• Accueil
  • > Archives pour septembre 2013

Archive mensuelle de septembre 2013

Page 5 sur 16

Montebourg: « Heuliez pas d’avenir »

Montebourg: « Heuliez pas d’avenir »

Changement de discours chez Montebourg qui ne défend plus les entreprises en difficulté ; il se refait une image ; il découvre qu’il faut des commandes pour assurer l’avenir des entreprises ! Un progrès. Il devrait sans doute aussi s’interroger sur la fiscalité qui plombe la compétitivité. Sans doute son prochain « coming out » ! Arnaud Montebourg ne pense pas pouvoir aider l’équipementier automobile Heuliez. Alors qu’une audience décisive doit se tenir ce lundi 23 septembre devant le tribunal de commerce de Niort (Deux-Sèvres) pour examiner d’éventuelles offres de reprise d’Heuliez, à l’agonie depuis six ans avec trois dépôts de bilan le ministre du Redressement productif a déclaré sur iTélé : « Ça fait trois fois qu’on a aidé ». « Nous ne sommes pas là pour mettre des ressources rares dans des entreprises qui n’ont pas d’avenir« , a ajouté le ministre, soulignant que de l’argent public avait « déjà » été injecté dans l’entreprise. « Il y en a encore eu dernièrement », a indiqué Arnaud Montebourg. « Si, chez Heuliez, nous arrivons à trouver des solutions avec des pourvoyeurs d’ordres, des commandes, cela sera très facile. Or, le problème aujourd’hui, c’est que nous n’arrivons pas avec cette entreprise à trouver et garantir un avenir avec des commandes », a-t-il relevé. Il a écarté l’option d’une nationalisation, qui avait été évoquée pour les hauts-fourneaux d’ArcelorMittal de Florange (Moselle), mis à l’arrêt en avril. « Florange était une entreprise qui garantissait de la rentabilité », a fait valoir le ministre. Le Conseil régional de Poitou-Charente a voté, le 13 septembre, en faveur de la création d’une société d’économie mixte (SEM) dont le but sera de soutenir l’entreprise, déjà sauvée par la région en 2009 avec à l’époque une entrée dans le capital à hauteur de cinq millions d’euros et plus tard une avance remboursable de 2,8 millions. « On n’a pas le droit de laisser tomber Heuliez », a déclaré la présidente du Conseil régional, Ségolène Royal, aux élus. « Seule la région peut maintenir Heuliez à flot en attendant une éventuelle commande. Il y a un contexte transitoire à aménager. Il faut tenir en attendant », a-t-elle dit

 

Hamon :  » popularité de François Hollande indexée sur la courbe du chômage »

Hamon :  » popularité de François Hollande indexée sur la courbe du chômage »

On ne sait pas si par cette déclaration Hamon défend ou enfonce le gouvernement. Si effectivement la popularité de Hollande est fonction du chômage on comprend mieux qu’il soit dégringolé à 23% et on voit mal avec les mesures fiscales qui plombent l’économie comment il en sera différemment demain. Hamon martèle cependant l’engagement du gouvernement : inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année. Invité de RTL, Benoît Hamon a fait une prédiction ce lundi matin : « Je pense que la courbe de popularité du président de la République sera indexée à cet engagement-là. » François Hollande est actuellement au plus bas : seuls 23% des Français se disent satisfaits du chef de l’État, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. Pour le ministre, tout se jouera sur le chômage, qui reste selon lui « l’échec de la classe politique depuis 20 ans », la « source pour les Français d’un scepticisme profond ». « Si nous réussissons cet engagement, cela peut aussi changer la nature du rapport entre les Français et les politiques », assure-t-il. Reste que les Français craignent pour leur pouvoir d’achat. Selon une étude du cabinet spécialisé Altavia, dévoilée vendredi par RTL, pour 43% d’entre eux, la fin du mois peut commencer dès la date du 15 ou même avant. « Malgré les difficultés économiques des Français à boucler les fins de mois, on a un niveau de consommation qui reste relativement stable », réagit Benoît Hamon. « Ce qui serait bien c’est que les investissements des entreprises prennent le relais [pour la croissance]. » Le ministre de la Consommation fait part de ses efforts pour « que les prix baissent lorsqu’ils le peuvent ». Benoît Hamon évoque les assurances automobiles, les assurances habitation, la libéralisation des ventes des tests de grossesses. « On joue sur les dépenses qui sont des formes de monopole », affirme-t-il. « Quand vous baissez les prix, vous augmentez le pouvoir d’achat. » Il n’y a pas une réunion du Conseil des ministres pour fixer le prix de la baguette toutes les semainesBenoît Hamon Mais est-ce bien suffisant ? Le gouvernement peut-il réellement avoir un impact sur les prix. « Il n’y a pas une réunion du Conseil des ministres pour fixer le prix de la baguette toutes les semaines, ce n’est pas à l’État de le faire », reconnaît Benoît Hamon, même s’il assure, qu’en additionnant « les sujets les uns après les autres », l’action de l’exécutif peut aider. Le ministre n’est en tout cas pas totalement convaincu par le « modèle allemand ».

