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Archive mensuelle de décembre 2013

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PSA : menaces sur l’emploi à Mulhouse et Poissy

PSA : menaces sur l’emploi à Mulhouse et Poissy

Le groupe Peugeot Citroën a confirmé samedi la mise à l’étude de l’arrêt de deux lignes de production, à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, et à Poissy, dans les Yvelines. « Nous lançons une étude interne dans les prochaines semaines avec une conclusion probablement au premier trimestre 2014, » a dit à Reuters un porte-parole du groupe Peugeot. Un porte-parole de PSA avait reconnu le mois dernier que la question de la rentabilité de ces deux sites, dotés chacun de deux lignes de production, se posait. « Il y a un seuil de production de 250.000 unités par an en deçà duquel conserver deux lignes n’est pas viable », avait-il dit. « Sur Mulhouse, il y a un sujet. » Il avait ajouté que la production tournait autour de ce seuil de 250.000 véhicules par an à Poissy.

 

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues  

 

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

 

Réforme fiscale : la retenue à la source, pourquoi ?

Réforme fiscale : la retenue à la source, pourquoi ?

 

Pour la réforme fiscale, il y a la version officielle : trop de taxes (environ 300), trop de niches (plus de 400), donc simplifier. Une version plus officieuse toutefois «  le consentement à l’impôt du pacte républicain » ça ne marche plus car le ralbol est général. D’où l’idée de rendre la fiscalité plus indolore avec la retenue à la source (IR, CSG voire impôts locaux). On sait que la plupart des français  ignorent le montant de la CSG (et autres prélèvements sociaux), qu’il la supporte parce quelle est prélevée mensuellement. Le nouveau système permettrait donc d’aspirer davantage de fiscalité en douceur pour alimenter le trou du budget. Il est clair que le prélèvement à la source et chaque mois serait évidemment une source de simplification et permettrait une meilleure gestion du budget des ménages. La preuve, les demandes d’étalement du paiement des impôts a augmenté de 30%.  Dés lors pourquoi ne pas envisager de ponctionner davantage en toute discrétion et en évitant les remous sociaux et politiques. Une objection toutefois et de taille, si le montant des prélèvements devait encore augmenter (comme le pense  la majorité des français dans un sondage)  cela affecterait la compétitivité de l’économie et le budget des ménages. Donc autant de consommation en moins, autant de croissance et d’emplois en moins. L’ingénierie française à franchi les limites du tolérable et le fameux consentement à l’impôt fait l’impasse sur le seuil acceptable. En fait faute de pouvoir et de vouloir opérer de raies reformes de structures notamment sur les dépenses de l’Etat, la retenue à la source n’est qu’une autre manière de plomber complètement l’économie.

Sondage municipales 2014 : une majorité pour un nouveau parti

Sondage municipales 2014 : une majorité pour un nouveau parti

Une majorité (52%) de personnes seraient prêtes à voter pour un « nouveau parti politique qui viendrait de se créer » aux municipales et européennes de 2014, selon un sondage BVA pour iTélé.  A la question « diriez-vous qu’avec les partis politiques existants, un électeur dispose aujourd’hui d’une offre politique assez variée et satisfaisante? », 49% des sondés répondent par l’affirmative (15% « oui tout à fait », 34% « oui plutôt »). Mais un nombre identique de personnes répond négativement (« non pas du tout » 19%, « non plutôt pas » 30%). Interrogés sur l’éventualité d’un vote pour « un nouveau parti qui viendrait de se créer » ou « pour un parti traditionnel existant depuis longtemps », 52% des sondés assurent qu’ils pourraient « très bien voter » pour le premier. A l’inverse, 45% des personnes interrogées jugent qu’elles auraient « probablement tendance à voter » pour le second. Les sympathisants de gauche sont moins enclins à voter pour un nouveau parti (39%) que les sympathisants de droite (46%). Mais ce sont les personnes qui se disent « sans proximité partisane » qui sont le plus largement susceptibles de voter pour une nouvelle formation (76%). Cette enquête a été réalisée par internet les 5 et 6 décembre auprès d’un échantillon de 991 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

Centrafrique: la France seule pourquoi ?

Centrafrique: la France seule pourquoi ?

 

 

