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Archive mensuelle de septembre 2013

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Fnac : 180 postes supprimés

Fnac : 180 postes supprimés

La Fnac a annoncé jeudi la suppression de 180 postes en France chez ses disquaires afin d’adapter ses effectifs à un marché en continuel déclin depuis plus de dix ans. Le distributeur de produits culturels, qui emploie aujourd’hui 800 personnes dans le disque en France, précise ne pas être parvenu à un accord avec les organisations syndicales. Ces suppressions concerneront les magasins d’Ile-de-France, sauf Paris, ainsi que certains magasins de province, soit 63 magasins sur 103 au total. La direction du groupe, qui emploie au total 16.000 personnes dans le monde, précise qu’elle lancera en octobre de nouvelles négociations visant à « déterminer les modalités sociales de ce projet afin de favoriser le reclassement interne et d’accompagner au mieux les salariés concernés ». La Fnac est touchée de plein fouet par la baisse continue du marché du disque, qui a perdu près de 60% de sa valeur entre 2006 et 2012 avec la dématérialisation des supports. Le groupe a annoncé fin juillet avoir réduit ses pertes au premier semestre grâce à ses réductions de coûts, alors que son chiffre d’affaires a encore fortement baissé (-6%). La Fnac, qui a fait l’objet d’une scission du groupe Kering, propriétaire de Gucci ou Bottega Veneta, a été mise en Bourse en juin dernier. Introduite à 22 euros, l’action Fnac a clôturé jeudi soir à 19,75 euros, accusant une baisse de 10% pour une capitalisation boursière de 327 millions d’euros.

UNEDIC : 170 000 chômeurs en plus et une dette de 18 milliards

UNEDIC : 170 000 chômeurs en plus et une dette de 18 milliards

Pas d’inversion de la courbe du chômage pour l’UNEDIC ni en 2013, ni en 2014. Cependant  le déficit de l’assurance chômage devrait être moins élevé cette année qu’il n’était prévu auparavant, à 4,1 milliards d’euros, a annoncé jeudi l’Unedic, qui prévoit une poursuite de la hausse du nombre de chômeurs en 2013 et 2014. La dette s’élèverait à 17,9 milliards fin 2013. En 2014, le déficit atteindrait 4,4 milliards, portant la dette à 22,3 milliards, a précisé le gestionnaire de l’assurance chômage. En mai, le déficit 2013 était attendu à 4,8 milliards et le déficit 2014 à 5,6 milliards. Selon l’Unedic, le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A (ceux qui n’exercent aucune activité) augmenterait de 168.800 en 2013 en France métropolitaine et de 75.600 en 2014, des prévisions plus basses qu’en mai (178.700 et 128.700). En ajoutant ceux qui exercent une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi augmenterait de 254.900 en 2013 et de 118.900 en 2014 en métropole contre 242.400 et 173.800 prévu en mai. Fin 2013, le nombre de chômeurs atteindrait 3,294 millions en catégorie A en métropole, puis 3,370 millions fin 2014. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C atteindrait 4,874 millions fin 2013 en métropole et 4,993 millions fin 2014. Le nombre de demandeurs d’emploi indemnisés par l’assurance chômage augmenterait quant à lui de 15.500 cette année sur la France entière et de 29.500 l’an prochain. Les nouvelles prévisions de l’Unedic s’appuient sur une hypothèse de croissance de 0,1% de l’économie française cette année et de 0,8% en 2014 (-0,2% et +0,7% prévu en mai).

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 26 septembre 2013

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 26 septembre 2013

 

Cazeneuve: « pause fiscale poursuivie » …. Elle n’a pas commencé !

Cazeneuve: «  pause fiscale  poursuivie » …. Elle n’a pas commencé !

 

Le gouvernement a visiblement des problèmes avec la sémantique fiscal : pause, poursuit, hausse. La pause fiscale sera poursuivie jusqu’à la fin du quinquennat, en 2017, assure le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, dans le Parisien/Aujourd’hui en France jeudi. Un détail cependant elle n’a pas commencé, c’est l’inverse. Quant à 2015 tout dépendra des taux d’intérêt et de la charge de la dette ( et de la croissance).   »Le précédent gouvernement a fait en 2011 et 2012 un peu plus de 30 milliards d’euros d’impôts supplémentaires. Nous aussi nous en avons fait et nous l’assumons », déclare le ministre lors d’une rencontre avec des lecteurs du quotidien.   »En 2014, la hausse est limitée à un milliard. C’est cela la pause fiscale. En 2015, ce sera zéro. Ce sera la suite de la pause fiscale. Nous poursuivrons la pause fiscale jusqu’à la fin du quinquennat, en 2017″, affirme M. Cazeneuve. Le ministre assure qu’ »il n’y aura pas d’augmentation de la pression fiscale. » « D’ici la fin du quinquennat, l’équilibre du budget se fera pas des économies en dépenses sans augmentation des prélèvements obligatoires. Des impôts augmenteront, d’autres baisserons », détaille-t-il.   »Mais le solde sera stable », conclut Bernard Cazeneuve.

