Archive mensuelle de mars 2014

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Municipales : les villes trop dépensières

Municipales : les villes trop dépensières

 

D’une manière générale, les villes n’ont pas encore comprise le contexte de crise et continue de dépenser avec évidemment comme conséquence la montée des fiscalités locales (taxes habitation et taxes foncière).Or la fiscalité locale est la première préoccupation des français pour les municipales. . Les collectivités locales sont accusées de jeter l’argent par les fenêtres. L’époque où les villes dépensaient sans compter est révolue, mais l’heure n’est pas non plus aux économies.  Pour résumer trop d’investissements inutiles, trop de dépense de fonctionnement dont trop de personnels. Aucune des grandes villes de France n’a baissé son train de vie depuis les dernières élections. Retour sur les villes les plus vertueuses et les plus dépensières, à partir des chiffres fournis par le Forum pour la gestion des villes, organisme associatif indépendant, bipartisan. Amiens et Brest sont parmi les villes les plus économes. Mais la championne est Villeurbanne, 142.000 habitants. Sa dette et son niveau d’équipement sont dans la moyenne, ce qui lui vaut sa première place, c’est ce qu’elle dépense en personnel. Villeurbanne consacre 597 euros par habitants à ses fonctionnaires, on ne peut pas trouver plus bas. Par contraste, Strasbourg en dépense deux fois plus, 1.373 euros par habitants pour les agents, le maire les conseillers, etc… C’est le maximum. Est-ce que le record de Strasbourg signifie qu’elle est plus mal gérée que les autres ? Non, parce que, par ailleurs, elle a un faible endettement. Autre commune dans le peloton de tête des villes dépensières depuis 2008, et qui a un personnel pléthorique : Paris. Cela coûte 830 euros à chaque Parisien, contre 615 euros à Lyon, qui a choisi de réduire les primes et les salaires. Notons que la capitale a aussi plus de ressources.  À Bordeaux, le carnet de chèques a chauffé, les dépenses d’investissements ont grimpé de +51% en 10 ans. Alain Juppé n’a pas de problème de caisse grâce au bond des recettes fiscales qui lui ont permis, entre autre, d’acheter de nouveaux équipements sportifs culturels. Lille, qui est moins riche, s’est endettée pour investir en équipement : + 24%, c’est supérieur à la moyenne.  Des problèmes de dettes, il y en a surtout à Marseille. Pourtant, la deuxième ville de France ne flambe pas en dépense de personnels, avec 650 euros par habitant pour ses agents, c’est dans la moyenne basse. Mais elle est endettée, 3.500 euros par Marseillais, c’est énorme, cela lui coûte cher en frais financiers et mange ses marges pour investir.  Bonnet d’âne aussi à Montreuil, en Seine-Saint–Denis. La ville de Dominique Voynet a un budget personnel très élevé, 1.086 euros par habitant, une grosse dette, et au final peu de capacité d’investissement. Grenoble est aussi une ville dépensière, tout comme Saint-Étienne et Perpignan, avec ses 2.500 agents municipaux et des investissements lourds comme un nouveau théâtre qui a coûté plus cher que prévu. Par ailleurs, entre 2007 et 2012, ce qu’on appelle les dépenses de fonctionnement, pour faire tourner la mairie, ont augmenté de 11,5 % dans les villes de plus de 20.000 habitants. Mention spéciale à Plan-de-Cuques, dans les Bouches-du-Rhône. Pour se désendetter, le maire a fait fondre le personnel de 240 à 85 agents.

 

