Archive mensuelle de mars 2014

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Municipales : « un coup de semonce pour les politiques » (M. Pigasse)

Municipales : « un coup de semonce pour les politiques » (M. Pigasse)

« C’est un coup de semonce à tous les politiques de droite comme de gauche. C’est un wake-up call et Nous sommes à un moment de danger pour la démocratie. » Déclare  Matthieu Pigasse, directeur général de la banque d’affaires Lazard France qui  plaide pour une politique industrielle volontariste qui permettrait à la France de rattraper son retard dans les secteurs d’avenir comme le numérique. Dans un ouvrage récent, « Éloge de l’anormalité » – une allusion transparente au président « normal » que serait François Hollande – le banquier de gauche se livre à un réquisitoire contre les politiques d’austérité menées en Europe depuis la crise financière de 2008, dénonçant le manque d’ambition réformatrice de la gauche au pouvoir et l’absence de courage de la classe politique française. Pour Matthieu Pigasse, actionnaire du quotidien Le Monde et propriétaire du magazine culturel Les Inrockuptibles, l’heure est grave et les décisions sont urgentes face à une France repliée sur elle-même, plongée dans une triple crise politique, économique et sociale qui se traduit par une montée de l’extrémisme politique et un développement du fanatisme religieux et du communautarisme. « Ces élections sont l’expression d’une colère face à la gravité de la situation et à la violence de la montée du chômage et des inégalités. C’est aussi l’expression d’un rejet et d’une frustration face à la perception que le politique est incapable d’agir ou de réagir », déclare-t-il dans une interview à Reuters. Selon lui, la priorité doit être donnée à une réforme en profondeur de l’Etat – qui passerait notamment par une réduction du millefeuille administratif et la disparition des départements – une poursuite de l’intégration européenne – marquée par la mutualisation des dettes et une solidarité budgétaire – et par une réhabilitation de l’entreprise en favorisant le risque plutôt que la rente.

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Hollande et de la simplification administrative : des gadgets

Hollande et  de la simplification administrative : des gadgets

Finalement la fameuse simplification administrative promise par Hollande va déboucher sur des gadgets. En cause ces milliers de fonctionnaires aux problèmes existentiels qui pour justifier leur objet social ne cessent  d’alimenter les procédures et les contrôles. Il faudrait un travail d’une autre ampleur et dans chaque ministère pour supprimer des contraintes fiscales, statistiques, sociales, techniques ou encore environnementales notamment. Personne ne contrôle plus la bureaucratie française qui se reproduit elle-même. Tant qu’il y aura 2.2 millions de fonctionnaires d’Etat, la machine à produire des règlements, circulaires, décrets etc. va continuer de fonctionner. Une bureaucratie française qui se développe d’autant plus que Bruxelles fonctionne sur le même modèle ajoutant ainsi une bureaucratie à une autre. Il faut bien trouver des débouchés aux diplômés de l’ENA et de sciences-po notamment. Lesquels ensuite s’entourent de sous directeurs, de chef de services, de chef de bureau et de troupes administratives. Exemple des gadgets qui vont sortir du chapeau (même si leur suppression n’est pas sans intérêt). Est-il nécessaire qu’un boulanger déclare à la préfecture ses dates de vacances? Qu’une enquête «faune et flore» bloque la construction d’une route pendant deux ans? Qu’il faille plus de dix ans entre la fermeture et la réouverture de la Samaritaine à Paris? Qu’un patron d’une toute petite entreprise doive faire appel à un expert-comptable pour faire quelques fiches de paye? (forcément compte tenu de la complexité de la réglementation sociales NDLR) Qu’il faille déposer en cinq exemplaires les statuts de création d’une entreprise? Toutes ces questions, le député PS Thierry Mandon et le chef d’entreprise Guillaume Poitrinal (ex-Unibail) les ont déposées vendredi sur le bureau du chef de l’État. Chargés d’une mission sur la simplification de la vie des entreprises après un premier train de mesures arrêtées en janvier 2014, tous deux étaient reçus par François Hollande pour faire le point sur l’avancement de leurs travaux. Sauf surprise de dernière minute, Guillaume Poitrinal et Thierry Mandon rendront leurs propositions finales le 8 avril. Une cinquantaine de mesures, de fond et de détail. L’idée est que «la quasi-totalité soit mise en œuvre au 1er janvier 2015», explique le député PS qui a déjà remis un rapport complet sur le sujet à Bercy en août. Les groupes de travail, organisés par thèmes, se penchent actuellement sur trois types de dispositions: des mesures de réorganisation du système législatif ou normatif pour en réduire la complexité, des dispositions transversales touchant de nombreuses entreprises et des mesures plus symboliques. Symboliques mais qui font gagner du temps. «De quart d’heure en quart d’heure, on perd des points de PIB», souligne le participant d’un de ces groupes. «Hier c’étaient les grandes entreprises qui mangeaient les grosses, demain ce seront les rapides qui mangeront les lentes», aime répéter à l’envi Guillaume Poitrinal. Parmi les mesures qui devraient être proposées: une simplification des procédures d’appels d’offres publics, la réduction du nombre de statuts des entreprises individuelles ou encore la simplification de la fiche de paie, un projet de plus longue haleine et surtout un serpent de mer vieux de plusieurs décennies. Mandon et Poitrinal devraient également préconiser la création, comme en Grande-Bretagne, d’un comité d’entrepreneurs qui évaluerait toutes les nouvelles mesures touchant les entreprises.