La France est seule d’abord parce que l’intervention a été précipitée  sans vraiment de préparation diplomatique ; Une raison à cela la France veut garder son leadership politique en Afrique et Hollande a besoin de montrer ses muscles à l’extérieur car à l’intérieur il est discrédité. C’est le coup du Mali recommencé ; seconde raison, l’Europe se désintéresse de la politique étrangère notamment  d’une zone désormais le terrain privilégié des chinois qui pillent les ressources en toute discrétion. L’Europe ne veut jouer aucun rôle politique, aucun rôle militaire, aucun rôle humanitaire. L’Europe doit demeurer une simple zone de libre échange, un territoire de business, c’est l’Europe voulue par les anglo-saxons qui a triomphé. Il n’ya pas d’Europe politique (ni Merkel, ni Cameron n’en veulent), la France, elle en voudrait bien mais elle n’est même pas capable de respecter les engagements déjà pris. La philosophie : laisser les forces de marché agir. Alors l’Afrique et ses rivalités religieuse ou tribales, c’est vraiment loin des préoccupations de Bruxelles même lorsque des milliers de vie sont en danger. « Les Européens sont toujours dans l’option zéro mort, zéro risque politique », relève avec amertume un responsable de la Défense. L’Europe de la Défense n’en est toujours qu’à un état embryonnaire.  Or, intervenir seul pose à Paris un double problème : financier, à un moment où le pays doit tailler dans son système de défense; politique, car la France risque d’être accusée d’ingérence dans l’une de ses anciennes colonies.  Londres a bien proposé une « aide logistique limitée », après le vote de la résolution de l’ONU autorisant l’opération militaire française en RCA. Pour la Grande-Bretagne en revanche, « envoyer des troupes britanniques n’est pas (une option) sur la table ».  Le président de la Commission européenne, Manuel Barroso a annoncé de son côté vendredi que l’Union européenne allait dégager 50 millions d’euros pour la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca). Les Américains ont déjà débloqué 40 millions de dollars (30 millions d’euros) et une conférence des donateurs devrait se tenir début janvier à Paris. La Russie est également disposée à mettre des avions à disposition.  Comme au Mali, les 1.200 soldats français déployés en RCA devront épauler seuls les 3.000 africains de Misca, chargés à terme d’assurer eux-mêmes la stabilité du pays sous mandat de l’ONU. Et « la France est là pour un moment court », a répété vendredi sur RFI le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, qui avait évoqué précédemment une période de six mois.  Au-delà du drame humanitaire en cours en RCA, c’est la stabilité de l’ensemble de l’Afrique centrale et ses répercussions en Europe qui se jouent en Centrafrique.  Les affrontements confessionnels entre musulmans et chrétiens se sont multipliés ces derniers mois dans un pays traditionnellement épargné par les conflits confessionnels. Et le pays, en proie à l’anarchie, risque, comme le Mali avant lui, de devenir le refuge des groupuscules rebelles et des bandes armées venues du Tchad, d’Ouganda ou du Soudan.   »L’implosion en cours commence à affecter le Sud-Soudan, alors que Khartoum n’a toujours pas digéré l’indépendance de ce pays et pourrait avoir intérêt à soutenir la Séléka (les ex-rebelles ayant pris le pouvoir à Bangui). Si la Centrafrique est totalement instable, alors la République démocratique du Congo le sera aussi, le Sud-Soudan et le Cameroun seront affectés », constate l’expert sud-africain Helmoed Heitman, du Comité sud-africain de supervision de la Défense.  Au Mali, l’engagement européen s’est surtout fait autour de la mission EUTM (EU Training Mission) de formation de l’armée malienne, à laquelle participent des soldats de 23 pays.  Après l’opération militaire en Centrafrique, la question de la reconstruction d’une armée ou d’une force de sécurité centrafricaine se posera inévitablement pour stabiliser le pays.   »Pourquoi pas demain une opération EUTM RCA ? », s’interroge le général français François Lecointre, ancien chef d’EUTM Mali. Une mission de formation, sans action de combat, fait partie, selon lui, « du degré d’acceptabilité de nos partenaires européens ».

 

Halte à l’austérité pour des économistes européens

Halte à l’austérité pour des économistes européens

« Certains signes positifs ont émergé » en zone euro et « certains disent que les grands déséquilibres sont en voie de correction » mais « nous pensons que les politiques menées jusqu’ici, en particulier celle de l’austérité, sont un échec, et que cet échec a un coût » écrivent l’Observatoire français des conjonctures économiques, le Economic Council of the Labour Movement et le Institut für Makroökonomie und Konjunkturforschung dans leur rapport conjoint.  Ces trois instituts sont orientés à gauche et leur étude a reçu le soutien financier du groupe des sociaux-démocrates du Parlement européen.  Christophe Blot, de l’OFCE, a affirmé lors d’une conférence de presse que les déséquilibres « n’ont pas disparu mais se sont déplacés » à la sphère sociale avec la persistance de taux de chômage très élevés en particulier en Europe du Sud.  L’économiste s’inquiète en particulier de la baisse des salaires dans certains pays, qui selon lui « va au-delà de ce qui est nécessaire » pour rétablir la compétitivité, et surtout qui fait peser un risque de déflation, c’est-à-dire de baisse généralisée des salaires, des prix, de la production. En Espagne par exemple, l’indice des prix est au plus bas, et les salaires ont reculé.  Face à ce danger, les instituts proposent quatre actions.  La première est d’ouvrir les vannes de la politique monétaire, par exemple en décidant de la part de la Banque centrale européenne d’acheter en masse des titres financiers, tout en établissant un mécanisme « crédible » de gestion de la dette.  La deuxième action envisagée est un grand plan d’investissement public, axé en particulier sur les énergies renouvelables.  La troisième est de lutter contre les inégalités et la pauvreté en améliorant les systèmes éducatifs et en réformant les systèmes fiscaux pour plus de justice.  Enfin, les trois instituts se prononcent pour l’instauration d’une « norme européenne de salaire minimum » afin d’harmoniser les coûts salariaux.

