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Archive mensuelle de septembre 2013

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Grèce : nouvelle aide de 11 milliards

Grèce : nouvelle aide de 11 milliards 

Même si le premier Ministre grec Antonis Samaras est confiant sur le rétablissement économique de son pays économique, il n’exclut pas le recours à un nouveau plan d’aide.   »Il est convenu avec nos créanciers en novembre dernier (…) que si la Grèce a besoin de combler un trou financier les prochaines années et à condition qu’elle respecte ses engagements, il y aura une sorte d’aide supplémentaire », a indiqué M. Samaras dans un entretien accordé ce 8 septembre au quotidien grec Ethnos. Le recours à un nouveau plan d’aide a déjà été maintes fois évoqués par les partenaires européens, et tout dernièrement par le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. Celui-ci mettait néanmoins en garde contre toute spéculation à ce stade, notamment sur les moyens de réduire la dette grecque. Mais cet éventuel troisième plan d’aide ne s’élèverait pas à plus de 11 milliards d’euros, soit 4,4 milliards en 2014 et 6,5 en 2015. Alors que depuis le début de la crise de la dette en 2010, le pays a bénéficié d’environ 240 milliards.De plus, les conditions ne seraient plus les mêmes. Car selon Antonis Samaras il ne s’agit pas cette fois-ci d’éviter la faillite du pays. Ce danger n’existe plus, selon lui. La Grèce a pris le chemin du redressement économique, au point qu’il espère que le pays pourrait avoir recours aux marchés en 2014 pour se financer, si il réalise les réformes réclamées par ses créanciers, UE et FMI.Antonis Samaras a tenu à rassurer la population, en précisant que cette aide supplémentaire ne serait pas accompagnée « de nouvelles mesures d’austérité ». Samedi, des manifestations ont eu lieu dans le pays, aux cours desquelles plus de 17.000 personnes sont venues montrer leur désaccord sur les tours de vis qu’ils subissent depuis 4 ans. « Toute aide supplémentaire serait octroyée dans le cadre de l’accord déjà passé », a dit le Premier ministre en promettant « de soulager les bas revenus et de réduire l’imposition » en cas d’excédent.

Le Qatar achète la France

 

 

Le Qatar achète la France

 

Le Qatar s’est constitué un parc immobilier de plus de 6 milliards d’euros sur les dix dernières années en France dans le résidentiel très haut de gamme et les sites commerciaux ou touristiques de prestige à la faveur d’un régime fiscal dérogatoire, montrent des documents administratifs et juridiques consultés par Reuters. Une quarantaine d’actifs immobiliers acquis par l’émirat du Qatar en France soit en direct, soit au travers de son fonds souverain ou encore par le biais d’investissements réalisés en propre par des membres de la famille régnante al Thani ont ainsi été identifiés. L’émirat et son fonds souverain contrôle une dizaine de ses biens immobiliers pour une valeur totale de près de 3 milliards d’euros, selon les données compilées par Reuters. Un fond créé par l’ex-émir, cheikh Hamad ben Khalifa al Thani, qui a abdiqué en juin en faveur de son fils cheikh Tamin, en détient neuf et ses enfants, dont le nouvel émir, six. Les autres sont contrôlés soit par d’autres membres de la famille soit par des hommes d’affaires qui entretiennent des liens étroits avec la famille régnante comme Ghanim bin Saad al-Saad. L’ancien émir du Qatar s’est ainsi porté acquéreur du célèbre showroom Citroën des Champs-Elysées mis en vente par PSA, qui confronté à d’importantes difficultés financières, a cédé pour deux milliards d’actifs en 2012. Les Qataris bénéficient en France d’un régime fiscal dérogatoire controversé en vertu d’un accord bilatéral dont la dernière mouture remonte à 2008 et qui exempte d’imposition sous certaines conditions les plus values immobilières. Il s’agissait notamment pour Paris de proposer des conditions au moins aussi attractives que Londres à un moment où la crise financière avait exacerbé la concurrence pour attirer les investissements des pays exportateurs de pétrole et de gaz, enrichis par l’envolée des cours, soulignent plusieurs experts.

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 8 septembre 2013

 

 

 

Sondage Syrie : 68% contre l’intervention française

Syrie : 68% contre l’intervention française

68% des Français sont opposés à une intervention militaire en Syrie. Un chiffre en hausse de 19 points par rapport au 29 août. C’est le résultat d’un sondage IFOP réalisé pour le Figaro publié ce samedi 7 septembre.  Alors que 55% des personnes interrogées étaient favorables à une intervention le 29 août, elles ne sont plus que 36% aujourd’hui.  Parmi les opposants, on compte 45% de sympathisants de gauche, 75% de sympathisants UMP et 77% de sympathisants FN.  A la question « dans l’hypothèse d’une telle intervention, seriez-vous favorable à un engagement militaire de la France? », 68% des sondés répondent « non ». Une hausse de neuf points par rapport au sondage du 29 août. Ils ne sont plus que 32% à être favorables à l’engagement de la France contre 41% fin août.  Près de la moitié des sympathisants de gauche sont contre, 76% des sympathisants UMP et 83% des sympathisants FN.

Syrie: Hollande s’adressera aux Français après le vote du Congrès américain ; c’est plus prudent !

