Archive mensuelle de avril 2014

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Sondage Popularité : Alain Juppé, à 71%, en tête

Sondage Popularité : Alain Juppé, à 71%, en   tête

L’ex-Premier ministre Alain Juppé (UMP) conquiert la première marche du baromètre mensuel des personnalités Ifop pour Paris Match, en raflant neuf points de popularité par rapport à mars. Réélu entre-temps, au premier tour, le maire de Bordeaux atteint 71% de bonnes opinions contre 62% le mois passé. Il est suivi dans ce classement par trois personnalités qui ne sont plus de facto au premier rang de l’action politique: le centriste Jean-Louis Borloo, qui gagne 11 points, à 68%, après avoir renoncé à ses fonctions et mandats pour raisons de santé, Bertrand Delanoë, naguère champion du baromètre et qui ne s’est pas représenté à la mairie de Paris (67%, +4), et l’ex-ministre socialiste Jack Lang (67%, +6). Second derrière Delanoë dans le classement de mars, le nouveau Premier ministre, Manuel Valls gagne deux points, à 65%, occupe la cinquième place. Autre gains importants: François Bayrou (+10 à 63%) et le nouveau locataire de Bercy Arnaud Montebourg (+6 à 61%). Dans ce palmarès, le président François Hollande est 44e, grignotant deux petits places, stable à 28%. Ifop a proposé plusieurs duels aux personnes interrogées. Elles préfèrent nettement Montebourg (52%) à son collègue PS aux Finances Michel Sapin (41%). Le Premier ministre distance avec 53% un de ses prédécesseurs, l’UMP François Fillon (43%), et Ségolène Royal, à 68%, laisse sur place l’écologiste Cécile Duflot (27%).

Juppé et Rocard refusent de travailler avec Montebourg et démissionnent

Juppé et Rocard refusent de travailler avec Montebourg et démissionnent

Une claque pour Montebourg avec le refus de Rocard et Juppé de travailler avec Montebourg.  Alain Juppé et Michel Rocard, co-présidents du comité de surveillance du Programme d’investissements d’avenir (PIA), ont décidé de démissionner. Dans une lettre adressée à Manuel Valls, les regrettent la décision de le placer sous l’autorité d’Arnaud Montebourg, alors qu’il était jusque là confié à Matignon. Si ce changement de tutelle répond à un « souci de cohérence », il « pose quelques problèmes collatéraux graves » dont « la solution ne paraît pas pouvoir relever d’un ministre » seul, selon eux. Les deux anciens chefs de gouvernement soulignent que le PIA « possède une forte dimension interministérielle » dépassant le seul cadre de Bercy. Par ailleurs, ils rappellent que le Programme a un « caractère extrabudgétaire ». Or, s’il est sous la tutelle du seul ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, ce dernier « sera beaucoup plus soumis que ne l’est le Premier ministre à la pression de ses collègues » pour puiser dans les deniers du PIA afin de compenser des mesures de réduction de la dépense publique au détriment de tel ou tel ministère. Enfin, Alain Juppé et Michel Rocard soulignent la dimension européenne de nombre de projets menés sous l’égide du PIA, laquelle rend nécessaire selon eux une « pérennité » vis-à-vis des partenaires européens, qui ne serait plus garantie à la suite de ce changement de tutelle.  »Dans ces conditions, estimant ne pas pouvoir poursuivre notre mission, nous avons le regret de vous présenter conjointement notre démission », concluent-ils, non sans souhaiter « bonne chance au ministre de l’Economie ». Le PIA est piloté par le Commissariat général à l’investissement, désormais dirigé par l’ancien patron de Renault Louis Schweitzer, lequel succède à Louis Gallois. Ce Programme avait été lancé en décembre 2009. Dans le dernier communiqué du gouvernement le mentionnant, il est question de « 47 milliards d’euros pour financer l’innovation en France, renforcer la productivité, la capacité d’innover et accroître la compétitivité des entreprises ». Il a été élaboré sur la base du rapport d’une commission co-présidée par Juppé et Rocard, préconisant un grand emprunt de 35 milliards d’euros « en faveur de l’innovation ».