 

Futur Premier ministre : un apparatchik ou un apparatchik ?

Futur Premier ministre : un apparatchik ou un apparatchik ?

 

En leur temps,  De Gaulle avait cherché Pompidou et Giscard Barre pour redresser le pays. Deux inconnus mais qui connaissaient la gestion de l’économie. Hollande lui a le choix entre un apparatchik et un autre apparatchik. C’est-à-dire un de ceux qui ont décidé de faire carrière dans la politique souvent depuis des dizaines d’’années. Autant dire des responsable qui n’ont qu’une idée très approximative de la gestion mais expert en cuisine politique. Là où il faudrait des gestionnaires on va donc choisir des cuisiniers. Des  prétendants ont déjà faiat parvenir leur CV à l’Elysée.

Ayrault

Points faibles :

- ne connaît rien à l’économie, ancien prof

- Une impopularité record qui plombe sa capacité à porter des réformes.

- La défiance de poids lourds de la majorité comme Arnaud Montebourg, qui militent pour son remplacement.

- Un manque de charisme et de qualités oratoires qui minent sa crédibilité de chef de la majorité, censé multiplier discours et interventions médiatiques.

 

 

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Points faibles :

-ancien attaché parlementaire

- ne connaît rien à l’économie

 

- Le ministre de l’Intérieur, arrivé 5e à la primaire socialiste, fait figure d’épouvantail auprès d’une partie de la majorité, dont les écologistes. Selon plusieurs médias, Cécile Duflot (EELV), avec qui il s’était accroché au sujet des roms, aurait ainsi fait savoir qu’elle ne serait pas ministre d’un gouvernement qu’il dirigerait.

- Manuel Valls a dit à plusieurs reprises qu’il ne souhaitait pas quitter la place Beauvau, où il n’a pas obtenu depuis 2012 de résultats spectaculaires. Matignon arriverait un peu tôt dans son plan de carrière.

- S’il réussit à Matignon, il risque de faire de l’ombre à François Hollande. Celui-ci prendra-t-il ce risque avant 2017 ?

Laurent Fabius

Points faibles :

- énarque

- un vieux routier de la politique

- Il a déjà occupé le poste de Premier ministre… il y a 30 ans. Incarner un renouvellement dans ces conditions s’avérerait compliqué.

- Laurent Fabius lui-même s’est dit à plusieurs reprises peu enclin à quitter le Quai d’Orsay, où il gère, de concert avec le chef de l’État, les dossiers internationaux.

 

 

 

Des salariés menacent de faire sauter l’usine dans la Marne

Des salariés menacent de faire sauter l’usine dans la Marne

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La situation est très tendue ce jeudi 27 mars à l’usine Bosal de Bennes-Nauroy dans la Marne. Les ouvriers menacent de mettre le feu au site.  Les 58 employés de ce sous-traitant automobile occupent le site depuis l’annonce de la liquidation judiciaire en février dernier. Ils voulaient relancer l’entreprise au moyen d’une coopérative ouvrière, mais l’actionnaire a subtilement refusé. « Ils voulaient nous louer les locaux à 10 euros le mètre carré et ils ont changé d’avis. Ils veulent nous les vendre 5 millions d’euros », dénonce un responsable CGT sur RTL. Conséquence de ce revirement : les salariés réclament une surprime de licenciement de 40.000 euros par personne.  A l’intérieur de l’usine, les salariés ont fabriqué un immense bûcher à partir d’une montagne de palettes. Sous l’entassement de bois, on devine également une voiture. « Cela 5 semaines que l’on occupe l’usine, on ne voit personne. Cela prouve bien qu’ils n’en n’ont rien à foutre de nous. Alors nous, on n’en n’a rien à foutre de leurs locaux. On va les brûler », prévient un syndicaliste. Des bouteilles de gaz ont été placées sur les grilles d’entrée. Le tout relié à un détonateur électrique bricolé. Les salariés se relaient depuis 3 jours pour surveiller les lieux. Ils veulent obtenir les même indemnités que celles qui avaient été accordées lors du dernier plan social en 2012, soit entre 25.000 et 30.000 euros. On ne leur en propose actuellement que 8.000. Et pour le moment la situation est bloquée.   »Si on voit le moindre flic qui déboule, on allume le machin et tout est terminéLe secrétaire du comité d’entreprise de Bosal Les salariés ont déclaré qu’à la vue du moindre képi, ils n’hésiteront pas à allumer le feu. « Si on voit le moindre flic qui déboule, explique le secrétaire du comité d’entreprise, on allume le machin et tout est terminé. »Aux dernières nouvelles une rencontre pourrait avoir lieu avec la direction.