Syrie: Hollande s’adressera aux Français après le vote du Congrès américain ; c’est plus prudent !

 

 

Rétropédalage pour le sergent-chef Hollande ; il était prêt à intervenir immédiatement en Syrie  il y a quelques jours maintenant il décide pour s’exprimer  d’attendre le vote du congrès américain et l’ONU. En fait complètement isolé, Hollande n’a pas d’autres solutions ; une retraite certes peu honorable politiquement mais qui vaut mieux qu’une position aventureuse et dangereuse. Reste qu’en fait la France est à la remorque d’Obama. Le président François Hollande a donc déclaré samedi à Nice qu’il s’adresserait aux Français après le vote du congrès américain, le rapport des experts onusien et « une éventuelle saisine des Nations unies ». Comme on lui demandait à l’issue de son entretien avec le président libanais, Michel Sleimane, en marge de l’ouverture des 7e Jeux de la francophonie s’il s’adresserait aux Français « à la fin de la semaine prochaine », M. Hollande a répondu: « Lorsque le congrès (américain) aura voté – je pense jeudi ou vendredi- et lorsque nous aurons le rapport des inspecteurs, sans doute à la fin de la semaine, à ce moment-là, il y aura une décision à prendre y compris après une éventuelle saisine des Nations unies ».  Il s’est également félicité du fait que l’Allemagne s’est ralliée à une déclaration des Européens condamnant fermement le régime de Damas, même si le texte ne prévoit pas d’intervention militaire.   »Je constate que nos positions avancent, je vois que les Européens se sont également réunis pour appuyer une solution qui est celle de la condamnation des armes chimiques et le texte européen (de Vilnius) soutient que tous les éléments les plus forts vont dans le sens de la responsabilité du régime » de Damas, a-t-il déclaré avant d’ajouter: « L’Allemagne (…) s’y est ralliée et a contribué à ce que l’Europe puisse être unie »

 

Chine: hausse excédent commercial de 8,3% en août

Chine: hausse excédent commercial de 8,3% en août

« Les marchés d’export de la Chine commencent à bien repartir avec la reprise aux Etats-Unis et la stabilisation en Europe », a observé Liao Qun, analyste chez Citic Bank Internationa, interrogé par l’AFP.  Les exportations chinoises ont progressé de 7,2% sur un an, à 190,7 milliards de dollars, également supérieures aux prévisions qui attendaient une hausse de 6% seulement.  Les importations n’ont en revanche pas progressé aussi vite qu’attendu, ressortant en hausse de 7%, à 162,1 milliards de dollars, alors que les analystes tablaient sur 11,7% en moyenne.   »La demande sur le marché intérieur n’est pas forte », a relevé Ma Xiaoping, économiste chez HSBC à Pékin.   »Il n’y a toutefois pas lieu de s’inquiéter car les effets des mesures de soutien à l’économie annoncées cette année et le rebond de la demande intérieure demandent du temps », a-t-il ajouté.  Les chiffres des douanes confirment donc le fort rebond général des échanges commerciaux de la Chine observé le mois dernier, après plusieurs mois de baisse de ses importations et de ralentissement de ses exportations.  Outre la morosité économique de ses pays clients, la Chine a pâti récemment de l’appréciation de sa monnaie, le yuan, qui rend ses produits plus chers à l’étranger.  En juillet, l’excédent avait fortement reculé mais les exportations avaient nettement augmenté alors qu’elles reculaient encore en juin, tandis que les importations avaient bondi de plus de 10%.  La tendance devrait se poursuivre dans les mois à venir grâce en particulier à l’embellie économique aux Etats-Unis où les exportations chinoises se sont appréciées de 6% en août.   »De récents indicateurs économiques américains, dont les ventes de détail et l’emploi, ont été globalement positifs et des fondamentaux solides aux Etats-Unis devraient continuer à aider les exportations chinoises », a ainsi estimé Ma Xiaoping.  Un net ralentissement de la croissance chinoise à 7,5% au deuxième trimestre, tout comme la plus forte contraction de l’activité manufacturière depuis onze mois en juillet, ont récemment avivé les craintes d’un essoufflement de l’activité dans la deuxième économie mondiale.  Ces signaux d’une dégradation de la conjoncture économique ont poussé le gouvernement à annoncer fin juillet des « mesures d’ajustement » dont des réductions d’impôts et des simplifications administratives, pour stimuler l’activité et les échanges commerciaux.  Une salve de statistiques économiques publiées en août, bien plus encourageantes qu’attendu, ont nettement atténué, toutefois, les craintes d’un atterrissage brutal de l’économie chinoise.  La production industrielle, les ventes de détail et l’activité manufacturière sont tous notamment en forte hausse.

