• Accueil
  • > Archives pour décembre 2013

Archive mensuelle de décembre 2013

Page 11 sur 17

2017 : Sarkozy annonce son retour

2017 : Sarkozy annonce son retour

Sarkozy reviendra, c’est une évidence à moins que … les socialistes parviennent à la coincer juridiquement dans les différentes affaires qui le concerne. Il n’ya guère photo entre Hollande et Sarkozy, ce dernier crédité dans les sondages d’environ 57% et hollande plombé à 27%. On peut faire confiance aux socialistes pour plomber le retour de Sarko qui il faut le dire s’est un peu emmêlé les pieds (et les mains) dans certaines affaires financières ; Sarko à droite n’a aucun concurrent, Copé toujours aussi impopulaire est l’équivalent de Désir pour le PS, Fillon pris dans es contradictions ne décolle pas, les quadras de l’UMP quant à eux se neutralisent. Seul Juppé parvient à se détacher un peu mais très loin de Sarko. A gauche Hollande ses définitivement discrédité, il est à peu prés certain qu’il ne parviendra même pas au second tour (comme Jospin). Quant au FN ou au front de gauche, ils demeureront des partis de protestation car si certaines (pas toutes) de leurs critiques semblent fondées leurs projets ne paraissent pas crédibles. Faute d’offre politique nouvelle, c’est un boulevard qui s’ouvre pour Sarkozy. Pas forcément bon signe pour un pays qui aurait tellement besoin de renouveau. Du coup  l’ex-Président de la République continue de distiller des petites phrases en ce sens. Cette fois, c’est L’Express qui rapporte les propos de l’ex-chef de l’État, invité jeudi à une conférence à Lagos au Nigeria. Une personne présente dans le public a demandé à Nicolas Sarkozy s’il comptait « revenir au Nigeria comme président de la République? ». Réponse de l’intéressé : « J’ai été passionné par ma tâche pendant 5 ans. J’ai une éternelle reconnaissance envers les Français. » Pour la suite, « ils décideront », a-t-il répondu. L’entourage de l’ex-chef d’État a toutefois minimisé cette déclaration. « La question était posée sur le ton de l’humour. Il y a répondu de la même façon. D’ailleurs, il a ensuite ajouté: ‘ceux qui veulent que je revienne vont être ravis. Ceux qui ne le veulent pas aussi. Je contente tout le monde’ », précise un proche dont L’Express rapporte les propos. Dès mercredi soir, le retour de Nicolas Sarkozy dans la vie politique française était déjà au cœur de l’actualité. L’hebdomadaire Le Point rapportait en effet des propos de Nicolas Sarkozy précisant ses intentions. « La question n’est pas de savoir si je veux ou ne veux pas revenir. Je ne peux pas ne pas revenir. Je n’ai pas le choix. C’est une fatalité. Une fatalité », a-t-il ainsi déclaré selon le magazine.

 

Veolia: les syndicats veulent virer le PDG

Veolia: les syndicats veulent virer le PDG

 

L’événement est rare car les syndicats sont plutôt légitimistes mais là ils veulent virer le patron de Véolia qui a sans doute tort de gaver ses actionnaires mais sans doute raison de s’adapter au marché. En effet, la crise aidant, Véolia va subir la contraction des budgets de collectivités avec lesquelles il travaille notamment en transport, eau et proprété.   »Il est insupportable d’assister sans rien faire au démantèlement du groupe. Pour nous, la stratégie n’est toujours pas claire et, en cela, la stratégie d’Antoine Frérot, c’est surtout de donner des dividendes aux actionnaires sans vision sur l’avenir de Veolia », a déclaré à l’AFP Hervé Deroubaix, délégué central CFDT.  Les syndicats, actuellement réunis en comité de groupe, reprochent également à M. Frérot « de ne pas avoir daigné venir siéger lors du comité de groupe France » pour expliquer la stratégie du « Nouveau Veolia ». Une invitation parvenue mercredi et donc trop tard, a rétorqué jeudi une source au sein du groupe.   »Les intentions du groupe leur ont été présentés à plusieurs reprises au cours des comités de groupe France et européens depuis 2011″ et Antoine Frérot a assisté à deux reprises cette année aux comités de groupe, a souligné cette source.  Les quatre branches de Veolia (Eau, Propreté, Energie et Transport) subissent, selon l’intersyndicale, « des restrictions quotidiennes et restructurations qui ne tiennent pas compte des services publics que nous assurons ».  Et « il n’y a que des cessions annoncées, qui ne se terminent jamais tout à fait… Transport et SNCM, Dalkia, SADE et pourquoi pas l’Eau et la Propreté France ? », dénonce l’intersyndicale dans un communiqué commun.  Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a souligné sur BFM Business qu’il est « très rare que la CFDT appelle à la démission d’un patron d’entreprise ».   »On rend des comptes aux actionnaires et pas aux représentants des salariés. Eh bien, au bout d’un moment, il y en a assez et il est normal que les représentants des salariés posent un acte fort », a ajouté M. Berger disant « assumer » la position de la CFDT de Veolia.  Pour les quatre principales organisations syndicales, « le dialogue social est tronqué ». « Le fossé n’a jamais été aussi profond entre les dirigeants et les salariés et les organisations syndicales sont déterminées à mobiliser les salariés et envisagent toute forme d’action », conclut le communiqué.  Veolia est engagé depuis plus de deux ans dans un vaste plan de restructuration et de désendettement, via des cessions et des recentrages sur environ 35 pays, contre plus du double auparavant.  L’ex-Générale des Eaux a confirmé début décembre un plan de suppression de 1.600 postes dans sa branche eau en France d’ici 2014, dont 700 par un plan de départs volontaires (ainsi que 500 départs naturels en 2013 et 400 en 2014). A cela s’ajoute 500 « reclassements », ce qui fait dénoncer aux syndicats un plan visant près de 2.100 emplois sur 15.000. Le plan est à l’ordre du jour d’un nouveau comité central d’entreprise le 20 décembre.  Dans un communiqué publié jeudi soir, le groupe a défendu la nécessité de son plan pour Veolia Eau France qui « doit se transformer pour assurer son avenir », dans un contexte difficile marqué par des négociations à la baisse des tarifs et des pertes de contrats municipaux.   »Pour s’adapter à la réalité de son marché et afin de continuer à se développer, à investir et à innover, Veolia Eau France doit aujourd’hui nécessairement transformer ses modèles, tant économiques que contractuels, et faire évoluer son organisation et ses métiers »,  Le groupe s’apprête également à mettre en vente sa filiale de travaux SADE, qui emploie près de 9.000 personnes, dont les deux tiers en France, selon une lettre envoyée aux employés.  Veolia Environnement compte plus de 300.000 salariés dans le monde, dont un peu plus de 100.000 en France.

