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Archive mensuelle de octobre 2013

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Foot- Taxe à 75% :l’effet Leonarda, Hollande tranche

Foot- Taxe à 75% :l’effet Leonarda, Hollande tranche

Cette fois Hollande a tranché, la taxe à 75% s’appliquera au foot. En réalité il était prêt à négocier : la preuve il reçoit bientôt  les dirigeants des clubs ; pas vraiment une tâche de Présidente de la république ! La piteuse affaire Leonarda où Hollande s’est discrédité par son indécision a fait pencher la balance sur le foot. Cette fois, il fallait que Hollande se montre ferme sur les principes. Montrer ainsi qu’il était un vrai président avec de l’autorité et de la cohérence sur une taxe qui, elle, est incohérente. Ce sont en effet les joueurs qu’il faut viser et non les clubs. Ce sont les très hauts salaires et non les entreprises qu’il faut imposer. De toute manière cette taxe sent l’impréparation depuis le début puisqu’elle a été improvisé la veille d’un meeting de campagne présidentielle.  L’application de la taxe à 75% ne se fera pas à géométrie variable. C’est ce qu’a rappelé François Hollande vendredi, en marge du sommet européen, au lendemain de l’annonce de la grève des clubs de football professionnels pour fin novembre.  »La règle est la même pour tous », a assuré le président français en conférence de presse.  »La loi fiscale n’est pas encore votée mais lorsqu’elle le sera, elle doit être la même pour toutes les entreprises », a déclaré le chef de l’État. »Cela n’exclut pas un dialogue sur un certain nombre de difficultés que peuvent rencontrer des clubs professionnels », a-t-il toutefois ajouté. Dans cet esprit, a-t-il rappelé, « j’ai fait droit » à une demande de rendez-vous de Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football qui sera reçu avec d’autres responsables du football français, jeudi à l’Élysée. 

 

Economie, politique, société: infos les plus lues 25 octobre 2013

Economie, politique, société: infos les plus lues  25 octobre  2013

 

Taxation épargne : la rétroactivité contestée

Taxation épargne : la rétroactivité contestée

Le matraquage fiscal continue, cette fois notamment sur les détenteurs de compte épargne logement qui ne sont pas à proprement parler les riches que voulait taxer Hollande.  L’uniformisation à 15,5% le taux des prélèvements sociaux sur les produits de placement exonérés d’impôt suscite des remous à l’Assemblée, où l’opposition dénonce une mesure rétroactive, tout comme les associations d’épargnants. Les députés ont adopté mercredi, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) en 2014, une mesure qui fixe à 15,5% le taux de ces prélèvements sociaux. Cette mesure supprime les taux dits « historiques » concernant les produits issus des plans d’épargne en actions (PEA) de plus de cinq ans, les primes versées avant le 26 novembre 1997 sur les contrats d’assurance vie multi-supports, de l’épargne salariale, des primes versées dans le cadre des comptes et plans d’épargne logement (CEL et PEL) et des intérêts acquis sur ces plans d’épargne logement (PEL) de moins de 10 ans souscrits avant le 1er mars 2011. Pour ces produits, le gain n’est jusqu’ici pas intégralement imposé au taux de 15,5% mais à des taux plus faibles qui varient de 0 à 9,5%. Le groupe UMP de l’Assemblée a dénoncé cette mesure. « Les épargnants se sont réveillés ce matin avec une fiscalisation rétroactive à 15,5% de leurs produits d’assurance-vie, de leurs PEA, et de leur épargne logement », a déclaré son président, Christian Jacob, dans un communiqué. »Cette mesure scélérate porte un nouveau coup dur au pacte de confiance entre l’Etat et les contribuables qui subissent de plein fouet l’iniquité et l’instabilité de la politique fiscale de François Hollande », a-t-il ajouté en annonçant que son groupe saisirait le Conseil constitutionnel.Le sénateur UMP Pierre Charon a annoncé de son côté que son groupe déposerait lui aussi un recours auprès du Conseil constitutionnel.Dans un communiqué le sénateur de Paris juge ce texte « déloyal » et dénonce « la rétroactivité fiscale qui pose un problème d’égalité entre les contribuables ».A gauche, des interrogations se font aussi jour.Le député socialiste Jean-Marie Le Guen demande sur son blog d’exclure le PEL « de l’harmonisation de la fiscalité sociale sur l’épargne ».Les associations d’épargnants et l’Association française des usagers des banques dénoncent cette harmonisation, cette dernière espérant que le Conseil constitutionnel soit saisi « au titre de la rétroactivité et de l’iniquité » de la mesure. »On n’attaque pas l’épargne des Français. C’est une mesure d’harmonisation », a répliqué jeudi sur France Info Alain Vidalies, le ministre chargé des relations avec le Parlement. »Il paraît naturel que l’ensemble des revenus supporte le même taux pour le financement de la Sécurité sociale », a-t-il ajouté en soulignant que le taux à 15,5% s’appliquera lorsque l’épargnant réalisera son gain.Les députés se prononceront mardi 29 octobre par un vote solennel sur l’ensemble de le PLFSS que le Sénat examinera à son tour à compter du 12 novembre.C’est après le vote définitif prévu pour la mi-décembre que le groupe UMP pourra alors saisir le Conseil constitutionnel.