 

DSK crée LSK, une banque d’affaires

 

DSK crée LSK, une banque d’affaires

DSK revient aux affaires, financières pas politiques. LSK, tel est le nouvel acronyme qui sera associé à DSK. L’ancien patron du Fonds monétaire international (FMI) va en effet devenir banquier d’affaires en prenant la tête de la société financière luxembourgeoise Anatevka, cotée à la Bourse de Paris. A cette occasion, cet établissement fondé en 1994 par le financier Thierry Leyne, va être rebaptisé Leyne, Strauss-Kahn & Partners, LSK donc, selon un communiqué publié mercredi. Dominique Strauss-Kahn sera officiellement adoubé le 18 octobre prochain lors d’une Assemblée générale. Ce jour-là il deviendra président du conseil d’administration de LSK. La société, qui est calquée sur le modèle des banques d’investissement anglo-saxonnes, est présente dans la gestion d’actifs, le capital risque, l’assurance et l’intermédiation financière. Elle a fait son entrée en mars à la Bourse de Paris et y est valorisée à 50,24 millions d’euros.  »Grâce à sa vision globale et son expertise unique, nous allons développer un pôle de banque d’affaires, tout en privilégiant notre culture entrepreneuriale internationale », s’est réjoui Thierry Leyne, cité par le communiqué.Ce pôle regroupera le conseil aux Etats, aux sociétés et aux entrepreneurs pour leur développement stratégique international, leur financement, la restructuration de leur dette et les acquisitions et cessions d’entreprises, précise le groupe, qui compte une centaine de collaborateurs répartis dans six pays (Luxembourg, Belgique, Monaco, Israël, Suisse et Roumanie). Reste que l’ancien ministre français de l’Economie est toujours poursuivi dans le cadre de l’affaire dite du Carlton de Lille, dans laquelle il est renvoyé devant la justice pour « proxénétisme aggravé ». Cela n’empêche pas DSK de cumuler les responsabilités en cette rentrée 2013. Mi-septembre, il a accepté de conseiller le gouvernement serbe pour l’aider à sortir du marasme d’une économie moribonde. En juillet dernier, il avait déjà été nommé membre du conseil de surveillance de deux institutions financières détenues à majorité par les pouvoirs publics russes : le Fonds russe des investissements directs (RDIF) et la Banque russe de développement des régions (BRDR), contrôlée par le pétrolier Rosneft. DSK est, cette fois, de retour aux affaires.

 

Taxe diesel – Cazeneuve : pas d’actualité mais programmée !

Taxe diesel – Cazeneuve : pas d’actualité mais programmée !

Cazeneuve sait où il va ; d’abord une augmentation générale de tous les carburants puis celle du diesel ; Mais  il  faut marcher sur des œufs car le diesel (qui pollue effectivement plus que l’essence et bien davanatge que ne l’indiquent les constructeurs) représente 80% des déplacements. (Une originalité environnementale en Europe et une erreur industrielle). « Le sujet n’est pas d’actualité », se borne à répondre Bernard Cazeneuve. Invité de RTL ce jeudi matin, au lendemain de la présentation du projet de loi de finances pour 2014, le ministre du Budget a refusé de confirmer ou d’infirmer l’instauration d’une éventuelle « taxe diesel » en 2015. « Nous venons de mettre dans le budget 2014 une contribution climat énergie, elle consiste à taxer de façon d’autant plus significative les modes d’énergie et de carburants les plus carbonés », explique Bernard Cazeneuve. Résultat : « Nous allons taxer avec la contribution climat énergie davantage le diesel que l’essence. » Pour le ministre, cette contribution permet donc « déjà d’assurer la convergence entre l’essence et le diesel ».  Invité de Jean-Michel Aphatie mercredi, Nicolas Hulot avait assuré que le socialiste lui avait confirmé le rapprochement des prix du diesel et de l’essence. « Je ne vais pas trahir un secret, pour avoir déjeuné avec Monsieur Cazeneuve (ministre du Budget, ndlr) la semaine dernière, il m’a dit que ce rattrapage serait programmé, mais pas en 2014. » Le diesel coûtera-t-il donc autant que l’essence en 2015 ? « La question est simple, le problème est compliqué », réplique Bernard Cazeneuve. Relancé, le socialiste refuse à nouveau de répondre : « Cette question ne peut pas se traiter de cette manière-là. » « Si vous voulez répondre à cette question sans faire de dégât, vous êtes obligé de mettre en place des mesures d’accompagnement des ménages, des mesures d’accompagnement de l’industrie automobile », affirme-t-il. « Tout ça se fait de façon sérieuse, ça ne se fait pas à la volée à l’occasion d’une matinale. »

 

Santé : des mesures gadget qui n’empêcheront pas le trou de la sécu

Santé : des mesures gadget qui n’empêcheront pas le trou de la sécu

La ministre de la Santé présente ce jeudi le budget de la Sécurité sociale pour 2014, avec trois annonces : vente de médicaments à l’unité, aides pour l’arrêt du tabac, tiers-payant pour les adolescents. Des mesures dont certaines sont intéressantes mais pas à la hauteur du trou de la sécu. La priorité est de combler le trou de l’assurance maladie : près de 7,7 milliards d’euros de déficit cette année. Le budget de la Sécurité sociale pour 2014 est présenté ce jeudi à midi. Des efforts seront demandés au secteur hospitalier à hauteur de 440 millions d’euros, annonce Marisol Touraine dans les Echos. Envisagé aussi : 1 milliard d’euros d’économies qui proviendra de la baisse du prix des médicaments. Leur consommation devra également être contrôlée. La ministre de la Santé fait également trois autres annonces importantes. L’objectif est d’éviter le gâchis de médicaments. Dès que la loi sera votée, la vente à l’unité de certains antibiotiques sera expérimentée dans certaines régions françaises. Le pharmacien fournira non plus la boîte complète, mais le nombre exact de comprimés dont le patient a besoin. L’annonce est en faveur des jeunes qui veulent arrêter de fumer : 50% des 20-25 ans en ont le désir. 150 euros seront alloués par an et par personne pour l’achat de substituts à la nicotine : trois fois plus qu’aujourd’hui. Depuis le printemps, la contraception est gratuite pour les 15-18 ans. Désormais, ils n’auront plus à avancer l’argent de la consultation

 

Hollande à Florange : sous les sifflets

Hollande à Florange : sous les sifflets

 

Le chef de l’État a reçu sifflets et huées à son arrivée dans les bureaux d’ArcelorMittal à Florange  Sous une pluie fine, ils étaient massés devant des barrières contrôlées par des agents de sécurité, à côté de nombreux journalistes. Syndicalistes et militants de gauche arboraient des banderoles et pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Hollande comme Sarkozy président des patrons », « La Lorraine a un coeur d’acier.. Ensemble pour le maintien de nos industries ».  Une autre pancarte proclamait : « Casse des usines… Licenciements… Chômage… Montée du FN… Vous recommencez les crimes de 1984″, en référence à un grand plan acier qui s’était traduit alors par de nombreuses pertes d’emplois. La CGT était le seul syndicat a avoir formellement appelé à manifester, mais d’autres syndicalistes, des ouvriers et des chômeurs participaient également à ce petit rassemblement.  On ne peut pas laisser venir Hollande comme ça en conquérant.Sébastien Schauffelberger, syndicaliste à la CGT Ludovic Fokol, un jeune chômeur de 22 ans, disait être venu de la ville voisine de Thionvile « par solidarité avec les salariés d’ArcelorMittal », et dans l’espoir de pouvoir interpeller François Hollande sur le chômage. Mais le cortège présidentiel est passé très rapidement devant les manifestants, sans que ces derniers puissent s’adresser à François Hollande. Sébastien Schauffelberger, 33 ans, syndicaliste à la CGT, explique être venu manifester parce qu’ »on ne peut pas laisser venir Hollande comme ça en conquérant », un an et demi après son dernier passage à Florange quand il était encore candidat à la présidentielle. « Deux mois après sa visite de février 2012, j’étais au chômage », raconte Stéphane Furrer, 23 ans, à présent intérimaire au train chaud d’ArcelorMittal après onze mois de chômage. « Pour un ouvrier dans l’industrie comme moi, c’est très dur de retrouver un emploi, j’ai frappé à toutes les portes », a-t-il confié.

