Archive mensuelle de avril 2014

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Des primes confortables pour les conseillers des ministres

Des primes confortables pour les conseillers des ministres

 

Au 1er aout 2013, les cabinets du gouvernement Ayrault comptaient 565 membres. Et parmi eux, 449 se sont répartis entre eux la bagatelle de 12 millions d’euros de primes, révèle lundi matin Le Figaro en se basant sur les 100 pages de tableaux du dernier « jaune budgétaire » annexé au projet de loi de finances 2014 sur les « personnels affectés dans les cabinets ministériels ». Les ministres les plus généreux ont distribué plus de 3.500 euros mensuels par collaborateur (soit 42.000 euros par an) de revenus bruts complémentaires. En plus de leur salaire, donc. La palme revient à un petit ministère, la Décentralisation (celui d’Anne-Marie ­Escoffier, pourtant simple ministre déléguée non reconduite dans le gouvernement Valls, que les membres de cabinet étaient les mieux lotis. Viennent ensuite ceux d’Aurélie Filippetti à la Culture puis ceux de Sylvia Pinel, au ministère de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme. Le plus « radin », c’est Sapin. Jean-Marc Ayrault, lui, était moins généreux que la moyenne, avec « seulement » 2.700 euros par mois et par personne (soit 33.000 euros par an) pour ses collaborateurs. Mais le plus « radin » était Michel Sapin, avec une modeste prime de 670 euros brut mensuels pour les siens, quand il sévissait au ministère du Travail.

50 milliards d’économies de Hollande : le détail

50 milliards d’économies de Hollande : le détail
Plus dimpôts, (locaux), moins de prestations sociales, moins de médicaments remboursés : la recette pour trouver les 50 milliards mais ça ne suffira pas, il y aura donc des surprises (mauvaises !). .

> Les fonctionnaires

Même s’ils votent majoritairement à gauche, les fonctionnaires seront touchés par les économies. Le point d’indice qui sert à calculer les traitements devrait être encore gelé les prochaines années. Leur cotisation de 1% qui finance les allocations de solidarité chômage devrait être déplafonnée. Le calcul du supplément familial versé aux agents avec enfants pourrait être revu pour en limiter le coût. Autre mesure: le nombre de nouveaux postes prévus à l’Education nationale devrait être revus à la baisse, sans doute loin des 40.000 évoqués jusque là.  Concernant globalement les effectifs de fonctionnaires, les 550 opérateurs de l’Etat (établissements publics, associations…) qui emploient 443.000 personnes et ont beaucoup embauché ces derniers temps vont être mis à la diète. Ils devront réduire leurs effectifs dès 2015.

> Les allocataires

C’est là que la grogne risque d’être la plus vive, en particulier à gauche. Manuel Valls, dans son discours de politique générale, a annoncé 11 milliards d’euros d’économies sur les diverses allocations versées aux Français. Certaines mesures sont déjà entrées en vigueur comme le durcissement des allocations chômage et le gel des retraites complémentaires. Une nouvelle étape devrait être franchie avec la désindexation des allocations. A l’avenir, elles seraient donc revalorisées moins que l’inflation. La distribution des aides au logement sera revue à la baisse, l’APL étant réservée aux étudiants boursiers.

> Les assurés sociaux

Pas de déremboursement (officiellement annoncé !)  ni de nouvelles franchises sur certains soins, a annoncé l’exécutif. Les 10 milliards d’euros d’économies prévus sur la sécurité sociale d’ici 2017 seront en partie trouvés sur le prix des médicaments et sur les génériques. Ce qui n’aura pas de conséquence sur les assurés.  Mais cela ne suffira pas. C’est sur l’hôpital que le gouvernement veut faire peser les efforts. Il va leur être demandé de rationaliser leur organisation et leur gestion, ce qui immanquablement pourrait avoir des conséquences sur les malades.

> Les contribuables locaux

Dans l’attente de la grande réforme territoriale annoncée par le Premier ministre à partir de 2017, les élus locaux vont être priés de se serrer la ceinture. Les dotations d’Etat devraient baisser de 10 milliards d’euros en trois ans et non de 1,5 milliard comme actuellement.  Conséquence, ce que l’Etat via le contribuable national ne versera plus, c’est le contribuable local qui le fera avec ses impôts locaux, au premier rang la taxe d’habitation. Les nouveaux maires élus le 30 mars dernier pourraient d’ailleurs intégrer des hausses de taux dans les budgets qu’ils élaborent en ce moment.

