Archive mensuelle de mai 2013

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PSG- Foot: Léonardo suspendu, un arbitrage lamentable

PSG- FOOt: Léonardo suspendu, un arbitrage lamentable

 

Le PSG était très neveux sur le terrain, il l’est depuis plusieurs matchs. La qualité du jeu n’est pas non plus au rendez-vous. Pour autant la sanction à l’égard de Thiago Silva est scandaleuse, un joueur pourtant exemplaire autant dans son football que dans son comportement. Léonardo n’avait pas non plus à s’énerver dans le vestiaire mais tout cela est la conséquence  d’un arbitrage nul. Un arbitrage qui devrait se remettre en question car il n’est pas à la hauteur du niveau actuel du football.la plupart des arbitres du foot n’ont jamais pratiqué à un bon niveau et même pas du tout. Au contraire par exemple de ce qui se passe au basket où tous les arbitres sont d’anciens joueurs. Il faudrait aussi prendre exemple sur le rugby ou les arbitres privilégient la prévention par rapport à la sanction (et la règle de l’avantage) et quels respect de la part des joueurs pour l’arbitre, chapeau ! ! Un exemple à suivre.  ; Les chocs sont autrement plus rudes en rugby et même au basket alors qu’en football les joueurs passent leur temps à se rouler par terre au moindre frottement ; précisément parce que les arbitre n’y connaissent rien. Une solution consisterait former d’anciens pros et de les reconvertir dans l’arbitrage (comme pour les entraineurs). Il y a aussi le contexte, le PSG n’est pas aimé par les autres dirigeants notamment à cause de l’argent du Qatar, d’où cette décsion de la LFP. LFP qui finalemenet n’aime pas les grands clubs et explique la différence avec les clubs anglais, espagnols, allemands ou italiens. Tout cela sent l’approche franchouillarde et il n’y a pas que l’arbitrage à remettre en cause dans la politique de la LFP et de la FFF.  Le directeur sportif du Paris SG Leonardo a donc été suspendu mardi à titre conservatoire par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) pour son comportement à l’issue du match du Championnat de France contre Valenciennes dimanche (1-1).   Leonardo avait bousculé dans les couloirs du Parc des Princes l’arbitre de la rencontre, Alexandre Castro.   »La Commission, saisie par les rapports complémentaires de l’arbitre et du délégué, met le dossier en instruction et suspend Leonardo à titre conservatoire à compter du mercredi 8 mai 2013 en raison de la gravité des faits », explique la LFP dans un communiqué.  Pendant toute la durée de sa suspension, le Brésilien sera interdit d’accès au banc de touche et au vestiaire. Il est également suspendu de toute fonction officielle durant le temps de l’instruction.  La commission de discipline n’a pas dit quand elle comptait donner sa décision dans cette affaire.  Leonardo, qui ne s’est pas présenté mardi devant les membres de la commission, a démenti lundi auprès de l’AFP avoir bousculé M. Castro.   »Je voulais parler à l’arbitre et je l’attendais. Il y avait beaucoup de monde qui rentrait aux vestiaires. Et au moment où M. Castro arrive, il y a un délégué qui est devant moi au début et qui en cherchant à me bloquer, me pousse. Après, avec mon dos, je rentre en contact avec l’arbitre. C’est dur à voir sur les images en direct mais au ralenti on le voit », a-t-il expliqué.  Le défenseur du Paris SG Thiago Silva, dont l’exclusion lors du match contre Valenciennes est à l’origine de la colère de Leonardo contre l’arbitre, a lui été suspendu pour deux matches ferme. Le Brésilien manquera le match de dimanche à Lyon puis celui à Brest la semaine suivante. Il devrait faire son retour lors de la 38e et dernière journée, le 26 mai face à Lorient.

Polynésie: la victoire de la république bananière

Polynésie: la victoire de la république bananière

De quoi redonner espoir à Cahuzac, Copé ou Sarkoz ;  en dépit des nombreuses casseroles financières , la liste autonomiste menée par Gaston Flosse est arrivée largement en tête des élections territoriales en Polynésie française avec plus de 45% des voix, devant son rival de toujours l’indépendantiste Oscar Temaru et leur cadet en politique Teva Rohfritsch, selon les résultats définitifs publiés mardi (lundi localement) par le haut commissariat à Papeete.  Selon le décompte arrêté des 233 bureaux de votes des 48 communes de la collectivité du Pacifique sud, la répartition des voix lors du second tour de cette élection phare est conforme aux résultats provisoires, avec un taux de participation de 72,79%.  La liste du Tahoeraa Huiraatira du vieil ami de Jacques Chirac, l’insubmersible Gaston Flosse, a recueilli 45,11% des suffrages (62.340 voix); celle de l’UPLD du président sortant Oscar Temaru 29,26% (40.441 voix) et celle de A Ti’a Porinetia de Teva Rohfritsch 25,63% (35.421 voix).  Même s’il a réalisé un score tout à fait notable, M. Rohfritsch, 38 ans, n’a donc pas réussi à s’imposer comme la troisième voie, entre les deux adversaires de toujours que sont MM. Flosse (81 ans) et Temaru (68 ans).  Ces élections territoriales, en scrutin de listes, permettent d’élire 57 représentants à l’Assemblée de la Polynésie française. Avec la forte prime majoritaire (19 sièges) attribuée au vainqueur pour assurer une stabilité politique à la Polynésie qui a connu 13 gouvernements en 9 ans, le Tahoeraa disposera désormais de 38 sièges, contre 11 sièges à l’UPLD et 8 sièges à A Ti’a Porinetia.  Le 16 mai, les conseillers territoriaux éliront le président de leur Assemblée, un poste où est pressenti Edouard Fritch, le dauphin de Flosse.  La semaine suivante, ils éliront le président de la Polynésie, chef de l’exécutif qui constituera ensuite son gouvernement. Sauf énorme surprise, Gaston Flosse devrait retrouver le fauteuil (et le palais) qu’il n’avait plus occupé depuis un bref passage entre février et avril 2008, et surtout après un règne sans partage de 1991 à 2004.  Le futur président devra s’attaquer à la grave crise économique et sociale qui affecte cette collectivité à la très large autonomie où il n’existe pas d’assurance chômage, alors que le chômage touche entre 20 et 30% de la population.

