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Archive mensuelle de décembre 2013

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2014 : année de la reprise pour le président du conseil européen

2014 : année de la reprise pour le président du conseil  européen

 

Le président du conseil européen Herman Van Rompuy a affirmé dimanche qu’il s’attendait à un redressement de l’activité économique en Europe en 2014, précisant qu’il y aura de la croissance positive partout en zone euro, à l’exception de la Slovénie et de Chypre.  S’exprimant en flamand sur la chaîne de télévision VTM, il a déclaré que « dans la zone euro, à l’exception de la Slovénie et de Chypre, nous irons vers de la croissance économique positive ».  Selon lui, même les pays en difficulté comme l’Espagne et la Grèce montrent des signes de croissance.  Pour M. Van Rompuy, 2014 sera l’année de la reprise bien que ce ne soit pas encore visible à cause de la persistance actuelle des mauvais chiffres du chômage.  Des créations d’emplois nécessiteront plus de temps, a ajouté le président du conseil européen, qui rédige à l’heure actuelle un livre dont le titre sera « l’Europe après la tempête ».   »Je suis persuadé qu’une majorité écrasante des populations européennes est en faveur de l’Union européenne », a-t-il dit.

 

Grèce : retour sur les marchés financiers en 2014

 Grèce : retour sur les marchés financiers en 2014

 

 Privée des marchés pour des emprunts à long ou à moyen terme depuis l’éclosion de la crise de la dette en 2010 et son recours au mécanisme de sauvetage UE-FMI, la Grèce ne peut émettre que des bons du Trésor à court terme.  Le gouvernement table sur un excédent primaire d’environ 3 milliards d’euros en 2014 après un premier excédent de 812 millions cette année et une croissance de 0,6% après six ans de récession profonde.  Cependant l’OCDE prévoit la poursuite de la récession l’année prochaine avec une contraction de l’économie grecque de 0,4%. « L’OCDE est l’un des rares organismes qui émet des réserves sur la reprise. Cependant comme de nombreux analystes, nous croyons renouer avec la croissance avec un faible taux mais on va y arriver », a rétorqué M. Stournaras.  Selon le ministre, la Grèce n’aura pas besoin d’un nouveau plan de sauvetage UE-FMI après la fin du deuxième plan en juillet. Lors des deux plans successifs depuis l’éclosion de la crise en 2010, la Grèce a bénéficié de lignes de crédit de plus de 240 milliards d’euros.  Mais Athènes espère toujours une nouvelle restructuration de la dette publique, c’est-à-dire « une réduction importante des taux d’intérêt et la prolongation des échéances du remboursement de la dette », a rappelé M. Stournaras.  La discussion sur ce sujet « doit commencer avant les élections européennes mais elle ne sera achevée qu’après leur tenue », a-t-il ajouté.  La troïka des créanciers du pays, UE-BCE-FMI, a récemment insisté sur l’adoption de nouvelles mesures d’austérité lors de l’élaboration du budget de moyen terme 2014-2017, qui doit être approuvé d’ici fin février afin de combler un trou dans les finances publiques pour les années prochaines.  Mais le gouvernement et les hauts représentants de la troïka qui doivent retourner à Athènes en janvier, se disputent sur le montant de ce trou.  Excluant l’éventualité de l’adoption d’un budget supplémentaire pour 2014, M. Stournaras a souligné que « le trou n’est pas si important mais que le gouvernement va continuer ses efforts pour réduire les dépenses publiques et élargir la base d’imposition » afin d’augmenter les recettes publiques.  Le ministre a également exclu « un +haircut+ des dépôts bancaires » (ponctions) comme cà a été le cas à Chypre et annoncé un projet de loi-cadre sur « la privatisation des banques dont une part importante appartient au Fonds financier hellénique de stabilité » après leur recapitalisation au printemps.  Ce projet vise à attirer des investisseurs étrangers ou grecs et à favoriser la concurrence, a-t-il expliqué.

Budget : 10% des textes rejetés par le conseil constitutionnel

Budget : 10% des textes rejetés par le conseil constitutionnel

 

 

 

