Archive mensuelle de avril 2014

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Alstom temporise

Alstom temporise

Alstom qui semblait vouloir aller vite temporise car cette entreprise doit composer avec l’Etat qui constitue l’essentiel de sa clientèle française. Une décision hâtive et non concertée aurait certainement des effets négatifs sur les futurs carnets de commandes d’ Alstom. Alstom a donc annoncé dimanche qu’il poursuivrait sa réflexion stratégique alors que se profilait la vente potentielle de sa branche énergie à l’américain General Electric dans le cadre de discussions perturbées par une possible contre-proposition de l’allemand Siemens. Le groupe français, fabricant d’équipements électriques et de trains, a fait cette déclaration à l’issue d’un conseil d’administration réuni après une sévère mise en garde du gouvernement français, qui redoute d’être mis devant le fait accompli. L’Elysée a ensuite annoncé que François Hollande recevrait lundi matin le président de General Electric, Jeffrey Immelt, en présence du ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg. « Alstom poursuit et approfondit sa réflexion stratégique et informera le marché d’ici mercredi 30 avril matin », a fait savoir le groupe français dans un bref communiqué publié dimanche soir. « Dans cette attente, la société a demandé que la cotation de son titre reste suspendue », a ajouté le groupe, privé de Bourse depuis vendredi à la demande de l’Autorité des marchés financiers (AMF).  General Electric (GE) a, selon des sources proches du dossier, proposé à Alstom de lui racheter sa branche énergie pour 13 milliards de dollars environ (9,4 milliards d’euros). Siemens s’est toutefois dit prêt dimanche « à échanger sur les questions stratégiques soulevées par une coopération future » avec le français, qui subit de plein fouet la crise européenne du secteur de l’électricité et du marché des nouvelles centrales. Alstom « a reçu une offre ferme de GE et une déclaration d’intérêt de Siemens » et les deux propositions ne sont « pas du tout sur un pied d’égalité en termes d’engagement », a cependant souligné une source proche du dossier. « L’idée d’un passage en force paraît compliquée (…), il faut aller vite mais aussi prendre le temps d’y mettre les formes », a ajouté cette même source.  

 

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Plus fort, plus haut, plus débile : une tour de 1 km de haut

Plus fort, plus haut, plus débile : une tour de 1 km de haut

 

 

 

Evidemment il faudra attendre une catastrophe pour que cesse cette course idiote et dangereuse de la plus haute tour du monde. La bêtise étant sans limite, la hauteur des tours non plus. Les travaux de construction de la Kingdom Tower, qui devrait détrôner l’immeuble Burj Khalifa de son titre de tour la plus haute du monde, débuteront ce dimanche à Djeddah au bord de la mer rouge, en Arabie saoudite. Haute de 1000 mètres exactement, la Kingdom Tower dépassera de 173 mètres sa rivale des Emirats arabes unis, construite en 2010 et conçue par le même cabinet d’architecte, Adrian Smith + Gordon Gill Architecture. Alors que l’Empire State Building avait conservé le titre 41 ans et la Willis Tower de Chicago 24 ans, le règne de la Burj Khalifa ne devrait durer que huit ans, si les travaux de la Kingdom Tower s’achèvent comme prévu en 2018.  Le budget initial consacré à l’édification de cette Babel moderne a été chiffré à 1,2 milliard de dollars, soit 868 millions d’euros. Selon Saudi Gazette, la tour, vaste de 530.000 mètres carrés mais très effilée en son sommet, devrait engloutir pas moins d’un demi million de mètres cubes de béton et 80.000 tonnes de métal. Originalité de la construction, le 157e étage (sur environ 210) sera équipé d’un promontoire-terrasse de 30 mètres de diamètre (cf. photo ci-dessous), desservi par des ascenseurs qui monteront et descendront au ryhtme de 10 mètres par seconde. A déconseiller aux personnes souffrant de vertige.Financée par Kingdom holding company, une holding détenue par le prince saoudien milionnaire Alwaleed, la tour devrait prendre place dans un projet urbain plus vaste, la Kingdom City à Djeddah, dont le coût avoisinera les 20 milliards de dollars et dont l’objectif est de créer un centre commercial et touristique à l’entrée des villes saintes que sont Médine et la Mecque.  Depuis l’achèvement des Petronas Towers (452 mètres) de Kuala Lumpur en 1998, c’est en Asie que se battent les records du monde de hauteur. Un projet de building 838 mètres, la «Sky city» est dans les cartons en Chine, et l’Inde s’apprête à construire la deuxième tour la plus haute du monde. Un mauvais présage? Selon l’«indice gratte-ciel», élaboré en 1999, il existe une corrélation entre la construction des plus grands immeubles du monde et une crise financière imminente.  Un élément rassurant, dans ce contexte: les hauteurs affichées sont parfois trompeuses, comme le souligne un rapport récent du Council on Tall Buildings and Urban Habitat. Sur les 828 mètres de la Burj Khalifa, 244 mètres sont ainsi inutilisables, ce qui ramène en fait la tour la plus haute du monde… à une modeste 11e place.

Corse : 5 ans de résidence avant d’acheter !!

Corse : 5 ans de résidence avant d’acheter !!  