 

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse », (Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur)

La cuisine de l’Elysée  » c’est dégueulasse »,  (Nicole Bricq,  ministre du Commerce extérieur)

En apparence l’appréciation de la ministre du commerce extérieur visait le repas de gala  à l’Elysée avec le président de la Chine. Il se pourrait qu’elle ait auusi fait allusion à la cuisine politique qui se prépare pour le changement de gouvernement. La précédente cuisine qui avait abouti au gouvernement Ayrault (à la sauce apparatchiks) n’aura en tout cas pas laissé un souvenir culinaire impérissable. Celle en cours sent déjà le brûlé. Invitée du dîner d’Etat offert mercredi soir en l’honneur du président chinois Xi Jinping, Nicole Bricq avait jugé la cuisine « dégueulasse ». La ministre a par la suite présenté « personnellement » ses excuses au chef cuisinier de l’Elysée.  Dans une vidéo diffusée par BFMTV sur son site internet, on entend distinctement Nicole Bricq déclarer dans un éclat de rire sur le perron de Matignon, s’adressant à l’épouse du Premier ministre : « A l’Elysée c’était pas du tout… Non, c’était dégueulasse. Il faut le dire, il faut le dire. »  Au menu du dîner : foie gras truffé, volaille landaise rôtie et viennoise de champignons, moelleux de pommes de terre forestières, nuance de chocolat et caramel et glace, le tout arrosé de vins fins.   »La ministre a appelé le chef cuisinier de l’Elysée, Guillaume Gomez, ce (vendredi) matin pour s’excuser personnellement », a indiqué la présidence française. « La directrice de cabinet du président de la République s’est rendue dans la matinée dans les cuisines de l’Elysée pour rappeler toute la confiance du président envers le chef et ses équipes. »

 

Crise Ukraine: menace de dégradation de la note de la Russie

Crise Ukraine: menace de dégradation de la note de la Russie

 

Croissance déjà en berne, détérioration de l’économie depuis la crise avec l’Ukraine, fuite des capitaux  autant de motifs pour que les agences de notation dégradent la Russie. La note de solvabilité actuellement attribuée à Moscou, « Baa1″, est placée « sous surveillance en vue d’un abaissement », a expliqué l’agence de notation américaine dans un communiqué.  A l’appui de sa décision, Moody’s évoque « un affaiblissement de la force économique de la Russie » lié au fait que la crise ukrainienne et l’incertitude géopolitique dans la région pèsent sur des perspectives économiques du pays « déjà détériorées ».  La Russie conteste la légitimité du nouveau pouvoir en Ukraine et a absorbé la Crimée au terme d’un référendum rejeté par les Occidentaux, qui ont répliqué par des sanctions économiques contre le pays.  De l’aveu même du gouvernement russe, cette crise risque d’accélérer les sorties de capitaux hors du pays, qui pourraient atteindre 100 milliards de dollars cette année et faire tomber la croissance économique à 0,6%.  L’agence Moody’s juge par ailleurs que le pays est de « plus en plus exposé » à un choc financier et politique dans l’hypothèse où les tensions s’accentueraient dans la région.  Kiev estime que 100.000 soldats russes stationnent près de sa frontière orientale et craint une répétition dans sa partie orientale du scénario qui s’est noué en Crimée.  A ce stade, l’agence n’envisage qu’un abaissement d’un cran de la note russe mais prévient qu’elle pourrait aller plus loin si la probabilité de chocs économiques plus profonds « augmentait ».  La note actuelle de la Russie correspond à celle d’un émetteur de dette de qualité moyenne, selon la typologie de Moody’s.  Les deux autres grandes agences de notation se sont elles aussi récemment inquiétées de l’impact de la crise ukrainienne sur l’économie russe.  Standard and Poor’s et Fitch ont toutes les deux abaissé la perspective du pays à « négative », augurant d’un abaissement de note à moyen terme.

 

« Le changement, c’est maintenant »… pour l’heure d’été ( Hollande)

« Le changement, c’est maintenant »… pour l’heure d’été ( Hollande)

Enfin une promesse tenue par Hollande :  le changement « c’est maintenant »  mais pour l’heure d’été. . Hollande devra mettre auusi sa montre à l’heure var visiblement sa toquante retarde sérieusement par rapport à son programme ; croissance, chômage, fiscalité, déficits. Tout est en retard et pas seulement d’une heure. Hollande (comme beaucoup de politique) n’a vraiment qu’une conviction : conquérir le pouvoir et demeurer président de la république. Après visiblemenet il ne sait plus quoi faire. Une fois c’est la pression fiscale, une fois l’allégement (CICE, pacte de responsabilité), une fois c’est l’emploi, une fois c’est l’atteinte  à la compétitivité, une fois les dépenses, une fois les économies, les réformes sociétales ou les réformes structurelles. Il  ne sait plus. Il a perdu la notion du temps, de l’espace, de la vision et de la stratégie. Une sorte de slalom entre la social-démocratie (mais sans interlocuteurs réellement représentatifs), le libéralisme fou de Bruxelles et la bureaucratie française. Un mauvais cocktail et un piteux résultat qui aboutit à la montée du FN.  Bref l’inutilité pour ce président sans conviction, sans charisme et sans courage. Inutile comme ce changement d’ heure qui se sert à rien ni vraiment à économiser l’énergie ni même à limiter la pollution. L’agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’énergie a étudié le gain sur les usages thermiques, dont la climatisation. Là, les effets sur la consommation d’énergie « n’apparaissaient pas significatives». Les effets sont en outre négatifs sur les biorythmes. Des hommes comme des animaux.

Fonctionnaires: pas de suppressions de postes ! (Lebranchu)

Fonctionnaires: pas de  suppressions de postes ! (Lebranchu)

A la veille des élections Lebranchu, ministre de la fonction publique,  annonce qu’il n’y aura pas de suppression de postes de fonctionnaires. Une promesse évidemment irresponsable et démagogique quand on sait qu’il faudrait faire 50 milliards d’économies. Cela signifie clairement que ce sera le plus grand flou sur cette fameuse économie de 50 milliards. Les préoccupations électorales prennent évidemment le pas sur les impératifs économiques.  A deux jours du second tour des Municipales, Marylise Lebranchu ne prend pas de risque. Interviewée ce vendredi 28 mars sur France Inter, la ministre de la Fonction publique a écarté une baisse globale du nombre de fonctionnaires, alors que l’exécutif doit annoncer dans les prochains jours 50 milliards d’euros d’économies à l’horizon 2017. « J’ai une feuille de route difficile, parce que c’est sans création de postes supplémentaires. Quand on créé un poste dans l’Education nationale, il faut que j’aille chercher un poste chez mes collègues d’un autre ministère et ça c’est difficile », a-t-elle déclaré. « Mais c’est une feuille de route et je m’y tiens avec enthousiasme parce que c’est comme ça qu’on redressera la France », a ajouté la ministre. Le 16 janvier dernier, elle avait déclaré sur BFMTV-RMC qu’elle ne pouvait « dire que le nombre de fonctionnaires sera maintenu ».  Le gouvernement mène actuellement une politique qui le conduit à stabiliser les effectifs de fonctionnaires, trois secteurs (Education, Sécurité, Justice) étant toutefois sanctuarisés. Les créations de postes dans ces trois domaines sont donc compensées par des suppressions de personnels dans d’autres ministères. Ainsi, dans le budget 2014, 13.123 postes ont été supprimés mais 11.974 ont vu le jour. Environ 1.000 postes ont ainsi été supprimés en nets alors que l’Etat emploie environ 2,2 millions d’agents.

 

BCE : l’inflation dans la zone dangereuse

BCE : l’inflation dans la zone dangereuse  

Une faible inflation, une croissance atone pourrait contraindre la BCE à bouger enfin pour éviter le danger de la déflation. D’autant que l’inflation a fléchi contre toute attente ce mois-ci en Allemagne, une incitation de plus pour la Banque centrale européenne (BCE) à couper court à toute dérive déflationniste dans la zone euro. L’inflation IPCH, soit harmonisée aux normes européennes, a été de 0,3% sur le mois et de 0,9% annuellement au lieu d’un consensus donnant respectivement +0,4% et +1,0%.  En Espagne, l’inflation – également publiée vendredi – a fléchi en mars à un rythme sans précédent depuis près de quatre ans et demi. Les deux statistiques laissent penser que l’inflation de l’ensemble de la zone euro, attendue lundi, risque de tomber en deçà du consensus Reuters qui la donne seulement à 0,6%, alors que l’objectif de la BCE en la matière est d’un petit peu moins de 2,0%. L’inflation annuelle de la zone euro est depuis cinq mois dans la « zone dangereuse » – selon les propres termes du président de la BCE Mario Draghi – située en deçà de 1%. La BCE s’attend toutefois à la voir remonter dans les années à venir. « Même si on a une inflation annuelle de la zone euro de 0,6% annoncée lundi il ne faut pas en déduire que ce sera le déclencheur d’une baisse des taux dès la semaine prochaine », commente Frederik Ducrozet, économiste de Crédit Agricole CIB. Pour l’instant, le risque de déflation est limité, estime la BCE, qui surveille toutefois plus attentivement le taux de change de l’euro et ses répercussions sur l’évolution des prix. Si l’euro se renforce encore contre le dollar, cela réduit l’inflation importée, ce qui par contrecoup risque d’affaiblir encore l’inflation locale