Marseille : pacte national de sécurité bouclé en deux heures

Marseille : pacte national de sécurité bouclé en deux heures

 

On se demande bien pourquoi, Valls n’y avait pas pensé avant ; Il a fallu seulement 2 heures pour boucler ce pacte de sécurité ; la question est réglée, nouvelle réunion dans un mois ! En fait rien de concret, des policiers en plus à Marseille, combien, on ne sait pas ! Même pas de décsion d’engager une réflexion approfondie sur la problématique de l’économie de la drogue. Bref du vite fait en attendant de nouvelles déclarations lors d’un prochain drame. Pour déclarer la guerre à la drogue encore faudrait-il comprendre sa logique économique, son organisation, son financement etc. ; Ensuite, ce n’est pas sans doute les forces de polices traditionnelles qui sont en capacité de faire face à ce fléau qui réclame compétences, détermination et moyen à la hauteur du concept de guerre.  Une réponse forte était donc attendue après la mort d’Adrien Anigo jeudi mais elle est loin d’être à la hauteur de l’enjeu tant dans le domaine répressif que préventif. .  A l’issue d’une réunion entre élus et représentants de l’Etat sur la situation à Marseille, le préfet de police des Bouches-du-Rhône Jean-Paul Bonnetain a annoncé samedi que des renforts de police seront accordés d’ici la fin de l’année. Le préfet a dit en avoir eu la confirmation du ministre de l’Intérieur Manuel Valls, mais il n’a pas précisé l’importance de ces renforts. Cette table ronde sur la sécurité s’est tenue pendant environ deux heures en préfecture avec 16 élus de la ville et la région, des représentants de la justice et de l’administration. Evoquant « une longue réunion, très constructive », le préfet de région Michel Cadot a indiqué que les collectivités s’étaient toutes engagées à prendre des mesures dans les domaines éducatifs, scolaire, social, et a promis la finalisation rapide d’un « pacte de sécurité et de cohésion sociale », comme demandé par Manuel Valls vendredi. « Nous sommes tombés d’accord sur une démarche de courte durée. L’objectif est de finaliser un pacte de sécurité et cohésion sociale dans les trois mois, avec un comité de liaison permanent », a-t-il dit, insistant sur le fait que « tous les élus ont fait bloc pour construire ensemble cette importante politique ». Du côté des politiques, l’heure était aux déclarations consensuelles. « Nous allons chaque fois qu’on le peut avancer ensemble sur des dispositifs, les emplois jeunes… tout ce qui pousse les jeunes vers autre chose, mettons en avant les jeunes de Marseille! », a dit Marie-Arlette Carlotti, ministre et conseillère générale (PS). Le maire (UMP) Jean-Claude Gaudin, « d’accord pour une action commune », a redit que la sécurité relevait de l’Etat. « Mais nous contribuons à apporter notre pierre à l’édifice », a-t-il ajouté, rappelant que 100 policiers municipaux supplémentaires sont attendus d’ici un an (ils seront 435 au total). « Si l’Etat fait des efforts, alors la ville fera aussi des efforts ». « C’est la drogue qui gangrène Marseille, il faut déclarer la guerre à la drogue », a-t-il encore déclaré, ajoutant cependant que c’est la délinquance du quotidien qui préoccupe plutôt ses administrés : « Cela est davantage ressenti par les Marseillais que les règlements de comptes entre voyous ». Président (PS) de la Région Paca,Michel Vauzelle, a pour sa part demandé « l’aide de l’Etat, la police et la justice » pour que « l’argent public ne parte pas vers des personnalités qui sont des patrons de la mafia et de petits éléments de la mafia », les collectivités n’ayant pas forcément les moyens de contrôle. « On attend des actes, des réponses concrètes, par exemple en matière d’éducation. J’irai à toutes les réunions mais je ne vois pas qui va décider de quoi aujourd’hui », nuançait enfin la sénatrice-maire de secteur (PS)Samia Ghali. Le préfet a annoncé la tenue d’une nouvelle réunion dans un mois.

 

Liste des impôts en plus de la «pause fiscale»

Liste des impôts en plus de la «pause fiscale»

 

Drôle de pause fiscale quand on faiat la liste des impôts en plus pour 2014 (sans compter l’effet de ceux déjà décidés en 2013) et d’autres dossiers comme l’Unedic (24 milliards de déficit)

 

• Augmentation de la TVA

Le taux normal de la TVA va passer au 1er janvier de 19,6 % à 20 % et le taux intermédiaire (restaurant, travaux du logement, cinéma) de 7 à 10 %. Le taux réduit (alimentation, gaz et électricité) va en revanche être ramené de 5,5 % à 5 %. Ces mesures, votées fin 2012, doivent rapporter 6,4 milliards pour financer une partie du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE).

• Baisse du plafond du quotient familial

Déjà réduit dans le précédent budget, le plafond du quotient familial va être abaissé de 2 000 à 1 500 euros. Ce coup de rabot vise les familles les plus aisées. Le gouvernement en attend une économie de 1 milliard. Selon Bercy, 1,3 million de ménages sont concernés, les plus riches, soit 12 % de ceux avec enfants. Leur impôt augmentera en moyenne de 768 euros sur un an. Mais, pour certains, les impôts bondiront de 500 euros par demi-part, soit 500 euros pour un enfant, 1 000 euros pour deux enfants et 2 000 euros pour 3 enfants… L’impact sera maximal à partir d’un revenu de 77 160 euros pour un couple avec 2 enfants et de 95 640 euros avec 3 enfants.

• Hausse des cotisations retraite

Contrairement à celle prévue pour les entreprises, la hausse des cotisations retraite des salariés ne sera pas compensée. Elle est de 0,15 point en 2014 et au total de 0,3 point d’ici à 2017. S’y ajoutera un relèvement déjà acté des cotisations de retraite complémentaire, décidé par les partenaires sociaux. Par ailleurs, la majoration de 10 % des pensions pour familles nombreuses sera désormais fiscalisée.

• Relèvement des droits de mutation

Il s’agit d’un impôt payé lors de l’acquisition d’un bien immobilier. Les départements peuvent jusqu’à présent appliquer un taux d’imposition maximal de 3,8 %. Ils vont être autorisés à monter jusqu’à 4,5 % en 2014.

• Taxe à 75 % sur les revenus supérieurs à 1 million

Cette mesure symbolique sera finalement acquittée par les entreprises. La question est de savoir si cette taxe s’appliquera sur les revenus de 2013 ou de 2014.

• Nouvelle imposition sur les dividendes et intérêts

Jusqu’à présent taxés à un pourcentage fixe, les dividendes et intérêts vont être imposés selon le barème de l’impôt sur le revenu, ce qui augmentera la facture pour les plus hauts salaires.

 

• Suppression de niches

Le gouvernement veut s’attaquer aux niches fiscales qui ont représenté en 2012 un «manque à gagner» fiscal de 70,8 milliards. Bercy, qui a déjà prévu de supprimer des réductions d’impôts pour les familles ayant des enfants dans le secondaire, devrait étendre cette mesure aux étudiants. L’État va gagner 445 millions d’euros avec cette seule mesure. Bercy souhaiterait par ailleurs diminuer les avantages fiscaux des salariés dont la complémentaire santé s’inscrit dans un contrat collectif, selon Les Échos.

 

Syrie : 12 pays pour « une réponse forte », formule vague pour marquer l’échec du G 20

Syrie : 12 pays pour « une réponse forte », formule vague pour marquer l’échec du G 20

A Saint-Pétersbourg, les grandes puissances de la planète n’ont pu que constater leurs divergences sur la Syrie. Le G20 était scindé en deux, au terme de deux jours de sommet où la guerre civile syrienne a dominé les habituels sujets économiques. Dans un communiqué commun, onze pays ont réclamé une « réponse internationale forte » contre Damas, qui est « clairement » responsable de l’utilisation d’armes chimiques contre sa population. L’option militaire n’est pas clairement évoquée, mais les signataires jugent quand même que « le monde ne peut pas attendre indéfiniment ». Outre les Etats-Unis et la France, qui souhaitent une intervention « punitive », les signataires sont l’Australie, le Canada, l’Italie, le Japon, la Corée du Sud, l’Arabie Saoudite, l’Espagne (qui n’est pas formellement membre mais invité permanent du G20), la Turquie et le Royaume-Uni. Dans un deuxième temps, l’Allemagne, qui était le seul pays du G20 à ne pas avoir signé le communiqué, a décidé elle aussi samedi de se joindre à l’appel. L’annonce faite par le ministre des Affaires étrangères Guido Westervelle. en marge d’une réunion européenne à Vilnius a été saluée par son homologue français, Laurent Fabius, qui a déclaré que « le fait que l’Europe est ensemble est une bonne chose ».La Russie reste quant à elle sur la même ligne. Principal verrou qui bloque le Conseil de sécurité à l’ONU, le Kremlin n’est officiellement pas convaincu de la culpabilité de Damas dans les attaques du 21 août. Barack Obama et Vladimir Poutine se sont finalement vus en tête-à-tête vendredi, mais n’ont pas fait évoluer la situation. L’entretien a été « constructif », ont déclaré les deux hommes au cours de conférences de presse distinctes. Pour autant, « chacun est resté sur sa position », a dit le président russe. « J’ai dit : ‘écoutez, je ne m’attends pas à ce que nous nous mettions d’accord sur la question des armes chimiques’ », a rapporté Barack Obama. Le président américain a toutefois voulu croire qu’il sera plus difficile pour Vladimir Poutine de « de maintenir sa position » après la publication du rapport des inspecteurs de l’ONU. Barack Obama, qui dit que le monde « ne peut pas rester les bras ballants », était venu sur les terres natales de Vladimir Poutine, principal soutien de Damas, pour rallier le maximum de soutiens à son projet d’attaque. Quant au président français François Hollande, il a assuré vendredi que la France ne frapperait que des « cibles militaires », mais pas avant la publication des résultats de l’enquête de l’ONU.

Prêts sur gage automobile en France ?

Prêts sur gage  automobile en France ?

« En Allemagne, ça existe depuis très longtemps, dans toutes les grandes villes », explique Cedric Domeniconi, l’un des deux entrepreneurs à l’origine de cette idée. « On s’est dit qu’on pouvait tenter de proposer ce service aux clients suisses et français, qui ne le connaissent pas », ajoute M. Domeniconi, un Suisse qui a mis en place un site internet entièrement en langue française ().  La procédure, assure-t-il, est très simple: le client français vient déposer sa voiture « au clou » dans un entrepôt situé dans le sud-ouest de l’Allemagne, à environ 65 km de la ville frontalière de Saint-Louis (Haut-Rhin). Et il repart avec une somme d’argent. Le prêt est limité à trois mois, renouvelable éventuellement une fois. Quand le client ramène l’argent, il récupère son véhicule.  Le service, évidemment, a un coût. Pour un prêt de 5.000 euros, le taux d’intérêt est de 12% annuels, soit 50 euros par mois. Mais en y ajoutant les frais de gestion, de gardiennage et d’assurance de la voiture, la facture est quasiment multipliée par sept, avec 345 euros mensuels.  Denis Dahy, un boulanger à la retraite installé en Haute-Saône, n’a pas été rebuté par ces tarifs : à deux reprises, il est allé en Allemagne mettre en gage son 4×4 Dacia. « Comme j’avais des problèmes de liquidités, j’ai d’abord cherché à vendre rapidement ma Dacia, qui est ma 2e voiture. Mais on m’en proposait une misère. Alors, en cherchant sur internet, j’ai trouvé cette solution de prêt sur gage », raconte-t-il à l’AFP.   »C’est astucieux, rapide et souple, mais c’est vrai qu’à ce tarif-là, ça doit rester du court terme, parce que sinon ça fait cher! », commente le sexagénaire.  Un point que l’entreprise allemande ne conteste d’ailleurs pas. « Bien sûr, en pourcentage, les frais sont élevés. Mais en valeur absolue, quelques centaines d’euros par mois, c’est pas grand chose », estime M. Domeniconi, qui assure « attirer l’attention » de ses clients sur la nécessité de limiter la durée du prêt.  Pour Gérard Fischer, le directeur du Crédit municipal de Strasbourg, cette offre est « sympa dans son principe », mais « les taux sont incroyables ». En France, les caisses du Crédit municipal – détentrices du monopole du prêt sur gage – demandent 35 euros par mois d’intérêt pour 5.000 euros prêtés. Mais elles n’acceptent plus les véhicules depuis 1974, principalement parce que ce service impliquait une logistique trop lourde, explique M. Fischer.  Depuis ses bureaux allemands, M. Domeniconi, qui réfute le terme d’ »usurier », fait valoir que la comparaison avec les Crédits municipaux n’est pas pertinente. « Contrairement à eux, nous n’avons pas de but social. Et nos clientèles ne sont pas les mêmes: nous ne nous adressons pas aux personnes démunies, mais à des gens aisés, qui ont des biens mais manquent temporairement de liquidités ».  De fait, malgré la crise économique, M. Domeniconi est loin d’avoir provoqué, par son initiative, un exode massif vers l’Allemagne d’automobilistes français désargentés. Seule une dizaine ont franchi le pas, selon lui.  Jean-Louis Kiehl, le président de la Fédération des associations Crésus, qui aident les ménages surendettés, est sceptique. « Chez nous, ce n’est pas dans les moeurs, et puis souvent les gens démunis ont une voiture de faible valeur ».  Dans ce mont-de-piété allemand, le taux est certes très élevé, observe M. Kiehl, « mais tout dépend de l’usage qu’on en fait. Et puis ce n’est pas plus dangereux qu’un découvert bancaire, où le taux d’intérêt peut atteindre 300% ».

 

Hollande: « le G20 a été une réussite ! », tu parles !

Hollande: « le G20 a été une réussite ! », tu parles !

Alors que les observateurs notent que ce G20 a été un échec tant sur les problèmes économiques que sur la Syrie  , Hollande lui, est content   »Le G20 a marqué des avancées, et a même été une réussite. » François Hollande était visiblement satisfait de la tournure des évènements, ce vendredi 6 septembre, en marge de la réunion des 20 grandes puissances mondiales, à Saint-Petersbourg. Après avoir mis en avant « une amélioration dans la zone euro », le chef de l’Etat a tout de même fait part de ses « inquiétudes », citant « la volatilité des monnaies, le prix des matières premières, et la lenteur avec laquelle la croissance repart ».  Malgré tout, le président français s’est félicité des engagements pris lors de ce G20 sur cinq points bien définis:

« La croissance et l’emploi, avec un « plan d’action des politiques » pour rééquilibrer « les excédents des uns et les déficits des autres ». quel plan d’action ?

« La finance qui, « dès lors qu’elle n’est pas au service de l’économie réelle, doit être maîtrisée, combattue », citant tour à tour les produits dérivés, le manque de transparence, ou le « shadow banking » ».Un vœu pas un plan !

« L’évasion fiscale, le « point le plus important ». François Hollande a mis l’accent sur « l’échange automatique de données » à partir de 2015, engagement déjà pris lors du dernier G8 « que l’on a retrouvé » lors de ce G20. L’échange d’information n’est pas l’harmonisation fiscale

« Le commerce mondial, parfois freiné par « des décisions unilatérales » et protectionnistes. Il a été acté qu’aucune décision allant dans ce sens ne serait prise par l’un des pays membres » Notons qu’Hollande demande l’inverse pour l’Europe vis-à-vis des autres zones économiques !

«  Conférence climat, ou plutôt sa préparation. Des engagements ont été pris pour réduire les émissions de carbone, a déclaré le président de la République, sans donner plus de détails. » Tu m’étonnes !

En bref, il est content !

 

Le saucisson Justin Bridou devient chinois, bon appétit !

Le saucisson Justin Bridou devient chinois, bon appétit !

Le saucisson « traditionnel bien français »  Justin Bridou appartenait en fait déjà au producteur américain de viande de porc Smithfield Foods (Cochonou, Justin Bridou) qui  a annoncé vendredi 6 septembre avoirreçu le feu vert de Washington pour son rachat pour plus de 7 milliards de dollars par le chinois Shuanghui International.  Les deux groupes ont précisé dans un communiqué commun avoir obtenu l’accord de la Commission américaine sur l’investissement étranger (CFIUS), un organisme chargé de s’assurer que la transaction ne pose pas de problèmes de sécurité aux Etats-Unis. La fusion, qui a également obtenu le feu vert des autorités ukrainiennes, doit maintenant être approuvée par les actionnaires de Smithfield au cours d’une assemblée générale prévue le 24 septembre, ajoute le communiqué commun. Elle avait été annoncée en mai.  « Cette transaction va créer un leader mondial de la protéine animale », a souligné le directeur général de Shuanghui, Zhijun Yang.  Smithfield, basé en Virginie (est des Etats-Unis) prépare et distribue de la viande de porc mais aussi des jambons, du bacon, des saucisses, des brochettes, et de la charcuterie dans 12 pays. La société est présente dans une grande partie de l’Europe (France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Espagne et Royaume-Uni), notamment grâce à une filiale, Campofrio, dont Smithfield est le premier actionnaire et qui est propriétaire des marques Aoste, Justin Bridou ou encore Cochonou. Shuanghui International, dont le siège se trouve à Hong Kong, est l’actionnaire majoritaire de Henan Shuanghui Investment & Development, la plus grosse entreprise chinoise cotée de préparation industrielle de viande, en termes de capitalisation boursière.

Réforme des retraites : insuffisante à long terme

Réforme des retraites : insuffisante à long terme 

La réforme des retraites ne paraît pas suffisante pour assurer la pérennité du système à long terme, estime l’agence de notation Fitch Ratings. Fitch, qui note la France AA+, soit la deuxième meilleure note possible, avec une perspective stable, précise que la réforme ne modifie pas substantiellement sa prévision d’un déficit public ramené à environ 1% du PIB en 2017. « Les récentes annonces du gouvernement français sur sa réforme des retraites constituent une étape positive pour la signature de crédit, qui atténuera la pression immédiate sur le système de retraites même si elle ne compense pas totalement la charge financière liée au vieillissement de la population », lit-on dans un communiqué. L’agence souligne que la réforme ne reprend pas les recommandations de la Commission européenne, parmi lesquels figurent le relèvement de l’âge légal de départ et celui de l’âge de la retraite à taux plein, ni la modification des règles d’indexation des pensions. « En conséquence, les dernières annonces, à elles seules, n’apparaissent pas suffisantes pour combler les déficits persistants et rendre le système français de retraites soutenable à long terme », poursuit le communiqué. Fitch estime que cette réforme est cohérente avec l’approche de réforme « graduelle » adoptée depuis l’élection de François Hollande dans des domaines comme la compétitivité et le marché du travail. Mais « l’impact de ces réformes sur l’économie et les finances publiques est incertain », ajoute-t-elle.

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 7 septembre 2013

 

 

 

 

 

Valls : un pacte national contre la drogue, du pipeau !

Valls : un pacte national contre la drogue, du pipeau !

Les déplacements des ministres notamment de Valls à Marseille se succèdent chaque semaine ; cette fois pour annoncer un pacte national contre la drogue. En fait du vent car on ne s’attaque pas à ce véritable fléau avec des armes traditionnelles. Seule une force spécialisée entièrement dédiée à cette lutte pourrait être efficace ; Une table ronde ne changera rien, la méthode dite de concertation formelle du gouvernement paraît complètement désuète. Le concept d’économie de drogue n’a même pas été encore conceptualisé et les moyens actuels sont complètement inadaptés. Sil faut faire la guerre au trafic, il convient alors de décider la mise en place d’une force disposant de tous les moyens pour la faire et indépendante des autorités policières locales. Cela vaut pour Marseille comme pour d’autres villes. La responsabilité en revient à l’Etat et non aux collectivités ; il s’agit d’une responsabilité régalienne majeure. Les outils actuels (police et gendarmerie) sont complètement inadaptés face aux enjeux financiers et criminels que représente le trafic de drogue. Ceci ne dispensant pas par ailleurs de favoriser l’insertion sociale et économique de jeunes de quartiers concernés dont 30 à 50% sont au chômage. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a donc déclaré jeudi à i>Télé qu’il souhaitait un « pacte national » pour sortir du trafic de drogue alors que deux hommes ont été tués jeudi à Marseille et sa région. L’une de ces victimes est Adrien Anigo, fils du directeur sportif de l’OM José Anigo, qui a été tué par balle jeudi après-midi à Marseille dans un règlement de comptes, le second de la journée dans la région après le meurtre d’un jeune homme à l’aube à La Ciotat. « Avec tous les élus, il faut vraiment réussir un pacte national », a martelé le ministre de l’Intérieur, qui a dit s’être entretenu avec le maire de la ville Jean-Claude Gaudin. « J’ai demandé au préfet de région et au préfet de police de recevoir très vite l’ensemble des élus pour définir ce travail en commun », a-t-il poursuivi. Interrogé sur l’état d’esprit des Marseillais, exaspérés par les règlements de comptes qui ont causé la mort de quinze personnes depuis le début de l’année, Manuel Valls a dit « comprendre » cette exaspération. « Il faut continuer avec beaucoup de persévérance », expliquant obtenir « déjà des résultats » et plaidant pour une « mobilisation de tous les acteurs » « Les quartiers ont été abandonnés aux trafiquants de drogue, il faut du temps », a-t-il commenté. « Il faut maintenant que tout le monde se mette autour de la table pour redonner un espoir aux Marseillais. »

 

Sondage UMP : toujours la guerre

Sondage UMP : toujours la guerre

La situation du parti, après la guerre des chefs Copé-Fillon de l’hiver dernier, est « apaisée » pour seulement 29% des personnes interrogées. Chez les sympathisants, les avis sont inverses : 56% jugent la situation apaisée contre 42% qui sont d’un avis contraire. Invités par BVA à désigner « le meilleur opposant à François Hollande », 36% placent Marine Le Pen (FN) en tête, 23% Jean-François Copé (UMP), 17% Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche). Les deux leaders centristes Jean-Louis Borloo (11%) et François Bayrou (7%) ferment la marche selon cette enquête réalisée les 5 et 6 septembre auprès d’un échantillon représentatif de 1.051 personnes majeures.

 

Syrie : Hollande le va-t-en guerre attend maintenant l’ONU !

Syrie : Hollande le va-t-en guerre attend maintenant l’ONU !

Nouveau changement de stratégie pour Hollande, hier convaincu de  la responsabilité de la Syrie sur les armes chimiques et qui tourne sa veste en décidant d’attendre l’ONU ! Le va-t-en guerre Hollande retourne encore sa veste, normal, il était le seul à vouloir intervenir. Pas d’action militaire avant le rapport des inspecteurs de l’ONU. C’est ce qu’a annoncé François Hollande lors d’une conférence de presse à l’issue du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg vendredi. « Est-ce qu’on va attendre le rapport des inspecteurs? Oui, nous allons attendre le rapport des inspecteurs comme nous allons attendre le vote du Congrès » américain, qui doit débattre du sujet à partir du 9 septembre, a déclaré le président français. Ce document devrait être rendu dans deux à trois semaines. « Il y a bien eu usage des armes chimiques le 21 août, tous les indices étaient concordants, l’ONU doit en apporter confirmation », a ajouté François Hollande. Interrogé sur l’isolement supposé de la France sur le dossier syrien, le président français a affirmé : « Vous me demandez si la position de la France a été entendue? Une majorité de pays sont sur la position de la France ». De son côté, Barack Obama a annoncé qu’il s’adresserait mardi aux Américains sur la Syrie, au lendemain de la reprise des travaux du Congrès, sollicité par la Maison blanche pour autoriser une action militaire contre Damas. Le président américain s’est exprimé vendredi lors de sa conférence de presse de clôture au sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, où il a maintenu son projet d’intervention militaire contre la Syrie. Comme François Hollande, le président américain la plupart des dirigeants du G20 sont d’accord pour tenir le gouvernement syrien pour responsable du bombardement, mais restent divisés sur le recours à la force sans le soutien du Conseil de sécurité des Nations unies. Ce sommet a été marqué par la rencontre entre Vladimir Poutine et Barack Obama, qui n’a pas permis de faire évoluer les positions des deux chefs d’Etat. « Nous nous sommes rencontrés avec le président américain aujourd’hui », a déclaré Vladimir Poutine, précisant que la discussion avait duré « 20 à 30 minutes ». « Chacun est resté sur ses positions », a-t-il ajouté, lors d’une conférence de presse. Vladimir Poutine s’oppose au projet d’intervention militaire porté par les Etats-Unis et la France. A Washington et Paris qui accusent le régime de Bachar el Assad, Moscou demande des « preuves convaincantes ». « Nous avons parlé de la Syrie, c’était le principal sujet de conservation. J’ai insisté sur le fait que nous avions des intérêts communs », a quant à lui expliqué Barack Obama à l’issue de cette rencontre. « Ce que j’ai dit, c’est que nous sommes tous les deux d’accords sur le fait que le conflit ne pourra être réglé que par une transition politique. Nous devons continuer à travailler ensemble, même si nous ne sommes pas tous les deux d’accord sur la façon de réagir à l’utilisation d’arme chimique », a ajouté le président américain.

 

Pause fiscale ; le mensonge permanent, exemple la complémentaire santé

Pause fiscale ; le mensonge permanent, exemple la complémentaire  santé

 

C’est le mensonge permanent à propos de la pause fiscale annoncée par le gouvernement. En fait c’est le ralbol fiscal autant des entreprises que des particuliers qui a converti très tardivement le gouvernement à annoncer un arrêt du matraquage fiscal qui étouffe l’économie. Un sorte de vocation tardive mais aussi rétive de la part des pouvoirs publics qui chaque jour ou presque annoncent  de nouveaux prélèvements ; après les retraites, les mutuelles santés ; Qui deviendront imposables, conséquences augmentation de l’impôt sur les revenus pour 13 millions de salariés (après aussi le figeage du barème de l’IR en 2012 et 2013). En fait il se confirme bien que derrière le discours officiels visant à faire payer les riches se camoufle la chasse aux couches moyennes  (c’est-à-dire ceux qui travaillent) ; la pause fiscale est une tartufferie sémantique car là on va encore argumenter qu’il ne s’agit pas d’une hausse dimpôts mais d’une suppression de déduction fiscale ! Et cela en attendant la très prochaine nouvelle concernant l’UNEDIC dont les finances sont encore pires que celle des retraites (24 milliards de déficit). La Cour des comptes en juin, le Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM) en juillet… cet été, plusieurs institutions composées pour l’essentiel de fonctionnaires rémunérés sur l’impôt  ont remis en cause la fiscalité liée aux complémentaires santé mises en place dans le cadre d’un contrat collectif d’entreprise. Le gouvernement serait sur le point de suivre leurs recommandations. Notamment celle concernant l’avantage fiscal des salariés bénéficiant de ces mutuelles.  Ces derniers l’ignorent souvent mais la signature d’un contrat collectif leur permet en effet de bénéficier d’une niche fiscale. L’intégralité de la participation qu’ils payent pour le financement du contrat de santé est déduite de leurs revenus imposables, même si l’employeur en prend en charge une partie. Cette niche est méconnue car elle n’apparaît pas toujours clairement sur les fiches de paie. Le gouvernement souhaite la supprimer en limitant la déductibilité fiscale aux seules cotisations effectivement prises en charge par les salariés.  Si elle est adoptée, la mesure entraînera une hausse des revenus imposables des 13 millions de salariés couverts par ces contrats, et par conséquent une hausse de leurs impôts sur les revenus. L’Etat devrait, lui, récupérer près d’un milliard d’euros.  L’exécutif estime que cette niche est de trop dans la mesure où les employeurs bénéficient en plus d’une exonération de cotisations sociales sur leur participation au financement des contrats collectifs. «L’inclusion de la participation de l’employeur dans le montant déductible de l’impôt sur le revenu du salarié aboutit à aider deux fois la même participation de l’employeur, d’abord au bénéfice de l’entreprise via l’exclusion d’assiette des cotisations sociales puis au bénéfice du salarié par la déduction fiscale de montants qui n’ont pas été effectivement payés par le salarié», dénonce le HCAAM. François Hollande avait déjà fait savoir l’an dernier qu’il fallait mettre un terme à ce «gâchis financier» qui profite plutôt «aux cadres des grandes entreprises qu’aux salariés à temps partiel». Cette double aide sur les contrats collectifs de complémentaire santé représente par ailleurs un manque à gagner total pour l’État et la Sécurité sociale de 3,5 milliards d’euros. Une facture qui, sans action du gouvernement, devrait s’alourdir à l’horizon 2016, lorsque toutes les entreprises seront dans l’obligation de proposer une couverture santé à leurs employés.

 

Pétrole : confirmation tendance haussière

Pétrole : confirmation tendance haussière

Le prix du pétrole coté à New York a terminé en nette hausse vendredi, les investisseurs craignant un regain de tensions autour de la Syrie et accueillant avec fébrilité des chiffres mitigés sur l’emploi américain.  Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en octobre s’est apprécié de 2,16 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) pour s’établir à 110,53 dollars.

Sondage moral des français : le soleil ou la conjoncture ?

Sondage moral des français : le soleil ou la conjoncture ?

« La reprise est là, le moral des français remonte », autant de slogans qui relèvent davantage de l’intox que de la réalité. Témoin cette nouvelle enquête de l’INSEE qui constate aussi que la déprime s’éloigne alors  le niveau de confiance est particulièrement bas à 84 (moyenne de longue durée à 100). Sans doute l’effet vacances et l’effet beau temps ; mais la météo risque de changer avec la chute des feuilles notamment d’impôts !  . Le moral des Français aurait donc  continué de s’améliorer en août, selon une étude de l’Insee publiée ce vendredi 6 septembre. L’indicateur qui synthétise la confiance des ménages a gagné deux points pour s’établir à 84 points en août après avoir déjà progressé de 3 points en juillet. Ce résultat confirme les résultats du Baromètre BVA-BFM publié jeudi 5 septembre. Une bonne nouvelle à nuancer tout de même : l’indicateur est tout de même inférieur à sa moyenne sur une longue période (100 points), calculée entre janvier 1987 et décembre 2012.  La hausse de l’indice traduit une nouvelle nette amélioration (+7 points après +8 en juillet) du solde de l’opinion des ménages sur leur niveau de vie futur, qui avait connu une dégradation continue depuis janvier. Dans le même temps, leurs anticipations sur une éventuelle hausse du chômage sont restées quasi stables (-1 point) après la forte baisse de juillet (-17 points). L’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée est également quasi stable (+1 point) et celle sur leur situation financière personnelle future progresse légèrement (+2 points). Mais ils sont moins nombreux qu’en juillet à considérer comme opportun de faire des achats importants (-1 point). Ces trois soldes se situent encore largement en dessous de leur moyenne de longue période. En août, la proportion de ménages à considérer qu’il est opportun d’épargner a diminué sensiblement (-5 points), mais son solde reste largement au-dessus de sa moyenne de longue période.

 

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