Santé : tiers payant partout en 2017…en principe !

Santé : tiers payant partout en 2017…en principe !

 

 

La ministre de la Santé a dévoilé les premières mesures de sa nouvelle stratégie de santé qu’elle détaillera dans la matinée. Une loi sera présentée et discutée au Parlement en 2014. Parmi les principales annonces: la généralisation du tiers payant d’ici à 2017, soit à la fin du quinquennat ! . Actuellement octroyé uniquement aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle et de l’Aide médicale d’État, le tiers payant permet aux patients de ne pas payer immédiatement le prix de la consultation, remboursée directement au médecin par l’assurance maladie et la complémentaire. «Dès la fin de l’année prochaine, le tiers payant sera ainsi possible pour les ménages aux revenus modestes», ajoute la ministre de la Santé. Une annonce qui a d’ores et déjà suscité les critiques des médecins libéraux.  Marisol Touraine annonce également que pour faciliter l’accès aux soins dans les déserts médicaux le gouvernement va ouvrir «très prochainement» plus de 300 maisons de santé pluridisciplinaires et installer les «praticiens territoriaux». «Il y en aura 200 à la fin de l’année, indique-t-elle. Ce sont des médecins généralistes qui s’installent dans des zones désertées, et on leur assure un revenu garanti de 3600 euros par mois». Sans entrer dans les détails, la ministre a également évoqué les droits des patients qui vont «franchir une nouvelle étape», avec «dès l’année prochaine la possibilité d’actions de groupe en matière de santé». Et affirmé que «les critères des contrats» des mutuelles seront «renforcés» dans la prochaine loi de financement de la Sécurité sociale, présentée jeudi. Selon Libération, le gouvernement a, enfin, l’intention de relancer le dossier médical personnalisé pour faciliter l’échange d’informations entre professionnels de santé, au premier bénéfice des personnes âgées ou atteintes de maladies chroniques. «La stratégie nationale de santé ne vise ni à étatiser la médecine générale ni à marginaliser l’hôpital, mais à organiser le parcours de soins autour du patient», explique-t-elle.

 

Centres d’appel: 8000 emplois détruits en France

Centres d’appel:  8000 emplois détruits en France

 

« Depuis un an, 4.000 emplois ont été détruits en France et 4.000 autres suivront dans l’année qui vient, la profession, qui compte 55.000 salariés dans l’Hexagone, a été décimée à hauteur de 15% en deux ans », affirme le Syndicat des professionnels des centres de contact (SP2C).  Le journal affirme que la chute des prix provoquée par l’arrivée sur le marché de Free Mobile en janvier 2012 a été compensée par les opérateurs en taillant dans les coûts, notamment dans les services de relations clients.   »Free a été une bombe pour nous », raconte Laurent Uberti, le président du syndicat, cité par le quotidien. « Ils ne sont pas coupables, mais c’est un constat: leur arrivée a provoqué un véritable tsunami dans notre secteur ».  Selon les chiffres du SP2C, l’ensemble du secteur français perdra entre 400 et 500 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013, soit entre 20% et 25% sur un an.  Certains de ces emplois perdus ont été délocalisés au Maghreb, en Côte d’Ivoire ou à Madagascar, où les téléopérateurs sont deux fois moins cher qu’en France, souligne le JDD.   »La délocalisation des centres d’appels est irréversible », assure M. Uberti. « N’en déplaise aux différents gouvernements qui s’y sont opposés », ajoute-t-il.  Le cabinet du ministre du redressement productif a pour sa part assuré au JDD « ne pas avoir des chiffres aussi élevés » d’emplois détruits.  Selon le JDD, Arnaud Montebourg recevra bientôt les syndicats de la profession.  Durant l’été 2012, les ministres Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin (Economie numérique) avaient demandé dans quelle mesure les opérateurs Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free pourraient rapatrier, du Maghreb notamment, une partie des emplois dédiés à leurs hotlines d’assistance technique et de service après vente.  Arnaud Montebourg avait alors affirmé que rapatrier en France 10.000 emplois dédiés à l’assistance technique des opérateurs « coûterait en moyenne 20 centimes par forfait et par mois » aux abonnés.  En 2012, SFR et Bouygues Telecom, qui employaient alors chacun quelque 10.000 salariés, ont tous deux annoncé des plans de départs volontaires visant à « sauvegarder leur compétitivité » face à l’arrivée fracassante de Free Mobile sur le marché de la téléphonie mobile: 556 postes pour Bouygues Telecom et 856 postes nets (1.123 postes supprimés au total et 267 créés) pour SFR.

Impôts ménages : 13 milliards en plus en 2014 au lieu de 10 « seulement » en 2013 !

Impôts ménages : 13 milliards en plus en 2014 au lieu de 10   »seulement » en 2013 !

 

Ce qu’Hollande appelle « pause fiscale » va se traduire par une augmentation de 13 milliards sur les ménages (dont 6,4% de TVA par exemple)) en 2014, au lieu de 10 milliards supplémentaires payés en 2013. Difficile de déceler la moindre pause à travers cet acharnement fiscal.  Jean-Marc Ayrault a visiblement bien fait d’évoquer le report de la pause fiscale en… 2015 pour corriger Hollande qui l’annonçait dès 2014.  Car pour 2014, il s’agira à peine d’un « ralentissement » de la hausse selon les mots du Premier ministre lui-même, mais bien d’un coup de massue.  Les hausses d’impôts et de taxes pour les ménages seront même plus élevées en 2014 qu’en 2013 ! L’an prochain, les ménages paieront ainsi 12,5 milliards en plus, contre « seulement » 10 milliards supplémentaires en 2013.  Dans le détail, cette note s’explique ainsi. La hausse des taux de TVA à compter du 1er janvier représentera 6,4 milliards malgré la baisse du taux minoré de 5,5 à 5%. La hausse des droits de mutation représentera, elle, 1,3 milliard. Le plafonnement de l’avantage du quotient familial coûtera un milliard aux familles concernées. Une somme équivalente à celle de la suppression de l’exonération fiscale sur les complémentaires santé des salariés.  Un autre milliard de prélèvements nouveaux s’explique par la suppression de la niche fiscale permettant aux parents d’élèves et d’étudiants de déduire quelques centaines d’euros par an, par l’élargissement de l’assiette du patrimoine pour le calcul de l’ISF, et enfin de la suppression de l’exonération sur les terrains à bâtir.  Par ailleurs, la hausse des cotisations retraite et la fiscalisation de la majoration de celles-ci pour les familles nombreuses représenteront 1,7 milliard de prélèvements supplémentaires.

 

Budget 2014 : rétropédalage pour les ménages modestes

Budget 2014 : rétropédalage pour les ménages modestes

 

 

Il ya seulement une quinzaine de jours que le gouvernement s’est aperçu du matraquage fiscal y compris des plus modestes ; Il essaie de rattraper le coup avec des mesurettes ; objectif toucher le plus grand nombre mais sans affecter le rendement fiscal global : la quadrature du cercle ! On cherche des mesurettes pour apaiser la colère des contribuables.  Cependant pas question de revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires, a répété le gouvernement depuis plusieurs semaines. En revanche, une chose est déjà actée dans le budget 2014 : une nouvelle décote de l’impôt sur le revenu (IR) qui permettra aux foyers les plus modestes de réduire le montant de leur facture, voir d’échapper à l’impôt. Le problème est que ce coup de pouce de dernière minute, mis en avant par François Hollande le 15 septembre sur TF1, semble insuffisant. Selon nos informations, le gouvernement va donc laisser la main à des parlementaires de la majorité pour qu’ils déposent par amendements de nouvelles mesures pendant le débat parlementaire. Dans les tuyaux, il ya une hausse de la Prime pour l’Emploi (PPE), ou encore un dispositif permettant aux nouveaux imposables de 2013 – plus d’un million- d’être exonérés de certaines taxes liées à l’IR, comme la redevance télé ou la taxe d’habitation. Mais ces mesures auront évidemment un coût. Un des négociateurs PS l’estime à 750 millions d’euros. Il faudra donc le compenser, soit par de nouvelles économies sur les dépenses, soit par de nouvelles recettes. Bref, un nouveau casse tête fiscal en perspective pour la majorité après celui sur la pause fiscale !

A lire aussi

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 22 septembre 2013

Economie, politique, société: pages les plus regardées 22 septembre 2013

 

Contre la Fiscalité de Hollande : le mouvement des « Moutons »

Contre la Fiscalité  de Hollande : le mouvement des « Moutons »

 

Chaque jour un impôt nouveau, à peine déclarée la pause fiscale est remise en question. Ce sera une taxe sur l’énergie qui rapportera 2.5 milliards en 2014 et 4 milliards en 2015. Un nouvel enfumage fiscal ; Au moment précis ou nombre de nouveaux contribuables reçoivent leur feuille dimpôts ; En moyenne 500 euros à payer pour des revenus de l’ordre de 1200 euros par ménages ; il faudra y ajouter la taxe d’habitation qu’il ne payait pas, soit 700 euros en moyenne. Une ponction de 1200 euros qui s’ajoute à toutes les autres taxes (retraites, TVA, bientôt sécu et assurance chômage) ; il n’y aura donc pas de pause fiscale en 2013,   pas en 2014 (comme annoncé honteusement par Hollande), pas en 2015 comme prévue par Ayrault (13 milliards de prélèvements supplémentaires sur les seuls ménages). Pas en 2015 avec la nouvelle taxe carbone (rebaptisée contribution climat énergie) et le reste. Les moutons subissent et se taisent. Dans le même temps les 500 plus grandes fortunes n’ont jamais autant progressé : +25% en un an, multiplié par 4 en 10 ans alors que le PIB a seulement doublé. Des grandes fortunes dont la plupart entretiennent la spéculation financière sans apporter la moindre contribution positive à l’économie. Pourtant Hollande avait promis de faire payer les riches, il avait dit que l’ennemi c’était la finance. En fait la fameuse taxe à 75% va finir en eau de boudin, elle sera payée non pas par les grandes fortunes mais par les entreprises et ne rapportera pratiquement rien grâce à l’optimisation fiscale des sociétés (200 à 300 millions) .Un discours sur les riches mais une pratique fiscale pour faire cracher les couches moyennes.  Inutile de créer un mouvement contre cette fiscalité qui tue le pouvoir d’achat, la consommation, la croissance et l’emploi. Le mouvement existe c’es celui des Moutons de Panurge ; ils suivent passivement le marchand de taxes Hollande ((que Rabelais appareillait Dindenault, un nom prémonitoire !), ils vont se précipiter avec lui dans le gouffre du déclin. Tant pis pour le marchand d’illusions, il aura des successeurs.  Dommage pour les moutons. Le mouvement des moutons va bien provoquer un petit tsunami lors des municipales et surtout aux  européennes mais les moutons sont légitimistes ; Et de toute manière ça changerait quoi de prendre un autre marchand d’illusions. A moins que les moutons ne décident un jour d’imposer aux marchands d’arrêter le massacre fiscal. Nous sommes tous des moutons mais à quand la révolte des ovins ?

Attali : 45 propositions sur l’ »économie positive

Attali :  45 propositions sur l’ »économie positive »

« L’absence de prise en compte du long terme est la cause principale de la crise actuelle. Il est très inquiétant de voir les sociétés, les Nations de plus en plus focalisées sur le court terme », a expliqué devant la presse l’ancien conseiller de François Mitterrand.  Il venait de s’entretenir et de débattre à l’Elysée avec le président Hollande, auquel il a remis le rapport « Pour une économie positive » (ed. La Documentation française et Fayard), fruit d’une année de réflexions de différents experts (économistes, sociologues, scientifiques, entrepreneurs, etc…).  Le document présente 45 propositions susceptibles de pouvoir s’appliquer à l’échelon national ou bien européen, voire à l’échelle du G8 ou du G20. « L’économie positive est une économie qui réoriente le capitalisme vers la prise en compte des enjeux du long terme (…) Elle vise (…) à rendre compatibles l’urgence du court terme et l’importance du long terme », explique l’ouvrage. L’un des préalables est de « bâtir un capitalisme patient, à travers une finance positive, qui retrouve son rôle de support de l’économie réelle », souligne en particulier le rapport.   »La finance est à si court terme. C’est parce qu’il y a une tyrannie du court terme dans toutes les dimensions de nos sociétés qu’on a eu la crise de 2007-2008″, a insisté Jacques Attali devant François Hollande.  C’est pourquoi plusieurs des propositions portent sur les questions financières: « rediriger l’épargne et les investissements vers les activités positives » (portant sur le long terme), « favoriser le développement de la microfinance », « poursuivre et amplifier la lutte contre les paradis fiscaux », « indexer la rémunération des dirigeants sur la positivité de l’entreprise ».  A ce dernier sujet, le document remarque que « les stock-options et modes de rémunération annexés au cours de la Bourse alignent les incitations des dirigeants sur celles des actionnaires. Ils freinent les stratégies de long terme des entreprises ».  Rendre des comptes pas uniquement aux actionnaires  Le rapport préconise aussi que la France milite au niveau européen ou du G20 en faveur du renforcement des actionnaires de long terme, dont les droits de vote « pourraient être proportionnels » aux titres détenus mais aussi à la durée de détention. L’objectif étant de « mettre fin à la myopie actionnariale ».  Jacques Attali considère d’ailleurs que la définition même de l’entreprise dans le Code civil doit être modifiée, étant actuellement tournée vers « l’intérêt de ses associés capitalistes ».  Un tel amendement « forcera les dirigeants d’entreprises (…) à avoir des comptes à rendre à d’autres qu’aux actionnaires et à faire en sorte que d’autres indicateurs se développent et à la finance d’être responsable », a-t-il relevé.   »La finance, on ne lui demande pas d’être vertueuse, on lui demande d’être fructueuse », a commenté François Hollande.  Le document préconise la création d’un « Conseil du long terme », qui prendrait en compte les intérêts des générations futures et qui pourrait voir le jour « à partir du Conseil économique, social et environnemental » (Cése), une institution controversée. Jacques Attali a indiqué que les experts du rapport avaient travaillé aussi à l’élaboration d’un indicateur sur le « caractère plus ou moins positif d’une économie ». Sur les 34 pays de l’OCDE, la France, « plutôt moyenne en tout, pas catastrophique dans aucun secteur », était 19e au début de 2012, la Suède première, les Etats-Unis 12e, l’Allemagne 13e. Saluant le travail accompli, François Hollande a invité ses auteurs à définir d’ici un an, avec le Cése, une « feuille de route de l’économie positive » dans le cadre des perspectives de la France dans dix ans.  Il a souhaité aussi la promotion d’un grand « débat participatif sur l’économie positive, qui pourrait faire, a-t-il dit, l’objet de propositions françaises au niveau de l’UE. Aujourd’hui, a dit le chef de l’Etat, j’ai voulu que nous puissions réfléchir à la France dans dix ans ». Si « les prétentions » des gouvernements portent sur le long terme, « toutes leurs actions néanmoins sont souvent de court terme ». « L’économie positive doit les obliger à lever la tête », a-t-il conclu.

 

Un président né à l’étranger? « C’est possible » pour Valls, Merkel par exemple ?

Un président français né à l’étranger? « C’est possible » pour Valls, Merkel par exemple ?

Au moment où Hollande plonge dans les sondages (à 23% !), on peut se demander s’il ne serait pas plus opportun de choisir un président né à l’étranger. Valls pense à lui mais les français pense plût à quelqu’un comme Merkel soutenue par près de 60% des français. Pourquoi pas un mercato comme dans le foot. On imaginerait bien Hollande président du Mali, Fillon, premier ministre de Poutine et Merkel présidente de la France ; « .  On pourrait demander au Qatar de financer ces transferts !  Durant la campagne présidentielle de 2007, le candidat Nicolas Sarkozy s’était présenté comme un « français au sang mêlé ». Cela ne l’avait pas empêché d’être élu à la présidence de la République. Manuel Valls, d’origine espagnole, et naturalisé français à 20 ans en 1981, veut manifestement s’inspirer de l’exemple de l’ancien ministre de l’Intérieur. Dans une interview vendredi à la Radio Catalunya, Manuel Valls explique en catalan au journaliste qu’il n’est pas exclu que les Français puissent voter pour un Français d’origine étrangère : « C’est possible, mais pour le moment, ce n’est pas d’actualité. François Hollande a été élu en 2012. Moi, je suis très loyal et je ferai tout pour qu’il soit réélu en 2017. Nous avons donc encore du temps pour réfléchir à votre question! », a-t-il d’abord expliqué. Avant de poursuivre : « Mais en France, c’est possible! Nicolas Sarkozy était bien d’origine hongroise. C’est donc possible en France. C’est l’une des grandes forces de la France. »

 

Sondage popularité Fillon : en baisse

Sondage  popularité  Fillon : en baisse

Effet droitisation, effet Poutine, effet affichage de son château ? en tout cas la cote de popularité de François Fillon est en baisse, selon un sondage BVA pour Le Parisien Aujourd’hui en France à paraître dimanche 22 septembre. 48% des Français ont une bonne opinion de François Fillon, un chiffre en recul depuis l’été, et l’ex-Premier ministre UMP reste loin derrière Nicolas Sarkozy comme candidat UMP préféré pour 2017. En juillet, la cote de popularité de l’ancien chef du gouvernement mesurée par l’institut Ifop s’affichait à 56%. Selon Eric Bonnet, directeur d’études BVA Opinion, l’image de François Fillon « s’est très nettement droitisée » après ses déclarations du 8 septembre sur le Front national. En cas de duel PS-FN au second tour d’une élection, il conseillerait de voter pour « le moins sectaire », ce qui n’exclut pas nécessairement le candidat frontiste, avait-il alors déclaré.
 Dans cette étude, 30% des sondés jugent François Fillon « trop à droite », 51% « juste comme il faut », et 13% « pas assez à droite » (7% ne se prononcent pas). En octobre 2012, rappelle BVA, ces trois propositions recueillaient respectivement 14, 68 et 12%. Mais pour 64% des sympathisants UMP l’image de François Fillon n’a pas changé depuis ses propos controversés (pour 24% elle a changé en bien, pour 12% en mal). Et dans ce même sous-ensemble, Nicolas Sarkozy reste plébiscité pour représenter l’UMP à l’élection présidentielle de 2017. 56% placent l’ex-chef de l’Etat en tête de leurs préférences, 19% Alain Juppé, et 12% François Fillon.

Sondage popularité : Hollande plonge à 23%

Sondage  popularité : Hollande plonge  à 23%

Conséquence principale  de son enfumage sur la fiscalité, Hollande plonge.  En septembre, la cote de popularité de François Hollande a atteint son niveau le plus bas dans le baromètre mensuel Ifop depuis son élection. Sa popularité enregistre une chute de cinq points à 23%, celle de Jean-Marc Ayrault restant stable par rapport au mois dernier, à 30%, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche. Jusqu’alors le taux minimal de satisfaction était de 25%, atteint en avril. Dans l’enquête réalisée ce mois-ci, seuls 23% des Français se disent satisfaits de François Hollande comme président de la République (2% « très satisfaits », 21% « plutôt satisfaits »), 76% s’affirmant mécontents (39% « plutôt mécontents », 37% « très mécontents »). Le rapport était de 28/71 en août. 1% ne se prononcent pas comme le mois dernier.  De son côté le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recueille 30% d’avis favorables (2% sont « très satisfaits », 28% « plutôt satisfaits », comme en août). 66% des sondés se disent mécontents du chef du gouvernement (42% « plutôt mécontents », 24% « très mécontents »), soit deux points de plus qu’en août. 4% NSP (-2 points).

 

Sondage sécurité sociale : 86% inquiets

Sondage sécurité sociale : 86% inquiets

.

Plus de huit Français sur dix (86%) se déclarent « très ou plutôt inquiets » de la capacité de la France à financer son système de Sécurité sociale, selon un sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche du 22 septembre.  Seuls 14% des personnes interrogées se disent « plutôt pas ou pas du tout inquiètes », selon cette enquête publiée à quelques jours de la présentation, prévue jeudi, du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2014.  Une majorité des personnes interrogées (59%) estime que les Français dépensent trop en matière de santé. 12% jugent au contraire qu’ils ne dépensent pas assez et 28% qu’ils dépensent comme il faut (1% sans opinion). Invités à dire s’ils préfèrent payer davantage de cotisation et être bien pris en charge ou ne pas payer plus mais être moins remboursés pour leurs soins, les Français se montrent très partagés. Ainsi, 49% déclarent être « personnellement prêts à payer plus de cotisations sociales, pour assurer le maintien de la prise en charge de leurs frais de santé et celui des Français en général ».  A l’inverse, 48% disent « préférer ne pas payer plus de cotisations sociales, quitte à ce que le niveau de la prise en charge de leurs frais de santé et celui des Français en général diminue ». 3% des personnes interrogées ne se prononcent pas.

 

Transmission d’entreprise Benoît Hamon, l’apparatchik se trompe d’ennemi

Transmission d’entreprise Benoît Hamon, l’apparatchik se trompe d’ennemi

Hamon attaque le Medef « ce n’est pas lui qui fait la loi «  déclare-t-il ; une posture facile car attaquer le Medef est plus démagogique que de s’attaquer à l’ensemble des dirigeants d’entreprises notamment ceux des PME surtout concernés. Ce n’est pas le Medef qui fait la  loi mais Hamon non plus, c’est l’assemblée nationale. Une précision utile pour cet apparatchik pur et dur qui n’a jamais mis les pieds dans l’économie réelle puisqu’il a fait toute sa carrière professionnelle au sein du PS ; l’archétype du responsable du parti socialiste qui n’a jamais travaillé et   qui ignore tout des réalités économiques et sociales (voir à cet égard sa lamentable gestion du dossier Spanghero)  il n’a m rien compris et il est satisfait d’apparaître plus a gauche que d’autres. En fait il menace la survie de nombre de PME et leurs salariés avec qui risque d’être lâchées par les fournisseurs, les clients, les banquiers si la confidentialité de la transaction est rompue. On se méfie toujours d’une entreprise qui change de propriétaire et/ou de direction. Le bras de fer se durcit donc entre le patronat et Benoît Hamon. Pour la première fois, toutes les organisations patronales ont décidé de faire cause commune contre la disposition du projet de loi sur la cession d’entreprises. Elles ont adressé en ce sens à un texte au ministre que BF Business a publié en exclusivité vendredi 20 septembre. Le projet de loi prévoit d’obliger un chef d’entreprise de moins de 50 salariés qui veut céder son entreprise, à en informer préalablement ses salariés pour leur permettre éventuellement de se porter candidat à la reprise. Une mesure qui aurait des conséquences catastrophiques, expliquent les entreprises. Bercy a sèchement réagi ce samedi 21 septembre à cette initiative. Selon l’AFP, on s’étonne au cabinet de Benoît Hamon « de voir une demande de suppression pure et simple de la mesure » alors que lors d’entretiens bilatéraux, « chacun des représentants des organisations syndicales ont accepté le principe du groupe de travail sur ses modalités d’application auquel ils participent ». »Ce n’est pas le Medef qui fait la loi en France, a fait savoir Benoît Hamon via un collaborateur. « C’était peut être le cas sous la précédente mandature. Ce n’est pas le cas aujourd’hui ». Les syndicats de patrons estiment pourtant que les dispositions de la loi Hamon sont exorbitantes, hors du droit commun et contre-productives. Les risques selon eux: des cessions d’entreprises paralysées, la confidentialité rompue alors qu’elle est essentielle à la conclusion de la transaction, une entreprise fragilisée dans ses relations avec ses partenaires commerciaux et financiers. Ce serait, selon eux, une nouvelle épée de Damoclès au-dessus des entreprises qui se mettraient en infraction si elles passaient outre, puisque les autorités pourraient purement et simplement prononcer la nullité de la transaction. En signant ensemble cette lettre, un geste exceptionnel dans l’histoire des relations entre organisations patronales, ils veulent montrer l’incompréhension des entreprises de terrain, les TPE et petites PME. Celles-là même que le gouvernement dit vouloir protéger. Ils veulent aussi couper l’herbe sous le pied de Benoît Hamon, qui comptait visiblement jouer sur les dissensions au sein du patronat dans le cadre du débat sur la représentativité patronale. Le ministre déclarait ainsi vendredi que la « crispation du Medef » sur ce thème répondait à son « envie de montrer aux PME qu’il est plus représentatif que la CGPME ».

 

Energie climat : une nouvelle arnaque fiscale

Energie climat : une nouvelle arnaque fiscale

Sous prétexte d’agir sur les émissions de carbone, le gouvernement poursuit son matraquage fiscal avec l’augmentation de l’énergie. Jean-Marc Ayrault  confirme que la « contribution climat énergie » sur les énergies fossiles mise en place en 2014 rapportera 2,5 milliards d’euros en 2015 et 4 milliards d’euros en 2016. Mais son impact serait « nul » sur les carburants en 2014, qu’il s’agisse du fioul, du diesel ou de l’essence. Un véritable arnaque car le gouvernement qui a transformé la taxe carbone en contribution climat énergie avait promis qu’il agissait seulement de verdir la fiscalité, c’est  dire de faire une opération blanche en u la taxe aux utilisateurs économes. Il n’en sera rien et en faiat il s’agit purement et simplement d’une augmentation de la taxe sur l’énergie. Certes la problématique du climat est majeure en particulier le problème des émissions polluantes comme le carbone mais on ne régule pas uniquement avec des taxes, il y a d’autres moyens : la politique industrielle, la politique des normes, la politique des transports etc.  Cette contribution carbone, qui sera calculée en fonction des émissions de C02, fera partie des taxes intérieures de consommation sur les carburants et les combustibles fossiles existantes. Jean-Marc Ayrault n’a cependant pas détaillé le montant exact du prix de la tonne de cette taxe. Elle pourrait s’élever à 7 euros la tonne en 2014 avant de grimper à 14,50 euros la tonne en 2015 et 22 euros la tonne en 2016.  Le chef du gouvernement a aussi annoncé que l’Etat « mobiliserait une partie des gains financiers » dégagés par le parc nucléaire français pour financer la transition énergétique. Une décision qui ne réjouira pas EDF qui fer tout simplement reporter sur le consommateur le poids de cette taxe.  « Nous mobiliserons une partie des gains financiers perçus sur le parc nucléaire existant. Pendant toute la durée de vie restante de nos centrales, et tout en assurant une sécurité maximale, notre parc nucléaire sera mis à contribution, sans rupture d’approvisionnement », a-t-il précisé.

 

Heuliez : la fin pour les 290 salariés ?

Heuliez : la fin pour les 290 salariés ?

 

Le tribunal de commerce de Niort (Deux-Sèvres) devrait constater lundi l’absence d’offre de reprise concrète pour l’équipementier automobile français Heuliez SAS, qu’il avait placé en redressement judiciaire il y a six mois. Les 290 salariés de l’usine de Cerizay, qui espéraient que les six mois de protection obtenus par le propriétaire Baelen Gaillard Industrie (BGI) suffiraient pour sauver leur outil de travail, déchantent à l’approche de la date butoir. « Nous ne sommes pas rassurés. Le risque de liquidation pur et simple existe », a déclaré Xavier Cailloux, délégué CFDT. Aucun des repreneurs potentiels – le groupe industriel espagnol Cosmos, le consultant allemand Matthias Bittner et le Français Christian de Léotard – n’a déposé le moindre dossier mercredi dernier, date de clôture des offres. Cosmos, qui semblait le mieux placé, refuse de s’engager sans la garantie que le constructeur automobile allemand Volkswagen ait choisi définitivement Heuliez pour un contrat de fourniture de pièces de rechange représentant plusieurs dizaines de millions d’euros par an. Heuliez serait en bonne position mais Volkswagen fait jouer la concurrence et ne devrait rendre sa décision qu’après le 15 octobre. Sauf retournement de situation de dernière minute, seul le projet de Société d’économie mixte (Sem), dont la création a été proposée par la région Poitou-Charentes dirigée par l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007, Ségolène Royal, pour maintenir le site en état le temps que la situation se débloque pourrait permettre de repousser l’échéance. Le tribunal devrait avoir à l’examiner lundi. Ce projet, dont les 650.000 euros de capital seraient assurés à 85% par des fonds publics, ne pourra voir le jour qu’avec un apport privé des 15% restants, conformément à la réglementation.

