Archive mensuelle de mai 2014

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Sondage : Hollande à 3% pour 2017

Sondage : Hollande à 3% pour 2017

 

 Les Français ne sont plus que 3% à le préférer comme candidat du PS à la prochaine présidentielle de 2017, selon l’étude OpinionWay réalisée en exclusivité pourLe Figaro Magazine. Le même chiffre que les sondages lui donnaient quelques mois avant la primaire de 2011, quand il était opposé notamment à Dominique Strauss-Kahn .   L’humiliation est sévère pour le président de la République qui est dépassé par Manuel Valls  mais aussi par Martine Aubry . Un véritable coup de tonnerre pour le chef de l’Etat, au lendemain de la déroute des socialistes aux élections européennes.  81% des sympathisants socialistes veulent l’organisation d’une primaire, même si le président voulait être candidat, mais seulement 15% d’entre eux voteraient pour lui dans ce cas.  La conclusion est claire : les sympathisants socialistes craignent une nouvelle candidature du chef de l’Etat et au fond, le seul moyen de l’éviter reste d’organiser une primaire avec d’autres prétendants pour s’assurer que François Hollande ne sera pas désigné !  Les tensions au sommet de l’Etat vont inévitablement s’accroitre puisque l’homme vers qui se tourne les électeurs socialistes n’est autre que Manuel Valls, le premier ministre ! 40% des sympathisants socialistes le préfèrent comme candidat à la présidentielle, largement devant les autres. Une situation inédite sous la Ve République qui ne peut que compliquer les relations entre les deux hommes.

 

Sondage : Hollande à 3% pour 2017

 

 Les Français ne sont plus que 3% à le préférer comme candidat du PS à la prochaine présidentielle de 2017, selon l’étude OpinionWay réalisée en exclusivité pourLe Figaro Magazine. Le même chiffre que les sondages lui donnaient quelques mois avant la primaire de 2011, quand il était opposé notamment à Dominique Strauss-Kahn .   L’humiliation est sévère pour le président de la République qui est dépassé par Manuel Valls  mais aussi par Martine Aubry . Un véritable coup de tonnerre pour le chef de l’Etat, au lendemain de la déroute des socialistes aux élections européennes.  81% des sympathisants socialistes veulent l’organisation d’une primaire, même si le président voulait être candidat, mais seulement 15% d’entre eux voteraient pour lui dans ce cas.  La conclusion est claire : les sympathisants socialistes craignent une nouvelle candidature du chef de l’Etat et au fond, le seul moyen de l’éviter reste d’organiser une primaire avec d’autres prétendants pour s’assurer que François Hollande ne sera pas désigné !  Les tensions au sommet de l’Etat vont inévitablement s’accroitre puisque l’homme vers qui se tourne les électeurs socialistes n’est autre que Manuel Valls, le premier ministre ! 40% des sympathisants socialistes le préfèrent comme candidat à la présidentielle, largement devant les autres. Une situation inédite sous la Ve République qui ne peut que compliquer les relations entre les deux hommes.

 

Sondage : Hollande à 3% pour 2017

 

 Les Français ne sont plus que 3% à le préférer comme candidat du PS à la prochaine présidentielle de 2017, selon l’étude OpinionWay réalisée en exclusivité pourLe Figaro Magazine. Le même chiffre que les sondages lui donnaient quelques mois avant la primaire de 2011, quand il était opposé notamment à Dominique Strauss-Kahn .   L’humiliation est sévère pour le président de la République qui est dépassé par Manuel Valls  mais aussi par Martine Aubry . Un véritable coup de tonnerre pour le chef de l’Etat, au lendemain de la déroute des socialistes aux élections européennes.  81% des sympathisants socialistes veulent l’organisation d’une primaire, même si le président voulait être candidat, mais seulement 15% d’entre eux voteraient pour lui dans ce cas.  La conclusion est claire : les sympathisants socialistes craignent une nouvelle candidature du chef de l’Etat et au fond, le seul moyen de l’éviter reste d’organiser une primaire avec d’autres prétendants pour s’assurer que François Hollande ne sera pas désigné !  Les tensions au sommet de l’Etat vont inévitablement s’accroitre puisque l’homme vers qui se tourne les électeurs socialistes n’est autre que Manuel Valls, le premier ministre ! 40% des sympathisants socialistes le préfèrent comme candidat à la présidentielle, largement devant les autres. Une situation inédite sous la Ve République qui ne peut que compliquer les relations entre les deux hommes.

 

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Hollande doit partir !

Hollande doit démissionner  !

 

