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Archive mensuelle de juillet 2013

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Temps de travail moyen : 39,5 heures par semaine

Temps de travail moyen :  39,5 heures par semaine

 

Les cadres sont la catégorie de salariés qui affichent la durée de travail hebdomadaire la plus longue.  Presque 40h par semaine. C’est, en moyenne, le temps de travail moyen d’un salarié à temps plein, selon une étude publiée ce vendredi 26 juillet par la Direction des études statistiques du ministère du Travail (Dares). En 2011, ce temps de travail moyen a plus exactement été de 39,5 heures par semaine, soit un peu plus qu’en 2003 (+1,7%) . Les cadres affichaient des durées plus longues (44,1 h) que les employés (38,3 h) et les ouvriers (38 h). Mais la « durée habituelle hebdomadaire » de travail pour une semaine sans événement exceptionnel (jour férie, congé, etc.) et incluant les heures supplémentaires régulières, est en France l’une des plus faibles de l’Union européenne. La Dares précise ainsi que l’Hexagone pointe au 21e rang des 27 pays composant cette zone, où la durée moyenne est de 40,4 heures.  Avec les salariés à temps partiel, la durée habituelle de travail s’établissait pour l’ensemble des salariés à 36,6 heures, légèrement supérieure cette fois à la moyenne européenne. En tenant compte des jours de congés, fériés et éventuels repos, la « durée collective hebdomadaire » des salariés à temps complet était de 35,8 heures en 2011. Sur l’ensemble de l’année, leur temps de travail effectif, congés et absences inclus, s’établissait à 1.683 heures ou 213 jours de travail.Il était d’environ 1.900 heures dans les années 1950. Cette durée était pour les femmes de 1.603 heures contre 1.741 heures pour les hommes. L’écart s’explique « probablement en grande partie » par le rôle prépondérant joué par les mères dans la vie familiale, comme le suggère le niveau supérieur des congés maladie (incluant les absences pour enfants malades) pris par les femmes.  Les méthodes de collecte et de classification des données rendent délicates les comparaisons entre pays, notamment des durées annuelles, prévient la Dares. Cette dernière précise que son étude s’appuie sur diverses sources (enquêtes trimestrielles et annuelles menées auprès des entreprises et enquête emploi de l’Insee menée en continu auprès des ménages).

 

Immobilier: seulement le début de la correction

Immobilier: seulement le début de la correction

Dans une étude publiée ce vendredi 26 juillet, Standard and Poor’s. estime que ce recul sera de 4% pour l’année 2013. Si la France affiche des indicateurs économiques en berne, son marché immobilier demeure « très cher et n’est qu’au début de sa phase de correction », analyse S&P. L’agence juge que « les primo-accédants aux revenus modestes souffriront le plus pour pénétrer le marché de l’immobilier résidentiel ». « La baisse des taux d’intérêt des prêts immobiliers, l’augmentation constante des prêts immobiliers concédés par les institutions financières françaises, et le déséquilibre entre l’offre et la demande de logement », expliquent ce maintien de prix élevés dans l’Hexagone.  La correction des prix enregistrée par l’Hexagone resterait toutefois contenue au regard de l’Espagne, où S&P estime que les prix vont diminuer de 8%, soit le double de la France. Les raisons de cette chute sont nombreuses: une économie en récession, un stock de logements invendus élevé (635.000 à fin 2012) ou encore un haut niveau de chômage à plus de 27%. Dans ce contexte, les fondamentaux du marché demeurent défavorables. Même si certains indicateurs, consommation des ménages, ventes au détail, laissent augurer une « stabilisation progressive dans les 12 mois à venir », explique l’agence.  Au Portugal, lui aussi en sévère récession, les prix ne devraient se contracter que de 3,5% en 2013, dans la mesure où ils avaient peu augmenté entre 1990 et le début de la crise financière mondiale, en 2007. Et ils devraient se stabiliser l’an prochain (-0,5%), estime S&P, tablant sur une amélioration de l’économie portugaise. La mauvaise conjoncture économique, la hausse du chômage et la perte de confiance des ménages devraient aussi entraîner un recul des prix aux Pays-Bas (-5,5%) et en Italie (-3%) en 2013. En Irlande, après une correction de l’ordre de 50% en six ans, le marché immobilier devrait voir ses prix se stabiliser (-0,9%) cette année et l’an prochain. A l’opposé, le marché immobilier allemand, sous évalué de 20% selon certains indicateurs, devrait continuer de croître de 3% en 2013, prédit S&P, qui prévoit aussi une hausse de 2,5% au Royaume-Uni et de 0,5% en Belgique.

 

Economie : ça va moins mal mais pas de vraie reprise

Economie : ça va moins mal mais pas de vraie reprise

Le rebond de la confiance des ménages en juillet, venant après celui des chefs d’entreprise, conforte le sentiment que l’économie française est sortie de la récession mais rien ne laisse présager à ce stade une reprise solide à court terme. L’indicateur de l’Insee qui synthétise l’état du moral des ménages, publié vendredi, a progressé de trois points ce mois-ci, les Français faisant preuve de moins de pessimisme sur leur niveau de vie futur et l’évolution du chômage. Ces derniers jours, deux enquêtes menées auprès des chefs d’entreprise par l’Insee et l’institut Markit avaient fait état d’une accentuation de l’amélioration du climat des affaires amorcée au printemps. Et les chiffres du chômage de juin publiés mercredi ont montré un net ralentissement de la hausse des demandeurs d’emploi par rapport au rythme des premiers mois de l’année. « Il y a des signaux d’amélioration sur tous les fronts », déclare Michel Martinez, économiste de la Société générale, pour qui le pire, à savoir la légère récession des quatrième 2012 et premier trimestre 2013 – marqués tous deux par un recul de 0,2% du PIB -, est bien passé. Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, souligne de son côté que le moral des ménages était depuis des mois le plus mauvais de tous les indicateurs français et que son rebond est de bon augure pour la consommation, même s’il reste à confirmer. Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, insiste depuis début juillet sur le « début de reprise » de l’économie française, s’abritant derrière les prévisions de l’Insee comme de la Banque de France, qui tablent tous deux sur une croissance de 0,2% du PIB au deuxième trimestre. Pour Michel Martinez, l’embellie du climat des affaires comme de la confiance des ménages est cohérent avec ce scénario et réduit le risque d’un « choc d’incertitudes » prolongé des acteurs économiques, au moment où le gouvernement est engagé dans une double tâche délicate – un projet de réforme des retraites et la préparation d’un budget 2014 difficile.

Hollande : troisième gaffe géographique (Source Sipa Media )

Hollande : troisième gaffe géographique (Source Sipa Media )

 

 Troisième gaffe géographique de François Hollande en moins de deux mois. En déplacement jeudi à Ljubljana, en Slovénie, pour un sommet des pays des Balkans occidentaux, le président français a inventé un nouveau pays : la « Macédonie ». Il s’exprimait en français lors d’une conférence de presse (à 18’30 ») avec Borut Pahor, son homologue slovène, et évoquait le processus d’adhésion à l’Union européenne de Skopje. L’hôte de l’Élysée n’a pas paru s’émouvoir de son erreur et a poursuivi son propos, indiquant que la France était disposée à chercher « une solution » aux différends avec la Grèce qui bloquent l’intégration de la Macédoine dans l’Union européenne.  Le président avait commis un impair de ce type lors d’une conférence de presse en Tunisie, mais avait cette fois tenté de rattraper son erreur. Interrogé sur les événements en Égypte, il avait assuré prendre acte « de la situation en Tunisie. » « Pardon, je prends acte aussi de la situation en Tunisie qui celle-là permet d’engager la transition démocratique », avait-il ajouté. Mais la bourde la plus embarrassante est sans doute celle que François Hollande a commise à Tokyo le 7 juin dernier. Évoquant la tragédie de l’attaque d’un site gazier en Algérie dans laquelle dix Japonais avaient trouvé la mort, il a rappelé avoir présenté ses condoléances « au peuple chinois ».

Les députés en vacances : enfin !

Les députés en vacances : enfin !

 

Les parlementaires vont pouvoir partir en vacances, d’abord les députés ; Enfin un répit fiscal et administratif. La gauche est évidemment championne de la gestion par la loi ;( et la droite vice championne). Résultat la France est le pays le plus réglementé : environ 11 000 lois, plus de 130 000 décrets plus les arrêtés, les décrets et les circulaires encore plus nombreux ! Bref la bureaucratie soviétique avec la discipline en moins. Pas étonnant nous avons 925 parlementaires (assemblée et sénat) qui ne savent pas faire autre chose de que voter des lois pour tout, pour rien. Ce n’est pas le petit choc de simplification de Hollande qui va changer les choses. Enfin les vacances ! Une poignée de députés pour défendre les ultimes projets de loi, une salle des quatre colonnes quasi vide, les assistants qui se font la bise et se souhaitent de bons congés… En cette fin de semaine, un air de vacances flottait dans les couloirs de l’Assemblée où s’est achevée la session parlementaire.  « On a tous besoin d’un break, glisse un fonctionnaire du Palais-Bourbon, cette année a été une des plus dures en termes de travail, on se dirige vers un record. » Avec 132 jours de séances, soit 1195 heures et 55 minutes de débats — sans compter la session extraordinaire qui s’est achevée jeudi — les députés ont vécu la session la plus chargée depuis celle de 2009-2010, qui avait duré 154 jours, session extraordinaire incluse.

Municipales: le PCF en désaccord avec Mélenchon veut sauver les meubles

Municipales: le PCF en désaccord avec Mélenchon veut sauver les meubles

Le PC pour les municipales veut surtout sauver ce qui reste  qui reste des meubles, donc s’allier là où c’est possible avec le PS ; Du coup désaccord avec Mélenchon qui ne veut d’une alliance avec le PS qu’au deuxième tour. « Nous n’avons pas tout à fait la même appréciation des choses sur la conduite de listes au premier tour mais sur le rassemblement de la gauche au deuxième, je pense que nous pouvons tomber d’accord », a-t-il dit, interrogé par i>TELE.  Assurant que le PCF était « en position dans beaucoup d’endroits de conduire des listes », le numéro un communiste a expliqué que ce serait fait en priorité « là où nous avons des maires ».  Il a ajouté que son parti entendait également « participer à la constitution de rassemblements de gauche », vraisemblablement avec le PS, le but étant de ne « pas laisser la gestion des communes, surtout dans cette période, à la droite et à l’extrême droite ».  A Paris, le PCF présentera ses chefs de file aux municipales le 9 septembre et les militants voteront en octobre sur la stratégie. Ils auront à choisir entre une alliance avec le PS dès le premier tour, comme en 2001 ou en 2008, ou des listes communes avec le PG, son allié au sein du Front de gauche.  Le PG a d’ores et déjà annoncé qu’il ne se rangerait pas derrière le PS au premier tour des municipales parisiennes, et présenté son chef de file dans la capitale, la conseillère de Paris Danielle Simonnet.

Ecologie: Batho veut un débat sur le budget « au sein de la majorité »

Ecologie: Batho veut un débat sur le budget « au sein de la majorité »

 