Confiance des ménages en hausse : on se demande pourquoi

Confiance des ménages en hausse : on se demande pourquoi 

L’indicateur remonte d’un point 85 en septembre au lieu de 84 en août, cela suffit àl’INSEE pour en conclure que la croissance est repartie, le chômage en baisse ; bref les français plus satisfaits ; En réalité un point d’écartt c’est dans la marge d’erreur du sondage, le chômage baisse artificiellement parce que on n’inscrit plus les chômeurs quant à la croissance , elle est minuscule (‘ 0.3% environ en 2014 ,).Sans doute un sondage qui a été réalisé  avant la réception des feuilles d’impôt ! La croissance semble enfin revenir. Le chômage recule, l’activité du secteur privé repart de l’avant, et ce jeudi 26 septembre, l’Insee annonce que la confiance des ménages poursuit son rebond. En septembre, celle-ci a continué sa progression entamée en juillet. L’indicateur ressort cette fois à 85 points, soit un de plus qu’en août et six de plus que le plus bas de 79 en mai et juin. Néanmoins, si la confiance revient petit à petit, elle n’est pas totalement là. L’indice reste bien en dessous de sa moyenne de long terme, qui est calée à 100.  La hausse de l’indice traduit une nouvelle nette amélioration (+3) du solde de l’opinion des ménages sur leur niveau de vie, qui a repris 20 points depuis son plus bas historique de juin. Dans le même temps, leurs anticipations sur une éventuelle hausse du chômage ont enregistré une forte baisse (-9 points sur un mois et -28 points depuis juin), le solde demeurant cependant nettement au-dessus de sa moyenne de long terme, souligne l’Insee. L’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée est restée stable, et celle sur leur situation financière à venir a progressé de deux points. Mais les Français sont moins nombreux qu’en août à considérer comme opportun de faire des achats importants (-2 points). Ces trois soldes se situent encore largement en dessous de leur moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne, actuelle comme future, a reculé de trois points le mois dernier. La proportion de ceux  considérant qu’il est opportun d’épargner augmente de huit points alors qu’elle avait diminué sensiblement le mois précédent (-6 points).

Pôle emploi : 35% de radiés en plus en un mois

Pôle emploi : 35% de radiés en plus en un mois

Le chômage baisse statistiquement notamment parce que 35% de chômeurs ont été radiés en plus en août. En cause, la non actualisation et le fait que les chômeurs ne se sont pas rendus au rendez-vous de Pole emploi. Des rendez vous complètement inutiles puisqu’on ne propose strictement rien aux chômeurs ! Du coup les radiés sont en général (pas  toujours)  des chômeurs qui ne touchent aucune indemnité.  Il y a donc un loup dans ces statistiques. Il y a une catégorie, appelée « sortie pour cessation d’inscription pour défaut d’actualisation ». Elle comptabilise les sans-emplois censés venir à Pôle emploi actualiser leur dossier. Or dans les chiffres du mois d’août, le nombre de personnes qui ne sont pas venues mettre à jour leur inscription est exceptionnellement élevé. Un mois dit « normal », environ 200.000 personnes ne se présentent pas à leur rendez-vous mensuel chez Pôle emploi. Au deuxième mois de l’été, ce sont 270.000 personnes qui n’ont pas fait le déplacement. Le ministère s’est même fendu d’un astérisque sur ce chiffre, précisant qu’aucun changement de comptabilité ou de méthode n’expliquait une telle augmentation. Ce phénomène inexpliqué amplifie sans doute une tendance, qui est réelle, d’une stabilisation du chômage. Il relativise toutefois l’ampleur du retournement.

France 2 coulée depuis la suppression de « on ne demande qu’à en rire »

France 2 coulée depuis la suppression de « on ne demande qu’à en rire »

Il n’y a sans doute que les technocrates de la programmation qui pensaient que l’émission mode  patronage de Sophia Aram à 18hoo pouvait remplacer « on ne demande qu’à en rire ». Cette dernière émission supprimée sans aucun motif valable tue l’audience de la chaîne ; « On ne demande qu’en rire » présentait de jeunes humoristes qui ne coutaient pourtant pas cher. La chaine semble paralysée. Il suffirait pourtant de confier à Laurent Ruquier ( l’inventeur du concept de l’ancien programme) le créneau en cause et rapidement avant que la chaine ne tombe en faillite financière. C’est donc une catastrophe industrielle comme en a rarement connu la télévision publique. L’émission présentée par Sophia Aram à 18h tous les soirs sur France 2 réalise des scores d’audiences incroyablement faibles. Les conséquences économiques pour la chaîne sont déjà lourdes.  Des audiences en chute libre. Divisés par 3 en seulement quelques jours. L’émission de Sophia Aram, programmée à 18 heures avant le journal, réunit moins de 3% de part de marché : 350.000 téléspectateurs à peine. A cette heure là, France 2 fait moins bien que toutes les grandes chaînes, et même moins que D8, W9 et NRJ 12 ! Pour France Télévisions, la situation est alarmante : le groupe comptait sur ce nouveau talk show pour relancer les audiences de son début de soirée : un carrefour stratégique depuis la suppression de la publicité après 20h. Cet échec fait mal au portefeuille : « les écrans publicitaires sur France 2 se sont déjà complètement vidés », confie un expert. Beaucoup de professionnels parient sur une déprogrammation. Mais « France 2 n’a aucun plan B », affirme un connaisseur du dossier : la chaine va sans doute diffuser des best of, les audiences vont rester en berne, les annonceurs vont mettre du temps à revenir. Bref, France Télévision, nous dit on, va perdre des millions d’euros dans l’affaire.

 

Budget 2014 : encore du flou

Budget 2014 : encore du flou

 

Ce budget est caractérisé par le flou en particulier sur les économies du train de vie de l’Etat et sur les compensations aux entreprises ;  également vis-à-vis des mesures qui seront prises pour les ménages modestes. Des mesures qui demeureront très symboliques tellement les marges de manœuvre sont étroites. Le déficit global lui va continuer d’augmenter et sera sans doute assez proche de 100% du PIB  en fin 2014. Finalement l’austérité n’aura pas conduit à réduire la dette, au contraire ; en outre elle a tué la croissance. Le projet de budget prévoit que ce déficit « structurel », qui exclut les effets de la conjoncture économique, atteindra 1,7% fin 2014 après 2,6% cette année. Le texte table sur une augmentation de la dette publique l’an prochain, qui s’établirait à 95,1% du PIB après 93,4% en 2013, avant de commencer à baisser en 2015. L’effort prévu pour réduire le déficit public est de 18 milliards d’euros, dont 15 milliards seraient réalisés par des économies et trois milliards par une hausse des prélèvements obligatoires, dont le taux serait quasiment stabilisé à 46,1% du PIB contre 46,0% cette année, puis totalement stabilisé en 2015. Les économies se répartiront entre neuf milliards sur l’Etat et six milliards sur les comptes sociaux et s’entendent par rapport à la croissance « tendancielle » des dépenses publiques. La croissance spontanée des dépenses de l’Etat, hors charge de la dette et montant des pensions de retraites, étant estimée par le ministère des Finances à sept milliards d’euros, les dépenses de l’Etat baisseraient de 1,5 milliard par rapport à cette année, toujours hors dette et pensions. Côté recettes, un milliard proviendrait d’impôts nouveaux et deux milliards de la lutte contre la fraude fiscale. Les ménages subiront aussi en 2014 l’impact de la réforme des retraites (1,8 milliard d’euros) et de la hausse de la TVA (pour plus de six milliards d’euros), déjà votée pour financer une partie du Crédit d’impôt sur la compétitivité et l’emploi. Celui-ci coûtera l’an prochain 10 milliards à l’Etat. Face à la grogne des ménages, les députés socialistes pressent le gouvernement de prendre des mesures en faveur du pouvoir d’achat qui, au vu du cadre contraint des finances publiques, ne peuvent être que symboliques. Le projet de budget rétablit ainsi l’indexation sur l’inflation du barème de l’impôt sur le revenu et un relèvement de la décote qui en exonère les ménages les moins aisés. Ces mesures pourraient être complétées dans le débat parlementaire par un relèvement, que le patron des députés PS, Bruno Le Roux, juge « absolument essentiel », du revenu fiscal de référence qui permet d’être exonéré de certaines taxes. Côté entreprises, le budget introduit une nouvelle contribution assise sur l’excédent brut d’exploitation qui inquiète le patronat, même si les PME en seront exemptées. Dans le même temps, les chefs d’entreprise ont obtenu que la hausse des cotisations retraite à venir leur serait intégralement compensée pour ne pas renchérir le coût du travail.

