Archive mensuelle de mai 2013

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Croissance : l’Allemagne touchée aussi par la récession

Croissance : l’Allemagne touchée aussi par la récession

L’Allemagne, première économie de la zone euro, a enregistré en avril la première contraction de l’activité de son secteur privé en cinq mois, en particulier à cause d’un fort déclin dans les services dont le sous-indice a baissé à 49,6 contre 50,9 en mars. « Une nouvelle baisse de l’activité des services en avril, ainsi qu’une chute de la production manufacturière, font craindre que l’économie allemande ne parvienne pas à croître au second trimestre », prévient Tim Moore, économiste chez Markit. La France, l’Italie et l’Espagne, respectivement deuxième, troisième, et quatrième économies de la région, ont toutes subi une nouvelle contraction des services le mois dernier. Dans l’ensemble, le sous-indice des services dans la zone euro n’a connu qu’une légère amélioration en avril à 47,0, contre 46,4 le mois précédent, alors que le secteur représente près de la moitié de l’économie de la région. Les entreprises de services ont en outre baissé leurs prix le mois dernier au rythme le plus élevé depuis la fin de l’an dernier. L’indice des prix a reculé à 47,1 contre 47,8 en mars. L’indice PMI de la zone euro laisse aussi craindre une aggravation du chômage, le sous-indice de l’emploi ayant baissé le mois dernier à 47,4 contre 47,7 en mars. Il est inférieur à 50 depuis maintenant 16 mois.

 

Croissance : la récession s’aggrave en zone euro

Croissance : la récession s’aggrave en zone euro

L’activité du secteur privé dans la zone euro n’a connu qu’une légère amélioration en avril, ce qui laisse craindre une aggravation de la récession au deuxième trimestre, montrent les résultats publiés lundi de plusieurs enquêtes mensuelles Markit. Les enquêtes effectuées auprès des directeurs d’achat montrent par ailleurs que le secteur privé allemand est à son tour en contraction et qu’il n’échappe plus désormais au marasme qui affecte les entreprises en France, en Italie et en Espagne. L’indice composite PMI Markit de la zone euro, qui rassemble service et industrie manufacturière, est ressorti en légère hausse à 46,9 contre 46,5 en mars mais il demeure bien en dessous de la barre des 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Même si l’indice définitif est supérieur à l’estimation initiale de 46,5 donnée fin avril, il reste nettement inférieur aux chiffres enregistrés en janvier et février. « Le PMI laisse penser que la récession dans la zone euro va probablement s’aggraver de nouveau au deuxième trimestre, après s’être ralentie lors du premier », estime Chris Williamson, économiste en chef de Markit. « Le PMI est globalement cohérent avec une baisse du PIB au rythme de 0,4% à 0,5% par trimestre. » La Banque centrale européenne (BCE) a abaissé la semaine dernière son principal taux d’intérêt à 0,5% afin de soutenir l’économie de la zone euro, qui s’est probablement contractée de nouveau au premier trimestre 2013, connaissant ainsi un an et demi de récession ininterrompue. La première estimation du PIB des 17 pour janvier-mars est attendue le 15 mai.

Croissance : baisse des ventes de détail en mars en zone euro

Croissance : baisse des ventes de détail en mars en zone euro

Les ventes ont enregistré un repli de 0,1% par rapport au mois précédent, selon les chiffres publiés lundi par Eurostat, une baisse conforme aux attentes des économistes. Les ventes de produits alimentaires et de tabac ont augmenté de 0,8% par rapport à février mais cela n’a pas compensé la baisse enregistrée pour d’autres biens, comme les vêtements et les ordinateurs. Sur un an, la baisse est également pire qu’anticipé, avec un recul de 2,4% alors que les économistes avaient projeté en moyenne un recul de 2,2%. Les ventes au détail ont particulièrement baissé en Europe du Sud, avec une chute de 10,5% en rythme annuel en Espagne, la plus importante enregistrée dans la région en mars. Eurostat a révisé les chiffres de février, qui montrent désormais un déclin de 0,2% par rapport à janvier alors que les ventes avaient initialement été données en baisse de 0,3%. En rythme annuel, leur baisse a en revanche été revue à la hausse à 1,7% contre -1,4% précédemment annoncé.