Batho ne désarme pas et s’exprime encore. Elle sans doute raison sur le fond , elle qui n’appartient pas à l’énarchie, n’a qu’un petit bac et de représente pas grand-chose encore en politique. Ce qui explique l’acte de courage et d’autorité de Hollande et Ayrault ! « Ce qui est important, c’est que le débat puisse avoir lieu, c’est ce que j’ai regretté: il n’a pas eu lieu au sein du gouvernement et donc j’espère qu’il aura lieu au sein de la majorité parlementaire, notamment sur le budget du ministère de l’Ecologie », a-t-elle plaidé sur France Info.  Avant cela, a-t-elle précisé, « il y aura un débat à l’intérieur du groupe socialiste », qu’elle réintégrera à la rentrée, après avoir retrouvé fin juillet son siège de députée des Deux-Sèvres.  Jugeant « assez évident » qu’une différence de traitement existe entre elle et son ancien collègue du Redressement productif, Arnaud Montebourg, elle dit douter « que la France puisse affronter les problèmes qui sont devant elle aujourd’hui avec une conception (…) disciplinaire du débat au sein du gouvernement et du débat au sein de la gauche ».  Pour Mme Batho, « il faut investir sur des politiques qui vont nous permettre de redresser le pays, de créer des emplois, principalement la transition énergétique », selon elle « un grand enjeu de politique industrielle » mais aussi de pouvoir d’achat.  Interrogée sur le recadrage de la Cour des comptes concernant le soutien de l’Etat aux énergies renouvelables, elle y voit la critique d’une « politique qui a été celle du passé, de développement (…) sans objectif d’ensemble, sans volonté forte de transition énergétique ».   »On a souffert d’avoir en France un certain confort avec le nucléaire et donc on a pris trop de retard concernant le développement des énergies renouvelables », a-t-elle estimé, appelant le gouvernement à « faire des réformes très importantes ».  Assurant n’avoir « pas dit » que François Hollande manquait de vision écologiste, elle a cependant souhaité « que les actes correspondent aux discours maintenant » et que l’exécutif ne joue pas « +petit bras+ en ce qui concerne la transition énergétique ».  Selon elle, « il faut y aller à fond, de façon très volontariste, très puissante, en mettant le paquet et donc en investissant ».

 

Dati: « A l’UMP, il n’y a plus d’idées, il n’y a plus que des ambitions », elle sait de quoi elle parle !

Dati: « A l’UMP, il n’y a plus d’idées, il n’y a plus que des ambitions », elle sait de quoi elle parle !

Formidable Dati, l’archétype de l’arriviste politique et qui maintenant critique son parti et les ambitions personnelles ! »À l’UMP, il n’y a plus d’idées, il n’y a plus que des ambitions », déplore l’eurodéputée dans un entretien au Figaro Magazine paru vendredi.   »On avait à peine rangé les couteaux après l’élection du président de l’UMP, qu’on les ressort pour 2016. Pourtant, nous les avons tous entendus proclamer la main sur le cœur, +plus jamais ça+ », constate la vice-présidente de l’UMP en lançant un appel à ses amis.   »Que ceux qui appellent au rassemblement pour 2017 cessent de diviser dès 2013! Ces responsables oublient qu’avant la présidentielle, nous avons d’autres échéances », ajoute-t-elle. « Si l’UMP poursuit dans la voie actuelle de la guerre des chefs, des ego et des ambitions », elle assurera « à François Hollande sa réélection », prévient-elle.  Pour l’ancienne ministre de la Justice, il manque aujourd’hui à l’UMP « des idées, un projet, une équipe soudée, de l’humilité et un leader ».   »Et ce n’est pas le retour ou pas de Sarkozy qui empêche cela! L’UMP doit aujourd’hui son existence et son opposition à ses forces vives, militants et sympathisants (…) qui eux ne se posent pas la question de la présidentielle de 2017″, estime-t-elle.  Et, « si certains se considèrent meilleurs que Nicolas Sarkozy pour faire gagner la droite, qu’ils n’hésitent pas à nous le démontrer! Nicolas Sarkozy n’empêche ni le débat d’idées, ni l’émergence d’un autre leader ou d’un homme d’État, mais nous en sommes loin », constate cette proche de l’ancien président.  Interrogée sur le droit d’inventaire du précédent quinquennat, l’ex-ministre affirme ne pas être contre le principe.   »Mais, j’ai le sentiment que ceux qui réclament ce droit veulent le procès d’un homme », dit-elle expliquant que « si droit d’inventaire il doit y avoir, il doit être collectif » et porter autant sur « les réformes » que « sur les comportements et la gouvernance de la droite au pouvoir ».  Sur le danger de la montée du FN, Mme Dati juge que « le Front républicain est une erreur politique pour la droite » et « une aubaine pour la gauche ».  Elle estime par ailleurs que la primaire UMP pour la présidentielle est « une fausse bonne idée: celui qui permettra à l’UMP de se reconstruire sur un projet, des valeurs et qui nous fera gagner toutes les prochaines élections sera le leader naturel de la droite pour 2017″, assure-t-elle.

 

Hollande sur l’emploi emploi : « de la patience »

Hollande sur l’emploi  : «  de la patience »

 

« Ce sera encore dur et il faudra de la patience » a déclaré Hollande. En dautres termes si l’inversion nintrevient pas d’ici fin 2013, ce sera pour plus tard;  En déplacement à Arles, à l’occasion des Rencontres de la photographie, le président de la République s’est offert une déambulation dans les rues de la ville entre deux visites menées au pas de charge. S’arrêtant un moment pour boire un café, Hollande a brièvement parlé d’emploi, notamment dans le domaine de la culture. Puis il a repris le cours de sa visite. Le nom du bar? Le Bar à Thym. Comme une illustration de ce que ressentent les Français lorsqu’il leur assure que la courbe du chômage sera inversée ou que «la reprise, elle est là». Du baratin, donc. Pourtant, même s’il reconnaît que «ce sera encore dur», il n’en démord pas. «Il y a un ralentissement qui s’opère», observe-t-il à propos des derniers chiffres du chômage faisant état d’une progression de 14.500 demandeurs d’emplois en juin. Et il maintient donc son engagement d’inverser la courbe du chômage. «Bien sûr, plus que jamais, lâche-t-il. Il y aura le résultat attendu.» Mais il demande de la patience: «Ne demandons pas que le résultat arrive avant qu’il n’ait été provoqué par la politique mise en place.» Cela passe notamment par les emplois aidés qui s’adressent aussi au secteur de la culture. Le rappeler, c’était l’objet de sa visite à Arles. «La culture, c’est aussi de l’économie, c’est de l’emploi», a assuré Hollande.

économie,politique, société: pages les plus regardées 26 juillet 2013

 

 

 

 

 

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?

Moral des ménages : hausse en juillet avant de reculer en sept-octobre ?  

Le moral des français légèrement en hausse en juillet, sans doute l’effet des vacances et enfin du beau temps ; Aucun indicateur économique ne peut autrement justifier cette évolution, la moyenne demeurant toutefois très basse. Dès septembre octobre avec les dépenses contraintes notamment les impôts, il faudra s’attendre à une rechute. ! Le moral des Français a connu une embellie en juillet après un mois de juin au plus bas historique, a indiqué vendredi 26 juillet l’INSEE. La raison : une perception plus optimiste de leur niveau de vie et de celui de leurs concitoyens.  L’indicateur qui synthétise la confiance des ménages gagne trois points et s’établit à 82 points en juillet. Il reste néanmoins inférieur à la moyenne sur une longue période : 100 points, calculée entre janvier 1987 et décembre 2012.

 

 

Immobilier : nette baisse des résidences secondaires

Immobilier : nette baisse des résidences secondaires

 

Selon un dossier réalisé par le magazine Capital, les prix des résidences secondaires seraient en train de fondre dans les stations balnéaires françaises: le recul atteint aujourd’hui 10% en front de mer, et jusqu’à 20% pour les résidences situées dans l’arrière-pays. Des baisses assez significatives pour inciter à acheter, d’autant qu’un abattement exceptionnel sur les plus-values de reventes – il est question de 25% – ainsi qu’une fiscalité plus légère seront effectifs en 2014. Voici les endroits où les prix sont en train de fondre.  Même sur la Côte d’Azur, les prix dégringolent. Si négocier le prix sur une villa au bord de la mer est loin d’être gagné, il est en revanche possible d’avoir des propositions intéressantes si on opte pour l’intérieur des terres. Au Grau-du-Roi, par exemple, les prix ont baissé de 10% sur un an. À proximité du front de mer, il est donc possible de trouver une maison d’environ 125 m2, avec parking et piscine, pour environ 400.000 euros. À Sainte-Maxime, où les prix ont chuté de 6%, un appartement T2 des années 1960-1970 vous coûtera de 250.000 à 300.000 euros.  Avec la crise économique qui sévit en Espagne, la cliente transfrontalière s’est faite rare. Si les baisses restent assez minimes (-4% à Biarritz, -6% à Hendaye), elles mettent tout de même fin à une inflation de 60% à 70% qui perdurait depuis 10 ans! Il faut noter toutefois que la plupart des propriétaires préfèrent louer leur bien en attendant des jours meilleurs… Un appartement type de 50m2 à Biarritz avec vue sur la mer vous coûtera environ 500.000 euros, contre 225.000 euros en centre-ville. À Saint-Jean-de-Luz, une maison d’environ 100m2 à 1 kilomètre des plages vous reviendra à 500.000 euros.  Le Sud-ouest est aussi concerné par la baisse des prix. Même dans les stations huppées comme Hossegor ou Cap-Ferret, il est possible de négocier avec les vendeurs. La plupart des stations balnéaires souffrent: -25% de ventes sur un an, et les transactions mettent de plus en plus de temps – en moyenne quinze mois – pour se concrétiser. Côté prix, pour 300.000 euros, on peut s’acheter une belle maison à Soulac-sur-Mer, Lacanau ou Biscarosse. À Hossegor, il faudra compter 600.000 euros pour une maison de 150m2 avec jardin et piscine, à 5 minutes à pied des plages.   Cela fait depuis 2008 – et le début de la crise – que le littoral du Grand Ouest accumule les résidences secondaires en vente. En conséquence, les prix dégringolent: -35% dans l’arrière-pays et de 15 à 20% sur la côte: -5% seulement à Pornic, mais -16% à Pléneuf-Val-André, et -14% à Bénodet. Ainsi, pour 480.000 euros à Pornic, vous pouvez vous payer une maison type de 120 m2 avec garage, jardin et vue sur mer. À Bénodet, sur la pointe bretonne, un appartement est évalué de 2600 à 3500 euros le m2 tandis qu’à Pléneuf-Val-André, un appartement de 65m2 à 100 mètres de la mer vous reviendra environ à 140.000 euros!  Si vous rentrez un peu dans les terres, le prix des villas a baissé de 20%. Une baisse considérable pour une région où les prix avaient flambé de 50% entre 2002 et 2008. Même dans les villes très cotées (Le Touquet, Granville), il est possible de négocier des rabais proches de 10%. Une maison au Touquet vous coûtera 500.000 euros, pour une surface de 120 m2 avec 3-4 chambres et un jardin. Pour la même surface, on peut avoir une maison à 320.000 euros à Honfleur. En dehors des zones maritime, la baise est encore plus spectaculaire avec des baisses qui peuvent atteindre jusqu’à 5O% dans les régions pauvres en emplois. Un phénomène qui finalemenet va toucher tout l’immobilier avec des écarts importants entre les bassins d’emplois.

 

Sondage auto-entrepreneurs : 89% des français pour

Sondage auto-entrepreneurs : 89% des français pour

Les défenseurs de auto-entrepreneuriat, autrement appelés « mouvement des Poussins », s’organisent pour peser sur le projet de loi qui doit réaménager le régime, porté par la ministre Sylvia Pinel et examiné en Conseil des ministres à la rentrée. Ils ont lancé un appel aux dons sur le site KissKissBankBank et récolté à ce jour près de 10.000?euros. L’objectif? Organiser leur mouvement et sonder l’opinion publique sur le sujet. Un premier sondage a été réalisé par l’Ifop, sous l’appellation « Coordination de défense des auto-entrepreneurs. Selon ce document, 94% des sondés déclarent connaître ce régime. « C’est un niveau de connaissance tout à fait satisfaisant, rapporte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Les Français considèrent que ce régime peut intéresser tout le monde et créer des potentialités. » De fait, 84% des sondés pensent qu’il est favorable aux chômeurs, 81% aux jeunes et 73% aux artisans. Ceux-ci, nombreux à se plaindre de cette concurrence déloyale, sont pourtant à l’origine de la refonte du régime. Enfin, 89% pensent que ce dispositif ?est « une bonne chose pour la croissance et l’économie française », « alors que le contexte est plutôt à la crise et au pessimisme », rappelle Frédéric Dabi.

 

Fraudes fiscales : hausse en 2012

Fraudes fiscales : hausse en 2012

 

Bercy, qui a publié en ligne dans la soirée son rapport annuel, explique notamment la situation par la crise économique qui fragilise certaines entreprises.  La cellule Tracfin a reçu l’an dernier plus de 27.000 informations (en progression de 13%) et réalisé 34.695 actes d’investigations (+33%), précise-t-elle dans un communiqué.  Le service a transmis 1.201 notes d’information (+13 %), dont 522 vers l’autorité judiciaire (+5% par rapport à 2011), pour des montants en jeu estimés à 1,146 milliard d’euros, contre 868 millions en 2011.   »En 2012, Tracfin a vu s’amplifier plus particulièrement l’utilisation de substituts à l’argent liquide (monnaie électronique, or, titres-restaurants) et a constaté une vulnérabilité accrue des entreprises en difficulté aux pratiques frauduleuses et au risque d’ingérence de capitaux criminels », explique le communiqué.  Abus de biens sociaux, fraude fiscale, de faux et usage de faux et d’escroquerie constatés ont augmenté.   »Cette tendance met, entre autres, en lumière la croissance de l’usage de moyens frauduleux par certaines entreprises et leurs gérants, fragilisés par la crise, pour se procurer des fonds dans un contexte de difficultés économiques », commente Tracfin.  Par ailleurs, la cellule de renseignement indique avoir modernisé sa déclaration en ligne, faisant ainsi croître le nombre de déclarations réalisées électroniquement par les professionnels dans l’obligation d’avertir de tout soupçon (banquiers, notaires, experts comptables…). Ce nombre a été de 12.121 déclarations de soupçon en ligne (contre 7.526 en 2011, soit une augmentation de 61%).

 

La France championne du monde des dépenses sociales ; 32.1% du PIB

La France championne du monde des dépenses sociales ; 32.1% du PIB

La France est généreuse avec l’argent dont elle ne dispose pas, un des facteurs explicatifs de son endettement et de sa fiscalité ; et par conséquence de son manque de compétitivité. En effet, selon une étude de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), publiée jeudi 25 juillet, la France est toujours le pays qui consacre le plus à ses dépenses sociales. Ces dernières devraient atteindre 33% de son PIB cette année. La crise économique, conjuguée à la hausse des allocations chômage et autres prestations, entraîne une augmentation des dépenses sociales réelles de 10% environ dans les pays membres de l’OCDE depuis 2007/2008. Seuls deux pays ont évolué contre la tendance: la Grèce et la Hongrie, avec des baisses de respectivement 14% et 13%.  A l’inverse, c’est en Corée que la progression a été la plus forte (29%), « cette évolution reflétant l’augmentation des dépenses liées aux pensions et autres prestations telles que les aides à la garde des enfants ». Selon l’OCDE, c’est la France qui consacre la plus grosse part de son PIB à la politique sociale, avec 32,1% en 2009, suivie par le Danemark (30,2%) et la Suède (29,8%), contre 22,1% pour la moyenne OCDE. Les projections de l’organisation pour 2013 placent la France toujours en tête, avec 33% du PIB, devant le Danemark (30,8%) et la Belgique (30,7%). Par comparaison, la moyenne des pays de l’OCDE est attendue à 21,9% et celle des 21 pays de l’Union européenne membres de l’OCDE à 25,1%.

 

 

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