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Archive mensuelle de octobre 2013

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Apprentissage : panne de recrutement

Apprentissage : panne de recrutement

 

C’est le grand paradoxe français, le chômage explose mais on ne peut pas recruter  assez d’apprentis En cause  surtout la bureaucratie,  , l’orientation scolaire, la dévalorisation du travail manuel. Alors que le nombre d’entrées en apprentissage accuse un recul de 18% sur les sept premiers mois de l’année par rapport à 2012, Agefa-PME, qui se présente comme « l’un des plus importants collecteurs de la taxe d’apprentissage » (OCTA), cherchait à comprendre « les freins à lever ».  Outre une inadaptation des métiers (notamment dans les entreprises de moins de 50 salariés) et des difficultés de recrutement, la complexité des démarches administratives est pointée par 30% des interrogés. 21% estiment que leur situation financière ne leur permet pas de recourir à l’apprentissage.  Alors qu’une réforme des aides et du financement de l’apprentissage est en préparation, six patrons sur dix (60%) s’opposent à l’idée que les cotisations des entreprises, rassemblées par les organismes collecteurs (OCTA), soient pour partie reversées aux conseils régionaux.  67% estiment que les mieux placés pour récolter la taxe d’apprentissage restent les organismes chargés de représenter les intérêts des entreprises (chambres consulaires, branches professionnelles etc…).  Le système actuel de collecte satisfait la majorité des interrogés (69%). Près de sept sur 10 (69%) estiment toutefois que l’existence de 141 organismes collecteurs (OCTA) est le « signe d’une trop grande complexité du système de collecte ». 71% sont favorables à la réduction de leur nombre.

Impôts : baisse… pas avant en 2017

Impôts : baisse… pas avant  en 2017

La baisse des impôts, c’est pas pour demain mais juste avant les prochaines élections présidentielles, en 2017 ; un hasard sans doute !  La nouvelle trajectoire des finances publiques prévoit ainsi un déficit public (Etats, collectivités locales et comptes sociaux) ramené à 1,2% du PIB fin 2017, alors que le programme de stabilité du printemps dernier visait 0,7%. Pendant la campagne, François Hollande promettait un déficit nul à la fin de son mandat. La croissance atone de 2012 et 2013 a contraint à réviser les comptes. Paris assure pouvoir passer sous la barre des 3% de déficit en 2015, avec un taux à 2,8%. Un effort important qui devrait avoir des effets sur la dette publique. En pourcentage du PIB, elle devrait baisser d’un plus haut de 95,1% l’an prochain jusqu’à 91,0% fin 2017. Soit le niveau de 2012. Dans le terme « pause fiscale« , il fallait bien comprendre que les impôts n’allaient pas augmenter et non baisser. Selon le document de Bercy, il faudra attendre, comme François Hollande l’a promis, 2017. Après des dizaines de milliards d’euros de hausse des impôts ces dernières années, le gouvernement prévoit de stabiliser le niveau des prélèvements à 46,1% du PIB de 2014 à 2016. Un record toutefois. Dans la dernière année du mandat de l’actuel président, le taux baisserait jusqu’à atteindre 45,8%. François Hollande terminera donc son quinquennat avec un taux supérieur à celui observé à son arrivée, 45%. Pour réduire le déficit, c’est donc sur la dépense que le gouvernement veut continuer de s’appuyer. La progression des dépenses serait limitée à +0,2% (hors charge de la dette et pensions) à partir de 2015, après +0,4% prévu l’an prochain. A titre de comparaison, ces dépenses devraient augmenter de 1,7% cette année, après avoir progressé de 1% en 2012. C’est bien un effort considérable qui va encore être réalisé. Par exemple, le taux de dépenses publiques devrait baisser à 54% du PIB fin 2017 après avoir atteint un sommet cette année à 57,1%. Un seul pays européen fait mieux : le Danemark (58%). A 54%, la dépense retomberait à son niveau de 2008. Le gouvernement est optimiste : en 2013, il table sur une croissance de 0,1% du PIB mais le budget était calculé au départ sur une croissance de 0,8%), puis 0,9% en 2014, 1,7% en 2015 et 2% pour 2016 et 2017. Un niveau plus jamais vu depuis 2007. Un scénario jugé toutefois « prudent » par Bercy dans son document et qui s’appuie sur une reprise mondiale dont les entreprises françaises profiteraient « d’autant plus que leur compétitivité serait soutenue par le pacte de compétitivité ». Et aussi par une reprise de l’emploi. Car le gouvernement table sur une véritable embellie, avec + 90.000 emplois en 2014, contre – 55.000 en 2013. Soit une amélioration de +2,8%.

