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Archive mensuelle de septembre 2013

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Syrie : un vote du Parlement ?

Syrie : un vote du Parlement ?  

Hollande tente de se sortir du piège de la Grande Bretagne et d’Obama en excluant plus un vote du parlement. (Comme en Grande Bretagne et aux Etats -Unis) ; une contradiction de plus puisque l’intervention est déjà décidée !  François Hollande n’exclut pas un vote sur une intervention française en Syrie, selon Alain Vidalies : « Ce n’est pas un sujet tabou. » Le ministre en charge des Relations avec le Parlement l’a affirmé ce mardi matin sur RTL. « Le président de la République qui a le pouvoir, c’est aussi lui et lui seul qui doit décider s’il doit y avoir le moment venu un vote », a-t-il expliqué. « Le gouvernement n’interdit rien », précise Alain Vidalies, interrogé sur l’absence de consultation, pour l’instant, des députés et sénateurs. « En l’état de la situation, le débat de mercredi ne peut être qu’un débat sans vote : sur quoi on voterait mercredi ? » Et le ministre de revenir à la Constitution. Selon le texte, l’intervention des forces armées « est une décision qui appartient exclusivement au président de la République », explique-t-il. « Ce n’est pas nous qui avons créé ce droit, c’est un droit qui résulte d’une réforme constitutionnelle de 2008. » La loi de « modernisation des institutions de la Ve République » avait à l’époque modifié l’article 35 et prévu un débat au Parlement dans les trois jours suivant une intervention, mais sans vote au préalable. La question de le mettre en place systématiquement avant un engagement des troupes françaises avait été « posée à l’époque », rappelle Alain Vidalies. « J’invite tout le monde à lire les réponses de M. Fillon ou M. Morin, [qui disaient] ‘attendez-vous êtes en train de remettre en cause tout l’équilibre institutionnel, surtout ne faisons pas ça’. » « Évidemment, le président de la République va s’adresser aux Français », a ajouté Alain Vidalies. « Je ne vois pas comment ça pourrait être autrement. »

Rentrée scolaire: 8.230 euros par an pour l’Etat

Rentrée scolaire: 8.230 euros par an pour  l’Etat

L’Etat assure la rémunération des enseignants du public et du privé sous contrat. Mais ce sont les communes qui paient la construction et entretiennent les locaux et financent le personnel de service des écoles materenelles et primaires. Les départements font de même pour les collèges. Quant aux régions, elles sont en charge des lycées.   Près de 12,2 millions d’élèves reprennent mardi 3 septembre le chemin de l’école, du collège ou du lycée.  Pour assurer la première rentrée intégralement gérée par le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, l’effort s’est porté cette année sur le recrutement des professeurs et personnels d’encadrement. Ainsi 7.750 postes d’enseignants (3.350 en primaire, 4.200 dans le secondaire) et 20.000 contrats aidés ont été créés. Le budget global de l’enseignement va atteindre cette année 62,7 milliards d’euros, dont 58 milliards consacrés à rémunération des enseignants.   On estime à 8.230 euros par an le coût moyen d’un élève dans le primaire et le secondaire pour l’Etat. Avec 11.840 euros dépensés pour chacun d’eux, les lycéens professionnels réclament le plus gros effort financier par tête.  Les écoliers inscrits en maternelle et en primaire « coûtent » quant à eux deux fois moins cher, soit 5.870 euros, tout en représentant la moitié des effectifs (6,7 millions d’inscrits dans le premier degré).  Les recrutements de 2013 ne comblent pas le retard de la France en ce qui concerne l’encadrement des élèves. On dénombre jusqu’à 18,4 élèves par enseignant, alors que la moyenne des pays de l’OCDE est de 15,4. En pratique cela traduit par la présence de 23 élèves (22,8 en moyenne selon le Ministère) dans chaque salle de classe à l’école primaire.  En revanche, la contribution financière pour l’éducation reste toujours élevée dans le pays, puisque 139,4 milliards d’euros ont été dépensés au total en 2012 par l’Etat, les collectivités, les entreprises et les ménages selon les estimations de l’Education Nationale. La somme équivaut à 6,9% du PIB, soit 0,9 point de plus que l’année dernière. La France se situe au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE (6,3%) et des pays comme l’Allemagne ou la Suède (5,3% et 6,3%), mais encore en dessous des Etats-Unis (7,3% du PIB).

