Archive mensuelle de juin 2013

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Economie, politique, société: pages les plus regardeés 8 juin 2013

 

 

Hollande : un discours contre les riches pour légitimer le matraquage fiscal pour tous

 

Hollande  : un discours contre les riches pour légitimer le matraquage fiscal

La finance, les riches ce sont les ennemis mais c’est là un discours du gouvernement pour matraquer fiscalement les ménages, les couches moyennes ; en fait ceux qui travaillent. Une politique en plus complètement contre productive qui affecte la consommation, la croissance et l’emploi .En plus qui accentue les déficits !  Pas étonnant de la part de ce gouvernement composé essentiellement de fonctionnaires qui ignorent tout des réalités socio-économiques. Une litanie sans fin. Le nouveau coup de rabot au quotient familial, décidé lundi par le gouvernement, vient s’ajouter à la longue série de hausses d’impôt votées ces deux dernières années. En 2012, puis en 2013, les ménages ont vu leur facture fiscale grimper de quelque 13 milliards d’euros! Certaines mesures ont été particulièrement insidieuses. Ce fut le cas du gel du barème de l’impôt sur le revenu. Très technique, cette mesure était difficile à appréhender pour les Français lorsqu’elle a été annoncée, en novembre 2011, par le gouvernement Fillon. Pourtant, elle a eu un impact réel, puisqu’elle a entraîné une hausse moyenne de 2 % de leur impôt sur le revenu, payé neuf mois plus tard. Et contrairement aux promesses de campagne de François Hollande, la majorité socialiste n’est pas revenue sur ce gel (sauf pour les ménages les moins aisés). 16 millions de foyers fiscaux verront donc leur impôt augmenter à nouveau de 2 % en septembre 2013  Les classes moyennes supérieures subiront en outre les effets de la première baisse du plafond du quotient familial, votée à l’automne dernier. Le plafond a alors été ramené de 2 336 à 2 000 euros par demi-part. À l’époque, ce coup de rabot avait fait assez peu de bruit. Comme pour le gel du barème, la complexité de la mesure a permis, pendant un temps, de noyer le poisson. Et ce même si les seuils d’application n’étaient pas très élevés (un couple avec deux enfants gagnant plus de 6 433 euros par mois à deux était touché par le premier rabot).D’une façon générale, ces dernières années ont été éprouvantes pour les Français aisés. Le gouvernement Fillon avait commencé à relever les prélèvements sur l’épargne, à augmenter les taxes sur les plus-values immobilières (la résidence principale restant exonérée), à raboter les niches, à créer une contribution sur les hauts revenus. Son successeur a amplifié le mouvement sur tous ces sujets, tout en augmentant nettement les droits de succession, en créant une tranche d’impôt sur le revenu à 45 % et en instaurant en 2012 une contribution exceptionnelle d’ISF. Cette surtaxe d’ISF a été si élevée qu’elle a conduit 8 010 ménages à voir leurs impôts dépasser 100 % de leurs revenus. Contrairement à ce qu’il prétend, le gouvernement Ayrault a aussi mis à contribution les Français les plus modestes. La refiscalisation des heures supplémentaires à partir d’août 2012 et leur soumission aux charges sociales à partir de septembre ont fortement pénalisé les ouvriers. À cela, il faut ajouter la hausse de la redevance télévision, de la fiscalité du tabac et des taxes sur la bière. Les retraités imposables ont, eux, subi une nouvelle taxe de 0,3 % sur leur pension et les travailleurs indépendants constaté une envolée de leurs prélèvements sociaux. Bref, aucun ménage n’a été épargné par le coup de massue fiscal. Et la hausse de la TVA, effective au 1er janvier 2014, sera elle aussi partagée par tous…

 

Fiscalité- Henri Guaino : « Tous les riches négocient leurs impôts »

 

Henri Guaino : « Tous les riches  négocient leurs impôts »

« Toutes les fortunes de France négocient leurs impôts, vous le savez parfaitement ». Soumis aux questions du journaliste de Mediapart, Laurent Mauduit, sur le plateau de l’émission « Mots croisés » consacrée à l’affaire Tapie, c’est ce qu’a déclaré le député UMP des Yvelines Henri Guaino lundi soir. L’ancien conseiller spécial du président de la République Nicolas Sarkozy était interrogé par sur les éventuelles négociations fiscales entre l’ancien secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, et l’homme d’affaires, Bernard Tapie.   »Pourquoi vous ne dites pas si Claude Guéant a effacé les impôts de Bernard Tapie, ce n’est pas conforme à ma conception de l’égalité des citoyens devant l’impôt ? », lui demande le journaliste. « Laissons les impôts de côté. Pardon, toutes les fortunes de France négocient leurs impôts », lâche le député UMP. Devant l’indignation de la députée socialiste Karine Berger et de la députée européenne Corinne Lepage, Henri Guaino maintient ses propos. « Mais, c’est vrai », réplique-t-il.