 

Roms : Ayrault condamne Valls

Roms : Ayrault condamne Valls

Manuel Valls ne s’en vante pas. Il le nie catégoriquement, même. Pourtant, lundi, à Matignon, le ministre de l’Intérieur a fait son mea culpa. D’abord en tête-à-tête avec Jean-Marc Ayrault, pour la première fois, le locataire de la place Beauvau a exprimé des regrets concernant ses propos sur les Roms. Manuel Valls a reconnu une maladresse et concédé qu’il n’aurait pas dû utiliser ces mots-là.    Durant la réunion qui a suivi avec certains poids lourds de la majorité, le ministre de l’Intérieur a encore reconnu qu’il avait prononcé des phrases ambiguës, mal calculées. Le lendemain, mardi, à l’occasion des Questions au gouvernement, Jean-Marc Ayrault a enfoncé Manuel Valls. Le Premier ministre, répondant à une question posée au locataire de la place Beauvau, a jugé « possible » l’intégration des Roms dans la société française à condition que « les lois de la République » soient respectées. Une réponse en forme de recadrage. « Il en a marre des ego qui brouillent le message de son gouvernement », a expliqué un proche du Premier ministre. Il y avait déjà le feu entre Cécile Duflot et Manuel Valls ; il y a présent des étincelles entre Beauvau et Matignon.  François Hollande, qui pour l’instant garde le silence, devrait profiter d’un discours devant le Conseil constitutionnel jeudi midi pour rappeler quelles sont les valeurs de la République, et notamment l’intégration.

 

Taxe carbone: augmentation du gaz

Taxe carbone: augmentation  du gaz

Les ménages abonnés au gaz, jusqu’ici exemptés de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), y seront soumis à partir de l’an prochain, dans le cadre de la création de la contribution énergie climat (CCE) prévue dans le projet de budget 2014. Pour un ménage chauffé au gaz, cela devrait augmenter le prix TTC du gaz (hors abonnement) pour les particuliers de 7% d’ici à 2016, selon un calcul de l’AFP, soit un surcoût de 14 à 28 euros l’an prochain et de 44 à 89 euros en 2016. Le « tarif spécial de solidarité » du gaz, ou TSS, a été créé en 2008 et offre une réduction de l’ordre de 156 euros par an en moyenne sur la facture d’un ménage chauffé au gaz. Versé sous conditions de ressources, il peut être cumulé avec le tarif social de l’électricité (ou TPN). Ces tarifs sociaux de l’énergie doivent être étendus à 4 millions de ménages, comme le prévoit la loi Brottes sur l’énergie adoptée en début d’année.  En 2014, le gaz, le charbon et le fioul lourd seront les seules énergies fossiles dont le coût augmentera à cause de l’instauration de la CCE, laquelle n’aura pas d’impact cette année-là sur les carburants et le fioul domestique. Mais toutes ces énergies augmenteront en 2015 et 2016. Le gouvernement n’a pas dévoilé jusqu’ici les mesures de compensation pour les ménages qui devraient accompagner la montée en charge de cette contribution. Plusieurs pistes comme la création d’un chèque énergie ont été évoquées ces dernières semaines.

 

Darty : 449 emplois menacés

Darty : 449 emplois menacés

Le groupe d’électroménager prévoit de supprimer 74 postes en province, en plus des 375 suppressions en Ile-de-France annoncées fin août, ont indiqué ce mardi 1er octobre des représentants syndicaux. Le groupe a présenté le 27 septembre lors de deux comités d’entreprise un plan de suppression de 41 postes sur la région Grand-Est et de 33 postes sur le Grand-Ouest, ont indiqué mardi à l’AFP les syndicats CFDT et FO.  Ces suppressions interviennent dans le cadre d’un plan de réorganisation, qui prévoit de fusionner les deux sièges (Bondy et Paris) de Darty et de réduire les directions régionales au nombre de trois, contre cinq actuellement. Seul le siège de Bondy (Seine-Saint-Denis) subsistera. Les suppressions de postes se feront via des reclassements ou des départs volontaires. Elles ne concernent pas les magasins et les services après-vente. Ce sont les fonctions administratives et d’encadrement qui sont touchées.