A  droite mais aussi à gauche y compris dans les rangs du PS, on s’interroge sur la capacité de Hollande à tenir encore trois ans avec des résultats économiques auusi catastrophiques. De fait tout est dans le rouge, fiscalité, chômage, déficit, croissance. Seulement 6% des Français souhaitent que Hollande se représente en 2017. Par ailleurs le PS qui a obtenu 14% aux élections européennes n’a en fait été soutenu que par 5% des Français en tenant compte des abstentions. Un bilan pathétique et calamiteux. Sentant sans doute la menace Hollande a fait une intervention télévisée uniquement pour affirmer que la constitution l’autorisait à se maintenir jusqu’en 2017. Juridiquement, c’est exact mais il ne dispose plus d’aucun légitimité populaire, le discrédit est total tant en France qu’à l’étranger. Sa politique es t un échec dramatique, même les impôts ne rentrent plus, il manque 14 milliards d’après la Cour des comptes ; L’austérité a  tué  la croissance, l’emploi et même l’impôt. Hollande conduit le pays vers la catastrophe économique,  sociale et maintenant politique avec le score du FN. En outre il est incapable d’incarner la fonction présidentielle avec efficacité et dignité. Ses petits jeux de mots de café du commerce, ses discours inaudibles, ses visites sur le « terrain »  sont ridicules. Hollande doit partir de lui-même ou alors il faut le contraindre à démissionner. Il suffirait de redonner la parole aux électeurs via un référendum. et il faut faire vite car les Français ne supportent plus le personnage et sa politique suicidaire. Sinon c’est la grande braderie des entreprises françaises qui va continuer, la politique industrielle qui va complètement s’écrouler,  le chômage qui va encore se développer, la compétitivité qui va être davantage étouffée. La France n’en peut plus de ce président, de ce gouvernement de fonctionnaires, incompétents et méprisants qui ne cessent de masquer le vide de leur politique par des réformes sociétales uniquement destinées aux bobos. Hollande, en dépit de son embonpoint retrouvé, flotte dans un costume de président trop grand pour lui. Il n’a pas la dimension, la compétence, le charisme, le courage qu’il faudrait surtout en cette période de crise. Hollande a trop menti, il s’est  trop contredit, s’est trop compromis avec les lobbies financiers, il n’est plus crédible même parmi ses amis. Avec Hollande jusqu’en 2017, c’est l’agonie assurée pour lui mais surtout pour la France. La défiance générale qui s’installe mine le moral tant des ménages que des entreprises, empêche  tout redressement, hypothèque l’avenir. Partout dans le pays doivent s’élever des voix pour réclamer ce départ de Hollande qui est un préalable à tout changement profond dans les domaines économiques, sociaux  et politiques.

« Hollande ne peut pas durer trois ans » (Bayrou)

« Hollande ne peut pas durer trois ans » (Bayrou)

« Durant la campagne, je faisais deux fois par semaine le point pour savoir si on était dans les clous » des comptes de campagne, a expliqué François Bayrou, revenant sur les affirmations de Jérôme Lavrilleux, l’ancien directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, selon lesquelles des meetings ont été indûment facturés à l’UMP et non aux comptes de campagne.  « Monsieur Lavrilleux qui était très bouleversé, sur BFMTV, a expliqué que l’on ne peut pas faire campagne avec 22 millions. C’est faux. Je peux vous le garantir… Moi, j’en ai fait plusieurs, avec 6 millions, et qui ont failli l’emporter… »  « Il va y avoir un coup de foudre » d’ici la fin du mandat de François Hollande, a prédit François Bayrou. « Je ne devrais pas le dire, mais je vais le dire quand même: on ne peut pas durer trois ans dans la situation où on se trouve », a-t-il lâché. « Le système politique français ne peut supporter d’avoir au pouvoir des hommes politiques qui n’ont plus la confiance du peuple », a encore martelé le président du MoDem. Puis, François Bayrou a poursuivi sa charge contre le président de la République: « L’allocution télévisée de François Hollande était calamiteuse », au soir des élections européennes. « Parler pour ne rien dire, avec des mots épuisés et une manière de ne pas savoir s’adresser à ses concitoyens avec les mots qui sont les mots de la vie, des mots pour montrer pas seulement qu’on les entend, mais qu’on les conduit », a jugé le maire centriste de Pau, qui avait voté pour François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012

Vers la disparition du PS (Cambadélis)

Vers la disparition du PS (Cambadélis)

 

Dans un discours prononcé à huis clos devant ses collègues députés en présence de Manuel Valls, le Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis a longuement analysé la nouvelle donne dans le paysage politique français qu’est le » tripartisme ». Il a aussi dramatisé son propos en expliquant que tout cela peut mal se terminer et rappelé que dans le désarroi, « les Français peuvent s’en remettre à un homme », en évoquant la période Pétain. Si le 21 avril 2002 ( qui avait vu l’élimination de Lionel Jospin du deuxième tour de la présidentielle au profit de Jean-Marie Le Pen ), a pu apparaître comme un accident dont le Parti s’est relativement vite remis, il en irait bien différemment si le phénomène se reproduisait en 2017. En fait, la possibilité de l’élimination du candidat socialiste du second tour de la présidentielle parce que devancé par Marine Le Pen et le candidat UMP hante désormais les élus et responsables du parti : « Quand un troisième parti s’installe dans la Ve République, » alors qu’il « n’y a que deux partis à l’arrivée, ne pas être dans les deux, c’est la marginalisation », a appuyé un peu plus tard dans la soirée le sénateur Assouline devant le bureau national. Si le premier secrétaire et le Premier ministre en appellent à resserrer les rangs et à ne pas relâcher les efforts de redressement qui vont immanquablement finir par produire des résultats, il n’en va pas de même chez les élus dont une partie réclame « que l’on écoute le message de colère des électeurs » et demande au gouvernement d’infléchir sa politique et réclame plus de « gestes » en faveur des « plus démunis ». « C’est terrible d’entendre dire on ne change pas », déplorait le député de la circonscription des Français d’Afrique, Pouria Amirshahi, qui travaille avec d’autres députés frondeurs, à « une plate-forme pour sortir de l’impasse ». Et hier, le député du Pas-de-Calais Guy Delcourt, un homme bien implanté et habituellement très discret, a brisé un tabou en lançant un propos que les socialistes réservaient jusqu’alors à leurs échanges privés, à savoir « qu’il y a un vrai problème entre François Hollande et les Français ». Une déclaration qui a laissé les participants pantois : « Tout le monde regardait le bout de ses chaussures » racontait un de ses collègues à l’issue de la réunion. Manuel Valls est alors intervenu pour expliquer que « François Hollande est très lucide sur la situation », et en a plus généralement appelé au « respect des institutions », tandis que certains députés s’interrogeaient sur l’opportunité de cette déclaration, préférant se concentrer sur la « reconstruction du Parti » et la nécessaire réflexion sur « l’identité du PS, qu’il faut redéfinir ».