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 6 mai 2013

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Mélenchon : période d’essai terminée pour Hollande

Mélenchon : période d’essai terminée pour Hollande

De la place de la Bastille à celle de la Nation, grand classique des défilés de la gauche en France, une « marche citoyenne » réunissait dans l’après-midi 180.000 manifestants, selon Jean-Luc Mélenchon qui avait affirmé vendredi que ce serait « un triomphe » si le cortège regroupait 100.000 personnes. La préfecture de police l’a évalué à « 30.000″.  Une divergence de chiffrage qui a mis le feu aux poudres entre M. Mélenchon et Manuel Valls (Intérieur), le premier décrivant le second comme « aux abois » et le second accusant le premier d’être « un théoricien du complot ».  Depuis l’élection de François Hollande il y a un an, le 6 mai 2012, il s’agissait de la première grande manifestation à l’appel d’une partie de la gauche, une initiative dénoncée en termes vifs par des ministres et dirigeants du PS, pour qui Jean-Luc Mélenchon instille au sein de la gauche le poison de la division.  Aux troupes du PCF et du Parti de gauche s’était jointe une foule de personnalités, dont Eva Joly (EELV), candidate des écologistes en 2012 qui avait remis ses lunettes vertes de la campagne présidentielle, et le médecin urgentiste Patrick Pelloux.  Le fondateur du site Médiapart, Edwy Plenel, dont la participation avait été annoncée par les organisateurs dans une liste d’une centaine de personnalités, a précisé à l’AFP avoir suivi la manifestation « en tant que journaliste » et non pas comme participant.  Le NPA d’Olivier Besancenot était là, mais avec ses propres mots d’ordre.  Les drapeaux rouges flottaient place de la Bastille où l’on pouvait compter quelques balais en référence à l’expression « coup de balai » de Jean-Luc Mélenchon. Sur les pancartes, des slogans tels que « séparation du Medef et de l’Etat » ou « Hollande passe la 6e ».  Des drapeaux verts de EELV étaient également présents. « On voudrait que le changement s’incarne avec plus de rapidité et plus d’efficacité », a dit à la presse Sergio Coronado, seul député EELV présent, qui n’a « pas l’impression d’être déphasé avec la base » des militants écologistes.   »On n’a jamais intérêt quand on a été élu par un électorat de lui tourner si rapidement, si facilement le dos », a-t-il ajouté, précisant: « ce n’est pas une manifestation contre François Hollande, c’est une manifestation pour que le gouvernement change de cap ».  Sur un podium à Bastille, M. Mélenchon a affirmé, à propos du quinquennat Hollande, que « la période d’essai (était) terminée » et que « le compte n’y (était) pas » alors que les manifestants scandaient « résistance ! ».  Oeillets rouges à la boutonnière, foulard rouge autour du cou, il a accusé le président de ne pas respecter ses engagements de campagne. « Nous n’avons pas changé d’avis, nous ne voulons pas de la finance au pouvoir, nous n’acceptons pas les politiques d’austérité », a-t-il dit .  Derrière lui, des représentants des « entreprises en lutte » (Fralib, ArcelorMittal, Sodimedical, Carrefour, Prestalis, Air France, Sanofi…), qui ont ensuite pris place dans le cortège, derrière le carré de tête où étaient réunis les représentants du FG tels Clémentine Autain (la Phase), Marie-George Buffet (PCF) ou Christian Picquet (gauche unitaire).  Numéro 1 du PCF, Pierre Laurent, brins de muguet à la boutonnière, a déploré « une année gâchée pour le changement ». « Un an plus tard, c’est le gâchis et la colère », a-t-il insisté, refusant de se « rallier à l’idéologie de la défaite face aux forces de l’argent ». Cette « marche citoyenne », a-t-il dit, est « un appel à la remobilisation, un appel à reprendre le combat là où le gouvernement a trop vite renoncé ».  Quant à Mme Joly, dont le parti ne s’est pas associé à ce rassemblement, elle a invoqué « les dizaines de milliers de militants de la gauche et de l’écologie qui veulent que ça change maintenant, qui veulent que ça change vraiment ». Elle a demandé à François Hollande de « retrouver l’esprit du Bourget, lorsqu’il disait vouloir combattre le pouvoir de l’argent ».   »La manifestation n’est pas une mobilisation antigouvernementale, elle doit être un point d’appui pour mener une autre politique », a-t-elle dit.   »Nous avons chacun nos histoires, nos traditions politiques (…) Mais nous ne nous laisserons pas diviser ». Elle répliquait ainsi aux ministres et dirigeants du PS, qui accusent les organisateurs de la manifestation de « diviser la gauche » et s’en prennent à M. Mélenchon, qui avait donné pour mission à cette initiative de donner « un coup de balai » après le scandale Cahuzac.   »La politique, c’est toujours un rapport de force », a dit Martine Billard coprésidente du PG. « Nous voulons dire dans la rue qu’il y a une gauche dans ce pays et pas une gauche de résignation ».   »On sait qu’il y a des gens dans les couches populaires, chez les salariés (…) qui sont révoltés contre ce gouvernement et l’objectif (…) c’est de leur donner une perspective politique commune, (…) c’est une grande manifestation de la gauche anti-gouvernementale », a déclaré M. Besancenot.  Depuis Soustons (Landes), Harlem Désir (PS) a dénoncé la stratégie de « fracas » de M. Mélenchon. On « n’a pas besoin d’une gauche qui se déchire, on a besoin d’une gauche qui se rassemble dans l’action ».