 

Cahuzac pourrait être réélu

Cahuzac pourrait être réélu

 

Pour l’instant pas de décision encore, donc une possibilité pour Cahuzac de se représenter, voire d’être réélu. La preuve en tout cas que Cahuzac n’a pas vraiment d’état d’âme sur sa dissimulation fiscale ;  une posture de nanti qui ne l’a pas empêché d’imposer  l’austérité aux français. Finalement un état d’esprit assez partagé au sein du gouvernement de bobos qui se gavent des ressources publiques (20 0000 euros en moyenne plus les avantagea pour un parlementaire) mais parlent sans cesse  de rigueur pour les autres .   »Aucune décision prise. Certains parlent pour moi sans mandat pour cela. Et je constate une forme d’attente ou d’espérance chez certains », a indiqué M. Cahuzac au Figaro.fr, en réponse à une interrogation du site.  Selon le Journal du Dimanche, Jérôme Cahuzac, qui avait remporté la troisième circonscription du Lot-et-Garonne avec 61,48% des suffrages en 2012, a laissé entendre à un proche qu’il n’écartait pas de se représenter comme indépendant à la législative partielle des 16 et 23 juin à Villeneuve-sur-Lot.  Aucune confirmation sur ces réflexions n’a pu être obtenue depuis dimanche par l’AFP dans l’entourage de M. Cahuzac.  Le premier secrétaire du PS Harlem Désir a estimé auparavant mardi, que M. Cahuzac serait « deux fois parjure » et « en totale contradiction avec des déclarations qu’il a pu faire », s’il venait à se représenter à l’élection partielle, qu’il a provoquée en ne reprenant pas son siège de député après sa démission du gouvernement suite à sa mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale.  La porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem, lors de son point-presse, a pour sa part jugé une candidature Cahuzac « totalement inenvisageable », la qualifiant de « supputation ».  Le PS a désigné lundi comme candidat à cette élection dans la 3ème circonscription du Lot-et-Garonne Bernard Barral, un chef d’entreprise à la retraite de 66 ans, à l’issue d’un vote des militants locaux.  La date limite pour le dépôt des candidatures en préfecture a été fixée au 24 mai à 18h00.   »On a notre candidat, nous sommes rassemblés derrière lui et on fera campagne derrière lui », a déclaré à l’AFP mardi Matthias Fekl, premier secrétaire fédéral du PS pour le Lot-et-Garonne.  Il a précisé « qu’au premier tour de la primaire, il y a eu 42 bulletins blancs ou nuls, et que certains exprimaient un vote pour Cahuzac, qui a obtenu en gros le même score que le troisième prétendant, Eric Congé ».  Au second tour de la primaire, Bernard Barral a obtenu 127 voix (63,8%) face à une avocate de 42 ans, Catherine Joffroy (72 voix), lors d’une consultation à laquelle ont participé 204 militants.  Mais concernant une éventuelle candidature Cahuzac, M. Fekl n’a pas souhaité commenter « des hypothèses qui ne semblent pas crédibles ». « Ce n’est pas cohérent avec ce qu’il (Cahuzac) a dit lors de son interview télévisée, et avec la décision qu’il avait prise », a-t-il ajouté.  Bernard Barral a de son côté estimé qu’une éventuelle candidature de Jérôme Cahuzac serait pour ce dernier « suicidaire ». « Trois-quarts des militants ont sollicité ma candidature. Je suis le candidat du PS et nous avons un nombre croissant de sympathisants qui comprendraient mal » une telle initiative, a-t-il déclaré. « Je suis une personnalité atypique et j’apporte autre chose », a-t-il ajouté en soulignant que c’est ce qui est recherché par les électeurs.

 

Copé : « le printemps des cons » et il s’y connaît !

Copé : «  le printemps des cons » et il s’y connaît !

 

Copé a le sens des formules à défaut d’avoir le sens de l’honnêteté (trucage des élections à l’UMP, amitiés financières avec des personnages comme Takiedinne, torpillage de Sarkozy etc.) ; Pour la gauche, il a annoncé le printemps des cons ; Copé fait mal car il est très efficace dans sa posture d’opposant (beaucoup moins dans son attitude de candidat à la gouvernance où son coté faux cul est manifeste). L’appel de Jean-François Copé à un « printemps des cons » en France, un an après l’élection de François Hollande, suscite l’indignation de la gauche, qui dénonce ce mardi 7 mai une dérive « populiste » du président de l’UMP. Pour marquer « l’échec » de la première année d’exercice du président socialiste, Jean-François Copé s’en est pris à la « véritable imposture » que constitue à ses yeux la présidence Hollande lors d’un meeting à Nîmes. Un panneau parsemé de photos de personnalités, essentiellement de droite, a été récemment découvert dans les locaux parisiens de ce syndicat classé à gauche. « Les cons, c’est nous, c’est vous, ce sont les justiciables, ce sont les victimes, c’est le peuple français, c’est tous ceux qui ne pensent pas comme eux », a lancé Jean-François Copé. A gauche, on a peu goûté aux attaques de celui qui se présente comme le chantre de la « droite décomplexée ». Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll, proche de François Hollande, a estimé sur RTL que le patron de l’UMP « avait beaucoup de choses et beaucoup de chemin à faire » avant d’aspirer à diriger le pays. « Moi je le renvoie à sa vulgarité », a-t-il commenté. Michel Sapin, autre « hollandais » du gouvernement, a prédit pour sa part « un avenir noir » à Jean-François Copé. « Parce qu’à vouloir utiliser les pires mots du populisme, à vouloir donner dans la grossièreté et dans la vulgarité, il n’ira pas loin ce Jean-François Copé », a jugé le ministre du Travail ce matin sur Europe 1. « Jean-François Copé a vraiment fait de l’outrance langagière son fonds de commerce. Sans doute pense-t-il que cela finira par cacher la vacuité totale de ses propositions », a commenté de son côté Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, lors de son point de presse hebdomadaire à l’issue du Conseil des ministres. « Je crois que les Français ont besoin aussi d’avoir une opposition constructive », avait-t-elle lancé un peu plus tôt sur l’antenne de BFM TV. Harlem Désir, qui avait dénoncé dès lundi soir les « faux procès en illégitimité » d’une droite « aigrie par la perte du pouvoir », a accusé mardi Jean-François Copé d’ »insulter » les Français. « Il abaisse le débat politique. C’est un mépris vis-à-vis des choix démocratiques qui ont été faits par les Français le 6 mai. Je lui demande de cesser cette vulgarité », a déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste sur RMC Info et BFM TV.

 

Hollande poussé au mini-remaniement

Hollande poussé au mini-remaniement  

Pour la date du remaniement, c’est comme toujours, un pas u avant un pas en arrière (sans doute vers juillet); en fait c’est son impopularité qui va lui imposer. Sûrement pas un grand changement, du bricolage, du neuf avec de l’ancien, un gouvernement plus resserré ; de toute manière qui ne tiendra pas six mois devant l’opinion. Dans un entretien accordé à Paris-Match un an après son élection, le chef de l’Etat a lui-même alimenté la machine à rumeurs qui tournait déjà à plein régime. « Le remaniement viendra en son temps », a-t-il déclaré.   »Un jour, des choix et aménagements auront à être faits. Mais j’ai besoin de tous », a-t-il encore expliqué dans cet entretien à paraître mercredi.  Interrogé au détour d’une conférence de presse à l’Elysée en compagnie du président polonais Bronislaw Komorowski, le président Hollande a tenté d’éteindre les braises attisées par ses propres déclarations, répondant avec un sourire de dénégation à cette question « pour l’instant sans actualité ».  Sans actualité mais pas écartée donc quand il prend soin de préciser dans les colonnes de Paris Match que « personne n’est protégé dans le gouvernement » et que « personne n’a d’immunité », y compris le remuant ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.  Déstabilisé par le dossier Florange, auteur de propos peu amènes à l’égard du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg était encore la semaine dernière en délicatesse avec son collègue de l’Economie Pierre Moscovici à propos de Dailymotion.  Mais sur ce dossier, François Hollande a cependant affiché, auprès de Paris-Match, son soutien à l’ancien député de Saône-et-Loire. Tout comme l’a fait l’un de ses proches, le ministre du Travail Michel Sapin, déclarant au Talk Orange-Le Figaro: « Je pense que ce n’était pas une mauvaise décision qui a été prise par rapport à Dailymotion ».  Depuis plusieurs semaines, des proches du chef de l’Etat confient, en privé, qu’il y a un problème à Bercy. « Pas sur le nombre de ministres, mais sur le fait qu’il n’y a pas de hiérarchie, de véritable chef », a souligné l’un d’eux auprès de l’AFP.  Le président Hollande, qui ne parle pas remaniement avec ses ministres, assurent ces derniers, mais distille des commentaires sur les uns et les autres à demi-mot, s’est interrogé récemment, devant des visiteurs, sur l’emprise réelle de Pierre Moscovici sur l’ensemble Bercy.  Quant à Arnaud Montebourg, un proche du chef de l’Etat n’imagine pas que ce dernier quitte le gouvernement, au nom du réalisme politique .  Dans ce contexte, les hypothèses vont bon train sur l’identité de celui ou celle qui serait le mieux à même d’être le grand patron de Bercy. Parmi les noms évoqués figurent celui d’Anne Lauvergeon (ex-numéro un d’Areva) et de Michel Sapin, qui fut ministre de l’Economie par le passé.  L’hypothèse d’un prochain remaniement a été aussi évoquée mardi par Najat Vallaud-Belkacem. « Personne n’est protégé, bien sûr, et j’irai même plus loin, nul n’est irremplaçable », a déclaré la porte-parole du gouvernement.  François Hollande, a-t-elle relevé, « aura l’occasion très prochainement » de s’exprimer sur cette question lors de la conférence de presse semestrielle qu’il donnera le 16 mai à l’Elysée.  Et d’ajouter, dans une apparente mise en garde aux nombreux ministres coupables de crime de lèse-solidarité gouvernementale ces derniers mois: « La question que les membres du gouvernement doivent se poser sans cesse est celle de leur contribution à un travail collectif ».  Quant à la date de ce remaniement, (« chaque chose en son temps », avait déclaré dimanche Jean-Marc Ayrault), un membre du gouvernement a fait valoir mardi à l’AFP qu’une modification de l’équipe gouvernementale n’aurait de sens qu’à la fin d’une séquence et pour engager la suivante. Dans cette hypothèse, le président pourrait décider de le faire fin juin, après la conférence sociale.  Les rumeurs de remaniement vont bon train depuis l’aveu sur l’existence d’un compte bancaire non déclaré à l’étranger de M. Cahuzac, qui avait provoqué un premier jeu de chaises musicales en démissionnant de son poste de ministre délégué au Budget. Sur fond de chômage record, plusieurs figures de la majorité ont plaidé pour une équipe gouvernementale resserrée. Pléthorique, le cabinet de Jean-Marc Ayrault compte actuellement 37 membres.  L’impopularité de François Hollande atteint aussi des niveaux records. En mai, sa cote a reculé d’un point à 25% à cause de la désaffection des sympathisants de gauche, selon le baromètre mensuel Ipsos-Le Point publié lundi.  Un nouveau gouvernement Ayrault pourrait ainsi incarner « l’an II » de la présidence Hollande lancé lundi par un « séminaire » de travail « studieux » des membres du gouvernement réunis par François Hollande à l’Elysée.  Priés d’accélérer le tempo des réformes lundi, les ministres sont prévenus: « Aujourd’hui, ce sont des résultats que les Français attendent », a dit François Hollande à Paris Match, ajoutant: « cette équipe doit en produire sur le chômage, le logement, la consommation, l’éducation, la place de la France dans le monde ».