Sondage santé : Trop de médicaments pour 90%

Sondage santé : Trop de médicaments pour 90%

D’après un sondage IPSOS 90% des français estiment qu’on leur prescrit  trop de médicaments. Les statistiques ne leur donne pas complètement tort. Avec plus de 20 milliards d’euros dépensés par an, les remboursements de médicaments sont un des principaux postes de dépenses, et donc d’économies, de l’Assurance-maladie. C’est d’ailleurs une des pistes évoquées par Marisol Touraine pour réaliser 10 milliards d’euros d’économies dans la santé d’ici 2017. Les sondés sont aussi 37 % à penser avoir subi des examens redondants. Là encore, les chiffres officiels leur donne raison. L’Académie de médecine liste elle-même les dérives dans un rapport récent: l’échographie «facile et peu coûteuse» effectuée «banalement», les dépistages du cancer du sein réalisés «en dehors des protocoles», les examens biologiques «pas toujours judicieux» et la chirurgie «entraînée par son succès». Il est possible de réduire de 10 % en cinq ans le nombre d’actes de biologie en développant les référentiels de prescription, ce qui dégagerait 300 millions d’euros, estime pour leur part les Inspections générales des affaires sociales (Igas) et des finances (IGF), dans un rapport publié en juillet 2012 ayant valeur de bible pour qui veut réduire les dépenses de la Sécu. De la même manière, 200 millions pourraient être épargnés en radiologie, et 150 millions en kinésithérapie. Enfin, les Français craignent que 88 % des utilisateurs du système (donc eux-mêmes) abusent du système de santé. Difficile de trouver, cette fois, une confirmation de ce sentiment dans les chiffres. Selon le rapport 2013 de la délégation nationale à la lutte contre la fraude, les professionnels de santé s’avèrent les plus gros fraudeurs à l’assurance-maladie, bien plus que les assurés. Sur les 156,3 millions d’euros de fraudes détectées en 2010, plus des deux tiers ont été de leur fait, résultant d’erreurs de facturation, de prestations fictives à l’assurance-maladie ou de falsifications d’ordonnances.

 

Recettes fiscales en baisse ou austérité pour rien

Recettes fiscales en baisse  ou austérité pour rien

Officiellement l’austérité vise à assainir les comptes, donc réduire les déficits. Malheureusement pas de miracle, fiscalité en hausse, croissance en panne et recette fiscale en diminution ; bref le cercle vicieux de la politique de Hollande. Mercredi matin, la Cour des comptes a publié un rapport affirmant que 14,5 milliards d’euros de recettes fiscales allaient manquer . Dans la loi de finances  rectificative, qui viendra prochainement à l’Assemblée nationale, « était déjà anticipé le fait qu’il fallait déjà faire  un effort supplémentaire de 4 milliards d’euros pour corriger  les mauvaises recettes », selon M. Le Foll. Invité à commenter  le rapport, M. Le Foll a estimé que les aléas faisaient partie du monde économique : « Tout cela fait partie des ajustements qui sont normaux. On doit être  capable de s’adapter  et d’être  le plus juste possible dans ce qu’on anticipe, mais dans le domaine de l’économie il y a aussi des aléas. » Selon lui, les « moindres recettes (…) s’expliquent par plusieurs facteurs : sûrement la croissance », et pour certaines recettes, un « contexte  économique, peut-être social  ». Cour des comptes épingle mercredi la mauvaise estimation l’an dernier des recettes fiscales de l’Etat, « mal expliquée par l’administration », et s’interroge sur la « sincérité » du budget initial. L’institution souligne que les recettes fiscales nettes ont été très inférieures aux prévisions de départ. Les impôts, fortement alourdis l’an dernier, devaient rapporter  à l’Etat 28,3 milliards d’euros de plus qu’en 2012. Au final, les recettes fiscales ont augmenté deux fois moins que prévu, de 15,6 milliards, souligne la Cour.

 

Foot : Hollande chez les bleus, c’est foutu pour l’équipe de France !

Foot : Hollande chez les bleus, c’est foutu pour l’équipe de France !

 

Hollande est venu voir les bleus, mauvais présage pour l’équipe de France. « Rien n’est impossible » à dit Hollande pour l’équipe de France, si c’est comme l’inversion du chômage, la croissance, on peut douter de sa prévision. En outre Hollande aurait pu se dispenser d’indiquer qu’il n’était pas obligatoire que tous les bleus chantent la Marseillaise. Mardi soir, entre deux coups de fourchette lors du dîner informel avec les Européens à Bruxelles, François Hollande a été informé sur son téléphone des quatre buts de la France face à la Norvège. De bon augure, même si le président ne s’emballe pas. En fidèle lecteur de « l’Equipe », il surveille de près l’Espagne, le Brésil, l’Argentine et l’Allemagne, « toujours l’Allemagne ». Et pour cause, la demi-finale de Séville en 1982 qu’il a regardée à l’époque sur la télé de son ami Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Elysée, « a longtemps fait figure de malédiction que le sacre de 1998 a vaincue ». « La France n’est pas favorite et alors ? lance le chef de l’Etat. Rien n’est impossible pour les Bleus. Ils peuvent réussir. Aucun défi ne doit nous être étranger. » Avec quels atouts ? « Ce qui va faire la force de cette équipe, c’est sa jeunesse. Elle constitue un bloc », vante François Hollande, qui fait confiance à Didier Deschamps. « Je le respecte profondément, confie-t-il. Comme joueur, comme ancien capitaine, comme entraîneur. » Même si, prolonge le président, « sa tâche n’est pas facile, Didier Deschamps peut compter sur des individualités de talent et il sait préserver le collectif. C’est la condition du succès ». Un message qui respire bon le clin d’œil adressé aussi… au gouvernement.