Les  Sages du Palais Royal ont annoncé dimanche avoir annulé plus de 10% des articles des deux textes, dont certains de leur propre initiative.  Soulagement pour le gouvernement: la taxe à 75% a cette fois échappé à la censure. Dans sa nouvelle mouture, elle s’applique aux entreprises versant à des salariés une rémunération annuelle supérieure à un million d’euros.  Promesse phare de François Hollande, cette taxe avait été retoquée l’an dernier, mettant le président et son gouvernement dans une position particulièrement inconfortable.  De même, une des marques de fabrique du quinquennat Hollande, la refonte de la politique familiale, a été validée par le Conseil. Celui-ci a en effet jugé que l’abaissement du plafond du quotient familial à 1.500 euros par demi-part au lieu de 2.000, une des dispositions les plus contestées par l’opposition, n’était « pas contraire au principe d’égalité ».  Se disant « satisfait que la quasi-totalité des articles » aient été validés, le ministre délégué au Budget Bernard Cazeneuve a en outre rappelé à l’AFP que « la trajectoire de finances publiques » du gouvernement, c’est-à-dire ses prévisions macro-économiques et l’effort budgétaire entrepris, n’avait pas été remise en cause.  Son entourage a rappelé que les mesures sanctionnées, si elles étaient quantitativement plus nombreuses que l’an dernier, avaient un impact financier nul ou insignifiant quand celles validées permettaient notamment de réaliser 15 milliards d’économies sur la dépense publique.  Cette source a également rappelé que la contribution énergie-climat, la fameuse « taxe carbone » si contestée, avait été entérinée.   »Les mesures annulées ne modifient qu’à la marge l’équilibre défini dans les lois de finances. L’objectif de réduction continue du déficit public engagé depuis 2012 est ainsi confirmé », ont réagi dans un communiqué le ministre de l’Economie Pierre Moscovici et M. Cazeneuve.  Le nombre de dispositions censurées peut se lire comme une critique par les Sages de la qualité du travail parlementaire: plus de la moitié ont en effet été retoquées pour des raisons de pure forme, notamment parce qu’elles ont été jugées « hors sujet » par le Conseil et n’ayant pas leur place dans un texte budgétaire.  Plus gênant pour le gouvernement, une nouvelle modalité de plafonnement de l’Impôt de solidarité sur la fortune, déjà retoquée l’année dernière sous une autre forme, a été annulée par le Conseil.  Les revenus « latents » émanant de contrats d’assurance-vie en euros ne pourront pas être pris en compte dans le calcul du plafonnement qui permet aux contribuables de ne pas payer plus de 75% de leurs revenus annuels au fisc.  Les Sages ont également annulé la réforme de l’imposition des plus-values enregistrées lors de la cession de terrains à bâtir car, selon le Conseil, « le contribuable pouvait être imposé dans des conditions qui méconnaissent l’exigence de prise en compte de ses capacités contributives ».  Malgré cette décision, « une grande partie des dispositions (…) visant à la modernisation de l’économie par la relance de l’activité immobilière » a été validée, a observé M. Cazeneuve.  Concernant la série de dispositions censurées sur la lutte contre la fraude fiscale qui émanait d’amendements parlementaires, le ministre a rappelé qu’il avait lui-même « exprimé des réserves en séance » devant les parlementaires.  De leur propre chef, les Sages ont de nouveau annulé la prolongation du régime fiscal dérogatoire dont bénéficie la Corse sur les droits de succession sur les biens immobiliers.  Ils ont par ailleurs empêché le gouvernement de mettre un terme à la saga des emprunts « toxiques » souscrits par nombre de municipalités, en rejetant la disposition qui permettait de valider les emprunts souscrits même en l’absence de la mention d’un taux effectif global.  Ce vice de forme avait été utilisé par les avocats de certaines municipalités pour obtenir une très forte réduction de leurs remboursements… au détriment des banques prêteuses, souvent soutenues à bout de bras par l’Etat.  En revanche, le conseil a validé la création d’un fonds de soutien de 100 millions d’euros par an pendant 15 ans pour aider les municipalités incapables de faire face à leurs engagements.  Dans la loi de finances rectificative pour 2013, le Conseil a validé la création d’un fichier national des contrats d’assurance-vie, au nom de la lutte contre la fraude fiscale.  En revanche, le Conseil constitutionnel a refusé que la « taxe Buffet » sur la cession des droits télévisés d’événements sportifs se déroulant en France soit appliquée aussi aux organisateurs basés à l’étranger, comme l’UEFA par exemple.

 

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

 

Hollande : des vœux 2014 pathétiques… sans doute

Hollande : des vœux 2014 pathétiques.. sans doute

 

On se demande bien ce que Hollande pourrait dire de positif lors de son allocution pour les vœux de 2014. Sans doute une intervention pathétique car il a à peu près tout raté ; la croissance, le chômage, les déficits, la justice sociale, le pouvoir d’achat. Lui qui voulait réenchanter le rêve français a plongé un peu plus le pays dans le cauchemar. Sans doute n’est-il pas responsable seul de ce déclin du pays engagé déjà depuis de nombreuses années mais il porte une lourde responsabilité du fait de son déni de réalité et de ses promesses irresponsables. On connait déjà le fond du discours : demain ça ira mieux, on est sur la bonne voie, la croissance est là, l’inversion du chômage est amorcée. Ce ne sont pas tant ses lamentables résultats qui lui sont reprochés que ses mensonges. Mensonge d’abord sur son idéologie. Théoriquement socialiste, Hollande pratique en fait un  social libéralisme qu’il n’assume pas  ; En gros, il suit avec des contradictions les injonctions de Bruxelles. Injonctions qu’il avait promis d’ infléchir en menaçant de ne pas signer le pacte de stabilité. En fait il s’est couché devant Merkel et la commission européenne. Il a bien tenté de masquer la gravité du déclin économique avec des questions de société mais les français ne sont pas dupes. La seule question prioritaire c’est l’emploi (il s’en est rendu compte bien tardivement) et donc d’abord la croissance. Sur ce point la France ne connaitra pas d’amélioration significative avant 2015 ; même sur le plan de la posture, il a menti. Il voulait être un président normal, discret, réfléchi alors qu’il a occupé l’espace médiatique autant que Sarkozy intervenant sur tout et sur rien (le sommet étant atteint avec l’affaire Leonarda). De toute évidence Hollande (Président par défaut suite à l’affaire DSK)  n’a pas l’étoffe pour assumer la charge. Le costume est encore bien  trop grand en dépit de l’embonpoint retrouvé. La vérité c’est que cet homme d’appareil, pur produit de l’oligarchie française, n’a aucune ligne politique qu’il suit le courant dominant mais en essayant de slalomer entre les obstacles pour éviter d’avoir à trancher et à faire les réformes structurelles pour sortir le pays de sa paralysie. Hollande était usé avant même sa prise de fonction, sans véritable vision, sans stratégie et même sans réelle conviction autre que celle du pouvoir ; un pouvoir dont il ne sait que faire. Il est tellement discrédité que même éventuelles profitions pertinentes ne pourraient plus trouver de crédit  auprès d’une opinion lassée, désespérée en pleine dépression économique, sociale et même morale.