 

Emploi : Montebourg satisfait; de lui-même, comme toujours !

Emploi : Montebourg satisfait , de lui-même, comme toujours !

 

Arnaud Montebourg a affirmé avoir sauvé près de 85% des emplois menacés, grâce à des politiques de « donnant-donnant » avec les groupes, dans un entretien au journal Le Monde. « Durant cette année de combat nous avons traité plus de 500 dossiers et préservé 65.031 emplois sur les 76.809 qui étaient menacés », a-t-il dit dans l’édition du quotidien datée de dimanche-lundi. « Notre travail est de prendre un à un les dossiers sans abandonner une seule de nos entreprises », a-t-il ajouté reconnaissant toutefois que l’ »Etat n’a pas a un pouvoir divin mais il peut obtenir beaucoup ».S’exprimant sur le cas du constructeur PSA, le ministre a souligné que certes 8.000 emplois allient être perdus, mais « notre rôle est de garantir un avenir aux 90.000 autres salariés du groupe ».  Quant aux accusations d’avoir plié devant la famille Peugeot et accepté des suppression d’emplois, il a rétorqué que « le gouvernement ne s’écrase devant personne » et dit avoir mené « une politique de donnant-donnant » avec la direction du groupe. Au sujet de l’usine sidérurgique de Florange, qui finalement vient de fermer ses portes malgré sa farouche opposition, M. Montebourg a reconnu que les choix du gouvernement se sont imposés à lui. « Sur Florange, le Premier ministre a fait des choix et ils s’imposent à moi. J’avais présenté ma démission, puis décidé, à la demande du Président de la République, de rester à mon poste de combat ». Dans ce dossier tout n’est pas perdu, selon lui. « La nationalisation temporaire » évoquée à plusieurs reprises, « reste sur la table ». « C’est un outil à la disposition de tout gouvernement souverain qui est d’ailleurs utilisé par des pays comme le Japon ou la Nouvelle-Zélande », a ajouté M. Montebourg. Concernant Renault, le ministre a souligné que le gouvernement avait réussi à négocier pour relocaliser une partie de la production du groupe en France. Il reconnaît que des sacrifices sont malgré tout demandés aux salariés mais il y a des contreparties. « Le travail du gouvernement c’est de trouver des compromis », dit-il.

Moscovici : la politique du ni-ni

Moscovici : la politique du ni-ni

 

