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Archive mensuelle de décembre 2013

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Sondage : 46% pour Sarkozy, 27% pour Hollande

Sondage : 46% pour  Sarkozy, 27% pour Hollande

Finalemenet comme Hollande mène à peu près la même politique que Sarkozy, les français préféreraient avoir Nicolas Sarkozy (46%) plutôt que François Hollande (27%) à l’Elysée, selon un sondage IFOP pour le Figaro Magazine publié ce mercredi.  A la question « des deux personnalités suivantes, laquelle préféreriez-vous comme président de la République ? », 46% des sondés répondent Nicolas Sarkozy, 27% François Hollande tandis que 27% ne se prononcent pas.  Dans le détail, 59% des électeurs de François Hollande au second tour de la présidentielle 2012 maintiennent leur choix, 11% choisissent Nicolas Sarkozy tandis que 30% ne se prononcent pas.  Parmi les électeurs de Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle 2012, 92% des sondés maintiennent leur choix.  Autre enseignement de l’étude, 27% des sondés préfèrent que Nicolas Sarkozy soit candidat de l’UMP à la présidentielle 2017, contre 17% pour Alain Juppé et 10% pour François Fillon.  8% choisissent « une autre personnalité » tandis que 38% n’en choisissent aucune, selon ce sondage.  Parmi les sympathisants de l’UMP, 71% choisiraient Nicolas Sarkozy, 15% Alain Juppé, 7% François Fillon, 3% une autre personnalité et 4% aucune de ces personnalités.  

 

Montebourg-Sapin sur EADS : l’incantation pour politique

Montebourg-Sapin sur  EADS : l’incantation pour politique

Pas de licenciement sec chez EADS, une incantation du gouvernement. La direction d’EADS a déjà répondu, c’est non. Environ 6000 postes pourraient être supprimés. Et le gouvernement français (pas plus que le gouvernement allemand) n’y pourra rien. Pour deux raisons , quand  les mesures de restructurations sont décidées il est déjà trop tard, Seconde raison le gouvernement ignore tout de la politique économique et de la gestion d’une entreprise ( notamment de la baisse des activités militaires pour EADS), troisième raison EADS s’est désengagé des Etats et entend mener sa stratégie dans être influencé par des discours politiques Le gouvernement, par l’intermédiaire de  Sapin et de Montebourg, fait pourtant pression sur le groupe aéronautique au lendemain de l’annonce de quelque 5.800 suppressions d’emplois sur trois ans en Europe dans ses activités ( avec sans doute le même effet que sur Mittal !). Défense et Espace du groupe : « Son devoir est de mettre en place les dispositifs qui évitent tout licenciement et en France il ne sera pas accepté, car il ne sera pas acceptable, qu’une entreprise comme EADS supprime globalement des emplois », a déclaré, ce mardi 10 décembre, le ministre sur Europe 1, en rappelant que « cette entreprise gagne de l’argent ». Interrogé sur la perspective d’un plan social, évoqué notamment par des responsables du groupe, le ministre qui, la veille, promettait sur France 3 qu’ »il n’y aurait pas de licenciement » a cette fois simplement déclaré ne pas vouloir « chipoter sur les mots ». « Qu’une grande entreprise ait besoin de se restructurer pour certains secteurs – on vend moins de matériel militaire, on vend plus de matériel civil, on vend moins de matériel de guerre, on vend plus d’Airbus. Cette entreprise elle gagne de l’argent. C’est une grande entreprise, elle a plusieurs secteurs. Elle veut se restructurer. Très bien. C’est son devoir pour s’adapter à la situation », a-t-il dit. « Mais son devoir aussi quand on a beaucoup d’emplois qui sont créés par ailleurs et qu’on a beaucoup d’argent, c’est de mettre en place des dispositifs qui évitent tout licenciement », a-t-il enchaîné. EADS « a la capacité d’accueillir tous ceux qui pourraient perdre par ailleurs leur emploi » du fait de la restructuration, a insisté le ministre du Travail. Dans un entretien au quotidien Libération le président exécutif d’EADS, Tom Enders, indiqué ne pas pouvoir « affirmer » qu’il n’y aurait pas de licenciement ajoutant toutefois « nous ferons tout pour l’éviter ». Le nombre potentiel de licenciements secs pourrait atteindre 1.450 en trois ans, selon une évaluation de la direction. Selon une source industrielle, l’Allemagne doit être le pays le plus touché avec environ 2.600 postes supprimés, pour environ 1.700 en France, 700 au Royaume-Uni et 600 en Espagne.