L’Assemblée de Corse s’est encore manifesté par son originalité et son irresponsabilité en imposant d’être résidanat pendant 5 ans avant ‘acheter une bien immobilier. Certes les prix flambent en Corse et depuis longtemps. Pour autant on ne pourra éviter les prête-noms ; par ailleurs et surtout cette loi votée par l’assemblée corse n’a aucune chance d’être reconnue ni par le parlement, ni par le conseil d4tat, ni par le conseil constitutionnel. C’est purement une décision populiste. Il faudra avoir vécu au moins 5 ans pour acheter une maison ou un appartement sur l’île de beauté.   Le but des soutiens du « statut de résidence permanent » est de lutter contre la flambée des prix dans l’immobilier, et favoriser l’accès au logement chez les jeunes. Il est temps que les prix reviennent à la normale Jean-Philippe Antolini, nationaliste « Il suffit de regarder le nombre d’assassinats en Corse liés au BTP pour se rendre compte qu’il est temps que les prix reviennent à la normale », explique au micro de RTL Jean-Philippe Antolini, militant nationaliste. Pour lui, « ce sont des mesures très urgentes pour que les jeunes Corses puissent avoir accès au logement, ce qui n’est pas le cas actuellement. » Il y a 20 ans, un jeune couple n’avait aucune difficulté à se loger à Bastia ou Calvi, par exemple. Mais maintenant, c’est un parcours du combattant. Pour acheter un appartement à Ajaccio, ville de 50.000 habitants, il faut compter 3.500 voire 4.000 euros le mètre carré. Cela est comparable avec une grande métropole comme Strasbourg ou Grenoble. Mais la décision adoptée vendredi n’a que très peu de chances d’être un jour effective. Car pour cela, il faudrait modifier en profondeur la constitution, avec une réunion du Congrès. Un non-sens politiqueCamille de Rocca Serra, UMP Pour le député UMP de Corse du Sud Camille de Rocca Serra, « c’est un non-sens politique ». Il affirme que ce statut est « contraire à tous les fondamentaux de la République et à la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen. »

Alstom : Montebourg curieusement silencieux

Alstom : Montebourg curieusement silencieux

Le truculent ministre de l’économie, Montebourg, habituellement si bavard et champion du made in France, cette fois se tait curieusement ; Il vrai que cette fois l’esbroufe ne suffira pas et qu’il faut trouver une vraie solution industrielle qui sauvegarde les intérêts d’une des plus grandes entreprises française. L’enjeu c’est évidemment à terme le maintien des emplois en France.  Alors que 2 millions d’emplois industriels ont déjà disparu en prés de 30 ans, que depuis l’arrivée de Hollande ce sont encore 15 000 emplois industriels perdus. Montebourg a seulement faiat savoir qu’il fallait montrer une vigilance patriotique ce qui ne veut strictement rien dire datant que l’Elysée a ouvert la porte à la vente d’ Alstom. Au gouvernement on aimerait bien que cette affaire traine jusqu’aux élections européennes pour ne pas en rajouter  la débâcle annoncée (derrière le FN et l’UMP°.  Le gouvernement est intervenu ce vendredi 25 avril dans le dossier d’une possible reprise du fleuron industriel français Alstom par le géant américain General Electric, le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, indiquant travailler « à d’autres solutions » et affichant sa « vigilance patriotique ». Une clarification était également attendue du côté d’Alstom lui-même. Son cours de Bourse a été suspendu vendredi à la demande de l’Autorité des marchés financiers (AMF), dans l’attente de la publication d’un communiqué par le groupe dirigé par Patrick Kron. Dès les premières fuites dans la presse mercredi soir, avec la révélation par l’agence Bloomberg d’un projet de reprise, les analystes avaient souligné le caractère politiquement sensible du dossier : qu’allait dire Paris du possible passage sous pavillon américain d’un géant industriel français, présent sur les secteurs stratégiques de l’énergie et du transport? La réponse est finalement venue vendredi matin du ministre de l’Economie et du Redressement productif, Arnaud Montebourg. « Le gouvernement travaille à d’autres solutions et éventualités que celles imaginées seules et sans que le gouvernement n’en ait été informé par Alstom », a tancé le ministre chargé de l’industrie dans une déclaration au Monde.  »Alstom est le symbole de notre puissance industrielle et de l’ingéniosité française. Dans ce dossier Alstom, le gouvernement exprime une préoccupation et une vigilance patriotiques », a fait valoir Montebourg. Il s’est notamment inquiété du « risque sérieux de perte d’un centre de décision » et du « nombre d’emplois perdus ou créés dans de telles opérations » alors que son action vise à renforcer les industries présentes sur le territoire français. L’entourage du ministre n’a pas souhaité faire de commentaire sur les autres scénarios envisagés. Mais Montebourg a eu jeudi « une discussion franche » avec Patrick Kron et une rencontre est également prévue « prochainement » entre le Premier ministre, Manuel Valls, Montebourg et le patron de General Electric, Jeffrey Immelt. Selon deux sources proches du dossier, confirmant une information du Figaro, les « discussions » portent sur la reprise des activités liées à l’énergie d’Alstom (équipements pour centrales thermiques, lignes à haute tension, énergies renouvelables, soit les divisions « Power » et « Grid »). Ce qui exclut la division ferroviaire avec ses métros et ses trains, dont l’emblématique TGV.  »Alstom est tout-à-fait désireux de faire cela », a assuré vendredi une source proche du dossier.  Ce gros morceau d’Alstom (plus de 70% du chiffre d’affaires, soit plus de 14 milliards d’euros) serait valorisé quelque 10 milliards d’euros, sans « tenir compte de la trésorerie » du groupe français, a affirmé vendredi le journal Le Monde. Pour l’Etat, Alstom est un sujet d’importance: s’il n’est plus actionnaire depuis 2006, il a été l’artisan de son sauvetage et de sa survie en 2003-2004, alors qu’Alstom était au bord de la faillite. Déjà à l’époque, Paris avait bataillé, avec Bruxelles principalement, pour éviter un dépeçage. L’opération suivrait aussi le mariage avec des groupes étrangers d’autres fleurons français, comme Publicis/Omnicom dans la publicité et Lafarge/Holcim dans le ciment. Environ la moitié des 18 000 employés d’Alstom en France travaillent pour les divisions liées à l’énergie, selon le site internet du groupe, avec de grands sites à Massy-Palaiseau, Belfort, La Courneuve, Villeurbanne ou encore Aix-Les Bains. Dans le monde, plus des deux tiers des effectifs totaux d’Alstom (environ 93 000 personnes) sont concernés par ces activités.
 Si la carte du « patriotisme économique » s’avérait décisive, General Electric peut se targuer de sa forte implantation en France, avec 11 000 employés et un siège régional à Belfort, après le rachat en 1999 d’activités à… Alstom. L’assise industrielle et financière du groupe américain, une des plus grandes entreprises au monde, permettrait également de régler les problèmes de « taille critique » d’Alstom, alors que le groupe français connaît de nouveau d’importantes difficultés. Celles-ci concernent justement en premier lieu l’activité énergie, pénalisée par le manque d’investissement dans les infrastructures électriques en Europe. Ainsi que par les flux de trésorerie négatifs d’Alstom, ses « cash flow », qui inquiètent les marchés. Quant à GE, qui se détourne de sa branche financière GE Capital, il accentuerait son virage stratégique vers l’industrie. D’autant que le groupe a un trésor de guerre colossal, notamment situé dans ses filiales hors des Etats-Unis.  »C’est un projet industriel qui peut avoir du sens », a commenté vendredi le commissaire européen aux Marchés intérieurs et aux Services, Michel Barnier.