« Il n’est pas question de relâcher en quoi que ce soit l’effort de réduction des dépenses », a déclaré le ministre de l’Economie Pierre Moscovici dans un entretien à l’AFP. « Il n’y aura pas de surajustement structurel, pas de plan d’austérité, pas d’objectif impérieux de satisfaire à un chiffre », a-t-il poursuivi. « Le sérieux budgétaire oui, l’austérité non », a-t-il dit.  La Commission européenne a annoncé vendredi qu’elle octroyait à la France un délai de deux ans pour atteindre son objectif de ramener ses déficits publics sous les 3%, ce que Paris a salué comme un « changement de doctrine », une évolution « fondamentale » en faveur de la croissance, mais qui n’a pas été très bien perçue par les conservateurs et les libéraux au pouvoir en Allemagne.   »Nous sommes en train d’inventer un nouveau chemin entre réduction des déficits et croissance, cela nous donne le temps de mettre nos réformes à l’oeuvre », a estimé le ministre français.  A Berlin, si le gouvernement allemand, traditionnel défenseur de la rigueur budgétaire, est resté neutre, plusieurs hommes politiques de la coalition au pouvoir n’ont pas apprécié la décision bruxelloise. « C’est le mauvais signal. Je ne constate pas que la France entreprenne des réformes. Allonger le délai, c’est simplement dire, continuez comme cela », a déclaré à l’hebdomadaire Focus Michael Stübgen, responsable des questions européennes du groupe parlementaire conservateur (CDU et son parti frère bavarois CSU).  Pour le ministre français de l’Economie, ces réactions sont compréhensibles: « ils ont subi un recul idéologique », a-t-il dit.  Mais « ce qui compte, c’est que le gouvernement allemand ait une approche pragmatique, et nous traitons avec le gouvernement allemand », a-t-il ajouté.  Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a d’ailleurs défendu le choix de la Commission, rappelant que « le Pacte de stabilité (…) permet une certaine flexibilité » dans un entretien à paraître dans l’édition dominicale du quotidien Bild .  Ce délai donné par Bruxelles à la France pour aller chercher quelques précieux points de croissance a aussi suscité une petite mise en garde de la Banque centrale européenne (BCE) contre un éventuel relâchement en Europe.   »Bien sûr, il faut une stratégie de retour à la croissance collective », a déclaré sur France Inter un membre de son directoire, le Français Benoît Coeuré. Mais « ce n’est pas en créant de nouvelles dettes qu’on va résoudre le problème de la croissance en Europe ». Si l’effort français « s’atténue », obtenir le délai « n’aurait pas servi à grand chose ».  Il faut respecter deux principes selon lui: « continuer à réduire les déficits », peut-être à différents rythmes selon les pays, et les réduire « d’une manière qui ramène la croissance ».  La France a à coeur de rassurer ses partenaires à la veille d’une importante manifestation contre l’austérité organisée à Paris par l’extrême-gauche qui entend réaliser une démonstration de force, la veille du premier anniversaire de l’accession à l’Elysée de François Hollande, président à la peine.   »C’est une manifestation de gauche sous un gouvernement de gauche, contre une politique sociale libérale et pour changer les institutions », résumait vendredi son principal promoteur, Jean-Luc Mélenchon pour qui « à 100.000 (manifestants) c’est un triomphe », et alors qu’un certain mécontentement face à l’austérité parcourt le sud de l’Europe. Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a défendu la chancelière allemande Angela Merkel face aux critiques venant de ces pays.   »Ce qui se passe en France ou au Portugal, ce n’est pas la faute de Mme Merkel ou de l’Allemagne. Chacun devrait balayer devant sa porte », a dit M. Barroso dans un entretien à paraître dimanche.

 

Allemagne : Barroso « irresponsable »

Allemagne :  Barroso « irresponsable »

Le ministre allemand de l’Economie Philipp Rösler a accusé samedi le président de la Commission européenne José Manuel Barroso d’avoir remis en cause de manière « irresponsable » la politique de consolidation budgétaire en Europe.   »C’est irresponsable quand un président de la Commission européenne remet en cause la politique de consolidation budgétaire dans les pays de l’UE », a martelé M. Rösler à Nuremberg (sud) où son parti libéral FDP en congrès doit adopter d’ici dimanche son programme à cinq mois des législatives.  Crédités autour de 5%, les libéraux doivent dépasser ce seuil pour se maintenir au Parlement à l’issue du scrutin législatif du 22 septembre.  Plusieurs conservateurs et libéraux allemands, les deux partis de la coalition gouvernementale d’Angela Merkel, ont critiqué le délai accordé par Bruxelles à la France pour réduire ses déficits publics.  Afin de combattre « durablement » les causes de la crise de la dette, le ministre libéral a estimé qu’il est du devoir des Etats européens de consolider leurs budgets.   »Nous devons renforcer la croissance. Et consolider les budgets. Nous devons faire des économies », a martelé M. Rösler.   »L’Allemagne montre le bon exemple » vis-à-vis du reste de l’Europe en matière d’économie et de consolidation budgétaire, a affirmé M. Rösler.   »Nous ne dépensons pas plus. Mais moins », a souligné le chef des libéraux.  M. Rösler a rappelé que l’Allemagne entendait présenter en 2014 son premier budget à l’équilibre depuis 40 ans.  Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a lui défendu la décision de la Commission européenne vendredi d’accorder un délai de deux ans à la France pour atteindre ses objectifs budgétaires, dans une interview à paraître dimanche. M. Schäuble a souligné que le Pacte de stabilité autorisait « une certaine flexibilité dans l’application des règles ».