 

Grève SNCF : à partir de mercredi soir

Grève SNCF : à partir de mercredi soir

Un mouvement qui sera vraisemblablement peu suivi compte tenu du mélange des revendications : salaires, emploi et réforme SNCF. 60 à  70% des trains circuleront. Les syndicats refusent notamment l’idée que la SNCF soit scindée en trois entreprises publiques. Selon eux, cela entraînerait une ouverture facilitée à la concurrence et une remise en cause du service public. Un argument assez discutable puisque dans les faits on reconstitue l’ancienne SNCF en réintégrant RFF en son sein (ce que conteste Bruxelles). La grève va donc occasionner des perturbations. Sur les grandes lignes, sept trains sur dix circuleront. Trafic quasi normal en revanche pour le TGV Est. Plus compliqué par contre sur les autres axes avec six TGV sur dix en moyenne. Même prévision de trafic pour les TER, et encore un peu moins sur les Inter-cités, où la moitié des trains resteront à quai. A noter qu’aucun train ne circulera dans la nuit du 11 au 12 et du 12 au 13 décembre au niveau national. Si vous êtes Francilien, le trajet quotidien sera plus pénible que d’habitude, sauf si  vous êtes un chanceux usager du RER A : aucune complication. Prévoyez un train sur deux pour les RER C, D et E et un sur quatre pour le tronçon nord du RER B. Sur le réseau transilien, 50% à 60% des liaisons seulement seront assurées. A l’international, tout fonctionne chez Eurostar, Thalys, et pour les trains vers l’Allemagne, le Luxembourg, et l’Espagne, à l’exception de la compagnie Talgo. Comptez sept Lyria sur dix vers la Suisse et un TGV sur dix également vers l’Italie. Pour connaître le détail des perturbations sur votre ligne, un site internet : www.infolignes.fr Les prévisions sont aussi disponibles par téléphone au 0805 90 36 35 (n° vert gratuit).

Vacances : moins de skis pour les français

Vacances : moins de skis pour les français

 

 

Un Français sur cinq a prévu de partir au ski sur l’ensemble de l’hiver, selon une étude du site voyagermoinscher.com, menée par OpinionWay sur 1.054 internautes majeurs, représentatifs de la population française en ligne.  Ceux qui partent affûtent leur matériel, mais aussi leur budget sport d’hiver. Trois quarts d’entre eux ne partiront qu’une semaine ou moins, et un quart prévoient de réduire leur budget, précise le sondage.  Ils seront également un quart à profiter des pistes avec un budget limité à 250 euros par personne, une somme qui restreint les destinations à quelques stations de moyenne altitude.  Bonne nouvelle pour ceux qui se serrent la ceinture sans renoncer à partir : les tarifs des vacances diminuent, selon une étude de liligo.com, qui a observé les consultations de ses internautes français.  Le prix moyen des billets d’avions a ainsi diminué de 7%, soit 87 euros par rapport à 2012, selon le moteur de recherche de voyages. Cette baisse affecte particulièrement les vols moyen-courrier (vers l’Europe ou le Maghreb depuis la France).  Les séjours consultés sur le site voient également leur prix moyen fondre de 7%, soit 68 euros par rapport à 2012. Cette baisse est particulièrement marquée pour les séjours à courte distance.  Avec des prix en baisse, les Français n’hésitent pas à rêver d’horizons lointains. L’envol vers New York est ainsi encore une fois le plus prisé sur liligo.com, et la ville se classe au troisième rang des séjours les plus consultés.  Les Français rêvent de grandes métropoles, de beaux bâtiments et ne renient pas le patrimoine culturel à Noël. Florence et Vienne enregistrent une forte progression de leurs réservations hôtelières par rapport à l’an passé, selon les chiffres communiqués par voyages-sncf.com.  La SNCF pointe également une autre tendance : au cœur de l’hiver, les Français veulent échapper à la grisaille. Ceux qui restent dans l’Hexagone privilégient le Sud-est, tandis que ceux qui partent à l’étranger visent l’autre rive de la Méditerranée.  Les réservations hôtelières pour le Maroc progressent ainsi de 21% sur son site, et celles pour Marrakech explosent (+160%). Autre manière de prendre un bain de soleil, les réservations de croisières sont en hausse également de 13%.

Alitalia: 300 millions de recapitalisation contre la suppression de 1.900 emplois

Alitalia: 300 millions de recapitalisation contre la suppression de 1.900 emplois