Sondage foot : 85 % des Français pour la taxe à 75 %

Sondage foot : 85 % des Français pour la taxe  à 75 %

Dégâts collatéraux de la fameuse taxe à 75% cette fois sur le foot. Une taxe que devait payer les très hauts salaires mais qui retombent sur les entreprises y compris celles du foot. Les joueurs sont évidemment trop payés ( dans toute l’Europe et ailleurs) mais mettre en difficulté les clubs (déjà largement déficitaires) n’est pas forcément la réponse. D’après un sondage Tilder-LCI-OpinionWay, les Français sont 83 % à considérer qu’une grève des clubs de football contre la taxe à 75 % est injustifiée.  Une immense majorité des Français (85 %) est favorable à l’application de la taxe à 75 % sur les très hauts revenus aux clubs de football professionnels, selon une enquête Tilder-LCI-OpinionWay publiée jeudi. Ils sont tout aussi nombreux (83 %) à considérer qu’une grève des clubs professionnels afin de marquer leur opposition à la taxe serait injustifiée, précise l’étude. Cette enquête d’opinion a été menée auprès de 961 personnes les 23 et 24 octobre. Les clubs réclament aux pouvoir publics l’abandon du projet de la taxe à 75 %. Une rencontre prochaine entre François Hollande et les patrons du ballon rond a été annoncée pour le jeudi 31 octobre.  Les députés ont voté vendredi dernier la nouvelle mouture de la taxe à 75 % pour les très hautes rémunérations. La taxe fait partie du projet de budget 2014 devant ensuite être examiné au Sénat avant de revenir vers l’Assemblée nationale, qui aura le dernier mot. Cette « contribution exceptionnelle de solidarité » est assise sur la fraction de la rémunération supérieure à un million d’euros versée par les entreprises. Elle s’appliquera uniquement pendant deux ans, sur les rémunérations de 2013 et 2014.  Les clubs de football professionnels français de Ligue 1 et Ligue 2 ont décidé à l’unanimité de se mettre en grève le week-end du 29 novembre (jusqu’au 2 décembre) pour protester contre le projet de taxe à 75 %, a annoncé jeudi l’Union des clubs professionnels français (UCPF). « Un club de football est traité au regard de cette taxe comme une entreprise comme une autre », a-t-on affirmé à Matignon avant cette annonce.

SNCF : baisse fréquentation, la hausse de TVA ne va rien arranger

SNCF : baisse fréquentation, la hausse de TVA ne va rien arranger

La baisse de fréquentation est générale, en cause surtout la crise. La hausse prévue de la TVA en 2014 ne va rien arranger et constitue de ce point de vue une contradiction avec la politique environnementale. L’été n’a pas été bon pour la SNCF. Les voyageurs, qui se ruent sur les petits prix du TGV, délaissent les voitures de premières classes. Résultat: les recettes de la branche Voyages – qui comprend les TGV – ont reculé de 1,7% au dernier trimestre (de juin à septembre). Elles s’étaient déjà repliées de 1,2% au premier semestre. L’analyse de la SNCF peut surprendre: les voyageurs d’affaires – pourtant peu nombreux pendant les mois d’été – désertent les premières classes et voyagent à moindre coût. La désaffection des voyageurs serait-elle liée aux catastrophes successives de Brétigny et de Saint-Jacques de Compostelle? La direction financière du groupe ne «voit» pas ce phénomène dans les comptes. Pourtant, il y a quelques jours, Barbara Dalibard, la directrice générale de SNCF Voyages, avait souligné que ces accidents avaient certainement pesé dans le choix des voyageurs, ce qui se traduirait par quelques millions d’euros en moins. Ces mauvaises performances devraient dégrader le niveau de marge de l’activité TGV déjà fragile en raison du poids des péages versés à RFF pour l’utilisation du réseau. En effet le modèle économique du TGV ne fonctionne qu’avec des trains pleins. La baisse de trafic ne concerne pas seulement les TGV. Au cours des neuf premiers mois de l’année, le trafic des trains régionaux (TER) a reculé de 0,5% par rapport à l’an dernier. C’est la première fois que cette activité marque un recul. Même phénomène sur les Transiliens (les trains d’Ile-de-France) où le volume de voyageurs est en retrait de 0,7%. Les trains Intercités (Corail) sont aussi touchés avec une baisse de 6,7% du trafic que le groupe impute aux mauvaises conditions économiques et aussi à la réalisation de travaux importants sur le réseau.