SNCM : plan de redressement ; « ça c’était avant » les élections municipales

SNCM : plan de redressement ; « ça c’était avant »   les élections municipales

Exit le redressement promis par le gouvernement avant les municipales.  Transdev a repris mercredi le contrôle de la gouvernance de la SNCM, provoquant la colère des syndicats qui dénoncent l’attitude de l’Etat actionnaire et craignent pour l’avenir de la compagnie maritime en grande difficulté. Une centaine de salariés de la Société nationale Corse-Méditerranée ont bruyamment accueilli à leur arrivée à la réunion les membres du conseil de surveillance, dont la sortie a dû être protégée par un important contingent de CRS. Le conseil a officialisé la nomination d’Olivier Diehl à la succession de Marc Dufour, les trois représentants de l’Etat, qui détient 25% de la SNCM, joignant leurs voix à celles des représentants de Transdev, co-entreprise entre la Caisse des dépôts et Veolia, actionnaire à 66%. « Nous lui avons confié la mission de rencontrer l’ensemble des partenaires pour assurer une saison d’été qui est primordiale pour la SNCM et de trouver les voies pour assurer l’avenir de l’entreprise et de ses activités », a déclaré le président de Transdev, Jean-Marc Janaillac. Outre le choix d’Olivier Diehl pour succéder à Marc Dufour, le conseil de surveillance a aussi renouvelé le mandat de membre du directoire de Marc François, l’actuel directeur financier. Les syndicats avaient annoncé qu’ils seraient particulièrement vigilants sur l’attitude des représentants de l’Etat dont l’abstention, le 12 mai, avait provoqué le départ de l’ancienne direction et, par ricochet, fait peser une grande menace sur le plan de restructuration dont elle était porteuse.  A l’arrivée, leur déception est grande et ils estiment que l’avenir de la compagnie, qui doit rembourser 440 millions d’euros d’aides d’Etat jugées illégales par l’Union européenne, est désormais gravement compromis.   »L’Etat confirme l’abandon du plan industriel et donne totalement la main à Transdev », a dit Pierre Maupoint de Vandeul, délégué CFE-CGC des officiers, qui estime que « François Hollande va devoir assumer l’incompétence notoire de ses deux gouvernements ». Transdev et Veolia, qui souhaite se désengager, ont dit ne pas vouloir mettre en œuvre ce plan signé en 2013, qui prévoit l’achat de quatre nouveaux navires et la suppression de 500 emplois sur 2.600, après l’avoir pourtant approuvé.

 

Affaire Tapie : c’est pas Guéant, alors c’est qui ?

Affaire Tapie : c’est pas Guéant, alors c’est qui ?

 

C’est pas Guéant, pas Lagarde, Pas Sarkozy, c’est personne ! En effet L’ex-secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant, entendu depuis lundi dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage controversé dont a bénéficié Bernard Tapie en 2008, a été libéré mercredi sans être déféré devant les juges, a-t-on appris de source proche de l’enquête. Il devrait être convoqué ultérieurement par les juges, a-t-on précisé de même source. Mais « il ne fait l’objet à cette heure d’aucune poursuite et il n’y a absolument pas d’éléments qui justifieraient une quelconque mise en cause », a déclaré à la presse son avocat, Philippe Bouchez El Ghozi. La justice cherche à savoir si Claude Guéant a favorisé, lorsqu’il était le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, l’arbitrage qui a soldé en 2008 le litige de Bernard Tapie avec le Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas. Mais l’ancien ministre considère être victime d’une « campagne de déstabilisation » et d’une « orchestration politique à son endroit », a déclaré Me Philippe Bouchez El Ghozi. « Aujourd’hui, Claude Guéant ressort avec la sérénité qu’il a toujours revendiquée dans ce dossier, c’est-à-dire la conviction que les décisions qui ont été prises par le gouvernement avec l’accord de l’Elysée l’ont été avec le seul souci des considérations générales de l’Etat », a ajouté l’avocat. L’avocat a précisé que son client s’exprimerait prochainement afin de « rétablir une part de vérité » puisque cela « fait un an que dans ce dossier comme dans d’autres il fait l’objet d’un véritable acharnement ». L’avocat Gilles August, qui était lui aussi entendu depuis lundi par les enquêteurs, a été également libéré mercredi, a-t-on appris dans son entourage.