C »était la demande d’Air France (actionnaire d’Alitalia), recapitaliser Alitalia mais contre la suppression d’emplois. La recapitalisation de 300 millions sera donc réalisée mais contre en quelque sorte la suppression de 1900 emplois. Sur 295 millions d’euros d’économies, 128 millions seront réalisées sur le coût du travail : suppression de l’équivalent de 1.900 postes et de certaines primes, notamment d’ancienneté, instauration d’une « contribution de solidarité » pour les salaires supérieurs à 40.000 euros bruts. En revanche, aucun « licenciement sec » n’est prévu.   »Nous ne voulons laisser à la maison ou renvoyer personne », a déclaré aux syndicats le PDG d’Alitalia, Gabriele del Torchio, selon lequel un plan « d’optimisation des coûts » est « absolument incontournable » pour la compagnie, au bord de l’asphyxie financière.  Un redimensionnement de la flotte est également prévu, avec l’abandon de 11 appareils A320.  Par ailleurs, le PDG a indiqué aux syndicats que son projet d?augmentation de capital était « pratiquement atteint ».  Alitalia, chroniquement déficitaire et dont la dette s’élève à 1,2 milliard d’euros, avait validé le mois dernier le principe d’une augmentation de capital jusqu’à 300 millions d’euros.  Une première période d’adhésion à l’opération ne lui avait permis de lever que 173 millions d’euros. Le deuxième tour doit s’achever mardi soir.  Le seuil de 225 millions d’euros de promesses d’achat de nouveaux titres devrait être atteint, ce qui devrait permettre au groupe public Poste Italiane de débloquer à son tour 75 millions et donc de parvenir aux 300 millions d’euros prévus.  Mais la compagnie italienne est toujours à la recherche d’un partenaire, a indiqué le PDG aux syndicats.  Le groupe franco-néerlandais Air France-KLM, qui détient actuellement 25% de la compagnie italienne, avait refusé de souscrire à cette augmentation de capital, jugeant que « les indispensables mesures de restructuration financières n’étaient pas réunies ».  Mardi, la compagnie allemande Lufthansa ainsi que l’espagnole Vueling ont confirmé qu’ils n’étaient pas intéressés.   »C’est un plan de coupes budgétaires sans partenaire et sans prospective industrielle », a commenté le responsable de la fédération Transports du principal syndicat italien Cgil, Franco Nasso. Celui-ci a déploré « l’absence du gouvernement » dans ce dossier, jugeant que son implication est « indispensable pour que la négociation puisse s’ouvrir ».   »Le plan ne nous convainc pas, tant sur les recettes que sur le coût du travail », a ajouté son homologue de l’UIL, Claudio Tarlazzi, selon lequel la direction « doit accepter de le revoir et de le modifier sur les propositions des syndicats ».  Quant au responsable du troisième syndicat représenté, la CISL, il a jugé le plan « décevant » et réclamé de « la clarté sur le partenaire industriel ainsi que sur les mesures d’accompagnement social ».  Chroniquement déficitaire, Alitalia, qui compte 14.000 salariés, subit de plein fouet la concurrence des compagnies à bas coûts et du train.

Epoux Balkany : information judicaire pour fraude financière

Epoux Balkany : information judicaire pour fraude financière

Le parquet de Paris, qui avait lancé début novembre une enquête préliminaire après des révélations aux juges financiers de Didier Schuller, ancien allié politique des Balkany dans les Hauts-de-Seine, a ouvert vendredi une information judiciaire.  Les juges d’instruction Renaud van Ruymbeke et Patricia Simon vont devoir tenter de déterminer si Patrick Balkany et son épouse Isabelle ont fraudé le fisc en plaçant des avoirs à l’étranger.  L’affaire fait suite à une audition le 23 octobre par les magistrats de l’ancien élu RPR Didier Schuller, qui avait alors remis plusieurs documents transmis au ministère public.  Témoin principal de « French Corruption », un ouvrage récent des journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme, M. Schuller espère rebondir aux municipales de 2014 à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Connu pour sa fuite rocambolesque à Saint-Domingue, il avait été condamné en 2007 dans l’affaire des HLM des Hauts-de-Seine, alors que Patrick Balkany avait été relaxé.   »J’ai payé pour les autres (…) je ne leur ai jamais présenté l’addition », lâche-t-il notamment dans « French Corruption » où était évoquée cette affaire présumée de compte bancaire non déclaré en Suisse.   »J’ai découvert il y a quelques mois que l’argent que je croyais avoir récolté pour le parti avait visiblement servi à enrichir quelques barons locaux dont M. Balkany », avait-il ajouté à l’AFP.  Après son audition, M. Schuller avait expliqué avoir remis aux juges financiers Renaud van Ruymbeke et Roger Le Loire quatre documents, dont l’AFP a eu connaissance. Figuraient notamment dans ces pièces des rapports de police de 1998 et 2001, et une attestation d’ouverture d’un compte en Suisse, dans la banque ABN-Amro, par M. Balkany en 1994, a-t-il détaillé.  Un document, également remis, évoque un versement en 1991 de 11 millions de francs d’une société basée au Liechtenstein, sur un compte suisse, au profit de la société suisse Supo.