 

Sondage municipales : NKM battue à Paris

Sondage municipales  : NKM  battue à  Paris

Le 14e,  un arrondissement à ne surtout pas perdre pour NKM, si elle veut être élue maire de Paris. Mais dans le 14e, où elle est tête de liste, la candidate de l’UMP serait encore en retard sur sa rivale PS, selon un sondage CSA réalisé pour BFMTV, Le Figaro, Orange et Ricoh et publié jeudi. Nathalie Kosciusko-Morizet ne recueille que 46% d’intentions de vote au second tour, contre 54% pour la socialiste Carine Petit. L’étude précise que l’écart se resserre légèrement puisqu’il y a six semaines, NKM était créditée de 45%, Carine Petit de 55%, d’après un précédent sondage CSA. Lors du premier tour le 23 mars, Carine Petit, qui brigue la succession du maire PS sortant Pascal Cherki, avait recueilli 37,89% des voix, devançant de près de cinq points la candidate de l’UMP (33,10%) dans le 14e arrondissement. La candidate EELV qui s’est classée troisième (8,78%) a fusionné sa liste avec celle de la socialiste. Nathalie Kosciusko-Morizet, de son côté, s’est entendue avec la dissidente Marie-Claude Carrère-Gée (5,74%) qu’elle accueille sur sa liste. Le sondage CSA souligne qu’outre les électeurs écolos, ceux ayant voté au premier tour pour la liste du Parti de gauche (5,24% au premier tour) devraient très bien se reporter sur la liste PS au second tour (à hauteur de 85%). Mais l’institut CSA évoque également des « reports non négligeables des listes conduites par Marie-Claire Carrère-Gée (dissidente UMP) et Nicolas Mansier (divers) ». Le « potentiel de participation » serait de 60%, selon le sondage, soit un niveau presque identique à la participation au premier tour (60,9%). En outre, 68% des électeurs potentiels de la gauche se disent tout à fait certains d’aller voter, contre 58% de ceux de la droite, précise dans cette étude Yves-Marie Cann, directeur en charge de l’opinion à CSA. Enfin, 92% des personnes interrogées seraient « sûres » de leur choix. Une défaite dans cet arrondissement clé pour NKM rendrait quasiment impossible sa conquête de la ville. Le 14e envoie en effet 10 élus au Conseil de Paris, où il faut au minimum 82 conseillers pour avoir la majorité. Malgré une victoire de l’UMP dans les 12e (10 conseillers), 9e (4 conseillers), 5e (4 conseillers) et 4e (2 conseillers) – autres arrondissements stratégiques – les socialistes resteraient majoritaires. Nathalie Kosciusko-Morizet n’a donc d’autres choix que de donner tort à ce sondage.

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

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Chômage : + 15% depuis l’arrivée de Hollande

Chômage : + 15% depuis l’arrivée de Hollande

 

Les chiffres publiés ce 26 mars par la DARES permettent d’apporter une vision précise de cette évolution, et ce depuis l’entrée en fonction de François Hollande. L’approche du second tour des élections municipales est l’occasion de dresser un premier bilan de l’action du Président, et de son gouvernement. Malgré les démentis et les contorsions les plus variées, la hausse du chômage est un fait, et ce, dans des proportions très importantes. 454 000 chômeurs de plus en moins de deux ans. Voici le bilan du Président et du Gouvernement de Jean Marc Ayrault. Soit une hausse de 15.68%. Malgré la légère accalmie enregistrée à l’automne dernier, le mois de février (et ses 31 500 chômeurs supplémentaires) vient anéantir toute parole d’inversion de quoi que ce soit. La tendance est à la hausse, fortement à la hausse. Le nombre de chômeurs atteint un record historique dans le pays. Pour rappel, si François Hollande souhaite faire baisser le chômage des jeunes pendant son mandat, la courbe ci-dessus doit passer sous le niveau 0. Mais cette situation masque une autre réalité, car si les jeunes sont soutenus grâce aux « emplois aidés », ce sont les plus de 50 ans qui sont frappés de plein fouet par la baisse du niveau d’activité. La progression du nombre de chômeurs de plus de 50 ans atteint 28.70%, et ce en moins deux ans . Aucune inflexion n’est ici perceptible, aucun mouvement, et le taux de progression est le double de la progression du chômage total (+15.68%). Le phénomène est nouveau pour le pays, dans ces proportions. Malgré la progression de ces chiffres, il à noter que la part des personnes indemnisées est en recul constant, signe supplémentaire de la précarisation de la société. Au-delà d’un remaniement ministériel, présenté comme une solution à la défiance qui a saisi le pays vis-à-vis de l’exécutif, le Président se doit de changer de politique. Les inflexions probables de la situation, au regard du contexte global, ne suffiront pas à apporter une réponse réelle aux problèmes du pays. Ce sont déjà 23 mois qui ont été perdus par le Président dans un mandat qui en compte 60. Si ce dernier aime les courbes et les pourcentages, il n’est pas inutile de rappeler que 40% du temps qui lui est imparti par ses fonctions est déjà derrière lui. Le chef de file des députés du Parti Socialiste, Bruno Le Roux, indiquait le 25 mars que François Hollande ressentait une certaine injustice dans le résultat des élections municipales. L’injustice de faire payer l’échec national aux élus locaux du Parti socialiste. La déconnexion vis-à-vis du réel, elle aussi, vient de franchir un nouveau record.