Evasion fiscale : proposition de lois par le Sénat

Evasion fiscale : proposition de lois par le  Sénat

Les évadés fiscaux, mais aussi les intermédiaires, restent dans le viseur des parlementaires français. La commission d’enquête sénatoriale sur « le rôle des banques et des acteurs financiers dans l’évasion des ressources financières » a en effet rendu ses travaux, ce jeudi 24 octobre.  Au total, les sénateurs ont formulé 34 propositions afin de lutter efficacement contre l’évasion fiscale. L’une d’elles consiste à « créer un délit spécifique d’incitation à la fraude fiscale », comportant notamment « la répression du démarchage et de la publicité pour des dispositifs d’évasion fiscale ». En clair, cibler l’ensemble de la chaîne permettant aux capitaux non-déclarés de quitter le pays. Une autre vise à « appliquer rigoureusement les dispositions destinées à lutter contre les conflits d’intérêts aux autorités administratives de supervision, aux services des administrations économiques et aux magistrats. »Mais la commission menée par le sénateur Eric Bocquet (CRC) a également pointé du doigt l’incapacité supposée de Bercy à pouvoir régulariser les dossiers des « repentis » fiscaux. En l’état actuel, « il faudrait 25 ans (à l’administration fiscale française) pour régulariser les dossiers », a-t-il ainsi déclaré lors de la remise du rapport. Bercy n’a d’ailleurs pas tardé à réagir, ce qui a permis d’apprendre que l’administration fiscale avait reçu plus de 3.000 demandes de régularisation depuis la publication le 21 juin de la circulaire Cazeneuve encadrant la procédure. »Notre organisation actuelle permet de traiter ces dossiers, il n’y a aucun problème d’engorgement », a assuré Bercy à l’AFP, en précisant qu’ »en cas d’afflux, nous adapterons notre organisation et quoiqu’il arrive, les dossiers seront traités ». 

Ecoutes : du bla-bla

Ecoutes : du bla-bla

 

Hollande et Merkel vont prendre une initiative pour limiter les écoutes ; Du bla-bla évidemment  car on sait bien que tout le monde écoute tout le monde et que ce n’est qu’une question de moyens qui est en cause. La France écoute mais enfFonction de ses moyens financiers, Ecoute pour lutter contre le terrorisme, mais aussi écoute politique et écoute sur des enjeux économiques. Le mieux pour Hollande pour ne pas être écouté serait qu’il se taise enfin ! Alors que le Guardian a révélé ce jeudi que 35 dirigeants de la planète avaient été mis sur écoute par la NSA, une initiative présentée par François Hollande et Angela Merkel pour trouver des règles communes sur le renseignement avec Washington a été soutenue dans la nuit de jeudi à vendredi par tous les Etats de l’Union européenne réunis à Bruxelles. La sortie de crise proposée par François Hollande et Angela Merkel consiste à créer un groupe ouvert aux autres Etats membres pour trouver des règles communes, une sorte de code de bonne conduite sur le renseignement avec Washington. « La France et l’Allemagne veulent rechercher un contact bilatéral avec les Etats-Unis pour trouver un compromis d’ici la fin de l’année » sur les activités des services secrets a affirmé de son côté  le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy. Ils doivent trouver « une solution pour que ce genre d’incidents ne se produise plus jamais ».

Nouvelle taxe : après les boissons sucrées, non sucrées, les boissons énergisantes

Nouvelle taxe : après les boissons sucrées, non sucrées,  les boissons énergisantes

Nouvelle taxation donc des boissons sucrées, mais aussi des boissons non sucrées (à l’aspartam) maintenant des boisons énergisantes avant sans doute de taxer l’eau (pour prévenir les risques de noyade) ! , le tout au nom de la santé publique. Les députés ont voté jeudi la création d’une taxe sur les boissons énergisantes, d’un euro par litre, qui doit générer 60 millions d’euros de recettes annuelles. Une telle taxe avait été adoptée l’an dernier par le Parlement puis censurée par le Conseil constitutionnel. Mais cette année, la mesure, adoptée dans le cadre de la discussion du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2014, est motivée différemment. Mi-septembre, Bercy avait pourtant assuré qu’aucune taxe supplémentaire ne serait intégrée au projet de loi de finances de la sécurité sociale (PLFSS) pour l’année 2014. Le rapporteur du texte, le socialiste Gérard Bapt, a toutefois réussi à convaincre ses collègues, évoquant le principe de santé publique. Le député de Haute-Garonne s’appuie notamment sur un rapport de l’Agence nationale de sécuritaire sanitaire (Anses) publié mardi. Invoquant le principe de précaution, il compte déposer un amendement au PLFSS pour taxer à hauteur de 50 centimes d’euros par litre les boissons énergisantes répertoriées par l’Anses. Environ 40 millions de litres de boissons énergisantes sont consommés chaque année en France et leur taxation est actuellement à celle d’un simple soda. Gérard Bapt avait déjà, à l’automne 2012, tenté de déposer un amendement en ce sens. Mais, jusqu’à l’an dernier, les études réalisées portaient seulement sur les risques liés aux boissons énergisantes quand leur consommation est associée à l’alcool ou à des stupéfiants.