Mediapart : redressement fiscal d’un million d’euros

Mediapart : redressement fiscal d’un million d’euros

Mediapart a indiqué vendredi 27 décembre avoir reçu un redressement fiscal de 1,06 million d’euros, correspondant à la TVA non acquittée en 2008, 2009 et 2010, augmentée d’une pénalité de 40% pour « manquement délibéré ». Ces exercices auraient été prescrits fin décembre. Le fisc demande aussi l’annulation du crédit impôt recherche accordé au site. Mediapart estime que le montant du redressement pourrait grimper à 6 millions d’euros s’il était étendu aux exercices 2011, 2012 et 2013.  Tout le monde est au moins d’accord sur un point: Mediapart est une success story, d’autant plus que le pari n’était pas gagné d’avance. Dès ses débuts, le site d’informations en ligne a mis en place un modèle économique remettant en cause la sacro-sainte gratuité de l’information sur le web, en misant sur la qualité de son contenu plutôt que sur un traitement complet de l’actualité. Depuis 2011, Mediapart est bénéficiaire, et 2013 devrait confirmer la tendance.  Malgré tout, cette rentabilité n’aurait peut-être pas été aussi précoce si Mediapart n’avait pas fait preuve d’une certaine audace.  Le site présidé par Edwy Plenel a en effet -sans s’en cacher- appliqué le taux de TVA super réduit de 2,1%, réservé à la presse papier. La presse en ligne, elle, doit en principe appliquer le taux normal de 19,6% (20% en 2014). Or, l’ancien directeur de la rédaction du Monde réclame de longue date une égalité de traitement pour la presse, quel que soit le support. Et répète à qui veut l’entendre que Mediapart ne bénéficie d’aucune subvention publique, n’ayant comme seules ressources les revenus issus des abonnements.  Plus que la cause, largement défendable, c’est la méthode employée qui interpelle. Si les comptes de Mediapart sont totalement transparents, Edwy Plenel joue un jeu dangereux. « S’agissant de la TVA à 2,1%, Mediapart respecte simplement la position adoptée depuis 2009 aussi bien par les pouvoirs publics que par les syndicats professionnels. (…) Qu’il s’agisse de la présidence de la République, du ministère de la communication, des divers rapports de la Cour des comptes, de ceux des parlementaires sur le budget, etc., tous ont pris position pour l’égalité de TVA entre presses, papier et numérique, et donc pour la fin d’une injustice par l’extension à la presse en ligne de la TVA super réduite », affirme-t-il, en réponse à un article de L’Express sur le sujet. Dans sa réponse à l’Express, Edwy Plenel écrit: « cet article aurait été plus équitable s’il avait rappelé que Mediapart n’a aucune autre ressource que les abonnements de ses lecteurs, et notamment aucune subvention publique. En comparaison, L’Express touche par an plus de 6 millions (6.232.242 précisément) de l’Etat (source Cour des comptes) ». En réalité, Mediapart a touché des subventions publiques à la fois du ministère de la Culture (fonds Spel) et d’un programme de recherche sur le numérique piloté par l’ANR (Agence national de la recherche). Précisément, le site indique avoir demandé à la rue de Valois 319.288 euros de subventions en 2009 et 2010, mais n’en utiliser finalement que 288.564 euros, dont la moitié a effectivement été perçue fin 2012. Quant au programme de recherche, il a permis à Mediapart de toucher une avance sur subvention de 54.407 euros. Edwy Plenel tient à préciser: « nous avons décidé de ne plus demander d’aides publiques depuis que Mediapart a atteint l’équilibre fin 2010 et est devenu profitable en 2011″. Sauf que s’il est exact que les pouvoirs publics se sont bien prononcés pour une égalité entre les différents supports de la presse, aucune loi n’est venue valider cette posture. Même si Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture, a récemment promis une loi en ce sens pour 2014. Et que l’absence de redressement fiscal relève plus d’une tolérance que d’une bénédiction. En outre, le fait de ne pas payer un impôt jugé injuste pourrait ouvrir la porte à un certain nombre de dérives. Autre problème: d’autres sites (mais pas tous) ayant employé la même méthode que Mediapart ont fait, eux, l’objet d’un redressement fiscal. C’est le cas d’Arrêt sur images ou du Dijonscope, cités par L’Express. Comme quoi, promouvoir l’égalité peut aboutir à un traitement inégalitaire. Malgré tout, Mediapart semble sûr de son coup, puisque le site ne passe plus de provision dans ses comptes depuis 2011 pour faire face à un éventuel redressement.  Dernier point d’interrogation: Mediapart aurait-il été rentable s’il s’était acquitté de la TVA à 19,6%? A priori non: ses bénéfices cumulés sur les deux dernières années représentent environ 1,3 million d’euros (572.000 en 2011 et 703.000 en 2012).  Si le taux normal de TVA avait été appliqué, le site aurait dû débourser 1,6 million d’euros de plus (735.500 en 2011 et 873.300 en 2012).  Au total, appliquer la TVA réduite lui a évité de débourser 2,3 millions d’euros entre sa création et fin 2012, soit à peu près le montant de sa trésorerie, qui s’élevait à 2,2 millions fin 2012.  Cet argent pourrait servir, en partie, à racheter les parts du fonds actionnaire Odysée, si celui-ci venait à se retirer en mars 2014, comme une clause le lui permet. Et permettrait donc à Mediapart de renforcer son indépendance économique.

 

Centrafrique : la France va échouer d’après le général Desportes

Centrafrique : la France va échouer d’après le général Desportes

 

Le général Desportes dit tout haut ce que tous les stratèges militaires pensent tout bas, la France va se planter  en Centrafrique si elle se limite aux 1600 hommes envoyés sur le terrain. En clair si on se retire ce sera un coup porté à l’image du pays, si on se maintient il faut nettement renforcer les effectifs et sans doute pas seulement avec des militaires français mais aussi européens et de l’ONU.  Le général Vincent Desportes, professeur de stratégie à Sciences-Po et HEC, commente ainsi  l’envoi de troupes françaises en Centrafrique. Dans une interview à paraître dimanche dans le JDD, il estime qu’en dessous de 5.000 Français, « on n’y arrivera pas ».

Question :

Pensez-vous nécessaire l’envoi de troupes françaises supplémentaires?
Les 1.600 militaires actuellement déployés ne peuvent pas accomplir leur mission. L’effondrement de la Misca nous place dans une nouvelle situation. Désormais, en dessous de 5.000 Français et de l’envoi de véhicules blindés légers supplémentaires, on n’y arrivera pas. Soit la France se retire et son image en sortira considérablement dégradée ; soit elle engage d’un coup les moyens nécessaires à la réussite de l’opération.