OMC : un accord à « l’arrache »

OMC : un accord  à « l’arrache »

 

Là où le très libéral français Pascal Lamy (PS) avait échoué, un brésilien a réussi en obtenant un accord sur l’OMC ; pas sur tout le programme de Doha mais sur une partie qui freine les ardeurs trop libérales et ménage l’intérêt des pays en voie de développement. « Pour la première fois de son histoire, l’OMC a vraiment tenu ses promesses », a lancé le directeur général de l’organisation, le Brésilien Roberto Azevedo, juste après l’approbation officielle du texte par les ministres des 159 Etats-membres réunis sur l’île indonésienne de Bali.   »Nous avons remis le mot ‘mondial’ dans l’Organisation mondiale du commerce », a-t-il ajouté, avant de devoir marquer une longue pause pour retenir ses larmes.  Le directeur a estimé que l’accord de Bali était un « pas important » vers la réalisation du vaste programme de libéralisation des échanges commerciaux lancé en 2001 dans la capitale du Qatar, Doha, mais resté jusqu’à présent lettre morte.  L’OMC a évalué à 1.000 milliards de dollars la richesse que « le paquet de Bali » permettra de créer, avec à la clef des millions d’emplois.   »Bali marque une nouvelle aube pour l’OMC », a ajouté le ministre indonésien du Commerce, Gita Wirjawan, président de la réunion. « C’est une réussite historique, qui va représenter un véritable stimulus à un moment où croissance et emploi sont apathiques », a-t-il ajouté.  L’accord de Bali représente moins de 10% du vaste programme de réformes lancé à Doha mais de nombreux responsables avaient dit craindre pour l’avenir même de l’OMC, et du multilatéralisme en général, en cas d’échec à la ministérielle.  Ensemble de mesures a minima surnommé un « Doha light », il concerne trois volets : l’agriculture (avec un engagement à réduire les subventions à l’export), l’aide au développement (prévoyant une exemption accrue des droits de douane aux produits provenant des pays les moins avancés) et la « facilitation des échanges », qui ambitionne de réduire la bureaucratie aux frontières.   »C’est un accord bienvenu mais limité. Nous sommes passés de ‘Doha’, à ‘Doha Light’, à ‘Doha Light décaféiné’ », ironise Simon Evenett, expert de l’OMC à l’Université de St. Gallen, en Suisse.   »Aucun progrès sérieux n’a été réalisé sur les subventions agricoles à l’exportation, le commerce électronique ou les subventions concernant les exportateurs de coton », souligne-t-il.   »Nous avons franchi la ligne d’arrivée à Bali mais la course n’est pas encore finie », a reconnu le ministre Wirjawan. « Certains des problèmes qui ont été débattus ici à Bali restent sans réponse », a-t-il avoué.   »Bali n’est qu’un début. Nous avons dorénavant douze mois pour établir une feuille de route pour conclure le programme de Doha », a déclaré Roberto Azevedo.   »C’est une victoire mais douce-amère », a estimé Kevin Gallagher, analyste à l’Université de Boston. « Plutôt que de faire honneur au multilatéralisme, les grandes puissances vont évoluer vers des accords régionaux afin de mettre en avant les propositions nuisibles qui ont été rejetées à l’OMC », déclare-t-il à l’AFP.  La conclusion heureuse de la ministérielle représente une victoire personnelle pour le nouveau directeur général de l’OMC. Le Brésilien a pris les rênes de l’Organisation en septembre avec l’ambition de réussir là où son prédécesseur, le Français Pascal Lamy avait échoué: faire avancer le cycle de Doha. Avant Bali, aucune des quatre réunions ministérielles qui ont suivi le lancement du programme n’a abouti à une entente globale.  L’accord de Bali a été atteint à l’arraché, après une série de retournements qui ont fait croire à plusieurs reprises que tout espoir d’entente était perdu.  L’Inde a d’abord marqué son opposition, exigeant de pouvoir accroître ses subventions agricoles, avant d’accepter un compromis de dernière minute, après une première prolongation de la réunion qui devait initialement s’achever vendredi.  Puis, alors qu’un accord semblait en vue, Cuba, le Nicaragua, la Bolivie et le Venezuela ont soudainement rejeté en pleine nuit le projet d’accord duquel avait été retiré une référence à l’embargo américain contre Cuba, forçant une nouvelle prolongation de la ministérielle.  Premier accord dans l’histoire de l’OMC, ce n’est toutefois pas le premier dans la longue marche vers la libéralisation des échanges commerciaux. Le précédent round de négociations, dit « Uruguay Round », s’était conclu en 1994 avec l’accord de Marrakech (Maroc), qui avait abouti à la création de l’OMC un an plus tard.