Woerth-Tapie : petit cadeau fiscal entre amis de 50 à 85 millions

Woerth-Tapie : petit cadeau fiscal entre amis de 50 à 85 millions

« Libération » se dit en mesure de démontrer que l’ex-ministre du Budget a offert entre 54 et 83 millions d’euros d’abattement fiscal à l’homme d’affaires dans l’arbitrage Adidas. Eric Woeth a du souci à se faire : l’ancien ministre du Budget, qui comparaît en ce moment devant la Cour de justice de la République dans l’affaire de l’Hippodrome de Compiègne, est de nouveau mis en cause, cette fois dans l’affaire Tapie.Ce jeudi soir, le quotidien Libération affirme être « en mesure de démontrer » qu’Eric Woerth a fait un cadeau de 54 à 83 millions d’euros d’abattement fiscal à Bernard Tapie, lors de l’arbitrage Adidas. Après intervention d’Eric Woerth, Tapie n’a réglé que 11,2 millions. Soit une économie de 54 à 83 millions d’euros, financée par l’État« Libération »« On connaissait l’enquête sur l’arbitrage en ­faveur de l’homme d’affaires dans le litige Adidas, qui a coûté 405 millions d’euros à l’État », commence le quotidien. « Selon nos informations, le dossier judiciaire montre que Bernard Tapie a, ensuite, bénéficié d’une ristourne de 54 à 83 millions d’euros sur les impôts à payer sur l’argent de l’arbitrage« , poursuit Libération, qui précise que cette ristourne aurait été accordée à l’homme d’affaires en avril 2009, et ce contre l’avis de l’administration fiscale.  Libération explique avoir eu accès au dossier fiscal de Bernard Tapie, lequel comporte des éléments prouvant ce cadeau « évoqué en juin par Mediapart ». D’après le quotidien, « le fisc avait élaboré deux scénarios pour Tapie: l’un à 94 millions d’euros, l’autre à 65 millions. Après intervention d’Eric Woerth, Tapie n’a réglé que 11,2 millions. Soit une économie de 54 à 83 millions d’euros, financée par l’État.«  »Tout est absolument faux« , a démenti Bernard Tapie. L’homme d’affaires assure au contraire que le fisc lui a fait payer « 7 millions de trop » et qu’ »un arrêt récent du Conseil d’Etat reprend mot pour mot l’analyse du cabinet fiscaliste » intervenu pour le compte du liquidateur de sa société GBT (Groupe Bernard Tapie). « Les discussions n’ont pas eu lieu avec Eric Woerth mais avec l’administration fiscale. Et je n’avais de toute façon pas la parole, puisque j’étais en liquidation », a-t-il ajouté. Le quotidien également affirme qu’une des réunions est organisée à l’initiative de Stéphane Richard, à l’époque directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy et aujourd’hui mis en examen, comme Bernard Tapie, pour « escroquerie en bande organisée » dans l’enquête pénale sur l’arbitrage.

 

Chômage: nouveau record

Chômage: nouveau record

« Moins pire que si c’était pire », voilà ce que pourrait être l’inversion promise ; En, effet encore une record pour le chômage ; après le bidouillage d’Aout, on constate 60 000 chômeurs en plus soit 30 000 pour chaque mois, Aout et septembre, soit autant qu’au premier trimestre ; donc pas inversion contrairement aux arguties du ministère de l’emploi. Après la baisse spectaculaire (-50.000) mais faussée d’août, le ministre du Travail, Michel Sapin, avait prévenu que les chiffres de septembre, mécaniquement, ne seraient « pas bons ».  Une partie des inscrits qui n’avaient pas été relancés le mois dernier par SMS pour leur rappeler d’ »actualiser » leur situation se sont en effet réinscrits en septembre.  Mais la hausse enregistrée en septembre (+1,9%) va au-delà. Si « une part » est bien liée au « contre-effet » du « bug SFR », elle « se double d’une augmentation » supplémentaire, reconnaît-on au ministère.  Compte tenu de la « forte volatilité de ces statistiques mensuelles », la « seule analyse sérieuse pour août et septembre consiste à regarder les évolutions sur deux mois pour mesurer la tendance réelle », estime le ministère dans un communiqué.  Entre fin juillet et fin septembre, « la hausse est de +10.000″, soit « +5.000 en moyenne par mois », contre « +30.000 par mois » au premier trimestre et « +18.000 au deuxième ». « La tendance à l’amélioration observée depuis plusieurs mois » se trouve donc « confirmée », assure le ministère.  En incluant l’Outre-mer, Pôle emploi recensait au total fin septembre 5,1 millions d’inscrits, avec ou sans activité réduite, dont 2,1 millions depuis plus d’un an.   »Quantifier précisément » l’effet du bug n’est « pas possible », ont expliqué de leur côté les services statistiques du ministère. Mais selon la Dares, « l’impact haussier » des réinscriptions liées au bug est « a minima de l’ordre de 16.000 à 18.000″ sur le nombre d’inscrits avec ou sans activité en métropole.  La hausse a été plus marquée en septembre pour la catégorie des jeunes. En baisse depuis mai, le nombre d’inscrits de moins de 25 ans a augmenté de 3% par rapport à août. Mais depuis mai, leur nombre « a reculé de 0,5% par mois », ce qui fait dire aux services de M. Sapin que « l’inversion de la courbe du chômage des jeunes est bel et bien une réalité depuis 5 mois ».  Et de réaffirmer que « plus que jamais, l’objectif reste d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année et de façon durable ».  Pour Benoît Hamon, ministre de l’Economie sociale et solidaire, la « crédibilité » du gouvernement est en jeu. Le principal instrument du gouvernement pour faire baisser le chômage reste les contrats aidés, en attendant que la reprise de l’activité économique soit assez forte pour créer des emplois. La durée des contrats subventionnés classiques a été allongée et surtout, plus de 70.000 emplois d’avenir, destinés aux jeunes peu ou pas qualifiés, ont été signés depuis novembre 2012. L’objectif reste 100.000 en fin d’année.

