Archive mensuelle de avril 2014

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Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Hollande va parler, de quoi ? d’un nouveau pacte

Hollande va parler, de quoi ?  d’un nouveau pacte

 

Portait au vitriol de Hollande sur France 2, un président auusi ambigu en politique que dans ses relations avec les femmes. Une sorte de sphinx, indécis, sans vraie colonne vertébrale, qui n’aime pas décider  et surtout préoccupé de prendre le pouvoir et de le conserver. En apparence jovial mais ne manifestant guère d’empathie envers les autres. Bref un super égocentrique mais mou. On lui a souvent auusi d’avoir peur de s’exprimer devant les français, exercice qu’il n’aime pas. Du coup,  Le président de la République devrait s’adresser aux Français avant la fin du mois, sans doute par le biais de la télévision. Après la gifle des élections municipales en mars dernier, François Hollande avait brièvement pris la parole à l’occasion d’une allocution télévisée dans laquelle il avait annoncé la nomination de Manuel Valls à Matignon.  Le  chef de l’Etat devrait préciser ce choix avant la fin du mois. Le Président devrait s’adresser aux Français aux alentour du 28 avril. Lors dette intervention, sans doute télévisée, il devrait également évoquer les contours du pacte de responsabilité. Hollande pourrait bien à l’occasion nous inventer encore un nouveau pacte !

 

Télécom : Bouygues racheté par Free ?

Télécom : Bouygues racheté par Free ?

 

 

selon le Parisien, Bouygues serait enclin à négocier «la vente de toute la filiale télécoms du groupe de BTP, c’est-à-dire son réseau, ses fréquences mais aussi sa base de 11,2 millions de clients mobiles et 1,9 million de clients Internet fixe». Avec comme intermédiaire la banque Rothschild, le groupe dirigé par Martin Bouygues souhaiterait recevoir 8 milliards d’euros quand Free offrirait pour l’instant de son côté seulement 5 milliards d’euros. Des informations qui font échos aux rumeurs qui courent depuis ce week end sur d’éventuelles négociations entre Bouygues et Iliad, mais toujours formellement démenties. Le groupe de Martin Bouygues pourrait aussi être tenté par la recherche de nouveaux alliés, dont Free fait désormais partie. En effet, Bouygues Telecom avait prévu – en cas de rachat de SFR – de céder une partie de ses fréquences et son réseau mobile à Free pour 1,8 milliard d’euros. Ce qui devait être un «remède» aux inquiétudes de l’Autorité de la concurrence pourrait faire office de ­fiançailles. Les discussions seraient menées directement entre Maxime Lombardini, le directeur général d’Iliad, la maison mère de Free, et Olivier Roussat, le PDG de Bouygues Telecom. Le Parisien assure que Bouygues aurait aussi pris langue avec l’opérateur espagnol Telefonica afin d’obtenir une meilleure offre. Dans le cadre de sa tentative de reprise de SFR, Bouygues Telecom avait conclu le 8 mars avec Free un accord lié à ce rachat éventuel. Celui-ci prévoyait qu’en cas de succès dans ce dossier, il aurait revendu ses fréquences et son réseau mobile de 1.500 antennes 3G et 4G à Free contre un maximum d’1,8 milliard d’euros. Cette prise de contact entre deux capitaines d’industrie, Xavier Niel et Martin Bouygues, jusqu’ici à couteaux tirés, pourrait donc se concrétiser d’une façon différente. Avec la possibilité pour Free d’émerger comme le grand gagnant de la recomposition des opérateurs téléphoniques en France. Le nouvel ensemble SFR-Numericable sera en effet très endetté et donc vulnérable si un concurrent venait à lancer une contre-offensive sur les tarifs pour gagner des parts de marchés.