 

Chômage : diminution en trompe-l’œil

Chômage : diminution en trompe-l’œil

 

Ce n’est pas une véritable et significative diminution du nombre de chômeurs en raiosn du peu d’inscription pendant les vacances  de l’effet des saisonniers (qui se réinscrivent en septembre octobre ; enfin nombre de chômeurs sont rayés des listes soit pour non actualisation, soit sans aucun motif valable. Ce n’est donc qu’en octobre qu’on connaîtra la véritable tendance. Le nombre de demandeurs d’emploi a nettement reculé en août en France mais le gouvernement se veut prudent, tout en réaffirmant son objectif d’une inversion durable de la courbe du chômage à l’horizon de la fin de l’année. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans emploi) a diminué de 1,5% en août, soit de 50.000, pour s’établir à 3.235.700 en France, enregistrant son premier recul depuis avril 2011, selon les données publiées mercredi par le ministère du Travail. Cette baisse, la plus forte en ampleur depuis l’automne 2000, intervient à la suite d’un ralentissement du rythme de hausse constaté depuis le mois de mai. En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a reculé de 1,3% pour s’établir à 4.789.200, soit 62.700 personnes de moins qu’en juillet. En incluant l’Outre-mer, il atteint 5.085.800 contre 5.148.200 le mois précédent. « Ces chiffres sont encourageants, mais doivent encore être interprétés avec prudence », souligne le ministre du Travail Michel Sapin dans ce communiqué. Les statistiques du mois d’août « peuvent être affectées par une hausse exceptionnellement forte des sorties de Pôle emploi pour défaut d’actualisation », qui correspondent au cas où le demandeur d’emploi n’a pas actualisé sa déclaration de situation mensuelle, relèvent la Dares et Pôle Emploi en charge de la publication de ces données. Les sorties de Pôle Emploi sous ce motif ressortent à 277.500 contre 200.000 le mois précédent et pour la période correspondante un an auparavant. « Les résultats d’un mois ne font pas un retournement », poursuit le ministère dans son communiqué. « Notre objectif, c’est l’inversion durable de la courbe du chômage, à l’horizon de la fin de l’année.

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 25 septembre 2013

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 25 septembre 2013

 

La Sécu finance les coiffeurs ! Pourquoi pas les maçons ou les couvreurs ?

La Sécu finance  les coiffeurs ! Pourquoi pas les maçons  ou les couvreurs ?

On peut comprendre qu’il faille protéger les conditions de travail mais pourquoi aider les coiffeurs, certes l’ergonomie doit y être améliorée mais est-ce bien à la sécu de fi,ancer ? Pourquoi pas les maçons, les couvreurs et autres métiers manuels ? Un détail, le déficit de la sécu sera de 14 milliards en 2013 au lieu de 11 prévus !La politique de prévention mise en œuvre par la Sécu traite de sujets auxquels on ne pense pas forcément. Il en va ainsi des coiffeurs. Après examen des maladies professionnelles, la Sécurité sociale s’apprête à verser une prime allant jusqu’à 5000 euros, soit 50 % des montants investis, aux salons de coiffure qui achèteront du matériel ergonomique. Pas loin de 40.000 salons peuvent participer à ce programme ouvert par la branche Risques professionnels de l’Assurance-maladie pour quatre ans, avec un budget qui pourra atteindre plusieurs millions d’euros. Objectif: aider les coiffeurs français à combattre leur mal de dos et leurs douleurs dans les articulations des poignets ou dans le bras. Les figaros pourront découvrir samedi, lors du Salon mondial de la coiffure à Paris, la liste des outils ouvrant droit à la prime: ciseaux évitant de se tordre le poignet, sèche-cheveux légers – moins de 370 grammes – ou encore bacs à shampoings réglables. La profession est loin d’être la plus affectée en France par les troubles musculosquelettiques, mais 15 % du personnel en souffre, explique Jacques Minjollet, directeur des «Institutions de la coiffure», qui regroupe les organismes paritaires de la profession et s’intéresse à la prévention de ses problèmes de santé. Un souci de plus en plus partagé par la Sécurité ­sociale. Afin de prévenir les accidents de la circulation, celle-ci a lancé une opération similaire il y a un an en proposant une prime de 2500 euros pour l’achat, par les PME, de véhicules utilitaires neufs ­dotés d’équipements de sécurité satisfaisants.