 

Le déséquilibre des capitaux menace la reprise,mondiale

Le déséquilibre des capitaux menace la reprise mondiale

 

Les pays émergents reprochent aux politiques monétaires très accommodantes menées par les économies avancées de générer d’importants flux de capitaux qui risquent de les déstabiliser. Et pour les pays riches, l’accumulation de réserves de devises par les nations en développement empêche de progresser sur la voie de la croissance et du rééquilibrage de l’économie mondiale. La réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 cette semaine à Washington a donné l’impression que ces tensions, perceptibles depuis plusieurs années déjà, augmentaient encore. Le problème est que chacun des deux camps dit agir dans son propre intérêt et qu’il ne manque pas d’arguments très rationnels pour défendre sa position. Même si le G20 s’est accordé pour dire que l’économie mondiale se portait mieux, ces divergences laissent penser que le monde est encore loin d’en avoir fini avec le déséquilibre historique qui voit les riches emprunter massivement pour acheter la production des pauvres. « Nous ne sommes pas dans une situation saine », a résumé Raghuram Rajan, le gouverneur de la banque centrale indienne, lors d’un débat avant la réunion du G20. Raghuram Rajan est l’un des principaux promoteurs d’une réforme de l’ordre monétaire mondial, notamment en appelant les banques centrales des pays les plus avancés à éviter des politiques monétaires trop audacieuses susceptibles de pénaliser le monde entier. A ses yeux, les années de politiques monétaires accommodantes que viennent de vivre le monde développé ont conduit les pays émergents à amasser des réserves de dollars afin d’être en mesure d’intervenir sur le marché des changes, pour protéger leur économie en cas de mouvements brusques de capitaux.

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Sondage popularité Hollande : nouvelle descente aux enfers à 18%

Sondage popularité  Hollande : la descente aux enfers à 18%

Jamais un président n’a été aussi impopulaire. Une vraie descente aux enfers. Le président « exemplaire » n’a pas profité de la nomination de Valls au contraire. Il faut dire qu’il s’est pris encore les pieds dans le tapis avec un changement de gouvernement qui ne change rien sauf pour le Premier ministre. En outre en nommant ses petits copains de l’ENA, plus Harlem Désir au gouvernement, il a encore commis une erreur de casting. Sans parler  de Cambadélis imposé à la tête du PS sans élection. Bref du Hollande pur jus  « moi, je… »  qui derrière son visage débonnaire cache un égocentrisme surdimensionné et dépourvu de toute empathie à l’égard d’autrui comme l’a démontré l’excellent portait de France 2. En bref qui se comporte avec les femmes comme il se comporte avec les français, désinvolte et méprisant. Un Hollande sans véritable convictions,  Machiavel aux petits pieds qui ne se pose que deux questions, comment parvenir au pouvoir et comment le conserver.  Hollande ne rassemble que 18% de satisfaction contre 58% pour Manuel Valls, selon un baromètre JDD/IFOP. C’est le plus grand écart constaté sous la Ve, hors période de cohabitation. Si on exclut les périodes de cohabitation, un tel écart entre les cotes de popularité d’un président et d’un Premier ministre n’a jamais été enregistré sous la Ve République. Le baromètre JDD/IFOP révèle ce dimanche que 40 points séparent François Hollande de Manuel Valls dans leur cote de popularité.  Même en changeant de gouvernement après les municipales catastrophiques, François Hollande continue de perdre en popularité. Sa cote de popularité a chuté de cinq points en avril, à 18%, le plus bas niveau jamais atteint depuis deux ans.  Président le plus impopulaire de la Ve République, François Hollande n’était jamais tombé si bas, ses derniers plus mauvais scores étant les 20% enregistrés en novembre 2013 puis de nouveau en février 2014. Le mois dernier, sa cote de popularité s’était légèrement redressée à 23%, toujours selon ce baromètre.  Dans le détail, 2% des sondés se disent « très satisfaits » de François Hollande comme président de la République (chiffre inchangé par rapport à mars), et 16% « plutôt satisfaits » (-5), tandis que 44% se disent « plutôt mécontents » (+6) et 38% « très mécontents » (idem). 0% ne se prononce pas.  Quant au Premier ministre, quelques jours après son installation à Matignon le 1er avril, 5% se disent « très satisfaits », 53% « plutôt satisfaits », 23% sont « plutôt mécontents » et 12% « très mécontents ». 7% ne se prononcent pas.

Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques

Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques   

 

Il n’y a guère que les politiques qui sont très réservés sur la réforme territoriale car l’armée d’oligarques serait nettement dégraissée par cette orientation. Pas étonnant la plupart des partis sont essentiellement constitués d’élus, d’anciens élus ou d’élus potentiels. Une majorité de Français (60%) est favorable à la suppression des départements et une même proportion se dit prête à la réduction de moitié des régions, selon un sondage IFOP pour Sud Ouest Dimanche. Lors a annoncé la suppression des conseils départementaux à l’horizon 2021 et la réduction de moitié des régions en 2017. Le but : simplifier le « millefeuille administratif » français. L’institut relève que, concernant la fusion des départements avec les régions, l’opinion a connu un « renversement complet » puisqu’une précédente enquête de l’IFOP, réalisée en octobre 2008 alors que la droite était au pouvoir, révélait que 59% des personnes sondées étaient opposées à cette mesure. Globalement, la suppression des départements est majoritairement approuvée, indépendamment des sympathies politiques, souligne encore l’IFOP, même si elle reçoit une approbation plus large de la part des sympathisants PS : 73% contre 63% pour les sympathisants UMP (contre respectivement 29% et 51% en 2008).