 

Moral des ménages aux Etats-Unis: forte hausse

Moral des ménages aux Etats-Unis: forte hausse

 

Le moral des ménages américains a bondi de façon inattendue en décembre et nettement accéléré sa progression par rapport à novembre, selon la première estimation de l’indice publiée vendredi par l’Université du Michigan. Il s’est établi à 82,5, progressant de 7,4 points par rapport au mois précédent, alors que les analystes tablaient sur une stabilisation de l’indice à 75,1 points.  En novembre, l’indicateur avait déjà surpris les analystes en s’affichant à la hausse mais sa progression (+1,9 point) avait alors été nettement moins spectaculaire.  Selon l’autre indicateur de la confiance des consommateurs établi par le Conference Board, le moral des ménages aux Etats-Unis s’était en revanche dégradé en novembre pour tomber à son plus bas niveau en sept mois.

Immobilier : la gabegie de l’Etat dénoncée par la Cour des comptes

Immobilier : la gabegie de l’Etat dénoncée par La Cour des comptes

 

La Cour des comptes estime que certaines cessions de terrains, réalisées dans les années 2000, n’ont pas été réalisées dans de bonnes conditions financières pour l’Etat.  La Cour des comptes s’est penchée sur des ventes de terrains réalisées par l’Etat au profit de la Société nationale mobilière. (Thomas Sanson-AFP).  L’Etat ne serait pas un bon gestionnaire immobilier. La Cour des comptes a rendu public, ce 6 décembre, un référé relatif aux cessions de biens domaniaux de l’Etat à la Société nationale immobilière (SNI), filiale à 100% de la Caisse des dépôts.  Dans ce document, elle dénonce des opérations immobilières réalisées dans les années 2000 dans des conditions financières défavorables à l’Etat. En examinant les comptes pour les exercices 2006-2011 de la SNI, elle a découvert deux séries d’opérations distinctes « dans lesquelles les intérêts de l’Etat lui paraissent avoir été insuffisamment préservés ».  La première opération concernait un programme d’aménagement réalisé par la SNI sur un terrain acheté à l’Etat en 2004 dans le XVe arrondissement de Paris, pour une somme de 19 millions d’euros hors taxes. La SNI qui a achevé ce programme en 2012, a pu revendre une surface commerciale de 6.000 mètres carrés pour 44,4 millions d’euros hors taxes, des installations sportives pour 5,9 millions d’euros, construire 35 logements pour un prix global attendu de 34,4 millions d’euros et a également construit 142 logements sociaux, énumère la Cour. Or, « même en tenant compte des coût des travaux, de la conduite du projet et du portage financier, le prix de vente du terrain est faible, compte tenu du rendement de l’opération et du poids habituel de la charge foncière dans les opérations conduites dans le centre de Paris », estime la Cour. La Cour déplore que l’acte de cession n’ait comporté « aucune clause de retour à meilleure fortune ni de partage de résultat ».  Dans une série d’opérations très différentes réalisées par le ministère de la Défense, l’Etat a cédé des biens faisant l’objet de baux emphytéotiques. Il s’agit de baux de très longue durée, dans lesquels le preneur, en l’occurrence la SNI, verse une redevance symbolique (1.000 francs puis 152 euros par an, précise la Cour). L’Etat conserve la nue propriété, à charge pour l’opérateur de construire et d’entretenir des bâtiments. A compter de 2009, les cessions réalisées dans ce cadre ont été défavorables à l’Etat, estime la Cour. La Cour des comptes met en ligne ses référés une fois le délai de deux mois du droit de réponse écoulé. Le référé affiché vendredi ne comporte qu’une réponse du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Celui-ci « prend acte » et précise que pour la cession de terrains sous baux emphytéotiques, la demande de la SNI a été adressée à un organisme ressortissant du ministère des Finances et que son propre ministère « n’est pas intervenu dans la définition de la valeur de cession des emprises retenues. »

 

Croissance Allemagne : baisse des commandes

Croissance Allemagne : baisse des commandes

 

Les commandes à l’industrie allemande ont diminué de 2,2% en octobre, leur plus forte baisse depuis près d’un an, mais la tendance reste orientée à la hausse et la Bundesbank a alimenté l’optimisme ambiant en relevant ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. Le recul des commandes annoncé vendredi par le ministère de l’Economie est le plus marqué depuis novembre de l’an dernier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient un repli limité à 0,6% en moyenne, leurs estimations s’échelonnant entre -1,8% et +3,7%. Les économistes mettent en garde contre une interprétation superficielle des chiffres d’octobre, la baisse intervenant après une forte hausse (+3,1% en données révisées) en septembre. Sur deux mois, les commandes affichent ainsi une progression moyenne de 1,9%. « Les nouvelles commandes allemandes évoluent en dents de scie depuis plus d’un an », explique Carsten Brzeski, économiste senior d’ING. « Dans un contexte de stocks bas, la production industrielle devrait rester un soutien à la croissance au cours des prochains mois. » La Bundesbank a de son côté relevé ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2013 et 2014, à 0,5% et 1,7% respectivement. La banque centrale allemande prévoyait auparavant des taux de croissance de 0,3% et 1,5%. Les nouveaux chiffres sont en ligne avec les prévisions gouvernementales. Dans ses projections semestrielles, la Buba ajoute voir le PIB croître de 2,0% en 2015.