 

Sondage confiance des patrons : en baisse

Sondage confiance des patrons : en baisse

D’après BFM business ,observée sur les trois derniers mois, du 30 juin au 30 septembre, l’évolution est inquiétante, particulièrement du côté des entreprises. Notre baromètre qui n’est jamais passé une seule fois dans le vert depuis sa création (il y a toujours, et quels que soient les sujets, plus de pessimistes que d’optimistes), a même atteint fin septembre ses plus bas niveaux (40% de pessimistes de plus que d’optimistes !). Après s’être légèrement redressées, les perspectives de croissance sont de nouveau orientées à la baisse, les projets d’investissement ne sortent pas des cartons et aucun dégel n’est perceptible dans les décisions d’embauche. La faute en partie à l’avalanche d’annonces fiscales dont les dirigeants ont du mal à évaluer les conséquences.  Paradoxalement, les ménages sont plus optimistes que les dirigeants d’entreprise sur les perspectives d’emploi, ce qui explique en partie le petit raffermissement de leur confiance tout au long du mois de septembre.  Cette évolution est sans doute le fruit de la communication volontariste du gouvernement, combinée à des chiffres du chômage un peu moins mauvais, qui incitent les Français à penser que le pire est passé sur le front de l’emploi. La faible inflation est aussi un motif de satisfaction.

 

La montée de l’euro menace les taux d’intérêt

La montée de l’euro menace les taux d’intérêt

 

le regain de vigueur de la monnaie unique vient contrecarrer la  volonté d la BCE de conserver une politique monétaire accommodante. Lorsque son président Mario Draghi a dit la semaine passée que la BCE était prête à proposer à nouveau des prêts à long terme aux banques de la zone euro pour empêcher une montée des taux du marché monétaire, certains y ont vu une tentative déguisée – mais mal calculée – de faire reculer l’euro indirectement. L’euro tutoyant son meilleur niveau en deux ans sur une base pondérée, les cambistes pensent que Mario Draghi persistera dans ses propos, sans trop d’effet sur la monnaie unique toutefois. Une économie qui va mieux, l’engagement de la BCE pris l’an passé à l’égard de la monnaie unique et la décision le mois dernier de la Réserve fédérale de ne pas toucher à ses rachats d’actifs sont autant d’éléments de soutien de l’euro. « La BCE n’apprécie ni la vigueur de l’euro ni la poussée des taux du marché et je pense qu’elle va hausser le ton », dit Jane Foley, stratège changes de Rabobank. « Cette année est différente des précédentes, on peut vraiment parler d’une résistance de l’euro ». La BCE a décidé d’imiter la Fed en juillet dernier en fournissant des indications préliminaires sur l’évolution future des taux (« forward guidance ») pour freiner une hausse des taux du marché monétaire, déclarant que les taux d’intérêt resteraient bas pour un période prolongée. Cette inflexion est apparue lorsque la perspective de voir la Fed dénouer progressivement sa politique de rachats d’actifs a précisément fait monter les taux monétaires. Lorsque la Fed a observé le statu quo sur cette politique, les taux du marché monétaire de la zone euro sont tombés à des plus bas de six mois. Quelques jours après, Mario Draghi laissait entendre que la BCE était disposée à prêter encore abondamment et toujours à des conditions très favorables.

 

Budget 2014 : l’Europe demande de ne pas augmenter le coût du travail en France

Budget 2014 : l’Europe demande de ne pas augmenter le coût du travail en France

Le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a salué mardi les efforts de la France pour redresser ses finances publiques et améliorer sa croissance économique ainsi que le fonctionnement de son marché du travail. Il a souhaité cependant davantage de précision sur la façon dont le gouvernement français compensera pour les entreprises la hausse des cotisations retraites prévue dans le cadre de la prochaine réforme. Pour la France, « le respect de ses engagements est une jauge de la crédibilité non seulement de la politique menée dans ce pays mais de celles de la zone euro tout entière », a-t-il expliqué devant le European American Press Club, à Paris. »Je salue donc les efforts réels entrepris pour remettre les finances publiques de la France sur une trajectoire soutenable et les décisions pour supprimer certains des freins à la croissance et à l’emploi », a-t-il ajouté.La Commission européenne, qui a ouvert une procédure pour déficit excessif contre la France, rendra son avis sur le projet de budget 2014 du gouvernement français à la mi-novembre. »Il reste bien sûr beaucoup à faire et quelques détails importants manquent encore avant que nous puissions faire une évaluation complète des mesures qui ont été annoncées », a ajouté Olli Rehn.Il a souhaité en particulier savoir comment le gouvernement compensera, comme il l’a promis, la hausse des cotisations retraites des entreprises, « afin de s’assurer que le coût du travail, déjà élevé, n’augmente pas davantage ».Le gouvernement français a annoncé que cette compensation passerait par une baisse des contributions versées par les entreprises à la branche famille de la sécurité sociale. La France promet d’atteindre dans les temps la nouvelle limite fixée par l’exécutif européen, qui lui a donné deux ans de plus pour ramener son déficit public sous 3% du PIB, à fin 2015.

Economie, politique, société: pages les plus regardées 1er octobre 2013

Economie, politique, société: pages les plus regardées 1er octobre  2013

 

Travail dimanche: le gouvernement prend une grande décision, mise en place d’une commission !