Manif anti Hollande

Manif anti Hollande

 

Pour la première fois depuis la déroute du PS aux municipales et le changement de gouvernement, la « gauche de la gauche » a fait entendre sa colère samedi après-midi dans les rues de Paris. Si, selon la police, les manifestants n’étaient que 25.000, le Front de gauche assure que 100.000 personnes ont défilé entre les places de la République et de la Nation. « Hollande ça suffit », était-il écrit sur une banderole recouvrant la statue de la place de la République, point de départ de cette nouvelle marche « contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses ». Invité d’honneur, le Grec Alexis Tsipras leader du Syriza, principal parti d’opposition grec. Ce dernier, candidat de la gauche radicale à la présidence de la Commission européenne, avait participé la veille au lancement de la campagne des européennes du Front de gauche, où il avait appelé à la « rupture des politiques d’austérité » et s’était étonné que « François Hollande, qui a été puni pour une politique de droite puisse faire une politique encore plus à droite ». Outre le Front de gauche, le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), de nombreuses associations et plusieurs fédérations syndicales ont participé au cortège entre République et Nation. « C’est vraiment un front du peuple qui se constitue », a jugé Jean-Luc Mélenchon. « On a vu la claque que la gauche a prise aux élections municipales. Donc est-ce que la seule alternative c’est entre l’abstention et le vote à droite? », a renchéri la députée communiste Marie-George Buffet. Ni EELV ni l’aile gauche du Parti socialiste ne se sont associés à cette marche, mais un membre du Bureau national du PS, l’économiste Liêm Hoang Ngoc, était visible dans les premiers rangs. « Hollande s’est trompé de Premier ministre et nous impose un virage qui n’a pas été discuté. Il y a un grand trouble dans l’aile gauche du PS, il nous faut un congrès extraordinaire du parti. Beaucoup de parlementaires ont voté la confiance à Manuel Valls uniquement pour éviter la crise de régime », a assuré cet eurodéputé sortant. D’autres rassemblements ont également eu lieu en province. A Marseille, quelque 1.600 personnes ont défilé selon la préfecture de police.

Sondage popularité : Hollande à 18%, Valls à 58%

Sondage popularité :   Hollande à 18%, Valls dà 58%

 François Hollande n’était jamais tombé si bas, ses derniers plus mauvais scores étant les 20% enregistrés en novembre 2013 puis de nouveau en février 2014. Le mois dernier, sa cote de popularité s’était légèrement redressée à 23%, toujours selon ce baromètre.  Quant à Manuel Valls, testé pour la première fois en sa qualité de Premier ministre, ses 58% font de lui le chef de gouvernement le plus populaire en début de mandat (en prenant en compte les scores à leurs débuts des « deuxièmes » chefs de gouvernement d’un mandat présidentiel).  A titre de comparaison, Dominique de Villepin en juin 2005 enregistrait un indice de popularité de 44%, et Laurent Fabius de 29% en août 1984. Celui-ci venait alors de succéder au premier Premier ministre de François Mitterrand, Pierre Mauroy.  Surtout, relève l’Ifop, un tel écart de 40 points entre les cotes de popularité du président de la République et du Premier ministre n’a jamais été vu depuis 1958 (hors cohabitations). Le plus important jusqu’alors était le différentiel de 21 points enregistré entre Nicolas Sarkozy (37) et François Fillon (58) en mars 2008.  Dans le détail, 2% des sondés se disent « très satisfaits » de François Hollande comme président de la République (chiffre inchangé par rapport à mars), et 16% « plutôt satisfaits » (-5), tandis que 44% se disent « plutôt mécontents » (+6) et 38% « très mécontents » (idem). 0% ne se prononce pas.  Quant au Premier ministre, quelques jours après son installation à Matignon le 1er avril, 5% se disent « très satisfaits », 53% « plutôt satisfaits », 23% sont « plutôt mécontents » et 12% « très mécontents ». 7% ne se prononcent pas.  

 

G20: toujours vain sur la croissance ou le FMI

G20: toujours vain sur la croissance ou le FMI

 