Banque LCL : 2500 emplois menacés

Banque LCL : 2500 emplois menacés

Pour faire face à la baisse de fréquentation de ses agences bancaires et au développement très rapide de ses services bancaires numériques, par internet ou par téléphone, LCL a présenté jeudi un plan stratégique à horizon 2018 aux organisations syndicales, selon le quotidien économique.  Le Crédit Lyonnais veut que chaque client puisse réaliser l’ensemble de ses opérations bancaires par tous les canaux d’ici cinq ans, et vise à conquérir 500.000 consommateurs à cet horizon. 400 millions d’euros d’investissement sont prévus, la moitié pour la modernisation des outils et l’autre pour la formation des salariés, précisent Les Echos.  Ce plan se traduira également par des réductions d’effectifs via des départs naturels (retraite,démissions…) d’ici à 2018, selon le quotidien qui cite une source syndicale, avec 1.500 départs annuels prévus de 2014 à 2016 puis 1.250 en 2017 et 880 en 2018. Néanmoins, ces départs seront partiellement compensés par des recrutements, écrit le journal.

 

Pacte d’avenir Bretagne : « un projet parisien »

Pacte d’avenir Bretagne : «  un projet parisien »

 

Finalement le gouvernement a sorti le chéquier pour calmer la tempête sociale en Bretagne. Un pacte « d’avenir »  a été signé et voté ; curieuse évolution d’un conflit parti sur l’écotaxe et qui se termine essentiellement par un soutien à la filière agroalimentaire. L’Ecotaxe (bien qu’en comas dépassé) demeure sur le papier. Double punition donc pour le gouvernement contrant en fait d’enterrer l’écotaxe sans le dire et d’apporter son soutien à une filière agroalimentaire par ailleurs très malade. Le Conseil régional de Bretagne a donc approuvé le Pacte d’avenir jeudi soir, par 46 voix contre 36. Si les socialistes et les communistes ont voté pour, des mécontentements se font entendre dans les rangs de la majorité. Un Pacte d’avenir immature Guy Hascoët (EELV) Le président du groupe Europe Ecologie-Les Verts au Parlement breton, Guy Hascoët, dénonce « un Pacte d’avenir immature ». D’après lui, le gouvernement a « sorti le chéquier vis-à-vis des filières agro-alimentaires pour calmer rapidement le jeu ». Et d’ajouter : « Je pense que si les gens étaient totalement libres de voter dans cette assemblée, je ne suis pas sûr qu’il y aurait une majorité ». Du côté des Bonnets Rouges, on fustige « un projet parisien imposé à la Bretagne », selon les mots de Christian Troadec, l’un des leaders du mouvement de protestation. « Je crois que ça y est, enfin, les Bretons et les Bretonnes sont en train de se réapproprier leur destin », a-t-il ajouté. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault se déplace en Bretagne ce vendredi, pour signer définitivement cet accord devant 500 invités et autant de représentants des forces de l’ordre. Les Bonnets Rouges, eux, n’ont pas prévu de comité d’accueil.

Inflation : prix stables en novembre et 0.7% sur un an

Inflation :  :prix stables  en novembre et 0.7% sur un an

Les prix à la consommation sont restés stables en novembre en France, la hausse des produits alimentaires et manufacturés étant compensée par une nette baisse des services de transports et de communications, selon les statistiques publiées jeudi par l’Insee. Dans le même temps, les prix de l’énergie, en particulier des produits pétroliers, se sont de nouveau repliés, précise l’institut. En octobre, les prix avaient reculé de 0,1%. Sur un an, ils affichent une hausse de 0,7%, contre 0,6% un mois plus tôt. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, est ressorti de même inchangé en novembre et progresse de 0,8% sur douze mois, conformément aux attentes des douze économistes interrogés par Reuters. Corrigée des variations saisonnières, l’inflation est aussi ressortie stable le mois dernier (+0,7% sur un an), de même que l’indice des prix hors tabac (+0,6% sur un an). L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils), qui restait sur trois mois de stabilité, a progressé de 0,1%, son taux de croissance annuel s’établissant à 0,8% après 0,7% en octobre. Les prix de l’énergie, qui avaient reculé de 1,7% en octobre, ont encore diminué de 0,6%, tirés par les produits pétroliers (-1,2% sur le mois et -3,4% sur un an). Les prix des produits alimentaires, qui restaient sur quatre mois de recul, ont légèrement rebondi (+0,1%) sous l’impulsion des légumes frais (+4,9% après -6,1% en octobre).  