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 7 mai 2013

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Zad Takiedinne, ami de Copé, 100 millions de patrimoine ne paye pas dimpôts, vive l’égalité fiscale

Zad Takiedinne, ami de Copé, 100 millions de patrimoine ne paye pas dimpôts, vive l’égalité fiscale

 

Emission riche d’enseignements en matière d’inégalité fiscale sur canal Plus dimanche. Zad Takiedinne, riche hommes « d’affaires », intermédiaire dans les ventes d’armes, réside en France, possède un patrimoine de 100 millions mais ne paye pas dimpôts sur le revenu. Il réside pourtant en France dans un somptueux hôtel de 20 millions (au nom du de ses employés !)  Mais officiellement habite un taudis au Maroc, un «  appartement » où on ne l’a jamais vu au dire du concierge. Pas surprenant c’est un ami  de Copé (ancien ministre du budget qui arrangeait les petites affaires de Takiedinne et de ses amis) qui passe des vacances dans les somptueuses résidences du millionnaire. En plus Takiedinne était un généraux donateur de l’UMP, on peut quand on ne paye pas dimpôts ! Il a financé la campagne de Sarkozy, ce que l’UMP (et Guéant) dément.  Maintenant,  c’est la guerre entre Takiedinne et l’UMP depuis que la justice enquête sur cette lamentable affaire. En fait le patrimoine de Takiedinne n’est pas à son nom  mais à de nombreuses sociétés écrans situées à l’étranger avec des prête-noms ; à sa décharge il n’est pas le seul à procéder de cette manière. Nombre de grades fortunes utilisent une armée de fiscalistes et d’avocats pour éviter l’impôt en montant des sociétés fantômes à l’étranger. Dans le reportage, le responsable des impôts avoue que finalemenet seul les salariés dont les revenus sont forcément déclarés sont soumis intégralement à l’impôt sur le revenu. Cerise sur le gâteau, Takiedinne a craché sur le journaliste qui l’interrogeait et lui a même demandé de se mettre à genoux ; inutile exigence il y a longtemps que les salariés eux sont à genoux devant l’impôt. ! Répugnant personnage mais aussi répugnante république bananière.

Croissance : industrie en forte baisse en mars

Croissance : industrie en forte baisse en mars

La récession se confirme. La production industrielle de la France s’est contractée de 0,9% en mars après une hausse révisée à 0,8% en février, selon des données publiées mardi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a de son côté accusé une baisse de 1%, après une hausse confirmée à 0,8% un mois plus tôt. Sur l’ensemble du premier trimestre, la production industrielle a diminué de 0,4% et la production manufacturière de 0,9% par rapport au quatrième trimestre 2012. Sur un an, le recul est de 3,2% pour la production industrielle et 4,2% pour la production manufacturière par rapport aux trois premiers mois de 2012.  Vingt économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une production industrielle de mars en repli de 0,3%, leurs prévisions s’échelonnant entre -1,8% et +0,3%.  La baisse du premier trimestre est essentiellement le fait des matériels de transport (-2,4%) et des industries agricoles et alimentaires (-2,1%). A l’inverse, la production dans le raffinage a rebondi de 7,9%.

Déficit budgétaire : davantage dans le rouge que l’an passé

Déficit budgétaire : davantage dans le rouge  que  l’an passé

 

En dépit de l’austérité, le déficit du budget de l’Etat français à fin mars s’est creusé à 31 milliards contre 29,4 milliards d’euros un an plus tôt, selon les données publiées aujourd’hui par le ministère du Budget. Dans un communiqué, le ministère du Budget souligne que cet écart tient pour l’essentiel à la perception, début 2012, de 2,6 milliards d’euros de recettes liée à l’attribution des licences de téléphonie mobile « 4G ». Mais les dépenses sur les trois premiers mois de l’année atteignent 90,2 milliards d’euros, soit 3,5% de plus qu’au premier trimestre 2012, malgré une baisse de 7% de la charge de la dette de l’Etat, à 2,6 milliards, grâce à la faiblesse des taux de refinancement de la France. Les dépenses de personnel progressent de 1,9% à périmètre constant par rapport à 2012 et le prélèvement sur recettes au profit de l’Union européenne s’élève à 8,9 milliards au 31 mars, soit 1,1 milliard de plus qu’un an plus tôt. Dans le même temps, les recettes n’ont augmenté que de 2,2% à 69,6 milliards contre 68,2 milliards un an plus tôt, et ce malgré la forte hausse des prélèvements prévue dans la loi de finances 2013. Les recettes fiscales nettes ont augmenté de 3,3% à périmètre constant, à 68,0 milliards. En recul sur les deux premiers mois de l’année, les rentrées de TVA progressent de 1,6%, à 33,6 milliards, mais le produit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques a plongé de 12,9%. L’impôt sur le revenu enregistre pour sa part un bond de 9,3% à 18,6 milliards. Le gouvernement prévoyait dans la loi de finances 2013 de ramener les déficits publics, dont le déficit budgétaire est la principale composante, à 3% du PIB en fin d’année, un objectif auquel il a renoncé avec le feu vert de la Commission européenne en raison de la faiblesse de la croissance en ce début d’exercice.  Cet objectif reposait sur un déficit budgétaire ramené à 62,3 milliards d’euros à fin 2013 contre 87,2 milliards en 2012. Le gouvernement prévoit maintenant un déficit public à 3,7% du PIB cette année sur la base d’une croissance limitée à 0,1%, des hypothèses déjà jugées trop optimistes par Bruxelles.

Sondage popularité : Ayrault s’écroule

Sondage  popularité :  Ayrault s’écroule

Le total des mécontents augmente lui aussi de quatre points pour Jean-Marc Ayrault, atteignant 68%. Mais 8% ne se prononcent pas.  La popularité du chef du gouvernement avait déjà abandonné trois points au mois d’avril.  Selon Ipsos, Jean-Marc Ayrault « frôle le record d’impopularité mesuré pour un Premier ministre par ce baromètre en novembre 1996, lorsque Alain Juppé n’obtenait que 22% de bonnes opinions ». Le baromètre Ipsos n’existe que depuis janvier 1996.  L’institut relève que « c’est surtout dans son camp que Jean-Marc Ayrault voit son image se dégrader : 41% des sympathisants de gauche ont une bonne opinion de son action (en baisse de 10 points en un mois) contre une majorité de 50% (+7 points) qui sont à l’inverse critiques.  Même les sympathisants socialistes sont très partagés : seulement 49% d’entre eux portent un jugement favorable sur le Premier ministre (-11 points) contre 46% qui en ont un avis négatif ».  François Hollande, qui avait perdu cinq points le mois dernier, en perd un au mois de mai, avec 25% de satisfaits de son action. Les opinions défavorables progressent de deux points, pour s’élever à 72% (dont 38% d’avis « très défavorables »). 3% n’ont pas d’avis sur le président.   »Ces scores constituent un nouveau record d’impopularité pour un président de la République depuis la création du baromètre », précise Ipsos.  Comme son Premier ministre, ajoute-t-il, « François Hollande bascule dans l’impopularité même dans son propre camp : seulement 47% des sympathisants de gauche (-6 points par rapport à avril, -12 points en deux mois) lui accordent leur confiance, contre une majorité relative de 49% (+6 points) qui ne le font pas.  Auprès des sympathisants PS, c’est à peine mieux : il recueille 58% d’avis favorables (en baisse également, de 5 points), contre 39% de mauvaises opinions ».  D’autre part, Manuel Valls reste en tête du palmarès des dirigeants politiques, le ministre de l’Intérieur recueillant 55% d’avis favorables (+3). Il devance Bertrand Delanoë, qui fait un bond de sept points à 51% et Alain Juppé, stable à 49%.  A noter aussi les fortes progressions de François Bayrou (4e, à 48%), de Martine Aubry (12e, à 40%) qui gagnent chacun cinq points, et plus encore de Cécile Duflot (+ 8 à 38%, au 15e rang).

 

Lienemann contre la vente du capital public dans les entreprises

Lienemann contre la vente du capital public dans les entreprises

« Soutenir l’investissement est indispensable. La méthode choisie réduisant le périmètre du capital public est une erreur . Le capital public est un atout économique, social, et industriel majeur pour l’emploi, les services publics et l’indépendance nationale », écrit la sénatrice dans un communiqué. « La présence publique au capital de certaines entreprises est essentielle dans les services publics, les secteurs stratégiques ou pour assurer les entreprises françaises avec des capitaux qui défendent le long terme (…) Plus le capital public est fort, moins les objectifs financiers, la production de cash à court terme, les délocalisations et l’obsession de la valorisation boursière peuvent s’imposer face à l’avenir industriel, le maintien des emplois ou la qualité du service public », poursuit Marie-Noëlle Lienemann, du courant « Maintenant la gauche », l’aile gauche du PS.   »Le capital public dans l’industrie est un gage de pérennité et d’avenir et d’indépendance nationale. Dans les entreprises de services publics, c’est une garantie de ne pas sacrifier l’intérêt général aux profits », souligne la sénatrice.   »Chaque fois que la gauche a accepté de réduire ce périmètre, elle a fait l’amer constat de la fragilisation de l’emploi, de la réduction des capacités productives en France et au passage d’un désamour majeur des français, singulièrement du peuple de gauche qui refuse cette logique néo-libérale », relève-t-elle encore.  Selon Marie-Noëlle Lienemann, « on aurait pu attendre un signe plus positif en direction de la gauche en cet anniversaire de la victoire de 2012″.  Jean-Marc Ayrault a expliqué dimanche soir sur TF1 que le gouvernement envisageait de réduire la participation de l’Etat dans le capital « d’un certain nombre d’entreprises publiques » pour consacrer ces sommes à l’investissement. « Pas pour boucher les trous du budget », a-t-il précisé.

 

Guéant avait pourtant interdit que les frais de police financent les primes ; Pas les siennes ?

Guéant avait pourtant  interdit que les frais de police financent les primes ; Pas les siennes ?

Claude Guéant avait interdit, lorsqu’il était le patron de la police en 1998, de puiser dans les frais de police pour verser des primes, ce dont il affirme avoir pourtant bénéficié jusqu’en 2006, selon une note publiée par le Canard enchaîné à paraître mercredi.   L’ex-locataire de la Place Beauvau assure avoir touché des primes versées en liquide, évoquant des « frais de police », officiellement dénommés « frais d’enquête et de surveillance » pour justifier la découverte de factures réglées en espèces pour un montant, selon lui, de 20000 à 25000 euros lors d’une perquisition le visant en février. Selon Claude Guéant, ces primes lui ont été versées jusqu’en 2006.   Les enquêteurs ont également découvert la somme de 500000 euros sur l’un de ses comptes lors de cette perquisition, qu’il a justifiée par la vente de deux tableaux.  Mais, selon le Canard enchaîné, Claude Guéant, lorsqu’il était directeur général de la police nationale (DGPN), avait signé le 3 février 1998, une note adressée aux différents chefs de la police détaillant les « modalités d’application » de ces frais d’enquête et de surveillance. Cette note explique que ces crédits « peuvent être utilisés pour le recueil de renseignements, la rémunération d’informateurs, l’acquisition de matériels ou la mise à disposition de moyens d’investigation », mais ne doivent « en aucun cas » être « considérés comme permettant d’alimenter un régime indemnitaire ». En clair, Claude Guéant interdisait que ce fonds serve à financer des primes occultes en liquide, non déclarées.  « Le Canard dit ce qu’il veut. Par contre la date (de la note, datée du 3 février 1998, ndlr) m’intrigue un peu car j’ai quitté mes fonctions de directeur général (de la police nationale) au lendemain de l’assassinat de Claude Erignac« , a réagi Claude Guéant. Le préfet Claude Erignac avait été tué le 6 février 1998, soit trois jours après la date figurant sur la note publiée par Le Canard enchaîné.  Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a diligenté jeudi une enquête administrative sur ces primes, confiée à l’inspection générale de l’administration et à l’inspection générale de la police nationale. Plusieurs syndicats ont réagi après les déclarations de Claude Guéant, l’un d’eux, FO-Centrale des personnels du ministère de l’Intérieur, lui demandant de « rendre l’argent », la CGT-Police évoquant elle un « détournement de fonds publics

 

Hollande nommera toujours le président du CSA, encore un engagement non tenu !

Hollande nommera toujours le président du CSA, encore un engagement non tenu !

Nouvelles modalités de nomination du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) dévoilées lundi 6 mai par la ministre de la Culture Aurélie Filippetti dans une tribune aux Echos.  D’abord, « le collège passera de 9 à 7 membres, dans le respect des mandats en cours« . Ensuite, « le président de la République ne nommera que le président du CSA, au lieu de 3 membres actuellement« . Enfin, les six autres membres continueront à être nommés par les présidents des deux assemblées.  Mais désormais, « l’avis conforme des commissions des affaires culturelles à la majorité des trois cinquièmes sera nécessaire pour ces 6 membres. L’opposition sera ainsi associée au choix des gardiens de la liberté audiovisuelle. Désormais, un poids prépondérant sera donné au parlement dans la désignation« . Pour la ministre, « il faut renforcer l’indépendance des membres du CSA ».  Durant la campagne et juste après l’élection, un schéma assez proche avait été décrit par Aurélie Filippetti. Le 5 mars 2012, lors d’un débat du SPI, elle avait promis que les membres seraient « nommés par les commissions des affaires culturelles du parlement à la majorité des trois cinquièmes« .  Le 21 mai 2012, devenue ministre, elle avait expliqué sur France Inter: « les membres seront désignés par l’Assemblée nationale et le Sénat, les commissions culturelles. Cela permettra une plus grande indépendance du CSA vis-à-vis du pouvoir exécutif« .  Finalement, le schéma retenu laisse quand même certains pouvoirs à la majorité en place, qui pourra donc nommer le président du CSA, plus trois membres via le président de l’Assemblée, ce dernier devant toutefois éviter des profils trop marqués politiquement pour obtenir une majorité des trois cinquièmes.     Ces nouvelles modalités figurent dans la « petite loi » sur l’audiovisuel, qui vient d’être transmise pour avis au CSA et au Conseil d’Etat. Aurélie Filippetti avait annoncé que cette loi serait examinée en Conseil des ministres le 15 ou le 22 mai, mais cette échéance pourrait ne pas être tenue (le CSA a un mois pour rendre son avis).  Interrogé sur BFM Business, l’actuel président du CSA Olivier Schrameck avait estimé que la nomination du président du gendarme de l’audiovisuel devait rester une prérogative de l’Elysée.