Comme d’habitude on a rien décidé mais on a parlé avec d’un coté les partisans de la relance par l’offre, de l’autre les partisans de la croissance par la demande (alors que sans doute la vérité se situe entre les deux). Rien non plus sur le Fmi actuellement bloqué par les USA. « Croissance »: c’était sans surprise le mot vedette du communiqué des ministres des Finances du G20 publié vendredi. Quoi de plus consensuel que la volonté de doper l’activité économique et de créer des emplois.  Dans leur déclaration finale, les grands argentiers du globe ont réaffirmé l’objectif fixé fin février à Sydney de doper le produit intérieur brut (PIB) mondial de 2% sur les cinq prochaines années.  Mais les moyens d’y parvenir restent flous et les divisions sont apparues au grand jour vendredi avec la charge du ministre des Finances australien Joe Hockey, dont le pays assure la présidence tournante du G20.   »Certains pays ont avancé des propositions réchauffées » et « inadéquates », a-t-il tonné lors d’une conférence de presse. Selon lui, des réformes structurelles « impopulaires » seront nécessaires, notamment en termes de concurrence et de « dérégulation ».  A Washington, chaque pays a en réalité défendu son modèle et cherché à convaincre ses partenaires de s’en inspirer, au risque de freiner l’effort collectif. « On est très loin du compte », confirme une source diplomatique.  L’Australie, le Royaume-Uni mais aussi l’Allemagne penchent ainsi pour une politique de l’offre assumée.  Le patron de la très orthodoxe Bundesbank Jens Weidmann s’est félicité du fait que lors des réunions « l’accent a été mis sur les réformes structurelles, bien plus que cela n’était le cas auparavant ». « Le besoin de réformes structurelles est commun à toutes les économies », a plaidé le Britannique George Osborne, sommant les pays émergents de « fortifier leurs fondamentaux ».  Ces derniers n’entendent pas se laisser dicter la voie à suivre.  Le Brésil a estimé qu’il fallait aussi se préoccuper de la demande. Son ministre des Finances Guido Mantega a proposé de taxer davantage les hauts revenus et estimé qu’une classe moyenne plus aisée permettrait « de rééquilibrer la demande mondiale ».  Les pays émergents, encore meurtris par de récentes turbulences financières, ont par ailleurs continué à mettre en garde contre « les risques » du retour à la normale monétaire aux Etats-Unis. Mais leur préoccupation n’a pas trouvé sa place dans le communiqué du G20.  Les Etats-Unis ont ainsi échappé à une mise en cause implicite du changement de cap progressif de leur banque centrale. Mais ils n’ont pas été épargnés par un autre sujet de contentieux au sein du G20: le retard de la réforme du Fonds monétaire international. Depuis plus de deux ans, le doublement des ressources du FMI et son rééquilibrage au profit des économies émergentes sont suspendus à une ratification du Congrès américain qui bute sur l’opposition des élus républicains.  Le retard passe d’autant plus mal que les Etats-Unis ont poussé le FMI à jouer un rôle moteur dans le plan d’aide à l’Ukraine.  Les pays émergents ne se sont pas dès lors pas privés de critiquer le statu quo imposé par les Américains.   »Le FMI ne peut pas rester paralysé et reporter ses engagements à se réformer », a souligné le ministre brésilien, assurant qu’il en allait de la crédibilité de l’institution. « Comment le FMI peut préconiser des réformes structurelles à ses Etats-membres s’il est lui même incapable de mettre en œuvre ses propres réformes? », s’est-il interrogé.   »Profondément » déçus par ce nouveau retard, les ministres du G20 ont mis la pression sur les Etats-Unis, en assurant qu’un plan B devrait être envisagé si Washington ne franchissait pas l’obstacle d’ici à la fin de l’année.  Objet de tractations de dernière minute, ce nouveau délai doit permettre d’attendre le résultat des élections de mi-mandat en novembre aux Etats-Unis et de songer ensuite à ce « qui doit être décidé », a précisé le ministre des Finances japonais Taro Aso.  Les contours d’un plan B restent toutefois flous. La principale piste de travail consisterait à séparer le volet gouvernance de celui consacré aux ressources qui, lui, ne requiert pas le feu vert des Etats-Unis. Mais le FMI n’est pas encore convaincu par ce découplage.   »Notre institution ne doit pas passer au plan B avant d’avoir la certitude absolue que le plan A est définitivement enterré », a estimé sa patronne Christine Lagarde.

 

Vacances : budget réduit de 25% pour les Français

Vacances : budget réduit de 25% pour les Français

 

Toujours moins loin, moins cher et plus court pour les vacances des français qui vont réduire de 25 % leur budget vacances ; Merci M. Hollande, le changement c’est vraiment maintenant ! Par rapport à 2013, les Français qui peuvent partir en vacances de Pâques seront encore plus vigilants sur leurs dépenses. En cause? Le budget moyen qu’ils allouent à cette période est en recul de près de 25% comparé à l’an passé, révèle la douzième édition du baromètre «Les Français et les vacances», réalisé par l’IFOP à l’initiative de Mondial Assistance. Au total, ils consacreront 600 euros à leur projet de vacances. «Il s’agit du plus faible budget depuis 2011, toutes vacances confondues», souligne cette étude réalisée en ligne les 27 et 28 mars auprès d’un millier de personnes. Comme les années précédentes, les Français ne sont pas nombreux à s’offrir des vacances. Seuls 23% d’entre eux partiront quelques jours, «une tendance qui s’installe dans le temps» puisqu’ils étaient 25% en 2012 et 22% en 2013. Ils sont aussi 23% à envisager de partir à l’occasion des prochains ponts du mois de mai.  Résultats: ils partiront moins loin, moins longtemps et surtout à moindre frais. Cette année, les Français envisagent de partir 7 jours en moyenne, soit un jour de moins qu’en 2013. 48% comptent partir moins d’une semaine. Un chiffre qui ne cesse de progresser puisqu’ils n’étaient que 39% en 2013 et 31% en 2012 à faire des séjours courts. Près d’un vacancier sur trois (31%) va réserver son séjour à la dernière minute et 13% consulteront un site Internet de mise en relation de particuliers à particuliers. Côté destination, les Français partiront pour la plupart d’entre eux à la mer (37%) et à la campagne (25%). Mais dans l’ensemble, ils séjourneront majoritairement en France (70%). Près d’un quart ira passer quelques jours dans un pays européen quand seuls 5% des séjours se feront en Afrique et en Asie. Autre révélateur: le lieu d’hébergement envisagé. 40% ont l’intention de séjourner chez des membres de leur famille contre 24% en 2013. Cette année, ils seront aussi moins nombreux à opter pour l’hôtel (21% contre 25% en 2013).  Les résultats de cette enquête confirment les conclusions d’une autre étude menée récemment par le cabinet Protourisme: les vacances deviennent un luxe pour de plus en plus de Français. À peine 41% d’entre eux ont passé au moins une nuit payante hors de chez eux l’an dernier, contre 45% en 2012, expliquait le cabinet spécialisé. Camping, locations meublées, hôtellerie… Quel que soit le mode d’hébergement, le nombre de nuitées a baissé ces deux dernières années.  Pour autant, les Français ne sont pas prêts à abandonner leurs vacances. Les intentions de départ pour 2014 (au moins 4 nuits) remontent, passant de 48% des Français à 49%. Autre signal positif pour les acteurs du tourisme: le budget annuel de vacances par foyer progresse à nouveau, passant de 1978 à 2078 euros. Mais tout ceci dépendra en grande partie de la météo.