 

UE : Un accord avec l’Ukraine en échange de 20 milliards !

UE : Un accord avec l’Ukraine en échange de 20 milliards !

 

En échange d’un accord commercial avec l’Union européenne, l’Ukraine veut 20 milliards. En fait une sorte de chantage de la part de l’Ukraine qui avait récemment renoncé à cet accord commercial à la demande de la Russie.  Une manière aussi de se désengager du conflit interne où les opposants à Poutine occupent la rue. La question est de savoir si l’accord est réellement commercial ou politique et s’il sera respecté. . L’Ukraine signera donc   »bientôt » un accord d’association et de libre-échange avec l’Union européenne, a annoncé jeudi le Premier vice-Premier ministre ukrainien Serhiy Arbouzov, alors que l’opposition continue à manifester à Kiev. Le ministre s’est rendu à Bruxelles avec une délégation comprenant notamment le ministre des Finances et le chef de la banque centrale, pour solliciter une aide financière de la part de Bruxelles en échange de la signature de l’accord, auquel Kiev avait brutalement renoncé le mois dernier. Le commissaire européen chargé de l’Elargissement, Stefan Füle, avec lequel s’est entretenu le Premier vice-Premier ministre ukrainien, s’est engagé à fournir une aide financière et à aider l’Ukraine à négocier un emprunt auprès du FMI, en cas de signature de l’accord par Kiev. Il n’a pas évoqué de montants précis si ce n’est que l’aide de l’UE deviendrait « de plus en plus importante ». Il a souligné que si l’Ukraine s’engageait clairement à signer l’accord, l’UE préparerait une feuille de route pour sa mise en oeuvre. Serhiy Arbouzov n’a pour sa part pas donné de date prévisionnelle pour la signature de l’accord. « L’Ukraine signera bientôt cet accord d’association avec l’Union européenne, prenant en compte les intérêts stratégiques nationaux », a-t–il simplement déclaré. « Nous devons aider l’Ukraine à restaurer rapidement la confiance, non seulement de ses citoyens mais aussi des investisseurs et des créanciers internationaux, en une économie stable et prévisible », a déclaré Stefan Füle aux journalistes. Mercredi, le Premier ministre ukrainien Mikola Azarov a déclaré qu’il avait demandé 20 milliards d’euros à l’UE pour compenser le coût de la signature de l’accord commercial.

 

General Motors lâche Peugeot

General Motors lâche Peugeot

Sans doute sceptique ( comme les actionnaires)  sur la viabilité du nouvel accord avec le chinois Dongfeng, General Motors se retire du capital de Peugeot. General Motors a donc créé la surprise jeudi en annonçant sa sortie du capital de PSA Peugeot Citroën quelques heures seulement après la confirmation d’une possible augmentation de capital du constructeur français et de son entrée en discussions avec le constructeur chinois Dongfeng. L’américain, qui était entré au capital de PSA en mars 2012 pour soutenir le groupe français en difficulté, n’a pas souhaité être dilué ni participer à l’augmentation de capital à venir. Les deux groupes ont cependant précisé que cette décision ne remettait pas en cause leurs projets industriels communs. « PSA imaginait que GM envisageait cette opération. Cette annonce ne change en rien l’alliance, les projets de production en commun et les synergies qui y sont associées », a déclaré un porte-parole de PSA. La sortie de GM, qui détient 7% de PSA, va s’opérer via un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels, au prix de 10,00 à 10,25 euros par action, avec une décote maximale pouvant atteindre 5,9% sur le cours de clôture de l’action Peugeot, a-t-on appris auprès de traders. Le titre Peugeot a dévissé de 7,6% jeudi à 10,62 euros. En matinée, PSA a confirmé envisager une augmentation de capital et de nouveaux projets de développement avec des partenaires, dont le chinois Dongfeng Motor, en même temps que des dépréciations massives sur ses comptes. Une source au fait du dossier avait indiqué mercredi à Reuters que le conseil de PSA avait accepté d’engager des discussions finales sur un projet qui verrait le chinois et l’Etat français prendre des participations majoritaires dans le groupe, dans le cadre d’une augmentation de capital d’environ 3,5 milliards d’euros.

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues  

 

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

 

« Colère, désespoir et résignation des français » : le bilan du député marcheur

« Colère, désespoir et résignation des français » : le bilan du député marcheur

 