UMP : pour la presse Copé s’enfonce

UMP : pour la presse Copé s’enfonce

L’intervention de Copé a fait plouf. La contre-attaque de Jean-François Copé sur le thème de la « transparence » financière après sa mise en cause dans Le Point n’a pas convaincu la presse de mardi qui pointe l’isolement du président de l’UMP. Accusé d’avoir favorisé des proches au détriment des finances de l’UMP, M. Copé a dénoncé lundi les « méthodes dignes de l’Inquisition » de la part de « certains organes de presse ». Riposte immédiate dans les éditoriaux du lendemain.  Le Figaro, sous la plume d’Yves Thréard, étrille un « discours mal ajusté, des arguments inappropriés. Avec des mots parfois exagérés et des propositions qui traduisent plus une fébrile improvisation qu’une mûre réflexion ».  Dominique Quinio, dans La Croix, s’interroge « sur l’efficacité d’une colère qui promet la clarté personnelle, tout en jetant une suspicion générale sur les autres, politiques ou médias ».  « Avec son appel véhément au +tous derrière moi+ », Jean-François Copé a « maladroitement alimenté l’affligeante rengaine du +tous pourris+ », juge Jacques Camus (La Montagne).  Pour L’Est républicain et Alain Dusart, « il escamote les critiques, se caricature lui-même et propose une transparence – qui existe déjà ».  « Jean-François Copé n’a, surtout, rien prouvé hier », constate Laurent Bodin dans L’Alsace. Car « on attendait une réponse. Autre chose qu’une posture facile de victime sur le thème archi éculé de la chasse à l’homme par les médias prédateurs », tonne Eric Dussart dans La Voix du Nord.  Jean-Claude Souléry (La Dépêche du Midi) retient « l’impression diffuse d’une exagération permanente, comme on le dit d’un comédien qui en fait trop ».  Dans Le Journal de la Haute-Marne, Patrice Chabanet a surtout remarqué « que le patron de l’UMP était bien seul dans sa défense ».  « Jean-François Copé est un homme seul. Il n’a plus d’image, plus de popularité et plus d’amis », tacle Cécile Cornudet dans Les Echos.

 

120 projets de transport reportés !

120 projets de transport reportés !

 

 

120 projets de transports ne pourront sortir de terre pour le moment, révèle ‘France Info. Ces projets, retenus à l’issue d’un appel d’offres lancé par le ministère des Transports, devaient en effet être financés par une partie des recettes de l’écotaxe – 450 millions d’euros au total – poursuit le site internet de la radio. Ils « ne seront pas tous annulés. Les collectivités les plus riches pourront sans doute trouver l’argent toutes seules », précise ‘France Info’. « La Bretagne (à l’origine de la fronde contre l’écotaxe, ndlr) va, avec cette suspension, perdre 135 millions pour les infrastructures ferroviaires et portuaires dont elle manque cruellement. Ce n’est pas la suspension de la taxe poids lourds qui va permettre à l’économie bretonne de sortir de marasme. Bien au contraire », avait prévenu Europe écologie les Verts en octobre dernier. Les dossiers sur la table concernent notamment 52 lignes de bus, six projets de « mobilité durables », deux lignes de métro ou encore 16 lignes de tramway (nouvelles ou prolongements).  Pour mémoire, le produit de l’écotaxe telle qu’initialement envisagée par le gouvernement « vise à instaurer un cercle vertueux : dans une logique écologique, c’est un signal prix pour inciter à modifier les comportements en faveur de modes de transport plus durables », explique le ministère du Développement durable. « Elle permet aussi de faire payer l’usage des routes par l’utilisateur réel, tout en dégageant des recettes pour financer les infrastructures de transport, notamment le rail et le transport fluvial. Comme elle concerne aussi les camions vides, elle sera dissuasive et incitera les transporteurs à rationaliser leurs tournées », ajoute-t-il naïvement  (comme si les transporteurs n’avaient pas déjà rationalisé leurs tournées ! à peine 15% des camions circulent à vide). .   »L’écotaxe reviendra s’il y a un consensus », a déclaré en décembre dernier, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. « C’est pourquoi j’ai proposé que l’Assemblée nationale, qui l’avait votée à l’unanimité, s’en saisisse pour en faire l’évaluation, trouve les solutions », avait-il ajouté…

 

L’Etat veut diminuer les salaires des patrons du public

L’Etat veut diminuer  les salaires des patrons du public

Le ministère de l’Economie confirme, ce mardi 4 mars, qu’un effort sera demandé aux patrons des entreprises dont l’Etat est actionnaire. Après avoir imposé un plafond de 450.000 euros annuels pour les dirigeants d’entreprises publiques, le gouvernement attend de ceux-ci une baisse de leur rémunération globale de 30% par rapport à 2013. Pour la première fois cette année, le salaire des mandataires sociaux sera voté en assemblée générale. A cette occasion, « une baisse de leur rémunération fixe et variable de l’ordre de 30% serait bienvenue et nous encouragerait à voter favorablement », a précisé Bercy, évoquant « une politique générale en faveur de la modération salariale » plutôt que le ciblage de certaines entreprises.  L’Etat est notamment actionnaire d’Air France, d’EADS, de GDF Suez, d’Orange, de Renault ou de Safran. A Bercy, on ne doute pas que les autres actionnaires voteront comme l’Etat. En ce qui concerne les entreprises privées, l’exécutif compte sur la révision du code Afep et Medef. Plutôt que de légiférer, le gouvernement avait décidé de laisser l’Association française des entreprises privées et l’organisation patronale y introduire la pratique du « say on pay« . Ce dispositif donne un avis consultatif à l’assemblée générale des actionnaires sur les rémunérations des principaux dirigeants.