« Une Europe des idées, pas seulement des banques » (Renzi)

« Une Europe des idées, pas seulement des banques » (Renzi)

 Il a raison Renzi, Président du conseil italien)  l’Europe va dans le mur avec pour seule doctrine l’austérité, l’intérêt des banques et la concurrence anarchique. Le chef du gouvernement italien a officiellement lancé la campagne de sa formation politique, le Parti démocrate (centre gauche), pour les élections européennes du 25 mai. Matteo Renzi en a profité pour plaider en faveur d’une « Europe des idées, pas seulement des banques ». « L’Italie a contribué à créer l’Europe. Maintenant nous allons en Europe pour changer l’Europe », a ajouté le Premier ministre, l’un des plus jeunes d’Europe, en jeans, chemise blanche et veste décontractée. Il a répété son « non » à une politique européenne uniquement axée sur l’austérité. « Une Europe basée sur la rigueur et guidée par une vision étroite n’a pas d’avenir. » Une Europe basée sur la rigueur et guidée par une vision étroite n’a pas d’avenir. Matteo Renzi ; Il  a toutefois critiqué les formations contestataires qui font campagne contre l’Union européenne ou l’euro, en référence au Mouvement Cinq Etoiles de l’ex-humoriste Beppe Grillo ou à la Ligue du nord.  »Ceux qui disent qu’il faut sortir de l’euro et qu’on ira mieux, cherchent simplement à faire croire qu’il est impossible de réformer les institutions. En gros ils appellent à abandonner la partie », a-t-il estimé. Le président du Conseil des ministres a défendu avec

Euro trop fort : la BCE prête à prendre des mesures….un jour !

Euro trop fort : la BCE prête  à prendre des mesures….un jour !

 

Finalemenet La Banque centrale européenne (BCE) va peut-être  à prendre des mesures pour réagir à l’euro fort et à la faible inflation, a déclaré le président de la BCE, Mario Draghi, ce samedi 12 avril. Draghi comprend vite mais il lu fauta du temps. Finalemenet il suit la politique de autres banques centrales mais avec 2 ou trois ans de retard.  La BCE répugne généralement à s’étendre sur le sujet des taux de change. Mais ce samedi, son président a déclaré lors d’une conférence de presse à Washington : « Si nous voulons que la politique monétaire reste aussi accommodante qu’elle l’est aujourd’hui, une poursuite de l’appréciation du taux de change (de l’euro) pourrait nécessiter une action monétaire ». Mario Draghi a reconnu que le niveau de l’euro, que le nouveau Premier ministre français Manuel Valls juge trop élevé, jouait « un rôle de plus en plus important » dans les prises de décision de la BCE. Le niveau de la monnaie unique, qui a évolué vendredi à son plus haut niveau depuis trois semaines, pèse sur la compétitivité des exportateurs européens et a pour effet de ralentir l’inflation, que la BCE est chargée de maintenir au niveau optimal pour l’économie, soit un peu moins de 2% selon elle. Répétant que son institution était prête autant à « un nouvel assouplissement monétaire », c’est-à-dire une baisse de taux, qu’à des « mesures non-conventionnelles », le chef de la BCE a indiqué qu’il ne fallait « pas être complaisant » face à la faible inflation en zone euro. Celle-ci était de 0,5% en mars.  Lors de sa conférence de presse en marge des réunions à Washington du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, Mario Draghi a pris le temps de décrire les effets néfastes liés à des prix trop peu dynamiques. En clair, il a indiqué que le danger ne venait pas seulement d’une menace de déflation, phénomène de baisse généralisée des prix et des salaires, mais aussi d’une inflation basse, qu’il a jugé « mauvaise ». Une hausse trop molle des prix « rend le processus d’ajustement plus difficiles dans les pays sous pression », à savoir les pays du sud de l’Europe, et « complique le désendettement à la fois des secteurs public et privé », a-t-il expliqué.  Mario Draghi a multiplié les signaux de bonne volonté, alors que la politique de la BCE a été abondamment commentée ces derniers jours à Washington. Le Comité monétaire et financier international (CMFI), l’instance politique du FMI, a, lui, estimé ce samedi que l’institution de Francfort « devrait envisager des actions supplémentaires si la faible inflation devait se prolonger ».