Ecotaxe : le Sénat entérine la magouille Ecomouv

Ecotaxe : le Sénat entérine la magouille Ecomouv

20 % de la recette de l’écotaxe pour Ecomouv (250 millions  recettes par an), cela n’a pas ému les sénateurs qui ont approuvé le contrat avec cette société . Circulez, il n’y a rien à voir. Ou presque rien. C’est la conclusion du rapport de la commission sénatoriale qui enquêtait à la demande du groupe PS sur les conditions du contrat noué entre l’Etat et la société Ecomouv pour mettre en œuvre l’écotaxe. Ce document rendu le 28 mai, a été voté à l’unanimité moins une voix. Mais au-delà de l’unité de façade, les différentes sensibilités politiques ont eu du mal à tomber d’accord. A tel point que les membres UMP et UDI de la commission ont tenu une conférence de presse distincte de celle de la rapporteure PS pour présenter le rapport. Dans une salle lambrissée du Sénat, ils ont martelé, mercredi matin, qu’il n’y a « aucun loup » dans ce partenariat public privé (PPP), signé en 2011 sous le quinquenat Sarkozy. Le « recours au PPP s’est imposé naturellement, normalement », assure la présidente UMP de la commission, Marie-Hélène Des Esgaulx. Et l’offre d’Ecomouv était « la meilleure », ajoute-t-elle. Le contrat est parfaitement « normal ». Sur la rémunération du prestataire de 250 millions par an, leur position est moins claire. La présidente concède que les 20% de recettes attribuées à Ecomouv’ « a peut-être fait perdre de vue l’objectif d’économies ». Autre son de cloche du côté de la rapporteure socialiste. Virginie Klès, sénatrice d’Ille-et-Villaine pointe des « zones d’ombres », sur lesquelles se sont concentrés les débats. D’abord, le rôle de la commission consultative qui menait le processus, en lieu et place des ministres concernés. La Répression des fraudes devait y siéger, mais elle était absente d’après les procès-verbaux des réunions. Les fraudes assurent avoir assisté à deux des trois qui ont eu lieu, et avoir fait des réflexions, mais sans transmettre la teneur desdites récriminations à la rapporteure. Virginie Klès évoque aussi l’installation du siège d’Ecomouv à Metz, à des conditions qu’elle juge extrêmement favorables à la société, et assez opaques. Elle dénonce notamment le loyer de 5 euros du mètre carré, au lieu des 30 réclamés par l’administration. Elle parle aussi de la franchise de 18 mois sur le paiement des loyers en échange de travaux de réaménagement à la charge d’Ecomouv. Travaux dont le montant, de 2,5 millions d’euros, lui a paru disproportionné, et que ne justifient pas les factures produites. La preuve d’un « manque de sérieux dans l’utilisation de l’argent public », selon elle. En attendant, l’écotaxe est toujours suspendue depuis les manifestations des « bonnets rouges ». Les chantiers d’infrastructures censés être financés par les recettes de cette redevance sont également à l’arrêt. De l’avis de tous, si elle est un tant soit peu renégociée, comme le souhaite la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, Ecomouv ne pourra pas la faire appliquer avant janvier 2015.

Chômage : pas d’inversion mais nouvelle hausse

Chômage : pas d’inversion mais nouvelle hausse

L’inversion de la courbe du chômage n’est toujours pas là. Le ministère du Travail et Pôle emploi ont levé le voile sur les chiffres du chômage pour le mois d’avril, mercredi 28 mai. Sans surprise, ils sont mauvais, après l’accalmie constatée au mois de mars. Sur les 12 derniers mois, la hausse est de 3,5%. Avec presque 15.000 (14.800) demandeurs d’emploi supplémentaires, le nombre de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) a en effet augmenté de 0.4% le mois dernier pour s’établir à 3.364 millions en France métropolitaine. La tonalité est la même pour les inscrits à Pôle emploi ayant ou non travaillé dans le mois, puisque toutes catégories confondues (A, B et C), le nombre de demandeurs d’emploi augmente de 0.7%, soit 36.400 personnes supplémentaires. « Ces chiffres reflètent la conjoncture observée en ce début d’année 2014. Ils appellent à la mobilisation générale pour la croissance et l’emploi, à tous les niveaux », commente le ministère du Travail. Quelques motifs d’espoir sont également relevés rue de Grenelle.  « Le nombre de demandeurs d’emploi progresse moins vite qu’au début de l’année 2013″ et « la situation des jeunes s’améliore face au risque du chômage » puisqu’en un an, « d’avril 2013 à avril 2014, le nombre de demandeurs de moins de 25 ans a diminué de -3.8% », écrit le ministère du Travail.

 

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Supprimer l’argent dans la politique

Supprimer l’argent dans la politique

 

Les affaires de toutes sorte à gauche comme à droite ne cessent se multiplier et posent la question du rapport entre l’argent et la politique. Question simple : pourquoi payer pour les élus et les partis ? Pourquoi d’abord payer les élus alors que des centaines de milliers de militants associatifs se dévouent tout autant de manière totalement bénévole et souvent même en participant aux dépenses. Parce que la politique c’est sérieux ? Ça demande du temps ? Précisément il conviendrait d’encadrer ce temps politique qui se traduit par une inflation de lois, de règlements, de superstructures, de couts de fonctionnement, d’investissements inutiles et au bout du compte par une fiscalité qui plombe la croissance et l’emploi. La France ne souffrirait pas si les parlementaires ne siégeaient que quelques jours par mois et si on diviser par 4 ou 5 leur nombre. Même chose pour toutes les fonctions représentatives ; un maire à plein temps, ça sert à quoi ? Une fois les orientations décidées c’est à administration de mettre en œuvre (il y a assez de fonctionnaire pour ça !). On objectera qu’il faut participer à toutes sortes de commissions (préfecture, région, département, communautés de communes, syndicats etc.). Là aussi précisément il faut en supprimer les trois quarts car ces superstructures font double emploi et servent surtout à remplir l’agenda des élus et à créer des postes de fonctionnaires. Il n’y a aucune raison de rémunérer les politiques (sauf à les défrayer de leur frais de déplacements). Encore une fois des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent autant de temps que les politiques. Ensuite il n’y auusi aucune raison de financer les partis politiques. Pour quoi faire ? Des meetings à la mode américaine ? En fait des shows de propagande qui sont une caricature de démocratie. Rappelons- nous le meeting de Hollande au Bourget (même chose pour tous les autres). La politique n’est pas un métier, ni une activité marchande, c’est un engagement, un service ; introduire de l’argent dans la politique c’est favoriser la constitution d’une sorte de clergé laïc (les oligarques) qui finissent par perdre de vue l’objet social pour lequel ils ont été élus et qui transforment leur fonction en métier, en carrière. Encore une fois chaque jour des milliers et des milliers de militants associatifs consacrent plusieurs heures par jour au service de leur organisation sans aucune rémunération, pourquoi en serait-il autrement en politique. On objectera encore que la politique demande compétences techniques, quand on voit le résultat que cela donne en matière économique et sociale (au plan national come local) il y a de quoi en rire. De toute évidence il y a urgence à engager une réflexion de fond sur le concept de mandat politique, sa durée, son contrôle, ses modalités et son financement sinon c’est le pourrissement assuré avec l’actuelle oligarchie.