Patrimoine: l’opacité de la transparence des parlementaires

 

Pas facile de tenir les engagements sur la transparence, les parlementaires PS n’en veulent pas. Curieux non ? En fait, ils veulent dissimuler leur patrimoine car en moyenne ces élus ne sont pas représentatifs de la population française ; en clair la plupart sont des nantis mais avec un discours gauchissant ; L’affichage par exemple du patrimoine de Marisol Touraine, soumise à l’impôt sur la fortune, a fait très mal dans sa région. François Hollande avait annoncé une transparence totale sur le patrimoine des parlementaires, mais face à l’opposition d’une majorité de députés PS, c’est un projet de loi en demi-teinte que le groupe socialiste s’apprête à valider, ce mardi, en commission.  Réunis en commission, les députés socialistes finalisent ce mardi le projet de loi sur la moralisation de la vie politique.  La transparence sera-t-elle opaque ? C’est ce que craignent certains élus de l’opposition à quelques heures de la validation du projet de loi sur la transparence des élus. Dans ce texte, plus question d’une diffusion publique du patrimoine des parlementaires. Ce patrimoine des élus sera uniquement consultable en préfecture, comme cela se fait déjà pour les déclarations d’impôts de tous les contribuables. Mais il sera strictement interdit de révéler le contenu de ce patrimoine.   Autre modification sur le texte initial : seule une poignée de professions resteraient interdites aux députés et aux sénateurs. Mais il serait finalement toujours possible d’être avocat et député. Ce compromis aurait été validé par Matignon et l’Elysée et le projet de loi sur la moralisation de la vie politique devrait être devant les députés le 17 juin. Début avril, après les aveux de Jérôme Cahuzac, François Hollande avait annoncé un projet de loi imposant aux parlementaires la diffusion publique de leur patrimoine. Le chef de l’Etat souhaitait que les maires des grandes villes soient aussi concernés. Pour Thierry Mandon, député socialiste de l’Essonne et porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, par ailleurs invité ce mardi sur RMC, le système qui doit être mis en place n’est en aucun cas un recul du gouvernement. « Le système qui va être mis en place, un système de consultation possible par les citoyens en préfecture des éléments de patrimoine déclaré par le parlementaire, existe dans d’autres pays, notamment en Europe. Il y a bien une transparence car ces informations sont accessibles à tout le monde ». François de Rugy, député EELV de Loire -Atlantique (coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée) est plutôt déçu par ce projet de loi. La transparence annoncée depuis l’affaire Cahuzac, il ne la voit pas dans ce texte.  « Tenons l’engagement pris devant tous les Français par le président de la République. Cet engagement, c’est celui de la transparence totale. Quand on pourrait aller consulter le patrimoine d’un élu, on ne pourrait pas faire état de ce qu’on a consulté ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Mais de quoi a-t-on peur avec la transparence ».

Prix carburant : en recul ( léger !)

Prix carburant : en recul ( léger !)

La baisse des prix des carburants, amorcée depuis quelques jours déjà, devrait se poursuivre, au moins à court terme. Sur cette première semaine du mois de juin, le gazole a reculé de 1,3 centime tandis que l’essence se repliait de 1 centime, selon les relevés du site spécialisé carbeo.com.  Actuellement, le diesel s’établit en moyenne à 1,334 euro tandis que le super sans plomb 95 (SP 95) atteint 1,549 euro. De son côté, le SP 98 s’élève à 1,604 euro. La petite flambée du mois de février est loin; à cette époque, le SP 95 avait grimpé jusqu’à 1,62 euro tandis que le gazole s’était hissé jusqu’à 1,41 euro. «Les prix du baril se sont stabilisés à la baisse ces derniers jours, note carbeo.com pour expliquer la tendance constatée actuellement à la pompe. À la faveur d’un taux de change plus favorable à l’euro (1,3114 dollar pour 1 euro), les prix du pétrole importé coûtent moins cher.» Actuellement, le brent à Londres cote autour de 103 dollars tandis que le «light sweet crude» à New York se fixe juste sous la barre des 95 dollars.