 

Ukraine : premières sanctions des Etats-Unis

Ukraine : premières sanctions des Etats-Unis

Les Etats-Unis ont « suspendu tous les liens militaires » entre Washington et Moscou à la suite de l’intervention russe en Crimée, a annoncé lundi 3 mars le Pentagone, avant l’arrivée mardi à Kiev du secrétaire d’Etat John Kerry, qui vient apporter le soutien de son pays au nouveau pouvoir ukrainien, confronté à un « ultimatum » russe en Crimée. « Cela comprend les exercices et réunions bilatérales, les escales de navires et les conférences de planification militaire », affirme le porte-parole de la défense américaine, le contre-amiral John Kirby, dans un communiqué. « Bien que le département de la Défense trouve un intérêt dans la relation militaire avec la Fédération de Russie développée ces dernières années pour renforcer la transparence, améliorer la compréhension mutuelle et réduire les risques d’erreurs d’appréciation, nous avons, à la lumière des récents événements en Ukraine, suspendu tous les liens militaires », explique-t-il. Washington a notamment bénéficié ces dernières années de l’appui de Moscou pour l’imposante logistique de l’armée américaine en Afghanistan. « Nous appelons la Russie à la désescalade de la crise en Ukraine et les forces russes en Crimée à retourner dans leurs bases », ajoute le porte-parole du Pentagone, selon qui les militaires américains « surveillent de près » l’évolution de la situation et sont en « contact étroit » avec les alliés des Etats-Unis, notamment les pays de l’Otan. Washington n’a pas changé sa posture militaire en Europe ou en Méditerranée à la suite de l’intervention militaire russe dans la province ukrainienne de Crimée. Le seul navire de l’US Navy actuellement présent en mer Noire est la frégate USS Taylor, selon un responsable américain de la Défense s’exprimant sous couvert de l’anonymat. Mais celle-ci se trouve actuellement dans le port turc de Samsun, après s’être échouée mi-février, et son commandant a été relevé de ses fonctions.

Sondage : montée de la pauvreté

Sondage : montée de la pauvreté

 

Selon un sondage TNS-Sofres effectué auprès des maires à l’occasion des élections municipales la  pauvreté augmente. Ils sont 71% à penser que les personnes en situation de pauvreté sont, dans leur commune, « un peu plus qu’avant », 9% estiment même qu’elles sont « beaucoup plus qu’avant », seulement 6% jugeant qu’elles sont « moins qu’avant » (14 ne se prononcent pas).   »Au Secours catholique, on sait qu’il y a une forte dégradation de la pauvreté », souligne auprès de l’AFP Bernard Thibaud, secrétaire général de l’organisation. « Mais ce qui nous surprend c’est l’ampleur de la prise de conscience par les maires. Le chiffre de la dégradation de la pauvreté était de 51% en 2008, lors de la précédente enquête, et il est désormais de 80% ».  Pour une majorité d’élus, les femmes seules avec enfants et les jeunes sans emploi sont les deux catégories pour lesquelles la pauvreté s’est le plus aggravée (63%), devant les personnes en emploi précaire (62%), les chômeurs de longue durée (55 %).  Bernard Thibaud s’étonne cependant que les maires aient « moins la perception d’une dégradation pour les personnes sans abri et les personnes migrantes, alors que nous-mêmes, on constate une dégradation importante de la situation des familles migrantes ».  Face à cette situation, les maires disent en majorité avoir « fait des efforts plus importants » pour l’aide aux impayés (loyer, gaz, eau, électricité) pour les familles en difficultés (58%), les services d’aides à domicile (57%) et le soutien scolaire aux enfants (56%).  Par ailleurs, les trois quarts des maires (76%) jugent que le lien social s’est plutôt dégradé en France, mais pas au sein de leur commune, où la situation s’est plutôt améliorée (40%) ou n’a pas changé (46%). Une large majorité (91%) affirme avoir pris des initiatives pour renforcer ce lien social au cours de leur mandat, même si le plus souvent « il s’agit d’actions ponctuelles ou ciblées, plutôt que de politiques structurelles », note Bernard Thibaud.  Cette enquête, menée régulièrement depuis 1995, a été réalisée du 21 janvier au 3 février, par téléphone, auprès d’un échantillon de 400 maires, représentatif de l’ensemble des communes françaises.  Le Secours catholique lance lundi une campagne, baptisée « Ne laissons pas disparaître la fraternité », pour « mettre le vivre ensemble au cœur des préoccupations » des municipales.

 

Sondage : chute de Valls et hausse de Fabius

Sondage gouvernemenet  : chute de Valls et hausse de Fabius

 

 Ministre le plus efficace pour les Français selon cette enquête IFOP/JDD (61%, en hausse de 11 points), l’expérimenté Laurent Fabius récolte les fruits d’un parcours sans-faute au Quai d’Orsay et peut rêver à nouveau de Matignon trente ans après avoir le poste. En revanche, Manuel Valls est le grand perdant de ce sondage. En perdant 8 points, ses chances d’accéder à Matignon s’amenuise d’un coup. Derrière Fabius, seuls cinq ministres dépassent la barre de 50% de Français satisfaits : Jean-Yves Le Drian (Défense), Najat Vallaud-Belkacem (Droits des femmes) révélation de cette enquête, Aurélie Filippetti (Culture) puis Manuel Valls et Stéphane Le Foll (Agriculture). En queue de peloton sur les seize ministres les plus importants du gouvernement, six sont à la peine avec moins de 35% de taux de satisfaction de leur action. Sans surprise, on retrouve les ministres du pôle économique et social : Pierre Moscovici (Economie) recueille 29% ; Michel Sapin (Travail) paie son échec sur la courbe du chômage et se contente de 30% comme Bernard Cazeneuve (Budget). Vincent Peillon perd sept points (32%) par rapport à une enquête similaire en août. La Verte Cécile Duflot perd trois points sur l’ensemble des Français, mais chute de 19 points chez les seuls sympathisants socialistes, et se trouve fragilisée par ses critiques à répétition contre l’exécutif et la majorité. A noter que Marisol Touraine, la ministre de la Santé, tire son épingle du jeu en suscitant l’adhésion de 73% des sympathisants socialistes. Un score plus élevé que celui de Manuel Valls ou même d’Arnaud Montebourg. Le ministre du Redressement productif est parmi les locataires de Bercy, le seul, à dépasser les 35%.

 

Ventes automobiles : rechute des immatriculations en février

Ventes automobiles : rechute des immatriculations en février

 

Les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 1,4% en février, les marques françaises tirant toutefois leur épingle du jeu avec une hausse de 3% grâce à leurs petits modèles bon marché qui séduisent en temps de crise. PSA Peugeot Citroën a vu ses immatriculations augmenter de 4,2% le mois dernier (Peugeot +7,2% et Citroën +0,6%) et le groupe Renault a enregistré une progression de 1,7% grâce à une forte hausse chez sa marque économique Dacia (+10,1%), tandis que la marque Renault recule de 0,9%. « Pour les groupes français, tous les nouveaux programmes, qu’il s’agisse de la Peugeot 308, de la Renault Captur ou de la C4 Picasso se vendent bien », observe François Roudier, porte-parole du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).  Les marques étrangères, souvent spécialisées dans le haut de gamme, accusent en revanche un recul de 6,3%. Les ventes de Volkswagen, également propriétaire de marques comme Audi ou Skoda, ont chuté de 7,1%, celles de GM de 7,8%, BMW de 14,7% et Mercedes de 7,6%. « Les marques ‘premium’ (haut de gamme) subissent lourdement la crise. Leur baisse traduit le manque de confiance des entreprises car, dans le premium, il y a une très forte part d’achats de véhicules de sociétés », observe François Roudier, qui confirme la prévision du CCFA d’une stabilité du marché automobile français en 2014. Sur les deux premiers mois de l’année, les immatriculations totales de voitures neuves limitent leur repli à 0,5% – grâce à la hausse de 0,5% enregistrée en janvier – à 266.754 unités (dont 141.300 le mois dernier).

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