5000 kms de marche pour l’atypique député Lassalle au cours de son tour de France. Bilan, un constat sans concession : il a observé colère, désespoir et résignation chez les français rencontrés. Rien ne changera pour autant sans doute, les députés toujours aussi coupés des réalités économiques et sociales vont continuer d’empiler les lois contradictoires, de pratiquer le centralisme napoléonien et de plomber économie et consommation avec de nouvelles fiscalités. Qu’un député (au demeurant sympathique) ait éprouvé le besoin de faire une tour de France pour découvrir l’évidence en dit long sur la coupure entre les élites et la population.   »Je n’aurais jamais autant communiqué de ma vie ! » Jean Lassalle, le « député qui marche », est arrivé mercredi à Paris bouclant un tour de France entamé en avril dernier. Durant ces neuf mois, il a baladé ses presque deux mètres de haut et sa voix chantante sur plus de 5.000 km et parlé à des centaines de personnes.  Il a fini son périple par la Bretagne, « à la bonne période, au moment des +Bonnets Rouges+ » raconte-t-il à l’AFP, puis la Normandie et l’Ile-de-France. Député atypique qui a fait résonner l’hymne béarnais dans l’hémicycle, il a aussi défrayé la chronique avec sa grève de la faim à l’Assemblée en 2006 pour défendre l’usine Toyal installée dans sa vallée.  Mardi soir, le député a posé son béret à Neuilly. Il a franchi le périphérique mercredi et continuera de se déplacer dans Paris jusqu’à la fin de la semaine. Il ira notamment à la rencontre des habitants du XIIIe arrondissement.  Laissant largement place à l’improvisation, son programme évolue souvent d’heure en heure au gré des rencontres, qui seront très médiatisées cette semaine avec plus d’une douzaine d’interviews prévues…  Il fêtera symboliquement son retour samedi en regagnant l’Assemblée nationale, qu’il retrouvera donc en janvier. S’en suivra un week-end de travail autour des « cahiers de l’Espoir », variante des cahiers de doléances de la Révolution française.  D’ici fin février, il voudrait rencontrer le président de la République, le Premier ministre, ainsi que les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat pour rendre compte de son périple.  Le costume cravate sous un grand manteau noir, sans oublier la prothèse des temps modernes qu’est l’oreillette du téléphone, Jean Lassalle est parti à la rencontre du peuple, au rythme d’une vingtaine de kilomètres par jour. Et il répète qu’il y a vu « colère, désespoir, et résignation ».  « On est à la croisée des chemins, il est minuit moins 5″, prévient-il, un tantinet mystique.  Inquiet de la crise de confiance entre les Français et les politiques, racontant avoir traversé des villages où régnait « une ambiance à la Zola », le béarnais a aussi noté « une très grande perte d’identité » chez les Français.  Depuis neuf mois, il n’a fait que quelques pauses, pour participer au débat sur la Syrie à l’Assemblée ou pour rendre compte de ce qu’il constatait sur le terrain.  Dans son bureau de l’Assemblée, ses assistants veillent, et son trajet sur la carte Michelin est tracé non pas au crayon… mais punaisé avec l’un de ses lacets.  Malgré un rhume la semaine dernière, ce père de 4 enfants, âgé de 58 ans, assure « être en plein forme ». « C’est un ancien berger, il a la peau dure », commente François Briot qui s’occupe bénévolement de sa permanence à Oloron-Saint-Marie.  D’un point de vue personnel, ce « résistant » et « éveilleur de conscience » comme il se définit lui-même dit « tirer une grande fierté » d’avoir bouclé son « ouvrage ». Elu en 2002, ce député va maintenant pouvoir retrouver ses proches, « reconstituer le nid », explique-t-il, une famille « mise à rude épreuve » depuis son départ.

 

Grève SNCF contre la réforme : le grand oubli

Grève SNCF contre la réforme : la grande confusion

 

Officiellement la grève vise à s’opposer au projet de reforme de la SNCF qui serait éclatée en trois société distincte (une sorte de holding, une société d’exploitation des activités, une société de gestion des infrastructures). En réalité il ne s’agit pas d’un éclatement mais d’un regroupement puisque actuellement les infrastructures dépendent d’une société RFF sans lien juridique avec la SNCF. En fait ce que craignent surtout certains syndicats c’est l’ouverture à la concurrence qui doit concerner l’activité voyageurs aussi bien sur les grandes lignes, les trains intercités ou encore les TER. Pour les TER, les régions demandent avec insistance cette ouverture à la concurrence considérant que la facture SNCF est trop élevée (et trop opaque). Le regroupement de toutes les activités au sein de la SNCF risque de freiner cette ouverture à la concurrence. L’opposition au projet de réforme de la SNCF est donc assez incompréhensible pour nombre d’observateurs. Non pas que cette réforme soit très claire car elle ménage tout le monde et en définitive entretient la confusion des rôles. Un grand oubli dans cette réforme, l’apurement de la dette historique : autour de 40 milliards. Un véritable boulet qui hypothèque le développement mais aussi tout simplement l’entretien. Au cours des décennies passées l’Etat a décidé de grands projets certes très novateurs comme les nouvelles lignes TGV mais sans jamais se préoccuper vraiment de l’aggravation de l’endettement. Or tant que cette question ne sera pas traitée et sans une nouvelle politique globale des transports,  il sera vain de parler de vraie réforme du rail.