Sondage-déficits publics : 54% des français prêts pour des efforts

Sondage-déficits publics : 54% des français prêts pour  des efforts

 

Les français semblent de plus en plus conscients de la gravité de la situation financière de la France et veulent bien faire des efforts. Reste toutefois à préciser la nature et l’ampleur. Même si ils se plaignent de la pression fiscale, les Français semblent en effet disposés à contribuer davantage au redressement des comptes publics.  En effet, 54% des Français se disent prêts à faire personnellement des efforts dans ce but, selon un sondage IFOP à paraître le 13 avril pour Dimanche Ouest France. La proportion de volontaires n’était que de 44% en novembre 2013, note l’institut de sondage. En 6 mois, l’acceptation des efforts de la part des ouvriers a augmenté de 28 points et celle des employés de 13 points. En revanche, celle des professions intermédiaires n’a progressé que de 3 points tandis que celle des professions libérales et des cadres supérieurs reculait d’un point. Parmi les personnes interrogées, seulement 42% des sympathisants du Front de Gauche et 47% de ceux du Front National seraient prêts à ces efforts, contre 60% des sympathisants UMP et 74% de ceux du PS.

 

Les français semblent de plus en plus conscients de la gravité de la situation financière de la France et veulent bien faire des efforts. Reste toutefois à préciser la nature et l’ampleur. Même si ils se plaignent de la pression fiscale, les Français semblent en effet disposés à contribuer davantage au redressement des comptes publics.  En effet, 54% des Français se disent prêts à faire personnellement des efforts dans ce but, selon un sondage IFOP à paraître le 13 avril pour Dimanche Ouest France. La proportion de volontaires n’était que de 44% en novembre 2013, note l’institut de sondage. En 6 mois, l’acceptation des efforts de la part des ouvriers a augmenté de 28 points et celle des employés de 13 points. En revanche, celle des professions intermédiaires n’a progressé que de 3 points tandis que celle des professions libérales et des cadres supérieurs reculait d’un point. Parmi les personnes interrogées, seulement 42% des sympathisants du Front de Gauche et 47% de ceux du Front National seraient prêts à ces efforts, contre 60% des sympathisants UMP et 74% de ceux du PS.

Ukraine : Poutine veut annexer d’autres régions

Ukraine : Poutine veut annexer d’autres régions

Poutine, après la Crimée, favorise la montée de séparatistes pro-russes. Un jeu très dangereux qui contraindrait les occidentaux à prendre d’importantes sanctions économiques avec des conséquences cette fois très dommageable pour une économie russe déjà affaiblie mais auusi pour l’Europe. La police et l’armée ukrainienne se préparent à riposter à une série d’attaques de bâtiments officiels dans l’est de l’Ukraine, a annoncé samedi soir le ministre ukrainien de l’Intérieur, Arsène Avaro, qui parle d’un « acte d’agression de la Russie ». Les séparatistes pro-russes ont pour ainsi dire pris le contrôle de Slaviansk, à 150 km de la frontière russe, s’emparant de bâtiments-clés et érigeant des barricades, faites de pneus et de sacs de sable, sur les routes menant à la ville. Plusieurs bâtiments, dans des villes des environs, ont également été attaqués par des séparatistes. « Les autorités ukrainiennes considèrent les événements de la journée comme l’illustration de l’agression extérieure menée par la Russie », a dit le ministre ukrainien de l’Intérieur. « Des unités des ministères de l’Intérieur et de la Défense mettent en œuvre un plan de riposte », a-t-il ajouté. Dans un communiqué mis en ligne sur Facebook, Arsen Avakov promet une riposte « très dure » aux militants pro-russes de Slaviansk parce que, dit-il, « il y a une différence entre des manifestants et des terroristes ». « Je le redis : ceux qui veulent le dialogue auront un dialogue (…). Ceux qui prennent les armes, incendient des bâtiments, tirent sur des gens, sur la police, les terrorisent, ceux-là seront confrontés à une réponse appropriée », souligne Arsen Avakov. Au moins 20 hommes, armés de pistolets et de fusils, ont pris le contrôle du QG de la police de Slaviansk, ville de 100.000 habitants, mais aussi du bâtiment de la police secrète SBU dans la ville. Les assaillants ont mis la main sur plusieurs centaines de pistolets dans les arsenaux de ces bâtiments et ont remplacé le drapeau ukrainien jaune et bleu par le tricolore russe. Sur une route menant à Slaviansk, d’autres séparatistes, équipés d’armes automatiques, ont érigé un barrage et contrôlaient les véhicules se dirigeant vers la ville, a constaté un journaliste de Reuters. Nulle part dans la ville on ne voyait d’agents de police ukrainiens. Des hommes en armes ont lancé d’autre part une attaque contre un commissariat de Kramatorsk, ville de 200.000 habitants dans l’est de l’Ukraine, a déclaré samedi soir Arsen Avakov. Conséquence de ces événements, le président ukrainien par intérim, Olexander Tourtchinov, a convoqué pour ce samedi soir à Kiev une réunion de crise du Conseil de sécurité national, consacrée à la situation dans l’Est. Des séparatistes pro-russes occupent depuis le week-end dernier le siège de la SBU à Louhansk et le bâtiment du gouvernement régional de Donetsk, deux autres villes de l’Est russophone d’Ukraine. Samedi, les séparatistes pro-russes ont obtenu la démission du chef de la police de la région de Donetsk, Kostiantine Pojidaïev. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andrij Dechtchitsia, a téléphoné dans la journée à son homologue russe, Sergueï Lavrov, pour lui demander « l’arrêt des actions provocatrices des agents russes dans l’est de l’Ukraine ». Andrij Dechtchitsia soupçonne la Russie de chercher à empêcher une réunion de conciliation quadripartite le 17 avril entre la Russie, l’Ukraine, l’Union européenne et les Etats-Unis et « à placer des obstacles sur la voie d’une solution à la crise ».