 

 

Participations dans les entreprises publiques : Ayrault vend les bijoux de famille pour boucher les trous

Participations dans les entreprises publiques : Ayrault vend les bijoux de famille pour boucher les trous

« Nous envisageons que dans un certain nombre d’entreprises publiques où le taux de participation de l’Etat (dans leur capital) est très important, nous puissions dégager une partie pour financer de l’investissement. Pas pour boucher les trous du budget », a déclaré le Premier ministre.  L’Etat a déjà cédé des parts dans l’équipementier aéronautique Safran et dans le groupe d’aéronautique et de défense EADS au cours des dernières semaines.  Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a également évoqué en avril la possibilité de céder des parts dans GDF-Suez et dans EDF.  Le 3 avril, le ministère de l’Economie a annoncé avoir vendu 3,12% du capital de Safran, soit 13 millions d’actions, à des investisseurs institutionnels via une procédure accélérée. L’opération lui a rapporté 448,5 millions d’euros et l’Etat détient encore 27,08% du capital.  Le 17 avril, EADS a annoncé avoir conclu un accord avec l’Etat pour lui racheter hors marché 1,56% de son propre capital, pour 482,7 millions d’euros.  Paris s’est engagé à céder au total près de 3% du capital qu’il détenait pour ramener sa participation à 12%, en vertu d’un accord signé en décembre entre les principaux actionnaires.

 

Croissance Chine : tassement

Croissance Chine : tassement

Léger repli en Chine. L’indice des directeurs d’achats (PMI) du secteur chinois des services a reculé à 51,1 en avril contre 54,3 en mars, selon l’enquête mensuelle HSBC publiée ce lundi 6 mai, revenant à son plus bas niveau depuis août 2011. La composante des nouveaux contrats est tombée pour sa part à un plus bas de 20 mois et les effectifs globaux des entreprises de services ont reculé pour la première fois depuis janvier 2009. « La faiblesse du PMI HSBC des services apporte un nouvel élément de preuve du ralentissement non seulement du secteur manufacturier, mais aussi du secteur des services », estime Zhang Zhiwei, économiste de Nomura Securities à Hong Kong.

 

L’Allemand Wolfgang Schäuble fait la leçon à la France

L’Allemand Wolfgang Schäuble fait la  leçon à la France

« Au lieu de s’attaquer aux véritables causes des problèmes actuels, certains politiciens préfèrent chercher des boucs émissaires« . Voilà le petit pic lancé ce lundi dans Les Echos par Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, à l’adresse des socialistes français qui s’en sont pris récemment à la politique « égoïste » d’Angela Merkel.  Mais l’intérêt de l’interview est ailleurs. Concernant le délai de deux ans donné, vendredi 3 mai, par Bruxelles à plusieurs pays dont la France pour réduire leur déficit public, le ministre reconnaît que les traités européens prévoient « une certaine marge de manoeuvre qui en certaines circonstances peuvent donner plus de temps aux Etats membres en excès de déficit pour atteindre leurs objectifs en matière budgétaire« .  Berlin défend donc le délai accordé à Paris. Officiellement du moins. Car plusieurs conservateurs et libéraux allemands ont ainsi manifesté leur mécontentement quant au sursis accordé par Bruxelles pour réduire ses déficits publics, dans l’hebdomadaire Focus de ce dimanche 5 mai.  D’ailleurs, Wolgang Schäuble instiste: « la commission de Bruxelles a aussi dit que tout report des objectifs de réduction des déficits devrait s’accompagner d’engagements clairs concernant les réformes nécessaires ».  Il ajoute : « les ministres des finances voteront au conseil sur les recommandations que la Commission compte faire sur ces questions à la fin du mois. Mais une chose est déjà claire : nous ne pouvons pas abandonner le chemin des réformes« . En fait, ce « nous » s’adresse en particulier à Paris qui pourrait avoir tendance à relâcher les efforts une fois son délais accordé.  A la question, « pourriez-vous dépenser plus pour relancer la croissance?« , il lance : « nous faisons ce que nous nous sommes engagés à faire auprès de l’Union européenne- ni plus ni moins« .  Les salaires doivent-ils augmenter en Allemagne comme le suggérait récemment Arnaud Montebourg ? « En Allemagne, les employeurs et les syndicats décident des salaires en toute indépendance (..) Comparé avec la France, ce modèle réduit la confrontation sociale et facilite l’ajustement économique« , répond Schäuble, en faisant la leçon à Paris.