Cigarettes : augmentation de 20 centimes en janvier

Cigarettes : augmentation de 20 centimes en janvier

 

 

Le paquet de cigarettes va augmenter de 20 centimes en janvier prochain. Cette hausse sera la troisième en 15 mois, après une augmentation de 40 centimes en octobre 2012, puis de 20 centimes en juillet dernier. Le paquet de la marque la plus vendue en France passera de 6,80 à 7 euros le 6 janvier prochain, croit savoir Le Figaro.  20 centimes. Telle sera l’augmentation du prix des cigarettes début 2014, à en croire une information du Figaro. Le site internet du quotidien, qui ne cite pas ses sources, indique que les cigarettiers ont envoyé leurs prix à l’administration des Douanes. La liste des nouveaux tarifs paraîtra au Journal officiel dans les jours qui viennent, pour entrer en vigueur le lundi 6 janvier. Les cigarettiers se sont tous alignés sur une augmentation de 20 centimes par paquet quelle que soit la marque, poursuit le quotidien. Le paquet de la marque la plus vendue passera ainsi de 6,80 euros à 7 euros. Les cigarettes les moins chères seront à 6,50 euros. A la base, Bercy et certains fabricants avaient d’abord envisagé une augmentation de 30 à 40 centimes. Mais « le gouvernement a finalement incité les industriels du tabac à limiter la hausse de leurs tarifs« , commente le journal. 40 centimes de plus, c’était d’ailleurs le souhait de la plupart des cigarettiers, sauf de la marque la plus vendue de France. Celle-ci serait ainsi la grande gagnante de cette hausse, selon le quotidien. Tout comme les buralistes, qui avaient publiquement souhaité une hausse limitée à 20 centimes dans un marché en baisse de 9% en volume depuis le début de l’année. Reste que cette hausse sera la troisième en 15 mois, après une augmentation de 40 centimes en octobre 2012, puis de 20 centimes en juillet dernier.

 

Emploi: plus de 50 000 postes détruits en 6 mois en France

Emploi: plus de 20 000 postes  détruits  

 

On voit ma comment on pourrait inverser la courbe du chômage avec la destruction régulière d’emplois marchands qui peuvent seuls peser durablement sur le chômage. Plus de 50  000 emplois ont disparu lors des deux derneirs trimestres connus.  L’économie française a encore détruit 15.600 emplois au troisième trimestre dans le secteur marchand, selon les données définitives publiées mercredi par l’Insee dont la première estimation mi-novembre était légèrement supérieure (-17.000).Au deuxième trimestre, 37.700 emplois avaient été rayés de la carte. Hors intérim, les destructions de postes dans le secteur marchand sont aussi moindre ce trimestre (-20.600 postes) qu’au trimestre précédent (-34.400), note l’Institut de la conjoncture.

 

EADS : pas assez de compétitivité

EADS : pas assez de compétitivité

 

 

Les syndicats ont critiqué le projet de suppression de postes qu’ils voient dicté par la seule logique financière, estimant que le groupe devait être capable d’équilibrer ses effectifs en interne.   »Nous avons entendu les mêmes critiques » lors de la restructuration d’Airbus il y a sept ans, a rappelé Tom Enders, mais ce plan, baptisé Power 8 et qui a supprimé 7.900 postes, a été un succès, selon lui.  Jürgen Kerner, d’IG Metall, a annoncé que son syndicat, le plus grand d’Europe, voulait s’assurer que la restructuration ne se ferait pas sur le dos du personnel.  La restructuration verra la fusion des divisions Astrium (espace), Cassidian (défense) avec l’activité avions de transports militaires d’Airbus, pour former une seule division Airbus Defense and Space.   »Cette activité n’est pas rentable du tout », a affirmé à propos de l’espace le patron de la nouvelle division, Bernhard Gerwert, soulignant que l’américain SpaceX lance des satellites pour 30% moins cher que la fusée européenne Ariane. Pour Marwan Lahoud, le manque de compétitivité se manifeste dans tous les pays d’Europe, aussi bien sur l’avion de combat Eurofighter que sur les lanceurs ou les satellites.  Sur les satellites de communication, « on n’est pas compétitifs, on perd des affaires ou on les gagne à perte », a-t-il même affirmé.  La liste de tous les sites à fermer n’est pas encore connue et le détail des fermetures et des cessions d’activités ne sera pas arrêté avant plusieurs mois, a prévenu la direction.  Si EADS avait pu fusionner avec le fabricant d’armes britannique BAE Systems l’année dernière, « nous aurions eu moins de réductions de postes que dans la situation où nous devons le faire seuls », a estimé M. Enders. Le gouvernement allemand avait opposé une fin de non recevoir à ce projet l’année dernière.

 

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues  

 

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

 

Centrafrique: « l’affaire de quelques mois », un mensonge !

Centrafrique: « l’affaire de quelques mois », un mensonge !

 

 

Ou Ayrault et Hollande sont complémentent incompétents ou ils ne cessent de mentir  (sans doute les deux); Affirmer que l’affaire de Centrafrique ne durera que quelques mois est une ineptie aux dires de tous les spécialistes. Il faudra des années, d’abord pour installer la paix, ensuite, restaurer un Etat, une administration ,  créer un état civil, organiser des éjections. Dans un pays comme la Côte d’ivoire, pourtant pays très avancé par rapport à la Centrafrique cela a exigé des années. Preuve aussi du mensonge, au Mali l’intervention devait aussi être limitée à 6 mois, la France y est encore et pour longtemps. L’intervention en Centrafrique était certes nécessaire mais inutile de cacher que c’est aussi un coup politique pour sortir Hollande de son impopularité. Bref le coup du Mali. Cette fois cela ne passe pas pour deux tiers des français. Le risque c’est évidemment l’enlisement d’autant qu’Ayrault vient juste de découvrir qu’il n’existait pas de politique commune européenne ; Mieux vaut tard que jamais. L’intervention d’Ayrault au parlement constitue de ce point de vue un florilège de banalités, de naïveté et aussi d’incompétence.   »Le président de la République l’a dit très clairement: notre intervention sera rapide, elle n’a pas vocation à durer », a ajouté le Premier ministre, lors du débat sans vote au Parlement sur l’opération française en Centrafrique.   »Le désengagement de nos forces commencera dès que la situation le permettra, en fonction de l’évolution sur le terrain et de la montée en puissance des capacités opérationnelles des forces africaines », a expliqué le chef du gouvernement, pour qui « ce doit être l’affaire de quelques mois ».   »Pour la France, l’inaction n’était pas une option », a aussi expliqué M. Ayrault, ajoutant: « Attendre, c’était prendre le risque d’un désastre. » « Attendre, c’était nous exposer au risque d’une intervention ultérieure, beaucoup plus coûteuse et difficile », a-t-il ajouté.  Au cinquième jour de l’opération Sangaris, le Premier ministre a rappelé les objectifs de l’intervention.   »Premièrement, rétablir la sécurité en République centrafricaine, enrayer la spirale d’exactions et la dérive confessionnelle, et permettre le retour des organisations humanitaires ainsi que le déploiement des structures étatiques de base », a détaillé M. Ayrault.  L’intervention des 1.600 soldats français doit aussi « favoriser la montée en puissance rapide de la Misca (la force panafricaine présente en Centrafrique, ndlr) et permettre son plein déploiement opérationnel », a poursuivi M. Ayrault.   »La Misca doit en effet être en mesure d’assurer le contrôle de la situation sécuritaire, de désarmer les milices et de faciliter la transition politique », a-t-il dit.

 

Sondage Hollande : stable mais baisse à gauche

Sondage Hollande : stable mais baisse à gauche

 

Selon un sondage LH2 (1) pour Le Nouvel Observateur publié, ce mardi 10 décembre, la popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault reste stable en décembre, à 24% et 28% respectivement d’opinions favorables. 69% des personnes interrogées ont une opinion négative du président de la République (70% en novembre). 7% ne se prononcent pas.
 Le Premier ministre perd un point de jugements positifs en un mois, passant de 28 à 27%. 62% des personnes interrogées ont une opinion négative de lui (63% en novembre). 11% ne se prononcent pas. La cote de popularité du couple exécutif perd néanmoins des points parmi les sympathisants de gauche : moins 2 pour François Hollande, à 49% de jugements favorables, moins 4 pour Jean-Marc Ayrault à 48%. Mais ils en gagnent une poignée parmi les sympathisants de droite : le président passe de 3 à 6% d’opinions positives, le Premier ministre de 10 à 14%. Selon un sondage Ipsos publié ce lundi, la cote de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault est aussi restée à un bas niveau en décembre, chacun regagnant cependant deux points, avec 23% d’avis favorables.

Fonctionnaires : moins d’absentéisme avec la journée de carence

Fonctionnaires : moins d’absentéisme avec la journée de carence

 

. Selon une étude révélée par « Les Echos », le jour de carence instauré fin 2011 par le gouvernement Fillon a entraîné, en 2012, une chute vertigineuse de l’absentéisme d’une journée dans les collectivités territoriales : - 43%. Une baisse est également observée, mais moins spectaculaire, pour les arrêtes de deux jours (-18%) et ceux de trois jours (-12,2%).  Faut-il en conclure que l’introduction d’un jour de carence avait un puissant effet dissuasif sur l’absentéisme ? Et donc que sa suppression par la majorité actuelle aura pour effet inverse de faire repartir l’absentéisme à la hausse ? Précisons d’abord que les premiers résultats de cette étude déjà connus au mois de juin, avant le vote des députés, qui se sont donc prononcés en connaissance de cause. « Il y a une impression de déjà vu », note Guy Barbier, secrétaire général de l’UNSA Fonction Publique, « et cette étude provient d’un groupe d’assurance qui n’a pas que des intérêts neutres. »  Le syndicaliste rappelle surtout les autres résultats, non moins intéressants, de cette même étude. Elle indique que en effet que l’absentéisme global, c’est-à-dire de courte et de longue durée, a, lui, encore augmenté : entre 2011 et 2012, la durée des arrêts maladie de 15 jours et plus à augmenté de 35%. « Quand on ne s’arrête pas un jour ou deux pour un coup de pompe, on peut s’exposer à des pathologies beaucoup plus lourdes », estime le secrétaire général de l’UNSA Fonction Publique. Autre chiffre qui prête à interprétation : l’absentéisme à la journée aurait notamment reculé de 41% dans les hôpitaux. Faut-il s’en réjouir ? Pour le syndicaliste, certainement pas : « Avec la carence, les petits salaries refusaient de perdre un jour et venaient travailler à l’hôpital avec un gros rhume, exposant les autres, dont les patients, à cette pathologie. Il n’est pas certain que ce soit du gagnant-gagnant ! » Pour ce pourfendeur du jour de carence, l’organisation du travail influe sur les pathologies. A ce titre, la hausse des arrêts de longue durée peut être comprise comme le signe d’une pression grandissante dans l’emploi public : « Nous sommes à flux tendu dans de nombreux secteurs. Toute absence se traduit par des tensions supplémentaires. » Un point de vue partagé par le ministère de la Fonction publique où, dès le mois de février, Marylise Lebranchu rappelait que les arrêts maladies sont avant tout liés aux conditions de travail.

Kem One: blocage des sites par les salariés

Kem One: blocage des sites par les salariés  

 

« Au cours des assemblées générales sur les sites de Kem One en Paca et Rhône-Alpes, il a été décidé d’appeler à la grève dès mercredi matin, avec occupation et blocage des usines, jusqu’à ce que les conditions suspensives (aux projets de reprise, ndlr) soient levées », a déclaré à l’AFP Jérôme Guillemin, secrétaire CGT du comité d’entreprise du site de Saint-Fons (Rhône).  Franck Zarbo, délégué FO sur le site de Lavera (Bouches-du-Rhône), a confirmé la décision des salariés, qui concerne aussi les sites de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), Balan (Ain) et Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence), où une AG était encore en cours mardi après-midi.  Lundi matin, l’administrateur judiciaire avait informé les représentants du personnel réunis au siège de l’entreprise à Lyon que certaines conditions suspensives, indispensables à l’aboutissement des plans de reprise, n’étaient toujours pas levées.  Elles concernent d’une part l’apurement des dettes de Kem One à l’égard de ses fournisseurs (Total, Arkema, EDF principalement), mais aussi les contrats commerciaux – et les ristournes – passés avec eux; d’autre part les engagements financiers, notamment des pouvoirs publics, escomptés par les repreneurs potentiels.  Faute de levée de ces conditions, le CCE au cours duquel les deux repreneurs restant en lice devaient présenter leurs offres complètes – et sur lesquelles le CCE devait donner son avis – n’a donc pas eu lieu mardi, a précisé M. Guillemin.   »Au vu de l’indigence des dossiers que l’administrateur nous a présentés hier, nous avons décidé de bloquer les portails demain à 08h00: on s’enferme dans nos usines, on les occupe, même si on poursuit la fabrication. Personne ne rentre ni ne sort tant que nous n’obtenons pas des éléments tangibles », a déclaré à l’AFP Philippe Lemarchand, coordinateur CGT pour le groupe Kem One, basé à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône).  Il dénonce « ceux qui nous manquent de respect » – Total, repreneurs, représentants de l’Etat, etc. – et évoque une « situation d’insurrection ». Selon lui, l’AG à Fos-sur-Mer a réuni mardi 130 personnes sur quelque 300 salariés.  Après le retrait de celui de la CGT la semaine dernière, ne restent plus que les projets du fonds américain Opengate Capital et de l’industriel français Alain de Krassny, un ancien de Rhône-Poulenc qui dirige le groupe chimique autrichien Donau Chemie.  Le tribunal de commerce de Lyon doit en principe mettre fin, jeudi, à l’attente des 1.300 salariés de Kem One concernés par la procédure de redressement judiciaire – ceux de la branche amont (chlorochimie et production de PVC) – en choisissant – ou non – un repreneur.  Mais le préfet du Rhône Jean-François Carenco a laissé entendre lundi que le tribunal pourrait reporter sa décision d’une semaine, rappelant l’engagement du gouvernement « à ce qu’une décision définitive intervienne avant Noël ».   »Si le tribunal de commerce n’a pas assez d’éléments en main jeudi, comme des promesses de signature de contrat, pour prononcer le report d’une semaine de sa décision, on peut s’attendre à une liquidation », a rétorqué M. Guillemin.

 

Etats-Unis : réduction de la politique monétaire accommandante

Etats-Unis : réduction de la politique monétaire accommandante

Les économistes sont toujours d’avis que la Réserve fédérale américaine ne diminuera pas l’ampleur de son programme de soutien à l’économie avant le mois de mars, même s’ils sont plus nombreux que précédemment à ne pas exclure cette possibilité dès janvier, voire ce mois-ci, montre une enquête Reuters publiée lundi. Après les chiffres de l’emploi pour le mois de novembre, publiés vendredi, meilleurs que prévu, nombre d’intervenants de marché ont dit que cela augmentait le risque de voir la Fed réduire plus rapidement que prévu son programme d’assouplissement quantitatif troisième du nom (« QE3″). Sur 63 économistes interrogés, 29 pensent qu’une première baisse du QE3 pourrait intervenir d’ici moins de 10 jours, après la réunion des 17 et 18 décembre, ou en janvier, soit avant que Janet Yellen, plutôt partisane du QE3, ne prenne la tête de la Fed à la place de Ben Bernanke. Lors d’une enquête similaire menée il y a deux semaines, ils n’étaient que 19 sur 62 à évoquer une telle possibilité. Ceci étant dit, une courte majorité des économistes sondés – 33 – pensent qu’il faudra attendre mars avant un début de dénouement du « QE3″. Ce programme, qui passe actuellement par 85 milliards de dollars de rachats d’actifs obligataires par mois, est le principal facteur de hausse de Wall Street depuis le début de l’année. L’élan du marché boursier américain avait été interrompu en mai lorsque Ben Bernanke avait dit qu’une diminution du « QE3″ pouvait intervenir avant la fin de l’année. Les intervenants de marché, qui ne cessent depuis de spéculer sur le calendrier de la Fed, avaient alors estimé qu’une première réduction du « QE3″ serait annoncée en septembre. Mais la Fed avait surpris les investisseurs en maintenant en l’état sa politique monétaire ce mois-là, décision qui a propulsé Wall Street vers de nouveaux sommets dans les semaines qui ont suivi.

UE : un nouveau fonds pour les crises bancaires

UE : un nouveau fonds pour les crises bancaires  

 

La mise sur pied d’un dispositif d’accompagnement des restructurations des banques de la zone euro est un volet incontournable du projet d’union bancaire ébauché en réponse aux crises financières traversées par la zone euro depuis 2008. Le projet actuellement sur la table prévoit qu’un « conseil de résolution unique », alerté par la Banque centrale européenne (BCE) des difficultés d’une banque de la zone euro, préparerait un plan de restructuration, à charge pour la Commission européenne de décider de déclencher ou non celui-ci. Le rôle de la Commission est un des points durs des discussions, l’Allemagne refusant qu’elle ait le dernier mot. « Je n’ai pas d’idéologie sur cette question », a dit le commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier. « Si on trouve une meilleure idée que la Commission pour appuyer sur le bouton, pourquoi pas. » D’autres sujets font aussi problème. Ainsi, les Allemands s’inquiètent de la base juridique du futur mécanisme et du financement d’éventuelles restructurations pendant la phase de montée en puissance du Fonds unique de résolution abondé par les banques dont il sera doté ce mécanisme. « Ce fonds doit bénéficier d’un filet de sécurité financier (…) et ce back stop, dans l’état de ce qui existe aujourd’hui, ce doit être le mécanisme européen de stabilité (MES) », a dit lundi soir le ministre français de l’Economie, Pierre Moscovici.

Investissements : en panne en 2014

Investissements : en panne en 2014

Quelque 80% des PME ou entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises n’envisagent pas d’augmenter leurs investissements en 2014, surtout par manque de visibilité sur leurs carnets de commande, selon une étude publiée mardi. Le baromètre annuel de l’assureur crédit Euler Hermes fait pourtant apparaître que les entreprises sortent de la crise avec de bons fondamentaux, s’agissant notamment de leur structure financière, ayant mené les ajustements nécessaires pour s’adapter à la faiblesse de la demande. Leur frilosité fait que 2014 pourrait être une troisième année consécutive sans investissement en France, ce qui rendrait impossible le redémarrage des créations d’emplois espéré par le gouvernement. « Cette prudence extrême sur les investissements semble être le chaînon manquant d’une vraie reprise en France en 2014″, estime Ludovic Subran, responsable des études économiques d’Euler Hermes. L’assureur crédit table sur une croissance de 0,6% du PIB français en 2014 et n’a pas exclu qu’elle accélère à 0,8% si l’investissement venait à redémarrer. Mais parmi les 800 PME et ETI du panel de l’assureur crédit, seule une sur cinq envisage actuellement une hausse de ses investissements l’an prochain, contre une sur quatre en 2013. Pour les seules ETI, la proportion est d’une sur six en 2014 contre une sur trois en 2013. Elles invoquent un manque de débouchés et de visibilité pour justifier cette prudence : 80% des entreprises citent l’anticipation de l’activité future comme facteur déterminant de leurs décisions d’investissement, loin devant les conditions de financement (10%) ou les aides publiques (10%). Et près d’une sur deux déclare actuellement une visibilité de moins de six mois sur son carnet de commandes. Pour une sur trois, cette visibilité est même inférieure à trois mois. Au-delà de la décision d’investissement, c’est la qualité de celui-ci qui devrait continuer de se dégrader en 2014.

 

Italie : croissance à -1.8% sur un an

Italie : croissance à -1.8% sur un an

 

L’économie italienne a stagné au troisième trimestre, après deux années de contraction, selon l’estimation définitive de l’institut national de statistiques, Istat, publiée mardi. L’Istat a relevé, de -0,1% à inchangé, son estimation de variation de produit intérieur brut (PIB) pour la période juillet-septembre. Un porte-parole d’Istat dit que « techniquement, cette donnée n’est pas suffisante pour dire que la récession est finie ». En variation annuelle, le PIB a baissé de 1,8%, alors que la première estimation était à -1,9%. La contraction de l’économie pour le deuxième trimestre a été confirmée à -0,3% sur un mois et de -2,2% sur un an. Au troisième trimestre, l’économie italienne a été soutenue par l’accumulation de stocks, tandis que la balance commerciale a pesé sur la croissance, avec une progression des importations nettement plus rapide que les exportations.

 

EADS : confirmation de 5800 suppressions d’emplois

EADS : confirmation de 5800 suppressions d’emplois

La maison mère d’Airbus a annoncé lundi la suppression de 5.800 postes en Europe au sein de ses pôles de défense et d’espace d’ici à la fin de 2016 dans le cadre d’une réorganisation de ses activités autour de trois nouvelles divisions. En sus du non-renouvellement de contrats de travail temporaires (environ 1.300), la restructuration décidée par EADS portera sur 2.000 postes en Allemagne, 1.260 en France, 557 en Espagne, 450 au Royaume-Uni et 180 dans le reste du monde, a précisé mardi le directeur des ressources humaines du groupe, Thierry Baril. « Ces chiffres sont un peu arrondis mais c’est la répartition qui a été communiquée hier à nos représentants syndicaux », a-t-il dit au cours d’une conférence téléphonique, ajoutant que des négociations allaient débuter avec le personnel. Les discussions, qui porteront sur les reclassements possibles et des départs volontaires, devraient s’étaler jusqu’à la mi-2014. Le siège parisien du groupe sera fermé tandis que plusieurs sites de petite taille, en France et en Allemagne notamment, feront l’objet de regroupements. Le ministre français du Travail Michel Sapin a déclaré mardi matin sur Europe 1 que le gouvernement n’accepterait pas de licenciements secs. « Cette entreprise gagne de l’argent, c’est une grande entreprise, elle a plusieurs secteurs, elle veut se restructurer, très bien, c’est son devoir pour s’adapter à la situation », a-t-il dit.

 

Croissance France : baisse de la production industrielle en octobre

Croissance France : baisse de la production industrielle en octobre

La production industrielle de la France s’est contractée de 0,3% en octobre après un recul révisé à 0,3% en septembre, selon des données publiées mardi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a dans le même temps augmenté de 0,4% après une baisse révisée à 0,5% en septembre. Dix-sept économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une production industrielle d’octobre en hausse de 0,1%, leurs prévisions s’échelonnant entre -0,3% et +0,8%. Les données du mois de septembre avaient auparavant été annoncées à -0,5% pour la production industrielle et -0,7% pour la production manufacturière. Sur trois mois, la production a été stable dans l’industrie manufacturière et a reculé de 0,6% dans l’ensemble de l’industrie. La production a augmenté sur cette période de 2,6% dans les matériels de transport. Elle a baissé dans les autres produits industriels (-0,2%) et dans les équipements électriques, électroniques, informatiques, machines (-0,2%). La production a reculé fortement dans la cokéfaction et raffinage (-14,3%). L’Insee ajoute que la production manufacturière des trois derniers mois est inférieure au niveau des mêmes trois derniers mois de l’année précédente (-1,1%). Sur le seul mois d’octobre, la production a diminué de 3,4% dans les « industries extractives, énergie, eau » et augmenté de 0,5% dans les « autres produits industriels ». L’Insee souligne que l’augmentation est plus accentuée dans les « équipements électriques, électroniques, informatiques, machines » (+1,2%) et dans les « matériels de transport » (+1,0%), tandis qu’elle a diminué de 12,5% dans la cokéfaction et le raffinage.

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