 

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

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Les hausses rétroactives : un nouveau concept pour sauver la France

Les hausses rétroactives : un nouveau concept pour sauver la France

 

La France est vraimenet championne du monde de l’ingénierie fiscale. D’abord le gaz, maintenant l’électricité. Pourquoi pas auusi les impôts ? Il suffirait de décider d’une augmentation rétroactive des impôts pour immédiatement éliminer les déficits, financer les pactes de Hollande, sauver la sécu, les retraites et l’Assedic. On pourrait par exemple envisager d’opérer une augmentation rétroactive de l’impôt sur les revenus depuis 1914. Certains mauvais esprits objecteraient sans doute que certains contribuables sont décédés. Mais on pourrait se retourner contre leurs héritiers. Quand un client  achète un bien ou une prestation, d’ordinaire il y a nécessairement un contrat ou un quasi contrat qui fixe les conditions de cette vente y compris le prix. Si le vendeur s’est trompé tant pis pour lui. Sinon pourquoi pas autoriser  le boucher, le charcutier, le plombier à effectuer aussi un réajustement rétractif de tarifs. Les spécialistes juridiques feront remarquer que le conseil d’Etat t ne fait qu’appliquer la loi lorsqu’il est saisi. Une loi au demeurant complètement illégale et injuste. Elle n’est pas la seule puisque la France compte plus de 10 000 lois, plus de 30 000 décrets et sans doute autour de 1 000 000 de  circulaires. Dont environ 30% inapplicables ou inappliquées. Mais pas celles concernant la fiscalité, secteur sanctuarisé par la bureaucratie politique française. Trop de loi tue la loi (et l’économie)  et ridiculisent ceux qui les décident. Sans parler évidemment des conséquences désastreuses pour ceux qui les subissent. Là pour le gaz et l’électricité ce ne sont pas les nantis qui seront les victimes mais les couches sociales les plus fragiles ;  sans doute la novelle sociale démocratie de Hollande.

Harlem Désir au gouvernement : les français désapprouvent massivement

Harlem Désir au gouvernement : les français désapprouvent massivement

Harlem désir complètement transparent comme secrétaire du PS et aussi charismatique qu’une planche à repasser n’est guère soutenu par les français après sa nomination à l’inutile poste de secrétaire d’Etat aux affaires européennes. Sans parler de son absentéisme au parlement européen. Une sorte de placard doré décidé par Hollande  pour permettre à Cambadélis de le remplacer (et sans consultation des militants !)  79% des Français  désapprouvent donc la nomination de Harlem Désir comme secrétaire d’Etat et seulement 35% connaissent son probable successeur Jean-Christophe Cambadélis, selon un sondage BVA pour iTélé-CQFD publié ce samedi 12 avril. A la question « approuvez-vous la nomination de Harlem Désir comme secrétaire d’Etat au sein du gouvernement », 79% des personnes interrogées répondent par la négative, 16% approuvent et 5% ne se prononcent pas. La désapprobation est particulièrement élevée parmi les sympathisants de droite, avec 95%, contre 3% qui approuvent et 2% qui ne se prononcent pas. Même les sympathisants du PS sont 61% à désapprouver cette entrée au gouvernement du chef du parti, contre 35% qui approuvent. 83% des personnes interrogées jugent que Désir a été un mauvais chef de parti. Pour 46% il était « un très mauvais premier secrétaire » du PS, 37% le qualifiant de « plutôt mauvais ». Parmi les personnes déclarant connaître Cambadélis suffisamment pour exprimer une opinion, 52% approuvent sa nomination comme premier secrétaire du PS, 39% désapprouvent, 9% ne se prononcent pas.

Règles du chômage « plus faciles à comprendre». Tu m’étonnes !

Règles du chômage « plus faciles à comprendre». Tu m’étonnes !