 

Effets jours fériés : moins 0,1% de croissance en 2013

Effets  jours fériés :  moins 0,1% de croissance en 2013

2013 comptera au total 251 jours de semaine ouvrés, soit deux de moins qu’en 2012, a calculé l’Insee: deux lundis, deux mercredis et un vendredi de moins qu’en 2012 mais aussi trois mardis en plus.  L’année 2013 comptera également un dimanche de moins et un samedi de plus que 2012. Cette année, le 14 juillet tombera un dimanche tandis que deux jours fériés étaient des dimanches en 2012, le 1er janvier et le 11 novembre. Au total, l’effet de deux jours ouvrés de moins l’emporte sur l’impact positif d’un samedi supplémentaire.  Mais combien coûteront ces deux jours de moins de production ? Pour répondre, les experts de l’Institut de la statistique notent aussi qu’un surcroît de jours ouvrés de milieu de semaine (mardi à jeudi) a un effet positif légèrement plus important sur le PIB qu’un surcroît de lundis ou de vendredis.  Un surcroît de samedis ouvrés a un effet positif plus de trois fois inférieur à un jour de semaine. Un surcroît de dimanches a un effet négatif d’amplitude négligeable de même que l’effet des années bissextiles.  Verdict : l’effet de calendrier sur la croissance sera donc négatif en 2013, à hauteur de 0,1 point de PIB environ. Dommage : les vents sont suffisamment contraire à la croissance, ce n’était pas le moment d’en rajouter !

 

Sondage avenir économique : 73% pas confiants

Sondage avenir économique :73%   pas confiants   

C’est un anniversaire au goût amer pour François Hollande. Ce lundi 6 mai, soit un an après son élection à la tête de l’Etat, le baromètre BVA Axys consultants pour BFMBusiness, BFMTV et Challenges démontre qu’une large majorité de Français ne croit pas à l’action économique du président de la République.73% des sondés n’ont ainsi pas confiance dans l’avenir de la situation économique de la France. Un chiffre en légère augmentation, de 3 points. Selon BVA, François Hollande et son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ne vont pas assez loin dans les réformes pour 54% des Français. Même dans le camp des sympathisants de gauche, ce constat prédomine (48%). Seuls 22% des Français estiment, a contrario, que les deux dirigeants vont « trop loin dans le domaine des réformes ».  La même question avait été posée pour Nicolas Sarkozy moins de six mois après son arrivée à l’Elysée. A l’époque, 40% des Français estimaient que l’équipe précédente menait les réformes à un bon rythme, contre 31% qui jugeaient qu’elle n’allait pas assez loin. Seulement 1 Français sur 5 (19%), soit pas plus que pour François Hollande aujourd’hui, reprochait à l’hyper-Président d’aller « trop loin dans le domaine des réformes ». L’audace réformatrice est donc la clé d’un éventuel rebond de popularité pour François Hollande, en attendant un éventuel retournement de tendance économique.  Ce baromètre montre aussi que les Français estiment que plusieurs grandes réformes auraient un impact plutôt important pour aider le pays de la crise, même celles qui semblent « impopulaire ». La fusion des régions et des départements récolte ainsi 62% de réponses positives, tout comme l’exonération de la totalité des charges sociales sur les salaires jusqu’au niveau du SMIC. L’augmentation progressive de la durée de cotisations des retraites à 44 ans d’ici à 2030 recueille, elle 61% d’avis favorables. La réduction du champ d’intervention de l’Etat dans l’économie, qui à réduit le nombre de fonctionnaires, reçoit également un bon score (59% d’opinions favorables). En revanche, les Français doutent de l’efficacité d’un chèque formation aux chômeurs, qui serait plus important pour les chômeurs de longue durée (54% de réponses négatives).

 

Hollande : un an et déjà discrédité, en cause la sociologie du PS

Hollande : un an et déjà discrédité, en cause la sociologie du PS

En moins d’un an Hollande a torpillé son quinquennat et discrédité la gauche. Le premier anniversaire de son élection à l’Elysée, le 6 mai 2012, a donc un goût amer pour François Hollande avec un niveau record d’insatisfaits et une crise qui perdure, anéantissant ou différant ses promesses économiques et sociales.  Le chef de l’Etat, qui a commencé son quinquennat sans état de grâce, se retrouve un an plus tard à la tête d’un pays au bord de la récession, voire en récession, frappé également par une crise morale et sociétale. Avec pour sanction une impopularité record à ce stade du mandat présidentiel. Seuls 24 à 26% des personnes sondées récemment se disent toujours satisfaites de son action.les facteurs explicatifs : la crise bien sûr, une politique contradictoire et en arrière plan la sociologie du PS. La crise qui s’approfondit a jeté un voile noir sur le changement promis, Hollande n’est pas responsable seul de cette crise mais il a voué lui-même l’avoir sous-estimé, ce qui constitue une grave erreur de diagnostic et une marque d’incompétence ; second élément négatif, sa politique économique, un jour on fiscalise un autre on défiscalise, finalemenet on privilégie quand même l’austérité tout en développant de discours sur la croissance et l’inversion du chômage. Résultat final, la récession, le chômage et des déficits plus importants. En cause évidemment la sociologie du PS et de ses dirigeants . La plupart des fonctionnaires aisés (certains très riches), des pros de la politique qui n’ont qu’une idée très vagues des réalités socioéconomiques et sans réelle formation dans ce domaine. Pros de la politique (la plupart n’ont pratiquement  jamais travaillé) mais  amateur en matière de compétences. Comme au PS où on ne rencontre pas au sein des principaux dirigeants  de techniciens, d’ingénieur, d’ouvrier, d’employé du privé, de patron, d’agriculteur ou encore de  syndicaliste. En plus une absence totale de doctrine ; en fait on amalgame d’anciens  marxistes, des écolos politisés, des socio libéraux, des ultralibéraux, des nationalistes et surtout beaucoup d’arrivistes dont l’envie de pouvoir (et d’argent) fait office de philosophie. Enfin, le PS n’est pas un parti mais un club d’élus q n’a jamais réfléchi de manière approfondie sur aucun sujet (sauf quelques experts qui parlent dans le désert type Rocard). .

Bilan Hollande: « médiocre » selon la presse

Bilan Hollande: « médiocre » selon la presse

Un bilan médiocre pour Holande selon la presse et rejeté par plus de 75% des français. La première année de François Hollande à l’Elysée est commentée par plusieurs quotidiens nationaux et régionaux qui constatent un bilan « médiocre » du président « normal » et attendent un « changement de braquet » du chef de l’Etat. « Un an après l’élection de François Hollande, la France se vit en crise. Politique, économique, sociale, morale », déplore Fabrice Rousselot dans Libération. Et l’éditorialiste d’affirmer : « Le président ‘normal’ n’a pas su, pour l’instant, gagner la confiance de ses compatriotes ». « Un an plus tard, nous voilà à rebours de nos rêves », relève de son côté Jean-Claude Souléry pour la Dépêche du Midi.

Sondage bilan Hollande : les français insatisfaits à 76%

Sondage bilan Hollande : les  français insatisfaits à 76%

Plus des trois-quarts (76%) des Français jugent le bilan de l’action de François Hollande plutôt négatif un an après son élection à la présidence de la République, selon un sondage TNS Sofres pour ITélé publié lundi. Ils sont seulement 15% à estimer ce bilan plutôt positif, selon le sondage. 9% des sondés sont sans opinion. Plus spécifiquement, ils sont 56% ayant voté pour François Hollande au premier et second tour de l’élection présidentielle de 2012, à juger négativement son bilan. Par ailleurs, 76% des personnes sondées se déclarent déçues par l’action du président de la République depuis son élection en mai 2012. Ils ne sont que 13% à être satisfaits, toujours selon le sondage. 11% sont sans opinion.

Economie, politique, société: pages les plus regardées 5 mai 2013

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Le chômage et le CAC 40 au plus haut !

Le chômage et le CAC 40 au plus haut !