Projet de réforme SNCF : très confus

Projet de réforme SNCF : très confus 

Un projet de loi a été soumis au conseil d’Etat au cours de l’été, il vise à concrétiser la réforme concernant le regroupement au sein d’un pôle unifié de RFF et de la SNCF. Juridiquement ce projet est très complexe  et relativement confus car il doit slalomer entre l’existant, les orientations de Bruxelles et la volonté du gouvernement de regrouper tous les acteurs publics  au sein d’une nouvelle SNCF. Schématiquement,  il faut donner l’impression à Bruxelles que les fonctions d’exploitation et les fonctions infras sont séparés ; au contraire il faut confirmer pour la France la réunification des activités. D’où un texte très alambiqué qui fera vraisemblablement l’objet de nombreux amendements du conseil d’Etat avant le passage devant l’assemblée nationale. Le calendrier de cette réforme apparait très incertain en dépit des assurances du  ministre des Transports, Frédéric Cuvillier. «Le projet avance selon la procédure constitutionnelle. Le Conseil d’État, saisi cet été, devrait rendre son avis sur le projet de loi d’ici à la fin du mois de septembre. Le calendrier parlementaire sera ensuite très chargé. Nous tirerons en fin d’année ou en début d’année prochaine et le projet sera discuté au premier semestre 2014 au rythme du travail de l’Assemblée, explique le ministre. Cela prend un peu de temps, mais il n’est pas perdu.». Très schématiquement, la réforme prévoit la constitution d’un groupe SNCF (sorte de holding) qui chapeautera d’une part SNCF réseau (en charge de l’infrastructure) et SNCF Mobilité (en charge de l’exploitation). Coté SNC,  on souhaite que cette réforme puisse être mise en œuvre en janvier  2015 ; il convient en effet d’aller vite car Bruxelles a prévu de prendre de nouvelles dispositions allant dans le sens de la séparation activités-infra d’ici fin 2014. Une date qui coïncide par ailleurs avec la fin du mandat de la commission et notamment de celle du très libéral commisaire aux transports kallas. Deux hypothèses alors : ou bien la commission n’aura pas le temps de sortir ses nouvelles orientations et la réforme SNCF adoptée risque d’être dans le tuyau pour un bon moment ou bien au contraire ces orientations européennes seront décidées mais elles se heurteront aux réformes nationales notamment celles de la France et l’Europe devra  en tenir compte. En tout état de cause, tout retard dans la mise en œuvre de la réforme pourrait hypothéquer les chances de redressement d’un système ferroviaire structurellement fragilisé et conjoncturellement affecté par la crise.

 

Les enjeux

 

Les enjeux sont rappelés dans l’exposé des motifs de cette loi. D’abord le constat de l’énorme endettement du rail (environ 40 milliards)  et de son incapacité actuelle à l’apurer. En effet sur la tendance actuelle, le déficit annuel augmente d’environ 1.5 milliard par an. Second motif, la libéralisation des transports de voyageurs qui risque de bousculer sérieusement les positions de l’opérateur historique non seulement sur les grands axes mais aussi sur les dessertes régionales (d’autant que les collectivités locales ne semblent pas associées à la gestion dans le projet de loi ; hormis les parlementaires dans le conseil de surveillance). Un enjeu commercial aussi avec des conséquences financière en l’état actuel des coûts de production de la SNCF. Pour rétablir la situation financière du système ferroviaire; l’Etat envisage de reverser de l’ordre de 500 millions de dividendes par an à la nouvelle entité étant entendu que chaque pôle, SNCF activités et SNCF infras d’autres part devront réaliser une économie de 500 millions annuellement (ces dispositions ne figurent pas dans la loi mais dans un contrat passé avec l’Etat).  Un pari particulièrement ambitieux qui ne peut être réussi sans véritable révolution culturelle, organisationnelle et surtout en matière de gestion. Cette reforme vise à davantage responsabiliser les acteurs et à clarifier les responsabilités aujourd’hui éclatée entre RFF, la direction des circulations ferroviaires (DCF) et  la SNCF ; un enjeu social car le gouvernement souhaiterait encadrer les conditions sociales des opérateurs ; pour la SNCF,  il y a dans le projet l’assurance du maintien d’un statut (pour le holding SNCF, SNCF mobilité et SNCF réseau) mais on prévoit aussi d’employer des salariés sous convention collective.  Le gouvernement motive aussi la réforme par la nécessité de mieux entretenir le réseau, ce qui apparait comme une nécessité absolue. Il ne parle cependant pas du développement des infrastructures. Ce qui poserait sans doute la question des conditions de leur financement, question aujourd’hui taboue puisqu’on a décidé de stopper toutes nouvelles lignes à grandes vitesse pour une très longue période. Notons que l’exposé des motifs de cette loi acte l’échec de la réforme de 1997 avec la création de RFF mais sans en analyser les causes. En réalité RFF n’a été créée  que comme société de portage d’une grande partie du déficit de la SNCF, sans mécanisme d’apurement de cette dette, ce qui explique l’essentiel de la situation financière du système ferroviaire public. Une différence de taille avec les chemins de fer allemands où la dette a été entièrement reprise par l’Etat ! Dernier enjeu : celui de la gouvernance. Cette gouvernance et l’articulation juridique entre SNCF, SNCF mobilité et SNCF réseau sont certainement susceptibles d’être largement commentées (voire contestées)  par le conseil d’Etat (et au-delà pas l’assemblée nationale le moment venu). Cette question de la gouvernance est centrale car elle déterminera le degré d’autonomie du nouveau groupe  en matière de gestion. Remarquons enfin la volonté d’associer tous les acteurs (publics et privés) dans  un  Haut comité du ferroviaire,  instance d’information et de concertation des acteurs du système de transport ferroviaire national. Ce comité doit  favoriser  la coopération opérationnelle de tous ces acteurs et constitue un lieu de débat sur les grandes évolutions du système de transport ferroviaire national. Il approuve le code du réseau.  Il peut être saisi, à fin de conciliation, des différends que lui soumettent les entreprises du secteur ferroviaire, sans préjudice des compétences exercées par l’Autorité de régulation ; une autorité de régulation qui, elle, ne sera pas consultative et aura à décider notamment des conditions d’accès au réseau sans discrimination concurrentielle.

 

L’organisation de la nouvelle SNCF

 

 

 La SNCF, SNCF Réseau et SNCF Mobilités constituent un groupe

public ferroviaire qui concourt au fonctionnement du système de transport ferroviaire national, et remplit notamment des missions de service public de transport terrestre régulier de personnes, des missions de transport de marchandises et des missions de gestion de l’infrastructure ferroviaire dans une logique de développement durable et d’efficacité économique et sociale.. – La SNCF, SNCF Réseau et SNCF Mobilités emploient des salariés régis par un statut particulier élaboré dans des conditions fixées par décret en Conseil d’Etat.  La SNCF, SNCF Réseau et SNCF Mobilités peuvent également employer des salariés sous le régime des conventions collectives. L’établissement public national à caractère industriel et commercial dénommé « SNCF » a pour objet d’assurer  le  contrôle et le pilotage stratégiques, la cohérence économique, l’intégration Industrielle et l’unité sociale du groupe public ferroviaire. Dans ce cadre   La SNCF conclut avec l’Etat un contrat d’une durée de dix ans réactualisé tous les trois ans.la SNCF aura un statut d’EPIC et sera dotée  d’un conseil de surveillance et d’un directoire. Le nombre des représentants de l’Etat ne peut être inférieur à la moitié du nombre de membres du conseil de surveillance. Le président du conseil de surveillance de la SNCF est nommé par décret parmi les membres du conseil, sur proposition de celui-ci. Le directoire de la SNCF comprend deux membres, nommés par décret hors des membres du conseil de surveillance et sur proposition de celui-ci. L’un d’eux est nommé en qualité de président du directoire, l’autre en qualité de vice-président du directoire. « La nomination en qualité de président du directoire emporte nomination au sein du conseil d’administration de SNCF Mobilités et désignation en qualité de président de ce conseil d’administration.  La nomination en qualité de vice-président du directoire emporte nomination au sein du conseil d’administration de SNCF Réseau et désignation en qualité de président de ce conseil d’administration.   Le conseil de surveillance de la SNCF arrête les grandes orientations stratégiques, économiques, sociales et techniques du groupe et s’assure de la mise en œuvre des missions de la SNCF par le directoire.  Le directoire assure la direction de l’établissement et est responsable de sa gestion. SNCF mobilité et SNCF réseau seront dotés d’un  statut d’Epic qui sera précisé par décret.

 

L’Autorité de régulation

 

 

L’avis de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires porte notamment sur le

niveau et la soutenabilité de l’évolution de la tarification de l’infrastructure pour le marché du transport ferroviaire, et sur l’adéquation du niveau des recettes prévisionnelles avec celui des dépenses projetées, au regard des objectifs fixés dans le contrat, tant en matière d’entretien et de renouvellement que de développement, de façon à atteindre l’objectif de couverture du coût dans un délai de dix ans à compter de l’entrée en vigueur du premier contrat entre SNCF. Un code du réseau précise les modalités selon lesquelles sont organisées les relations entre gestionnaires d’infrastructure, gestionnaires d’infrastructures de services, entreprises ferroviaires et autorités organisatrices, afin d’assurer le fonctionnement optimal et en sécurité du système de transport ferroviaire national, son efficacité opérationnelle et économique et de garantir l’absence de toute discrimination entre entreprises ferroviaires. Il définit des modalités de conciliation entre les entreprises du secteur ferroviaire, sans préjudice des compétences exercées par l’Autorité de régulation des activités ferroviaires conformément.  Le code du réseau et ses modifications sont adoptés par le Haut comité du ferroviaire après avis motivé de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires, et publiés par le gestionnaire d’infrastructure.  Le contenu et les modalités d’élaboration et de modification du code du réseau sont précisés par décret en Conseil d’Etat.  L’Autorité de régulation des activités ferroviaires informe les services de l’Etat. L’autorité  de régulation des activités ferroviaires émet un avis motivé sur la fixation des redevances d’infrastructure liées à l’utilisation du réseau ferré national. En conclusion une réforme juridique- très complexe- mais cependant nécessaire voire indispensable d’une part pour clarifier les responsabilités des différents acteurs (y compris privés) d’autre part pour donner une nouvelle chance au système ferroviaire public de se sortir enfin de son bourbier financier et de préserver son avenir.

Aide au développement : une loi

Aide  au développement : une loi

Une loi pour laide au développement essentiellement destinée à l’Afrique. Il serait temps car jusque là laide était saupoudrée et surtout ne parvenait que très partiellement aux populations ; En cause surtout la corruption et l’absence de critères d’évaluation. Il faudra aussi secouer sérieusement nos ambassades qui autres organismes de coopération qui confondent souvent tourisme et coopération.  Le ministre délégué chargé du Développement, Pascal Canfin, a présenté mercredi en conseil des ministres une loi sur l’aide au développement, première du genre en France, afin de mieux canaliser les trois milliards d’euros versés chaque année. Le texte prévoit notamment la création d’indicateurs de résultats et une liste de pays destinataires. La lutte contre la pauvreté et la préservation de la planète sont élevées au rang de priorité. En conseil des ministres, François Hollande a souligné « la nécessité de soutenir les pays les plus pauvres dans le monde mais aussi les pays émergents car leur croissance est également la nôtre », a rapporté la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem. Avec 3,1 milliards d’euros d’aide au développement dans le projet de loi de finances pour 2013, la France est le quatrième contributeur mondial, à l’origine de 10% du montant total des aides publiques dans le monde. A partir de 2014, la France va concentrer la moitié de ses dons et les deux tiers de ceux de l’Agence française de développement (AFD) en direction de 16 pays pauvres, tous africains: Bénin, Burkina-Faso, Burundi, Centrafrique, Djibouti, Comores, Ghana, Guinée, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, République démocratique du Congo, Tchad, Togo et Sénégal. En outre, 85% de l’effort financier en faveur du développement seront dirigés vers les pays de l’Afrique sub-saharienne et les pays voisins du sud et de l’est de la Méditerranée. Selon des chiffres officiels, l’aide française a permis la scolarisation de 10 millions d’enfants en primaire et trois millions au collège en 2012. Elle a facilité l’accès à l’eau à 1,79 million de personnes. Dans les trois prochaines années, la France consacrera plus d’un milliard d’euros à la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Poste : en grève

Poste : en grève

Tandis que le Canada envisage la suppression du courrier à domicile d’ici 2015, en France on s’inquiète de la baisse de l’activité. Les centres de tri de La Poste sont en grève ce jeudi à l’appel d’une intersyndicale (CGT, FO, Sud, UNSA, CFDT, CFTC, CFE-CGC) pour protester contre la fermeture de sites d’ici 2015, un projet qui menace selon eux quelque 2.000 emplois. « La stratégie de La Poste conduit à fermer des centres et à menacer de suppression plus de 2.000 emplois », estiment les syndicats qui dénoncent une « stratégie qui nous emmène dans le mur et n’est pas porteuse de perspectives d’avenir ». L’intersyndicale, qui prône une politique « plus sociale et humaine », demande la tenue de négociations sur le réseau de traitement du courrier, les emplois, la pénibilité et l’ensemble des restructurations. Ce mouvement social survient au moment où le nouveau PDG de La Poste Philippe Wahl dévoile dans la matinée le budget prévisionnel 2014 de son groupe à son conseil d’administration.

 

Croissance Amérique latine hausse en 2014

Croissance  Amérique latine hausse  en 2014

La croissance des pays d’Amérique latine et des Caraïbes se renforcera en 2014 à la faveur de la hausse de la demande mondiale qui favorisera leurs exportations, selon les prévisions publiées mercredi par une commission régionale des Nations Unies. La croissance dans la région atteindra 3,2% contre 2,6% attendu pour cette année, estime la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc). Les dépenses de consommation soutiendront également l’activité mais à un rythme moindre que par le passé. La Cepalc identifie comme risques latents la volatilité de l’économie mondiale, les financements externes plus coûteux et la détérioration des comptes courants. Le taux de croissance pour cette année a été revu en baisse par rapport à une estimation précédente de 3,0% faite en juillet. Le Brésil et le Mexique, les deux principales économies de la région, devraient se reprendre en 2014 après avoir été à la traîne cette année, selon la Cepalc. L’organisme basé à Santiago prévoit une croissance de 2,6% au Brésil en 2014, contre 2,4% en 2013. L’expansion serait bien plus forte au Mexique avec un produit intérieur brut en hausse de 3,5%, près de trois fois plus qu’en 2013 (+1,3%) mais moins qu’en 2012.A l’inverse, la croissance argentine devrait ralentir à 2,6% après celle de 4,5% attendue pour cette année.

 

Electricité : de l’enfumage sur les augmentations

Electricité : de l’enfumage sur les augmentations

Le gouvernement claironne qu’il veut limiter l’augmentation autour de 2 à 3% en faitt l’électricité augmentera au moins d’environ 5% du fait aussi de la « contribution au service public de l’électricité (CSPE  un joli nom pour un impôt supplémentaire complètement injustifié). L’Etat souhaiterait parait-il  limiter entre 2% et 3% par an voire moins la hausse des tarifs réglementés de l’électricité sur la période 2015-2018, qui verrait un nouveau mode de calcul entrer en vigueur, a déclaré mercredi une source à l’Elysée. Le gouvernement a annoncé en juillet une hausse des tarifs de l’électricité pour les ménages de 5% le 1er août 2014 après une augmentation similaire au 1er août dernier. Avant la hausse de cet été, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) avait estimé que la facture moyenne d’électricité des ménages français devrait bondir de 30% d’ici à 2017 pour couvrir les coûts d’EDF, en vertu de la loi sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome). « La loi (…) nous donne la possibilité d’avoir des trajectoires avec des hausses nettement moins importantes que celles qui étaient anticipées dans la méthode antérieure », a-t-on déclaré dans l’entourage de François Hollande après une réunion ministérielle consacrée à ce sujet. « L’ordre de grandeur (de la hausse) sera plutôt entre 2% et 3%, et peut-être même moins que 2% sur certaines périodes, au-delà de la décision de 2014 qui a été prise », a-t-on ajouté de même source, précisant que le nouveau mode de calcul pourrait prendre en compte les prix de marché et être appliqué dès 2015. Les tarifs réglementés n’incluent toutefois pas les taxes, en particulier la contribution au service public de l’électricité (CSPE), qui sert notamment à financer les énergies renouvelables et dont la hausse devrait être de 3 euros par mégawatt/heure au 1er janvier, ce qui alourdirait de 2,4% la facture des ménages. Toujours selon la source élyséenne, la limitation des futures hausses de tarifs résultera d’un ajustement de la composante « production » des tarifs en dehors de l’ARENE (Accès régulé à l’électricité nucléaire historique), qui permet aux concurrents d’EDF de lui acheter de l’électricité nucléaire et doit être intégré dans les tarifs d’ici à 2016.