Travail dominical: le gouvernement prend une grande décision, mise en place d’une commission !

Cinq ministres dont le Premier pour prendre une grande décision concernant le travail le dimanche, résultat : une commission !  A l’issue d’une réunion lundi à Matignon entre le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et les ministres Sylvia Pinel (Commerce), Michel Sapin (Travail), Benoît Hamon (Consommation) et Pierre Moscovici (Economie), mission a été confiée à M. Bailly de faire des propositions de réforme fin novembre.  Comme M. Sapin l’a promis lundi matin, il ne s’agit en aucun cas de « toucher à cette règle » du repos dominical. « Le repos dominical est un principe essentiel en termes à la fois de protection des salariés et de cohésion sociale », a ainsi souligné Matignon.  L’enjeu de la mission de concertation que va mener M. Bailly est plutôt d’ »examiner les faiblesses du dispositif actuel » et « d’éclairer les enjeux de l’ouverture de certains commerces ».  L’ancien dirigeant de la RATP et de La Poste avait déjà en 2007 remis au Conseil économique et social un rapport sur « les mutations de la société et les activités dominicales » qui proposait de réformer les dérogations individuelles d’ouverture dominicale.  Ce dispositif est en effet un maquis de dérogations répondant, selon Matignon, « à des besoins différents (temporaires ou permanents, généraux ou territoriaux?) ».  Mais si une « part de complexité » est « inévitable », « ces dérogations ont été rendues confuses par les interventions réglementaires et législatives de la majorité précédente », souligne-t-on.   »Le sujet n’est pas le travail du dimanche », mais « comment on met fin aux incohérences des dispositifs législatifs et réglementaires dues à une mauvaise loi de 2009″, a résumé M. Sapin devant l’Association des journalistes de l’information sociale (Ajis).  Mme Pinel a elle dénoncé sur France Inter un « mille-feuilles législatif et réglementaire ». Elle a cependant appelé les entreprises à respecter toutes les décisions de justice, y compris de fermeture.   »Il a fallu réunir cinq ministres en urgence ce matin et, au moment où on se parle, il n’y a pas eu de décision, pas eu d’engagement et pas de solutions », a déploré auprès de l’AFP un porte-parole de Leroy-Merlin, une des enseignes qui a bravé dimanche les interdictions d’ouverture.   »Nous sommes toujours dans l’imbroglio et nous posons la question de ce qu’on va faire dans l’urgence », a-t-il dit. Selon lui, des demandes de rendez-vous avec tous les ministres concernés ont été faites par la fédération du bricolage.   »C’est un peu de ces discussions là que découlera la décision ou pas d’ouvrir dimanche prochain », a-t-on indiqué à Leroy Merlin.  L’idée de clarifier le dispositif actuel est partagée à droite comme à gauche, ainsi que par les partenaires sociaux.   »Je n’y incite pas, mais je vois bien qu’il y a une exaspération des salariés vis-à-vis des décisions de justice comme il y en a eu cette semaine pour les salariés de Sephora condamné à fermer à 21H00″, a ainsi expliqué sur RTL la candidate UMP à la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet.  Pour le porte-parole du PS, David Assouline, « il faut que les partenaires sociaux se parlent et il faut voir comment les choses peuvent être aménagées, à partir du moment » où notamment « le principe du repos dominical (n’est) pas remis en cause ».  Le Front national a lui souhaité que l’ouverture dominicale soit autorisée pour le petit et moyen commerce et non pas pour les grandes surfaces.  Le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, a appelé le gouvernement à clarifier les règles, à condition que le travail dominical reste « l’exception ».  Le président de BNP Paribas, Baudouin Prot, a appelé de son côté sur Europe 1 à « s’adapter », notamment pour préserver la compétitivité de la place de Paris, première destination touristique mondiale.