Ségolène Royal : « la BPI , pas là pour faire du business »

Ségolène Royal : » la BPI n’est pas là pour faire du business »

« Il n’y a que de bons investissements pour la BPI, pas du business! Faire du business sous-entendrait qu’on ferait le tri entre ce qui est juteux et ce qui ne l’est pas« . Au lendemain de l’annonce par l’Elysée d’un plan d’investissement sur 10 ans, Ségolène Royal en remet une couche sur le rôle de la Banque publique d’investissement dans une interview à Libération de ce mardi 7 mai.  « La BPI est une banque patiente qui n’attend pas de retour sur investissement immédiat, ou alors seulement pour le réinvestir dans l’outil productif, et qui ne place pas son ragent sur les marchés », rappelle l’ancienne candidate à l’Elysée qui est aussi vice-présidente de la BPI.   Voici quelques semaines, une polémique avait éclaté entre elle et Nicolas Dufourq, le directeur de la BPI, à propos du rôle de l’établissement dans le soutien aux « entreprises en retournement « , c’est à dire en difficulté. Cela fait partie des missions de la BPI et c’est « une excellente chose« , affirme Ségolène Royal. « Il est détestable de parler avec morgue des canards boiteux pour désigner des entreprises qui souffrent« , ajoute-t-elle.  Sans vouloir relancer ouvertement la polémique, la vice-présidente de la BPI défend cependant le rôle des politiques et des élus locaux et tâcle les banquiers et les hauts fonctionnaires qui pourraient avoir envie de dicter leur loi à la banque.  La BPI ne « doit pas être un jouet aux mainsde quelques inspecteurs des finances ».  » Nous élus locaux, connaissons parfois mieux les PMEc que les grands financiers qui sortent des entreprises du CAC40″. Les parlementaires doivent se prononcer le 15 mai sur la doctrine d’investissement de la BPI.

Mario Draghi pour le maintien de l’austérité

Mario Draghi pour le maintien de l’austérité

Un coup à droite, un coup à gauche, c’est la ligne très slalomante de l’Europe. Juste après Barroso critiqué pour avoir autorisé un report des échéances de rétablissement budgétaire, Draghi, le président de la BCE, lui dit le contraire ou presque ; sans doute pour plaire à l’Allemagne ! Les pays de la zone euro doivent garder la maîtrise de leurs finances publiques, et tout particulièrement les plus endettés d’entre eux qui ne doivent pas chercher à relancer la croissance en tournant le dos aux efforts budgétaires, a déclaré lundi Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne. Lors d’un discours prononcé à Rome, Mario Draghi a dit comprendre les inquiétudes de plus en plus exprimées par les gouvernements européens sur les conséquences sociales des efforts pour contenir la crise de la dette. Mais, a-t-il dit, une croissance durable est impossible sans des finances publiques saines. « Notamment pour les pays avec un endettement public structurellement élevé, autrement dit pas juste augmenté temporairement par la crise, cela signifie qu’il ne faut pas se détourner des objectifs qui ont déjà été atteints », a-t-il déclaré en faisant allusion à l’Italie, son pays natal dont le nouveau gouvernement prône une croissance sans dette. Rome, dont la dette publique représente environ 130% du produit intérieur brut, envisage des milliards d’euros de réductions d’impôts pour stimuler l’activité économique et le nouveau président du Conseil, Enrico Letta, s’inquiète ouvertement des conséquences du chômage élevé, notamment chez les jeunes. Mario Draghi a convenu que le chômage des jeunes « entame la confiance dans la perspective d’un niveau de vie décent et risque de causer des formes de protestations extrêmes et destructrices ». Le président de la BCE a aussi relevé que les inégalités et disparités de richesse avaient augmenté en Europe ces dernières années. « Une répartition plus équitable des fruits de la richesse nationale contribue à répandre une culture de l’épargne et un sens commun de l’appartenance », qui à son tour conduit à des « comportements économiques individuels favorisant la réussite économique collective », a-t-il fait valoir. La BCE a réduit jeudi dernier son taux directeur à 0,5%, un plus bas historique, pour aider les économies en récession et Mario Draghi a assuré qu’elle était prête à « agir encore ». Mais il a demandé aux gouvernements nationaux de faire leur part également. « Des initiatives nationales, qui ont déjà été testées dans certains pays, pourraient être efficaces avec la participation de gouvernements, de banques publiques et d’agences de développement », a-t-il dit.

 

Société générale : 6 à 700 postes menacés

Société générale : 6 à 700 postes menacés

Les erreurs de gestion de la Société Générale vont encore coûter cher en emplois. La Société générale a dévoilé mardi un nouveau plan d’économies destiné à doper sa rentabilité d’ici à 2015 à l’issue d’un premier trimestre marqué par une chute de 50% de son bénéfice net. La banque française veut dégager 900 millions d’euros d’économies supplémentaires pour porter à 1,45 milliard d’euros ses réductions de coûts au cours de la période 2012-2015, ce qui devrait lui permettre d’afficher une rentabilité des capitaux propres (ROE) de 10% dans deux ans. « Ce (nouveau) programme s’accompagne d’environ 600 millions d’euros de coûts de transformation et d’investissements et n’aura pas d’effet sur l’activité », souligne SocGen dans un communiqué. Une moitié des réductions de coûts attendues devrait provenir des activités de banque de détail en France et à l’international et une autre de la banque de financement et d’investissement ainsi que du siège. Des sources syndicales avaient révélé à Reuters début avril que SocGen envisageait de supprimer 600 à 700 postes en France dans le cadre de sa réorganisation. La banque, qui évoque pour l’heure des « rationalisations » et des « optimisations », précise que son ROE « hors éléments non économiques, non récurrents, et hors actifs gérés en extinction » atteignait 7,4% à la fin mars. En tenant compte de tous ces éléments, ce taux s’élevait à 2,7%. Pénalisée par des taux bas et une conjoncture économique déprimée en Europe, la Société générale voit son produit net bancaire reculer de 19,4% à 5,09 milliards d’euros sur les trois premiers mois de 2013, tandis que le résultat net comptable plonge de 50,3% à 364 millions. Les analystes du consensus Thomson Reuters I/B/E/S prévoyaient en moyenne un produit net bancaire de 5,25 milliards d’euros et un résultat net de 674,6 millions. Le résultat net de la BFI signe toutefois une accélération de 40,7% pour des revenus en hausse de 2%, une performance que les analystes devraient saluer alors que BNP Paribas a fait état vendredi de trimestriels en recul, notamment du fait d’une forte baisse des revenus dans cette activité.