Salaire moyen : + 0,3% au 3e trimestre dans le privé

Salaire moyen : + 0,3% au 3e trimestre dans le privé

L salaire moyen par tête aurait augmenté de 0.9% sur un an si l’on se fie dune part à la croissance des alaires et à l’indice faussé de l’INSEE (qui n’intègre pas les impôts). Autant qu’il n’y a aucune augmentation réelle. Le salaire moyen par tête (SMPT) a augmenté de 0,3% dans le secteur privé en France au troisième trimestre après un bond de 1,0% au deuxième, selon les chiffres publiés mercredi par l’Acoss, l’agence centrale des organismes de sécurité sociale. Sur un an, il progresse de 1,8% au regard d’un taux d’inflation qui atteignait 0,9% sur 12 mois à fin septembre. Au total, la masse salariale a augmenté de 0,2% au troisième trimestre dans le secteur privé, dont les effectifs ont diminué de 15.600 (-0,1%) sur la période, après une hausse de 0,8% au deuxième trimestre. Le glissement annuel s’établit à +1,2%.

PSA bientôt chinois ?

PSA bientôt chinois ?

 

PSA Peugeot Citroën a confirmé jeudi étudier une augmentation de capital ainsi que de nouveaux projets de développement avec des partenaires, dont le chinois Dongfeng Motor. « Il n’y a aucun accord sur les termes d’une éventuelle opération », a précisé le groupe dans un communiqué. « Ces discussions sont à un stade préliminaire et aucune assurance ne peut être donnée quant à leur aboutissement. » Une source au fait du dossier a indiqué mercredi à Reuters que le conseil de surveillance de PSA avait approuvé un projet d’alliance avec Dongfeng qui verrait le constructeur chinois et l’Etat français prendre des participations majoritaires dans le constructeur français à un prix 40% inférieur au cours actuel de l’action.

 

Sondage popularité: Hollande: plus 2 points, mais 77% défavorables

Sondage popularité: Hollande:  plus 2 points, mais 77% défavorables

 

François Hollande regagne deux points de popularité en décembre, à 17% d’opinions favorables, tandis que Jean-Marc Ayrault stagne à 15%, dans le baromètre YouGov pour le Huffington Post et i>TELE publié jeudi. A la question « quel jugement portez-vous sur l’action de François Hollande comme président de la République », 3% des sondés répondent « très favorable » (inchangé par rapport à novembre) et 14% « favorable » (+2)  A l’inverse, 26% des sondés ont un jugement « plutôt défavorable » (-1) et 51% « très défavorable » (+2), soit 77% d’opinions négatives. 6% répondent ne pas savoir (-3).  La même question est posée sur l’action du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. 2% répondent avoir un avis « très favorable » (inchangé) et 13% « favorable » (idem), tandis que les opinions négatives s’élèvent à 77% (29% « plutôt défavorable », 48% « très défavorable »). 8% disent ne pas savoir.   »La baisse de popularité de l’exécutif est endiguée », écrivent les auteurs de l’étude. Toutefois, ajoutent-ils, « seul Jean-Marc Ayrault, qui concentre sur sa personne toute l’impopularité de +la remise à plat+ fiscale depuis la mi-novembre, ne progresse pas ».

//

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues

Actu-Economie, politique, société: infos les plus lues  

 

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

 

« La réforme de l’Etat c’est maintenant » (Terra Nova)

« La réforme de l’Etat c’est maintenant » (Terra Nova)

 

Il y a urgence. Le rapport de Terra Nova (club  de gauche) dénonce, pêle-mêle, une organisation administrative datant «pour une large part de Napoléon», un Etat «paternaliste» voulant organiser toute la vie sociale ou encore un emballement réglementaire débouchant sur une machine publique dont l’essentiel de l’action est «tournée sur elle-même, à l’image des Shadocks, qui pompaient inlassablement». Et de vilipender ces «élites politiques et administrativespeu incitées à s’impliquer», les premières ne se faisant jamais élire sur un projet de modernisation, les secondes n’ayant aucun intérêt à proposer une transformation en profondeur des politiques publiques dont elles sont responsables. Jusqu’à présent, ce sont des motifs budgétaires qui ont motivé les réformes. Un objectif certes justifié mais porteur de «dérive», pointe Terra Nova. Regardant de près les exemples étrangers, le think tank affirme que la modernisation de l’action publique «ne s’est traduite dans aucun pays par une réduction significative des agents affectés à l’action publique» (il y a souvent eu des transferts). Et de sonner la charge, dans le cas français, contre la «RGPP» de Nicolas Sarkozy et sa règle du «un sur deux» : «Les résultats ne sont pas à la hauteur des enjeux en termes de déficits publics et ont été obtenus au prix d’une crispation totale des administrations.»  Certes, la gauche n’a jamais été à l’aise avec ce concept de réforme de l’Etat, synonyme de désengagement des services publics dans son approche la plus libérale. Mais «l’enjeu de la modernisation de l’Etat n’est pas du tout une rationalisation technocratique ou une économie de moyens mais une refonte complète de l’action publique», indique le rapport. Et c’est parce que la gauche défend l’Etat, son rôle et ses prérogatives, qu’elle doit s’attacher à ce qu’il soit au maximum de son efficacité, juge encore Terra Nova.

 

1...910111213...17



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol