Archive mensuelle de juin 2013

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Affaire Tapie: Montebourg veut le départ du patron d’Orange s’il est mis en examen

Affaire Tapie: Montebourg veut le départ du patron d’Orange s’il est mis en examen

Montebourg souhaite la démission de Stéphane Richard s’il est mis en cause dans l’affaire Tapie-Lagarde. Le patron d’Orange juge cette requête « irresponsable ». Arnaud Montebourg est prêt à faire tomber une tête dans le cadre de l’affaire Tapie-Lagarde. Le ministre du Redressement productif a affirmé au Monde, ce jeudi 6 juin, que « si [le PDG d'Orange] Stéphane Richard est mis en examen, il lui sera difficile de rester » à son poste.
  »Jérôme Cahuzac a démissionné alors qu’il n’était pas mis en examen. Nous devons tous être exemplaires, ministres et patrons de grandes entreprises publiques », a-t-il poursuivi.  Le Monde cite également un proche de François Hollande, qui assure:  « il va falloir un fusible dans cette affaire. Pour raison d’Etat, personne ne veut inquiéter Christine Lagarde à la tête du FMI et en plus elle s’est bien défendue… »

Chômage Grèce à 26.8%, nouveau record

Chômage Grèce à 26.8%, nouveau record

 

Le taux de chômage en Grèce a continué d’augmenter et a inscrit un nouveau record à 26,8% de la population active au mois de mars, a annoncé jeudi l’institut national des statistiques Elstat. La proportion de demandeurs d’emploi dans la population active grecque reste plus de deux fois supérieur à la moyenne de la zone euro (12,2% en avril). « C’est le chômage de longue durée qui est le plus préoccupant : il dépasse 60% (du total) », souligne Angelos Tsakanikas, du cercle de réflexion IOBE, rappelant qu’en 2008 plus de 45% des chômeurs étaient sans emploi depuis plus d’un an. Par tranche d’âge, les jeunes (15-24 ans) restent les plus touchés avec un taux de chômage de 58,3% en mars contre 64,2% en février. La Grèce, qui traverse sa sixième année consécutive de récession, a vu son taux de chômage tripler depuis 2009, le nombre de demandeurs d’emploi dépassant désormais 1,3 million pour une population de 11,3 millions de personnes. Cette envolée du chômage se traduit entre autres par une forte augmentation du nombre de sans-abri. Selon l’organisation non gouvernementale Klimaka, 60% des personnes vivant dans la rue aujourd’hui ont perdu leur logement au cours des deux dernières années et 47% d’entre elles ont des enfants à charge. Pour tenter de lutter contre la montée du chômage, le gouvernement grec souhaite mobiliser quelque 170 millions d’euros de fonds de développement régional de l’Union européenne mais il attend la décision de la Commission. La banque centrale grecque prévoit un pic du taux de chômage à 28% avant un début de reflux à partir de 2015.

 

La BCE attend… de savoir !

La BCE attend… de savoir !

 

La Banque centrale européenne, comme prévu, n’a pas modifié ses taux directeurs jeudi, observant le statu quo en attendant de savoir si une reprise économique se manifestera dans la zone euro au second semestre. Son taux de refinancement reste à 0,5%, tandis que le taux des dépôts demeure à 0% et que le taux de prêt marginal ne bouge pas à 1,0%. La banque centrale avait réduit son taux refi d’un quart de point le mois précédent Le président de la BCE Mario Draghi s’exprimera comme à l’habitude à 12h30 GMT. Il présentera aussi les nouvelles projections d’inflation et de croissance de l’institut d’émission.

 

Sécu: le déficit augmente, en cause le chômage

Sécu: le déficit augmente, en cause le chômage

Moins de croissance, davantage de chômage et moins de recettes de la sécu. Le cercle vicieux vaut pour tout ; Après avoir amorcé un fléchissement depuis deux ans, le déficit du régime général de la Sécurité sociale devrait à nouveau se creuser en 2013, atteignant 14,3 milliards d’euros, principalement en raison de la conjoncture économique.  Cette nouvelle prévision de la Commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS) est supérieure à ce que le gouvernement avait escompté et indiqué dans la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) votée en fin d’année.  Le déficit avait alors été fixé à 11,4 milliards d’euros pour 2013 (11,7 milliards en tenant compte des remarques du Conseil constitutionnel, postérieures).  Dans le détail, les comptes de la branche maladie se dégraderaient fortement par rapport aux prévisions, à -7,9 milliards d’euros (-5,1 milliards prévus), estime la CCSS dans la synthèse de son rapport obtenue par l’AFP.  Pourtant, les dépenses de santé devraient être contenues en 2013, malgré un surcoût lié à l’épidémie de grippe, virulente en début d’année.  La progression de l’Ondam (objectif national des dépenses d’assurance maladie) a été fixé à +2,7% pour 2013. Or, les dépenses devraient être inférieures de 200 millions d’euros à cet objectif.  Le solde de la branche retraite s’établirait à -3,5 milliards et celui de la famille à -3,2 milliards. Seule la branche accidents du travail présenterait un excédent de 300 millions. « La réduction des déficits amorcée en 2011-2012 connaîtrait un coup d’arrêt en 2013″, car « les recettes sont affectées par le ralentissement très sensible de la masse salariale », souligne la CCSS.  En effet, le régime général est financé par les revenus du secteur privé au travers des cotisations et de la CSG (Contribution sociale généralisée).  Mais la hausse du chômage et donc le ralentissement de la masse salariale, prive le régime d’une partie de ses recettes.  Le taux de chômage a bondi à 10,4% au premier trimestre 2013, soit 0,3 point de plus qu’au trimestre précédant, atteignant un niveau inégalé depuis 1998, selon les chiffres de l’Insee publiés jeudi.  La progression de la masse salariale serait limitée à 1,3% en 2013 alors que le budget de la Sécu est basé sur une croissance de 2,3%.  Pourtant, les mesures décidées en 2012 par le gouvernement, comme la hausse du forfait social, ont apporté de nouvelles recettes, de l’ordre de 6 milliards d’euros, ce qui a permis de « compenser en partie » le ralentissement constaté par ailleurs.  En 2013, l’augmentation des prestations de retraite serait plus forte qu’en 2012 (4,2%), selon la CCSS, en raison d’un « pic de départs », lié à la montée en charge de la réforme de 2010 et à une augmentation des départs anticipés.  Mais paradoxalement, alors que le gouvernement a entamé une réforme des retraites, le déficit de la branche retraite est réduit par rapport à 2012 grâce notamment à la hausse des cotisations retraite, pour financer le départ à 60 ans des salariés ayant commencé à travailler tôt.  Les prestations familiales quant à elles ralentiraient en 2013, après la forte augmentation de 2012 liée notamment à la majoration de l’allocation de rentrée scolaire.  Le déficit de la branche famille se creuserait malgré tout de 700 millions d’euros, subissant l’impact du ralentissement de la masse salariale.  Le gouvernement a présenté cette semaine sa réforme de la politique familiale qui devrait permettre d’économiser 1,1 milliard d’euros en 2014 dans l’objectif de rétablir l’équilibre en 2016.  Hors régime général, le Fonds de solidarité vieillesse (FSV) qui finance le minimum vieillesse et les cotisations retraite des chômeurs, présenterait un déficit de 3 milliards d’euros, contre 2,5 milliards prévus.  En ajoutant le FSV, le déficit global est quasiment stable, à 17,3 milliards d’euros, par rapport à 2012 (17,5 milliards).  Il avait atteint 28 milliards en 2010, puis 20,9 en 2011.