 

Démission de Noël Mamère des Verts ; Cohn Bendit comprend

Démission de Noël Mamère des Verts ; Cohn Bendit comprend

La décision de Noël Mamère de claquer la porte du parti écologiste ne va pas manquer de susciter des réactions politiques. L’eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit a, le premier, dit mercredi comprendre la décision de Noël Mamère de quitter EELV , officialisée ce mercredi par le député, car ce parti est en proie au «clanisme».  «Je comprends la décision de Noël Mamère», s’est exclamé sur Europe 1 le co-président du groupe Verts au parlement européen. «Je partage le ras le bol sur le fonctionnement, le clanisme, les couples terrifiants qui règnent sur EELV.» «Noël Mamère est un radical écologiste après avoir été un journaliste engagé, radical, c’est un humaniste. Et puis, en fait, il représente toute la contradiction de l’écologie politique : c’est un maire réformiste, qui, à petits pas, essaie de changer, réformer, faire avancer sa ville de Bègles et, en même temps, c’est un parlementaire ‘jusqu’auboutiste, un haut-parleur de l’humanisme radical écologiste.» «Sur le contenu on peut discuter, mais sur le fonctionnement il s’est dit, avec le départ ou la mise à l’écart de Pascal Durand , trop c’est trop», a poursuivi M. Cohn-Bendit, alors que le secrétaire national de Europe Écologie Les Verts doit jeter le gant et renoncer à briguer un second mandat au Congrès du parti en novembre à Caen. L’écologie politique «doit se réformer», a-t-il conclu.

 

Bettencourt- Sarkozy : mise en examen confirmée

Bettencourt- Sarkozy : mise en examen confirmée

La cour d’appel de Bordeaux a rejeté mardi l’essentiel des requêtes en nullité présentées par la défense dans le volet de l’affaire Bettencourt concernant les abus de faiblesse au détriment de Liliane Bettencourt, volet dans lequel Nicolas Sarkozy reste donc mis en examen, a annoncé l’avocat d’une des parties civiles, Nicolas Huc-Morel. « La chambre de l’instruction vient de rendre sa décision et valide dans son intégralité la procédure », a déclaré à des journalistes Me Huc-Morel, avocat de la fille de Liliane Bettencourt, après avoir pris connaissance de la décision de la cour d’appel. Il a ajouté que la chambre de l’instruction avait notamment validé l’expertise médicale de l’héritière de L’Oréal, au coeur du dossier et sur laquelle reposent en grande partie les douze mises en examen dans ce dossier, y compris celle de l’ancien président de la République, soupçonné d’avoir profité des largesses de la milliardaire au profit de sa campagne de 2007. La cour a uniquement invalidé des écoutes de conversations entre Patrice de Maistre, ex-gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt et son avocate, et des procès-verbaux de garde à vue de Carlos Cassina Vejarano, ancien gestionnaire de l’île seychelloise d’Arros ayant appartenu à la milliardaire. Techniquement, les juges en charge de l’affaire peuvent désormais rendre leur ordonnance de règlement, c’est-à-dire indiquer quelles personnes parmi les mis en examen doivent bénéficier d’un non-lieu et lesquelles doivent être renvoyées en correctionnelle, bien qu’ils doivent auparavant prendre le temps de lire l’arrêt de la cour d’appel de 115 pages de long.

Taxe diesel : rattrapage programmé

Taxe diesel : rattrapage programmé

Le carburant sera sans doute augmenté en deux temps, d’abord tous les carburants dans le cadre de la taxe carbone puis ensuite le gasoil de manière spécifique.  C’est ce qui ressort des propos de  Nicolas Hulot, invité ce mercredi matin sur RTL. « Je ne vais pas trahir un secret, pour avoir déjeuné avec Monsieur Cazeneuve (ministre du Budget, ndlr) la semaine dernière, il m’a dit que ce rattrapage serait programmé, mais pas en 2014. » « Rattrapage », comprendre le rapprochement des prix du diesel et de l’essence. La mesure fait débat, en pleine discussion autour de la « pause fiscale », mais Nicolas Hulot tient à préciser qu’elle ne se fera qu’à « partir du moment où simultanément on va baisser des prélèvements obligatoires. » « Si d’un côté on met une taxe, de l’autre il faut soulager – ça peut être la CSG, la TVA – la fiscalité qui repose sur le travail », poursuit-il. « Sinon, tout ça est irrecevable. » Mais pour Nicolas Hulot, il est essentiel de se pencher sur le sujet : « C’est un problème de santé », juge-t-il.