Hollande parie sur la croissance qui n’aura pas lieu

Hollande parie sur la croissance qui n’aura pas lieu

On ne change pas les vieille habitudes, gonfler artificiellement la croissance pour ne pas s’attaquer aux réformes structurelles. C’est un pari récurrent, mais qui devient sensible au regard des engagements européens. Car l’Elysée semble opter pour une prévision de croissance très optimiste l’année prochaine.  Et si l’activité n’est pas aussi forte que prévue, sachant que François Hollande a prévu une pause fiscale et est déjà allé au bout de ce qu’il pouvait faire côté économies, il ne lui restera plus qu’une option : laisser filer le déficit. Ce scénario ne peut pas être ouvertement envisagé, mais est pensé très fort. Les arguments sont déjà rodés : le creusement du déficit, s’il a lieu, sera dû à une conjoncture plus mauvaise que prévue.  Mais le « bon déficit », dit structurel, c’est à dire lié aux dépenses de l’Etat et aux réformes de structure sera, lui, respecté ! C’est là que Bruxelles risque de grincer des dents. Car la France s’est-elle vraiment engagé sur les rails des réformes structurelles ?  Pas du tout, entend-on dans l’opposition qui cite en exemple la réforme des retraites, qui ne changera pas les comportements, ne fait que colmater les brèches, et est très éloigné des demandes de la Commission Européenne.

oissance- emploi ou impôts – chômage t: quel choix pour Hollande

Croissance- emploi ou impôts – chômage t: quel choix pour Hollande

 

 Dans un environnement international en crise, la France ajoute une difficulté supplémentaire, son hésitation permanente entre austérité et relance ; De fait la politique économique françaises a été largement inspirée sinon imposée par Bruxelles, d’où cette obstination à réduire brutalement les déficits notamment par le biais du matraquage fiscal. Ce n’est que récemment qu’on a décidé de figer un peu le niveau des prélèvements obligatoires dans le budget 2014. En réalité, il y aura bien augmentation en 2014 et ce n’et qu’éventuellement en 2015 qu’il aura éventuellement un figeage de la pression fiscale. Cette hésitation permanente s’est illustrée à travers discours et pratiques à l’égard des entreprises, d’abord taxées, puis détaxées, à nouveau fiscalement sollicitées et réconfortées lors du congrès du Medef.  La vérité c’est qu’il n’ya aucune ligne économique au gouvernement qui slalome entre les exigences de Bruxelles et ses contradictions caractérisées par ses lubies fiscales qui tuent la consommation, la compétitivité et l’emploi. Contrairement à ce qu’affirme Hollande et certains experts aux ordres, la reprise n’est pas là, le bon chiffre de 0.5 % du second trimestre n’est dû qu’augmentation de dépenses de chauffages. L’activité manufacturière ne reprend pas ni en juillet, ni en aout. Et les dépenses contraintes (impôts notamment) ne vont pas favoriser la reprise en fin d’année. Comme d’habitude, il est probable que Hollande va décider de ne pas choisir, ce qui va pour longtemps nous condamner à la croissance molle.

 

Croissance France : baisse en août du secteur manufacturier

Croissance France : baisse en août du secteur manufacturier

 

 L’activité dans le secteur manufacturier en France s’est encore contractée légèrement en août, au même rythme qu’en juillet, le redressement enregistré ces derniers mois après les plus bas de début d’année marquant le pas, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI Markit/CDAF publiés lundi. L’indice global du secteur ressort à 49,7 pour le mois, juste en dessous du seuil de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité, et reste inchangé par rapport à juillet. L’indice est soutenu par quatre de ses cinq composantes : les nouvelles commandes, dont le repli est le plus faible depuis juin 2011, l’emploi, les stocks d’achats et les délais de livraison. Mais le sous-indice de la production a accusé un « repli marqué ». « Bien que la production manufacturière française reparte à la baisse en août, la stabilisation du volume des nouvelles commandes témoigne d’un raffermissement de la demande sous-jacente », souligne Jack Kennedy, économiste de Markit. Il relève en outre que, après de longs mois de baisse soutenue des effectifs, « l’emploi n’affiche qu’un très léger repli au cours de la dernière période d’enquête, tandis que le recul de l’activité achats des entreprises manufacturières s’affaiblit. » « Dans l’ensemble, les données de l’enquête suggèrent une plus grande solidité du secteur manufacturier qui semble se maintenir en août » après la conjoncture extrêmement difficile de fin 2012 et début 2013.

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 2 septembre 2013

 

 

 

 

 

Autos: le marché français décevant en août

Autos : le marché français décevant  en août

Moins 14% en 2012 et sans doute près de -10% en 2013 pour les ventes de voitures neuves y compris les ventes très décevantes du mois d’aout. « Le mois d’août est traditionnellement faible », a commenté un porte-parole du CCFA, mais avec 85.565 voitures vendues, « celui-ci est vraiment bas ».  Si PSA Peugeot Citroën a perdu 17,3% de ventes sur un an — ses deux marques enregistrent un recul similaire –, le groupe Renault (qui comprend aussi la marque Dacia) a grignoté 1,7%.  A l’exception du deuxième constructeur automobile français, de l’américain General Motors et de l’italien Fiat, tous les autres groupes présents sur le marché français ont vu leurs ventes reculer le mois dernier.  Sur huit mois, la chute des immatriculations sur le marché français atteint 9,8% en données brutes et 8,7% à nombre de jours ouvrables comparables, ce qui fait dire au porte-parole du CCFA que la baisse peut être contenue à -8% cette année, après -14% en 2012.   »Il ne faudrait pas qu’il y ait une forte baisse en septembre ou en octobre », où les ventes sont généralement importantes, avec les journées portes ouvertes organisées dans les concessions, a-t-il toutefois averti.