Boissons énergisantes : une taxe candidate au concours Lépine de la fiscalité

Boissons énergisantes : une taxe candidate au concours Lépine de la fiscalité

Au PS c’est le concours Lépine de la fiscalité ; Pour s’illustrer et sortir de l’anonymat chaque député y va de sa petite taxe.txe sur les boissons alcoolisées bien sûr mais taxe sur les boissons sucrées, taxe sur les boissons non sucrées et maintenant taxes sur les boissons énergisantes ! Et jusqu’à 1 euro par canette ! A quand une taxe sur l’eau de pluie ? Alors que l’agence sanitaire Anses rend mardi un rapport pointant les risques sanitaires des boissons énergisantes, contenant caféine, ginseng, taurine ou vitamines, le député Gérard Bapt propose de taxer sensiblement ces boissons. « Il y a urgence à considérer cette consommation sous l’angle sanitaire, sous l’angle de la santé publique. Ma proposition est effectivement une taxe comportementale, sans doute entre 0,5 et 1 euro par cannette. Je pense que cette addition peut être dissuasive », a estimé l’élu socialiste mardi matin sur Europe 1. « Ce n’est pas une nouvelle taxe, puisque cette taxe avait été votée par le Parlement l’an dernier, mais censurée par le Conseil constitutionnel parce qu’il avait considéré qu’il n’y avait pas suffisamment d’éléments sanitaires », a poursuivi le député de Haute-Garonne. « Aujourd’hui, nous avons les éléments sanitaires ; des troubles cardio-vasculaires ou des troubles neuropsychiques peuvent être occasionnés par la seule consommation de boisson énergisantes, indépendamment de toute ingestion alcoolisée. Le gouvernement et le Parlement dans son ensemble, n’auront aucune raison de s’y opposer », a-t-il espéré.

 

Frais bancaires : environ 200 euros

Frais bancaires : environ 200 euros

 

Le comparateur de banques Panorabanques.com a enquêté sur « Les Français et leur Banque ». Les résultats montrent que les femmes ont des frais bancaires de 194 euros par an, supérieurs de 5 % à ceux des hommes, qui payent en moyenne 185 euros par an à leur banque. Les jeunes, pour leur part, ont des frais bancaires inférieurs à la moyenne et plus on progresse en âge, plus on supporte des frais bancaires élevés. Les frais bancaires des personnes les plus aisées sont pour leur part assez similaires à ceux des personnes ayant des revenus faibles. A noter, les clients aisés ont souvent une carte bancaire haut de gamme au coût moyen de 119 euros, alors que les clients ayant des revenus plus faibles ont une carte bancaire standard, au coût moyen de 41 euros. Les Français ne payent pas les mêmes frais bancaires, et l’écart entre la région la moins chère et la région la plus chère est de 15 %. Les banques mutualistes ont des politiques tarifaires différentes selon les régions, et sous une même enseigne, l’étude constate des écarts notables. Sans surprise, les clients des banques 100% en ligne sont ceux qui ont des frais bancaires les moins élevés. Les banques nationales apparaissent par ailleurs comme étant moins chères que les banques mutualistes. Alors qu’un client sur quatre déclare ne jamais se rendre dans son agence – et qu’un client sur deux est prêt à ne pas avoir de conseiller personnel dédié – les banques en ligne continuent donc de gagner des parts de marché.  Pour y voir clair, il est important de bien analyser les tarifs de sa banque Guillaume Clavel, président fondateur de Panorabanques.com« Les conclusions de notre étude prouvent bien que le coût de la banque n’est pas seulement une question d’offre mais aussi d’usage et d’analyse des différents services bancaires. Le découvert, le choix de la carte, le recours à un conseiller personnel dédié et la pertinence d’un forfait bancaire sont autant d’éléments à considérer dans la facture globale (…) Pour y voir clair, il est  important de bien analyser les tarifs de sa banque et d’être sûr que les services proposés correspondent bien à ses besoins réels », conclut Guillaume Clavel, président fondateur de Panorabanques.com.

TVA : à 8% …au Japon

TVA : à 8% …au Japon

TVA à 8% et 250% de dette publique, ce n’est pas en Europe mais au Japon qui applique une politique monétaire plus qu’accommandante. Une augmentation de 5% à 8% de la taxe sur la consommation pour maîtriser la dette du pays. Tel est le choix fait par le parlement nippon. Cette décision importante, jugée nécessaire par le Fonds monétaire international (FMI) constitue un moment charnière pour le gouvernement du dirigeant conservateur. Par ailleurs, sa politique de réforme popularisée sous le terme d’ »Abenomics » n’a pas connu jusqu’à présent d’accroc majeur. Le Parlement nippon a voté à l’été 2012 le principe de cette augmentation, de 5% à 8%, lorsque l’ex-Premier ministre de centre gauche, Yoshihiko Noda, était encore aux commandes. Mais une dernière décision de l’exécutif, attendue de son successeur Abe dans le courant de la journée, est nécessaire pour définitivement la mettre sur les rails pour avril 2014. La loi prévoyait que le chef du gouvernement ne donnerait son feu vert que si les conditions économiques le permettaient. Or Abe peut s’appuyer sur un assez net rebond de la croissance de la troisième puissance économique mondiale qui était encore en récession à l’été 2012. Depuis son retour au pouvoir en décembre, le dirigeant de droite a fait voter un plan de soutien à l’économie comportant entre autres quelque 80 milliards d’euros de dépenses publiques, pour aider notamment le secteur du BTP. Il a aussi fait pression sur la banque centrale du Japon (BoJ) pour qu’elle assouplisse considérablement sa politique monétaire. C’est ainsi ce qu’elle fait depuis avril, afin d’en finir avec une déflation qui entrave l’économie depuis une quinzaine d’années.Il a enfin dévoilé une série de réformes structurelles destinées à doper le potentiel de croissance du pays – restructuration du secteur agricole, négociations d’accords de libre-échange avec les États-Unis et l’Europe -, qui doivent encore être mises en application.Mais avec une dette publique représentant 245% de son produit intérieur brut d’après le FMI – plus que la Grèce – et un système de protection sociale fragilisé par le vieillissement accéléré de la population, Tokyo est aussi sous pression pour assainir ses comptes. Des économistes avertissent toutefois que cette hausse d’impôt pourrait ralentir le regain de croissance sur lequel Abe a fondé son actuelle popularité, aussi le Premier ministre devrait-il annoncer en même temps un nouveau plan de relance pour atténuer les effets négatifs sur l’activité.