Etats Unis : chômage en nette baisse

Etats Unis : chômage en nette baisse

Conséquence de la poursuite de la politique monétaire accommodante, l’économie américaine a créé plus d’emplois qu’attendu en novembre et le taux de chômage est tombé à 7,0%, son plus bas niveau depuis cinq ans, une embellie qui pourrait alimenter les spéculations sur la réduction du soutien apporté par la Réserve fédérale à l’activité et au crédit. Le département du Travail a recensé 203.000 créations d’emploi non-agricoles le mois dernier après 200.000 en octobre. Le taux de chômage a quant à lui baissé de 0,3 point en un mois, revenant à son niveau le plus faible depuis novembre 2008. Ce recul marqué s’explique entre autres par le fait que des fonctionnaires fédéraux comptabilisés comme sans emploi en octobre ont repris le travail après le « shutdown », la fermeture pendant 16 jours de la plupart des administrations. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 180.000 créations de postes après les 204.000 annoncées initialement pour octobre, et sur un taux de chômage de 7,2%. Les chiffres révisés pour septembre et octobre font ressortir 8.000 créations de postes de plus qu’estimé auparavant. Autres éléments positifs: l’amélioration a touché tous les secteurs et le salaire horaire moyen a augmenté, tout comme la durée hebdomadaire de travail. En outre, la baisse du taux de chômage s’est opérée alors même que le taux de participation (la proportion de personnes en âge de travailler qui ont un emploi ou en cherchent activement un) a rebondi après être tombé en octobre à son plus bas niveau depuis 35 ans et demi. Wall Street a ouvert en nette hausse et l’indice Dow Jones gagnait 0,77% après une vingtaine de minutes d’échanges. Parallèlement, les rendements des emprunts d’Etat américains ont atteint des plus hauts de trois mois et le dollar progressait face au yen et à l’euro.

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues  

 

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

 

Après Churchill, De Gaulle ( quelques autres) , Mandela, un des derniers vrais hommes d’Etat

Après Churchill, De Gaulle ( quelques autres) , Mandela, un des derniers vrais hommes d’Etat

 

La mort de Mandela mérite d’être célébrée avec grandeur et respect car elle sanctionne sans doute la fin des grands hommes d’Etat remplacés aujourd’hui par des hommes politiques le plus souvent  produit de l’oligarchie et –ou faisant passer leur intérêt personnel avant l’intérêt supérieur de leur pays et du monde. Les boutiquiers de la politique ont pris la place des héros ; malheureusement chaque siècle n’en produit que quelques un au plan infranational, une dizaine tout au plus. Dommage car dans une période de crise économique, sociale, sociétale et environnementale, les grands leaders manquent. Chacun défend ses petits intérêts à court terme et limités au territoire de leur élection. La politique manque cruellement de dirigeants de taille internationale. Les dirigeants chinois défendent la Chine, Poutine la Russie, Obama les Etats Unis, en Europe on patauge dans les petits intérêts nationalistes ; du coup l’ONU ne sert pas à grand-chose, si à sortir quelques résolutions dont la plupart ne sont pas appliquées (exemple sur le conflit Israélo palestinien, sur  les pays arables en crise ou sur l’Afrique). Dernier exemple en date, la résolution sur la Centrafrique qui laisse le soin à la France d’intervenir dans un conflit dans lequel on pourrait bien s’empêtrer en  restant seul .  l’Europe s’en désintéresse totalement, Obama aussi, comme Poutine, comme la Chine. La gouvernance mondiale est inexistante et le G20 bien vain, le vrai gouvernement de la planète ce sont les multinationales et rien n’a vraiment été réglé depuis la crise financière de 2009, les bulles financières peuvent éclater à tout moment (la prochaine pourrait bien être une autre bulle immobilière ou une bulle obligataire°). Mandela n’a pas seulement agi pour l’Afrique du sud mais par son exemplarité, pour les droits de l’homme, la démocratie et la paix. Il adonné au sens de l’engagement politique un contenu dont devraient s’inspirer nombre de boutiquiers la politique qui remplacent vision, volonté, cohérence par des politique de com. et des promesses de camelot ; Si la crise est effectivement économique et sociale, elle est aussi une crise des élites en charge de l’intérêt général.