 

Molex: condamné à 100 000 euros par salarié

Molex: condamné à 100  000 euros par salarié

 

 

Alors que la loi Florange vient d’être à nouveau enterré les Prudhommes de Toulouse pourraient bien faire jurisprudence : ils ont jugé jeudi dénué de fondement le licenciement en 2009 des 283 salariés de l’usine française du géant américain Molex à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne), donnant droit au versement d’indemnités considérables à ceux qui ont saisi la juridiction. Ces licenciements sont « sans cause réelle et sérieuse », ont écrit les prud’hommes dans leur jugement.  Sur les 283 salariés de l’ancienne usine de connectique, aujourd’hui fermée, 190 ont engagé une action en indemnisation. Ils réclamaient un montant global de 22 millions d’euros. Leur avocat, Jean-Marc Denjean, n’a pas pu chiffrer le montant total des indemnités accordées par les prud’hommes. Mais, dans plusieurs cas, elles dépassent les 100.000 euros, a-t-il dit.  Au-delà de cette indemnisation, Me Denjean a vu dans la décision des prud’hommes une victoire juridique et la reconnaissance que la fermeture de l’usine, dont les salariés ont toujours clamé la viabilité, était illégitime.  Dans un contexte de désindustrialisation française, Molex était devenu un nouveau symbole de ces entreprises jugées rentables mais sacrifiées sur décision étrangère au nom d’une logique financière globale échappant au personnel et aux communes frappées.   Ces indemnités ne sont cependant pas encore dans les poches des anciens salariés, a tempéré Me Denjean. L’avocat s’attend en effet que Molex fasse appel.

Quasi stagnation de la consommation des ménages en février

Quasi stagnation de la  consommation des ménages en février

Après avoir chuté de 2,1% en janvier, la consommation des ménages ont  très légèrement progressé de 0,1% au mois de février. Dans le détail, sur les biens de consommation durable, qui regroupent les achats d’automobiles et d’équipements ménagers (réfrigérateur, lave-linge etc.…), les dépenses se sont inscrites en hausse de 2,4%. Ce sont, plus précisément, les achats automobiles qui ont le plus progressé (+5%). Il convient toutefois de rappeler que le mois de janvier avait été plombé par le renforcement du malus écologique au 1er janvier, rappelle l’Insee.   A l’inverse, les dépenses de textile et habillement, qui avait bénéficié des soldes d’hiver en janvier, diminuent cette fois, de 0,3%. Les dépenses en produits alimentaires, elles, sont en baisse pour le quatrième mois consécutif. Enfin, toujours en raison de l’hiver exceptionnellement doux, les dépenses de chauffage ont enregistré un petit repli en février (-0,6%) après avoir dégringolé en janvier (-6,4%).

Forte augmentation de impôts locaux après les municipales

Forte augmentation de impôts locaux après les municipales

Trois raisons qui vont provoquer une forte augmentation des impôts locaux, d’abord la réduction des dotations aux collectivités du fait des 50 milliards à économiser sur le budget de l’Etat, ensuite la révision des taxes d’habitation enfin le fait que les impôts locaux ont été volontairement bloqués en 2014 pou cause délections. Il faut rappeler que les impôts locaux représentent la plus lourde charge fiscale directe pour nombre de français (en moyenne 1000 euros pour l’impôt foncier et 1000 euros pour la taxe d’habitation°.  Les impôts locaux rapportent 80 milliards par an  dont :
> Taxe d’habitation: 21 milliards
> Fonciers bâti et non bâti: 29 milliards
>Taxe d’enlèvement des ordures ménagères: 6 milliards
> Contribution économique territoriale (ex-taxe professionnelle): 23 milliards

Après le second tour des élections municipales dimanche 30 mars, les candidats reconduits ou les nouveaux élus vont donc se mettre au travail.  L’une de leur première tâche va être de chercher les ressources pour réaliser leurs promesses électorales. Les budgets que vont préparer les maires contiendront donc des hausses des impôts locaux, au premier rang desquels la taxe d’habitation. C’est en effet une constante de la vie politique locale: au lendemain des élections, on augmente les impôts pour pouvoir les stabiliser en fin de mandat tout en inaugurant les équipements financés par ces taxes.  Ainsi en 2009, un an après les dernières Municipales, les taux avaient progressé en moyenne de 5,1% dans les villes. Ils avaient ensuite augmenté de 2,8% en 2010, pour devenir plus sages en 2011 (+0,9%), et 2012 (+0,2%). Et l’an dernier, la progression n’a été que de 0,1%.  Pour 2015, les maires vont donc manier à nouveau le levier fiscal. Certains comme le PS Gérard Collomb à Lyon, qui a toutes les chances d’être réélu, n’a pas eu peur d’annoncer la couleur ces derniers jours en fixant la hausse des taux à 5%. Mais beaucoup d’élus sont restés dans le flou pour ne pas braquer leurs électeurs.  D’autant que cette fois, la conjoncture n’est pas la même que les fois précédentes. Dans le cadre de son programme de 50 milliards d’euros d’économies budgétaires, l’exécutif compte faire participer les collectivités locales. Les dotations d’Etat, déjà bloquées depuis 2010, devraient être réduites de près de 10 milliards d’euros d’ici 2017, soit une baisse de plus de 3 milliards par an.  Autre sujet d’inquiétude pour les contribuables locaux: la réforme de la taxe d’habitation (TH). En septembre, le gouvernement a lancé dans la discrétion le chantier de la révision des valeurs locatives qui servent à calculer cette taxe de même que la taxe foncière pour les propriétaires. Un chantier qui pourrait déboucher dès 2015. Ces valeurs datent de 1970 et sont aujourd’hui totalement déconnectées de la réalité économique. La révision des 46 millions de bases locatives devrait permettre de rapprocher la valeur réelle et la valeur fiscale d’un bien. Mais cela entraînerait de nombreux transferts de charges, les locataires de logements sociaux ou modestes devant payer moins alors que ceux qui occupent des biens anciens (réputés sans confort) seraient plus lourdement taxés. La révision des bases n’est pas la seule piste de réforme. Beaucoup d’élus socialistes souhaitent que le calcul de la taxe d’habitation prenne en compte à l’avenir les revenus des occupants des logements. Ce qui reviendrait en fait à instaurer un second impôt sur le revenu, mais local celui-ci.

 

Municipales : les français ont des doutes sur la politique en général (Cosse-EELV)

Municipales : les français ont des doutes sur la politique en général (Cosse-EELV)

Pas très à laisse finalement la responsable des verts qui doit à la fois justifier la présence écolo au gouvernement et en même temps critiquer la politique menée. D’autant qu’il n’est pas certain que les verts demeurent dans ce gouvernement après l’éjection d Ayrault. Duflot a déjà annoncé qu’elle partirait si Valls devient Premier Ministre. Il ya d’autres raisons qui justifieraient un départ des verts, surtout leur faible influence sur la politique menée y compris en matière d’environnement. La secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts, Emmanuelle Cosse, a exprimé sur RTL vendredi 28 mars des doutes sur la politique menée par la majorité, à laquelle sont parti appartient. « De nombreux électeurs de gauche ne se sont pas déplacés », a reconnu Emmanuelle Cosse sur RTL vendredi 28 mars, en réaction aux résultats décevants du premier tour des élections municipales. La patronne des Verts « espère » qu’il y aura « un sursaut électoral », et ce « quels que soient les sentiments [des Français] par rapport au gouvernement ». « Des personnes ont un doute très fort, sur la politique en général », estime Emmanuelle Cosse. Mais d’après elle, ce sont « les marqueurs envoyés par le gouvernement » qui « ne sont pas les bons ».  La secrétaire nationale d’Europe Ecologie-Les Verts a, par exemple, « toujours eu un énorme doute sur les 50 milliards d’euros d’économies« , envisagées par l’équipe de Jean-Marc Ayrault. Elle préférerait « qu’une partie des niches fiscales disparaissent ». »Le Président décide, mais il a une assemblée élue » pour travailler avec lui, rappelle Emmanuelle Cosse, qui croit savoir que « François Hollande a du mal à trouver mon téléphone ». Pour elle : « Il faut faire plus de social et d’écologie, et aller plus vite sur d’autres sujets, comme la fin de vie, ou les reformes institutionnelles comme la décentralisation. »

Municipales: la grosse fessée pour le PS au second tour

Municipales: la grosse fessée pour le PS au second tour

 

 