Niveau scolaire : ça baisse encore

Niveau scolaire : ça baisse encore

 

Pendant que le gouvernement s’intéresse aux rythmes scolaires et aux acticités récréatives , la baisse du niveau scolaire continue. Les mauvais élèves étaient plus nombreux en 2013 qu’en 1999 dans les classes de CE2, alors que, parallèlement, le nombre de très bons élèves a diminué en 14 ans, selon une étude publiée mardi par le ministère de l’Education nationale. « En 1999, les 10% les plus faibles ne parvenaient pas à dépasser un certain score global; en 2013, 12,7% des élèves se situent en deçà de ce même score », selon les résultats de l’enquête réalisée par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère. Plus globalement, l’étude montre que le niveau général des élèves entrant en CE2 a légèrement baissé en 14 ans, le taux de réussite moyen passant de 66% en 1999 à 64% en 2013. « Si on regarde les résultats à 14 ans d’intervalle en début de CE2, on peut être un peu déçu, parce que les résultats des mêmes enfants à 14 ans d’intervalle en entrée au CP étaient nettement meilleurs », selon la directrice de la Depp, Catherine Moisan. Une enquête de la Depp publiée en 2013 avait révélé une forte amélioration du niveau moyen des élèves à leur entrée en CP entre 1997 et 2011, le taux de réussite moyen passant de 66% à 74%. Mais, selon la dernière étude du ministère, cette amélioration ne se répercute pas sur les résultats des élèves deux ans plus tard. Selon l’étude, le niveau des élèves a surtout baissé en orthographe et en vocabulaire, ainsi qu’en résolution de problèmes mathématiques, confirmant les lacunes mises en évidence chez les élèves entrant en 6e.   »Le niveau en calcul mental ou posé reste extraordinairement stable et il y a une hausse importante des compétences en soustraction. Par contre, il y a une baisse sur la résolution de problèmes », précise Catherine Moisan. En français, les taux de réussite en vocabulaire et en orthographe sont passés respectivement de 61% à 55%, et de 74% à 69% entre 1999 et 2013. Selon la Depp, « il est possible que le niveau de maîtrise des compétences en vocabulaire, expression orale et calcul se soit dégradé en 14 ans en début de CP, provoquant ainsi la dégradation observée en CE2″. « L’enjeu fondamental de la lutte contre les inégalités scolaires n’est pas réductible à une réforme des rythmes mais concerne en priorité la pédagogie, les conditions d’enseignement et le fonctionnement de l’école », a réagi dans un communiqué le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire. « Faire de la grande section (de maternelle) un ‘pré-CP’ focalisé sur les premiers déchiffrages n’améliore pas la réussite scolaire ultérieure », estime le syndicat, qui réclame en outre «un plan ambitieux de formation continue » des enseignants, des classes moins surchargées, et plus d’aide aux élèves en difficulté.

 

Réforme pénale : on remet le couvert avec une reforme sociétale pour cacher le chômage,

Réforme pénale : on remet le couvert avec une reforme sociétale pour cacher le chômage,

 De grandes idées à nouveau sur la prison de part de Taubira  légitimées par  le suivi des condamnés alors que la justice ne possède strictement aucun moyen pour ce suivi et pour la réinsertion. (Quand on a été visiteur de prison comme moi, on sait de quoi on parle). Un moyen auusi pour Hollande de cacher la misère du chômage avec cette nouvelle réforme de société déconnectée des réalités. La suppression des peines planchers. C’est un principe fondateur de l’esprit du projet de loi : l’individualisation de la peine. C’est pour cette raison que Christiane Taubira s’oppose aux peines planchers, mesure prise en 2007 par Nicolas Sarkozy, puisqu’elles sont par définitions automatiques. Le projet de loi prévoit que l’examen de mesures d’aménagement des peines soit obligatoire pour les peines de moins de un an de prison (contre deux actuellement) et en cas de récidive de six mois (contre un an actuellement). La mise en place d’une contrainte pénale. Christiane Taubira ne considère pas la prison comme la seule et unique solution et part du constat suivant : « La prison porte sa part dans la récidive. » Il s’agit de proposer une nouvelle peine, qui ne se substitue pas aux autres peines déjà existantes mais s’ajoute à la « palette » de peines offerte au juge. « Évidemment, et contrairement à ce qui est dit, ce projet de loi ne vise pas à supprimer ni à remplacer la prison. L’échelle des peines est là. Il s’agit d’enrichir l’arsenal répressif qui est mis à la disposition des juges. Concrètement, la contrainte pénale est une peine en milieu ouvert, restrictive de liberté. Elle peut, par exemple, prendre la forme d’un travail d’intérêt général (TIG), d’une obligation de soins ou d’autres obligations imposées par le juge de l’application des peines (JAP). Le projet de loi prévoit qu’elle puisse être prononcée pour tous les délits passibles d’un maximum de cinq ans de prison. Mais le rapporteur PS du texte Domnique Raimbourg a obtenu le feu vert pour élargir la contrainte pénale à tous les auteurs de délits. Pour lutter contre la récidive, Christiane Taubira entend mettre fin aux sorties de prison sans aucun suivi, dite « sorties sèches ».   »Les récidivistes plus que les autres doivent sortir avec un contrôle et des contraintes », expliquait-elle en août dernier, à La Rochelle. Depuis le début, la Garde des Sceaux plaide pour « un retour progressif à la liberté » qui pourrait passer par plusieurs obligations pour le condamné, comme c’est le cas par exemple au Canada, attaché à l’accompagnement des condamnés. « La sortie sèche » de prison est le terreau de l’aggravation des récidives », a également déclaré la ministre en rappelant que la nouvelle loi entendait instaurer un rendez-vous judiciaire une fois les deux-tiers de la peine exécutée pour permettre au juge d’application des peines de travailler sur l’avenir du détenu et se prononcer sur une éventuelle libération conditionnelle ou un maintien en prison.