 

Valls : très large soutien prévisible à l’assemblée

Valls : très large soutien prévisible à l’assemblée

Après le psychodrame qui a suivi des municipales, finalement Valls va sans doute recevoir un très large soutien (peut-être même historique) du PS mais aussi des écolos, des radiacaux et des communistes. En effet  Fort pour le moment d’une cote de popularité plus de deux fois supérieure à celle de François Hollande (56% contre 27%), selon un sondage LH2 publié lundi, M. Valls promet du « concret », à l’image de discours délivré en 1988 par Michel Rocard. Preuve de l’importance de ce passage obligé pour tout Premier ministre: son prédécesseur, Jean-Marc Ayrault, avait fait naître de premiers doutes dans son camp en livrant le 3 juillet 2012 une prestation sans souffle.  Premier enjeu de ce discours, qui sera lu en même temps au Sénat par le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius : détailler le pacte de responsabilité aux entreprises, promis en janvier par François Hollande pour baisser le coût du travail.  Ce pacte sera complété par un autre, dit de « solidarité », destiné à donner un peu de pouvoir d’achat aux Français, via sans doute une baisse des cotisations sur les bas salaires compensée par une suppression de la Prime pour l’emploi (PPE).  M. Valls est aussi attendu, notamment par l’opposition, sur le détail des 50 milliards d’euros d’économies promises d’ici à 2017 sur les budgets de l’État, de la Sécurité sociale et des collectivités.  L’autre enjeu majeur pour M. Valls consiste à rassembler une majorité qui donne de la voix depuis une semaine, entre le refus des écologistes de participer au gouvernement et la pression exercée par une centaine de députés PS en faveur de nouvelles orientations économiques.  M. Valls, qui veut balayer l’idée que son prédécesseur était le seul en mesure de rassembler l’ensemble de la majorité, prend ces ruades au sérieux. Dimanche, il a ainsi reçu à Matignon des députés socialistes qui demandent un nouveau « contrat de confiance » avec le gouvernement, et la fin des politiques « d’austérité » en Europe.  La rencontre semble avoir porté ses fruits. Ces députés – issus de la gauche du parti, proches de Martine Aubry ou membres du courant de la Gauche populaire – voteront sans doute la confiance au gouvernement.   »Ce n’est pas, contrairement à ce que certains veulent faire croire, une motion de défiance », confirme le député PS Jean-Marc Germain, qui faisait partie des parlementaires reçus dimanche avec d’autres comme Laurent Baumel, Pouria Amirshahi ou Christian Paul.  Dans un courrier envoyé lundi aux députés socialistes, leur chef de file Bruno Le Roux a tenté d’apaiser les craintes des plus réticents, en assurant plaider lui aussi pour un « nouvel équilibre », avec notamment le pacte de solidarité. Et dans une interview à Libération, il a mis en garde ceux tentés de ne pas voter la confiance, soulignant qu’ils « ont souvent été élus parce que le président a été élu ».  M. Valls tente aussi d’amadouer les partenaires de la majorité, en particulier les écologistes, dont les responsables parlementaires ont été reçus lundi après-midi.

 

Guérini quitte le PS….avant d’être viré

Guérini quitte le PS….avant d’être viré

 

Juste avant d’être viré du PS, Jean-Noël Guérini, sénateur et président du conseil général des Bouches-du-Rhône, a annoncé ce lundi qu’il quittait le Parti socialiste, « après 47 ans de militantisme« . « Ce parti, je ne le reconnais plus. Je ne m’y reconnais plus« , a notamment déclaré Jean-Noël Guérini dans un communiqué. « Depuis maintenant quatre ans, je suis la cible d’attaques de socialistes, qui n’ont eu de cesse de me déshonorer, en distillant bien des contre-vérités, pour jeter le discrédit et la suspicion sur ce que j’ai fait et sur ce que je suis. » Empêtré dans plusieurs affaires judiciaires depuis 2011, Jean-Noël Guérini devrait être jugé notamment pour détournement de fonds publics au conseil général, et a été mis en examen en septembre 2011 pour association de malfaiteurs. Les socialistes « n’ont eu de cesse d’instrumentaliser une interminable instruction judiciaire qui, certes, me vaut d’être mis en examen, mais dans laquelle je n’ai pas été jugé« , poursuit le président du conseil général des Bouches-du-Rhône. Jean-Noël Guérini se montre aussi très critique vis à vis de la stratégie socialiste, notamment durant la campagne des municipales à Marseille, durant laquelle l’une des ses proches avait ouvertement soutenu Jean-Claude Gaudin. Il parle ainsi de la « débâcle électorale de 2014 [qui] a rayé d’un trait de plume les victoires des socialistes acquises« . Il pointe du doigt des « irresponsables, incapables de parler au peuple de Marseille et dont l’aveuglement a permis de faire élire un maire Front national dans le 7eme secteur de la ville peuplé de 150.000 habitants« . Des mots durs qui s’adresse, sans le nommer, à Patrick Mennucci, candidat socialiste malheureux aux dernières municipales à Marseille. Les deux hommes se sont d’ailleurs plusieurs fois opposés depuis plusieurs mois. Sur France Info, Patrick Mennucci a réagi avec amertume à cette annonce, regrettant que le PS ne l’ai pas exclu plus tôt : « La sanction aurait du venir du Parti socialiste depuis longtemps« .