 

économie, politique société: pages les plus regardées 6 juin 2013

 

 

Le juge Estoup aurait déjà favorisé Tapie avant l’affaire Adidas

Le juge Estoup aurait déjà favorisé Tapie avant l’affaire Adidas

Soupçonné d’avoir rendu un arbitrage favorable à Bernard Tapie dans le conflit qui opposait ce dernier au Crédit Lyonnais, le juge Pierre Estoup, mis en examen pour escroquerie en bande organisée, serait également intervenu sur deux autres dossiers, concernant directement l’homme d’affaire et ex-patron d’Adidas. C’est en tout cas ce que révèlent nos confrères de Mediapart, lesquels affirment que les liens entre les deux hommes seraient bien plus étroits qu’ils ne le prétendent. De nouvelles révélations qui, si elles sont avérées, pourraient accréditer la thèse d’une fraude volontaire

 

 

Etats-Unis: le déficit commercial accru

 

Etats-Unis: le déficit commercial accru

Attendue par les analystes, cette aggravation tient à une poussée des importations (+2,4%) deux fois plus forte que celle des exportations, notamment dans le secteur des biens de consommation (téléphones portables…) et de l’automobile.  Les chiffres ne remettent certes pas en cause la « tendance à la baisse du déficit enclenchée début 2012″, assure l’économiste Chris Low de FTN Financial, qui prévoit une décrue continue pendant le deuxième trimestre.  Mais l’analyse des données pays par pays fait apparaître une explosion du déficit sur les échanges de biens avec la Chine à quelques jours de la rencontre entre le président américain Barack Obama et son homologue chinois Xi Jinping, vendredi et samedi en Californie (ouest).  Après avoir reculé en février et mars, ce déficit a flambé de 34,6% en avril pour atteindre 24,1 milliards de dollars, sous l’effet cumulé d’une poussée de 21,2% des importations chinoises et d’un repli de 4,2% des exportations américaines vers Pékin, selon des données non-corrigées des variations saisonnières.  D’après l’économiste indépendant Joel Naroff, les récents signes de ralentissement de la croissance apparus en Chine ont « conduit à une réduction des ventes vers ce pays » et poussé Pékin à intensifier ses exportations vers les Etats-Unis pour combler son propre déficit commercial constaté en mars.   »Sans surprise, la Chine a expédié bien plus de biens vers les Etats-Unis (…). C’est une certitude: quand un pays a des problèmes économiques, il dope ses ventes vers les Etats-Unis », souligne M. Naroff.  Cette flambée du déficit chinois ne doit pas réjouir l’administration Obama qui cherche depuis plusieurs années à réduire les déséquilibres commerciaux avec la Chine, accusée de pratiques déloyales et de sous-évaluer sa monnaie pour doper ses exportations.  Pour le moment, les efforts américains n’ont pas porté leurs fruits. Sur l’ensemble de l’année 2012, le déficit avec la Chine s’est creusé de 6,7% par rapport à 2011, à 315,1 milliards de dollars, selon les données publiées mardi par le gouvernement.  L’alliance manufacturière américaine (AAM), le principal groupe de défense des intérêts industriels du pays, a aussitôt réagi en estimation qu’un tel déséquilibre rendait « difficile » l’établissement d’un « véritable partenariat » avec la Chine, deuxième puissance économique du globe.  Cette question doit « être sur la table » des discussions entre M. Obama et M. Xi, a affirmé Scott Paul, le président de l’AAM, cité dans un communiqué.  Lundi, l’AAM avait déjà envoyé une lettre à la Maison Blanche, assurant que « les Américains perdaient patience face au refus de la Chine de respecter les règles ».  Les Etats-Unis, qui ont déjà plusieurs fois saisi l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ne sont pas les seuls à se plaindre des pratiques chinoises.  Mardi, la Commission européenne s’est lancée dans un bras de fer avec Pékin en instaurant une taxe les panneaux solaires chinois afin de dénoncer des pratiques de dumping et sauvegarder l’industrie photovoltaïque européenne.

FMI: la France trop de fiscalité et pas assez de compétitivité

 

FMI:  la France trop de fiscalité et pas assez de compétitivité

D’après le FMI, la récession française sera plus prononcée que prévu en 2013. Le PIB reculera de 0,2% cette année. Dans ses prévisions de printemps, le FMI avait annoncé un recul de PIB de 0,1% seulement… La France pourrait sortir de la récession cet été, prédit le FMI, «grâce à l’amélioration progressive de l’environnement extérieur». À une demande intérieure déprimée, s’ajoute une «détérioration des performances de la France à l’export». Le FMI souligne le dangereux «écart de compétitivité coût et hors coût» entre la France et ses voisins, alors que «les pays de la périphérie de la zone euro enregistrent d’importants gains de compétitivité». Deux problèmes structurels pèsent sur la compétitivité des entreprises françaises, rappelle le FMI: une «croissance des salaires réels» soutenue alors que les gains de productivité sont en baisse, et «l’augmentation de la charge fiscale» sur les entreprises. Tout en saluant les efforts d’assainissement budgétaire de la France – qui évite les excès de l’austérité, et promet de se concentrer sur les dépenses, le FMI dénonce les abus de la fiscalité française sur les entreprises et les ménages. «L’utilisation répétée de mesures fiscales pour remplir les objectifs budgétaires n’a pas seulement augmenté la pression fiscale jusqu’à un niveau excessif mais aussi entamé la confiance des entreprises et des ménages», indique le FMI. Le Fonds critique aussi l’instabilité fiscale française. «Une plus grande prévisibilité fiscale pourrait lever l’incertitude qui pèse négativement sur les décisions de dépenses et entreprises et des ménages», insiste-t-il.. Le FMI salue toutefois les réformes structurelles engagées depuis six mois par le gouvernement. Et appelle la France à les poursuivre. «Les autorités ont fait des progrès significatifs sur le front des réformes structurelles», se félicite le FMI, beaucoup plus optimiste que Bruxelles sur ce front. Le FMI salue la réforme sur le marché du travail (ANI), le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), qui apporte «une bouffée d’air aux entreprises», et se félicite, par avance, des nouvelles réformes annoncées sur les retraites et les allocations chômage

 

Royal ne veut pas rendre publics ses revenus

 

Royal  ne veut pas rendre publics ses revenus

 

Marre de devoir dévoiler sa vie privée. En plein débat sur la transparence sur le patrimoine des élus, Ségolène Royal a refusé ce mardi dans les Grandes gueules sur RMC de dévoiler ses revenus, comme c’est de coutume dans l’émission.  « Je ne réponds plus aux questions personnelles, a expliqué la présidente de la région Poitou-Charentes. Mon patrimoine, mes revenus, tout a été publié et exposé. J’ai été candidate à la présidentielle (en 2007, NDLR) donc tout a été publié ». « Tout a été publié sur internet, même des photos tronquées. Tout a été mis sur la table, trituré. Aujourd’hui je me protège contre le voyeurisme. Que les curieux aillent voir sur Internet », a ajouté Ségolène Royal.

 

 

Affaire Tapie : les ordres venaient de l’Elysée

 

Affaire  Tapie : les  ordres  venaient de  l’Elysée

 

L’ordre de régler le litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais par un arbitrage est venu de l’Elysée, déclare l’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard, dans Le Canard enchaîné à paraître mercredi. L’ancienne ministre de l’Economie, devenue directrice générale du Fonds monétaire international, a été placée sous le statut de témoin assisté dans cette affaire et l’un des trois juges du tribunal arbitral a été mis en examen du chef d’escroquerie en bande organisée. Plusieurs personnalités, dont l’ancien P-DG du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade, ont estimé que la ministre de l’Economie avait agi sur ordre de la présidence de la République. Mais Stéphane Richard, aujourd’hui P-DG de France Télécom, est plus direct dans Le Canard enchaîné. « En juillet 2007, Jean-François Rocchi, président du CDR (Consortium de réalisation chargé de gérer le passif du Lyonnais-NDLR), et moi avons été convoqués par Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée. Il nous a donné pour instruction de recourir à un arbitrage. Le choix de l’exécutif était parfaitement clair », dit-il. Stéphane Richard a fait part de son intention d’informer la justice de cette instruction lors de sa convocation le 10 juin, ajoute l’hebdomadaire. Joint par Reuters, Claude Guéant n’a pas souhaité s’exprimer au sujet de cet article.  En juillet 2008, les trois juges du tribunal arbitral ont condamné le CDR à verser à Bernard Tapie 285 millions d’euros d’indemnités, dont 45 millions à titre de préjudice moral (403 millions d’euros avec les intérêts).

 

Affaire Tapie : les ordres venaient de l’Elysée

 

Affaire  Tapie : les  ordres  venaient de  l’Elysée

 

L’ordre de régler le litige entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais par un arbitrage est venu de l’Elysée, déclare l’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard, dans Le Canard enchaîné à paraître mercredi. L’ancienne ministre de l’Economie, devenue directrice générale du Fonds monétaire international, a été placée sous le statut de témoin assisté dans cette affaire et l’un des trois juges du tribunal arbitral a été mis en examen du chef d’escroquerie en bande organisée. Plusieurs personnalités, dont l’ancien P-DG du Crédit Lyonnais Jean Peyrelevade, ont estimé que la ministre de l’Economie avait agi sur ordre de la présidence de la République. Mais Stéphane Richard, aujourd’hui P-DG de France Télécom, est plus direct dans Le Canard enchaîné. « En juillet 2007, Jean-François Rocchi, président du CDR (Consortium de réalisation chargé de gérer le passif du Lyonnais-NDLR), et moi avons été convoqués par Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée. Il nous a donné pour instruction de recourir à un arbitrage. Le choix de l’exécutif était parfaitement clair », dit-il. Stéphane Richard a fait part de son intention d’informer la justice de cette instruction lors de sa convocation le 10 juin, ajoute l’hebdomadaire. Joint par Reuters, Claude Guéant n’a pas souhaité s’exprimer au sujet de cet article.  En juillet 2008, les trois juges du tribunal arbitral ont condamné le CDR à verser à Bernard Tapie 285 millions d’euros d’indemnités, dont 45 millions à titre de préjudice moral (403 millions d’euros avec les intérêts).

 

Blé OGM : plainte contre Monsanto

Blé OGM : plainte contre Monsanto

Un agriculteur américain a porté plainte contre le géant de l’agrochimie Monsanto, l’accusant de « négligence grossière » et demandant à être indemnisé de pertes de revenus à la suite de l’annonce de la découverte de blé OGM développé par Monsanto aux Etats-Unis. La plainte d’Ernest Barnes a été enregistrée lundi dans le Kansas, un Etat agricole du centre des Etats-Unis qui exporte 90% de sa production de blé. « Nous nous attendons à ce que d’autres plaintes soient bientôt déposées » sur le même sujet et « il est probable qu’elles soient consolidées » en plainte en nom collectif, a déclaré mardi à l’AFP Warren Burns, avocat de l’agriculteur. M. Barnes demande à être indemnisé à hauteur d’ »au moins 100.000 dollars » pour les pertes qui pourraient survenir d’un impact sur les cours des contrats à terme sur le blé, qui déterminent le prix des contrats à l’exportation. Cette plainte intervient après la découverte, la semaine dernière, de blé OGM, neuf ans après l’arrêt d’un programme de recherche de Monsanto. Les cours du blé ont reculé immédiatement après cette découverte, avant de rebondir par la suite. Le volume des exportations pourrait pâtir de cette découverte. Depuis mercredi, le Japon et la Corée du Sud ont en effet suspendu une partie de leurs importations de blé américain et l’Union européenne a demandé à ses Etats-membres de tester leurs importations de blé américain et de ne pas les mettre en vente si elles comportaient du blé OGM.

 

 

 

 

 

FMI : il faut réduire les dépenses en France

 

FMI : il faut réduire les dépenses en France

 

 Dans un rapport sur l’économie française, le FMI salue les réformes amorcées ces derniers mois comme le crédit impôt compétitivité emploi ou l’accord entre les partenaires sociaux sur le marché du travail mais invite le gouvernement à aller plus loin « pour répondre aux difficultés multiples et profondes rencontrées par la France ». Les économistes du Fonds anticipent désormais une contraction de 0,2% de l’économie française en 2013, contre une baisse de 0,1% du PIB dans leur précédente estimation d’avril. Ils ont également revu à 0,8%, contre 0,9% auparavant, leur prévision de hausse pour 2014, s’alignant ainsi sur celle publiée la semaine passée par l’OCDE. Ils soulignent que les principaux risques qui pèsent sur ces prévisions « résident dans la fragilité des perspectives de croissance en Europe (…) et sur le plan intérieur dans l’incertitude sur la politique fiscale qui pèse sur les décisions de dépenses des ménages et des entreprises ». D’où sa recommandation pour les finances publiques, le FMI jugeant que, après trois années d’ajustement budgétaire « substantiel », il existe une marge pour en modérer le rythme, « à condition que l’effort soit concentré sur les dépenses et soutenu par la poursuite des réformes structurelles. » Il donne raison à la Commission européenne d’avoir accordé à la France un délai de deux ans, jusqu’en 2015, pour ramener son déficit public sous 3% du PIB, et approuve la priorité donnée par Paris dans son dernier programme de stabilité à un objectif de déficit structurel (hors impact de la conjoncture). La France pense pouvoir parvenir à l’équilibre de ce solde structurel en 2016, mais grâce à une hypothèse de retour à la croissance du PIB jugée trop optimiste par le Fonds.

 

Marine Harvest : 400 postes menacés en Bretagne

 

Marine Harvest :   400 postes menacés  en Bretagne

Le norvégien Marine Harvest, numéro 1 mondial du saumon, va supprimer plus de 400 postes. Deux de ses usines, situées dans le Finistère et en Ille-et-Vilaine, devraient fermer leurs portes au premier trimestre 2014. Ces sites étaient notamment spécialisés dans le fumage, la découpe et le conditionnement de saumons venus du Canada, d’Irlande et de Norvège. Coté à la Bourse d’Oslo, Marine Harvest – qui vend du saumon, des plats cuisinés ainsi que des préparations à base de produits de la mer – a réalisé 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires l’an passé. Le groupe, qui emploie 6000 personnes dans le monde, s’est dit contraint de procéder à une restructuration dans l’Hexagone. Comme de nombreux industriels, il se heurte en France à la hausse du coût de la matière première ainsi qu’au durcissement des négociations tarifaires avec la grande distribution. Ce contexte aurait conduit Marine Harvest à arrêter ses «premier prix» pour se concentrer sur le moyen et le haut de gamme, plus rentables, selon la direction. Le groupe, qui a racheté cet hiver le numéro 1 polonais du saumon et récupéré une usine en Bourgogne, a par ailleurs annoncé un investissement de 8 millions d’euros sur deux ans sur son site breton de Landivisiau afin de moderniser ses machines.

 

FMI : nouveau ralentissement de l’économie mondiale

 

FMI : nouveau ralentissement de  l’économie mondiale

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a estimé mardi que l’économie mondiale pourrait entrer dans une « phase plus difficile », comme le montrent les récentes révisions à la baisse du Fonds des projections de croissance pour l’Allemagne, la France ou la Chine.   »Des tendances plus sombres se font jour. De récentes données suggèrent par exemple un certain ralentissement de la croissance », a déclaré Mme Lagarde dans un discours à la Brookings Institution, un centre de réflexion de Washington.  Le Fonds monétaire international a légèrement révisé à la baisse mardi la prévision de croissance de la France après avoir, lundi, divisé par deux celle de l’Allemagne pour 2013 (+0,3%). Fin mai, les prévisions de croissance du Fonds pour la Chine ont également été abaissées, passant de 8% à « environ 7,75% » cette année.   »Nous pourrions entrer dans une phase plus difficile », a estimé Mme Lagarde, répétant que la zone euro, qui s’est enfoncée dans la récession pour le sixième trimestre consécutif, restait « la principale source d’inquiétudes » de l’économie mondiale.  En avril, le FMI avait révisé à la baisse de 0,2 point ses prévisions de croissance économique mondiale, à 3,3%.

Assurances  » trop chères et inutiles, selon l’UFC

 

Assurances  » trop chères et inutiles, selon l’UFC

Trop chères, souvent inutiles et difficiles à résilier, les assurances accessoires (moyens de paiement, fuites d’eau…) devraient être mieux encadrées par la loi, estime l’association de consommateurs UFC-Que Choisir au terme d’une enquête présentée mardi.   »Les consommateurs estiment très mal le coût et la réalité de ces assurances » qui « passent sous le radar, car séparément elles ne représentent que quelques euros », a expliqué le président de l’association, Alain Bazot, lors d’une conférence téléphonique.  Egalement appelées assurances affinitaires, ce type de produits comprend 6 grandes familles: les extensions de garanties, les assurances sur les moyens de paiement (AMP), sur les produits nomades, sur la téléphonie, sur les chiens et chats et les assurances annulation.  Selon l’UFC, ce marché pèse 3 milliards d’euros en France, et en moyenne chaque Français est équipé d’au moins 2,4 assurances de ce type.  L’association recense trois problèmes majeurs: le démarchage massif en magasin, qui fait que le consommateur ne peut pas faire jouer la concurrence, l’inutilité des produits, car ils peuvent faire doublon avec la loi ou avec d’autres assurances (habitation, CB..), et la difficulté de les résilier.  Ces petites assurances sont souvent des assurances de groupe, régime qui leur permet d’échapper à la loi Châtel, et donc de ne pas avoir à informer leurs clients de la date anniversaire des contrats afin de pouvoir les résilier.  L’assurance des moyens de paiement (AMP), qui permet de rembourser les clients en cas de perte, de vol et d’utilisation frauduleuse de leur carte bancaire ou chéquier, constitue un exemple emblématique des mauvaises pratiques, selon l’association.  Incluses d’office dans les packages vendus par les banques qui équipent 55% des clients, les AMP ont vu leur couverture diminuer considérablement après l’adoption d’une directive qui prévoit un remboursement par la banque en cas de fraude sur internet.  Dans les autres cas, une franchise de 150 euros reste à la charge du consommateur, seule somme couverte par l’assurance là où auparavant elle couvrait des montants illimités.  En outre, les dépôts de plainte pour ce type de fraude, corrélés au remboursement, ont baissé de 19% entre 2009 et 2012.  Dans le même temps, les tarifs de ces assurances n’ont baissé que de 0,8%, constate l’UFC, qui estime que ces produits représentent des « revenus massifs » pour les banques.  Autre exemple, l’assurance « fuites d’eau » censée couvrir les pertes/fuites d’eau du branchement au domicile, a également « considérablement perdu de son intérêt depuis le passage d’une loi de mai 2011 obligeant les distributeurs d’eau à prendre en charge une large part du coût d’une fuite », relève l’association.   »Ces assurances sont distribuées principalement par des professionnels qui ne sont pas assureurs et jouent sur la peur du consommateur, particulièrement dans le contexte de crise actuel où il a besoin d’être rassuré », regrette M. Bazot ajoutant que « par moment, on frôle l’imposture ».  En conséquence, l’UFC demande à ce que le projet de loi sur la consommation soit amendé pour mieux encadrer ces assurances.  Elle demande à ce que « dans toute communication, les exclusions soient mentionnées de manière aussi explicite que les garanties ». Elle réclame également l’obligation pour le vendeur de ce type de produit d’indiquer son niveau de commissionnement.  Enfin, l’UFC souhaite la mise en place d’un véritable dispositif de rétractation sur ces assurances et la possibilité de les résilier à tout moment à partir d’un an

 

Sondage Elections Européennes: UMP, PS et FN à égalité

 

Sondage Elections Européennes: UMP, PS et FN à égalité

A près d’un an des prochaines élections européennes, le Parti socialiste, l’UMP et le Front national sont au coude à coude avec 21% des intentions de vote selon un sondage Ifop pour Valeurs Actuelles publié mercredi.  A la question « si les élections européennes avaient lieu dimanche prochain, parmi les listes suivantes, pour laquelle y aurait-il le plus de chance que vous votiez? », 21 % répondent « une liste du Parti Socialiste, soutenue par Harlem Désir » à égalité avec « une liste de l’UMP, soutenue par Jean-François Copé » et « une liste du Front National, soutenue par Marine Le Pen ».  Ils sont 9% à répondre « une liste Front de gauche, soutenue par Jean-Luc Mélenchon » suivis de 7,5% pour « une liste EELV soutenue par Cécile Duflot », 7% « une liste du Modem soutenue par François Bayrou » et 6,5% « une liste UDI soutenue par Jean-Louis Borloo ».  Une « liste NPA soutenue par Olivier Besancenot » remporterait 2% des votes et « une liste Debout la République soutenue par Nicolas Dupont-Aignan », 3%.  2% choisissent « une autre liste ».

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Zone euro : récession 1er trimestre ; PIB -0.2%

 

Zone euro : récession 1er trimestre ; PIB -0.2%

Le produit intérieur brut de la zone euro s’est contracté de 0,2% au premier trimestre 2013, a annoncé mercredi Eurostat en confirmant sa première estimation publiée le 15 mai. Au quatrième trimestre, la contraction avait été de 0,6% par rapport aux trois mois précédents. La diminution moins marquée de l’activité au premier trimestre est due à une stabilisation des variations de stocks et de la consommation des ménages qui, contrairement aux trois mois précédents, n’ont pas apporté de contribution négative aux comptes nationaux, selon Eurostat. Le commerce extérieur a apporté une contribution positive, due uniquement à une plus forte baisse des importations (-1,1%) que des exportations (-0,8%). Par rapport aux trois premiers mois de 2012, la contraction du PIB ressort à -1,1%, chiffre là aussi confirmé, après -1,0% au trimestre précédent.

 

Etats-Unis : moins d’emplois que prévu en mai

 

Etats-Unis :  moins d’emplois que prévu en mai

Le secteur privé américain a créé 135.000 emplois au mois de mai, un chiffre nettement inférieur aux attentes, montre mercredi l’enquête mensuelle du cabinet de conseil ADP. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 165.000 créations de postes dans le privé. Le chiffre d’avril a été revu en baisse à 113.000 contre 119.000 annoncé initialement, un chiffre qui était déjà nettement inférieur aux attentes, précise ADP. Le gouvernement américain publiera vendredi les chiffres des créations d’emplois pour le mois de mai, qui devraient, selon les économistes, s’élever à 170.000.

 

Croissance : nouvelle récession attendue au second trimestre

 

Croissance : nouvelle récession attendue au second trimestre

 

 L’activité dans le secteur privé s’est contractée en mai à un rythme un peu moins fort qu’en avril mais laisse néanmoins augurer une nouvelle baisse du PIB au deuxième trimestre, selon les chiffres définitifs de l’indice Markit des directeurs d’achats publiés mercredi. L’indice composite, qui combine services et secteur industriel, est ressorti à 44,6 contre 44,3 en avril. Même s’il atteint son plus haut niveau cette année, il reste nettement sous la barre de 50, qui sépare contraction et expansion de l’activité. L’indice du seul secteur des services est resté stable à 44,3, soit le même niveau que l’estimation provisoire publiée le 23 mai. L’indice définitif du secteur manufacturier, publié lundi, était ressorti en hausse. « L’indice composite pour les deux premiers mois du deuxième trimestre augure d’une contraction du PIB » de la période après celles enregistrées sur les deux trimestres précédents, a déclaré Jack Kennedy, économiste de Markit. « La baisse substantielle des prix à la production n’a pas empêché l’activité de continuer à se contracter à un rythme conséquent, dans un environnement de faiblesse de la demande et de manque de confiance chez les clients », a-t-il ajouté. Il souligne encore que l’avis des chefs d’entreprise interrogés sur leurs perspectives d’activité reste très timoré.

 

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