Jean-Jacques Goldman personnalité préférée des français …. Pour son silence !

Jean-Jacques Goldman personnalité préférée des Français …. Pour son silence !

 

Il est le préféré des français mais ne s’sen glorifie pas au contraire. « Je ne souhaite toujours pas participer à cette bizarrerie de l’époque qui consiste à dire très fort et partout qu’on n’a rien de spécial à dire », a réagi le chanteur-auteur-compositeur. Une maxime de sagesse dont devraient bien s’inspirer nombre de politiques !  En effet Le chanteur Jean-Jacques Goldman est la personnalité préférée des Français, selon un sondage paru dans le « Journal du Dimanche » ce 29 décembre. Jean-Jacques Goldman domine pour la deuxième fois le classement des personnalités préférées des Français établi par le Journal du Dimanche, et publié ce dimanche 29 décembre. Le chanteur se situe très largement en tête, avec 48% d’opinions favorables, en hausse de 8 points par rapport au précédent classement. En deuxième position, celui qui l’avait détrôné, l’acteur Omar Sy. En revanche, Sophie Marceau perd sa troisième place au profit de Mimie Mathy. Jean-Jacques Goldman, 62 ans, tient à sa discrétion.

« Pas encore nettement d’inversion du chômage » (Cambadélis, PS)

« Pas encore nettement d’inversion du chômage » (Cambadélis, PS)

 

 Formidable batille dialectique et sémantique pour le chômage. Pour certains, la reprise est là (Hollande, Ayrault), l’inversion a déjà eu lieu, pour d’autres elle se profile à un horizon à déterminer, Pour Jean-Christophe Cambadélis ce n’est pas nettement une inversion. On ne sait plus si on parle du chiffre  chômage ou  de la tendance de la baisse, ou encore de la création d’emplois. En fait une dialectique de statisticien politicien «  il y a une baisse tendancielle de la hausse de la courbe du chômage ». En clair, le chômage continue d’augmenter. Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du Parti socialiste, par exemple affirme en effet dans une interview à paraître dimanche dans «Le Parisien – Aujourd’hui-en-France» qu’«il n’y a pas encore nettement d’inversion de la courbe, mais c’est à portée de main». «Les chiffres ne sont pas décevants. Ils sont encourageants pour les jeunes et ils marquent une tendance à la décélération du chômage», ajoute le député de Paris. «J’ai toujours pensé que 2013 et 2014 seraient des années de transition dans le redressement productif, économique et moral. Ce sont les années les plus difficiles du quinquennat», affirme-t-il. Conclusion, rien à attendre de 2013 et de 2014 (comme le prévoit l’INSEE) pour l’emploi, pas de véritable amélioration en 2015. En fait un léger décalage temporel au sein même du PS entre ceux qui pensent  que déjà en 2013 le gouvernement a réussi son pari idiot et ceux qui estiment qu’il faudra attendre 2015. Au-delà de l’enjeu central, à savoir l’emploi, se pose visiblement au sein du PS une approche de la communication ; il serait la aussi souhaitable d’inverser la courbe du nombre de  contradictions.

Vers une remontée des taux ?

Vers une remontée des taux ?

 

En théorie on devrait assister  une remontée des taux des banques centrales avec la reprise qui s’annonce dans certains  pays ; Pour autant rien n’est sûr sur l’ampleur de cette reprise et il se pourrait que 2014 constitue une année de transition avec encore le maintien d’une certaine politique accommodante pour ne pas tuer le réveil de l’emploi et l’activité. Dans une économie en convalescence, la Réserve fédérale américaine (Fed) aura été la star de l’année. Les 85 milliards de dollars injectés chaque mois dans le circuit financier ont permis aux taux d’emprunts à dix ans des Etats-Unis, mais aussi des pays de la zone euro, de revenir à des niveaux plus confortables.  Le taux de l’emprunt allemand de référence, appelé « Bund », s’est ainsi rapproché de son plus bas historique, à 1,152% le 2 mai, son homologue français inscrivant ce même jour un record à 1,659%. Ceux de l’Espagne et de l’Italie, qui s’étaient envolés au plus fort de la crise de la zone euro, sont aussi retombés sous les 4%. Jusqu’à ce que Ben Bernanke, le patron de la Fed, annonce qu’en raison des progrès de l’économie, un début de réduction de ce soutien pouvait être envisagé.  L’été devait alors connaître une remontée brutale des taux.  L’effet de cette annonce a été atténué par le statu quo observé ensuite par la Fed ainsi que par l’engagement de la Banque centrale européenne (BCE) à maintenir sa politique accommodante, avec notamment l’annonce surprise d’une baisse de son taux directeur en novembre.  La situation a été « particulièrement difficile de début mai à début septembre, quand la Fed a commencé à parler de réduire ses achats d’actifs, car le marché a aussi conclu que cette réduction allait être suivie par d’autres pas, et notamment une hausse des taux ». D’où un « effet très négatif sur le marché obligataire », relate Vincent Chaigneau, responsable de la stratégie obligataire à la Société Générale.   »Depuis, la Fed a fait des efforts considérables pour bien expliquer » qu’il s’agissait de « deux choses très différentes », ce qui a permis d’ »enrayer le mouvement de forte hausse des taux longs », complète-t-il.  La boucle a été bouclée avec la dernière réunion de la banque centrale américaine le 19 décembre qui a mis ses avertissements à exécution, en réduisant de 10 milliards de dollars ses achats.  Les principaux bénéficiaires cette année ont été les pays plus fragiles de la zone euro, dont l’écart de taux (« spread ») avec le Bund, est au plus bas depuis la crise de 2011.  C’est une « très belle année pour l’Italie et spectaculaire pour l’Espagne », relève Axel Botte, strategiste obligataire de Natixis AM.   »Les investisseurs vont vers un début de normalisation » pour ces dettes, « même si nous sommes encore très loin des normes », juge également Frédérik Ducrozet, économiste du Crédit Agricole CIB.  Avec un taux d’emprunt à dix ans inférieur à celui des États-Unis, la France est aussi « toujours vue comme » un des pays les plus solides en zone euro, explique M. Botte.  Elle bénéficie en outre d’une « grosse épargne et du soutien des investisseurs domestiques en premier lieu les assureurs », souligne Patrick Jacq, stratégiste obligataire de BNP Paribas.  Le défi pour 2014 sera de se passer des banques centrales, ce qui se traduira sans doute par un début de remontée des taux d’emprunt. Une tendance accentuée par la reprise, car ce marché refuge en temps de crise offre des rendements moins intéressants quand les investissements plus risqués comme la Bourse sont florissants.  La situation semble désormais assainie: le Portugal a repris avec succès ses émissions de dette, l’Irlande est sortie du plan d’aide, l’Italie a retrouvé la stabilité politique, la Grèce a réduit son déficit et Chypre progresse rapidement.   »Pour 2014, nous prévoyons la poursuite de la remontée des taux américains », ce qui « traduit notre optimisme sur l’économie américaine, avec des prévisions de croissance supérieures à 3% », détaille M. Chaigneau. Côté européen, la remontée devrait être plus lente, « car nous pensons qu’en zone euro la croissance va rester faible à 0,6% ».  La reprise restant fragile, les banquiers centraux devraient néanmoins continuer à surveiller les marchés comme le lait sur le feu.  Selon M. Botte, 2014 sera « une année de transition pour la Fed, car il faut préparer le marché à un retour à une politique de taux plus basée sur des données macroéconomiques. Le marché va devoir se réhabituer à cela, mais ce n’est pas un ajustement très difficile à faire ».