 

Austérité de Hollande : tout ça pour rien, les déficits se creusent

Austérité de Hollande : tout ça pour rien, les déficits se creusent

 

Avant la fin de l’année le bilan économique sera dramatique. La France s’est soumise au pacte de stabilité européen ; Elle adonc mis en place l’austérité pour rééquilibrer les déficits.  Avec un matraquage fiscal qui en fait a tué la consommation, la croissance mais aussi les rentrées fiscales. Du coup les déficits augmentent. On cumule donc deux inconvénients les déséquilibres financiers et le chômage ;( record de déficit en avril et record de chômage). Un chômage qui détériore encore une peu plus les comptes sociaux (Assedic, retraite, sécu etc.).  Le ministère du Budget a donc  annoncé ce vendredi que le déficit de l’État s’établissait fin avril à 66,8 milliards, contre 59,9 milliards fin avril 2012. Cet écart a des explications techniques, que Bercy prend bien soin de rappeler: il tient d’abord à la perception début 2012 de 2,6 milliards d’euros de recettes liées à l’attribution des licences de téléphonie mobile 4G, perception qui, par définition, ne se reproduira pas en 2014 ; à l’augmentation de capital de la Banque européenne d’investissement (BEI) pour un montant de 1,6 milliard, ensuite ; à la dotation de 3,3 milliards au Mécanisme européen de stabilité (MES), enfin.Au-delà de ces éléments au caractère exceptionnel, la détérioration tient également à la «faiblesse des rentrées fiscales», soulignent les services de Bernard Cazeneuve. Un élément plus inquiétant parce que structurel. La mauvaise conjoncture économique du début de l’année a ralenti les rentrées fiscales. Sur les quatre premiers mois de l’année, elles sont quasiment stables par rapport à la même période de 2012 (90,8 milliards, contre 91 milliards en 2012). Dans le détail, les rentrées d’impôt sur le revenu sont les seules à progresser sur un an: +11%. À l’inverse celles de TVA, qui représentent la moitié des recettes de l’État, reculent de 2,3% - en lien avec le net ralentissement de la consommation des ménages -, celles de l’impôt sur les sociétés de 5,8% et la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques, de 6,1%. «L’évolution globale des recettes fiscales nettes présente un aléa baissier par rapport aux prévisions présentées dans le programme de stabilité, débattu au Parlement mi-avril», admet le ministère du Budget, qui parle d’«atonie des recettes de TVA et de taxe intérieure sur les produits de consommation énergétique». Sur les seules recettes de TVA, si le décalage «se maintenait sur l’année, le déficit par rapport à l’objectif initial serait de 10,8 milliards d’euros, soit un demi-point de PIB», a ainsi calculé COE-Rexecode.

 

Allemagne: petite reprise très fragile

Allemagne: petite reprise très fragile

La croissance économique est désormais attendue par la Bundesbank à 0,3% pour 2013 et 1,5% pour 2014.  Vendredi, à la fois l’excédent commercial d’avril que la production industrielle ont surpris positivement les analystes.  En données brutes, l’excédent commercial a reculé à 18,1 milliards d’euros en avril contre 18,8 milliards en mars, mais il a légèrement augmenté à 17,7 milliards d’euros, en données corrigées.   »Le commerce extérieur allemand reprend des couleurs après ses faibles performances du premier trimestre de l’année », a estimé Johannes Gareis, économiste chez Natixis. En effet, après plusieurs mois de hausse, les analystes craignaient un repli technique plus marqué.  Moteur important de l’économie allemande, les exportations ont notamment grimpé de 8,5% en avril sur un an, soutenues par une forte demande en dehors de l’Europe, après des reculs de 4,2% en mars et de 2,8% en février qui avaient suscité des inquiétudes parmi les observateurs.  La production industrielle d’avril a aussi fait bien mieux que prévu, avec une hausse de 1,8% en avril (en données corrigées), faisant suite à un rebond déjà de 1,2% en mars. Cela s’explique surtout par le regain de vigueur du BTP qui avait particulièrement souffert les mois précédents en raison de l’hiver prolongé.  Dans le détail, le BTP a progressé de 6,7% et l’industrie de 1,5%, compensant largement le repli de 1,5% du secteur de l’énergie qui avait bondi en mars.   »Après l’affaiblissement connu sur la deuxième moitié de l’année 2012, la production de l’industrie dans son ensemble croît de nouveau depuis février », a mis en avant le ministère de l’Economie, estimant que « les perspectives d’un bon deuxième trimestre se sont encore renforcées ».  Ces chiffres montrent « clairement une tendance à la hausse de l’activité industrielle après le recul de l’automne et de l’hiver », estime Alexander Koch, économiste chez Unicredit, alors que le PIB allemand a reculé de 0,6% au 4e trimestre 2012 et regagné seulement 0,1% au 1er trimestre.  Si cette forte progression s’explique aussi par une base de comparaison favorable, « l’industrie allemande a réussi un démarrage du 2e trimestre éblouissant », s’enthousiasme aussi Heinrich Bayer, de Postbank.  Pour les mois à venir, le chiffre d’avril des commandes industrielles, publié jeudi, a pourtant lancé un signal négatif avec un recul de 2,3%, rappelant que si plusieurs données récentes, comme le rebond du moral des entrepreneurs, ont renforcé la confiance en un redémarrage économique, les risques demeurent.   »Il ne faut pas s’attendre à une forte reprise de l’économie », prévient ainsi Johannes Gareis.  Jennifer McKeown, économiste de Capital Economics, continue aussi d’attendre une reprise économique de l’Allemagne « très modeste ».   »Même si on estime que le rebond industriel va se poursuivre, vu la hausse du chômage et les faibles ventes de détail, une faiblesse persistante dans le secteur des services pourrait l’annuler », explique-t-elle.  Pour la Bundesbank, c’est surtout la conjoncture hors d’Allemagne qui créé beaucoup de points d’interrogation sur la suite de l’année.  Mettant en garde contre un relâchement au niveau de la consolidation budgétaire et des efforts de réformes, le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, fervent défenseur de l’orthodoxie monétaire, estime que « beaucoup dépendra de la stabilisation ou non des pays de la zone euro en crise » et d’un véritable redressement de l’économie mondiale.

