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Archive mensuelle de octobre 2013

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Allemagne-Schäuble : « les augmentations dimpôts ne mènent à rien »

Allemagne-Schäuble : « les augmentations dimpôts ne mènent à rien »  

Dans un entretien publié par le magazine Focus, ce dimanche 27 octobre, Wolfgang Schäuble précise que l’objectif est de ne plus émettre de dette nouvelle à partir de 2015 et de ramener son niveau à moins de 60% du PIB, contre 80% à peu près actuellement, en l’espace de 10 ans. Le ministre des Finances allemand ne fait aucune mention du projet de rembourser les plus de 2.000 milliards d’euros de dettes de l’Allemagne, auquel il se référait encore pas plus tard qu’en juin. « Notre planification financière à moyen terme jusqu’en 2017 nous donne de la marge de manœuvre mais on ne peut compter sur ça que si nous poursuivons sur cette voie favorable à la croissance », explique le ministre. « Nous pensons que les augmentations d’impôt ne mènent à rien de bon, c’est sur cette base que nous négocions ». L’Union chrétienne démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel a remporté les élections du 22 septembre sans difficulté mais n’a pas la majorité suffisante pour gouverner seule. Elle poursuit des discussions avec les sociaux démocrates du SPD qui veulent augmenter les impôts et stimuler l’investissement en particulier dans les infrastructures. Wolfgang Schäuble a fait part de son souhait de rester ministre des Finances du futur gouvernement de coalition. La nouvelle orientation qu’il prend ce dimanche pourrait de ce point de vue donner les coudées franches à la CDU pour discuter du financement de ces projets. Par ailleurs, Welt am Sonntag écrit dimanche que le nouveau gouvernement pourrait avoir plus de membres que le précédent, qui en comptait 16. Il ajoute que le SPD réclame sept à huit ministères, tandis que le Spiegel parle de sept ministères, le SPD envisageant toutefois, selon lui, de renoncer aux Finances.

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infos économie, politique, société: les plus lues 27 octobre 2013

Economie, politique, société: infos les plus lues  27 octobre  2013

 

Foot : la taxe à 75% , une perte de 44 millions pour les clubs

Foot :  la taxe à 75% , une perte de 44  millions pour les clubs

 

Le montant minimum des pertes que devraient annoncer les équipes françaises pour la saison 2012-2013 s’élève à 60  millions. Si l’on ajoute les 44 millions que coûterait cette taxe, leur déficit pourrait dépasser les 100 millions. Mais leurs comptes se sont dégradés bien avant que cette taxe ne s’applique. En 2011-2012, la Ligue 1 affichait déjà 100 millions de pertes. «La taxe à 75 % n’expliquerait pas à elle seule les difficultés financières des clubs français, affirme Frédéric Bolotny, économiste du sport au Centre de droit et d’économie du sport. Le football français est en surplace économique voire en récession.» En cause, l’envolée des salaires des joueurs. En 2011-2012, les joueurs de Ligue 1 ont vu leur rémunération progresser de près de 9 %. Mais également l’incapacité des clubs à développer d’autres ressources que les revenus télévisuels qui représentent encore 54 % de leurs recettes (contre une moyenne de 37 % pour les clubs européens). La billetterie ne pèse que 11 % de leurs revenus (contre 19 %) et le sponsoring, 16 % (contre 25 %). Un modèle à l’opposé de celui des clubs allemands qui, pour la plupart, ont parfaitement équilibré leurs recettes. Le Borussia Dortmund en est l’exemple le plus frappant. Au bord de la faillite en 2005, il a depuis gagné deux titres de champion, et terminé vice-champion d’Europe au printemps dernier. «Je n’ai pas fait un stade pour monter une équipe de CFA» Michel Seydoux, président de Lille  Dès lors, faut-il s’attendre à des dépôts de bilan, comme le craignent les présidents de clubs? Les dirigeants ont surtout peur de ne plus être compétitifs sur les scènes nationale et européenne. Car si la taxe à 75 % est appliquée, des équipes comme Lille, Lyon ou Marseille devront en effet se résoudre à vendre leurs joueurs les mieux rémunérés, et donc souvent les plus performants, pour alléger leur masse salariale. Des footballeurs souvent valorisés quelques dizaines de millions d’euros, en comparaison avec les cinq millions que coûterait la taxe à ces clubs. «Je n’ai pas fait un stade pour monter une équipe de CFA (championnat de football amateur)», lâche le président de Lille, Michel Seydoux. Pour les formations les plus modestes, comme Guingamp, Ajaccio, Bastia ou encore Valenciennes, la taxe ne pèserait qu’entre 0,2 % et 0,6 % du budget. Mais ces clubs n’ont pas vocation à jouer les premiers rôles en Ligue 1 car, sans leur faire injure, les stades se remplissent surtout pour voir des stars comme Zlatan Ibrahimovic, sous contrat jusqu’en 2016 avec le PSG. Le club parisien sera le plus touché par la taxe (20 millions sur un budget de 430 millions d’euros). Pour compenser cette nouvelle charge, il ne pourra certes plus compter sur les moyens illimités de son actionnaire – comme l’interdit désormais l’autorité européenne de football (UEFA) dans le cadre son fair-play financier – mais plutôt sur les ressources que le PSG est en train de développer, notamment le contrat en or de plus de 100 millions prêt à être signer avec l’office de tourisme du Qatar. Pendant deux ans, la durée d’application de la taxe, le foot français devra apprendre à se serrer encore un peu plus la ceinture. Une bonne manière de ne pas se faire gronder par l’UEFA qui exige désormais qu’il ne dépense pas plus que ce qu’il gagne.