 

Turquie: crise sociale, politique et financière

Turquie: crise sociale, politique et financière

 

La devise turque s’échangeait vendredi soir à la clôture des marchés financiers turcs à 2,1492 livres pour un dollar, portant sa baisse depuis le début décembre à plus de 7,5% et depuis le début de l’année à plus de 15%.  La monnaie s’échangeait vendredi soir à 2,9616 livres pour un euro, non loin de la barre symbolique des 3 livres pour un euro.  La situation n’était guère meilleure à la Bourse stambouliote, où l’indice vedette BIST100 a clôturé à 63,885.22, en baisse de 1,04% par rapport à la veille. Il avait déjà chuté de 2,33% jeudi et de 4,2% mercredi.   »La Turquie s’enlise dans une crise politique et la livre turque est à un niveau historiquement bas », observait Olivier Jakob du cabinet Petromatrix.  Cette tourmente intervient malgré la décision de la banque centrale turque, annoncée mardi, d’injecter des liquidités pour tenter d’enrayer la chute de la livre, déjà fragilisée par le resserrement monétaire annoncé par la Fed américaine et qui défavorise les investissements internationaux dans les marchés émergents.  La banque centrale turque a prévu d’injecter 450 millions de dollars chaque jour d’ici au 31 décembre et un total de 3 milliards USD en janvier.  Le Premier ministre islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan traverse sa plus grave crise politique depuis son arrivée au pouvoir en 2002, son entourage étant touché par un scandale politico-financier de grande ampleur.  La crise politique se ressent aussi sur le marché obligataire, où le taux de l’obligation à 10 ans atteignait vendredi 10,63% pour 9,84% le 25 décembre et 9,37% au début décembre.   »La situation en Turquie est grave, c’est le moins que l’on puisse dire », souligne à l’AFP Markus Huber, courtier chez Peregrine and Black.   »Pas seulement à cause de la chute de la livre turque et de la Bourse mais aussi en raison de la très grande incertitude qui règne et qui ne va pas s’atténuer dans un proche avenir », ajoute-t-il.  Selon Markus Huber, « l’une des principales raisons pour laquelle la Turquie se redressait ces dernières années était la stabilité intérieure qui aidait à attirer les investisseurs et l’argent dans le pays et contribuer à une forte croissance économique ».  Selon lui, « il faut encore savoir combien de personnes sont impliquées dans le scandale de corruption et, pour les investisseurs, combien de temps il faudra pour y mettre fin ou si cela sera étouffé pour ressortir plus tard ».  Le Premier ministre avait annoncé mercredi le remplacement de près de la moitié de son gouvernement après la démission de trois ministres (Intérieur, Environnement, Economie) mis en cause par une enquête de la justice visant un trafic d’or avec l’Iran soumis à des sanctions internationales et des irrégularités sur des appels d’offres publics immobiliers.  Des manifestations devaient se tenir vendredi soir dans plusieurs grandes villes de Turquie, dont Ankara et Istanbul, pour réclamer la démission de M. Erdogan.  Le chef du gouvernement avait déjà été il y a six mois la cible d’une vague de manifestations qui a fait vaciller son pouvoir.   »Le feu est important, plus important que ce que l’on prévoyait, et se propage vite », a écrit vendredi l’éditorialiste Huseyin Gulerce dans le quotidien Zaman, proche du prédicateur musulman Fetullah Gülen, exilé au Etats-Unis.  Sa confrérie, omniprésente dans la police et la magistrature, n’a pas pardonné au gouvernement sa décision de fermer les nombreux établissements de soutien scolaire, une de ses importantes sources de revenus.

 

Economie mondiale : le tassement des pays émergents

Economie mondiale : le tassement des pays émergents

 

Depuis des années, l’économie mondiale ne jurait que par eux: le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud…  Leur forte croissance compensait la stagnation des pays avancés, leurs marchés intérieurs en pleine expansion aiguisaient les appétits des grands groupes occidentaux, leurs bas coûts de production faisaient tourner le commerce mondial et leurs réserves de devises leur permettaient de financer l’endettement occidental.  Mais 2013 a marqué un coup d’arrêt. Ils ont perdu un peu de leur lustre, pour être considérés d’un ?il peut-être plus lucide.   »Nous l’attendions depuis un moment, mais c’est devenu très clair » en 2013, a déclaré à l’AFP Jennifer Blanke, chef économiste du World Economic Forum (WEF), basée à Londres.  Pour l’économiste Chris Weafer, associé-senior de la firme de conseil Macro Advisory, basée à Moscou, ce « changement d’attitude envers les émergents » était « nécessaire et retardé depuis trop longtemps » par des investisseurs bercés d’illusions, voire « complaisants ».  Tout d’abord, plusieurs grands émergents ont vu leur croissance nettement ralentir. La Russie, l’Afrique du Sud, mais surtout, le premier d’entre eux, la Chine. Et si la Chine éternue, l’économie risque le rhume un peu partout dans le monde.  La banque espagnole BBVA identifie comme un « facteur de risque » au niveau international « l’ajustement (à la baisse) de la croissance de la Chine et d’autres économies émergentes ».  Pour la Banque centrale européenne, « tout ajustement plus brutal ou désordonné dans les économies émergentes doit être surveillé de près, compte tenu des risques d’impact plus forts et plus durables en zone euro ».   »Les investisseurs avaient présumé que la Chine continuerait à croître à un taux de 8-9% par an. C’est impossible sur le long terme », explique à l’AFP M. Weafer, alors que l’objectif officiel de croissance de Pékin pour 2013 est de 7,5%.  Malgré tout, « nous sommes soulagés parce que certains parlaient d’un atterrissage brutal » de l’économie chinoise, qui aurait eu des conséquences plus graves, pointe Mme Blanke.   »Plusieurs pays sont devenus dépendants » de la croissance chinoise, souligne UBS dans une note sur les perspectives d’investissements en 2014.   »La croissance des investissements chinois a alimenté la demande de matières premières et soutenu plusieurs économies telles que le Brésil ou l’Australie », poursuit la banque suisse qui prévient qu’il « n’y a pas de +Chine après la Chine+ ». En d’autres termes, il n’y aura pas de superpuissance avec une croissance à deux chiffres capable de remplacer la Chine comme moteur de l’économie mondiale.  A ce ralentissement vient s’ajouter un deuxième facteur de risque: l’instabilité financière. Cet été, Bourses et devises de plusieurs émergents ont été très chahutées par le reflux brutal de capitaux provoqué par la perspective de la fin de la politique monétaire ultra-généreuse de la Banque centrale américaine.  Plusieurs grands groupes américains ou européens ont ainsi subi de lourdes pertes financières à cause des effets de change.  Enfin, l’instabilité sociale est un autre facteur de risque, « comme ce que nous avons vu récemment au Brésil ou en Afrique du Sud, avec des gens qui exigent une plus grande part du gâteau, parce qu’ils ne constatent pas d’amélioration (de leur qualité de vie) aussi rapide qu’ils le souhaitent », analyse Mme Blanke.  C’est « un très gros risque, et je crois que ces pays en sont conscients », selon Mme Blanke, même si elle admet que plusieurs d’entre eux n’ont pas assez mis à profit les années d’opulence écoulées pour se réformer suffisamment.   »Un gouvernement doit écouter la voix de la rue. Un gouvernement ne peut pas s’isoler et se refermer sur lui-même », reconnaissait fin novembre dans le journal El Pais la présidente du Brésil, Dilma Rousseff.

Manifestation de la faim au Niger

Manifestation de la faim au Niger

L Niger l’un des pays les plus autres au monde connait sa première révolte de la faim. Des dizaines de milliers d’opposants au président Mahamadou Issoufou ont manifesté samedi à Niamey pour dénoncer les conditions de vie au Niger, l’un des pays les plus pauvres au monde. Il s’agit de la plus importante manifestation au Niger depuis les rassemblements de 2009-2010 contre le président de l’époque, Mamadou Tandja, qui souhaitait effectuer un troisième mandat jusqu’à son renversement par l’armée en février 2010. La police a estimé le nombre de participants samedi à 20.000 tandis que les organisateurs ont fait état de 30.000 manifestants. Cette manifestation est la première démonstration de force de l’Alliance pour la République, la Démocratie et la Réconciliation (ARDR), une coalition de 15 partis d’opposition formée en octobre. « Mahamadou Issoufou avait promis la fin de l’insécurité alimentaire mais la population continue d’être décimée par la faim et la soif », a déclaré Amadou Hama, président de l’Assemblée nationale dont le Mouvement démocratique nigérien (Moden) a rompu avec la coalition au pouvoir cette année. Le Niger, pays de 17 millions d’habitants, est le quatrième producteur mondial d’uranium. Il est engagé dans des négociations avec Areva sur une nouvelle convention encadrant l’extraction d’uranium.

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

 

France : le nouveau malade de l’Europe

France : le nouveau malade de l’Europe

 

Avec parfois une certaine condescendance, on s’est moqué de la crise en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne ou en Italie. Des crises sérieuses mais dont ces pays sont en train de sortir même si on doit regretter la casse sociale. La croissance revient, l’emploi va suivre, les équilibres financiers s’améliorent . En Allemagne évidemment et dans certains pays du Nord pas d’inquiétude, même en Grande Bretagne, le pays sort du tunnel et retrouve une évolution positive de l’ activité et de l’emploi. La France risque d’être à partir de 2014 le nouveau malade de l’Europe. La croissance y est atone, le chômage en hausse (même ralentie), ce sera encore le cas en 2014 d’après l’INSEE. Contrairement à la promesse,  les équilibres financiers ne s’améliorent pas puisque si quelques dépenses ont été réduites (il y a encore de la marge !), l’activité stagnant, le taux de prélèvement obligatoires  va encore croitre en 2013. Dès lors comment s’étonner qu’Hollande n’ait plus aucun crédit en Europe et en particulier auprès de Merkel, désormais la seule patronne de l’Union économique. Surtout que Hollande n’est plus soutenu que par environ 20% des français. Qui pourrait l’écouter ? Exemple sur la question centrafricaine il s’est fait rabroué par toute l’Europe. Ne parlons de cet hypothétique de relance européenne ( et pourtant nécessaire) , phantasme de Hollande. Le président du conseil économique et social (troisième institution  après l’  assemblée et le sénat) analyse lucidement la situation : la France est au bord de l’implosion  et les politiques sont hors jeu, discrédités. Ils sont à la fois incompétentes et sans courage. Jamais le fossé n’a été aussi grand entre l’ oligarchie ‘( ceux qui font carrière comme ils disent sans honte ) et la France d’en  bas. Aucune réforme n’est désormais possible car la pouvoir en place ne dispose que de la légitimité institutionnelle mais plus d’ aucune légitimité populaire. Du coup, on fait du bricolage, on met des rustines et on promet que ça ira mieux demain ; sur le chômage par exemple. Certes les situations de crises des différents pays évoqués sont différentes et les cures d’austérité ne sont ni de même nature, ni de même ampleur. Pour la France ce ne sera peut-être pas la Grèce mais une situation assez proche de l’Italie et de l’Espagne. Une situation caractérisée par un matraquage fiscal mais cependant insuffisant pour améliorer les grands équilibres, la croissance et l’emploi. Pendant combien de temps la France pourra encore tenir avec 7 ou  8 millions de sans emploi (chômeurs, RSA, allocataire adultes handicapés etc.). Après les élections municipales et surtout européennes, les scrutins vont démontrer  qu’une vraie crise de légitimité se pose pour ce gouvernement de fonctionnaires, qu’il faudra la résoudre à moins d’accepter le chaos et le déclin et pour longtemps.