 

France : déficits en hausse

France : déficits en hausse

 

Le programme de stabilité 2014-2017 qui sera présenté mercredi en conseil des ministres anticipe ainsi un déficit public ramené à 3,8% du produit intérieur brut (PIB) fin 2014 puis 3,0% en 2015, soit 0,2 point de plus que prévu précédemment pour chacune des deux années, indique le journal. Ces prévisions reposent sur des hypothèses de croissance du PIB révisée à 1,0% cette année, contre 0,9% en première estimation, et de 1,7% en 2015 puis 2,25% à partir de 2016.  En octroyant à la France début 2013 un délai de deux ans pour ramener son déficit public dans les limites fixées par le pacte européen de stabilité et de croissance, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, avait indiqué qu’il devrait se situer « nettement en-dessous de 3% » à cette échéance. La dernière trajectoire des finances publiques, actualisée l’automne dernier, anticipait ainsi un déficit public – qui cumule les déficits de l’Etat, des collectivités locales et de la protection sociale – ramené à 4,1% du PIB en 2013, puis 3,6% en 2014 et 2,8% en 2015. Mais des rentrées fiscales moindres que prévu ont entraîné un dérapage de 0,2 point en 2013, l’équivalent de quatre milliards d’euros. Après avoir laissé planer le doute, dans les jours qui ont suivi la sévère défaite de la majorité aux municipales, sur le respect des engagements pris vis-à-vis des instances européennes, le gouvernement a confirmé sa volonté de les tenir. Mais le ministre des Finances, Michel Sapin, a indiqué que la France avait obtenu d’y parvenir sur un rythme « un peu moins rapide » de consolidation de ses finances publiques. La nouvelle trajectoire, qui sera transmise à Bruxelles, reposera sur les 50 milliards d’euros de baisse des dépenses publiques confirmée à l’occasion de la présentation la semaine passée du « pacte de responsabilité ».  

 

Ukraine : reprise des hostilités

Ukraine : reprise des hostilités

Exit l’accord de Genève, les hostilités continuent en Ukraine où Poutine joue à l’apprenti sorcier avec la croissance mondiale.   Le président ukrainien par intérim, Oleksander Tourtchinov, a ordonné mardi aux forces gouvernementales de reprendre leur offensive « antiterroriste » contre les séparatistes pro-russes dans l’est du pays, après la découverte près de Slaviansk du corps d’un élu de son propre parti Batkivchtchina. Dans un communiqué, Oleksander Tourtchinov a annoncé que deux corps « sauvagement torturés » avaient été retrouvés près de cette ville de l’Est tenue par des militants séparatistes pro-russes. L’un de ces cadavres est celui de Volodimir Ribak, un élu de la ville de Horlivka, près de Donetsk, enlevé mercredi dernier par des « terroristes », selon le pouvoir à Kiev. « Ces crimes sont perpétrés avec le soutien total et l’indulgence de la Fédération de Russie », a accusé Oleksander Tourtchinov. « J’appelle les services de sécurité à relancer et à mettre en oeuvre des mesures antiterroristes efficaces, dans le but de protéger des terroristes les citoyens ukrainiens vivant dans l’est de l’Ukraine. » En visite à Kiev, le vice-président américain, Joe Biden, soucieux d’apporter un soutien sans ambiguïté au gouvernement ukrainien, a promis un plan d’aide à Kiev et, jugeant que « le temps presse », exigé de la Russie qu’elle passe des paroles aux actes pour apaiser la situation en Ukraine. Le plan d’aide américain ne s’élève qu’à 50 millions de dollars, une goutte d’eau en comparaison au milliard de dollars de garanties de prêts déjà promis, mais il donne une idée de la volonté de Washington d’appuyer le gouvernement ukrainien. Plus haut responsable américain à se rendre à Kiev depuis la chute de l’ancien président pro-russe Viktor Ianoukovitch le 22 février, Joe Biden a demandé à Moscou de « cesser de parler et de commencer à agir » afin de désarmer les séparatistes pro-russes qui, selon les autorités, tentent de saper l’élection présidentielle prévue le 25 mai.

Chine : baisse des exportations

Chine : baisse des exportations

Les exportations chinoises ont baissé de 6,6% en mars sur un an, après une chute de 18,1% en février, a annoncé jeudi l’administration des douanes. C’est la première fois que les exportations reculent deux mois d’affilée depuis 2009. Les importations ayant reculé de 11,3%, l’excédent commercial s’est établi à 7,7 milliards de dollars, après un déficit de 23 milliards de dollars en février. Le marché attendait une hausse des exportations de 4%, une augmentation de 2,4% des importations et un excédent de 900 millions de dollars. Sur l’ensemble du premier trimestre, les exportations ont reculé de 3,4% sur un an et les importations ont crû de 1,6%, donnant un excédent commercial de 16,7 milliards de dollars, en baisse de près de 60% sur un an.

Chine : baisse de l’industrie

Chine : baisse de l’industrie

Signe que la crise mondiale n’est pas terminée, l’industrie baisse en Chine. L’activité manufacturière s’est contractée en Chine ce mois-ci pour le quatrième mois consécutif mais à un rythme ralenti, selon l’enquête HSBC/Markit auprès des directeurs d’achat publiée mercredi. L’indice PMI HSBC/Markit est remonté à 48,3 dans sa version préliminaire contre 48,0 en mars, tout en restant en-deçà de la barre de 50 qui sépare contraction et croissance. L’enquête montre une modération de la contraction des entrées de commandes et de la production mais le sous-indice des nouvelles commandes à l’export est repassé sous le seuil de 50, ce qui témoigne d’un environnement externe toujours difficile pour les firmes chinoises. « La demande intérieure a montré une amélioration modérée et les pressions déflationnistes se sont atténuées, mais les risques pour la croissance restent évidents avec la contraction des nouvelles commandes à l’export et des embauches », relève Qu Hongbin, chef économiste de HSBC pour la Chine, dans le rapport.

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Un « contre-pacte » de 80 milliards d’économies (UDI)

Un « contre-pacte » de 80 milliards d’économies (UDI)

Interrogé sur le pacte de compétitivité et les 50 milliards d’économies proposés par le gouvernement, M. Jégo (président de l’UDI) a reconnu que vouloir « faire des économies dans les dépenses publique (allait) dans le bon sens. Pas pour punir les Français mais pour dégager des moyens pour la compétitivité de nos entreprises ».   »50 milliards d’économies, ce n’est pas suffisant. Nous présenterons mardi un contre-pacte, avec 80 milliards d’économies », a-t-il affirmé. Ce plan sera présenté lors d’une conférence de presse par Hervé Morin et Chantal Jouanno, lui-même étant ce jour-là « en campagne pour les européennes ».  Selon M. Jégo, « il y a deux problèmes dans le plan du gouvernement: il y a un flou dans un certain nombre de dispositions et (…) plus grave, il n’y a pas de réformes structurelles. C’est un coup de rabot ».  Il a donné deux exemples de réformes structurelles à mener: d’une part les retraites. « Plutôt que de geler les pensions des fonctionnaires, il faudrait avoir le courage d’appliquer dès 2015 les 62 ans pour l’âge légal de départ à la retraite et les 41,5 ans de cotisations. C’est voté dans la loi mais ça doit s’appliquer plus tard. Faisons-le tout de suite et on aura de gains financiers », a-t-il dit.   »2e exemple: les allocations sociales. On a un maquis d’allocations sociales (…) Nous proposons d’aller vers une allocation sociale unique ».   »Le gouvernement manque de courage. Il n’a rien engagé », a-t-il déploré.  M. Jégo a également estimé que le gel des salaires des fonctionnaires, annoncé par le Premier ministre Manuel Valls dans son plan d’économies, était « une mauvaise chose ».   »Nous proposons de revenir aux 39 heures dans la fonction publique, au rythme d’une heure par an en plus, ça permettrait de faire entre 20 et 30 milliards d’économies », a-t-il dit, évoquant la possibilité, « si, au bout du chemin, quand on est revenu aux 39 heures, la croissance est là » de « redescendre à 35″.  L’UDI votera-t-elle le pacte du gouvernement, le 29 avril à l’Assemblée? « Nous en discuterons au sein » du parti. « Nous voulons nous inscrire dans une logique d’opposition constructive. C’était la marque de fabrique de Jean-Louis Borloo, nous la reprenons à notre compte ».

 

Coca-Cola : des jus de fruit sans fruit !

Coca-Cola : des jus de fruit sans fruit !

La Cour suprême des Etats-Unis s’est montrée très sévère à l’encontre du géant Coca-Cola, lundi 21 avril. L’un des juges a estimé que la célèbre marque avait « trompé » les consommateurs sur l’étiquette d’un jus de fruits. The Coca-Cola Company était attaqué en justice par le producteur de jus de fruits californien Pom Wonderful. Ce dernier accuse son rival d’ »induire les consommateurs en erreur » sur un jus Minute Maid, l’une des marques appartenant à la multinationale d’Atlanta. La boisson en question, appelée « Pomegranate Blueberry » (« grenade-myrtille »), ne contient en fait que 0,5% du jus de ces fruits. L’avocat de Pom Wonderful Seth Waxman a estimé que « non seulement un nombre substantiel de consommateurs étaient induits en erreur » mais que c’était « au détriment de ses concurrents ». Une cour d’appel de San Francisco avait retoqué la plainte de Pom Wonderful, estimant que les étiquettes de Coca-Cola étaient conformes à la réglementation de l’Agence fédérale de la consommation (FDA). De son côté, le juge de la Cour suprême Samuel Alito a estimé que les consommateurs achetaient du jus de grenade pour « ses bienfaits pour la santé » et « seraient surpris de trouver (que ce jus) contient en fait moins de 1% de jus de grenade ». La décision sera rendue fin juin.

Fonctionnaires : retour aux 39 heures, le tollé !!

Fonctionnaires : retour aux 39 heures, le tollé !!

Avec sa proposition sur le temps de travail des fonctionnaires, Yves Jégo ne va pas se faire que des amis. Le président par intérim de l’UDI propose de revenir progressivement à 39 heures et d’augmenter les salaires. Une idée qui n’est pas du tout du goût de Brigitte Jumel, secrétaire générale de la CDFDT Fonction publique. « On est vraiment plus dans la provocation que dans la proposition de véritables solutions », s’agace-t-elle. « La situation des fonctionnaires ne justifie pas ce concours Lépine des mauvaises idées ». Selon elle, si les salaires augmentaient à nouveau, ce qui n’est pas prévu par Manuel Valls, il n’y aurait pas de compensation à apporter. « Il y a 5 ans que le point (d’indice) est gelé. Pour la CFDT, le dégel est sans contrepartie », dit-elle. Elle ajoute que « les conditions de travail des fonctionnaires se sont tellement dégradées ces dernières années que la réponse est plutôt en terme de meilleur adéquation des effectifs avec les besoins. »

 

43% seulement des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail

43% seulement des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail

. Seul 43% des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail. Avant la crise, la proportion était largement supérieure à 50%. Depuis, elle ne fait que chuter et le pays fait face à une pénurie d’emploi. Actuellement, on dénombre 16 millions d’emplois marchands : un chiffre égal à celui de 2002. De son côté, la population active française a augmenté de 100 à 200 mille personnes par an. Conséquence : une progression du chômage se produit. Mais si moins de la moitié des chômeurs désinscrits retrouvent un emploi, que font donc les autres ? Au sein de l’Europe, il existe toujours une fracture entre le Nord et le Sud en matière économique. Le Nord va bien avec un taux de chômage faible à l’instar de celui de l’Allemagne. Le pourcentage de personnes qui travaille augmente au lieu de diminuer normalement en temps de crise. Avec une économie fortement mise à mal par la crise, le Sud a vu le nombre de chômeurs exploser. Inversement proportionnel, le pourcentage de personnes au travail diminue. Une économie au noir a vu le jour.

Réforme territoriale : ça grogne chez les élus

Réforme territoriale : ça grogne chez les élus

 

Vals s’est attaqué au fromage du lobby des élus avec la réforme territoriale. D’où la colère des oligarques. Manuel Valls reçoit donc ce mardi 22 avril une délégation des départements et des régions. En cause, la grogne des élus face à la réforme territoriale voulue par le gouvernement. La suppression des conseils départementaux pose notamment problème. Selon Jean Arthuis, président UDI de la Mayenne, toucher à ces institutions ne serait pas profitable : « Les deux tiers du budget de fonctionnement vont dans l’aide sociale. Je vois mal comment on peut l’abandonner ». Les régions sont, elles aussi, quelque peu réticentes. « Les régions françaises sont celles qui dépensent le moins par habitant de toute l’Europe. Les régions représentent moins de 1% de la fonction publique territoriale », commente Alain Rousset, président PS de la région Aquitaine. Alors que certaines régions sont prêtes à fusionner - c’est le cas de la Bourgogne et la Franche-Comté -, la plupart des conseils régionaux réclament un transfert de compétences de l’Etat vers eux afin d’éviter des doublons.

 

L’immobilier trop cher tue la croissance

L’immobilier trop cher tue  la croissance

Comme dans toute l’Europe, les prix de l’immobilier ont grimpé en flèche en France dans les années 2000. Mais contrairement à nos voisins, ils n’ont pas baissé après la crise de 2008, ou très modérément. Trop, selon Terra Nova, le laboratoire d’idées proche du Parti socialiste, qui souligne les conséquences négatives de ces prix élevés. L’épargne des Français est ainsi entièrement dédiée au logement, ce qui ralentit la consommation d’autres biens. Mais l’achat immobilier est pourtant réservé qu’à quelques ménages. Les plus modestes et les plus jeunes n’ont pas les moyens d’accéder à la propriété, ce qui renforce les inégalités entre ces exclus et les propriétaires de longue date qui étoffent encore leur patrimoine. Pour enrayer ce système, Terra Nova émet plusieurs propositions. La fondation suggère par exemple de rendre obligatoire la construction sur un terrain pour lequel une attestation de constructibilité a été émise, faute de quoi le propriétaire serait exproprié ou contraint de payer à la commune une contribution aux investissements collectifs. Dissocier la propriété du foncier et de la construction pourrait également être une solution pour développer l’offre, comme cela se fait déjà dans d’autres pays.

Poutine interdit les banques ukrainiennes en Crimée

Poutine interdit les  banques ukrainiennes en Crimée

Poutine bafoue l’accord à peine signé sur l’Ukraine. La Banque centrale de Russie a annoncé lundi qu’elle avait interdit à plusieurs banques ukrainiennes de travailler en Crimée, rattachée le mois dernier à la Fédération de Russie. La Banque de Russie explique que ces établissements « n’ont pas honoré leurs obligations vis-à-vis de leurs créanciers ». Sont désormais interdites d’activités en Crimée la Privatbank, la Vseukrainsky Aktsionerny Bank, la banque Kyivska Rus et l’Imexbank, précise-t-elle.

 

Portugal : chômage à 15%, ca va mieux ! (FMI)

Portugal : chômage à 15%, ca va mieux ! (FMI)

 

 Les perspectives économiques immédiates du Portugal s’améliorent alors même que son programme d’aide internationale touche à sa fin mais il doit maintenir le rythme des réformes, en particulier sur le marché du travail, pour éviter de voir sa dette gonfler à nouveau, estime le FMI. Le Fonds monétaire international s’émeut dans un rapport d’un taux de chômage qui dépasse encore les 15% mais il n’en remarque pas moins que « l’activité et l’emploi continuent de dépasser les attentes ». Lisbonne a dépassé son propre objectif de déficit budgétaire l’an passé, en atteignant 4,9% du PIB au lieu des 5,5% visés, ce qui ne peut que aider à atteindre l’objectif de 4% du PIB cette année et de 2,5% l’an prochain, poursuit le FMI. Le programme d’aide élaboré par le FMI et l’Union européenne (UE) se termine officiellement le 17 mai mais l’analyse de la dernière évaluation, qui se fera en mai, et les derniers versements se poursuivront jusqu’à la fin juin. Le gouvernement doit décider début mai s’il sollicite un crédit-relais pour faciliter son retour sur le marché de la dette après la fin du programme d’assistance international.  Le FMI estime que les perspectives concernant la dette portugaise restent « fragiles » mais il ne signale nulle part qu’un crédit de précaution s’imposerait.

 

L’accord sur l’Ukraine déjà obsolète

L’accord sur l’Ukraine déjà obsolète

 

L’accord quadripartite de Genève destiné à apaiser la situation en Ukraine a subi lundi de nouveaux coups de boutoir, les séparatistes pro-russes de l’est du pays ne manifestant aucune volonté apparente de mettre fin à leur occupation de bâtiments officiels. La confrontation sur le terrain se double d’un affrontement diplomatique entre les Etats-Unis, qui appuient le nouveau pouvoir à Kiev, et la Russie, qui l’accuse de bafouer « grossièrement » l’accord de Genève et d’être responsable de la situation actuelle. Interrogée via Twitter par la station de radio russe Echo de Moscou, la porte-parole du département d’Etat américain a déclaré que les Etats-Unis pourraient envisager d’imposer des sanctions contre Vladimir Poutine en personne en raison de la crise en Ukraine, après avoir déjà sanctionné des responsables et des hommes d’affaires jugés proches du président russe. L’objectif (n’est) pas les sanctions. L’objectif (est la) désescalade », a écrit Jen Psaki en réponse à une question sur ce point précis. Elle a toutefois laissé entendre qu’aucune initiative en ce sens ne devrait être prise dans l’immédiat. Le vice-président américain Joe Biden est arrivé à Kiev pour marquer le soutien des Etats-Unis aux autorités provisoires ukrainiennes. Responsable américain de plus haut rang à se rendre à Kiev depuis le début de la crise, Joe Biden verra mardi le président ukrainien par intérim, Oleksander Tourtchinov, et le Premier ministre Arseni Iatseniouk. Cette visite devrait revêtir une importance essentiellement symbolique, sans annonce concrète.

Japon : vers une stagnation de l’économie

Japon : vers une stagnation de l’économie

Le Japon a enregistré un déficit commercial record sur l’exercice clos en mars, avec une croissance des exportations à son plus bas niveau depuis un an, selon des chiffres publiés lundi qui relancent le débat sur d’éventuelles nouvelles mesures de la Banque du Japon pour soutenir l’activité. Après une progression de 9,8% en février, les exportations de la troisième économie mondiale ont augmenté de seulement 1,8% en mars par rapport au même mois de 2013, leur plus faible croissance depuis un an, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 6,3%. La hausse des exportations vers la Chine, notamment, a ralenti à 4,3% sur un an après un bond de 27,6% en février, et les livraisons vers les Etats-Unis n’ont augmenté que de 3,5%, leur plus faible gain annuel depuis décembre 2012 quand elles avaient reculé de 0,8%, selon les données publiées par le ministère des Finances. Les importations ont dans le même temps augmenté de 18,1% sur un an, après une hausse de 9,0% en février, alors que les économistes prévoyaient en moyenne un gain de 16,2%. La balance commerciale a dû coup été déficitaire pour le 21e mois consécutif avec un solde négatif de 1.446 milliards de yens (10,2 milliards d’euros). Sur l’ensemble de l’exercice clos fin mars, le déficit commercial a atteint un niveau record de 13.750 milliards de yens (97 milliards d’euros). En volume, les exportations ont baissé de 2,5% en mars par rapport à mars 2013, ce qui montre les limites de la politique de dépréciation du yen. La baisse de la devise, censée favoriser les exportations, a aussi eu pour effet d’accroître la facture énergétique alors que le pays a dû fortement augmenter ses importations d’énergie fossile pour compenser la fermeture de ses centrales nucléaires après le tremblement de terre et le tsunami de mars 2011. Les délocalisations de capacités manufacturières des grands groupes japonais ont en outre atténué l’apport du yen faible sur le secteur exportateur. Or Tokyo compte sur les exportations, moteur historique de l’économie nippone, pour compenser toute baisse de la demande intérieure après la hausse de trois points de la TVA, de 5 à 8%, intervenue le 1er avril. « On s’achemine vers une stagnation de l’économie pendant l’été », déclare Takeshi Minami, chef économiste du Norinchukin Research Institute. La Banque du Japon (BoJ) a exclu de nouvelles mesures sur le court terme, estimant que l’économie poursuit sa reprise et que l’objectif d’un taux d’inflation à 2% dans deux ans est en vue, mais les marchés spéculent de plus en plus sur une action d’ici juillet quand la banque centrale publiera ses perspectives semestrielles. « Si les exportations ne repartent pas et que la demande intérieure baisse plus que prévu en avril et en mai, la Banque du Japon pourrait assouplir sa politique dès juin ou juillet », juge Naoki Iizuka, économiste chez Citigroup Global Markets Japan. Les économistes prévoient une contraction de l’économie sur le trimestre en cours en raison de la majoration de la TVA mais anticipent le retour à une croissance modérée ensuite. Le gouvernement a réduit ses prévisions économiques pour la première fois depuis 2012 en raison de l’impact de la hausse de la TVA mais continue de tabler sur une reprise modérée qui, selon lui, ne justifie pas de nouvelles mesures de soutien.

France ; croissance relevée à 1% en 2014

 France ; croissance relevée à 1% en 2014

 

Le gouvernement français va relever à 1% sa prévision de croissance économique pour 2014, conserver sa prévision de 1,7% pour 2015 et relever à 2,25% sa prévision pour 2016, écrit le quotidien Les Echos à paraître mardi. Les autorités françaises prévoyaient jusqu’à présent une croissance de 0,9% cette année, 1,7% en 2015 et 2% par la suite. Le gouvernement présentera mercredi son nouveau programme de stabilité qui fixe sa trajectoire actualisée de réduction des déficits publics jusqu’à la fin du quinquennat. Ce programme devrait viser l’objectif de 3% du PIB pour le déficit fin 2015.

 

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

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Affaires : Il les choisit où ses collaborateurs Hollande ? Dans un bouge ? La mafia ? Les prisons ?

Affaires : Il les choisit où ses collaborateurs Hollande ? Dans un bouge ? La mafia ? Les prisons ?

Non,  Hollande les choisit à l’ENA et parmi ceux qui tournent autour des énarques ; bref parmi les oligarques qui se partagent le gâteau du pouvoir et de ses avantages. Surtout pas chez les agriculteurs, les petits patrons d’entreprises, les ouvriers, les employés du privé, les artisans (il n’y en a pas un dans la gouvernance du PS, au parlement ou au gouvernement). . Non,  ces gens là sont dangereux. D’abord ils connaissent l’économie réelle et parlent pas la langue énarchique à prétention scientifique quand il ne s’agit  que de scientisme ; en bref de bla-bal interminable, abscond et qui n’a d’autre but que de faire oublier les questions fondamentales des interlocuteurs. De la sémantique de sous-  préfet de province profilé pour représenter le gouvernement lors des comices agricoles. C’est la république monarchique des petits copains, des petits marquis qui après être passés dans les cabinets accèdent sans risque à la tête des grandes administrations et des grandes entreprises. Une sorte de mafia. Dernier exemple en date, l’ancien secrétaire général de l’Élysée promu à la titre de la Caisse de dépôt et l’ancien qui devient secrétaire de l’Elysée avant peut-être de finir commissaire européen ou au FMI ( une bonne place pour Lagarde- et avant elle, DSK-  avec 100 000 euros par mois exemptés d’impôts alors que d’après Alain Minc sa seule vertu était de savoir lire les communiqués du Trésor ! ou d’accorder 50 millions pour préjudice moral à Tapie : record du monde ; en plus évidemment des 400 millions). Bref de vrais socialistes ces collaborateurs qui ignorent sans doute comment on peut vivre avec 800 euros de pension ou sans APL. La plupart ne volent pas ouvertement comme dans les affaires médiatisées, non la stratégie est juridiquement imparable ; Après être passé dans les cabinets ministériels à 4 ou 5000 euros mensuels  on se voit promu dans une fonction à 100 000 euros (voire davantage dans les banques notamment). Et tout ce petit monde se renvoie ascenseur. Dès lors comment être encore surpris que ces technocrates qui mettraient en faillite une épicerie en moins de trois mois puissent efficacement diriger le pays. Alors on suite bêtement la mode, le discours ambiant ; on s’enivre des propos de cour : la rigueur, les déficits, les grands équilibres, la macro économie. Autant de concepts dont ils ignorent tout et pour ceux qui les connaissent (les économistes  de chambre) qu’ils n’ont jamais pratiqué. On se moque – à juste titre- de la Russie et de ses oligarques mais avec des méthodes plus sophistiquées, la France s’inscrit dans la même philosophie de gouvernance ; un pouvoir confisquer par des élites sans scrupule et incompétent.

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