 

Plus le chômage augmente et plus la bourse grimpe, de quoi s’interroger sur la corrélation entre la valeur des entreprises et la situation socio-économique. En réalité , il y a longtemps que la bourse est déconnectée des réalités économiques. La financiarisation de l’économie portée à l’extrême conduit en fait à valoriser à partir d’anticipations de cours et non de résultats, jusqu’au jour où la bulle éclate ! Ce n’est pas pour l’immédiat grâce aux masses de liquidités consenties par la BCE aux banques (qui continuent de spéculer) mais qui ne sait pas comment prêter aux entreprises  (un des enjeux centraux de la relance pourtant). . Le CAC 40 a grimpé de 1,40 % à 3 912,95 points, au plus haut depuis près de deux ans, dopé par les chiffres de l’emploi américain. Wall Street et Francfort s’envolent vers de nouveaux records historiques. La Bourse de Paris qui avait été pratiquement insensible à la baisse des taux de la BCE jeudi a salué avec enthousiasme le recul du chômage aux États-Unis. Le CAC 40 a en effet avancé de 1,40 % à 3912,95 points, terminant ainsi au plus haut depuis juillet 2011. La veille il avait grignoté 0,05 % tandis que la banque centrale européenne avait ramené son principal taux directeur de 0,75 % à 0,5 %. Face au marasme économique persistant en zone euro, les marchés avaient largement anticipé cette décision, déjà largement intégrée dans les cours. Le Dax francfortois a grimpé de 2,02 % pour finir au jamais atteint en fin de séance de 8122,29 points. A Londres, le Footsie s’est adjugé 0,94 % pendant qu’à Wall Street le Dow Jones grimpait de 1,17 % parvenant à se hisser à plus de 15000 points, un sommet qu’il n’avait jamais atteint auparavant. Le Standard & Poor’s 500, indice de référence des gérants de fonds avançait quant à lui de 1,15 %, dépassant lui aussi un pic historique à plus de 1600 points. Outre-Atlantique, le taux de chômage officiel a reculé de 0,1 point en avril pour s’établir à 7,5 %, tombant ainsi au plus bas depuis décembre 2008. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC 40 a encore grimpé de 2,7 % ce qui porte ses gains depuis le début de l’année à 7,47 %.

 

Mariage homos: plus que 36% des Français pour

Mariage gay: plus que  36% des Français pour

Effet sans doute de la protestation mais aussi du mécontentement général, la baisse du pourcentage des français pour le mariage homos. Plus d’un Français sur deux (54%) dit préférer une union civile pour les couples homosexuels, qui offrirait les même droits que le mariage mais sans autoriser l’adoption, selon un sondage Ifop pour le magazine Valeurs actuelles.  Plus d’un tiers (36%) déclarent en revanche préférer l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels, comme le prévoit le projet de loi définitivement voté le 23 avril. Un sur 10 ne se prononce pas. Cette préférence pour l’union civile sans droit à l’adoption est plus marquée chez les sympathisants de l’UMP (82%) et du FN (64%). A contrario, parmi les sympathisants de gauche, 60% donnent leur préférence à l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe.

Sondage : Mélenchon et Le Pen jugés sectaires » (IFOP)

Sondage : Mélenchon et Le Pen jugés sectaires » (IFOP)

Les français sont lucides, ils reconnaissent la posture de contestation de Lepen et Mélenchon mais ne croient pas majoritairement à leur capacité de gouvernance. Une majorité de Français considère que le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, et la présidente du FN, Marine Le Pen sont « sectaires », mais elle leur reconnaît à tous deux de vouloir « vraiment changer les choses », selon une enquête IFOP pour le Journal du Dimanche. Dans une comparaison des traits d’image des deux responsables politiques, 63% des personnes interrogées jugent que le qualificatif « sectaire » s’applique plutôt bien à Jean-Luc Mélenchon, et 60% à Marine Le Pen. Pour 56% des sondés, Mélenchon « veut vraiment changer les choses ». Il est devancé sur ce point par Marine Le Pen, avec 65% des personnes interrogées qui lui accordent ce qualificatif. S’agissant du qualificatif « comprend les problèmes des gens comme vous », 44% des personnes interrogées trouvent qu’il s’applique plutôt bien à Mélenchon, et 47% à Le Pen. Mais 37% jugent que la présidente du FN « a des solutions pour sortir de la crise », et 27% considèrent que cette formule s’applique plutôt bien au coprésident du PG.  63% des sondés estiment que Mélenchon « s’oppose trop au gouvernement » (37% pensent que cette formule s’applique plutôt mal à lui). 79% des personnes interrogées jugent que Le Pen « s’oppose aussi bien à l’UMP qu’au gouvernement », contre 21% pour qui ce n’est pas le cas.

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