« La France au bord de l’implosion  » (Jean-Paul Delevoye)

« La France au bord de l’implosion  » (Jean-Paul Delevoye)

Pour une fois un responsable fait une analyse lucide de la société : trop de politiciens, pas assez de politique, déphasage avec la société réelle, risque d’implosion et émergence d’une autre démocratie en particulier avec les sites internet qui ne se contentent pas reprendre les communiquées officiels du gouvernement, des institutions ou des entreprises.   »Une société nouvelle est en train d’émerger », annonce Jean-Paul Delevoye sur RTL samedi. L’ancien médiateur de la République et Maire UMP de Bapaume (Pas-de-Calais) a dressé le bilan de l’année 2013, avant d’évoquer l’avenir de la France.  On va faire disparaître des industries et des sites [internet] vont émerger », prévoit le président du Conseil économique, social et environnemental. Mais il estime que la classe politique n’est pas en phase avec ces changements, et « cherche à surfer sans fixer de cap ». Pour Jean-Paul Delevoye, il n’y a « pas d’excès de politique » dans le débat public, « mais un excès de politiciens ». « La France est victime de son système politique », analyse-t-il. Un problème, pour résoudre « un problème de dette », mais aussi « de coût du travail », ou encore pour faire face « aux enjeux environnementaux ». Et si « une colère associative en train de s’exprimer », avec entre autres les mouvements des pigeons ou plus récemment celui des Bonnets rouges, « il faut les canaliser », conseille Delevoye. Car si rien ne change, la société « risque d’imploser », prédit-il. Et d’ajouter : « L’Europe devrait présenter une espérance aux prochaines élections, mais aucun projet n’apparait », dénonce l’ancien parlementaire. Le maire de Bapaume depuis 31 ans, et qui ne souhaite pas se représenter, a noté « un paradoxe » dans la société française. Il y a, raconte-t-il, « une France qui veut partir à l’étranger », pendant qu’une une autre « se bat », et que le reste « se laisse aller ». Il faut des lieux où il n’y a pas d’enjeu de pouvoirs Jean-Paul Delevoye Existe-t-il une ou plusieurs solutions pour sortir de cette crise sociétale ? « Il faut des lieux où il n’y a pas d’enjeu de pouvoirs », selon Jean-Paul Delevoye.

 

Centrafrique: Hollande appelle au secours

Centrafrique:  Hollande appelle au secours

 

Hollande  (et surtout l France) s’enfonce dangereusement dans le bourbier centrafricain qui oppose des chrétiens, musulmans, milices, extrémistes et bandes mafieuses. Hollande a voulu réalisé un coup médiatique (après celui du Mail) ; cette fois il s’est lourdement trompé car la situation en Centrafrique est autrement plus complexe que celle du Mali (où tout n’est cependant pas réglé dans le nord°) ; 1600 soldats français c’est évidemment ridicule pour mettre fin au conflit (soit dix soldat en moyenne pour l’équivalent de la surface d’un département français). Il en faudrait dix fois plus et surtout sous l’égide et de l’Europe et de l’ONU. Seulement voilà Hollande a voulu agir seul pour montrer ses muscles, quelques semaines après l’intervention, la présence de la France est contestée et surtout inopérante. Hollande sait que Merkel et d’autres ne veulent pas entendre parler de la Centrafrique alors il se tourne vers l’ONU ! Au cours d’un entretien téléphonique avec Ban Ki-moon, François Hollande a souhaité que « les Nations unies jouent un rôle plus important encore dans la période de transition en Centrafrique », après l’avoir remercié « pour l’action déployée par les Nations unies en vue de renforcer » la force africaine sur place, la Misca. Lors du vote du Conseil de sécurité de l’ONU donnant mandat à la France pour intervenir en Centrafrique, le 5 décembre, la résolution envisageait la transformation de la Misca en force de maintien de la paix de l’ONU, mais à condition que le Conseil donne son feu vert. De source proche du président français, on rappelle que le secrétaire général de l’ONU doit rédiger « au plus tard » dans les trois mois un rapport sur la transformation éventuelle de la Misca en une opération de maintien de la paix des Nations unies. Interrogé sur la radio RTL, l’archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, a réitiré vendredi son appel à l’envoi urgent de Casques bleus.  »Je demande à ce que les forces onusiennes puissent être déployées pour aider l’armée française qui est là et qui fait ce qu’il faut faire, mais les limites, nous les voyons chaque jour avec le déplacement massif de gens qui quittent les quartiers et qui vont dans un autre quartier, ou bien encore avec les éléments incontrôlés qui tirent et qui tuent ou qui empêchent les autres de se déplacer », a-t-il dit.

 

Ayrault: la bataille de l’emploi repoussée

Ayrault: la bataille de l’emploi repoussée

 

Il faut évidemment une grille de lecture pour comprendre la dialectique alambiquée des politiques et d’Ayrault en particulier sur le chômage. Quand il affirme que désormais la bataille de l’emploi ‘s’inscrit dans la durée, c’est qu’il acte que le pari idiot de Hollande sur l’inversion en 2013 est perdu. Sur les chiffres du chômage, on ne parle plus de réduction  mais de moindre augmentation des sans emploi. Nuance de taille. Le chômage augmente mais moins qu’avant. Enfin sur la baisse du coût du travail Ayrault oublie de préciser que cela a surtout profité aux entreprises (type supermarchés) qui n’étaient pas soumise à la concurrence infranationale alors qu’évidemment les allégements auraient du concerner en priorité ces sociétés. Bref encore un discours d’Ayrault qui mélange tout, se contredit, des propos dignes d’un président de conseil général mais pas d’un Premier ministre.  Accompagné du ministre du Travail, Michel Sapin, le chef du gouvernement, Jean-Marc Ayrault, s’est rendu ce vendredi 27 décembre à l’agence Pôle emploi de Lorient (Morbihan). Au lendemain de la publication de chiffre du chômage en hausse pour le mois de novembre, Jean-Marc Ayrault a affirmé que la « tendance est à la diminution du nombre de demandeurs d’emploi. « La bataille contre le chômage, nous sommes totalement déterminés à la gagner et nous allons la gagner ». Il a reconnu « une hausse du nombre de chômeurs de la catégorie A » en novembre, mais « notre bataille s’inscrit dans la durée, nous sommes convaincus que la situation de l’emploi va s’améliorer ». A l’issue d’une rencontre avec des « personnes concernées par des parcours de retour à l’emploi », il assure avoir pris conscience de « l’utilité et de la performance des mesures que nous avons engagées pour les personnes qui en bénéficient ».  Sur la question des emplois non-pourvus, qui suscite des « jugements hâtifs » alors que c’est « pourtant une réalité », il considère que le gouvernement a avancé. Il a mené un « inventaire des besoins, terminé en août », qui a donné lieu à « 30.000 formations réalisées », un « vrai succès ». Jean-Marc Ayrault rappelle que le nombre de demandeurs d’emplois augmentait de 30.000 au premier trimestre, de 18.000 au deuxième trimestre, soit une baisse « progressive ».  Pour les jeunes, les « emplois d’avenir » ont fait leur preuve. Ce sont « de vrais emplois utiles, qui ouvrent une perspective professionnelle durable ». D’ailleurs la courbe du chômage des moins de 25 ans s’est bien retournée, elle, depuis six mois maintenant.  « Cette tendance n’est pas le fruit du hasard », elle est due à « la politique économique cohérente », notamment la « politique volontariste de l’emploi » menée par le gouvernement « que nous revendiquons, pour aider les jeunes et les moins jeunes ». « Ceux qui nous reprochent d’avoir financé des emplois aidés ont tort, il s’agit de ne pas laisser tomber les gens », a indiqué le Premier ministre. « Une des grandes mesures que nous avons prise, c’est la baisse du coût du travail, de 4% début 2014″, s’est-t-il félicité, en reconnaissant qu’il fallait encore « poursuivre et amplifier le travail », a souligné le chef du gouvernement, en particulier sur « le coût du travail, le financement des entreprises, le financement de l’investissement, leur accompagnement à l’export ». « Il faut redonner à nos entreprises des marges de manœuvre ».   »La France a pris du retard sur le chemin de l’innovation, comme l’a montré le rapport Gallois, il s’agit de rattraper dix ans de retard », a-t-il admis. « Après cinq ans de croissance zéro en moyenne, les perspectives sont là ».

 

SITL : cessation de paiement (409 salariés)

SITL :  cessation de paiement (409 salariés)

SITL, ex-usine du groupe FagorBrandt, a déposé au tribunal de commerce de Lyon une déclaration de cessation de paiement, vendredi 27 décembre.L’entreprise – 409 salariés- a annoncé cette nouvelle aux partenaires sociaux lors d’un comité d’entreprise (CE), vendredi matin.La situation était devenue critique pour cette société, qui, en plus de la fabrication de lave-linge, s’était lancée dans la construction de voitures électriques. Elle avait signalé mi-décembre n’être pas en mesure de payer les salaires du mois de décembre. De même, la grande majorité des salariés se sont retrouvés en chômage partiel depuis le mois d’octobre.

 

Chine : exportations en hausse en 2013, +7%

Chine : exportations en hausse en 2013, +7%

 

Signe sans doute d’une certaine reprise mondiale (sauf en France), les exportations chinoises sont reparties. Le total des exportations et importations chinoises devrait atteindre 4.140 milliards de dollars cette année, a dit vendredi le ministre du Commerce Gao Hucheng, une somme qui représente une hausse de 7% du commerce extérieur du pays par rapport à 2012 alors que l’objectif officiel était d’une progression de 8%. Gao Hucheng a ajouté que le ministère redoublerait d’efforts pour assurer une poursuite de la croissance du commerce extérieur en 2014, ajoutant que le rééquilibrage allait se poursuivre avec une augmentation des importations de matières premières et d’énergie. « En 2014, nous accélérerons le processus d’ajustement des exportations et des importations (…) », a précisé le ministre. Après avoir pesé sur la croissance au cours des trois premiers trimestres 2013, les exportations de la Chine sont reparties de l’avant à la faveur de la reprise économique des Etats-Unis et de l’Europe. Elles devraient même être un des moteurs de l’augmentation du produit intérieur brut (PIB) chinois l’année prochaine. Ceci étant dit, le gouvernement ne veut plus que ce soit le seul puisqu’il cherche à rééquilibrer l’économie chinoise pour favoriser le développement de la consommation et des services alors que la croissance repose pour l’instant avant tout sur les exportations et l’investissement.

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