 

 

Sondage Premier ministre : Valls 30% ; Ayrault 6%

Sondage Premier ministre : Valls 30% ; Ayrault 6%

 

Il s’y voit déjà mais visiblement, une partie des Français aussi. Manuel Valls arrive en tête des personnalités de gauche pour succéder à Jean-Marc Ayrault à Matignon, avec 30% souhaitant sa nomination, selon un sondage Ifop pour le site Atlantico, publié samedi. A la question « qui souhaiteriez-vous comme Premier ministre dans le contexte actuel de difficultés que connaît le gouvernement », 30% des personnes interrogées répondent Manuel Valls, 10% Martine Aubry, 6% Jean-Marc Ayrault, 4% Arnaud Montebourg, 4% Ségolène Royal, et 46% aucune de ces personnalités. Parmi les sympathisants du PS, le ministre de l’Intérieur fait jeu égal avec la maire de Lille (25% chacun). Jean-Marc Ayrault les talonne avec 21%. Suivent Ségolène Royal (9%) et Arnaud Montebourg (3%). 17% choisissent aucune de ces personnalités. Chez les sympathisants de l’UMP, celui qui n’hésite pas à se comparer à un super héros est largement en tête avec 49%. Martine Aubry semble au contraire faire figure de repoussoir aux yeux de cet électorat. La maire de Lille n’est choisie que par 4% de ces sympathisants. Jean-Marc Ayrault, quant à lui, ne l’est que par un nombre insignifiant de sondés de cette catégorie, tandis que Arnaud Montebourg et Ségolène Royal le sont par 1%. 45% ne veulent aucune de ces personnalités. Du côté des sympathisants FN, le ministre de l’Intérieur est également le préféré (30%), devant les autres, qui émergent tous à 2% seulement ou moins. Une large majorité (65%) ne veut aucune de ces personnalités. 

 

Sondage Copé : 73% avec une mauvaise opinion

Sondage Copé : 73% avec une mauvaise opinion

 

Jean-François Copé n’a pas la cote auprès des Français. Le président de l’UMP reste le « mal aimé » des Français, 73% des sondés ayant une mauvaise opinion de lui, selon un sondage BVA publié dimanche 27 octobre par Aujourd’hui en France/Le Parisien. Selon cette enquête, 93% des sympathisants de gauche et 53% des sympathisants de droite déclarent avoir une mauvaise opinion de Jean-François Copé.Parmi les 73% qui ont une image négative du patron de l’UMP, 78% estiment qu’il est « trop perso », 66% « arrogant », 70% « arriviste », 60% « démagogique » et « autoritaire », 56% antipathique » et 54% « sectaire ». Par ailleurs 69% ne le trouvent pas « sincère », 65% pas « honnête » et 66% ne le juge pas « charismatique ». »C’est très rare d’avoir une image aussi catastrophique pour une personnalité issue d’un parti classique », note Eric Bonnet, de BVA dans Le Parisien. 51% des Français ne font pas confiance à Jean-François Copé « pour faire en sorte que l’UMP soit le principal opposant à François Hollande et au gouvernement », 62% jugent qu’il n’est pas à même de « définir une politique meilleure que celle du gouvernement ». Enfin une écrasante majorité de Français (78%) ne lui font confiance ni « pour lutter efficacement contre le Front national » ni « pour apaiser les tensions au sein de l’UMP (80%).Quarante-quatre pour cent des sondés le trouvent d’ailleurs « trop à droite ». Dans des « duels », 75% lui préfèrent Alain Juppé, 63% François Fillon, 60% Nicolas Sarkozy et 54% Nathalie Kosciusko-Morizet. Il est en revanche préféré à Marine Le Pen (53% contre 31%) et devance légèrement François Hollande (47% contre 44).Selon ce sondage, Copé reste en queue de peloton dans la course à l’investiture UMP pour la présidentielle 2017 : seuls 2% des sympathisants UMP souhaitent l’avoir comme candidat loin derrière Nicolas Sarkozy (58%), Alain Juppé (19%) et François Fillon (12%).

2014 : les impôts nouveaux

2014 : les impôts nouveaux

Les députés français ont adopté, en première lecture, le volet recettes du Budget 2014. A une large majorité, (316 voix contre 249), l’Assemblée a en effet validé la stratégie gouvernementale visant à redresser la croissance et l’emploi.
Cette partie recettes représente près de 380 milliards d’euros, et comporte de nombreuses mesures fiscales pour les particuliers et les entreprises. Elle devrait demeurer telle quelle après son passage au Sénat, puis son retour à l’Assemblée.  Le vote des députés enterrine le dégel du barème de l’impôt sur le revenu pour 2014. La hausse des prix sera donc de nouveau prise en compte pour le calcul de l’impôt, après deux années de gel.  De son côté, la décote (remise d’impôt) bénéficiant aux premières tranches d’imposition va être élargie de 480 à 508 euros.  Ces deux mesures coûteront 900 millions d’euros à l’Etat.

> Le seuil du revenu fiscal de référence, qui conditionne plusieurs exonérations d’impôts (taxe d’habitation, CSG, redevance audiovisuelle…) va être relevé de 4%. Le coût pour l’Etat sera d’environ 400 millions d’euros.

> Le plafond du quotient familial va baisser de 2.000 à 1.500 euros par demi-part, soit un gain budgétaire d’un milliard d’euros.

> La majoration des pensions de retraites pour les parents ayant élévé 3 enfants et plus sera désormais fiscalisée. Cette mesure doit rapporter 1,2 milliard d’euros afin de financer les régimes de base des retraites. Ce qui devrait toucher, selon le gouvernement 3,8 millions de foyers fiscaux sur les 5,4 millions bénéficiant de la majoration.

> La participation de l’employeur aux contrats complémentaires santé sera soumise à l’impôt sur le revenu pour les salariés. Ces derniers pourront, en revanche,toujours déduire leur cotisation à leur mutuelle. La recette pour l’Etat est estimée à 960 millions d’euros et servira à financer l’élargissement de l’accès à la Couverture maladie universelle (CMU) à 750.000 personnes supplémentaires.

> La fiscalité sur les plus-values des cessions immobilières baisse. La cession d’une résidence secondaire est exonérée d’impôts, depuis le 1er septembre, au bout de 22 ans contre 30 ans. En outre, un abattement exceptionnel supplémentaire de 25% s’applique aux cessions réalisées entre le 1er septembre 2013 et le 31 août 2014.

Les différents taux de TVA

> Le taux de TVA normal va passer de 19,6% à 20% le 1er janvier 2014.

> Le taux de TVA intermédiaire va passer de 7% à 10%.

> Le taux de TVA réduit sera maintenu à 5,5%, au lieu de 5% initialement prévu.

> Malgré tout: la TVA sur les travaux de rénovation thermique des logements et la construction et la rénovation de logements sociaux passe au taux réduit.

Les tickets de cinéma et l’importation des oeuvres d’art passent également au taux de 5,5%. Cette dernière mesure est compensée par un léger alourdissement de la taxation des plus-values sur la vente des oeuvres d’art.

> Le taux de la surtaxe de l’impôt sur les sociétés va passer de 5% à 10,7%. Elle ne s’appliquera qu’aux entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 250 millions. La mesure doit rapporter 2,5 milliards d’euros à l’Etat, et remplace la taxe sur l’excédent brut d’exploitation (EBE), finalement abandonnée.

> La taxe à 75% sera payée par les entreprises. Cette « contribution exceptionnelle de solidarité » est assise sur la fraction de la rémunération supérieure à un million d’euros versée par les entreprises à leurs cadres dirigeants. Elle s’appliquera pendant deux ans sur les rémunérations de 2013 et 2014. Elle concernera environ 470 entreprises et environ 1.000 dirigeants ou salariés. Le rendement attendu en année pleine serait de 210 millions d’euros.

> Le régime des plus-values de cessions de valeurs mobilières a été modifié. La taxation a été alignée sur le barème de l’impôt sur le revenu, avec des abattements augmentant avec la durée de détention des titres cédés. Ce qui devrait coûter 350 millions d’euros à l’Etat en 2014.

> Les entreprises vont bénéficier de 4% de baisse du coût du travail en 2014 via le CICE (crédit d’impôt compétitivité emploi), soit 10 milliards d’euros qui leur seront restitués par l’Etat.

> La contribution climat énergie: cette « taxe carbone » revisitée doit financer une baisse du coût du travail, notamment le Crédit d’impôt compétitivité. Il s’agira d’augmenter progressivement les taxes intérieures sur la consommation des produits énergétiques polluants, les TIC, en fonction de leurs émissions de CO2. La mesure doit rapporter 340 millions d’euros l’an prochain avant de monter en puissance.

> La dotation de l’Etat aux collectivités locales va diminuer d’1,5 milliard d’euros mais départements et régions vont pouvoir bénéficier d’un certain nombre de recettes fiscales supplémentaires, dont la possibilité d’augmenter les droits de mutation (pour les départements).

> Le plafond du crédit d’impôt dont peuvent bénéficier les tournages de films étrangers en France va passer de 10 à 20 millions d’euros. Ce relèvement ne pourra toutefois entrer en vigueur qu’après l’accord de la Commission européenne.

 

Taxation Epargne : Ayrault qui a fait une grosse bêtise veut s’amender

Taxation Epargne : Ayrault qui a faiat une grosse bêtise veut s’amender

Ayrault qui a entériné la taxation sur l’épargne se rend subitement compte des réactions négatives de ce nouveau matraquage fiscal ; Il demande donc «  des aménagements » ;  Jean-Marc Ayrault a demandé samedi aux ministres de l’Economie et du Budget, Pierre Moscovici et Bernard Cazeneuve, que des « améliorations » puissent être apportées au régime des prélèvements sociaux sur les comptes et plans d’épargne logement (CEL et PEL), a-t-on appris auprès de Matignon. Cette initiative intervient après l’adoption par l’Assemblée nationale d’un article du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2014 instaurant un taux unique de 15,5% de prélèvements sociaux sur les produits d’épargne exonérés d’impôt sur le revenu, comme les PEL et CEL ou les contrats d’assurance-vie. Cette mesure, à laquelle s’opposent l’UMP et le centre (UDI), a été critiquée ces derniers jours au sein même de la majorité, plusieurs députés socialistes, dont le rapporteur de la commission des Affaires sociales, demandant que les PEL et CEL en soient exclus. « Matignon a demandé de stabiliser les règles en matière de fiscalité de l’épargne et que des améliorations puissent être apportées pour les PEL et le CEL », explique-t-on samedi dans l’entourage du Premier ministre. Le prétendu « ras-le-bol fiscal » des Français – une expression utilisée récemment par Pierre Moscovici, est devenu l’un des principaux arguments de l’opposition à quelques mois des élections municipales. Vendredi, Bercy avait justifié l’harmonisation du mode de calcul des prélèvements sociaux sur les produits d’épargne, évoquant une mesure « inspirée par les principes d’équité et de simplification ». »Ce n’est ni une nouvelle taxe ni une hausse des taux existants mais un alignement sur le taux de prélèvements sociaux de droit commun », ont déclaré dans un communiqué commun Pierre Moscovici, Bernard Cazeneuve et leur collègue des Affaires sociales, Marisol Touraine. Les placements visés par la mesure ne sont jusqu’ici pas intégralement imposés à 15,5% mais à des taux plus faibles, qui varient de zéro à 9,5%.

Ecotaxe : une taxe intérieure pour tuer l’économie

Ecotaxe : une taxe intérieure pour tuer l’économie

 

Officiellement l’écotaxe est justifiée par des motifs écologiques, l’objectif viserait à rationaliser l’utilisation des modes de transport et en particulier à reporter le trafic routier sur le rail, voire la voie d’eau. Une belle intention d’écolos irresponsables faite lors du Grenelle de l’environnement  et maintenant mise en pratique par les socialistes. En réalité la problématique des reports modaux est plus complexe et ne saurait se limiter à la caricature de cette  fiscalité. Car le vrai motif de cette taxe est uniquement fiscal ; faire rentrer de l’argent dans es caisses de l’Etat. Au moment précis du matraquage fiscal généralisé ; C’est la goute d’eau qui fait déborder le vase fiscal. En fait, avec cette taxe on va pénaliser un peu plus l’économie française. Car tous les transports internes seront concernés, c’est-à-dire chaque maillon du processus de production ; a l’inverse les importations ne subiront cette taxe que sur le produit fini. Toute la filière agro alimentaire est concerné mais pas seulement de nombreuses autres filières ; une sorte de taxe anti compétitivité (et en plus une cathédrale administrative, avec portique, sociétés de recouvrement, contrôles, observatoire, installation de boitiers sur chaque camion, comptabilité, procédures). L’idée serait éventuellement bonne si elle était appliquée au plan mondial mais elle ne le sera pas. C’est donc une économie française déjà affaiblie qui se punit-elle même. Pour chaque produit fini, il faut son sa complexité 2.3, 5, 10 transports préalables pour acheminer matières premières et produits semi finis. Autant de transports qui seront taxés et viendront affecter la compétitivité du produit. Une taxe mortifère pour les filières soumise déjà à une concurrence internationale déloyale. Le secteur des transports lui-même sera largement affecté car il ne pourra répercuter totalement cette taxe ; après le chiffre record de plus de 3000 défaillances en 2013, on pourrait atteindre 5000 défaillances d’entreprises en 2014.

Ecotaxe : manifestations en Bretagne

Ecotaxe : manifestations en Bretagne

 

 

Très fortes contestations en Bretagne contre l’écotaxe, la taxe qui fait déborder le vase fiscal. Entre 500 et 1.000 manifestants venus avec tracteurs et poids lourds se sont violemment heurtés aux forces de l’ordre samedi à Pont-de-Buis, dans le Finistère, à proximité du dernier portique de contrôle de l’écotaxe encore intact de la région.Les manifestants ont lancé des oeufs et des feux de détresse sur les gendarmes mobiles qui ont répliqué par des tirs de grenades lacrymogènes et de flash-ball. Un manifestant a perdu connaissance après avoir été touché par un projectile des forces de l’ordre et a été évacué.Les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre se sont poursuivis durant plusieurs heures.Agriculteurs, chefs d’entreprise, artisans et commerçants étaient venus de tout le Finistère à bord de près de 140 véhicules pour protester contre la mise en place de l’écotaxe dans un contexte de crise économique qui met à mal le secteur agroalimentaire breton.Cette taxe sur les transports de plus de 3,5 tonnes, votée par la majorité précédente, doit financer les investissements contre l’usure des infrastructures routières, provoquée par les transporteurs, et inciter les chargeurs à privilégier des moyens de transport plus respectueux de l’environnement.Près de 75% des Bretons s’y disent opposés, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France publié samedi. »Ici tout est basé sur l’agriculture et l’agroalimentaire et tout le monde se sent concerné. J’ai l’impression d’être sur une poudrière prête à exploser », a déclaré à Reuters Pierrick Henry, patron d’une entreprise de charcuterie artisanale à Brest.Côte à côte sur une estrade, délégués syndicaux, représentants du patronat et responsables agricoles ont réclamé le retrait de l’écotaxe, qui doit entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2014.

 

Un euro fort pour quoi faire ?

Un euro fort pour quoi faire ?

 

Finalement la politique d’austérité a surtout été justifiée par le maintien de la parité de l’euro. Or dans d’autres zones économiques, Etats-Unis, Japon, la Chine, d’autres  au contraire tout est fait pour maintenir la monnaie le plus bas possible Les sacrifices des Européens n la réalisation la plus aboutie de leur projet commun menacent donc de se retourner contre eux : la vigueur persistante de l’euro pénalise leurs entreprises et encourage les pressions déflationnistes au sein du bloc monétaire. L’euro s’est apprécié de près de 15% face au dollar depuis que la Banque centrale européenne, au plus fort de la crise des dettes souveraines, s’est engagée à tout faire pour sauver la monnaie unique. Il franchit la barre de 1,38 dollar, niveau oublié depuis l’automne 2011 mais encore loin du record historique à près de 1,60 dollar atteint en juillet 2008. En pleine saison des résultats trimestriels d’entreprises, la liste ne cesse de s’allonger des grands groupes européens, tous secteurs confondus, imputant notamment à la vigueur de l’euro des performances inférieures aux attentes voire des abaissements de perspectives annuelles. Unilever, Philips, le brasseur SABMiller, les constructeurs automobiles comme Renault, le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain ou celui des équipements électriques Schneider Electric ont ainsi été impactés négativement par des effets de change, qu’il s’agisse du dollar ou du plongeon de certaines devises émergentes.Le directeur général d’Unilever Paul Polman a dit n’avoir jamais été confronté à une baisse aussi marquée et simultanée d’autant de devises.Frans van Houten, son homologue de Philips qui réalise 75% de ses facturations en dollar, en yen ou d’autres devises asiatiques, a expliqué que, « très affecté » par leur affaiblissement, le groupe néerlandais l’a compensé par des innovations avec des marges brutes plus élevées et par des économies de coûts.Les couvertures de change n’offrent qu’une protection temporaire si l’appréciation d’une devise s’avère durable. Pascal Bouchiat, le directeur financier de l’équipementier pour l’aérospatiale et la défense Thales, a ainsi fait état d’une couverture à taux de change moyen de 1,34 dollar pour un euro sur l’ensemble de l’année en cours.  

 

Un système politique à bout de souffle

Un système politique à bout de souffle

 

 

 

Oligarchie, corporatisme, incompétence, injustice autant de mots pour qualifier un système politique discrédité et qui conduit le pays dans le mur. Le diagnostic est implacable: « Le système politique est en train de s’effondrer sous nos yeux », s’émeut Bruno Le Maire, ex-ministre UMP. « On n’a jamais connu une telle crise », renchérit Pascal Perrineau du Cevipof. D’autant qu’ »on est dans le temps court d’un quinquennat, et il n’y a plus d’amortisseurs ». Symptômes de cette crise: abstention croissante, percée électorale du FN, impopularité record du chef de l’Etat, sondages calamiteux pour les patrons de l’UMP comme du PS, affrontements fratricides entre alliés (EELV contre le gouvernement, Parti de gauche contre PCF) ou au sein des partis (Jean-François Copé contre François Fillon, éviction brutale du numéro un écologiste Pascal Durand, élus quittant leur parti). La frontière droite-gauche, la plus structurante de la vie politique hexagonale, devient plus floue. « Il y a un brouillage idéologique, tous ces partis rassemblent des leaders dont on se dit: mais qu’est ce qu’ils font ensemble! », s’exclame M. Perrineau. Jean-Christophe Cambadélis (PS) pointe une « technocratisation du discours » qui « amène à la réduction du clivage gauche-droite ».   »Le PS assume-t-il oui ou non ses choix sociaux-démocrates? L’UMP qui prétendait rassembler le centre se droitise-t-elle ou non? », demande M. Perrineau.  Pour M. Le Maire, « la droite a suivi la gauche ». « Nous avons pensé comme elle que le progrès, c’était le progrès social ». Pour son collègue PS, « la gauche s’interroge sur la validité du réformisme à l’époque de la toute-puissance du marché et la domination du capital financier ».  Les deux députés se renvoient indirectement la balle: M. Cambadélis jugeant que « la droite ne s’est pas repensée idéologiquement », l’élu de l’Eure considérant que « la gauche est dans un no man’s land idéologique ». Ce « gigantesque brouillage idéologique ne sert que le FN », résume l’ex ministre. . Ce brouillage aboutira-t-il à une recomposition en trois pôles, PS/UMP/FN? M. Cambadélis a été le premier à le formuler. « Le tripartisme, dont un d’extrême droite, va bousculer le champ politique », assure-t-il. Bruno Le Maire n’y croit pas: « je vois bien la percée du FN, mais ce n’est pas un parti de gouvernement ». « Le FN peut faire jeu égal dans des élections dont la portée échappe largement aux citoyens (cantonales, européennes), mais son score en termes d’élus demeurera modeste aux municipales », prévoit M. Braud. Toutefois, « s’il était significatif, ce serait pour lui le risque d’une crise d’identité, tant son programme est irréaliste ». Même s’ils ne devaient pas être ébranlés par le FN, les partis souffrent. « Leur crise est profonde, il faut la prendre très au sérieux », avertit M. Perrineau, pour qui « assez peu représentatifs, ils ont perdu leurs racines ». Le Maire tranche: « nous restons une aristocratie ». Au cœur de son réquisitoire: « une haute fonction publique qui truste les postes, sans prendre aucun risque ». « Initiatives bloquées, pas d’ascenseur social, le système est à bout de souffle ». « Les partis ont toujours eu du mal à s’adapter aux évolutions de la société car leur préoccupation est d’abord la rentabilité électorale », explique M. Braud. D’ailleurs via internet et réseaux sociaux, « les citoyens se sentent instruits par d’autres canaux, préfèrent se tenir à distance des consignes de parti. Les mobilisations importantes sont accompagnées par les partis plutôt que déclenchées par eux ». Exemple: « la manif pour tous ».  De plus, déplore M. Cambadélis, « seule la posture médiatique fait sens ». « Une pensée nuancée ou dialectique est ravalée à la langue de bois ou la mollesse. S’ensuit une série de polémiques formatées pour le débat télévisé. La pipolisation, les batailles de leadership occupent tout l’espace ».

 

Infos: économie, politique, société, les plus lues 26 octobre 2013

Economie, politique, société: infos les plus lues  26 octobre  2013

 

Goodyear-: « les syndicats des timbrés » (PDG de Titan)

Goodyear-: «  les syndicats des timbrés » (PDG de Titan)

 

Et si les efforts d’Arnaud Montebourg étaient réduits en cendres par des mots malheureux?
Le ministre du Redressement productif était en effet en passe de réussir à faire se réconcilier Maurice Taylor, le fantasque patron de Titan, et les délégués CGT de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord. Ces derniers ont ainsi déclaré vouloir « tout faire » pour que l’offre de reprise déposée par l’Américain aboutisse, et proposé de le rencontrer.Mais ce vendredi 25 octobre, Maurice Taylor a réengagé les hostilités. Sur France Info, le dirigeant a notamment qualifié les représentants syndicaux et leurs avocats de « timbrés ».Un coup dur pour les salariés de Goodyear. Car même si Maurice Taylor a déclaré, ce jeudi, qu’il « tiendrait parole » quant à son offre de reprise, la CGT, majoritaire sur le site, pourrait revoir sa copie.

 

Immigration : 72 % pour changer les règles

 

Immigration : 72 % pour changer les règles  

Sept Français sur dix (72 %) sont pour une réforme du droit du sol, mais ils voient aussi une manoeuvre électoraliste de Copé dans sa proposition, selon un sondage BVA publié samedi par Le Parisien/Aujourd’hui en France. À la question « pensez-vous qu’il faut réformer les règles de l’immigration pour mettre fin à l’acquisition automatique de la nationalité française pour les enfants nés en France de parents étrangers ? » 72 % des personnes interrogées répondent ainsi « oui ». Ils sont 90 % parmi les sympathisants de droite, et 46 % parmi les sympathisants de gauche. 28 % des personnes interrogées refusent le changement, 53 % des sympathisants de gauche et 10 % des sympathisants de droite.76 % des personnes interrogées estiment également que l’objectif poursuivi par Jean-François Copé en annonçant qu’il déposerait un projet de loi en ce sens au début de l’année prochaine est de « mobiliser les électeurs en vue des élections » de 2014. Ils ne sont que 23 % à penser que le patron de l’UMP souhaite « parler d’un sujet qui préoccupe les Français ».

 

Taxe épargne à 15,5%: tollé, et marche arrière ?

Taxe épargne à 15,5%: tollé, et marche arrière ?

Les plans d’épargne logement (PEL) et l’épargne salariale devraient être exclus de l’uniformisation à 15,5% du taux de prélèvements sociaux sur les produits de placement exonérés d’impôt sur les revenus devant le tollé provoqué par la mesure. Les députés ont adopté mercredi, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2014, une mesure qui fixe à 15,5% le taux de ces prélèvements.  La mesure supprime les taux dits « historiques » concernant les produits issus des plans d’épargne en actions (PEA) de plus de cinq ans, les primes versées avant le 26 novembre 1997 sur les contrats d’assurance multi supports, l’épargne salariale, des primes versées dans le cadre des comptes et plans d’épargne logement (CEL et PEL) et des intérêts acquis sur ces PEL de moins de dix ans souscrits avant le 1er mars 2011.  Elle suscite de vifs remous au sein de l’opposition et les groupes UMP de l’Assemblée et du Sénat ont d’ores et déjà annoncé qu’ils saisiraient le Conseil constitutionnel dès que le PLFSS aura été adopté définitivement par le Parlement.  A gauche, la mesure a soulevé des interrogations et des voix se font entendre pour changer la donne.

 

Optique : des lunettes pour les pauvres ; roses ?

Optique : des lunettes pour les pauvres ; roses ?

Les pauvres auront leurs lunettes, sans doute des lunettes roses pour qu’ils ressentent moins la crise et mettent un peu de couleur sur la morosité de leur situation. Pendant ce temps là les opticiens se gavent en vendant les lunettes 10 à 20 plus chers des lunettes pagailleurs essentiellement fabriquées en Chine à des prix dérisoires. (Quelques euros les verres). L’Assemblée nationale a voté ce vendredi 25 octobre une mesure qui limite les tarifs des lunettes pour les personnes les plus pauvres.  Pour « agir directement sur les prix pratiqués » par les opticiens, le gouvernement a prévu d’étendre le dispositif d’encadrement des tarifs optiques aux bénéficiaires de l’ACS, l’aide au paiement d’une assurance complémentaire de santé, et dont les ressources sont inférieures au seuil de pauvreté.  Jusqu’à présent, seules les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) complémentaire étaient concernés par l’encadrement des tarifs de l’optique. Une négociation entre la Caisse nationale d’assurance maladie, les opticiens et les représentants des complémentaires santé (mutuelles, assurances, institutions de prévoyance) devra fixer les tarifs maximum applicables pour les prestations optiques.  La ministre de la Santé Marisol Touraine a prévenu que « si cette négociation ne devait pas aboutir, le gouvernement prendrait ses responsabilités ». La ministre a affiché la volonté de permettre aux personnes à faibles revenus, notamment âgées, de bénéficier de meilleurs remboursements pour les prestations optiques et déclaré réfléchir à « des mesures spécifiques pour l’équipement des enfants à un âge crucial pour l’apprentissage de la lecture ».

Changement d’heure : une réforme technocratique

Changement d’heure : une réforme technocratique

 

Le changement d’heure devait économiser l’énergie, on voit mal comment puisque l’essentiel de ces économie concerne l’électricité destinée au chauffage et qu’il faut bien chauffer le matin ; encore une réforme technocratique qui ne set à rien sinon à perturber l’horloge biologique.  La France va donc passer à l’heure d’hiver ce week-end. Un changement pratiqué depuis 1975, qui permet de réduire la consommation d’énergie du pays. La nuit de samedi à dimanche sera plus longue d’une heure, puisque la France va passer à « l’heure d’hiver ». Concrètement, à 3 heures du matin il faudra faire reculer les cadrans de 60 minutes : il sera en réalité 2 heures. Le changement d’heure a été instauré en 1975 pour la première fois en France. Cette mesure a été adoptée suite au choc pétrolier de 1973/74, et visait à réaliser des économies d’énergie. A l’époque, la France était largement dépendante de l’étranger pour sa consommation énergétique, notamment des importations de carburants pour les centrales à fioul. Le but est de faire correspondre le plus possible les heures d’activité avec l’ensoleillement naturel, afin de limiter au maximum l’utilisation de l’éclairage artificiel.  Plus de 70 pays pratiquent ce changement dans le monde, essentiellement dans les régions tempérées. Le Royaume-Uni a été le premier pays européen à changer d’heure en 1916. « Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne », rappelle le site officiel de l’administration française. Mais il n’en fut pas toujours ainsi.L’Espagne, pourtant située géographiquement sur le même fuseau horaire que les Britanniques, est par exemple alignée sur la France depuis 1942. A l’époque, le général Franco avait choisi d’adopter la même heure que son allié, l’Allemagne, qui imposait également les mêmes horaires en zone occupée. L’heure est donc donc la même à Madrid, Paris et Berlin, alors qu’elle varie d’une ou deux heure avec Londres (l’heure GMT), selon les saisons. Dans rapport publié en 1996 et disponible sur le site du Sénat, Philippe François, alors sénateur de la Seine-et-Marne, se demandait s’il fallait « en finir avec l’heure d’été ». Il avançait notamment que « la question de la dépendance énergétique de la France n’est plus en cause ». 75% de l’énergie est de source nucléaire depuis de nombreuses années. Un pourcentage que François Hollande a promis de faire passer à 50% pendant sa campagne. En 2011, la Russie a abandonné le changement d’heure, justifiant sa décision comme « une mesure de santé publique ». Le président alors en poste, Dmitri Medvedev, avait suivi la thèse selon laquelle cette pratique serait nuisible à l’horloge biologique, des hommes mais aussi des animaux. Dans son livre Les rythmes du corps, le docteur Marc Schwob avançait des arguments semblables. Cela affecte beaucoup l’être humain, surtout les enfants et les bébés. Cela a un impact sur le système immunitaire, et peut provoquer des petites infections virales », explique-t-il dans une interview donnée à 20minutes.

Sondage économie : 62% pessimistes

Sondage économie : 62% pessimistes

 

Pessimisme et ralbol caractérise lavis des français sur la situation française. Si plus de six Français sur dix continuent de se déclarer pessimistes à l’égard de l’avenir de la société française, ils sont désormais 36% à entrevoir le bout du tunnel, soit deux points de plus qu’au mois de septembre. Ce léger rebond du moral des Français est observé depuis le « début de l’été », souligne un sondage CSA pour BFMTV diffusé samedi 26 octobre. Ces données confirment les résultats de l’enquête CSA pour RTL du 14 octobre. 64% des personnes interrogées affirmaient alors qu’ils ne percevaient pas de « redémarrage » visible de l’activité économique. Les motifs de satisfaction expliquant cette légère remontée proviennent notamment de « l’impression d’une amélioration de la situation économique et sociale, probablement nourrie par les différents indicateurs économiques ces derniers mois indiquant une éclaircie pour les mois à venir », est-il précisé. La politique du gouvernement est également louée par certaines personnes « exprimant toutefois exclusivement des préférences politiques proches des socialistes », ajoute le communiqué. Néanmoins si le nombre des pessimistes recule d’un point par rapport à septembre, cette opinion demeure tout de même encore largement majoritaire, certains évoquant un « ras-le-bol général » et non plus seulement une insatisfaction vis-à-vis de la seule situation économique et sociale. Beaucoup de reproches sont notamment exprimés, aussi bien chez les sympathisants de droite que de gauche, sur la politique fiscale du gouvernement, l’accusant « d’inefficacité économique et d’injustice sociale». La hausse des impôts est également à l’origine d’un léger fléchissement du moral des Français, vis-à-vis cette fois de leur situation personnelle, et non plus seulement de celle du pays. En octobre, 58% des sondés se déclarent optimistes pour leur avenir, soit un recul de deux points par rapport à septembre. Malgré cette baisse, cela reste « dans la fourchette haute des mesures réalisées depuis février 2011″, est-il souligné. En juillet, le moral des Français sur leur situation personnelle avait atteint un plus bas depuis 2011, avec seulement 50% d’optimistes. La question du pouvoir d’achat reste au coeur des préoccupations ce mois-ci, mais se concentre cette fois quasi-exclusivement sur l’augmentation de la pression fiscale et moins sur la stagnation des salaires. La question de l’emploi qui arrivait ex-aequo en septembre avec celle du pouvoir d’achat recule un peu ce mois-ci. Les motifs de satisfaction exprimés portent majoritairement sur la « concrétisation de projets d’ordre privé », mais en octobre « un nombre croissant évoquent aussi un retour à l’emploi », note le responsable de l’étude.

Sondage- départ des écolos du gouvernement : 58% pour

Sondage-  départ des écolos du gouvernement : 58%pour

Les écolos sont largement discrédités, d’une part parce qu’en réalité ils ne pèsent rien au gouvernement, d’autre part par leurs incohérences ; sans parler de leurs luttes politiciennes internes qui a fait partir les plus fortes personnalités. Sur le terrain l’écologie existe mais politisée , elle devient un syndicat d’élus comme les autres partis. Une majorité de Français (56%) estime que les écologistes devraient quitter le gouvernement et 9 sur 10 considèrent qu’ils ont tort d’apporter leur soutien au mouvement lycéen pour le retour de Leonarda en France, selon un sondage BVA Opinion pour CQFD i>TELE. Dans cette étude, 56% des personnes interrogées (+11 points par rapport à l’enquête du mois de septembre) estiment que les écologistes « devraient quitter le gouvernement puisqu’ils ont des désaccords importants« . 42% (-8) considèrent au contraire qu’ils « peuvent très bien rester dans le gouvernement sans être d’accord sur tout ». 2% ne se prononcent pas. 66% des sympathisants de gauche sont favorables à leur maintien au gouvernement, quand 71% des sympathisants de droite pensent le contraire. A la question « pensez-vous que Europe Ecologie-Les Verts a raison ou tort de soutenir le mouvement lycéen en faveur du retour de Leonarda et sa famille en France », 90% des sondés répondent qu’ils ont tort, 8% qu’ils ont raison et 2% sont sans opinion. 79% des sympathisants de gauche pensent qu’ils ont tort (91% chez les sympathisants du PS, 67% chez les sympathisants de EELV). 98% des sympathisants de droite pensent qu’ils ont tort.

 

Bourse : la fin de l’illusion ?

Bourse : la fin de l’illusion ?

 

 

En dépit d’un contexte économique très défavorable la bourse ne cesse de monter depuis des mois. L’environnement macroéconomique ou microéconomique aurait dû influencer les cours mais c’est le contraire qui s’est produit ; essentiellement grâce aux masses de liquidités octroyées généreusement par la BCE aux banques. Mais tout à une fin et vendredi pourrait bien marquer l’amorce d’un repli et d’une plus grande cohérence entre les résultats des entreprises et les cours.  Vendredi, L’indice CAC 40 a perdu 3,38 points à 4.272,31 points, dans un volume d’échanges modéré de 2,9 milliards d’euros. La veille, il avait gagné 0,35%.  Parmi les autres marchés européens, Francfort a pris 0,06% et Londres 0,12%. Par ailleurs, l’Eurostoxx 50 a lâché 0,15%. Le marché parisien a débuté la séance en baisse, avant de limiter la casse au point de passer brièvement dans le vert en début d’après-midi. Le CAC 40 a en revanche peu profité d’une ouverture en hausse de Wall Street qui était soutenu par les résultats de Microsoft et Amazon. Sur le marché parisien, « plusieurs résultats d’entreprises pèsent mais l’indice digère plutôt bien ces différentes déceptions concernant des poids lourds de la cote », relève Renaud Murail, gérant de Barclays Bourse. « La tendance est toujours à la hausse sur les marchés européens où il y a très peu de vendeurs, mais à très court terme l’heure est plutôt à la temporisation », ajoute-t-il. Il faut dire que l’indice parisien, qui a dépassé 4.300 points cette semaine, évolue à ses plus hauts depuis septembre 2008, ce qui peut entraîner quelques prises de bénéfices. C’est « encore un marché orienté à la hausse », mais avec toujours « les mêmes inquiétudes macroéconomiques en arrière plan », observe Matt Basi, un analyste de CMC Markets, qui juge la séance du jour peu animée. « Pour aller plus haut, il faudra avoir de meilleurs nouvelles macroéconomiques et microéconomiques, malgré le soutien des politiques monétaires accommodantes » des banques centrales, estime M. Murail. Sur le plan des indicateurs économiques, les différentes publications confirment que la reprise est molle en zone euro. Le moral des entrepreneurs allemands a surpris en particulier en calant en octobre, reculant légèrement après cinq mois de hausse d’affilée, selon l’institut Ifo. Aux Etats-Unis, les statistiques ont été contrastées, au moment où les investisseurs estiment que la Réserve fédérale américaine (Fed) attendra encore quelques mois avant de réduire ses rachats d’actifs compte tenu de la fragilité de l’économie. Le moral des ménages américains a reculé plus que prévu en octobre pour le troisième mois consécutif, et de façon plus marquée qu’annoncé initialement, selon l’Université du Michigan. De leur côté, les commandes de biens durables ont progressé plus fortement que prévu en septembre.

 

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