 

 

PSA : plus d’alliance avec les chinois ?

PSA : plus d’alliance avec les chinois ?

L’avenir de PSA pourrait ne pas passer par Dongfeng. Alors que l’on parle beaucoup d’une entrée au capital de l’industriel Chinois, un autre scénario serait à l’étude, selon les informations de BFM Business. Un scénario qui s’appuierait sur la vente de l’un des derniers actifs du groupe.Le sauvetage de PSA pourrait ainsi passer par sa filiale bancaire. La vente de la moitié de la banque serait en effet à l’étude. Une opération qui permettrait de rapporter 1.5 milliard d’euros. La banque Santander serait d’ailleurs très intéressée. Cet établissement de la zone euro travaille déjà avec la filiale bancaire de PSA. Un scénario qui n’a rien de très surprenant. D’autres constructeurs ont fini par céder leur activité financière, toujours très rentable. Ce fut le cas de Général Motors ou, plus proche de nous,  l’Italien Fiat. Ces derniers ont été obligés, à un moment de leur histoire, de vendre leur division financière.L’autre gros morceau de la recapitalisation, c’est l’Etat qui se prépare à l’avaler. Là encore, pour 1.5 milliard d’ euros. Une manière d’éviter une alliance franco-chinoise de plus en plus compliquée à monter.Ces mouvements au capital du groupe entraineraient automatiquement la dilution du pouvoir de la famille Peugeot. Elle perdrait donc le contrôle du groupe. Mais il y a longtemps cette situation était devenue  inévitable.Reste à savoir, ensuite, si l’Etat se donnera les moyens de restructurer en profondeur PSA qui continue de souffrir de surcapacités.

Chômage en hausse, Hollande content !

Chômage en hausse, Hollande content !

 

Le chômage augmente (+ 60 000 en septembre) mais Hollande est content. Il explique que ça pourrait être pire. Sur les deux mois d’août et de septembre, a-t-il noté lors d’une conférence de presse à Bruxelles, le nombre de chômeurs augmente au total de 10.000, « c’est encore trop, mais il y a une évident décélération par rapport à ce que nous constations (il y a) un an où le chômage augmentait de 30 à 40.000 par mois ».  En partie imputable au bug du mois d’août, quand une partie des chômeurs n’avaient pas été relancés par SMS entraînant une baisse spectaculaire (-50.000), le nombre des demandeurs d’emploi sans activité a bondi de 60.000 en septembre pour établir un nouveau record (3,29 millions).   »L’inversion de la courbe du chômage, nous n’y sommes pas encore », a reconnu le chef de l’Etat qui l’a promis à maintes reprises pour la fin de l’année. Le « bilan », a-t-il relevé, ne pourra être fait qu’en janvier 2015, quand les chiffres de décembre seront connus. « Je fais tout pour que cet objectif soit atteint et les derniers chiffres, si on les regarde avec objectivité, nous montrent que nous sommes sur le chemin », a-t-il ajouté.   »Aussi puissants » soient-ils, a encore dit le président, les « emplois d’avenir, contrats de génération, emplois aidés doivent être accompagnés par la croissance ».   »Plus forte sera la reprise -et pour l’instant, elle est encore trop timide-, plus certaine sera l’inversion de la courbe du chômage ».  De son côté, le premier ministre Jean-Marc Ayrault s’est dit convaincu, malgré ce record, que la courbe du chômage va s’inverser avant Noël, dans une interview à paraître vendredi dans Ouest-France.  A la question « Êtes-vous toujours convaincu que la courbe va s’inverser avant Noël ? », le Premier ministre répond « oui » et « explique qu’ »au premier trimestre, on comptait 1.000 chômeurs de plus par jour ; au 2e trimestre, 600 par jour ; et au 3e trimestre, 200 par jour ».  La durée des contrats subventionnés classiques a été allongée et surtout, plus de 70.000 emplois d’avenir, destinés aux jeunes peu ou pas qualifiés, ont été signés depuis novembre 2012. L’objectif reste 100.000 en fin d’année.

 

Economie, politique, société: infos les plus lues 24 octobre 2013

Economie, politique, société: infos les plus lues  24 octobre  2013

 

Hollande : l’agonie jusqu’à quand ?

Hollande : l’agonie jusqu’à quand ?

 

Croissance, chômage, fiscalité, insécurité, Hollande a tout raté. Bien entendu il n’a tenu aucune promesse mais il a en outre plongé le pays dans la déprime. Celle des patrons, des consommateurs, des contribuables et des candidats à l’emploi. La question se pose donc de la durée de cette agonie. 23% seulement le soutiennent  encore mais après l’affaire Leonarda où il s’est ridiculisé la chute va continuer. 9% des français souhaitent actuellement qu’il se représente en 2017. Du jamais vu pour une président en exercice. Ses apparitions et/ou déclarations quotidiennes ne sont plus tolérées lui qui ne voulait pas être l’omniprésident. En fait Hollande n’a aucune vision, aucun projet, aucun charisme. Il navigue à vue en suivant bêtement la politique d’austérité voulue par Bruxelles qui lui reproche maintenant l’excès de prélèvements obligatoires, un comble ! Il peut tenir jusqu’aux européennes en mai 2014 mais la question de sa légitimité politique se posera après une débâcle  qui sera sans précédant ; Il ne lui restera plus qu’a dissoudre assemblée pour tenter l’opération de Mitterrand à savoir redonner le pouvoir à l’opposition pour tenter de la discréditer avant 2017. Pas sûr que histoire se répète. On est loin des slogans de campagne  »l’ennemi, c’est la finance», « il faut faire payer les riches » ; En réalité de la propagande mensongère pour faire payer les couches moyennes et populaires. Ce gouvernement de fonctionnaires et d’oligarques  est complètement discrédité. Il n’est surtout pas représentatif des couches sociales qu’il prétend incarner, en plus il est incompétent. Certes l’Etat n’est pas seul responsable mais il n’a pas su créer les conditions d’un environnement favorable au redressement. Il est englué dans la bureaucratie. La simplification administrative a fini en eau de boudin. Un seul exemple, encore 594 instances nationales de concertation pour 74 supprimées avec derrière autant d’administrations qui se gavent de procédures qui les font  vivre mais qui tuent  la compétitivité et l’initiative. Et le parlement qui entasse les lois ; 11000 lois, 130 000 décrets, 5 fois plus de circulaires. Des taxes, des procédures pour tout et rien. Et des millions de fonctionnaires pour préparer ces textes, les faire apiquer, les sanctionner. Deux exemples seulement, de taxes foncières réclamée pour 10  euros ou des suppléments de 5 euros réclamés par écrit par les hôpitaux ! Sans parler de pôle emploi ou plus de 50 000 fonctionnaires officient pour simplement remplir de dossiers qui ne servent à rien. Hollande est un pur produit de ce système étatique qui noyaute  la plupart des partis politiques. Comme beaucoup il n’a aucune connaissance des réalités économiques et sociales. Son seul projet accéder au pouvoir ; il n’est pas le seul mais lui cumule vraiment toutes les caricatures de la typologie politique française. Alors jusqu’à quand l’agonie ? Sans doute pas jusqu’en 2017.

Chômage : mauvais chiffres

Chômage : mauvais chiffres

 

Les chiffres seront mauvais et même très mauvais. En cause d’abord le bidouillage informatique qui a permis de rayer artificiellement nombre de chômeurs en août ; évidemment une croissance quasi inexistante, enfin le matraquage fiscal qui a même contraint les français à retirer davantage d’épargne que de dépôts ; du coup la consommation stagne, l’activité économique aussi. L’emploi lui régresse. L’inversion de la courbe du chômage est un pari perdu, il faudra compter environ 170 000 chômeurs de plus en 2013 et au moins 80 000 supplémentaire en 2014.  Quel que soit le bout par lequel on prend le problème, la même conclusion s’impose: le gouvernement va peiner à inverser la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année. «Il y a des tendances, a confirmé Michel Sapin, hier sur Europe 1. Les tendances aujourd’hui, elles sont au ralentissement du chômage ; elles seront demain à la baisse du chômage.» D’ailleurs, les chiffres des inscrits à Pôle emploi en septembre – qui seront rendus publics ce soir à 18 heures – «ne seront pas bons», a déjà prévenu le ministre du Travail qui y voit une simple conséquence du «bug SFR» du mois dernier.L’opérateur télécoms avait provoqué un bond de 40 % des cessations d’inscription (et une baisse surprise de 50 000 chômeurs) après avoir oublié d’expédier un SMS d’actualisation à 170 000 personnes. «Cet incident statistique a augmenté la baisse au mois d’août, il va augmenter la hausse au mois de septembre», a justifié Michel Sapin. En clair, l’inversion de la courbe n’est pas annulée, mais juste décalée…Il n’empêche, les fondamentaux en matière d’emploi sont tous sauf bons. Même l’OFCE, un institut de conjoncture proche de l’exécutif, prédit une envolée du chômage en 2014, à un taux supérieur au record de 10,8 % atteint deux fois en métropole en 1993 et 1997. En cause? Une croissance «trop faible pour améliorer la situation sur le marché du travail» qui devra absorber 116 000 actifs de plus l’année prochaine. Résultat, les créations d’emploi attendues seront insuffisantes pour faire baisser le nombre de chômeurs qui, selon le régime d’assurance-chômage, grimpera de 75 600 en 2014 après un bond de 168 800 en 2013.Pour parvenir à un taux de chômage de 10,9 % fin 2014, l’OFCE parie sur les retombées positives de deux dispositifs: le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) et les contrats de génération. Or, rien ne dit que ces deux mesures auront l’impact attendu (91 000 pour le premier et 100 000 pour le second). Les contrats de génération connaissent un démarrage particulièrement poussif (voir nos éditions du 23 octobre): depuis leur lancement le 1er mars, seuls 11 000 contrats ont été signés dans les entreprises de moins de 50 salariés sur une cible de plus de 3,5 millions. Soit un ratio de… 0,3 %, que Michel Sapin juge «extrêmement bien». Ce résultat n’intègre pas, en outre, les emplois qui, par effet d’aubaine, auraient été créés sans l’aide de 4 000 euros par an.Finalement, le seul levier à la disposition du gouvernement pour jouer sur le nombre de chômeurs demeure celui des contrats aidés dans le secteur non marchand, qui concerneront 382 000 personnes fin 2014, dont 150 000 jeunes en emploi d’avenir. Le succès de ce dernier dispositif est d’ailleurs tel qu’une rallonge de 50 000 est déjà envisagée en cours d’année.Mais cette politique, rapportée à ses résultats, coûte cher: 7 milliards en 2014, d’après l’OFCE, dont 2,5 pour le financement des contrats aidés et 4 milliards pour la mise en place du CICE. Soit un total de 45 000 euros par emploi pour ce dernier dispositif…

 

Encadrement loyers: Duflot critiquée par le CAE

Encadrement loyers: Duflot critiquée par le CAE

Une étude du Conseil d’analyse économique rattaché à Matignon juge «inopérant et pas très efficace» l’encadrement des loyers prévu par la loi Duflot dont les sénateurs ont entamé l’examen, avance Les Echos.  L’étude souligne l’impossibilité d’élaborer des médianes de marché et préconise l’instauration de zones pilotes pour ce dispositif. L’étude prône un mécanisme alternatif, très différent de celui du projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur).

 

Contrat de génération : le fiasco

Contrat de génération : le fiasco

Le contrat de génération, qui vise à  favoriser l’intégration des jeunes et le maintien des seniors dans l’emploi, ne fait pour le moment pas recette. Pour les entreprises de moins de 300 salariés, ce contrat ouvre droit à une aide (4.000 euros par an pendant trois ans) pour l’embauche d’un jeune de moins de 26 ans en CDI, à condition de garder un salarié de plus de 57 ans. Pour les grandes entreprises, il impose des mesures pour l’emploi des seniors et l’intégration des jeunes, sous peine de sanction financière. Seulement 12.802 demandes d’aide à l’embauche ont été jusqu’à présent enregistrées par l’administration, dont 650 déposées par des entreprises de 50 à 300 personnes, d’après les chiffres communiqués mardi. Dans 20% des cas, le jeune embauché était auparavant en alternance. Dans les entreprises de 50 à 300 salariés, au nombre de 25.000, l’aide est conditionnée à un accord avec les syndicats, un plan d’action ou un accord de branche. Or, seuls sept accords de branche ont été à ce jour signés (couvrant 2,5 millions de salariés sur 17,4 millions du secteur privé), 17 autres sont en négociation. Dans les entreprises de plus de 300 salariés, au 30 septembre, date butoir inscrite dans la loi, repoussée de « quelques semaines » par le ministre, moins du quart (environ 1.000 entreprises sur 4.500) s’étaient acquittées de leur obligation de conclure un accord, ou à défaut un plan. Les entreprises rechignent à signer des contrats de génération en grande partie à cause de la conjoncture. « Ces chiffres étaient prévisibles. En période de ralentissement économique, mettre en place des emplois aidés dans le secteur marchand ne fonctionne pas », indique ainsi au JDD.fr Eric Heyer, directeur adjoint au Département analyse et prévision de l’OFCE. « Aujourd’hui, les entreprises sont en sureffectif et n’ont pas de visibilité sur la croissance au-delà d’un trimestre, elles ne veulent donc pas embaucher. Mais le gouvernement a raison de garder les contrats de génération dans sa ‘boite à outils’, ça ne coûte pas grand-chose, et ils fonctionneront si la croissance repart », précise l’économiste.  Dans l’entourage de Michel Sapin, on reconnaît que « ça va trop lentement », a rapporté l’AFP mardi. Mais mercredi matin sur i-Télé, le ministre du Travail a fait mine de se féliciter de ces premiers chiffres. « Les contrats de génération ne sont pas un échec. Ça marche extrêmement bien dans les petites entreprises. Ça commence », a-t-il assuré. L’objectif de 75.000 embauches de jeunes en CDI (et autant de seniors maintenus dans l’emploi) d’ici à fin mars et 500.000 en cinq ans reste « une référence budgétaire » mais « ne veut pas dire grand chose » tant le dispositif revêt des « formes différentes », affirme-t-on désormais au ministère du Travail.