Noël Mamère quitte les « verts »

Noël Mamère quitte les « verts »

« J’ai décidé de quitter EELV ». Le député de Gironde Noël Mamère a déclaré dans un entretien au Monde qu’il quittait Europe Écologie-Les Verts. « C’est une page qui se tourne. Je pars sans regret, sans émotion particulière. C’est le résultat d’un constat et d’une analyse », confie-t-il. « Je ne reconnais pas le parti que j’ai représenté à la présidentielle en 2002″, regrette-t-il. « Notre parti ne produit plus rien : il est prisonnier de ses calculs et de ses clans. Nous sommes devenus un syndicat d’élus« , poursuit le maire de Bègles (Gironde), qui se représentera dans la commune aux municipales de 2014, sans étiquette. Les conditions dans lesquelles le secrétaire national d’EELV, Pascal Durand, va quitter le parti serait l’élément déclencheur de cette décision. « La manière dont il a été traité est humiliante. Ça me choque et je n’aime pas ces méthodes. Pascal n’était qu’un patron par procuration », explique Noël Mamère. Il déjà annoncé qu’il voterait contre le budget pour 2014, alors que EELV a deux ministres au gouvernement. Il le confirme au Monde: « Je voterai contre parce que je considère que le compte n’y est pas, notamment sur la transition énergétique. La conférence environnementale n’était qu’un trompe-l’oeil ». Il s’interroge d’ailleurs sur « l’utilité » des écologistes au gouvernement. Ils « passent leur temps à accepter ce qui ne correspond pas au projet qu’ils sont censés porter. Vous trouverez toujours des arguments pour dire qu’on fait avancer les choses, mais c’est à la marge ».

 

Europe Écologie-Les Verts : pas d’adhésion de la société (N. Hulot) »

Europe Écologie-Les Verts : pas d’adhésion de la société (N. Hulot) »

Après Noël Mamère, d’autres,  Nicolas Hulot constate que Europe Ecologie Les Verts ne rencontre pas l’adhésion de la société. En cause sans doute, le fait que les « verts » d’EELV sont davantage préoccupés de politique que d’écologie. Dénier épisode en date la comédie sur le rattrapage du gasoil vis-à-vis de l’essence et qui finit en eau de boudin puisque vraisemblablement tous les carburants seront augmentés de la même manière ; du coup tout le monde est perdant . En cause également le fait qu’EELV aborde les questions écologiques de manière très théorique en ignorant les réalités concrètes. Des verts, souvent très radicalisé, très proches du rouge sauf quand ils sont au gouvernement où la stratégie politicienne prend le pas sur les enjeux environnementaux  Dès lors que les verts se sont transformés en parti politique, ils ont perdu leur âme et sont devenus un parti comme les autres, un marchand d’illusions et un panier de crabes. L’ancien candidat à la primaire EELV pour la présidentielle 2012 est revenu mercredi matin sur RTL sur la décision de Noël Mamère, qui a annoncé quitter le parti écologiste. « Je ne sais pas s’il a tort ou raison », a réagi Nicolas Hulot. « Ce qui est clair, c’est que dans cette formation politique, (…) il y a quelque chose qui ne marche : ils ne rencontrent pas l’adhésion de la société », a-t-il ajouté. Le député-maire de Bègles Noël Mamère a annoncé son départ de son parti Europe Écologie-Les Verts, dans une interview au Monde. Cette annonce, qui officialise un éloignement progressif de l’ancien journaliste vis-à-vis de la formation écologiste, intervient alors que le secrétaire national de EELV Pascal Durand doit jeter l’éponge et renoncer à briguer un second mandat au congrès de novembre.  qui en réalité sont plus proches du rouge . C sauf lorsqu’ils sont au gouvernement. où la  stratégie politicienne prend le pas sur les considérations environnementales.L’ancien candidat à la primaire EELV pour la présidentielle 2012 est revenu mercredi matin sur RTL sur la décision de Noël Mamère, qui a annoncé quitter le parti écologiste. « Je ne sais pas s’il a tort ou raison », a réagi Nicolas Hulot. « Ce qui est clair, c’est que dans cette formation politique, (…) il y a quelque chose qui ne marche pas : ils ne rencontrent pas l’adhésion de la société », a-t-il ajouté.  Le député-maire de Bègles Noël Mamère a annoncé son départ de son parti Europe Écologie-Les Verts, dans une interview au Monde. Cette annonce, qui officialise un éloignement progressif de l’ancien journaliste vis-à-vis de la formation écologiste, intervient alors que le secrétaire national de EELV Pascal Durand doit jeter l’éponge (à la demande express de l’Elysée !) et renoncer à briguer un second mandat au congrès de novembre.

 

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