Voiture deux litres aux 100 km présentée dès 2014

Voiture deux litres aux 100 km présentée dès 2014

Un démonstrateur de la voiture consommant deux litres d’essence aux 100 km sera présenté lors du Mondial de l’automobile à Paris en 2014, a annoncé samedi Jean-Marc Ayrault. « Les constructeurs ont relevé le défi, ils ont renforcé et accéléré leurs recherches », a dit le Premier ministre lors du discours de clôture de la IIe conférence environnementale, rappelant qu’il avait appelé de ses vœux le développement de cette voiture l’année dernière. « J’ai confiance en leur capacité, c’est ce qu’ils m’ont dit, de nous présenter un démonstrateur dès le Mondial de l’auto à Paris en 2014″, a ajouté le chef du gouvernement. Cette voiture très économe en essence permettrait d’aider la France à atteindre le « facteur 4″, c’est à dire de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990.

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 21 septembre 2013

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 21 septembre 2013

 

Hollande : un enfumage fiscal qui va lui coûter cher

Hollande : un enfumage fiscal qui va lui coûter cher

 

La facture politique va se payer pour Hollande pour avoir pratiqué par excès l’enfumage fiscal (il n’en est pas l’inventeur !). En même temps que la hausse de TVA et d’innombrables taxes tous  azimuts, il va surtout payer l’augmentation de l’impôt sur le revenu. Au moins un millions de foyers touchés par l’impôt sur le revenu jusqu’alors exemptés. Lesquels vont en même temps être privés des avantages qui accompagnent cette exemption (taxe d’habitation par exemple). Du coup en moyenne c’est de l’ordre 1400 euros dimpôts en plus ! Pour des contribuables dont le revenu se situe en dessous de 1500 euros mensuels. Un vrai matraquage ; Et au moment où Hollande annonce pour 2014 une pause fiscale, rectifiée par Ayrault qui l’annonce pour 2015 ! Si on se souvient de la campagne électorale on devait faire payer les riches, l’ennemi c’était la finance ! Finalement la taxe 75% ne sera pas payée  par les intéressés mais par les entreprises quand à la finance, elle se porte bien et jamais les rendements financiers n’ont été aussi importants (voir l’évolution des dividendes). En réalité le discours sur les riches n’est là que pour justifier la pression fiscale sur les couches moyennes. Même chose sur l’environnement, une mesurette pour la rénovation thermique mais une contribution climat élargie (notamment sur le carburant et l’énergie du chauffage), nouvelle appellation de l’ancienne taxe carbone. Sans compter ce qui   est à venir : sécu, assurance chômage,  taxes locales après les municipales etc. Faute de réforme du train de vie de l’Etat, on taxe, les plus nombreux évidemment car le rendement fiscal n’est pas le même. La facture sera lourde pour les ménages mais la facture politique aussi ; d’abord dans les sondages, ensuite aux municipales et surtout aux européennes ; même Cambadélis, le socialiste le confirme. En fait Hollande gère la France come le PS à coup de synthèses confuses, contradictoires et finalement mensongères.

Sondage : Sarko plébiscité à l’UMP

Sondage : Sarko plébiscité à l’UMP

Le pétage de plomb de Fillon lui coûte cher (le FN, sa photo devant son  château, son copinage avec Poutine etc.), il passe de la 2ème à la 3éme place mais Sarko tient toujours largement la tête. Loin devant Alain Juppé, Nicolas Sarkozy reste en septembre le préféré des sympathisants UMP pour porter les couleurs du parti à la présidentielle de 2017, selon un sondage IFOP pour Atlantico. Dans ce sondage, 62% des sympathisants UMP disent préférer Nicolas Sarkozy pour « représenter l’UMP lors de la prochaine élection présidentielle en 2017″, soit une hausse de 8 points par rapport à août. Alain Juppé passe de la troisième à la deuxième place avec 13% (+2). Il relègue ainsi en troisième position François Fillon qui perd 5 points à 12%. Christine Lagarde arrive en 4e position (3%, -2), suivie de Jean-François Copé (2%, -2). Personne ne choisit Valérie Pécresse, comme le mois dernier.

1...34567...16



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol