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Archive mensuelle de septembre 2013

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Plus-values immobilières: réforme au premier septembre

Plus-values immobilières: réforme au premier septembre

 

A partir du 1er septembre, les plus-values immobilières sur les résidences secondaires vont être réformées. Destiné selon le gouvernement à inciter les propriétaires à mettre des biens sur le marché afin de relancer les ventes, la nouvelle taxation semble moins contraignante que ce qui était craint. Ainsi, dès le 1er septembre, les plus-values seront soumises à un prélèvement forfaitaire au titre de l’impôt sur le revenu de 19% et à 15,5% de prélèvements sociaux. Elles bénéficieront d’une exonération d’impôt sur le revenu après 22 ans de détention, contre 30 ans actuellement. L’abattement s’établit comme suit: 6% pour chaque année de détention après la 5ème année, et jusqu’à la 21ème, et 4% pour la 22ème. Concernant les 15,5% de prélèvement sociaux, il faudra leur retrancher 1,65% de la 6ème à la 21ème année, 1,6% la 22ème année et 9% à partir de la 23ème année. Le bien sera exonéré au bout de 30 ans. Autre bonne nouvelle, pour les cessions réalisées entre le 1er septembre 2013 et le 31 août 2014, un abattement exceptionnel supplémentaire de 25% sera appliqué. Cette réforme vient mettre fin aux effets pervers du système en vigueur, instauré en 2011, qui incitait les propriétaires à attendre avant de mettre leurs biens sur le marché pour des motifs fiscaux. Ce qui a eu comme conséquence négative de baisser le volume des transactions. Et déjà, avant même son entrée en vigueur, les professionnels notent les retombées positives de la réforme. « L’abattement fiscal exceptionnel sur les plus-values à partir du 1er septembre 2013 permet désormais aux vendeurs de se montrer plus flexibles lors des négociations de prix grâce aux économies fiscales », explique Alexander Kraft, directeur général de Sotheby’s International Real Estate.

Croissance, impôts : Hollande optimiste, il est bien le seul !

Croissance, impôts : Hollande optimiste, il est bien le seul !

 

Hollande seul au monde face à la Syrie et seul au monde aussi face à la crise. Pourtant il est optimiste Don Quichotte. La croissance sera plus forte que prévu en 2014 (alors qu’on ne sait même pas s’la reprise aura bien lieu en en 2013) et la baisse des imports interviendra plus tôt que prévu. En faiat le ralbol fiscal faiat son effet et Hollande torture les chiffres de la croissance pour faire semblant d’accepter une pause fiscale (qui n’est  certainement pas pour ). François Hollande se montre plutôt optimiste pour la croissance économique en France l’an prochain et a annoncé « une pause » dans la hausse des prélèvements obligatoires. Dans un entretien au quotidien Le Monde publié vendredi, le chef de l’Etat déclare: « Je gage que nous pourrons revoir légèrement à la hausse la prévision de croissance pour 2014. » La prévision officielle de croissance du gouvernement français pour l’an prochain était jusqu’ici de 1,2%, un niveau inscrit dans le programme de stabilité remis au printemps à la Commission européenne et sensiblement au-dessus du consensus des économistes. Mais l’Elysée a confirmé à Reuters une précision donnée aux Echos, à savoir que François Hollande avait voulu signifier que la croissance 2014 serait supérieure à 0,8%, un chiffre sur lequel le gouvernement travaillait jusqu’ici et conforme aux dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI). Les économistes interrogés par Reuters en juillet attendaient en moyenne une croissance de 0,6% en France en 2014. Reprenant à son compte la prévision du FMI, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, avait déclaré fin juillet que « notre objectif, c’est 0,8% », précisant toutefois que le gouvernement n’avait pas arrêté pour autant sa prévision de croissance pour le projet de loi de finances 2014. François Hollande ajoute dans l’entretien au Monde que « grâce à l’engagement de substantielles économies, le temps est venu de faire -plus tôt qu’il n’avait été prévu- une pause fiscale ». « C’est pourquoi l’option de la CSG a été écartée » dans le cadre de la réforme des retraites annoncée mardi « et que le barème d’impôts sur le revenu sera réindexé », poursuit-il.

 

Syrie : Hollande, en Don Quichotte, seul au monde !

Syrie : Hollande, en Don Quichotte, seul au monde !

Il est seul au monde, le Don Quichotte, le seul chef d’Etat au monde  au monde à avoir décidé seul d’une intervention en Syrie. Faute d’avoir du poids en France et en Europe (dirigée de fait par Merkel), Hollande recherche désespérément une reconnaissance internationale. La Syrie en est l’occasion. Pourquoi faire ? En fait personne ne le sait, même Obama contraint de demander l’avis du congrès pour gagner du temps ; Punir mais pourquoi ? puisque Hollande a bien précisé qu’il ne s’agissait pas de renverser Assad, et même si c’était quand même le cas,  pour mettre en place des fondamentalistes comme dans d’autres pays arabes dont les printemps se sont transformés en hivers ; « Pépère » est seul, aussi déterminé que ridicule, dans son costume de néo libérateur trop grand pour lui en dépit de son inquiétant embonpoint renaissant. Les français ne sont pas dupes ; 64% sont contre cette intervention pus qu’hasardeuse. Au premier attentat de représailles Hollande se repliera sur des positions pacifiques pathétiques . Quand on observe le spectacle qu’offre maintenant l’Irak  avec ses attentas meurtriers quotidiens, on se dit que la France a bien fait de ne pas s’engager dans cette opération douteuse. .Les controverses sur une éventuelle intervention militaire en Syrie se poursuivent donc. L’opposition, UMP et centristes en tête, a mis en garde François Hollande contre toute décision hâtive d’intervenir militairement au côté des Américains contre le régime Assad. Après les déclarations de François Fillon et Jean-François Copé, qui ont tiré la sonnette d’alarme à 24 heures d’intervalle devant les risques d’une entrée en guerre, c’est Jean-Louis Borloo, le patron de l’UDI –parti centriste allié naturel de l’UMP–, qui a mis François Hollande sous pression. Il a réclamé samedi soir un vote des parlementaires français, immédiatement après la déclaration de Barack Obama annonçant son intention de faire voter le Congrès américain.  « Comme le Président des Etats-Unis, qui a décidé de consulter le Congrès américain au titre des principes démocratiques, le Président français doit faire de même et organiser après le débat (prévu mercredi), un vote formel au Parlement », a écrit l’ancien ministre dans un communiqué. Un vote également demandé samedi 31 août par François Bayrou (MoDem), André Chassaigne, au nom des députés du Front de gauche, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) et par Christian Jacob, chef de file des députés UMP, pour qui le gouvernement devrait même engager sa responsabilité dans un vote de confiance.  Une session extraordinaire du Parlement (Assemblée nationale et Sénat) consacrée à la crise syrienne doit se tenir mercredi 4 septembre dans l’après-midi, avec au programme une déclaration du Premier ministre Jean-Marc Ayrault suivie d’un débat… Mais en principe pas d’un vote, même si juridiquement rien ne l’empêche. Interrogé sur les intentions de François Hollande, son entourage s’est refusé à tout commentaire samedi 31 août au soir. Dans un nouvel entretien téléphonique le président français et son homologue américain Barack Obama ont réaffirmé leur « détermination » à agir. Hormis au PS, nombre de dirigeants politiques de droite comme de gauche ont exprimé leurs réserves ou leurs craintes face à une action militaire visant à « punir » le régime Assad tenu pour responsable par Washington et Paris de l’attaque chimique du 21 août dans la banlieue de Damas. François Fillon, est par exmple très plus hostile à toute intervention militaire en Syrie. Soulignant que la France « ne peut agir à la légère et à la remorque de quiconque, fussent-ils ses alliés et amis américains », il a exhorté le président Hollande, lors d’une réunion publique à Saint-Raphaël (Var) à « bien mesurer » les « dangers » d’une action militaire, alors que « la région est une poudrière ». Sur la même ligne depuis le départ, François Fillon a multiplié les conditions à remplir avant toute intervention, dont l’existence de preuves de l’implication de Damas dans le massacre chimique. Des preuves également réclamées par Jean-Louis Borloo qui a posé six conditions.

Syrie : Obama de dégonfle

Syrie : Obama de dégonfle

Obama se dégonfle et il a raison ; il n’’était  en fait prisonnier que de sa propre parole (une contrainte verbale de peu de poids en politique)  par ailleurs l’opinion américaine est très largement hostile à intervention.  En demandant l’avis du congrès, Obama repousse l’échéance aux calendes grecques. Il est vrai qu’hormis la France, il n’y avait  pratiquement pas d’autres pays pour bombarder la Syrie. Du coup, les Etats Unis seraient apparus en pointe avec des risques de déstabilisation supplémentaire du moyen –orient voire des attentats anti-américains. Sans parler des conséquences sur une croissance mondiale vacillante. A la surprise des observateurs, Barack Obama a annoncé qu’il allait demander le feu vert au Congrès pour cette intervention. « Un débat et un vote » seront organisés « dans les jours à venir », a-t-il précisé. Ce débat au Congrès sur une éventuelle intervention militaire américaine en Syrie ne débutera pas avant le 9 septembre, ont annoncé samedi les responsables républicains de la Chambre des représentants. « Selon la Constitution, la responsabilité de déclarer la guerre dépend du Congrès. Nous sommes satisfaits que le président demande l’autorisation pour une intervention militaire en Syrie en réponse aux questions graves et substantielles qui sont soulevées », ont déclaré John Boehner, président de la Chambre, et les autres dirigeants républicains dans un communiqué. « En consultation avec le président, nous nous attendons à ce que la Chambre examine cette mesure la semaine du 9 septembre ». Peu de présidents des Etats-Unis se sont volontairement soumis à l’aval du Congrès pour déclencher des interventions militaires à l’étranger, a fortiori pour des frappes ponctuelles comme l’envisage Barack Obama en Syrie. Historiquement, la Constitution américaine donne au Congrès le pouvoir de « déclarer la guerre », mais la dernière fois qu’une telle déclaration formelle a été votée date de la Seconde guerre mondiale. En pratique, les présidents américains ont évité cette procédure et lancé unilatéralement des opérations militaires ou des invasions terrestres des dizaines de fois, au nom de leur autorité constitutionnelle de commandant en chef.

Sondage Paris : NKM remonte

Paris : NKM remonte

L’issue du match qui oppose à Anne Hidalgo semble de plus en plus incertaine. L’écart entre les deux candidates à la mairie de Paris continue de se resserrer, selon notre sondage Ifop-Fiducial-Le Journal du Dimanche. Certes, la première adjointe de Delanoë fait toujours la course en tête au deuxième tour (52,5%), mais son avance sur sa rivale de l’UMP (47,5%) devient de moins en moins nette. Avant l’été, huit points les séparaient. Une bonne nouvelle pour NKM même si la percée du FN au premier tour (8%) complique sa tâche. Parachuté depuis la Picardie, le trésorier du parti de Marine Le Pen, Wallerand de Saint-Just, gagne trois points par rapport à notre sondage de juin dernier. Et s’impose ainsi comme la troisième force politique dans la capitale alors qu’il y a deux moins encore, ses adversaires écologistes, du MoDem et du Front de gauche le devançaient.

 

Syrie: Borloo recadre Hollande et veut un vote du parlement

Syrie: Borloo recadre Hollande et veut un vote du parlement

 

 

« Comme le Président des Etats-Unis, qui a décidé de consulter le Congrès américain au titre des principes démocratiques, le Président français doit faire de même et organiser après le débat, un vote formel au Parlement », a écrit l’ancien ministre, chef de file des députés UDI.  Une session extraordinaire du Parlement (Assemblée nationale et Sénat) a été convoquée à la date du 4 septembre par le président Hollande pour un débat sur la crise syrienne, qui doit se tenir après une déclaration du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Si aucun vote n’était prévu, juridiquement rien ne l’empêche.  Un peu plus tôt samedi Jean-Louis Borloo avait posé six conditions à une intervention militaire de la France au côté des Américains, et à ses yeux la déclaration du président Obama renforce encore son argumentation. « Je ne peux que confirmer de manière encore plus formelle, les six conditions posées comme préalable à toute intervention », indique-t-il.  Selon Jean-Louis Borloo, « il n’est pas possible que l’engagement de la France, dans une opération militaire et donc de guerre, puisse se faire

- sans le rapport des inspecteurs de l’ONU’;

- sans une analyse de la situation validée par l’ONU ;

- sans que le président de la République française n’ait présenté à la Nation les preuves irréfutables des crimes et de ses auteurs, validées par l’ONU;

- sans que le Parlement français n’ait été informé et consulté (…);

- sans la participation de L’Union européenne ou d’une majorité de ses Etats membres;

- sans que les chefs des partis français n’aient été consultés et informés ».

 

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