Française en profite pour les inviter à s’engager à ses côtés : « Dans ce contexte où les financements publics baissent, les journées nationales 2014 qui se tiendront du 24 mai au 1er juin, constituent plus que jamais un rendez-vous crucial de l’association pour mobiliser le plus grand nombre et recueillir un maximum de dons ». La Croix-rouge française fête cette année ses 150 ans. L’association a décidé d’organiser une « grande opération fédératrice dans toute la France » : des cartes seront distribuées par des bénévoles, invitant à offrir une couverture de survie à une personne sans abri, à passer un moment avec son voisin qui vit seul, ou à aider une personne âgée à faire ses courses.

Hollande ira voter à Tulle en voiture….. ou en scooter !

Hollande ira voter à Tulle en voiture….. ou en scooter !

 

Nouveau coup de com.ridicule, l’Elysée annonce que Hollande fera dans l’austérité pour ce déplacement à Tulle. Pas de Falcon, mais une voiture. Dimanche, François Hollande se rendra à Tulle en voiture pour les élections européennes. Il partira le matin de Paris et rentrera le soir avant 20 heures, pour suivre en direct les résultats du scrutin, rapporte Le Parisien. Le chef de l’Etat qui pour l’élection municipale de son fief corrézien avait fait l’aller-retour en Falcon, le 23 mars dernier – un déplacement estimé à 9.200 euros selon son entourage – devra cette fois faire dix heures de route. Finalement ce n’est pas en voiture qu’hollande devrait faire le voyage mais en scooter voire en vélo. De quoi prendre contact avec le terrain comme ils disent en politique. En outre ce serait un excellent exercice physique pour « pépère »dont l’évolution les rondeurs est inversement proportionnelle à sa cote de popularité. Evidemment, on se fout du monde en publiant une telle information qui n’a strictement aucun intérêt. En premier lieu, s’il veut vraimenet faire es économies Hollande peut voter par correspondance ou mieux inscrire sur les listes à Paris où il réside. Pour corser encore un peu plus le ridicule, on pourrait ajouter qu’il déjeunera vite fait en route d’un sandwich. Et d’abord qu’est qu’il va foutre à Tulle ? Serrer trois louches ? Montrer se bobine à la télé ? Faire voir qu’il a les pieds dans la France profonde ? En fait tout cela c’est du cirque pour entre de meubler le vide absolu du contenu de sa politique, le vide aussi d’une personnalité.

Europe 55 000 fonctionnaires, 52 agences, 9 milliards pour le fonctionnement administratif

Europe 55 000 fonctionnaires,    52 agences, 9 milliards pour le fonctionnement administratif

Inutile de chercher très loin les facteurs explicatifs de la bureaucratie européenne avec 55 000 fonctionnaires il y a de quoi tuer toute initiative, toute compétitivité et toute démocratie. Des fonctionnaires par ailleurs complètement incompétents en matière économique puisque ce sont tous des anciens fonctionnaires des Etats membres. En France, au nom des économies budgétaires, l’exécutif veut mettre à la diète les 500 opérateurs de l’Etat dont le coût de fonctionnement n’a cessé d’augmenter ces dernières années. En Europe, le problème est à peu près le même. Il existe aujourd’hui 52 agences européennes indépendantes de l’administration communautaire classique. En 35 ans, « 32 agences ont été créées au cas par cas en fonction des besoins mais sans vision globale stratégique de leur rôle dans l’Union », note l’annexe consacrée aux relations financières avec l’Union européenne de la loi de finances pour 2014.  Il s’agit aussi bien de l’Agence européenne de la sécurité aérienne, que de l’Autorité bancaire européenne, du Bureau européen d’appui en matière d’asile, de l’Agence pour les droits fondamentaux de l’Union européenne, ou encore de l’Office communautaire des variétés végétales. Ces agences sont volontairement implantées dans tous les pays de l’Union, y compris les plus petits.  L’annexe budgétaire, rédigée par le gouvernement français, constate « qu’entre 2000 et 2013, la contribution du budget de l’UE aux agences a été multiplié par plus de huit et les effectifs de ces agences ont quadruplé. »  Ces 52 agences emploient actuellement 8.000 agents (sur un total de 55.000 fonctionnaires européens) et leur budget global dépasse 800 millions d’euros par an (pour près de 9 milliards pour le budget administratif de l’UE). La Commission européenne a proposé de porter le budget des agences à 980 millions à l’horizon 2020.  En 2009, le sénateur centriste Denis Badré dans une proposition de résolution, rappelait que « les moyens alloués aux agences augmentent très sensiblement mais l’usage de ces ressources toujours croissantes ne semble faire l’objet d’aucun contrôle véritable, comme l’a montré le rapport spécial que la Cour des comptes européenne a consacré en juillet 2008 à l’évaluation des agences, qui a mis en évidence les lacunes de celles-ci ».  Le sénateur pointait en particulier du doigt « l’enchevêtrement des compétences entre les services entre les services de la Commission, les administrations nationales, les agences européennes et les agences nationales ».

 

Le gouvernement chouchoute les fonctionnaires en les endormant

Le gouvernement chouchoute les fonctionnaires en les endormant

Les fonctionnaires ne seront bientôt plus rémunérés en fonction de leur mérite. Un décret paru jeudi 22 mai au Journal officiel a supprimé la prime de fonctions et de résultats, indique le journal Les Echos. La rémunération des fonctionnaires ne devraient cependant pas être amputée. Le précédent dispositif est remplacé par une « indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise ». Il s’agit, indique Les Echos, du cumul de deux primes. La première, liée au poste, sera rééxaminée au moins tous les quatre ans. S’y ajoutera un « complément indemnitaire annuel qui tient compte de l’engagement professionnel et de la manière de servir ». Il n’y a donc plus d’objectifs fixés, même si le comportement individuel des fonctionnaires continuera d’être scruté. Cette décision avait été annoncée en janvier 2013 par Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique. Son objectif était de mettre fin à l’un des marqueurs idéologiques de la présidence Sarkozy. La prime de fonction et de résultats avait été lancée en 2009 pour les cadres dirigeants. Elle avait été ensuite étendue aux agents des catégories A et B, les plus élevées. La nouvelle indemnité sera mise en place pour certains agents (adjoints administratifs, secrétaires administratifs, attachés d’administration) à partir du 1er janvier 2015 et sera généralisée en 2017, annoncent Les Echos. En remplaçant cette prime, le gouvernement essaie de calmer la colère des syndicats, qui ont critiqué très durement le gel du point d’indice des fonctionnaires, en accédant à une de leurs vieilles requêtes. « Nos fonctionnaires se sentent les oubliés d’une histoire salariale qui évolue », avait estimé Marylise Lebranchu samedi 17 mai. Le ministère et les syndicats de la Fonction publique ont lancé lundi 19 mai un cycle de négociations visant à tenter de simplifier et de rendre plus cohérents et justes les parcours professionnels de plus de cinq millions d’agents, en révisant notamment leurs grilles de salaires. Le gouvernement table sur 19 séances pour trouver un accord en mars 2015.

Sondage européennes : le vote sanction confirmé

Sondage européennes : le vote sanction confirmé

 

Les élections européennes seront en France l’occasion d’un vote sanction contre Hollande et sa politique. Le FN sera le réceptacle de tous les mécontentements (et en même temps de toues les contradictions). De son coté le PS va recevoir une fessée historique (en tenant compte que les écolos sont aussi en baisse). Dun certain point de vue cette élection est détournée de son objet car cette Europe est illisible. Il est clair que ce ne sont pas les députés européens qui décident de la politique européenne mais les chefs d’Etat, de la même manière qu’i est clair que c’est la commission des technocrates qui oriente et non le parlement européen. Au point qu’on se demande à quoi sert vraiment une élection spécifique pour ces députés ? Certes les parlementaires peuvent ici ou là infléchir la politique mais c’est vraimenet à la marge. Le dernier sondage confirme avec 24% d’intentions de vote, le Front national devance toujours l’UMP à 21% et le PS est en recul d’un point à 16,5%, selon le baromètre quotidien Ipsos/Steria publié vendredi soir. Selon la dernière vague de cette enquête réalisée pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova, l’alliance UDI-MoDem est créditée de 9,5%, EELV de 8,5% (-1) et le Front de gauche de 7,5% (-1). Debout la France (droite souverainiste) est donné à 3%, Nouvelle Donne (centre gauche) serait à 2,5%. Le reste se répartit entre les autres listes. La participation est évaluée à 42% (+0,5) avec une fourchette comprise entre 40 et 44%. L’enquête Ipsos a été réalisée du 22 au 23 mai auprès d’un échantillon représentatif de 1.547 personnes âgées de 18 ans et plus et inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas.

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