 

Affaire Tapie : Guéant toujours en garde à vue, ça chauffe !

Affaire Tapie : Guéant toujours en garde à vue, ça chauffe !

 

Troisième jour de garde à vue pour Guéant dans l’affaire Tapie.ça chauffe et certains pourraient bien finir par se déboutonner d’autant que Sarko paraît maintenant mal embarqué pour se représenter en 2017 .  Guéant à nouveau entendu mercredi matin. La garde à vue de l’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant dans l’enquête sur l’arbitrage controversé dont a bénéficié Bernard Tapie dans son litige avec le Crédit Lyonnais, a été suspendue mardi soir et reprendra mercredi, a indiqué à l’AFP son avocat. « La garde à vue a été suspendue à 21h et doit reprendre mercredi vers 8h30″, a dit Me Philippe Bouchez El Ghozi. Quel rôle dans la décision de recourir à l’arbitrage ? L’ancien secrétaire général de l’Elysée, bras droit de Nicolas Sarkozy dans sa conquête du pouvoir comme dans son exercice, est entendu depuis lundi matin dans les locaux de la brigade financière à Paris. Sa garde à vue avait déjà été levée lundi soir avant de reprendre le lendemain à 8h30. Les enquêteurs de la brigade financière de la PJ parisienne devaient interroger leur ancien patron à l’Intérieur sur son rôle dans la décision de recourir à l’arbitrage, dans celle de ne pas contester la sentence, et dans la fiscalité jugée avantageuse appliquée à l’indemnité de plus de 400 millions d’euros octroyée en 2008 à Bernard Tapie.

 

Affaire « pique millions » -UMP : Copé le tricheur viré

Affaire « pique millions » -UMP : Copé le tricheur viré

Copé viré sans ménagement ; il était temps car l’UMP était prête à imploser. Depuis les tricheries sur son élection à la présidence de l’UMP, le parti de droite ne s’est jamais remis. Copé a donc été viré sans ménagement. Copé aura du mal à faire admettre qu’il n’était pas au courant des fausses factures. Invité du 20h00 de TF1, Copé a demandé aux Français de « ne pas douter » de son « intégrité », affirmant que « des collaborateurs » avaient « abusé de (sa) confiance ». « Une page se tourne, je ferai de la politique autrement », a-t-il dit. « Quand il y a une extrême droite qui peut tout se permettre, toute faiblesse devient une faute », a déclaré Hollande à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles. « Si tous les partis ne sont pas intraitables par rapport à ces questions là, c’est la démocratie qui peut s’en trouver affectée, infectée même », a-t-il ajouté. Jean-François Copé, a tout tenté pour se maintenir à la présidence de l’UMP, poste conquis de très haute lutte en 2012, ferraillant pendant plus de deux heures devant ses pairs réunis en bureau politique depuis 8H30 à l’Assemblée nationale. Mais les ténors comme François Fillon, Xavier Bertrand, NKM ou François Baroin faisaient de son départ la condition sine qua non de la survie du mouvement créé en 2002 par  Jacques Chirac.  Fillon en particulier lui avait demandé de « se mettre en réserve » du parti, faute de quoi il se retirerait de la direction. « Nous n’avons que quelques semaines pour sauver l’UMP du désastre », avait prévenu l’ancien Premier ministre. Un congrès extraordinaire devrait se tenir à Paris le 12 octobre, un an avant la date prévue -une proposition soutenue notamment par la chef de l’opposition à Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet. En attendant ce congrès, trois anciens Premiers ministres – l’actuel favori des sondages, Alain Juppé, le sénateur Jean-Pierre Raffarin et François Fillon – prennent la barre du parti.  Nécessaire pour permettre au mouvement de retrouver sa « sérénité »Alain Juppé Le maire de Bordeaux a salué mardi soir la décision « courageuse » de Copé, nécessaire pour permettre au mouvement de retrouver sa « sérénité », annonçant au passage qu’il ne briguerait pas lui-même la présidence du mouvement lors du congrès. L’UMP a été devancée de quatre points par le Front national aux élections européennes de dimanche et son siège parisien a été perquisitionné toute la nuit de lundi à mardi, dans le cadre de l’enquête Bygmalion.  L’atmosphère du Bureau politique été, selon plusieurs grands élus, « extrêmement violente ».  »Tu as servi tes amis, ça se retourne contre toi ! », a cinglé NKM, tandis que Baroin avertissait : « Nous ne nous serrons plus la main ». L’accusé n’a guère trouvé de soutien, à la rare exception de Nadine Morano ou Renaud Muselier.  J’ai compris, je démissionneJean-François Copé « J’ai compris, je démissionne », a fini par lâcher Copé. « Donnez-moi quinze jours pour régler les affaires courantes », a-t-il demandé, selon un participant au Bureau politique. Le député-maire de Meaux avait convoqué le bureau politique la semaine dernière, afin de faire la lumière sur les relations de l’UMP avec la société de communication Bygmalion, fondée par deux de ses proches, et dont une filiale fait l’objet d’une enquête préliminaire pour faux, abus de biens sociaux et abus de confiance, en raison des montants astronomiques qu’elle a facturés à l’UMP et à Nicolas Sarkozy en 2012.  Selon un grand élu, le nom de Nicolas Sarkozy n’a pas été cité lors du bureau politique. Pourtant « l’affaire Bygmalion, c’est l’affaire des comptes de campagne de Sarkozy », avait accusé la veille l’avocat de cette agence de communication, Patrick Maisonneuve. Lundi 26 mai, le trésorier de campagne de Sarkozy, Philippe Briand, a contesté cette version et Brice Hortefeux, l’un des plus proches de Nicolas Sarkozy, a assuré mardi que l’ex-chef de l’Etat était « très mécontent de voir son nom associé » à la « curieuse actualité » autour de Bygmalion. Auréolée de sa victoire aux Européennes, Marine Le Pen s’est elle réjouie que Nicolas Sarkozy soit désormais « totalement disqualifié ». 