 

Roms : pourquoi Cécile Duflot reste au gouvernement ? (Delphine Batho)

Roms : pourquoi Cécile Duflot reste au gouvernement ? (Delphine Batho)

Spécialiste des questions de sécurité, Delphine Batho s’est opposée lundi aux propos de son ancien collègue, considérant « qu’aucun destin n’est écrit d’avance ». Elle a soutenu, en revanche, l’action du locataire de la place Beauvau, s’interrogeant du même coup sur le maintien au sein du gouvernement de Cécile Duflot. « Soit il y a une règle qui est applicable à tout le monde, soit il y a eu une exception me concernant, et il faut expliquer pourquoi », s’est interrogée Delphine Batho sur LCI / Radio Classique. « Pourquoi j’ai été mise à la porte du gouvernement pour avoir soulevé un problème de fond sur le budget du ministère de l’Écologie ? C’est vrai que ça pose question, ce qui est en train de se passer », a commenté l’ancienne ministre. Soit il y a une règle qui est applicable à tout le monde, soit il y a eu une exception me concernant, et il faut expliquer pourquoi Delphine Batho « Je le dis car je reçois des dizaines de messages ces jours-ci de gens qui me le disent et se demandent en quoi poser le problème du ministère de l’Ecologie c’est plus franchir la ligne jaune ou rouge que de dire qu’un autre ministre est anti-républicain », a-t-elle ajouté.  Delphine Batho avait été remerciée du gouvernement, début juillet, après avoir ouvertement critiqué, sur l’antenne de RTL, le budget alloué à son ministère pour l’année 2014. La socialiste avait été limogée après avoir été convoquée, via Twitter, à Matignon.   Elle « a manqué à un principe majeur de cohésion gouvernementale« , avait ainsi expliqué Najat Vallaud-Belkacem.  »Elle savait à quoi elle s’exposait », avait justifié la porte-parole du gouvernement en sortie de conseils des ministres le lendemain de ce limogeage. De fait, l’article 1 de la charte de déontologie signée par l’ensemble des ministres du gouvernement Ayrault est clair :  « L’expression des points de vue, la confrontation des idées en toute confiance sont nécessaires pour assurer la vitalité d’un gouvernement. La délibération collégiale permet de rechercher les mesures les plus justes et d’éviter les erreurs. Chaque membre du gouvernement a le droit de s’exprimer dans le respect de la confidentialité qui s’attache aux délibérations du gouvernement sur tout sujet, y compris les sujets extérieurs à ses attributions.Une fois que la décision est prise, au besoin après arbitrage du chef du gouvernement, c’est le principe de solidarité qui s’applique. L’expression, directe ou indirecte, de désaccords ne peut qu’affaiblir le gouvernement et susciter le scepticisme des citoyens à l’égard de la crédibilité de l’action politique. »  « La démonstration est faite que, s’il s’agissait de me mettre à la porte pour affirmer une autorité, elle n’a pas été démontrée à des étapes ultérieures », a conclu Delphine Batho, attaquant à demi-mots François Hollande, dont le silence depuis les propos de Cécile Duflot paraît de plus en plus assourdissant à certains

 

Cazeneuve:  » pas besoin de multiplier les taxes  » ! C’est déjà fait !

Cazeneuve:  » pas besoin de multiplier les taxes «  ! C’est déjà fait !