 

Chômage : « pas de pronostic» estime Rebsamen…..c’est mieux !

Chômage : « pas de pronostic» estime Rebsamen…..c’est mieux !

Prudent,  le nouveau  ministre du Travail ne veut pas se ridiculiser comme Sapin ; il assure qu’il croit en une inversion de la courbe du chômage, sans pour autant avancer une quelconque date. (Un jour….peut-être !  NDLR) »L’emploi, c’est la priorité des priorités », a martelé François Rebsamen sur RTL, mardi matin. Le nouveau ministre du Travail a rappelé les engagements de François Hollande concernant son ministère : « Il faut aller aller plus vite, plus fort, ce sont les consignes du président de la République ». Si je n’y croyais pas je n’aurais pas accepté ce poste François Rebsamen, ministre du Travail « Il peut y avoir une croissance forte en emplois, j’y crois », a insisté celui qui a été réélu maire de Dijon en mars dernier. Si je n’y croyais pas je n’aurais pas accepté ce poste« , a-t-il ajouté. Mais il faut, selon lui, « faire des efforts sur l’apprentissage et en matière de formation professionnelle. »  François Rebsamen a tenu à « saluer la stabilisation du chômage en 2013, et la légère baisse du chômage des jeunes ». Mais si son prédécesseur, Michel Sapin, et l’ancien premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avaient promis une inversion de la courbe du chômage avant la fin 2013, le nouveau ministre ne veut pas se  »hasarder à un concours de pronostics ».

 

Salaires : un écart de 600 euros entre grandes et petites entreprises

Salaires : un écart de 600 euros entre grandes et petites entreprises

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La rémunération moyenne en France était de 2.128 euros en 2011, avec un écart grandissant, de presque 600 euros, entre les salariés des très petites entreprises et des plus grandes, selon une étude du ministère du Travail (Dares). Dans le secteur privé et les entreprises publiques, la rémunération moyenne nette d’un salarié à temps plein a augmenté de 2,3% en 2011 par rapport à l’année précédente. Si l’on tient compte de l’inflation, la hausse se ralentit à +0,2%, après +0,5% en 2010 et +1,2% en 2009. Les salaires moyens ont crû moins vite dans les petites entreprises et davantage dans les grandes, renforçant un fossé déjà marqué entre salariés. En 2011, l’employé d’une entreprise de plus de 500 personnes gagnait en moyenne 2.368 euros nets, contre 1.772 euros dans les établissements de moins de 10 salariés. Ce fossé s’explique notamment par le fait que les petites entreprises recrutent plus souvent des jeunes au Smic. La progression a ralenti en 2011 dans la plupart des grosses branches professionnelles. Mais elle a été très dynamique dans l’industrie (+3,1% après +2,4% en 2010), compte tenu de la vitalité du salaire des ouvriers (+4,2%). Dans l’industrie, la cokéfaction et le raffinage sont les secteurs qui rémunèrent le plus (3.337 euros nets en moyenne). La branche où le salaire net reste le plus élevé reste celle des banques et assurances (3.123 euros), devant la chimie et pharmacie (2.804 euros) et les bureaux d’étude (2.741 euros). Très loin derrière, les employés des entreprises de propreté ferment le ban (1.337 euros) avec ceux de la restauration rapide (1.363 euros). L’écart de salaire mensuel net entre sexes était de 19% en moyenne pour un temps plein: 1.863 euros pour les femmes, 2.312 euros pour les hommes. Dans les banques et assurances, il dépasse 40%.

Déficit: divergences Montebourg Sapin

Déficit: divergences  Montebourg Sapin

Sapin fait du Hollande en parlant du bon équilibre croissance-déficit et Montebourg faiat du Montebourg en affirmant que le déficit est accessoire. Deux attitudes qui illustrent bien les ambiguïtés permanentes de Hollande. Les officiels européens martèlent que la France doit tenir ses engagements en matière de déficit. Ils sont à moitié entendus à Bercy. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, déclare ainsi ce lundi 7 avril que « la question des comptes publics est une question accessoire par rapport à la croissance », sur I-Télé. Celui qui a vu la semaine dernière son portefeuille élargi à l’Economie a expliqué lors d’une visite à Berlin avoir trouvé bon accueil auprès de ses interlocuteurs allemands sur ce point. « La croissance, c’est elle qui crée des emplois, les comptes publics ça ne crée aucun emploi, ça peut même en détruire », a-t-il ajouté. « C’est le message que j’adresse ici à nos amis allemands, qui d’ailleurs font preuve de compréhension. »  Egalement à Berlin, le ministre des Finances, Michel Sapin, a quant à lui expliqué qu’il fallait discuter du bon équilibre entre la croissance économique et le redressement des comptes, tout en assurant que la France tiendrait ses engagements en matière de baisse des déficits. « Nous avons tous conscience que le chemin qui nous mène vers la sortie définitive de crise passe premièrement par le respect de nos engagements et deuxièmement par une croissance économique supérieure », a-t-il dit. La semaine dernière, il avait pourtant affirmé, au lendemain de sa nomination aux Finances qu’il comptait négocier un nouveau délai pour atteindre l’objectif de déficit à 3% du PIB, actuellement programmé pour fin 2015. Le président de l’Eurogroup, Jeroem Djisselbloem, et le commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn, avaient répondu que la France devait tenir ses engagements.

 

Valls : le ton à défaut du contenu

Valls : le ton à défaut du contenu

Objectif impossible sur le fond pour Valls coincé entre les 50 milliards d’économies, le pacte de responsabilité et le pacte de solidarité. En gros moins d’impôt, plus de pouvoir d’achat, moins de déficits et des économies énormes à faire. Du coup c’est la tonalité qui risque de l’emporter sur le fond car Valls sera contraint de jouer sur la forme pour masquer le flou du fond. Mais depuis l’échec des municipales, François Hollande a décidé d’ajouter à ce pacte un « pacte de solidarité » pour bien montrer aux électeurs de gauche qui ont boudé les urnes qu’il se préoccupait bien des Français modestes.  « Au Pacte de responsabilité, doit correspondre un pacte de solidarité dont le premier pilier est l’éducation, et la formation de la jeunesse ; le second, c’est la sécurité sociale avec la priorité donnée à la santé ; et le troisième, c’est le pouvoir d’achat avec une réduction des impôts des Français et une baisse des cotisations payées par les salariés », avait annoncé le chef de l’Etat. Manuel Valls va donc être très attendu en précisant, ce mardi, les contours des trois piliers de ce nouveau pacte. Pourra-t-il annoncer des mesures suffisamment concrètes pour convaincre l’électorat d’une prise en compte de ses aspirations? Et ce, alors qu’il devra dans quelques jours détailler les 50 milliards d’économies liées, elles, au pacte de responsabilité.  Rien de nouveau sous le soleil. L’Education et la Jeunesse sont une priorité depuis le début du quinquennat. Dans le budget 2014, l’Education nationale est restée l’un des secteurs prioritaires alors que des suppressions de postes sont intervenues ailleurs.  Sauf qu’aujourd’hui, Manuel Valls va devoir décider s’il confirme  l’embauche des 40.000 enseignants supplémentaires d’ici 2017 promis par François Hollande (20.000 ayant déjà été recrutés).  En fait, une partie de ces embauches pourrait bien être sacrifiée sur l’autel des économies budgétaires. Fâcheux pour une priorité.  Même ambigüité pour ce second pilier du pacte de solidarité. François Hollande fait de la protection sociale et de la santé une priorité et l’un des moyens de renforcer la solidarité.  Mais le programme de 50 milliards d’économies budgétaires devrait prévoir plus de 20 milliards sur la sécurité sociale et les hôpitaux dans les trois ans à venir. Et plusieurs prestations sociales pourraient être revues à la baisse.  Dans ce contexte, comment Manuel Valls pourra-t-il annoncer des réformes qui ne coûteront rien?  Les charges des entreprises doivent baisser mais celles des salariés aussi, a déclaré François Hollande le 31 mars. Le gouvernement qui veut du concret rapidement sur la feuille de paie devrait limiter la baisse aux salariés modestes. Elle pourrait prendre la forme d’une ristourne de cotisation « en échange » sans doute d’une suppression de la PPE (prime pour l’emploi). Dans ce cas, un peu plus de 9 millions de salariés seulement seraient touchés. Quant à la baisse des impôts des ménages, elle pourrait dans un premier temps se résumer pour 2015 à l’amélioration de la décote qui permet d’éviter aux foyers modestes d’entrer brutalement dans le barème de l’impôt. On sera loin d’une baisse généralisée de l’IR espérée par beaucoup de Français.  Reste « la » question lorsqu’un gouvernement annonce sa volonté de faire un geste en direction des salariés modestes: l’augmentation du Smic. En décembre, le gouvernement Ayrault soutenu par François Hollande avait refusé un coup de pouce en raison de la faible inflation. Manuel Valls pourra-t-il décider autre chose alors que l’une des priorités du gouvernement reste la compétitivité des entreprises?

 

Chine : le yuan toujours trop bas

Chine : le yuan toujours trop bas

Cela fait des années que Washington incite les autorités chinoises à laisser s’apprécier le yuan. Tout affaiblissement de la monnaie favorise les exportateurs chinois au détriment des producteurs américains. Le mois dernier, le secrétaire au Trésor Jack Lew a salué la décision prise par la Chine de permettre une plus grande fluctuation de sa devise par rapport au dollar dans des échanges au jour le jour. Mais les propos tenus ce lundi par un haut responsable du Trésor semblent suggérer que les Etats-Unis ne sont pas encore totalement convaincus par l’intention affichée par la Chine de moins intervenir sur le marché des changes. « Si le récent accès de faiblesse de la devise est le signe d’un relâchement de la Chine dans son volonté (…) à aller vers un taux de change déterminé par le marché, cela soulèverait de graves préoccupations », a dit ce responsable, sous couvert d’anonymat, à des journalistes. Le 15 mars, la banque centrale chinoise avait annoncé un élargissement de la marge de fluctuation quotidienne du yuan, dans un contexte visant à permettre à la devise chinoise d’être plus réactive aux forces du marché.  Vendredi, le point médian de la bande de fluctuation autorisée du yuan correspondait à un creux de six mois face au dollar. Sur les mois de février et de mars, le yuan s’est déprécié de 2,54%, soit sa plus forte baisse sur deux mois depuis que la Chine a mis en place un marché des changes en 1994. Les courtiers sont cependant d’avis que la devise chinoise devrait repartir à la hausse au cours du deuxième trimestre, à la faveur notamment d’une reprise des exportations du pays.

 

G 20 : trop vain sur la croissance

G 20 : trop  vain sur la croissance

Les pays du G20 vont s’accorder cette semaine sur la nécessité d’être plus ambitieux en matière de réformes structurelles afin de soutenir la croissance mondiale, leurs projets initiaux étant jugés trop timides, a déclaré un responsable associé aux préparatifs de leur réunion. Les ministres des Finances et les banquiers centraux des 20 principales économies mondiales doivent se retrouver jeudi et vendredi à Washington pour juger des progrès accomplis depuis l’accord conclu en février, censé favoriser l’accélération de la croissance mondiale.  Les 20 pays du groupe ont déjà soumis des ébauches de réforme au Fonds monétaire international (FMI) et à l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). L’objectif affiché est d’augmenter la croissance mondiale de deux points en cinq ans.  Mais les propositions initiales présentées semblent loin de pouvoir assurer la réalisation de cet objectif. « Une première évaluation (…) a montré que le niveau d’ambition était insuffisant et que les stratégies de croissance au final devaient aller nettement plus loin en terme de réformes structurelles, afin de tenir les engagements pris par le G20 à Sydney », déclarent les ministres des Finances de l’Union européenne dans un document préparé en vue de la réunion de Washington. « Des engagements plus ambitieux et plus significatifs dans les domaines ayant fait l’objet d’un accord – l’investissement, l’emploi, le commerce et la concurrence – (…) doivent figurer dans les stratégies de croissance préliminaires attendues d’ici au 2 mai », ajoute ce document, que s’est procuré Reuters.

 

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Le tournant écologique avec Ségolène ?

Le tournant écologique avec Ségolène ?

 

Il se pourrait bien que la venue de Ségolène Royal à l’écologie constitue un tournant significatif de la politique environnementale. En déclarant que l’écologie devait être positive et non punitive, Ségolène rompt avec la conception des écolos gauchos d’EELV. Jusqu’alors en effet le plus souvent on taxait les conséquences des couts sociaux générés par les atteintes à l’environnement. Une sorte de marchandisation en quelque sorte (exemple les quotas d’émission). Malheureusement cela n’a guère dissuadé quand  il n’y a pas d’autres alternatives. Ségolène, elle propose au contraire d’encourager les techniques alternatives et leurs utilisateurs. Une sorte d’inversion de la problématique. Rien ne sert par exemple de mettre des taxes sur les combustibles ou le carburant s’il n’y pas d’autres  d’autre choix ; Mieux vaut encourager par exemple l’isolation des logements, les transports collectifs. Ou les techniques de motorisation non ou mois polluantes. Idem dans l’agriculture. On peut évidemment agir via la réglementation, le soutien aux investissements et techniques innovants. Au lieu de punir fiscalement, on encourage, une démarche effectivement autrement positive. Les écolos sont loin d’avoir tort sur tout mais leur démarche est trop coupée du réel et surtout trop fiscaliste. Elle est auusi très souvent troublée par des arrières pensés politicienne qui n’ont pas grand-chose à voir avec l’environnement.  Ségolène a l’avantage d’avoir assez ramassé assez de « gamelles » pour aujourd’hui faire preuve d’un peu plus de finesse et de sagesse sans pour autant renoncer aux préoccupations environnementales. Elle a surtout l’avantage de disposer d’un poids politique important par rapport à tous ses prédécesseurs et d’en bonne cote dans l’opinion. Rien n’est joué évidemment ; surtout de la part de  Hollande qui est encore bien capable de nous inventer ‘ un « pacte écologique »sans contenu  pour mécontenter tout le monde.

Immobilier: marché bloqué (sondage)

Immobilier: marché bloqué (sondage)

Les prix baissent un peu mais pas assez pour entrainer l’ensemble du marché. La baisse attendue du marché de l’immobilier tarde à se concrétiser- en tout cas de manière significative-, entre des acheteurs attentistes et des vendeurs qui ne cèdent leurs biens que s’ils y sont contraints, indique un sondage Ipsos publié lundi. Seulement 10% des Français « projettent d’acheter un bien immobilier dans l’année » et encore moins (7%) de vendre, révèle le sondage réalisé pour le réseau d’agences immobilières Orpi.  Des résultats semblables à ceux publiés en septembre par le même institut qui « confirment que le marché n’est pas encore prêt à évoluer : la baisse des prix est encore jugée insuffisante, laissant ainsi des acheteurs sans motivation et résignant par là même les vendeurs », explique le président d’Orpi, Bernard Cadeau. A la fin du premier trimestre, « force est de constater que la baisse des prix n’a véritablement rien de concret sur le terrain », a-t-il constaté.

 

50 milliards d’économies : 17 pour l’Etat, 23 pour la Sécu, 10 pour les collectivités

50 milliards d’économies : 17 pour l’Etat, 23 pour la Sécu, 10 pour les collectivités

 

Selon les Echos, le plan en train d’être finalisé par le gouvernement prévoit une participation à ce tour de vis général de l’Etat et des 550 opérateurs qui en dépendent à hauteur de 17 milliards d’euros.  Cela devrait passer par un maintien du gel du point d’indice des fonctionnaires en 2015 et 2016, et le gouvernement pourrait « raboter » en outre de 10.000 à 15.000 postes les 60.000 recrutements dans l’éducation qui étaient prévus sur le quinquennat.  La Sécurité sociale, quant à elle, devrait économiser 23 milliards, ce qui passerait par une réduction supplémentaire d’un milliard d’euros par an de la progression des dépenses de santé, déjà sujettes à un plan d’économies.  Le quotidien assure en outre que les « allocations familiales de base » ne seront pas touchées mais évoque de possibles économies sur certaines prestations secondaires.  Enfin, les collectivités devraient contribuer au plan d’économies à hauteur d’environ 10 milliards, via une baisse de trois milliards d’euros par an en 2015, 2016 et 2017 des dotations versées par l’Etat.

 

Arrêts-maladie : 35 jours par an en moyenne

Arrêts-maladie : 35 jours par an en moyenne

35 jours d’arrêt maladie par salarié et par an en moyenne selon le baromètre 2013 de l’assureur Malakoff Médéric, relayé ce lundi par RTL. Un chiffre en hausse de 4 points par rapport à la précédente enquête. Parmi les plus touchés, les cadres (35%) et ceux qui déclarent prendre en charge un proche dépendant (44%). Autre enseignement: près d’un salarié sur cinq souffre de maladie chronique. Et dans ce cas, ce sont les personnes de plus de 50 ans (29%) qui sont les plus concernées. Conséquence: un employé français sur trois s’est arrêté de travailler au moins une fois en 2012. Un chiffre en très légère hausse par rapport à 2011 (33,5%) et 2010 (32,3%). Mis bout à bout, ces absences cumulées représentent en moyenne 34,7 jours par an. Dans une entreprise de 1000 salariés, «les arrêts maladie représentent, en moyenne, l’équivalent de 40 temps plein», précise Malakoff Médéric. Les arrêts maladie les plus fréquents sont des absences de un à trois jours (41%) devant ceux de quatre à neuf jours (29%). «L’allongement de la vie active et le recul de l’âge de départ à la retraite ne vont faire qu’accentuer les problèmes que les salariés rencontrent déjà aujourd’hui, et placer la santé au travail au rang des priorités de l’entreprise», explique Julien Guez, directeur stratégie, marketing et affaires publiques de Malakoff Médéric. Pour expliquer ces phénomènes, les salariés avancent la qualité de vie au travail. Près d’un tiers en sont insatisfaits et plus des deux tiers affirment avoir un travail haché. Un chiffre en hausse de 12 points par rapport à 2009.

 

Ecotaxe : trop lourd, trop coûteux (Guigou)

Ecotaxe : trop lourd, trop chère (Guigou)

 

Pour Elisabeth Guigou l’écotaxe est trop lourde et le coût de son recouvrement trop élevé (20%°) ; Encore un signe, avec celui donné par Ségolène Royal, que le projet pourrait bien être abandonné.  Le ratio entre frais de gestion et recettes totales est très important. 230 millions d’euros pour Ecomouv’ sur une recette annuelle de 1,2 milliard, c’est près de 20% des recettes. Dés 2011, bien avant la fronde contre l’écotaxe de l’automne dernier, des sénateurs de droite et de gauche avaient parlé de « coût de gestion énorme ». Le sénateur UMP Louis Nègre rappelait que le coût de perception d’une taxe ou d’un impôt représente en général entre 5 et 10% des recettes. Et nous ne parlons pas des pénalités que l’Etat devra verser à Ecomouv’ en cas d’abandon de l’écotaxe (entre 800 millions et un milliard d’euros).  En Allemagne, le recouvrement de l’écotaxe est cher, mais n’atteint pas le niveau prévu en France. 15% des recettes en Allemagne, contre 20% prévus chez nous.

 

Sondage : message « municipales » entendu par Hollande pour 52%

Sondage : message « municipales » entendu par Hollande pour 52%

 

Plus d’un Français sur deux – 52% – considèrent que le président François Hollande a entendu le message des municipales. Pour autant, il perd deux points de satisfaction dans un sondage de l’institut Opinionway.. Selon le baromètre mensuel CLAI-Metronews-LCI à paraître lundi, une courte majorité de 52% juge que le choix d’un nouveau Premier ministre et d’un nouveau gouvernement montre que le chef de l’Etat a entendu les électeurs, qui ont infligé un échec au PS. 48% sont d’un avis inverse.. La satisfaction envers l’action de François Hollande glisse de deux points en un mois, à 23%. Les mécontents, pour leur part, sont stables à 75% (2% ne se prononcent pas). Bien qu’ayant pris ses fonctions mardi et tenu son premier conseil des ministres vendredi, Manuel Valls est mesuré à 47% de satisfaction comme chef de gouvernement (43% insatisfaits, 10% NSP).

 

Valls:  » trop d’impôts »

Valls:  » trop d’impôts »

Pour Valls il y a trop d’impôts mais reste à savoir s’il dispose vraiment des marges de manœuvre nécessaire avec d’un coté les déficits, de l’autre les 50 milliards d’économie à réaliser. Il se pourrait que les baisses soient d’ordre cosmétique notamment pour les ménages. C’est la semaine de vérité pour Manuel Valls. Mardi 8 avril, il prononcera la traditionnelle déclaration de politique générale de tout nouveau chef de gouvernement dans laquelle il détaillera les grands axes de son action et le calendrier des réformes qu’il compte mener.   Dans le JDD de ce 6 avril, il cadre ce discours. « Je veux aller à l’essentiel, créer les conditions de la confiance ». Ajoutant, ce qui fera sans doute plaisir à son prédécesseur qui avait lancé le chantier de la réforme fiscale: « les ravages de la hausse des impôts depuis quatre ans sont très importants. Les Français en ont assez du trop-plein d’impôts ».  Il vise en particulier «  »les classes moyennes » et « ceux qui se sont retrouvés imposables pour la première fois ». Lundi dernier, dans son intervention télévisée, François Hollande avait insisté sur une baisse des impôts d’ici à 2017.  « Les sujets économiques et sociaux s’imposeront », ajoute Manuel Valls. Il va être servi. A peine son discours prononcé, il va devoir décider des baisses de charges liées au pacte de solidarité. Baisses qui doivent concerner les entreprises mais aussi les salariés puisque François Hollande a ajouté cette promesse le 31 mars.   Puis, vendredi 11 avril, le groupe de travail sur la fiscalité des ménages mis en place par Jean-Marc Ayrault rendra ses propositions en matière de réforme fiscale et de baisse des impôts. Et le 15 avril en principe, le gouvernement présentera le détail des 50 milliards d’euros d’économies destinées à financer ces mesures.

 

Ciment: fusion officielle Lafarge et Holcim

Ciment: fusion officielle  Lafarge et Holcim

 

 

Les deux sociétés précisent que le siège social de la nouvelle entité sera basé en Suisse et sera à la fois cotée à Paris et Zurich. Ils espèrent finaliser l’opération au 1er semestre 2015. Lafarge et Holcim s’uniront via une offre publique d’échange réalisée par le groupe suisse sur son homologue français. Les actionnaires de Lafarge se verront proposer d’échanger une action de l’entreprise tricolore contre une action Holcim.  Bruno Lafont, le patron de Lafarge, deviendra le directeur général de la nouvelle entreprise, tandis que le conseil d’administration sera présidé par Wolfgang Reitzle, un administrateur  d’Holcim. La nouvelle entité créée pèsera pour un total de 32 milliards de chiffre d’affaires et sera présente dans 90 pays. Elle devrait, selon les deux groupes, être capable de dégager 1,4 milliard d’euros de synergies en année pleine, au bout de trois ans, dont un tiers atteint dès la première année.  Cette alliance doit permettre aux deux entreprises de mieux faire face au prix de l’énergie et à une demande qui n’a pas retrouvé ses niveaux d’avant la crise économique mondiale de 2008. Les deux groupes tireraient aussi profit de complémentarités géographiques. Lafarge, société du CAC 40 la plus exposée aux pays émergents, y réalise 60% de son chiffre d’affaires. Il dispose notamment d’une forte présence en Afrique et au Moyen-Orient. De l’autre côté, l’Amérique latine et l’Asie-Pacifique comptent pour environ 65% des ventes de ciment de Holcim, qui réalise 80% de ses ventes de granulats en Europe et en Amérique du Nord.

 

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