 

Chômage : toujours pas d’inversion

Chômage : toujours pas d’inversion

On voit mal comment (sauf à truquer les chiffres comme sait très bien le faire Pôle emploi en rayant les chômeurs), le chômage pourrait diminuer avec une croissance complètement à plat.  Selon l’Unédic, il ne faut pas attendre de baisse dans l’immédiat. Dans ses prévisions publiées la semaine dernière, l’organisme qui gère l’assurance chômage table sur une poursuite de la hausse, mais à un rythme ralenti, avec 103.200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires en 2014 et 60.000 en 2015. François Rebsamen affiche malgré tout son optimiste : « On va y arriver, j’en suis sûr, je suis confiant même si ça ne se fait pas du jour au lendemain avec une baguette magique. »  Le gouvernement, qui a jusqu’à présent mis l’accent sur le chômage des jeunes, doit présenter d’ici la mi-juin un plan pour l’emploi des seniors. « L’alternance sera comprise dedans mais il y aura aussi des mesures que Pôle emploi devra mettre en œuvre pour faciliter l’accueil, l’accompagnement, le suivi des seniors », a dévoilé Rebsamen. Tous âges confondus, l’exécutif mise sur le pacte de responsabilité, et ses 30 milliards d’euros de crédits d’impôt (CICE) et d’exonérations de cotisations patronales, pour créer jusqu’à 500.000 emplois à l’horizon 2017. Mais le ministre du Travail a concédé à la mi-mai qu’une croissance nulle ne permettrait pas de créer des emplois, après que l’Insee eut annoncé une stabilité du PIB au premier trimestre alors que Bercy tablait sur une croissance de 0,1%. A plus long terme, François Rebsamen s’est fixé l’objectif de ramener le nombre de chômeurs sans activité « le plus près possible des trois millions » d’ici la fin du quinquennat de François Hollande en mai 2017. Mon obsession, mon combat François Hollande La baisse du chômage est « mon obsession, mon combat », a pour sa part déclaré début mai le président de la République, estimant qu’il n’aurait pas la crédibilité nécessaire pour briguer un deuxième mandat si le chômage ne baissait pas d’ici 2017. Depuis son élection en mai 2012, près de 425.000 nouveaux demandeurs d’emploi sans activité ont poussé la porte de Pôle emploi. L’établissement n’a plus enregistré de baisse des inscriptions depuis octobre 2013.

À Bruxelles Hollande justifie l’austérité

À Bruxelles Hollande justifie l’austérité

Hollande persiste et signe en justifiant à Bruxelles ses réformes et en soulignant que « la France ne peut « pas vivre avec une dette aussi lourde ». « Il faut entendre les électeurs et les élus » mais « il faut leur parler aussi en vérité, en sincérité, en responsabilité », a affirmé Hollande lors d’une conférence de presse à l’issue d’un sommet européen à Bruxelles. « Des délais nous en avons eu, des assouplissements, il y en a eu aussi », a-t-il souligné faisant référence au report accordé à la France par Bruxelles pour réduire ses déficits. « Mais, a-t-il ajouté, nous ne pouvons pas vivre avec une dette aussi lourde, avec des déficits qui se sont accumulé depuis des années ». »Est-ce que j’aurais pu faire en 2012 comme mes prédécesseurs : dire on laisse filer, la dette va encore s’alourdir, on va pouvoir distribuer un argent qu’on n’a pas? non », a répondu le chef de l’Etat. Nous devons mener des réformes (…) par rapport à nous-mêmes François Hollande « Aujourd’hui, nous devons mener des réformes non pas par rapport à l’euro mais par rapport à nous-mêmes », a-t-il aussi estimé. Les réformes pour « favoriser l’embauche et éviter les licenciements, nous les faisons, ce n’est pas l’Europe qui nous le demande », « les réformes pour le financement de notre économie, le renforcement de notre industrie nous les faisons dans notre intérêt, pas pour l’Europe », a-t-il énuméré.

 

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