Trois raisons supplémentaires pour prévoir la grosse fessées du PS au second tour : d’abord l’échec total sur le chômage avec la hausse à nouveau en février, l’effet entraînement du premier tour enfin l’incapacité totale du pouvoir en place à acter le mécontentement et à en tenir compte. Hollande et le gouvernement complètement tétanisé par l’ampleur de la défaite ont été incapables de rebondir (Silence chez Hollande, discours invraisemblable chez Ayrault, et grandes discrétion des ministres). Cerise sur le gâteau après la hausse du chômage la loi Florange qui devait sauver les usines d’après Hollande est enterrée pour la seconde fois.  Avec 31.500 demandeurs d’emploi sans activité de plus, les mauvais chiffres du chômage en février ne vont donc pas faciliter un sursaut de la gauche. « Cela rappelle l’absence de résultats du gouvernement sur le front économique et social », souligne Yves-Marie Cann (CSA). S’y ajoute la censure partielle par le Conseil constitutionnel, jeudi, de la « loi Florange », une promesse de campagne de François Hollande  Autre élément qui pourrait aggraver la sanction, « une certaine fébrilité au sein de l’équipe gouvernementale » selon M. Rivière (SOFRES) , autour de l’idée qu’a laissé se répandre l’exécutif « d’un cadeau fiscal » pour les ménages, « suggéré mais non concrétisé ».  Selon lui, le gouvernement « n’a donné aucun signe de nature à atténuer la sanction ». « Je ne crois pas à un ressaisissement » des électeurs de gauche, abonde un député PS francilien.  Au soir du 23 mars, Jean-Marc Ayrault a reconnu que « certains électeurs ont exprimé par leur abstention ou leur vote leurs inquiétudes, voire leurs doutes ». Plus catégorique, Laurent Fabius a parlé d’un « avertissement très clair » qui, a-t-il dit, « a été entendu ». M. Ayrault a appelé au « rassemblement le plus large » et à la mobilisation » des électeurs de gauche, notamment des abstentionnistes. Un élément va cependant  permettre au PS de limiter la casse, selon les politologues interrogés par l’AFP. D’abord, les nombreuses triangulaires (plus de 200) auxquelles participera le FN et qui devraient « geler » un stock important de voix auquel aurait pu prétendre la droite. C’est le cas par exemple à Tourcoing ou Laval.  Quant au Front national, présent dans 328 seconds tours selon sa présidente Marine Le Pen, il est bien placé pour gagner Béziers (Hérault, 71.000 habitants), où Robert Ménard a frôlé les 45%, et Fréjus (Var, 52.000 habitants). La conquête d’Avignon, l’un des symboles d’une culture française ouverte sur le monde, où son candidat est arrivé légèrement en tête du premier tour, aurait un retentissement considérable. De toute façon, « le Front national a déjà gagné, parce qu’il a fait l’événement » aux municipales, estime Emmanuel Rivière.

 

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de 2 à 3 milliards pour remonter le PS

Fiscalité ménages : une sucrerie électorale de  2 à 3 milliards pour remonter le PS

Une petite sucrerie fiscale juste avant les élections européennes, en clair une baisse de la fiscalité sur les ménages en 2015  après les hausses de 2013 et 2014 ; une sucrerie pour adoucir le doux amer du matraquage fiscal qui a touché les couches populaires et moyennes. Et espérer ainsi limiter la débâcle prévue du PS aux européennes. La mesure fiscale pour les ménages, évoquée depuis quelques jours dans les couloirs de l’Elysée, se précise, selon Les Echos du vendredi 28 mars. « L’exécutif envisage un geste fiscal pour les ménages modestes en 2015″, écrit le quotidien économique. François Hollande « veut montrer qu’il a entendu le message » du premier tour des élections municipales. Alors que l’Etat cherche encore à réduire sa dépense publique de 50 milliards d’euros, « entre deux et trois milliards d’euros » pourraient être consacrés à une baisse d’impôt des ménages. « Les entreprises ne peuvent pas apparaître comme les seules gagnantes », se dit-il à l’Elysée au sujet du pacte de responsabilité, qu’un gouvernement probablement remanié après le second tour des élections municipales devra mettre en œuvre. Ce pacte prévoit des baisses de charges pour les entreprises et, toujours selon Les Echos, la suppression de la Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), que réclame le Medef.

 

Sondage Ayrault : 78% pour son départ

Sondage Ayrault : 78% pour son départ

 

78% des personnes interrogées déclarent souhaiter qu’à l’issue des élections municipales « un nouveau Premier ministre soit nommé » et 22% que « Jean-Marc Ayrault reste Premier ministre ».  Parmi les personnalités susceptibles d’être nommées, 19% des sondés souhaitent voir Manuel Valls succéder à Jean-Marc Ayrault, 13% Martine Aubry, 10% Laurent Fabius, 4% Najat Vallaud-Belkacem, 3% Arnaud Montebourg, 2% Jean-Yves Le Drian et Pierre Moscovici, 1% Michel Sapin.  A noter que 46% des personnes interrogées ne souhaitent « aucun de ceux-là ».  Si Manuel Valls reste le favori des Français, Martine Aubry est en tête des choix des sondés socialistes (29%) et sympathisants du PS (26%) devant le ministre de l’Intérieur (16% et 20%).

 

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