Emploi des cadres : toujours la prudence

Emploi des cadres : toujours la prudence

« Entre prudence et reprise de confiance », les entreprises sont près d’une sur deux à manifester leur intention d’embaucher un cadre au quatrième trimestre, un niveau stable sur un an mais aussi par rapport au trimestre précédent, selon une étude Apec publiée mercredi 23 octobre. Selon ce baromètre trimestriel de l’Association pour l’emploi des cadres, 49% des entreprises interrogées prévoient de recruter au moins un cadre entre début octobre et fin décembre. Ce taux était le même au trimestre précédent ainsi qu’au dernier trimestre 2012.Cependant, « tout laisse penser qu’elles seront plus nombreuses que l’an passé à transformer ces intentions en embauches car 76% d’entre elles affirment être certaines de recruter », note l’Apec en citant son directeur général Jean-Marie Marx. Au 3e trimestre, seules un peu plus du quart déclaraient être certaines d’embaucher. « La confiance des entreprises semble se restaurer peu à peu », analyse l’association. De fait, 55% des entreprises interrogées ont recruté au moins un cadre au 3e trimestre (+1 point par rapport au 3e trimestre 2012).Mais plus de la moitié des recrutements (54%) visaient à remplacer des départs. Pour un petit quart (23%) ils ont été effectués en raison d’un développement de l’activité. Par ailleurs, les tendances sont très différentes selon les secteurs : les recrutements sont toujours en baisse sur un an dans l’industrie, la construction ou le secteur de la banque assurance, alors qu’ils sont en hausse dans le commerce et transports, l’informatique, le médico-social. Pour cette enquête, 750 entreprises de plus de 100 salariés, représentatives du secteur privé, ont été interrogées par téléphone en septembre.

Chine: hausse production en octobre

Chine: hausse production en octobre

 

L’indice provisoire PMI des directeurs d’achat publié par la banque est monté à 50,9, son niveau le plus élevé depuis mars, contre 50,2 en septembre. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à En juillet, la production manufacturière avait enregistré sa plus forte contraction depuis onze mois, à 47,7, avant de rebondir avec vigueur le mois suivant. La solide performance d’octobre intervient « sur fond d’améliorations modestes pour l’ensemble » de l’économie chinoise, a observé Qu Hongbin, économiste de HSBC, cité dans un communiqué. « Cette dynamique va probablement se poursuivre dans les prochains mois, et fournira un environnement favorable à l’approfondissement des réformes structurelles » visant à rééquilibrer l’économie du pays, a-t-il souligné. Un net ralentissement économique en Chine au premier semestre avait conduit Pékin à annoncer fin juillet des « mesures d’ajustement », dont des exemptions fiscales — un « mini plan de relance » selon les experts. Depuis, une salve de statistiques encourageantes ont attesté d’un regain de vigueur de l’activité, et la deuxième économie mondiale a vu la croissance de son Produit intérieur brut (PIB) accélérer à 7,8% au troisième trimestre, après deux trimestres de ralentissement. « Cet indice PMI meilleur qu’attendu, dont toutes les composantes sauf l’emploi se sont améliorées, sera certainement de nature à conforter le moral des marchés », ont souligné dans une note les économistes de Bank of American Merrill Lynch. « Il faut garder à l’esprit que l’indice PMI provisoire de HSBC est d’une grande volatilité », ont-ils rappelé. Ainsi, l’indice définitif publié par la banque pour septembre, à 50,2 était très inférieur au chiffre provisoire de 51,2 initialement annoncé. Le chiffre final du PMI d’octobre sera dévoilé par HSBC le 1er novembre, jour où sera également publié l’indice officiel du gouvernement. Une récente accélération de l’inflation a réduit les marges de manoeuvre pour assouplir davantage sa politique monétaire. L’endettement colossal des gouvernements locaux restreint la possibilité d’incitations fiscales supplémentaires, estiment des analystes, qui s’attendent à voir se tempérer prochainement les mesures de soutien à l’économie. Mais un brusque changement de cap est exclu, prévient-on toutefois chez Bank of America Merrill Lynch: « Le gouvernement vise toujours une croissance et des conditions financières stables à court terme, particulièrement avant le plénum du Parti communiste en novembre, donc ces inquiétudes exagérées sur un resserrement de la politique (économique) ne sont pas justifiées », ont-ils jugé.

 

Sondage : énergie trop chère pour 34%

Sondage : énergie trop chère pour 34%

 

34% peinent à payer leur facture d’énergie. Cette difficulté est plus marquée pour les locataires (43%) et les personnes aux revenus modestes (52% des personnes vivant dans des foyers avec moins de 1.500 euros par mois), selon cette étude. Elle relève que l’énergie est, de loin, le poste de dépenses qui, selon les personnes interrogées, a le plus augmenté ces trois dernières années. Une grande majorité (84%) estime que le budget alloué à ce poste a augmenté et 57% ont le sentiment qu’il a « beaucoup augmenté ». Plus de 94% des personnes interrogées déclarent d’ailleurs faire attention à leur consommation d’énergie pour des raisons avant tout financières, alors que la motivation environnementale n’entre en ligne de compte que pour 50%. Mais moins d’un Français sur deux (43% des personnes interrogées) a déjà réalisé des travaux pour faire des économies d’énergie, et ce sont principalement les plus aisés (hauts revenus, propriétaires) ou ceux vivant dans des logements réputés énergivores (maison, logement ancien) qui se sont lancés dans de tels travaux. Le statut d’occupation du logement influence beaucoup sur la décision de réaliser des travaux: près de 50% des répondants ne se lancent pas dans des travaux parce qu’ils sont locataires, et un tiers en raison des coûts trop élevés. Les propriétaires sont principalement freinés par les coûts onéreux des travaux.

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