 

Sondage Hollande « pas assez à gauche » ; quelle surprise !

Sondage Hollande « pas assez à gauche » ; quelle surprise !

Quelle surprise Hollande ne serait pas assez à gauche d’après un sondage. En fait Hollande est nulle part ni à gauche, ni à droite ni au centre, il est simplement absent, privé de ligne politique, il suit le courant, slalome, hésite, se contredit. Incompétent et désinvolte, Hollande est politiquement « ailleurs ».   Une majorité de sympathisants de gauche juge donc  que François Hollande n’est « pas assez à gauche » (56%), soit 16 points de plus qu’en novembre 2012, selon un sondage BVA pour iTélé, CQFD et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié samedi. Parmi les mêmes, le chef de l’Etat est jugé « trop à gauche » par 6% d’entre eux et « juste comme il faut » par 36%. Pour expliquer ce « profond changement d’image », BVA avance les effets cumulés du pacte de responsabilité, de la politique sociale-démocrate assumée du chef de l’Etat, de la réaffirmation de l’objectif des 3% de déficits public en 2015 ou du vaste plan de 50 milliards d’euros d’économie. Près d’un sympathisant de gauche sur deux (51%) considère également que le Premier ministre Manuel Valls n’est « pas assez à gauche ». Assez naturellement, 49% des sympathisants de droite considèrent que François Hollande est « trop à gauche » contre 14% qui sont d’un avis contraire et 25% qui le considèrent « juste comme il faut ». Les chiffres sont respectivement de 27%, 12% et 52% pour Manuel Valls.

 

Seulement 20 députes PS pour soutenir Valls !

Seulement 20 députes PS pour soutenir Valls !

Ils étaient une centaine de fondeurs les députés PS mais ils ne sont qu’une vingtaine pour soutenir officiellement le plan d’économies de Valls. Il n’ya pas beaucoup de députés qui ont voulu se mouiller pour défendre le plan de stabilité, la plupart sont d’ailleurs à peu près inconnus ;

Avant l’Hémicycle, le combat se passe en tribunes. Après « l’Appel des 100″ frondeurs paru dans le JDD, début avril, les parlementaires socialistes continuent de dialoguer et de faire monter les rapports de force. Jusqu’ici, ce sont surtout les mécontents qui se sont fait entendre. Mais avant le vote très attendu de mardi et redouté par l’exécutif sur le programme de stabilité, une vingtaine de députés s’engagent derrière l’exécutif. « Courage, avançons! Souveraineté, crédibilité, responsabilité : pourquoi nous soutenons le gouvernement », tel est le titre de cet appel initié par Philippe Doucet. Les signataires ne représentent pas le premier cercle de Manuel Valls et il y aura évidemment beaucoup plus de 20 députés pour voter le programme de stabilité mardi.

Liste des 20 députés signataires :

Philippe Doucet (Val d’Oise), Nathalie Appéré (Ille-et-Vilaine), Alexis Bachelay (Hauts-de-Seine), Luc Belot, (Maine-et-Loire), Yves Blein (Rhône), Alain Calmette (Cantal), Corinne Erhel (Côtes d’Armor), Hugues Fourage (Vendée), Michel Francaix (Oise), Yves Goasdoué (Orne), Estelle Grelier (Seine-Maritime), Frédérique Massat (Ariège), Patrick Mennucci (Bouches-du-Rhône), Nathalie Nieson (Drôme), Pascal Popelin (Seine-Saint-Denis), Dominique Raimbourg (Loire-Atlantique), Bernard Roman (Nord), Odile Saugues (Puy-de-Dôme), Pascal Terrasse (Ardèche) et Patrick Vignal (Herault).

 

Russie-Ukraine : risque de guerre

Russie-Ukraine : risque de guerre

On ne peut écarter un risque de guerre à propos de l’Ukraine pour plusieurs raisons : la première c’est que l’économie de la Russie se porte très mal et qu’il faut trouver un bouc émissaire à cet échec, à savoir surtout l’Europe. La seconde c’est que Poutine est un dictateur fou : nourri au lait du KGB il a tué complètement toute opposition et se croit investi d’un pouvoir sans limite ; troisième raiosn il n’ya plus d’opposition en Russie mais plus de médias indépendants et les russes sous informés sont prêts à adhérer à n’importe quelle thèse nationaliste.  Les sanctions prises jusque là visaient des personnalités pro russe. Il faut évidemment aller plus loin dans le domaine économique. A cet égard, le G7 a annoncé de nouvelles mesures.  sanctions contre la Russie dans la crise ukrainienne, avec un volet américain susceptible d’intervenir « dès lundi ». Selon un responsable des Etats-Unis sous couvert de l’anonymat, « chaque pays déterminera quelles sanctions ciblées il veut imposer. Ces sanctions seront coordonnées et complémentaires, mais pas nécessairement identiques ». « Les sanctions américaines pourraient intervenir dès lundi », a-t-il précisé. Côté européen, Angela Merkel a annoncé vendredi une rencontre des ministres des Affaires étrangères de l’UE « aussi rapidement que possible » pour étudier de nouvelles sanctions. Le communiqué du G7 affirme que ses membres – Etats-Unis, Canada, France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie et Japon -se sont « engagés à agir d’urgence pour intensifier les sanctions ciblées » contre Moscou. Ce communiqué a été publié après la tenue vendredi d’une conférence téléphonique entre les dirigeants américain Barack Obama, français François Hollande, allemand Angela Merkel, britannique David Cameron et italien Matteo Renzi, au cours de laquelle avaient été « évoquées » de nouvelles sanctions. Ce durcissement intervient alors qu’une intervention des forces régulières de l’armée russe dans l’est de l’Ukraine apparaît comme une hypothèse de plus en plus tangible. « Nous n’excluons plus une intervention militaire russe en Ukraine dans les prochains jours », a ainsi confié à des journalistes un diplomate occidental. Dans ce contexte, le G7 accuse Moscou d’avoir ces derniers jours « continué à exacerber les tensions avec un discours toujours plus préoccupant et des manœuvres militaires menaçantes à la frontière de l’Ukraine ». « L’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Ukraine doivent être pleinement respectées », ont martelé vendredi les dirigeants occidentaux, alors que selon le Pentagone des avions russes ont violé l’espace aérien ukrainien « à plusieurs reprises » au cours des dernières 24 heures. D’une manière générale, ils ont « souligné l’importance d’une mise en œuvre effective de l’accord de Genève du 17 avril, afin de permettre une sortie de crise en Ukraine et prévenir la dégradation de la situation sur le terrain ». Ils sont également « convenus de demander le renforcement du rôle de la mission d’observation de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) en Ukraine », dont une douzaine d’observateurs déjà sur place sont retenus par des séparatistes, selon Kiev et Berlin.  »Si cela est vrai, nous condamnons fermement cette action et appelons à leur libération immédiate », a réagi le département d’Etat américain. Sur le terrain, la ville de Slaviansk, bastion des séparatistes dans l’Est, est en état de siège depuis un assaut bref et meurtrier lancé par des blindés ukrainiens. Le ministère de l’Intérieur a indiqué avoir mis en place « un blocus » de Slaviansk avec les forces de la Garde nationale afin d’empêcher les pro-russes « de recevoir des renforts ».  »Nous ne rendrons pas la ville », a rétorqué le leader des insurgés de Slaviansk, Viatcheslav Ponomarev. « Nous sommes prêts à la défendre ». Moscou a appelé Kiev à mettre fin sans délai à son offensive militaire dans l’Est, mais le pouvoir de Kiev a affirmé que son offensive, qu’il qualifie d’ »opération anti-terroriste », allait continuer, tout en s’engageant à faire preuve de retenue.

 

La grande braderie des entreprises françaises

La grande braderie des entreprises françaises

 

Les fusions acquisitions sont certes courantes dans le monde des affaires  cependant la disparation ou le rachat d’entreprisez françaises est dramatique  dans la mesure où la France a déjà perdu près de 2 millions d’emplois industriels en une trentaine d’année ; depuis l’arrivée de Hollande encore 15 000 emplois industriels ont disparu. Et cette fois ce sont des fleurons de l’industrie qui sont menacés par cette braderie de l’industrie française, une braderie largement favorisée par le matraquage fiscal, le coût du travail, le manque de productivité et les procédures  bureaucratiques. Alstom, créateur du TGV et fierté nationale en pointe sur les renouvelables, discute d’un rapprochement avec l’Américain General Electric, a confirmé son patron Patrick Kron vendredi 25 avril. Le deal pourrait même être annoncé ce week-end. Au delà d’Alstom, l’appétit des étrangers pour les entreprises de l’Hexagone s’est accru ces derniers mois. La France a été la première cible d’acquisitions au premier trimestre 2014, selon le cabinet Dealogic. Le pays a concentré un tiers des fusions-acquisitions en Europe sur la période. Lafarge, PSA, Publicis, ou même SFR: la liste des icônes de l’économie française au cœur d’opérations transnationales s’allonge. De là à dire qu’elles passent toutes sous pavillon étranger…Les situations des unes et des autres sont, en effet, très différentes.   Le partenariat industriel consisterait en une cession d’actifs Alstom à GE. Le fleuron français vendrait ses activités énergie et réseaux au conglomérat américain. Il n’y aurait donc pas d’OPA. Ces activités représentent 70% du chiffre d’affaires d’Alstom. La taille du groupe, qui ne conserverait que sa branche Transport, serait nettement réduite. Mais les 18.000 employés français (sur 93.000 au total), travaillent majoritairement dans cette branche.  Du mariage du Français leader mondial du ciment avec le géant suisse va donner naissance un mastodonte de 32 milliards de chiffre d’affaires, présent dans 90 pays. Sous réserve bien sûr de l’aval des autorités de la concurrence. Leur fusion, officialisée début avril 2014, est présentée comme un mariage entre égaux, mais elle sera réalisée via une offre publique d’échange du groupe suisse sur son homologue français. C’est-à-dire que les actionnaires de Lafarge se verront proposer d’échanger une action de l’entreprise tricolore contre une action Holcim. En outre, le siège social va être transféré à Zurich. La nouvelle entité, baptisée « LafargeHolcim », sera cotée à la fois à sur les places parisienne et zurichoise.  Il n’est pas question ici de fusion ou de passage sous pavillon étranger ici, mais d’une augmentation de capital à laquelle prendront part l’Etat français d’un côté, et le Chinois Dongfeng de l’autre. Chacun d’eux va détenir 14% du capital du constructeur, soit la même part que celle de la famille Peugeot, diluée par l’opération. Le groupe Peugeot-Citroën, très dependant du Vieux continent, compte sur ce partenariat signé fin-mars 2014 pour s’internationaliser et pénétrer le plus grand marché automobile du monde: la Chine. Pour calmer les craintes des uns et des autres, Zhu Fushou, le PDG de Dongfeng, déclarait le 6 mars: « le dragon chinois ne va pas manger le lion français ».  Une fusion a été annoncée en juillet 2013 entre le géant français, troisième agence mondiale, et son homologue américain, deuxième sur le podium. La nouvelle entité deviendra le numéro un planétaire de la pub. Sauf que l’opération semble retardée voire compromise, selon les dernières rumeurs. Le nouvel ensemble compte installer son siège à Amsterdam. Pour sa résidence fiscale, le groupe a d’abord visé les Pays-Bas, puis finalement la Grande-Bretagne, mais ce n’est pas encore acquis, en l’absence de réponse du fisc britannique. En juilllet 2013, Pierre Moscovici, alors ministre de l’Economie, assurait avoir obtenu de Publicis qu’il maintienne un siège opérationnel en France, et continue de créer des emplois et de la valeur dans l’Hexagone.  L’opérateur est en train de se faire racheter par Numericable. Le siège de la nouvelle entité restera en France. Mais l’ensemble fusionné sera détenu à 60% par Altice, qui est immatriculé au Luxembourg.  Altice sera, elle-même, détenue à 62% par Next LP, installée à Guernesey, qui est la holding personnelle de Patrick Drahi. Ce dernier est résident fiscal suisse et citoyen israélien ayant abandonné la nationalité française. Le 14 mars, Arnaud Montebourg, encore simple ministre du Redressement productif, réclamait que « M. Drahi rapatrie l’ensemble de ses possessions, biens, à Paris, en France ». Quatre jours après, Patrick Drahi répondait qu’il refusait de redevenir résident fiscal français.

 

Alstom : Siemens également candidat au rachat

Alstom : Siemens également candidat au rachat

 

Avec la déclaration de l’Elysée  « vigilance sur l’emploi, la localisation et l’indépendance énergétique » c’est en en fait une quasi déclaration autorisanat la vente d’Alstom. ; Une déclaration qui ne garantit rien mais qui ouvre presque l’appel à candidatures. Evidemment on aurait aimé une prise de position sauvegardant  l’un des plus beaux fleurons de l’industrie française. Malheureusement aujourd’hui, on brade. Une offre de Siemens se prépare » donc , concurrente à celle de General Electric, pour le rachat de l’ »entreprise Alstom a confié une source proche du dossier à l’AFP samedi. Le géant industriel allemand se lance donc dans la bataille, à la veille de la venue en France du PDG de General Electric pour entamer les discussions et rencontrer notamment Manuel Valls et Arnaud Montebourg.  General Electric semblait vouloir en terminer au plus vite et valider l’acquisition de la division énergie d’Alstom, un des fleurons industriels français. Patrick Kron, le PDG du groupe français l’a confirmé à demi-mot aux syndicats, vendredi 25 avril, évoquant « des discussions sur une opération industrielle ». Plus tôt, l’entourage de François Hollande avait assuré que le gouvernement serait « vigilant » sur « trois points » concernant le dossier d’acquisition d’une partie des activités d’Alstom: « l’emploi, la localisation des activités et l’indépendance énergétique ».

 

Chômage : toujours pas d’inversion

Chômage : toujours pas d’inversion

Plus de 5 million de chômeurs officiellement, toujours pas d’inversion et un nouveau ministre du travail qui reprend le vieux discours de Sapin «  on est sur la bonne voie ».  . A signaler surtout la progression des chômeurs séniors (+12% sur un an). Le nombre de demandeurs d’emplois est resté quasi stable en mars en France après le bond enregistré en février, malgré une nouvelle progression du chômage des seniors, qui reste sur six années consécutives de hausse, a annoncé vendredi le ministère du Travail. Le nouveau ministre du Travail, François Rebsamen, a estimé que cette stabilisation était « conforme à la tendance de fond observée depuis octobre », bien que les deux premiers mois de 2014 aient mis à mal les espoirs d’inversion de la courbe que le gouvernement pouvait nourrir fin 2013. En mars, les demandeurs d’emplois de catégorie A, sans la moindre activité, ont quand même augmenté de 1.600, bien moins que les 31.500 de plus enregistrés en février, ce qui porte leur total à un nouveau record de 3.349.300. En ajoutant les catégories B et C, les personnes qui ont exercé une activité réduite, le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé le mois dernier de 0,2%, soit 11.700 personnes, pour s’élever à 4.949.500 en métropole (5.246.800 en incluant les départements d’Outre-mer). Sur un an, la hausse est de 4,1% pour la catégorie A en métropole et de 4,5% pour les catégories A, B et C. Le nombre de demandeurs d’emplois de plus de 50 ans a encore progressé de 1,0% en mars. Son augmentation atteint 11,8% sur un an. Cette hausse a été compensée par le chômage des jeunes qui a renoué avec son mouvement de baisse, après un coup d’arrêt en janvier et février, s’inscrivant à -0,8% sur le mois (-2,8% en un an). Il enregistre son plus bas niveau depuis octobre 2012 à la faveur des contrats aidés pour les jeunes sans qualification ou des dispositifs comme les « emplois d’avenir ».

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Comme à chaque fois la Fance dément. 18 millions de dollars : c’est pourtant la somme qu’aurait versée le gouvernement français pour libérer les quatre ex-otages et journalistes français détenus durant plus de dix mois en Syrie, selon l’hebdomadaire allemand Focus. Jean-Yves Le Drian aurait affrété un avion privé afin d’envoyer les fonds en Turquie, d’où ils auraient été transférés aux ravisseurs par l’intermédiaire des services secrets turcs, affirme l’hebdomadaire, citant des sources « proches de l’OTAN« .  La DGSE aurait été en contact régulier avec les ravisseurs qui l’informaient régulièrement de l’état des otages, explique la source au sein de l’OTAN. Des déclarations qui corroborent le récit des ex-otages dans les médias français, où ils ont déclaré avoir dû donner des preuves de vie régulières. Le gouvernement français aurait écarté toute possibilité d’intervention directe pour récupérer les otages en raison de la situation actuelle en Syrie.  La France a toujours affirmé ne pas payer de rançon afin de décourager les preneurs d’otages. Des informations sur des tractations financières fuitent régulièrement à chaque libération. En 2013, lors de la libération des otages d’Arlit, au Niger, une source proche de la DGSE avait indiqué que la France avait versé autour de 20 millions d’euros aux ravisseurs. Le 20 avril dernier, François Hollande a réaffirmé que la France « ne (payait) pas de rançon » dans les affaires d’otages. Le cabinet du ministère de la Défense a donc logiquement démenti ce samedi les informations de Focus : « Le gouvernement dément catégoriquement les informations contenues dans l’hebdomadaire cité et réitère la position de la France sur la question des libérations d’otages telle que Laurent Fabius l’avait rappelée samedi dernier. » A savoir que « l’Etat français ne paie pas de rançons« .

 

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Alstom, cotation suspendue et Montebourg en mode absence !

Alstom, cotation suspendue et Montebourg en mode absence !

 

Arnaud Montebourg, le champion du made in France se tait face au projet de rachat de Alstom par les américains ; Un projet de plus en plus sérieux et la cotation de Alstom a été suspendue aujourd’hui. Montebourg est auusi  resté muet lors du passage sous pavillon suisse de Lafarge, fleuron tricolore et leader mondial du ciment. Présentée comme un rapprochement entre égaux, l’OPA d’Holcim sur Lafarge sera pourtant assortie du transfert du siège social de Paris à Zurich.  Ce passage en mode «silencieux» de l’exécutif illustre en fait la difficulté du gouvernement à empêcher les grands groupes français de devenir des proies plutôt que des prédateurs dans le mouvement de consolidation mondial relancé depuis quelques semaines. Manuel Valls, visitant jeudi une usine en Eure-et-Loir, s’est contenté de lâcher: «Pour Alstom, comme pour tous les grands groupes français, nous sommes attentifs aux emplois, aux technologies et au centre de décision.» On a connu premier ministre plus combatif. Par exemple à l’été 2005, quand Dominique de Villepin clamait «entendre défendre les intérêts de la France» pour empêcher PepsiCo de lancer une OPA hostile sur Danone. Alstom est encore plus symbolique que Danone. Le groupe dirigé par Patrick Kron, sauvé de la faillite en 2004 grâce à l’activisme de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Économie, est présent dans deux secteurs considérés comme stratégiques par le pouvoir actuel. À tel point que le gouvernement étudie depuis des mois les options stratégiques d’Alstom, et a échangé à ce sujet avec Bouygues, actionnaire principal du groupe. L’option d’une cession à General Electric, privilégiée par Bouygues, ne semble pas entrer dans les plans du gouvernement. La branche transport d’Alstom serait certes préservée, ce qui permettrait au TGV de rester tricolore, mais elle serait isolée. Surtout, l’activité énergie passerait sous giron américain, alors que le président Hollande appelait de ses vœux, il y a quelques semaines, la constitution d’un Airbus de l’énergie, qui aurait pu regrouper Alstom et Siemens. En acceptant de «lâcher» Alstom après Lafarge, Arnaud Montebourg et le gouvernement se priveraient de moyens pour mettre en œuvre leur politique industrielle et pour peser dans l’économie mondiale. Cette fois, ils n’ont pas d’autre choix que de rompre le silence.

 

Royal veut interdire les décolletés dans son ministère?

Royal veut interdire les décolletés dans son ministère? 

Royal est barjot on le savait, comme Hollande l’ennemi de la finance qui matraque maintenant fiscalement les couches populaires et moyennes. Le pouvoir rend fou, c’est connu mains certains avaient déjà des prédispositions naturelles. D’après LePoint.fr, la nouvelle ministre de l’Ecologie Ségolène Royal exigerait de ses collaborateurs le port une « tenue décente », prohibant les décolletés. Une information démentie par l’intéressée sur son compte Twitter mais confirmé pourtant par Canal.   Une « tenue décente » avec « interdiction des décolletés ». C’est le comportement vestimentaire qu’aurait exigé de ses collaborateurs Ségolène Royal, d’après une source interne au ministère citée par lePoint.fr. Selon le personnel de l’hôtel de Roquelaure, la ministre se déplacerait dans les couloirs du ministère précédée d’un huissier chargée de l’annoncer, de sorte que le personnel puisse se lever sur son passage. Il serait également défendu à ses collaborateurs de fumer dans la cour et dans le jardin en présence de la ministre. Contactée par LePoint.fr, Ségolène Royal s’est bornée à indiquer qu’il s’agissait d’un « règlement intérieur sur proposition des services qui est destiné à l’interne et ne donne pas lieu à commentaires externes ».Ce n’est plus la monarchie mais la dictature républicaine digne des républiques bananières.

Alstom, bientôt vendu aux américains s’envole à la bourse de Paris….avant de disparaître ?

Alstom, bientôt vendu aux américains  s’envole à la bourse de Paris….avant de disparaître ?

.Selon l’agence Bloomberg, l’américain General Electric serait prêt à débourser 13 milliards de dollars pour s’emparer du fleuron industriel français. Quant au Figaro, il croit savoir que seule la branche énergie d’Alstom serait soumise à une offre publique d’achat. La seule certitude c’est que le groupe Alstom, qui emploie 93.000 personnes dans le monde (dont 18.000 en France), connait des difficultés. Pour Général Electric, ce serait une proie facile estime Christopher Dembik, analyste financier chez Saxo Bank. Alstom en devenant américain pourrait progressivement disparaître du paysage français. Une entreprise pourtant sauvée par l’Etat et soutenu a bout de bars par les commandes de centrales et de matériel ferroviaires notamment TGV. Il est clair que ce qui intéresse GE c’est le carnet de commandes et la technologie de Alstom. Dans un premier temps il y aurait nécessairement des restructurations ensuite de nouvelles délocalisations. Progressivement Alstom pourrait disparaître du paysage français. Ou les effets du capitalisme triomphant et de la nullité de la politique industrielle de la France.

Chômage: des chiffres encore faussés

Chômage: des chiffres encore faussés

Comme d’habitude les chiffres du chômage seront encore faussés et tout nouvelle évolution sera discutable car les statistiques sont bidonnés. En premier lieu, pôle emploi prend surtout en compte les catégories A , alors qu’il faut intégrer les catégories A, B, C, D et E soit au total Environ 6 millions de chômeurs auxquels il faudrait ajouter 2 millions de chômeurs cherchant par eux mêmes un emploi, environ 1 million de jeunes non inscrits et 1 millions de bénéficiaires du RSA, soit près de 10 million de chômeurs. Sans parler des variations des radiations qui peuvent évoluer de 50 000 à 200 000 (comme en novembre 2013). Radiations souvent non justifiées mais qui constituent pourtant un objectif central  de pôle emploi. Du coup une variation de 0.1% (- 25000 chômeurs)  n’a aucune signification. Valls va cependant devoir commenter les chiffres qui vont tomber vendredi soir.  . L’occasion pour eux de promouvoir à nouveau le pacte de responsabilité qui doit aboutir à la création de 200.000 emplois d’ici 2017 selon le chef du gouvernement. Un chiffre de toute manière complètement dérisoire par rapport au nombre total de chômeurs. Une étude opinionWay/Qapa publiée ce vendredi matin montrent pourtant que 66% des demandeurs d’emploi estiment que le pacte n’aura aucune conséquence sur l’emploi ! Et parmi les moins confiants, on trouve les chômeurs de longue durée. Le chômage de longue durée reste d’ailleurs l’un des principaux facteurs d’inégalité dans le pays. Les derniers chiffres de l’Insee le montrent : les aides sociales ont atteint leurs limites et les inégalités se creusent. L’une des explications : le chômage de longue durée qui explose et sa conséquence directe, le nombre de chômeurs arrivés en fin de droits. 2 millions de personnes sont ainsi inscrites à Pôle emploi depuis plus d’un an, un record. 600 000 le sont même depuis plus de 3 ans. et les chiffres augmentent tous les mois depuis 2011.  Or plus vous êtes longtemps au chômage, plus vous cumulez les risques d’y rester, exilique-t-on chez Pôle Emploi. Difficile même, d’obtenir un entretien d’embauche : les longues périodes de chômage font peur aux recruteurs. Et même lorsqu’on retrouve, malgré tout un emploi, celui-ci est très souvent un contrat court, peu qualifié, souvent synonyme de retour rapide à la case chômage. Les économistes alertent : 40% des chômeurs aujourd’hui sont en train d’être exclus du marché du travail.

 

Compétitivité : nouvelle chute de la France

Compétitivité : nouvelle chute de la France

Productivité insuffisante, 35 heures, fiscalité etc. plombent de plus en plus la compétitivité de la France. Pas étonnant que la croissance soit insignifiante et le chômage au sommet. En clair on ne travaille pas assez et  les coûts du travail trop élevés ; mais sans réformes structurelles économiques, administratives, fiscales et sociales, la France risque de glisser encore vers le bas. Sur la dernière décennie, l’indice de compétitivité de la France est passé de 115 à 124 selon une étude publiée ce vendredi par le Boston Consulting Group (BCG),  Cette augmentation s’explique principalement par la lenteur de ses gains de productivité, devant l’augmentation des dépenses énergétiques, en particulier en gaz naturel, et la hausse des salaires. Conséquence : alors que la France était plus compétitive que l’Allemagne en 2004, elle a été dépassée par son voisin au cours de la décennie, non seulement du fait d’une augmentation plus rapide des salaires mais également de la faible croissance de sa productivité : +5%, contre 14% pour l’Allemagne. Avec l’Espagne l’écart de compétitivité s’est accentué, passant de 10 à 16 points, quand il a carrément doublé avec le Royaume-Uni (16 points en 2014 contre 7 en 2004). Là encore, l’écart s’explique avant tout par la différence de gains de productivité, bien plus importants pour l’Espagne (+23%) et le Royaume-Uni (+20%).Parmi les 25 plus gros exportateurs mondiaux, BCG classe la France dans le groupe des pays à coûts élevés, qui continuent de perdre en compétitivité, avec l’Italie, la Belgique, la Suisse et la Suède. Les Pays-Bas et la Grande-Bretagne ont presque stabilisé leur compétitivité, tout comme l’Inde et l’Indonésie. Le cabinet de conseil a analysé la compétitivité des 25 plus gros exportateurs de produits manufacturés, qui réalisent 90% des exports mondiaux, à partir de quatre critères : salaire horaire moyen d’un salarié de l’industrie, productivité par salarié, taux de change et coût de l’énergie.  Avec un constat: sur la dernière décennie, les cartes ont été totalement redistribuées. Ainsi, la Chine est aujourd’hui moins compétitive que le Mexique et ne se retrouve plus qu’à 4 points des États-Unis, hors coûts de transport. Une évolution que BCG attribue avant tout à la hausse des salaires chinois (+12 points). Même constat pour le Brésil, qui se classe en 2014 au 23e rang, à égalité avec l’Italie ou la Belgique, juste devant la France, alors que le pays était encore 9e dix ans plus tôt. Forte hausse des salaires (+15 points), baisse de productivité et appréciation du real face au dollar sont les causes majeures de cette perte de compétitivité pour le géant d’Amérique du Sud. Longtemps l’un des pays les plus compétitifs en Europe, La Pologne voit son avantage décliner face à des pays comme l’Espagne ou le Royaume-Uni, qui sont à quasi égalité avec d’autres pays d’Europe de l’Est tels que la République Tchèque.  »Il y a maintenant des pays aux bas coûts de production dans toutes les régions du monde », conclut Olivier Scalabre, directeur associé au BCG à Paris.

 

Sondage inversion Chômage : 80% n’y croient pas

Sondage inversion Chômage : 80% n’y croient pas

Pour la première fois, un baromètre sonde directement les chômeurs. Alors que le nouveau ministre du Travail François Rebsamen doit annoncer les chiffres du chômage du mois de mars 2014 ce vendredi 25 mars, les demandeurs d’emplois sont plus pessimistes que jamais. Selon une étude d’OpinionWay pour le site de recherche d’emploi en ligne Qapa, 80% des demandeurs d’emplois estiment que la courbe du chômage ne va pas s’inverser dans les trois prochains mois.  D’une manière générale, 16% seulement estiment que le pacte de responsabilité des entreprises, dont la feuille de route nécessaire à sa mise en œuvre a été définie cette semaine, va avoir un effet positif sur l’emploi. En revanche, individuellement, le demandeur d’emploi est beaucoup plus optimiste. 70% d’entre eux espèrent renouer avec le monde du travail dans les trois mois qui viennent.

 

Valls- petites pensions : une mesure « forte » … 5 à 10 euros par mois ?

Valls- petites  pensions : une mesure forte … 5 à 10 euros par mois ?

 

 

L’annonce du gel des pensions a secoué l’opinion publique très majoritaire contre. Pour se dédouaner,  Valls annonce une mesure forte pour les pensions autour de 800 euros et moins  ; sans une une augmentation qui pourrait varier de 5 à 10 euros. Une annonce ‘forte’ pour des mesures dérisoires !  Manuel Valls assure le service après-vente. Ce jeudi 24 avril, le Premier ministre a, à l’occasion d’un déplacement en Eure-et-Loir, déclaré que le gouvernement prendra « une mesure forte » pour les retraités les plus modestes, au lendemain de la présentation du programme de stabilité. Il a affirmé vouloir répondre « à une demande du groupe socialiste », mais aussi de « tous les parlementaires ». « Nous voulons répondre aux inquiétudes des Français dans ce domaine ». La veille, le ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin avait indiqué que cette option était « sur la table ». Ce qu’a également laissé entendre, ce jeudi matin, la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine. Concernant les fonctionnaires il a rappelé que les mesures de revalorisation des salaires profitant aux petits fonctionnaires concerneront « 1,6 million d’agents soit 30% de la fonction publique ». Manuel Valls a aussi indiqué qu’une « clause de revoyure » serait introduite pour revenir éventuellement dans les prochaines années, en fonction de la croissance économique, sur le gel du point d’indice des fonctionnaires.  Manuel Valls a par ailleurs indiqué miser sur le pacte de responsabilité  pour redresser la France. « Le pacte de responsabilité c’est du concret pour les entreprises mais aussi pour les salariés », a ainsi déclaré le Premier ministre, rappelant les mesures fiscales déjà prises par le gouvernement. « Nous serons très exigeants et vigilants dans la mise en oeuvre du pacte », a-t-il ajouté. Le Premier ministre s’est exprimé après avoir visité, ce jeudi, l’entreprise Sacred, spécialisée dans le caoutchouc, et bénéficiaire du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Il a, à ce titre, indiqué que le montant du crédit d’impôt pour cette entreprise a été de 280.000 euros en 2013 et sera de 400.000 euros pour 2014. Accompagné du ministre du Travail François Rebsamen, il a effectué ce déplacement au lendemain de la présentation du programme de stabilité, et, surtout, à la veille de la publication des premiers chiffres du chômage pour le gouvernement Valls.  Mercredi, le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin a indiqué que le gouvernement s’attend à ce que les nouvelles baisses de charges de 10 milliards d’euros inscrites dans le pacte de responsabilité, génèrent 0,6 point de PIB et créent 200.000 emplois supplémentaires. Ces créations de postes s’ajouteraient ainsi au 300.000 emplois que le CICE est censé créer.

 

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