Opération Matignon-bis ou l’art de jeter l’argent par les fenêtres

Opération Matignon-bis ou l’art de jeter l’argent par les fenêtres

 

Regrouper les services de Matignon dans un même endroit, 3000 fonctionnaires concernés ; Une belle gabegie en perspective d’autant que 1000 fonctionnaires seraient largement suffisants (beaucoup font doublons avec les services des ministères. Pour l’administration la crise n’existe pas. Un projet fou, coûteux, significatif des compétences en matière de gestion de la haute administration (et des gouvernements).  Projet mal engagé, mal préparé, mal financé. On ne parle pas ici des ratages du logiciel de paie des militaires Louvois que le gouvernement vient d’abandonner la semaine dernière après 500 millions d’euros dépensés. Mais du projet de « Matignon-bis », un centre qui regroupera en 2017 une partie des services du Premier ministre, place de Fontenoy, en face des Invalides à Paris.  Le projet devrait coûter près de 500 millions d’euros à l’Etat. Autant que le logiciel Louvois. Espérons que l’affaire ne se termine pas de la même manière… L’idée initiale était pourtant séduisante. En 2011, pour des raisons d’économie et de rationalisation du travail ministériel, le gouvernement Fillon décide de regrouper en un même lieu une partie des services dépendant de Matignon, actuellement installés sur 38 sites dans Paris, comme le Centre d’analyse stratégique, le service d’information du gouvernement (SIG) ou encore le secrétariat général à la Mer.  Certaines autorités administratives indépendantes comme le Défenseur des droits, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) ou encore la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada) hebergés dans des locaux loués très cher, doivent les rejoindre. Au total, près de 3.000 personnes seraient concernées.  Pour regrouper tout ce petit monde, le choix du gouvernement se porte sur un grand bâtiment de 7 étages et de 55.475 m2 situé place de Fontenoy, dans le 7eme arrondissement de Paris et occupé précédemment par différentes administrations qui ont émigré vers la banlieue. L’opération initiée sous la droite a ensuite été validée par le gouvernement Ayrault fin 2012.  Le bâtiment est estimé par le cabinet Jones Lang Lasale à 200 millions d’euros et par les Domaines à 300 millions. Il doit également faire l’objet de sérieux travaux pour accueillir les fonctionnaires. Ceux-ci sont estimés à près de 230 millions. Il est vrai qu’en contrepartie, la vente de certains locaux occupés par Matignon pourrait rapporter 160 millions à l’Etat.  Dans un rapport budgétaire consacré en octobre dernier aux crédits du Premier ministre, la députée UMP Marie-Christine Dalloz émet des sérieux doutes sur la gestion de l’opération. « La conduite du projet me laisse perplexe. A en croire les éléments d’information officiels, tout irait bien (..) Cependant, selon un intéressant rapport du sénateur de Paris Philippe Dominati, le projet semble connaître certaines difficultés », écrit-elle.  Ce rapport publié en juillet dernier (voir ci-joint) pointe, en effet, de nombreuses incohérences qui pourraient transformer l’opération en un beau fiasco dans quelques années.  « Il est difficile de connaître la véritable estimation du coût de l’opération », note le sénateur UMP de Paris. Fâcheux tout de même. L’Etat, n’ayant pas les moyens de financer l’opération, a choisi de recourir à un partenariat public-privé mais avec un organisme, la Sovafim dont le seul actionnaire est…l’Etat. Dans un rapport de 2011, la Cour des comptes recommandait pourtant « de mettre un terme à l’existance de cette société inutile ». La Sovafim a cependant obtenu « les droits de superficie » pour 13 ans en contrepartie d’un loyer de 21 millions par an versé par l’Etat. Certains experts estiment que ce montage entraînera un surcoût de 30% par rapport à une simple maîtrise d’ouvrage publique ! Autre incertitude: les éventuels recours contentieux qui pourraient être déposés contre l’opération. De quoi la retarder encore un peu plus et alourdir son coût. Pour l’heure, le projet a déjà un an et demi de retard sur le calendrier initial alors qu’aucun coup de pioche n’a encore été donné.

 

Un rapport pour « piquer » l’argent des séniors

Un rapport pour « piquer » l’argent des séniors

Le gouvernement s’intéresse de près à l’argent des séniors et envisage différentes manières  pour l’utiliser.  Comme l’ingénierie financière et fiscale et sans limite, il faut s’attendre à quelques innovations. Comment donc  inciter les séniors à dépenser plus? Le commissariat général à la stratégie et à la prospective a planché sur la question. Il vient de remettre, ce jeudi 5 décembre, son rapport au gouvernement. Il faut dire que le revenu disponible des plus de 60 ans atteint 424 milliards d’euros. C’est cette manne qui fait tellement rêver le gouvernement. Les séniors consomment, en effet, nettement moins que la moyenne et mettent davantage d’argent de côté. Selon ce rapport, si leur taux d’épargne retombait à 16%, cela pourrait générer 1 à 1,5 point de croissance à court terme.  Plusieurs pistes sont donc évoquées pour les pousser à consommer davantage. Comme, par exemple, mettre en place une nouvelle forme de viager: le bien ne serait pas cédé à un particulier mais à un intermédiaire, une banque ou un assureur, en contrepartie d’une rente mensuelle. Autre idée encore: créer un nouveau livret d’épargne, une sorte de livret A spécialement dédié aux séniors, mieux rémunéré mais où l’argent serait partiellement bloqué, sauf cas exceptionnels, pour être investi dans le financement des entreprises.

 

Hollande chef de guerre en Afrique ou président en France ?

Hollande chef de guerre en Afrique ou président en France ?

 

 

Curieux cette précipitation de Hollande sur tout ce qui bouge en Afrique. Autant il affirme une posture de décideur vis-à-vis des conflits extérieurs autant en France il paraît paralysé par la crise ; de la à penser qu’il tente de se refaire une santé en matière de popularité, il n’y a qu’un pas. Il lui a fallu quelques heures seulement pour décider après le mandat de l’ONU de l’intervention en Centrafrique alors qu’il est incapable depuis des mois d’engager  la moindre réforme de structure en France. Certes la situation dramatique en Centrafrique méritait une intervention mais pas nécessairement avec la seule France aux avant-postes. On aimerait évidemment que Hollande se montre aussi résolu pour relancer croissance et emploi dans un pays complètement plombé par la fiscalité et la bureaucratie.  A peine le Conseil de sécurité avait-il donné son feu vert à une intervention de la France dans son ex-colonie, plongée dans le chaos, que, déjà, il réunissait autour de lui un conseil de défense à l’Elysée. Et dans la foulée, François Hollande a annoncé, martial, dans une brève et solennelle intervention télévisée depuis l’Elysée, le déploiement « dans les prochains jours » de 1.200 soldats français en Centrafrique.  Au plus bas dans les sondages, avec seulement 24% des Français qui lui font confiance, selon un sondage CSA de jeudi, le chef de l’Etat sait pouvoir marquer des points sur la scène internationale et, singulièrement, sur le terrain militaire.  Celui qui s’était révélé en chef de guerre après avoir déclenché une opération militaire française au Mali le 11 janvier avait été accueilli quelques semaines plus tard en « libérateur » lors d’une visite triomphale dans Tombouctou libérée et à Bamako. « Le combat n’est pas fini », reconnaissait le président Hollande. Il ne l’est toujours pas. Un an plus tard, la France est contrainte d’y maintenir des troupes en nombre (2.800 actuellement), tant la situation semble fragile.   »Il peut paraître paradoxal de recevoir une récompense pour la recherche de la paix après avoir porté la responsabilité d’une guerre », avait reconnu le chef de l’Etat français.  Son leitmotiv, sans cesse réaffirmé et qui le sera plus que jamais lors du Sommet de l’Elysée sur la paix et la sécurité vendredi et samedi : les Africains doivent assumer leur propre sécurité même si la France restera à leurs côtés.  En attendant, Paris reste sur le pied de guerre même si le président Hollande s’était illustré d’emblée, à sa prise de fonction, par une autre décision : le retrait accéléré des troupes d’Afghanistan.  Dès le début de son quinquennat, accusé d’être incapable de trancher sur les questions intérieures, il s’était ainsi montré capable de prendre des décisions difficiles dans le domaine de la défense, où il n’était pas particulièrement attendu.  

 

Croissance : révision en hausse en Allemagne, en baisse en France

Croissance : révision en hausse en Allemagne, en baisse en France

 

Alors que l’Allemagne révise en hausse ses prévisions de croissance (1.7 au lieu de 1.5), la France elle pourrait revoir les siennes à la baisse. Normalement en France le gouvernement a prévu 0.9% mais depuis les résultats de enquête Markit de novembre  (quasi récession en 2013), on se demande bien comment la France pourrait atteindre ses objectifs en 2014. La Bundesbank, elle,  table désormais sur une croissance du Produit intérieur brut (PIB) allemand de 1,7% en 2014 contre 1,5% annoncé en juin. En 2015, la croissance devrait atteindre un rythme de 2%, selon les projections de la « Buba ».  Pour 2013, elle n’attend cependant « pas plus » de 0,5% contre 0,3% auparavant.   »L’économie allemande a repris de l’élan. (…) Mais les forces qui la tirent changent », explique la Bundesbank dans son rapport mensuel.  Comme l’ont déjà montré les chiffres de la croissance au troisième trimestre, l’activité économique domestique prend désormais le pas sur les exportations, auparavant principal moteur de l’Allemagne. « L’économie allemande est en bonne forme: le taux de chômage est bas, l’emploi progresse et la croissance des salaires revient à la normale. Ces facteurs soutiennent la consommation privée et tire la construction immobilière », a commenté le président de la Buba, Jens Weidmann. Sur les années qui viennent, l’emploi devrait d’ailleurs continuer à augmenter, prévoit la Bundesbank.  Le commerce extérieur de l’Allemagne souffre toujours des difficultés économiques de ses voisins, mais la reprise qui commence à pointer dans la zone euro devrait aider à freiner cette tendance.  Bon élève de la zone euro en matière budgétaire, Berlin devrait enregistrer un excédent des finances publiques d’un peu moins de 0,50% du PIB en 2015.  La Bundesbank précise qu’elle n’a pas inclus dans ses prévisions semestrielles le potentiel impact du nouveau programme de gouvernement décidé par les sociaux démocrates et les conservateurs d’Angela Merkel. Ces derniers ont souligné avoir obtenu qu’il n’y ait ni hausse d’impôt ni nouvel endettement sur la prochaine législature.

Sarkozy pourrait créer un nouveau parti

Sarkozy pourrait créer  un nouveau parti

Eviter  de supporter le discrédit de l’UMP, divisée et ternie par Copé et surtout éviter des primaires, voilà ce qui pourrait conduire Sarkozy à créer un nouveau pari.  .  Il ne s’agit, pour l’heure, que d’une piste parmi d’autres mais cela reste une piste sérieuse évoquée avec ses proches et quelques ténors de l’UMP, dont Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé, poursuit Le Nouvel Observateur. Dans l’esprit de Sarkozy, ce nouveau « Rassemblement » lui permettrait de dépasser le cadre de l’UMP dont il juge l’image très abîmée et de ne pas être, le cas échéant, « le candidat de l’UMP », statut qu’il juge trop réducteur, trop étriqué. Dans son idée, ce parti pourrait bien entendu bénéficier du soutien unanime de l’UMP. En outre, ce nouvel appareil lui permettrait de régler à sa manière la question de la primaire pré-présidentielle qui figure dans les statuts de l’UMP. Si l’ex-chef de l’État n’est pas vraiment opposé à l’idée de se soumette à une primaire, pour montrer qu’il peut se plier à un exercice démocratique, il n’est pas vraiment satisfait par cette solution, qui le lierait trop à l’image de l’UMP. De son côté, Alain Juppé confirme la rumeur mais le maire de Bordeaux estime au contraire qu’il faut « redynamiser l’UMP » et tient toujours à ce que les primaires aient lieu « début 2016″.

 

Prix des Cigarettes : le marché parallèle se développe

Prix des Cigarettes : le marché parallèle se développe

Avec la décsion européenne d’autoriser l’achat de 10 paquets à l’étranger par personne, la France se trouve handicapée par ses pris, les plus hauts d’Europe. Du coup le marché parallèle qui représentait déjà près de 20% pourrait atteindre 25%  Les pays frontaliers les plus intéressants financièrement pour les fumeurs sont l’Andorre (3,19 euros en moyenne), l’Espagne (4,65 euros) et le Luxembourg (4,80 euros). Chez nos autres voisins, les tarifs ne sont pas bien plus élevés : 4,30 euros au Portugal, 4,70 euros en Autriche, 5 euros en Italie ou encore 5,26 euros en Allemagne et en Belgique. Les Pays-Bas ne son pas très loin de la France, avec en moyenne 6,32 euros pour un paquet.  La palme du pays le plus cher de l’Union-Européenne revient au Royaume-Uni, avec un paquet moyen à 9,53 euros, juste devant l’Irlande qui le facture en moyenne à 9,40 euros. Même s’il y a un peu plus de trajet, les cigarettes les moins coûteuses de l’UE sont en Lituanie : 2,06 euros.  Le prix du tabac a été augmenté en juillet dernier de 20 centimes en France. Selon Le Figaro, la nouvelle hausse du prix du tabac en janvier 2014 ne devrait pas dépasser les 20 centimes, contre les 40 centimes initialement prévus.

 

Exonérations fiscales en baisse,… donc impôts en plus

Exonérations fiscales en baisse,… donc impôts en plus

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Effet de la crise ( moins d’emplois)  et de la suppression de la législation sur les heures sup ; les exonérations ont baissé. Les exonérations de cotisations de sécurité sociale ont représenté 27,6 milliards d’euros en 2012 soit -2,2% par rapport à 2011. Cela inclut 25,6 milliards de cotisations patronales, selon les chiffres publiés ce vendredi 6 décembre par l’Acoss, la caisse nationale des Urssaf. Ces exonérations, qui représentent 8,9% du total des cotisations dues aux Urssaf, sont notamment destinées à baisser le coût du travail pour les employeurs. L’État compense ce manque à gagner pour la sécurité sociale à hauteur de 90%. En 2012, le montant global des exonérations est de nouveau en diminution (-2,2%), après une baisse de 5,7% l’année précédente. Les allégements généraux sur les bas et moyens salaires représentent 80% de l’ensemble des exonérations. Ils sont en baisse en 2012 (-2,3%), sous l’effet notamment de la modification de la législation relative aux heures supplémentaires. Dans le secteur privé, les exonérations de cotisations représentent 5% de la masse salariale. Parallèlement, les Urssaf ont encaissé l’année dernière un total de 316,5 milliards d’euros, un chiffre en hausse de 4% par rapport à 2011. Cette progression fait suite à une augmentation exceptionnelle de 14,3% en 2011, liée notamment au transfert aux Urssaf du recouvrement des contributions d’assurance chômage et de la cotisation au régime de garantie des salaires. En dehors de cet effet, qui porte encore en partie sur 2012, les encaissements auraient évolué de 3% en 2012, après 4,5% en 2011, ce qui pousse l’Acoss à évoquer un « ralentissement ». Ce ralentissement des encaissements « s’explique principalement par le tassement de la masse salariale du secteur privé, sur laquelle est assise une très large part des cotisations et contributions recouvrées », explique l’Acoss.

 

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