Le projet de loi de finances pour 2014 sera examiné à partir du 15 octobre prochain à l’Assemblée nationale. Ce mardi 1er octobre, le ministre du Budget Bernard Cazeneuve était l’invité de BFMTV-RMC. L’occasion pour lui de revenir sur plusieurs points en discussion du Budget 2014.  Interrogé sur le pouvoir d’achat Bernard Cazeneuve a rappelé que le gouvernement a déjà pris des mesures. « Tout ce qui permet aux Français modestes de ne pas rentrer dans l’impôt doit être fait », a-t-il estimé, rappelant la nouvelle décote mise en place par le gouvernement pour éviter aux ménages modestes de payer l’impôt sur le revenu. Interrogé sur la TVA sur les transports communs, il a déclaré que « nous ne pouvons baisser tous les taux de TVA d’un coup », a-t-il déclaré. « Sur le transport je rappelle que le CICE (Crédit d’impôt compétitivité pour l’emploi, ndlr) a diminué le coût pour le secteur des transports », a-t-il fait valoir. Il a estimé que cet avantage doit se répercuter dans le prix du billet du transport.  Bernard Cazeneuve a affirmé ne pas être favorables à une telle taxe, qui pourrait être mis en place lors de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. « Nous n’avons pas besoin de multiplier les taxes ».

 

Carburant : prix en baisse

Carburant : prix en baisse

Les prix des carburants ont poursuivi leur repli général au cours de la semaine passée, l’essence tombant même à des plus bas depuis neuf mois. La détente des cours du pétrole brut et une appréciation de l’euro expliquent largement ce phénomène. Le litre de gazole, carburant privilégié des Français avec environ 80% des ventes, valait ainsi en moyenne 1,3415 euro dans les stations-service hexagonales en fin de semaine dernière, contre 1,3625 euro une semaine plus tôt, selon les relevés hebdomadaires publiés ce lundi 30 septembre par le ministère de l’Ecologie et de l’énergie. Le gazole reste ainsi à ses plus bas niveaux de l’été. Les prix de l’essence ont également dégringolé d’environ deux centimes, revenant à leurs plus bas niveaux depuis la fin décembre. Ce mouvement continue de refléter la décrue sensible des cours du pétrole brut, sur fond d’apaisement des tensions autour de la Syrie, du réchauffement des relations Iran/Occident, et de reprise de la production pétrolière libyenne. Ces facteurs ont fait baisser les cours internationaux du pétrole brut ces dernières semaines (avec un baril de Brent passé de 115 dollars au début du mois à environ 107 actuellement, soit une baisse de 6%). Cette chute a également été amplifiée, au bénéfice des consommateurs européens de carburants, par un net mouvement d’appréciation de l’euro par rapport au dollar depuis le début du mois de septembre.

Blocage budget Etats –Unis : les fonctionnaires en congés sans solde !

Blocage budget Etats –Unis : les fonctionnaires en congés sans solde !

Pas d’accord, pas de budget ! 800.000 fonctionnaires vont se rendre au travail. Ils seront renvoyés chez eux, on leur signera une lettre attestant qu’ils font partie de services « non-essentiels ». Sachant qu’il y a aux Etats-Unis 2 millions de fonctionnaires fédéraux, et 12 millions de fonctionnaires américains. En somme, l’immense majorité des agents de l’Etat américain vont continuer à travailler aujourd’hui, la plus grande part de ses services va tourner. Y compris la poste, les hôpitaux, les services de sécurité, les écoles… En revanche, les musées ne fonctionneront pas, ni les parcs nationaux, les monuments, le ministère de l’environnement  A plusieurs reprises. La dernière fois, c’était sous Bill Clinton, il y a 17 ans. Mais un tel « shutdown » s’est produit 17 fois aux Etats-Unis depuis 1977. C’est presque une habitude! En général, un accord est trouvé en quelques jours et on passe à l’étape suivante. Or là, l’étape suivante est autrement plus risquée. Il s’agit de la négociation sur le relèvement du plafond de la dette américaine. Et là, un blocage ferait peser un risque autrement plus grave que la fermeture de quelques services de l’Etat. Cette  absence d’accord sur le budget ne laisse rien présager de bon du rapport de force extrêmement tendu entre Démocrates et Républicains. Deux scénarios sont envisagés pour ces négociations à venir. Soit les deux camps font preuve d’une « hyper-intransigeance », les Républicains cédant totalement à l’aile droite de leur parti, le Tea Party. Auquel cas, on se dirige vers un affrontement direct avec Barack Obama qui lui, risque de porter à conséquence sur l’économie américaine. Il y a un autre scénario. Dès ce 1er octobre, les négociations ont commencé pour sortir du « shutdown ». Certains observateurs croient que les discussions budgétaires pourraient dériver dès maintenant sur le sujet du plafond de la dette, alors que ce dernier sujet n’aurait dû être abordé qu’autour du 17 octobre. C’est peut-être là la volonté des modérés: la direction du parti républicain aurait ainsi donné un os à ronger à ses extrémistes du Tea Party, sans porter à conséquence. Mais sur les choses sérieuses, comme le plafond de la dette, les modérés reprennent la main, avec une position beaucoup plus ouverte pour négocier avec la Maison Blanche.