 

Syrie: Hollande va demander l’avis au parlement….américain

Syrie: Hollande va demander l’avis au parlement….américain

 

 

Finalement Hollande s’est piégé tout seul en jouant les va-t-en guerre. Il est désormais le seul Chef d’Etat à avoir décidé une intervention en Syrie ; il ne le fait pas, pourquoi ? Simplement parce qu’il suivra les Etats Unis. Or Obama a demandé l’avis du congrès, ce qui n’est pas le cas de Hollande qui ne le demandera certainement pas. Du coup, Hollande est accroché au vote du parlement américain car Obama ne décidera pas seul d’une opération qu’il sait hasardeuse en Syrie.  Au mieux, ou plutôt au pire, il y aura une petite intervention plus que symbolique de la  part des américains qui ne changera rien sur le plan politique en Syrie et qui pourrait déstabiliser un peu plus un moyen orient qui constitue déjà une poudrière. Après le vote du Parlement britannique qui a opposé un « no » définitif à une intervention de ses soldats en Syrie, Barack Obama a annoncé samedi soir sa décision de consulter le Parlement américain. Alors que les frappes aériennes semblaient imminentes, les débats devant la Chambre des représentants et le Sénat américain ne s’ouvriront que le 9 septembre.  A Paris, un proche du dossier s’en inquiète: « Plus la sanction s’éloignera de la date du 21 août plus elle risque d’être affaiblie dans ses effets militaires et politiques ».  En attendant, François Hollande fait face aussi à une pression politique croissante. L’exécutif avait envisagé un simple débat sans vote au Parlement le 4 septembre. Mais il est déjà contraint de lâcher du lest.  Matignon a annoncé dimanche que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recevrait lundi les principaux responsables parlementaires -présidents de l’Assemblée et du Sénat, des groupes parlementaires, des commissions des Affaires étrangères et de la Défense- pour les informer de la situation en Syrie.  Le gouvernement va aussi prochainement déclassifier des documents secret-défense sur l’arsenal chimique syrien, a annoncé dimanche une source gouvernementale.  Une récente note des services de renseignement français, dont le contenu dévoilé par le JDD a été confirmé à l’AFP de source gouvernementale, fait état notamment de « plusieurs centaines de tonnes d’ypérite » et « gaz sarin » détenus par le régime syrien, soit un stock total dépassant les 1.000 tonnes d’agents chimiques. La publication de tels éléments suffira-t-elle à vaincre les réticences à une intervention? Les appels se font en tout cas de plus en plus pressants pour l’organisation d’un vote en bonne et due forme.  Lancés en début de week-end par l’opposition, UMP et centristes en tête, ils ont été relayés dimanche par l’écologiste Jean-Vincent Placé et jusque dans les rangs socialistes, le député Patrick Mennucci jugeant que refuser ce vote serait « politiquement une erreur ».  Pour la gauche de la gauche, ce vote va « de soi », a dit Jean-Luc Mélenchon, accusant François Hollande d’être devenu « un supplétif » des Etats-Unis.  Samedi soir, dans la foulée de la déclaration de Barack Obama, c’est Jean-Louis Borloo (UDI) qui avait appelé à un « vote formel » des députés et sénateurs, Christian Jacob, chef de file des députés UMP, souhaitant même que le gouvernement engage sa responsabilité. Constitutionnellement, rien n’empêche le vote. L’exécutif peut s’en tenir à la lettre de la Constitution et de son article 35 qui prévoit que « le gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l’étranger, au plus tard trois jours après le début de l’intervention », un simple débat qui « n’est suivi d’aucun vote ». Mais il peut très bien aussi passer outre, comme le relèvent les constitutionnalistes interrogés par l’AFP. Deux voies au moins seraient envisageables. L’artillerie lourde avec « une déclaration de politique générale suivie d’un vote à l’Assemblée nationale et, le cas échéant, au Sénat » comme l’avait fait François Mitterrand en 1991 pour faire « parler les armes » dans la première guerre d’Irak, explique Didier Maus.  La seconde voie, plus légère et suggérée par Dominique Chagnollaud, serait de recourir à l’article 50-1 de la Constitution introduit par la révision constitutionnelle de 2008, qui autorise le gouvernement à faire devant « l’une ou l’autre des assemblées » et « sur un sujet déterminé, une déclaration qui donne lieu à débat » et peut « faire l’objet d’un vote » sans engagement de responsabilité.  Il y aurait même une troisième voie, sans vote mais ô combien solennelle, selon Didier Maus: la convocation du Parlement en Congrès à Versailles pour une déclaration du président de la République,

Syrie : Hollande piégé par lui-même et Obama

Syrie : Hollande  piégé par lui-même et Obama

 

Hollande triplement piégé, d’abord par des déclarations aventureuses, ensuite par Obama et la Grande Bretagne e enfin par une situation politiquement  ingérable en Surie. « Comme Barack Obama, François Hollande est pris dans un tourbillon d’événements incontrôlés », écrit Pierre Rousselin dans Le Figaro, mais surtout, pour l’éditorialiste du quotidien libéral, le chef de l’Etat est « piégé sur le front interne et bien isolé sur le front extérieur ».  Pour François Sergent de Libération, « Hollande peine à justifier la guerre ». Et si « le Président, dans la constitution monarchique de la Ve République, a tout pouvoir pour faire la guerre », relève-t-il, « peut-il aujourd’hui être le seul chef d’Etat à user de la force sans un vote de la représentation nationale, sans même un discours ? »   »Le piège s’est refermé pour ces responsables occidentaux qui s’étaient avancés très vite en annonçant leur volonté de punir Damas qui aurait fait usage de gaz mortels », constate Dominique Quinio dans La Croix. Patrick Apel-Muller pose cette question dans L’Humanité : « Comment décréter la guerre ou la paix pourrait-il être l’apanage d’un homme seul au XXIe siècle ? » Tout en estimant « intenable l’alignement de François Hollande, résolu à décider contre une énorme majorité de Français et à se passer de l’assentiment de la représentation nationale ».   »À force de jouer les va-t-en-guerre pour se refaire une virginité dans les sondages, François Hollande a pris un gros risque. Celui de se retrouver tout seul face au tyran syrien » reconnaît Yann Marec dans Midi Libre.  Pour certains éditorialistes, cette situation a des répercussions sur la politique intérieure française.   »Coincé par le recul surprise de Barack Obama, François Hollande se retrouve face à une opinion publique nettement hostile à une intervention et à des ténors de droite (et de gauche) qui surfent sur ce refus populaire », juge Hervé Cannet (La Nouvelle République du Centre-ouest).  Un point de vue partagé par Patrice Chabanet dans Le Journal de la Haute-Marne pour qui, « la valse-hésitation des Occidentaux dans l’affaire syrienne exacerbe les clivages intérieurs aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en France ».  Dans Les Echos, Cécile Corduret pense que « soucieux de sauver la face, l’exécutif maintient ses ambitions et refuse de demander un vote au Parlement, comme l’ont fait ses alliés ». Selon elle, « c’est aussi une position à contre-emploi ».  Enfin, avec la défection des Britanniques et le recul des Etats-Unis, Philippe Waucampt (Le Républicain lorrain) estime amèrement que le président français est désormais « dans le rôle du cocu magnifique ».

 

Valérie Trierweiler soutient publiquement Hollande sur la Syrie

Valérie Trierweiler soutient publiquement Hollande sur la Syrie

 

Trierweiler à qui on de demande rien ne peut cependant s’empêcher de parler.  » Je trouve qu’on ne peut pas accepter l’inacceptable », a déclaré Mme Trierweiler, interrogée au journal télévisé de M6 sur la perspective d’une action militaire de la France en Syrie.   »Moi quand j’ai vu ces corps d’enfants alignés par dizaines les uns contre les autres, oui j’ai exprimé mon émotion et je continuerai à le faire », a-t-elle enchaîné, « et vraiment si vous voulez savoir ça m’a empêchée de dormir ces images, j’y pense encore, je ne sais pas comment on peut supporter ça, comment on peut accepter ça ».  Interrogée sur ses activités de Première dame en dehors des obligations protocolaires au côté du président de la République, elle a expliqué vouloir s’occuper en priorité des enfants « et pour l’étranger les femmes violées », notamment en RDC.  Elle a également repoussé l’idée d’avoir sa propre fondation, comme d’autres Premières dames avant elle dont Carla Bruni-Sarkozy.   »Je vais renforcer mes activités mais pas nécessairement par le biais d’une fondation », a-t-elle dit, « je n’ai pas l’idée fixe de laisser mon nom à une fondation, c’est très lourd une fondation, c’est très compliqué, on l’a vu dans le passé, il peut y avoir en plus des soucis d’argent (…) ».  Et de poursuivre: « il y a de très belles associations qui existent, qui ont l’expertise (…), l’expérience, moi je préfère me mettre à leur service, je ne cherche à récupérer personne ». « Il y en a un certain nombre qui sont venues me chercher, d’autres à qui j’ai proposé mon aide et ça se passe très bien comme ça », a ajouté celle qui avait accompagné des enfants défavorisés avec le Secours populaire mercredi dernier sur une plage normande.  Le président a-t-il besoin à ses côtés d’une Première dame populaire ? « Je pense que c’est toujours mieux, forcément », a répondu Valérie Trierweiler. « Mais il ne faut pas oublier que je suis une femme de gauche, vraiment ancrée à gauche, j’ai forcément 50% de la population qui n’adhèrent pas à ce que je suis ». Malheureusement pour elle, on est sans doute loin des 50% et plus près des 80% !

Real Madrid : 100 millions pour acheter un jouer et 600 millions de dettes !

Real Madrid : 100 millions pour acheter un jouer et 600 millions de dettes !  

Le  club madrilène va  dépenser environ 100 millions d’euros pour le Gallois de Tottenham âgé de 24 ans, soit environ le quart de son chiffre d’affaires annuel.  Mais alors, pourquoi dépenser un tel moment pour Gareth Bale? Avec l’achat de ce joueur, le Real Madrid réaliserait un joli coup médiatique, deux mois après que son éternel rival espagnol, le FC Barcelone, a déboursé «seulement» 50 millions d’euros pour la pépite brésilienne Neymar que l’on annonce déjà comme le «nouveau Messi» et qui, à 21 ans, est déjà le quatrième footballeur le mieux payé au monde avec environ 22 millions de revenus (salaires et contrats publicitaires).  «Dans ce marché des transferts où le PSG, Monaco et même le FC Barcelone, ont dépensé des millions pour s’offrir les plus grands footballeurs, le Real Madrid ne pouvait pas rester les bras croisés», avance Vincent Chaudel, expert au sein du cabinet Kurt Salmon. Ensuite, les dirigeants madrilènes recherchaient un joueur de couloir qui sont de plus en plus rares et donc chers». Autre explication: le président de Tottenham, David Lévy, est un fin négociateur. Lorsqu’il a appris l’intérêt du club le plus riche du monde pour son joueur, il s’est mis en tête de réaliser ce transfert historique et de frapper un grand coup sur le marché anglais. D’où ce montant de 100 millions qui, au passage, a obligé le Real Madrid à augmenter sensiblement le salaire de Cristiano Ronaldo pour ménager la susceptibilité du Portugais, qui n’est donc plus le plus gros transfert de l’histoire de football. Club le plus endetté d’Espagne (590 millions d’euros), le Real Madrid envisage de payer ce transfert en cinq fois avec un premier versement de 25 millions d’euros, soit un peu plus de 6% de son chiffre d’affaires annuel. Les dirigeants madrilènes auront tout de même du mal à rentabiliser ces 100 millions, même en vente de maillots. Selon une étude de l’agence Repucom, Gareth Bale n’arrivait qu’en troisième position des footballeurs les plus appréciés par les spectateurs anglais. Surtout, le Gallois ne figurait même pas dans le top dix des joueurs du championnat britannique qui font vendre le plus de maillots. «Gareth Bale est avant tout un pari sportif, déclare Gilles Dumas, co-directeur de l’agence Sportlab, spécialisée dans le sponsoring sportif. Le Real Madrid croit fermement en son potentiel et va plus miser sur sa capacité à être décisif sur le terrain qu’en dehors. Son profil anglais, jeune, sérieux, au physique avantageux peut toutefois intéresser les sponsors». Pour Vincent Chaudel, «un sportif devient une icône lorsque ses contrats sponsoring pèsent plus lourd que son salaire». S’il n’est pas le meilleur joueur du monde, il est désormais l’un des plus chers. Un paradoxe qui ne manquera pas de faire parler dans une Espagne en grande difficulté financière.

 

36500 fonctionnaires en plus au premier semestre

36500 fonctionnaires en plus au premier semestre

 

François Hollande avait promis pendant la campagne présidentielle de mettre fin au non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, règle édictée par la précédente majorité. Le chef de l’Etat s’était toutefois engagé à ne pas grossir les effectifs de la Fonction publique, mais à en stabiliser la masse salariale.  Ce n’est pour l’instant pas le cas. Les embauches de fonctionnaires repartent de plus belle, selon le site internet du magazine Challenges. Au total, 36.575 nouveaux agents ont intégré au cours du premier semestre les effectifs des de la Fonction publique d’Etat, selon les données fournies par le ministère de la Fonction publique. Sur l’ensemble de l’année 2012, les recrutements s’étaient limités à 34.054. le gros des embauches se fait à l’Education nationale: +28.228 personnes au cours des six premiers mois de l’année.

La guerre des œufs : en cause les prix à la production

La guerre des œufs : en cause les prix à la production

 

 

5 centimes seulement par œuf payé au producteur et revendu en moyenne 30 centimes ! De quoi déclencher une guerre des œufs. En cause aussi la surproduction qui imposerait des mesures de régulation.   »Les cours sont toujours en-dessous du prix de revient », explique Sébastien Saliou, producteur à Louannec (Côtes d’Armor). Pourtant, « on est dans la période la plus importante de l’année, avec les commandes des collectivités, après les vacances », souligne ce trentenaire, à la tête avec son frère et son père d’une exploitation de quelque 82.000 poules en batteries et 6.000 en plein air.  Cet +effet rentrée+, combiné avec des mesures de mise à l’écart de 15 millions d’oeufs décidées par l’interprofession après les quatre actions de destruction d’oeufs dans le Finistère et les Côtes d’Armor, a certes fait grimper les prix depuis début août.  Ils sont ainsi passés de 4,50 euros les 100 unités à environ 5,50 en moyenne, alors que les prix de revient s’établissent entre 6,50 et 7 euros, selon les producteurs, dont la grogne dure depuis plusieurs mois. La faiblesse des cours ne permet pas de couvrir leurs coûts de production et d’amortir des investissements liés à une directive européenne sur le bien-être animal. Pour s’en sortir, Yohann, un producteur du Morbihan, n’a eu d’autre choix qu’une solution extrême, assure-t-il: abattre ses 24.000 poules, dont il n’aurait dû se débarrasser qu’en septembre. « Je perds moins d’argent comme ça », affirme-t-il. « Je remettrai des poules en octobre. Mais si la crise n’est pas résolue, la banque va me réclamer mes annuités. Et si je ne paye pas, je perds ma maison, mes terres et je mets ma famille à la rue », s’emporte cet exploitant qui s’est lancé il y a deux ans et a investi un million d’euros.Sébastien Saliou, envisage aussi de se défaire de 27.000 têtes, tout en renégociant ses annuités avec sa banque. « C’est plus tenable », lance Yohann. Le constat est partagé par les membres du collectif à l’origine des quatre actions de destruction d’oeufs. Le collectif avait décidé de les suspendre dans l’attente d’une réunion de crise le 13 août à Rennes avec le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll.  Mais mardi, à l’issue d’une réunion à Ploumagoar, près de Guingamp, certains de ses membres ont annoncé qu’ils les reprendraient si d’ici jeudi 5 septembre les cours ne grimpent pas.  Une menace réitérée mercredi après une réunion en préfecture de Bretagne du Comité de suivi régional de la filière mis en place à la demande de M. Le Foll.  Menace sérieuse ou coup de bluff ? En tous les cas, le sentiment de colère et d’exaspération est bien réel. D’autant qu’un million de poules pondeuses supplémentaires vont arriver dans des exploitations, assure le collectif, dans le contexte de surproduction. Quelque 14,5 milliards d’oeufs par an sont produits en France, dont près de la moitié en Bretagne, selon la direction régionale de l’Agriculture.  Par ailleurs, des exploitants sont « aujourd’hui sous pression de la part des GMS (la grande distribution, ndlr) qui ont tendance à revoir les prix des contrats » (à la baisse), a souligné mercredi le préfet de Bretagne, Patrick Strzoda.  Pour le collectif, la solution d’urgence pour la remontée des cours passe par la réduction de 5% de la production au niveau national, en attendant que des solutions pérennes pour l’avenir de la filière soient mises en place. M. Le Foll a demandé à deux inspecteurs généraux de travailler sur ce sujet. Leur rapport est attendu début octobre.  Le collectif, dorénavant baptisé +pour le maintien de la production d’oeufs en Bretagne+, a proposé aussi jeudi la création d’une caisse de péréquation, qui indemniserait « les éleveurs en cas de crise ».

 

Retraites : Marisol Touraine, floue sur la revalorisation

Retraites : Marisol Touraine, floue sur la revalorisation

 

 » Oui, la ligne du gouvernement est social-démocrate, réformiste », a lancé Marisol Touraine lors de l’émission BFM Politique de ce 1er septembre. Elle répondait à cette interrogation: entre la pause fiscale et l’allongement de la durée de cotisation pour les retraites, n’y-a-t-il pas une évolution de ligne politique ?  « Notre politique est basée sur un triptique : fiscalité, économies et compétitivité. Cette politique commence à porter ses fruits », a estimé la ministre des Affaires sociales. « Les impôts demandés étaient nécessaires. Aujourd’hui les Français se disent qu’ils vont vers des jours meilleurs ».  La ministre des Affaires sociales est revenue sur un aspect devenu polémique de la réforme des retraites: le report de la revalorisation des pensions du 1er avril au 1er octobre qui va pénaliser financièrement les retraités. « Il n’a jamais été question de mettre à contribution les petites pensions. Je précise donc que les retraités au minimum vieillesse ne seront pas concernés par cette mesure. Leur pension sera toujours revalorisée au 1er avril ». Concernant enfin la compensation des charges nouvelles qui pèseront sur les entreprises, Marisol Touraine a été claire au risque de décevoir les patrons: « seule une petite partie des cotisations sera transférée ». « Il n’y aura pas de hausse de TVA ni de CSG mais une prise en charge par le budget

 

Croissance : amélioration en Chine

Croissance : amélioration en Chine

La croissance du secteur manufacturier chinois a atteint en août son rythme le plus élevé depuis avril 2012, avec un bond des entrées de commandes, selon des données du Bureau national des statistiques qui apaisent les craintes d’un ralentissement brutal de la deuxième économie mondiale. L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) a progressé à 51,0 contre 50,3 en juillet, dépassant le consensus qui était de 50,6. Un niveau au-dessus de 50 dénote une croissance de l’activité. Toutes les composantes témoignent d’une amélioration, notamment celle des commandes nouvelles qui est passée de 50,6 en juillet à 52,4 en août et celle des commandes à l’exportation en hausse à 50,2 contre 49,0. « On voit des signes plus clairs d’une amélioration des conditions économiques », commente Haibin Zhu, chef économiste pour la Chine chez JP Morgan à Hong Kong. L’indice PMI calculé par HSBC, plus focalisé sur les petites et moyennes entreprises du secteur privé, sera publié lundi. Il était à 50,1 en juillet.

 

Croissance : davantage d’optimisme et chômage record en zone euro

Croissance : davantage d’optimisme et chômage record en zone euro

L’optimisme sur la situation économique s’est redressé au sein de la zone euro en août mais la persistance d’un chômage élevé en particulier dans les pays du Sud en difficultés souligne la fracture avec ceux du Nord où la reprise s’affirme. La confiance des chefs d’entreprise au sein de la zone euro s’est améliorée en août pour le quatrième mois consécutif au sein de la zone euro, montre l’indicateur de sentiment économique publié vendredi par la Commission européenne. Le regain d’optimisme est particulièrement marqué en Allemagne et aux Pays-Bas mais concerne aussi la France, l’Italie et l’Espagne. L’indice calculé sur la base de l’évolution des carnets de commandes, du climat des affaires dans l’industrie et d’autres composantes comme les intentions d’embauche a progressé de 2,7 points à 95,2, laissant espérer que le pire de la crise traversée par le bloc est désormais passé. « La phase la plus aigüe de la crise et la période la plus dure de serrage de ceinture est derrière nous », a déclaré Dirk Schumacher, économiste chez Goldman Sachs. Dan un communiqué séparé, Eurostat a fait état d’un ralentissement de la hausse des prix de détail à 1,3% en rythme annuel en août au sein de la zone euro contre 1,6% le mois précédent, sous l’effet d’un recul des prix de l’énergie. Signe de la persistance de pressions déflationnistes au sein de la zone euro, la modération de la hausse des prix soutient toutefois le pouvoir d’achat et donc la demande des ménages. Elle favorise aussi le maintien par la Banque centrale européenne (BCE) d’une politique monétaire très accommodante et de taux directeurs très bas. Contrastant avec le regain de confiance, le taux de chômage au sein de la zone euro s’est maintenu en juillet au plus haut record de 12,1% qui recouvre des situations très disparates selon les pays, soulignant que la reprise ne se fait pas sentir de manière uniforme.

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 1er septembre 2013

 

 

 

 

 

Immobilier : rebond des prix du neuf dans les grandes villes ? Du pipeau !

Immobilier : rebond des prix du neuf dans les grandes villes ? Du pipeau !

Le Echos reprennent  les arguments du lobby immobilier en annonçant une reprise des prix du neuf dans les grandes villes ; En faat cette information se fonde sur un site internet qui ne peut prendre en compte le prix réel de la transaction ; il y a en effet une grande différence entre les prix affiché et les prix de transaction. Au mieux dans les grandes villes les prix cessent de baisser. En outre ce qui domine c’est la baisse de transactions. Après un premier semestre difficile, les prix de l’immobilier neuf sont repartis à la hausse l’été dernier dans six des principales villes de France. A Paris et Toulouse notamment, l’inversion de tendance, qui reste à confirmer, est spectaculaire. Depuis le début de l’année, les prix de l’immobilier neuf étaient orientés à la baisse, selon les chiffres du baromètre du portail Trouver-un-logement-neuf.com . Mais la tendance semble être en train de s’inverser en cette rentrée 2013, conformément au constat dressé cette semaine par les promoteurs immobiliers . Selon le site internet qui étudie les prix du neuf dans 10 grandes localités, sur un mois, les prix sont repartis à la hausse dans six villes, du moins pour les trois pièces, la surface de référence dans le neuf.

 

Ambassades : réduction des frais ; il y a de la marge

Ambassades : réduction des frais ; il y a de la marge

Réduction des frais pour nos ambassades qui confondent souvent tourisme et diplomatie (ne parlons pas de l’économie qu’elles ignorent). Le Quai d’Orsay a engagé une vaste opération de réorganisation du réseau diplomatique français (France diplomatie)

Ce qu’il faut retenir

Les moyens diplomatiques français :

> 163 ambassades bilatérales et 16 représentations multilatérales

> 5.500 agents en 2011

> 340 millions d’euros de charges de personnels en 2011

> un agent présent à l’étranger coûtait 66.000 euros en 2011

> Le réseau diplomatique a eu un coût de 520 millions d’euros en 2011, soit 20% de plus que le coût du réseau britannique

600 postes supprimés d’ici à 2015, fermeture de nouvelles ambassades et consulats, ventes de bâtiments diplomatiques: le troisième réseau diplomatique au monde, celui de la France, est en pleine cure d’amaigrissement. Le sujet a été l’un de ceux évoqués la semaine dernière par les diplomates réunis comme chaque année à l’Elysée. Dans une lettre du 15 avril adressée à François Hollande et citée par Le Monde du 30 août, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, évoque « la réduction du train de vie de l’Etat dans le respect de l’exigence de modernisation de l’action publique ». Il faut dire qu’il y a de la marge au sein des affaires étrangères. Le patrimoine immobilier détenu par le ministère en dehors de nos frontières représente 1,9 million de m2. Ces biens pèsent lourdement sur les finances du Quai d’Orsay : 523 millions d’euros par an sont consacrés à l’entretien de ce patrimoine.  Dans un référé adressée le 2 mai à Laurent Fabius, la Cour des comptes estimait que la démarche de modernisation entreprise par le ministère des Affaires étrangère est « inaboutie ». Aussi, elle recommande de « mieux ajuster les moyens des postes à leurs besoins en fondant les allocations sur une définition plus rigoureuse de leurs missions. » La Cour estime aussi que les objectifs de réorganisations en fonction de l’évolution des enjeux stratégiques n’a pas été tenu. Les effectifs des « les ambassades d’exceptions comme Washington ou Londres » n’ont guère diminué, déplore-t-elle. Dans le même temps, le recentrage vers les pays émergents, comme la Chine, l’Inde ou encore le Brésil, n’ont pas été suffisants. Le Quai d’Orsay orchestre pourtant depuis plusieurs années un vaste programme de cession. Il y trouve largement son intérêt car il bénéficie d’un régime spécial : depuis 2006, il perçoit la totalité du prix des ventes de ses biens situés à l’étranger, et non pas la moitié comme pour les autres ministères. Mais en échange, il ne reçoit aucun crédit pour couvrir ses dépenses liées à l’entretien de son patrimoine à l’étranger. Ainsi, entre la vente d’un appartement à Berlin (150.000 euros), celle la résidence consulaire de Chine à Hong Kong (52 millions d’euros) ou encore d’une parcelle de terrain à Koweit City (675.000 euros), le Quai a pu récolter 122,2 millions d’euros en 2011. Une année record puisque en 2012, le montant 23,8 millions. Pour 2013, les prévisions du ministère tablent sur près de 93 millions d’euros issus de ces diverses cessions. Autre source d’allégement des charges pas assez exploitée : la « colocalisation ». La Cour déplore que c’est « sans grand succès que le ministère des Affaires étrangères a recherché la mutualisation de certaines de ses implantations immobilières avec l’Allemagne, et dans une moindre mesure, avec le Royaume-Uni ». Pour l’heure, aucune n’a été concrétisée.

Les prix du gaz : très légère baisse

Les prix du gaz : très légère baisse

Le tarif règlementé de GDF Suez va diminuer, en moyenne, de 0,18% dimanche 1er septembre, selon une délibération de la Commission de régulation de l’énergie transmise à l’AFP. Ce qui poursuit un mouvement de baisse constaté depuis février. Les prix du gaz vont continuer de refluer à partir du 1er septembre, avec une baisse de 0,18%. C’est ce qu’a indiqué la Commissions de régulation de l’énergie dans une délibération transmise à l’AFP. « La CRE a vérifié que l’évolution des coûts d’approvisionnement de GDF Suez (…) correspond bien à une baisse de 0,01 centime d’euro par kilowattheure. Cette évolution se traduit par une baisse moyenne des tarifs de 0,18% », indique le document Pour les 1,3 million de ménages français qui n’utilisent que le gaz pour la cuisson et les 1,1 million qui s’en servent pour cuisson et eau chaude, le recul pour la facture est d’environ 0,1%, selon la CRE. Pour la principale catégorie de clients qui s’en sert également pour le chauffage (6 millions), le recul est de 0,2%.  Depuis la mise en place d’une nouvelle formule fixant mensuellement le prix réglementé du gaz offert par l’opérateur historique et un important rattrapage en janvier (+2,4%), le tarif a entamé un mouvement de reflux. Hormis en juillet (+0,5%), et une stabilité en mai, celui-ci a baissé en février (-0,5%), en mars (-0,3%), en avril (-0,6%), en juin (-0,6%), en août (-0,4%) et donc en septembre (-0,2%). Avec ce recul, le tarif du gaz a désormais presque effacé le rattrapage de janvier: depuis le 1er janvier, il ne gagne désormais qu’un peu moins de 0,3%, selon un calcul de l’AFP. Cette modération, liée notamment à des renégociations de contrat et une plus grande prise en compte des prix de marché non indexés sur le cours du pétrole, est une bonne nouvelle pour le consommateur de gaz, qui a vu le tarif s’envoler de près de 80% entre 2005 et fin 2012. Ces tarifs réglementés, offerts exclusivement par GDF Suez mais fixés dans le cadre d’une formule définie avec l’Etat, concernent plus de 80% des 11 millions de foyers français abonnés au gaz. Les autres opérateurs (mais aussi GDF Suez) proposent des prix de marché librement fixés.

 

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