 

 

Pôle emploi qu’on aurait du nommer « pôle chômage » tellement cet organisme est incompétent affirme que les règles seront davantage compréhensibles. Il y a de la marge ! Comment en effet comprendre les règles d’indemnisation en particulier en activité réduite ? Comment comprendre les radiations ? Comment comprendre qu’on ne puisse rencontrer son conseiller emploi pendant des années ? Comment comprendre que pôle emploi n’offre que des petits boulots ? Exemple un cdi de 4 heures par semaine à 50 kms du domicile. « J’ai le sentiment que les nouvelles règles de l’activité réduite seront plus faciles à expliquer et à comprendre qu’elles ne l’étaient auparavant », a expliqué le directeur général de Pôle Emploi, Jean Bassères, vendredi 11 avril. L’activité réduite permet de conjuguer petits boulots et allocations chômage. Jean Bassères a dit avoir « le sentiment que l’accord (conclu le 22 mars entre trois syndicats et le patronat, ndlr) comporte des évolutions positives en termes de simplification », lors d’une rencontre avec l’association des journalistes de l’information sociale (Ajis).   Le directeur de Pôle Emploi s’est aussi réjoui que l’accord, qui prévoit une mise en place de la nouvelle réglementation à partir du 1er juillet, « permette d’envisager des dates d’application jusqu’au 1er octobre ». « Il y a nécessité d’adapter notre système informatique, mais c’est une obligation de second rang par rapport à celle d’informer les demandeurs d’emploi et de former 30.000 agents » à cette nouvelle réglementation qui prévoit notamment la mise en œuvre d’un système de « droits rechargeables » pour l’ensemble des chômeurs, a-t-il affirmé.  Interrogé sur l’impact de ces nouvelles règles sur les allocations versées à tort aux chômeurs (756 millions d’euros en 2013), Jean Bassères à dit « espérer » une amélioration grâce à la « simplification » des règles de cumul allocations-salaire, qui concerne la moitié des 2,2 millions de chômeurs indemnisés (sur un total de 3,3 millions de demandeurs d’emploi sans activité).   »Ce sont des indus (ou trop perçus) structurels, c’est le principe de l’activité réduite : vous déclarez chaque mois vos salaires pour qu’on ajuste votre indemnisation, s’il y a un décalage entre la déclaration et sa prise en compte, il y a mécaniquement un indu », a-t-il insisté, rappelant que Pôle Emploi en recouvrait « 500 millions ». Alors qu’on lui demandait si Pôle Emploi était dans le viseur de Bercy, qui doit trouver 50 milliards d’euros d’économie, Jean Bassères a répondu avoir fait « l’effort à Pôle Emploi ». Il a assuré avoir réalisé 15% d’économie sur son budget annuel, un effort qui a notamment permis à Pôle emploi de financer « 700 des 4.000″ renforts en CDI accordés ces deux dernières années par le gouvernement.

 

Hollande « a « gâché la nomination de Manuel Valls »(Alexis Brézet)

Hollande « a « gâché la nomination de Manuel Valls »(Alexis Brézet)

L’intégralité de la composition du gouvernement de Manuel Valls a été annoncée cette semaine, entraînant quelques transferts de personnes. Ainsi Harlem Désir a été nommé secrétaire d’État aux affaires européennes. Une promotion « invraisemblable et assez scandaleuse », selon Alexis Brézet, directeur des rédactions du Figaro, alors que le bilan du socialiste à la tête de son parti n’est pas brillant. Ajoutez le parachutage de Pierre-René Lemas (….) celui de Jean-Christophe Cambadélis (…) et vous aurez tous les ingrédients d’une belle polémique Alexis Brézet « Ajoutez à ça le parachutage de Pierre-René Lemas, ancien secrétaire général de l’Élysée, à la tête de la Caisse des dépôts, celui de Jean-Christophe Cambadélis à la direction du PS, et vous aurez tous les ingrédients d’une belle polémique. Gâcher ainsi les bénéfices de la nomination de Valls, il fallait le faire et Hollande y est arrivé », ajoute le journaliste.   Il rappelle que lors de la campagne présidentielle « François Hollande avait dit que, lui président, les affaires du PS ne se traiteraient pas à l’Élysée, que la République irréprochable ne caserait pas les copains en priorité ». « Eh bien de ce point de vue c’est raté », conclut-il.

 

 » Taubira est une catastrophe » (Philippe Bilger)

 » Taubira est une catastrophe » (Philippe Bilger)

C’est un portrait au vitriol que dessine Philippe Bilger (qui a été l’un des premiers magistrats de France) de Christiane Taubira. Concernant sa politique, son constat est lapidaire : « Elle n’a rien fait » ajoutant, pour expliquer sa reconduction à son poste : « la compétence n’est pas une chance mais souvent un handicap pour les ministres… plus ils sont attaqués, plus ils sont défendus et plus ils sont maintenus. » Philippe Bilger se défend aussi de toute arrière-pensée partisane. Il admet avoir été sous le charme du candidat Sarkozy en 2007 mais, très vite déçu, il a voté Hollande en 2012 et rend aussi hommage à Elisabeth Guigou, une Garde des Sceaux qui fut une « ministre digne de ce nom« .  Comprendre les criminels, c’est aussi s’intéresser au rôle de la prison. Le magistrat avance, à contrecourant du gouvernement, que « la prison n’est pas la responsable exclusive de la récidive« . Des raisons qui entourent le problème mais ne suffisent pas selon lui. Christiane Taubira veut vider les prisons. Il n’est pas en désaccord total en ce qui concerne les courtes peines : « Je serais prêt à reconsidérer la nécessité d’enfermement pour cette majorité-là. » Depuis mai 2012 la marge de liberté du juge est « considérable« . Ce qui n’empêche pas Philippe Bilger de confier qu’il est « effaré par le degré d’ignorance judiciaire des politiques qui votent des lois qui concernent la justice« .

 

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