 

Marché carbone: une escroquerie

Marché carbone: une escroquerie condamnée

Un homme condamné alors que c’est tout le système du marché du carbone qui est une escroquerie. D’abord on a voulu financiariser la question du carbone en la faisant réguler par le marché ; Deuxièmement les attributions de quotas sont complètement fantaisistes ; en outre ils ne tenaient pas compte de la crise. Enfin la délocalisation des productions faussent les quotas. Au total ce marché du carbone constitue une escroquerie comme tous les dispositifs qui livrent  au marché le soin de réguler par l’argent des questions essentiellement qualitatives qui devraient relever uniquement de la réglementation. Un homme de 49 ans a donc été condamné vendredi à trois ans et demi de prison et à verser 65,5 millions d’euros de dommages et intérêts à l’Etat, correspondant au montant de la TVA éludée dans une vaste escroquerie sur le marché des quotas de CO2.  Michel Keslassy a été reconnu coupable d’escroquerie en bande organisée et blanchiment par le tribunal correctionnel de Paris, tandis que sa co-prévenue, à qui il avait confié la gestion de la société Ellease ayant servi dans cette escroquerie car il était interdit de gérer une entreprise, a été relaxée.

 

Retraites : annonce de la saignée vendredi

Retraites : annonce de la saignée vendredi

 

Le rapport de la Commission pour l’avenir des retraites remettra vendredi prochain à Jean-Marc Ayrault son rapport, indique Matignon ce vendredi. Le texte de la Commission présidée par Yannick Moreau doit servir de prélude à la réforme des retraites menée avant la fin de l’année. Il sera remis vendredi à 10h15 au Premier ministre, selon l’agenda transmis par ses services. Ce rapport, qui a déjà abondamment fuité dans la presse, propose plusieurs pistes de réforme, dont certaines politiquement sensibles comme le changement des règles de calcul des retraites des fonctionnaires, ou encore la suppression d’avantages fiscaux pour les retraités.  Après les premières fuites du rapport, qui ont entraîné des réactions syndicales, le gouvernement a assuré que la Commission Moreau ne proposait que des pistes de réforme. La concertation doit s’engager entre les partenaires sociaux à partir de la conférence sociale des 20 et 21 juin.  Jean-Marc Ayrault a promis de laisser du temps au dialogue et de ne pas imposer de réforme « au coeur de l’été ». L’objectif de la réforme est de combler le déficit des régimes prévu à 20 milliards d’euros en 2020.

Consommation: vacances, voitures, restaurants, vêtements victimes

Consommation: vacances, voitures, restaurants, vêtements victimes

Moins de gaspillages sans doute, c’est bien,  mais malheureusement davantage de chômage avec ces diminutions de consommations. En cause le pouvoir d’achat, la fiscalité et peut-être surtout la certitude que la crise ne fait que commencer. Les Français ont diminué avec la crise leur budget consommation, surtout les dépenses de loisirs mais pas seulement: sont également concernés les achats de vêtements, les dépenses chez le coiffeur, les frais médicaux ou encore les assurances, selon une étude publiée par Pitney Bowes.  45% des personnes interrogées en janvier-février sur la base d’un échantillon représentatif de la population française adulte ont indiqué avoir réduit « significativement durant ces deux dernières années » leurs dépenses dans des restaurants.  41% ont diminué les frais de vacances et de voyages, 40% les achats de vêtements, 22% les dépenses de coiffeur, 22% le budget de changement de voiture, 20% les frais de cinéma, 14% les travaux de bricolage et de rénovation, 14% les achats de chaussures, 12% les abonnements à des chaînes de sport ou de cinéma, 11% les assurances, 10% les frais dentaires, 10% les concerts.  Viennent ensuite les sacs à main (8%), les abonnements à un gymnase (8%), les sorties au théâtre (6%), les frais de taxis (6%), les spectacles d’évènements sportifs (5%), les cotisations retraite (3%) et les dépenses de baby-sitting (3%), selon cette étude réalisée en ligne et diffusée par Pitney Bowes, une société qui fournit logiciels, équipements et services aux entreprises.  Les priorités diffèrent un peu lorsqu’on interroge les sondés sur les domaines dans lesquels ils comptent à nouveau dépenser davantage « lorsque la situation se sera améliorée ». Comme si les nouveaux arbitrages liés à la crise étaient voués à laisser des traces durables. Exemple: 22% ont baissé leurs dépenses de coiffeur depuis deux ans et seuls 13% comptent les augmenter à nouveau quand cela ira mieux…  Le premier poste budgétaire voué à être revu en hausse « lorsque la situation se sera améliorée » est celui des vacances et des voyages (62%), devant les achats de vêtements (40%) et les sorties au restaurant (39%).  Suivent le changement de voiture (28%), les frais dentaires (15%), le bricolage et les rénovations (14%), les chaussures (14%), le coiffeur (13%), les abonnements à des chaînes de sport ou de cinéma (12%), les concerts (9%), les cotisations retraite (7%), le théâtre (6%), les assurances (5%), le cinéma (4%), l’abonnement à un gymnase (4%), les sacs à main (3%), les évènements sportifs (3%), les dépenses de baby-sitting (2%) et les taxis (1%).

 

Dépôt de bilan pour les Chantiers navals Baudet de Saint-Nazaire

Dépôt de bilan pour les Chantiers navals Baudet de Saint-Nazaire

Nouveau dépôt de bilan, cette fois à St Nazaire. Les Chantiers Baudet à Saint-Nazaire, sous-traitant historique de STX et spécialisés dans l’agencement naval haut de gamme (80 salariés), s’apprêtent à déposer le bilan, a-t-on appris vendredi auprès du conseil régional des Pays de la Loire. Une audience se tiendra le jeudi 13 juin au tribunal de commerce de Paris, a ajouté la même source, en précisant que la société souhaitait contribuer à trouver un repreneur.  Les Chantiers Baudet, placés en redressement judiciaire en février 2012, avaient été repris en avril de la même année par la société d’investissement française IPE (Investors in private equity).   »Nous savions les chantiers Baudet dans une situation très fragile », a affirmé dans un communiqué Christophe Clergeau, vice-président du conseil régional chargé de l’économie et de l’innovation.   »Ils ont subi, comme l’ensemble des sous-traitants de la navale, la baisse d’activité actuelle des chantiers STX, sans parvenir à s’inscrire sur de nouveaux marchés, tels l’aménagement de boutiques ou d’hôtels de luxe », a-t-il expliqué, en soulignant que la région travaillerait « sur les conditions de reprise » des chantiers « dans une perspective industrielle durable

 

Michelin : 700 postes menacés

Michelin : 700 postes menacés

 

Une catastrophe pour les salariés de Michelin et plus particulièrement près de Tours, une ville déjà bien peu industrialisée (et très endettée !).  Michelin devrait bientôt lancer un plan de restructuration en France qui pourrait coûter leur poste à 700 personnes, notamment sur le site de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire). Cela mettrait alors fin à la production de pneus poids-lourds de la marque dans cette région. Selon Les Echos, le groupe devrait annoncer la mauvaise nouvelle la semaine prochaine.  Dans un premier temps, l’usine ne sera pas totalement fermée. Sur les 926 salariés, un peu moins de 200 postes seront maintenus. En effet si l’activité poids-lourds touche à sa fin, celle d’étanchéité des pneus sera toujours d’actualité. Par ailleurs, parmi les postes supprimés, environ 200 seraient des retraites anticipées. Des solutions de reclassements seront proposés aux autres. En mai, le fabricant de pneumatiques Michelin expliquait déjà examiner «toutes les options possibles» pour améliorer la compétitivité de ses sites français. Lors de cette déclaration, le patron Jean-Dominique Senard avait exclu toute fermeture d’usine ou des suppressions de postes. Lundi, Jean-Dominique Senard assurait qu’il allait investir 2 milliards d’euros par an d’ici à 2015 pour renforcer sa position dans les pays émergents. En 2013, Michelin a vu son chiffre d’affaires reculer de 8,1% au premier trimestre à 4,9 milliards d’euros en raison de la faiblesse de la demande en Europe et un marché «décevant» en Amérique du Nord. En revanche, de fortes progressions ont été enregistrées en Asie. Une zone sur laquelle le groupe veut désormais se concentrer. Toutefois selon le journal économique, le groupe devrait annoncer en parallèle de la mauvaise nouvelle un investissement de plus de 500 millions d’euros en recherche et développement ciblant la France. Le site de la Roche-sur-Yon (Vendée) en serait un grand bénéficiaire. Une usine également spécialisée dans la production de pneus pour poids lourds.

Tennis : aucun français en finale à Roland Garros, normal ils sont tous suisses (fiscalement)

Tennis : aucun français en finale à Roland Garros, normal ils sont tous suisses (fiscalement)

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Le tennisman paiera des impôts en France sur sa prime à Roland Garros, une exception. Car Jo-Wilfried Tsonga est résident suisse, et il ne paye des impôts que pour les tournois qui ont lieu en France.   Roland-Garros, Bercy, ou la Coupe Davis, les tournois pour lesquels Jo-Wilfried Tsonga paye des impôts en France se comptent sur les doigts d’une main. A ceux qui critiquent son exil fiscal, il répond qu’en 2011, il a fait un chèque de 230.000 euros au fisc français, pour 47 jours de présence sur le territoire. Au cours de cette même année, le tennisman a touché cinq millions et demi d’euros de revenus. Quasiment tous les joueurs de tennis français sont installés en Suisse. L’ancien capitaine de l’équipe de France, Guy Forget, avait pris la défense de ses joueurs l’été dernier: « quand ils gagnent un million d’euros en France, ils en laissent 500.000 aux impôts; on ne peut pas leur faire un procès parce qu’ils ne veulent payer que 30% ». Michaël Llodra et Nicolas Mahut font partie des rares à être restés en France. Cela leur fait un point commun pour la finale du double messieurs de Roland-Garros, qu’ils joueront ensemble, samedi 8 juin.

Canada : forte création d’emplois

 

Canada : forte création d’emplois

 

L’économie canadienne a créé 95.000 nouveaux emplois en mai, la plupart à temps plein et dans le privé, enregistrant sa plus forte hausse mensuelle en onze ans, après une augmentation de 12.500 emplois en avril, annonce vendredi Statistique Canada. Le taux de chômage est en léger recul à 7,1% en mai, contre 7,2% en avril. Cette excellente performance dépasse de loin les attentes du marché. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 15.000 créations d’emplois. Ces chiffres portent par ailleurs à 19.000 la moyenne mensuelle des créations d’emplois au cours des six derniers mois au Canada. Selon l’agence Statistique Canada, 76.700 postes à temps plein ont été créés en mai et 94.600 ont été pourvus dans le secteur privé. Le secteur de la construction a généré le plus d’emplois, avec 42.700 postes. Le secteur manufacturier a accusé des pertes, de même que les services aux professionnels, scientifiques et techniques.

 

Allemagne : rééquilibrage balance commerciale avec la zone euro

Allemagne : rééquilibrage balance commerciale avec la zone euro

 

Les statistiques du commerce extérieur allemand publiées vendredi montrent que la balance commerciale allemande vis-à-vis de la zone euro, depuis longtemps excédentaire, est revenue à l’équilibre en avril pour la première fois depuis la création de la monnaie unique, les importations depuis les 16 autres Etats membres s’affichant en hausse de 5,4% sur un an. Dans une zone euro en récession, la croissance économique de l’Allemagne, aussi faible soit-elle, constitue l’une des rares sources de demande adressée aux économies en difficulté du sud de l’Europe, comme l’Espagne ou le Portugal. Pour Holger Schmieding, économiste chez Berenberg, une demande solide de la part des consommateurs allemands permettra cette année aux importations de croître plus rapidement que les exportations. « Cela va bénéficier en particulier aux économies de la périphérie, qui vendent davantage de biens à l’Allemagne et attirent davantage de touristes allemands », explique-t-il. L’Allemagne a été critiquée par certains de ses partenaires, dont la France, et par l’OCDE, qui estiment que sortir la zone euro de la crise suppose plus que la simple réduction des dettes des Etats du sud de l’Europe. La solution à long terme, estiment-ils, implique également une augmentation de la demande en Allemagne, première économie européenne, pour qu’elle achète davantage à ses partenaires. L’économiste en chef de Barclays, Philippe Gudin, estime que la situation s’est améliorée depuis 2010, quand la ministre des Finances française, Christine Lagarde, avait choqué les Allemands en leur demandant d’accroître leur demande intérieure.

Etats-Unis : emplois et chômage en hausse !

Etats-Unis : emplois et chômage en hausse !

 

L’économie américaine a créé un peu plus d’emplois que prévu au mois de mai, tandis que les chiffres d’avril ont été révisés en nette baisse avec pour conséquence une légère remontée du taux de chômage à 7,6%, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Travail. Ces chiffres contrastés laissent entrevoir un statu quo de la politique de la Réserve fédérale américaine au plus grand soulagement des marchés. Dans le sillage de la publication de la statistique, les Bourses européennes ont accentué leur progression, comme les futures sur Wall Street. L’administration a recensé la création de 175.000 postes non agricoles en mai. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 170.000 créations de postes. Le nombre de créations d’emplois pour avril a été révisé en baisse, de 165.000 à 149.000. Le taux de chômage est quant à lui légèrement reparti à la hausse, à 7,6%, contre 7,5% en avril. Les économistes prévoyaient un taux stable. Après l’embellie hivernale, l’économie américaine peine à confirmer sa reprise. Le mois de mai a été le troisième mois consécutif avec moins de 200.000 créations d’emploi non agricoles. Ces statistiques vont conforter ceux qui pensent que l’austérité budgétaire affecte la croissance, et devrait dissuader la Réserve fédérale de réduire son programme de rachat d’actifs. « Ce qui fait que c’est un bon chiffre, c’est qu’il n’est pas extrême dans un sens ou dans l’autre, et qu’il envoie le signal que les investisseurs attendaient, celui d’une reprise lente et régulière, sans risque de hausse rapide des taux », souligne Rick Meckler, président de LibertyView Capital Management.  

 

Hausse déficit commercial en avril

Hausse déficit commercial en avril

Selon les statistiques publiées vendredi par les douanes, le déficit d’avril, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, s’est élevé à 4,52 milliards d’euros contre 4,46 milliards en mars, un chiffre revu en baisse par rapport à la première estimation. Sur les quatre premiers mois de 2013, le solde de la balance commerciale est négatif de 20,17 milliards d’euros contre 23,94 milliards un an plus tôt. Le déficit de mars avait été annoncé à 4,76 milliards d’euros en première estimation. En avril, les exportations ont progressé de 4,1% à 37,83 milliards d’euros, soit un plus haut depuis août dernier. Selon les Douanes, les ventes ont progressé dans la quasi-totalité des branches d’activité, y compris l’automobile dont la reprise des exportations s’accentue, et le niveau des grands contrats est resté stable à un niveau élevé : 34 Airbus ont été livrés, tout comme en mars, ainsi qu’un paquebot et deux satellites. Dans le même temps, les importations ont augmenté de 3,8% à 42,3 milliards, une évolution due aux produits énergétiques mais aussi à la plupart des autres secteurs. Par zones géographiques, le déficit de la France avec le reste de la zone euro s’est contracté en avril à 3,2 milliards d’euros contre 3,9 milliards un mois plus tôt. Avec la seule Allemagne, il est revenu d’un mois sur l’autre de 1,79 à 1,65 milliard.

Grèce : encore davantage de récession

Grèce : encore davantage de récession

 

D’après les technocrates de Bruxelles, la Grèce va mieux ! Curieux car la récession est encore plus prononcée que ce qui avait été prévu . Le produit intérieur brut (PIB) de la Grèce a reculé de 5,6% en rythme annuel au premier trimestre, contre une baisse de 5,3% annoncée en première estimation, selon les chiffres publiés vendredi publiée par Elstat, l’office national des statistiques. L’économie grecque, soumise à un régime d’austérité budgétaire extrêmement sévère imposée par les bailleurs de fonds internationaux, enregistre sa sixième année consécutive de récession. Le PIB de la Grèce avait reculé de 5,7% sur un an au cours des trois derniers mois de l’an dernier. Les données relatives à l’évolution du PIB d’un trimestre à l’autre ne sont pas disponibles. L’économie devrait enregistrer un recul compris entre 4,2% et 4,6% cette année – après une contraction de 6,4% en 2012 – avant une reprise attendue en 2014.

 

L’impôt va tuer la croissance et les rentrées fiscales en 2013

L’impôt  va tuer la croissance et les rentrées fiscales en 2013

 

Cette fois la France est engagée dans un cercle vicieux type Espagne voire Grèce. Le matraquage fiscale tue non seulement la croissance mais mécaniquement plombe les recettes fiscale ;  résultat :  la fiscalité supplémentaire qui devait régler les déficits ne fait que les aggraver. Si ce rythme se prolongeait sur l’ensemble de l’année, la progression des recettes fiscales nettes de l’Etat serait de 1,3 milliard d’euros en 2013, alors qu’elle est prévue à 30,2 milliards par rapport à l’exécution du budget 2012 en raison des fortes hausses de prélèvements votées. En cause, les rentrées de TVA, la principale recette de l’Etat, qui reculent de 2,3% sur fond de consommation atone et sans doute, estime Denis Ferrand, de problèmes de trésorerie des entreprises. Celles de l’impôt sur les sociétés régressent dans le même temps de 5,8% et la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques de 6,1%. Parallèlement, les dépenses de l’Etat ont augmenté de 5,6% à fin avril, une hausse ramenée à 1,1% hors éléments non récurrents qui est en ligne avec la progression en valeur de 1% attendue cette année. Dans le détail, les dépenses de personnel de l’Etat affichent d’un an sur l’autre une progression de 1,6% à périmètre constant et celles d’investissement reculent de 14,1%. Quant aux prélèvements sur recettes au profit des collectivités locales, ils sont en repli de 2,2% sur quatre mois. Le gouvernement prévoyait de ramener les déficits publics, dont le solde est la principale composante, à 3% du PIB en fin d’année, un objectif auquel il a renoncé avec le feu vert de la Commission européenne en raison de la faiblesse de la croissance en ce début d’exercice. Cet objectif reposait sur un déficit budgétaire ramené à 62,3 milliards d’euros à fin 2013 contre 87,2 milliards en 2012. Le gouvernement prévoit maintenant un déficit public à 3,7% du PIB cette année sur la base d’une croissance limitée à 0,1%, des hypothèses jugées trop optimistes. Les décalages substantiels déjà constatés amènent l’opposition à réclamer un projet de loi de finances rectificative, que le gouvernement a jusqu’ici refusé. « Le déficit s’aggrave, les recettes fiscales ne rentrent pas. Le gouvernement cache la réalité », a déclaré l’ancienne ministre du Budget Valérie Pécresse dans un « tweet ».

 

Portabilité compte bancaire : une économie de 80 à 150 euros par an

Portabilité compte bancaire : une économie de 80 à 150 euros par an  

Après les numéros de mobiles ou l’adresse postale, la portabilité pourrait bientôt concerner le secteur bancaire. RTL vous révèle que le député socialiste de la Côte d’Or Laurent Grandguillaume va prochainement déposer un amendement au projet de loi Consommation (PJL) dans ce sens. Aujourd’hui, 40% des Français rencontrent des problèmes quand ils changent de compte (chèque affecté sur l’ancien compte, prélèvement pas effectué…). Avec la possibilité de changer de banque, sans changer de numéro, le transfert serait automatique. Le client n’aurait plus à prévenir son employeur, son opérateur de téléphone, d’électricité ou de gaz, en envoyant un nouveau RIB pour que les prélèvements et les virements soient bien effectués sur le nouveau compte.  Si la loi passe l’an prochain, ce serait autant de paperasse en moins qui freine aujourd’hui le consommateur à passer le cap. De plus, le client pourrait faire jouer la concurrence. Il pourrait comparer les prix, avec une baisse des tarifs à la clé : en moyenne, une économie comprise entre 80 et 150 euros par an. En gardant son numéro de compte, quelle que soit la banque, on changerait davantage d’établissement bancaire. Vous ne vous entendez plus avec votre banquier ? Vous le quittez. Aujourd’hui, six Français sur dix avouent qu’ils changeraient de banque, s’il n’y avait pas à côté toute cette lourdeur. La France est le pays d’Europe où le taux de mobilité bancaire est le plus bas : 7,5% en prenant en compte les changements de caisse régionale appartenant au même réseau, contre 9% en Europe.  Changer de banque, combien ça coûte ? En principe, une banque n’a pas le droit de vous facturer des frais de clôture. Mais en revanche, elle peut vous faire payer 15 euros la ligne de compte, pour transférer un PEA. Dans ces cas-là, n’hésitez pas à négocier avec la nouvelle banque la prise en charge des frais de transfert.

 

 

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