Chine croissance : le secteur manufacturier fait du surplace

Chine croissance : le  secteur manufacturier fait du surplace

 

Le secteur manufacturier chinois n’a connu qu’une croissance modérée en septembre, les petites entreprises étant confrontées à des surcapacités et à une demande faible, a annoncé le Bureau national des statistiques (BNS). Son indice PMI du secteur a progressé à 51,1 contre 51,0 en août, un chiffre supérieur à 50 et qui dénote donc une croissance mais inférieur aux attentes, les économistes anticipant en moyenne une hausse à 51,5. Publié lundi, le PMI manufacturier calculé par HSBC avait lui aussi déçu dans sa version définitive, s’établissant à 50,2 contre 50,1 en août et 51,2 annoncé en estimation « flash » une semaine plus tôt. Les deux enquêtes semblent suggérer que la reprise de la deuxième puissance économique mondiale n’est pas encore solidement installée. « La tendance à l’amélioration se confirme pour les grandes et moyennes entreprises mais les plus petites restent confrontées à des difficultés », a déclaré Zhao Qinghe, statisticien au BNS. Le sous-indice des petites entreprises a de fait reculé à 48,4 contre 48,8 en août, sous la barre des 50, alors que celui des grandes entreprises a progressé à 52,1 contre 51,8. Haibin Zhu, économiste pour la Chine chez JP Morgan à Hong Kong, se dit toujours inquiet pour la solidité de la reprise chinoise. « Elle pourrait atteindre un pic au troisième trimestre puis ralentir au quatrième trimestre en variation séquentielle », dit-il.

Diminution chômage août : un bug informatique !! Du pipeau

Diminution chômage août : un bug informatique !! Du pipeau

 

Drôle de bug ! 80 000 chômeurs radiés en plus en août et du coup on a annoncé la baisse du chômage. Il ya avait pourtant de quoi s’interroger puisque la baisse était de 50 000 chômeurs mais 280 000 avaient été radiés (au lieu de 200 000 par mois habituellement). Pour ne pas paraitre ridicule, le gouvernement – qui avait crié victoire- estime que le bug n’a affecté que 20 000 radiations et les 60 000 autres ? Un dysfonctionnement des relances par SMS et messages vocaux de l’opérateur téléphonique SFR (Vivendi) aux demandeurs d’emploi expliquerait donc  pour moitié l’importante baisse du nombre de chômeurs en août, ont annoncé lundi Pôle emploi et la Dares. Sans ce dysfonctionnement, « on peut estimer que le nombre de demandeurs d’emploi en catégories ABC aurait connu en août 2013 une diminution comprise entre 22.000 et 31.000 (soit entre -0,4% et -0,6%) ; pour la catégorie A, la diminution aurait été comprise entre 22.000 et 29.000 (soit entre -0,7% et -0,9%) », précisent-ils dans un communiqué. Pôle emploi avait annoncé la semaine dernière une baisse de 1,3% du nombre de chômeurs en catégories A, B et C en août, soit 62.700 personnes, et de 1,5% pour la catégorie A, soit 50.000 personnes. Le ministère du Travail déclare que, même avec ces nouveaux chiffres, « cela reste la première baisse depuis 27 mois et la plus importante depuis décembre 2007″. « Michel Sapin souligne que, même après prise en compte des effets de cet incident, l’amélioration de la situation du marché du travail se confirme en août », poursuit son ministère dans un communiqué. « L’analyse portée sur la situation et ses perspectives pour les mois à venir ne sont donc en rien modifiées, et la détermination reste plus que jamais celle de l’inversion de la courbe du chômage d’ici la fin de l’année. » Le ministère du Travail avait appelé la semaine dernière à la prudence face au nombre inhabituellement élevé des sorties de Pôle emploi constatées pour défaut d’actualisation de leur situation par certains demandeurs d’emploi. Pôle emploi et la Dares précisent que « SFR a indiqué avoir rencontré une grave défaillance dans l’acheminement d’une partie des messages de relance (SMS et messages vocaux) aux demandeurs d’emploi lors de la campagne d’actualisation du mois d’août ». « Pôle emploi déplore cet incident. Il présente ses excuses aux demandeurs d’emploi concernés et s’assure que cet incident n’a pas de conséquences pour eux notamment quant à leur indemnisation », ajoutent-ils. L’opérateur SFR a fait quant à lui état d’une panne mi- septembre et assuré que le problème était réglé. « Il y a eu un incident sur la plate-forme de SMS que nous mettons à disposition de Pôle emploi les 11 et 12 septembre. Dès lors qu’ils nous l’ont fait remonter, tout a été rétabli », a dit un porte-parole à Reuters.

 

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