 

Taxe d’apprentissage grandes écoles : « l’asphyxie » redoutée

Taxe d’apprentissage grandes écoles  : « l’asphyxie » redoutée

Le président de la Conférence des grandes écoles (CGE) Pierre Tapie assure mardi dans Les Echos que ces institutions risquent « l’asphyxie » avec le projet de réforme de la taxe d’apprentissage annoncée pour fin 2013. « Des institutions entières sont en péril, car ce qui était l’origine majeure du financement est en train de disparaître », déclare Pierre Tapie au quotidien économique.Le président de la CGE prévoit donc une hausse des frais de scolarité « dans des montants supérieurs à ce que les grandes écoles souhaiteraient faire, pour des raisons d’équilibre financier. » Pierre Tapie estime encore face à ceux qui critiquent un système dans lequel des écoles d’élite touchent plusieurs millions d’euros au titre de la taxe d’apprentissage sans avoir un seul apprenti, qu’il faut « dépasser » cette vision.

 

Hollande annonce un prochain plan d’investissements pour 10 ans ou 4 ans ?

Hollande annonce un prochain plan d’investissements pour 10 ans ou 4 ans ?

 

Faute de régler le cours et moyen terme Hollande se lance dans le long terme avec son plan d’investissement sur dix ans qu’il n’a sans doute aucune chance de manager jusqu’au bout. Le président français François Hollande, a annoncé lundi que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault présenterait « dans les prochaines semaines » un plan d’investissements « pour les 10 ans qui viennent ». Ce plan « concernera le numérique, la transition énergétique, la santé, les grandes infrastructures et d’une manière générale, les nouvelles technologies », a-t-il ajouté selon une copie communiquée à la presse de son propos liminaire lors d’un séminaire gouvernemental à l’Elysée. Il a également insisté sur la mobilisation à cette fin des crédits publics, privés, de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque publique d’investissement voire de la mobilisation des crédits de l’assurance-vie. Les échanges lors de ce séminaire ont porté en particulier sur les deux années de sursis accordés par la Commission européenne à la France pour remplir ses engagements budgétaires , le retour attendu à la croissance en 2014, le rappel de l’engagement sur une inversion de la courbe du chômage fin 2013 ou la relance du dialogue social (retraites, égalité hommes femmes…). Fixant au gouvernement trois grandes priorités pour l’année qui vient, le président de la République a cité dans l’ordre « la bataille pour l’emploi », « la jeunesse » et « la préparation de l’avenir », via le soutien à l’activité et à l’investissement. Décrivant, un an jour pour jour après son élection, l’état dans lequel il a trouvé le pays — « rongé par les déficits, alourdi par la dette, affaibli par la perte de compétitivité, mais surtout hanté par l’augmentation continue du chômage depuis cinq ans »–, le chef de l’Etat a rappelé les grandes réformes entreprises sous son autorité et celle de Jean-Marc Ayrault depuis un an, et leurs « quatre choix majeurs »: « sérieux budgétaire », « pacte de compétitivité », « maîtrise de la finance » via la création de la BPI et la réforme bancaire, « réforme du marché du travail ». Et il a insisté : « L’année qui vient doit être celle des résultats. Je dis bien des résultats : sur le chômage, sur le logement, sur l’école, mais aussi le retour de la croissance, sur la maîtrise de la dépense et donc sur le niveau des prélèvements ». « J’avais indiqué que mon quinquennat comporterait deux phases. La première –le redressement, nous y sommes– pendant laquelle des réformes difficiles mais indispensables seraient conduites ; et une phase de dépassement, pour permettre de changer de modèle, et, de vivre mieux », a encore dit François Hollande, toujours selon le même document. « Nous sommes dans le redressement. Mais déjà nous devons entrevoir le dépassement. Nous devons nous concentrer pour l’année qui vient sur trois grandes priorités, celles que je demande au gouvernement de mener à bien ». Au chapitre III des priorités ( « préparation de l’avenir »), il a donc évoqué un futur plan d’investissements sur 10 ans, ainsi que plusieurs réformes, dont celle de la formation professionnelle et celle des retraites. « Malgré les promesses d’hier, le régime général (des retraites) est toujours en déséquilibre. Le déficit atteindra 20 milliards d’ici 2020. C’est donc inacceptable », selon lui. « Des décisions seront donc prises pour assurer immédiatement les régimes de financement des retraites, et sur le moyen terme, les préserver. Cette réforme se fera dans le dialogue, la justice et la responsabilité ».

« Pour un programme « républicain » d’urgence » (Borloo)

« Pour  un programme « républicain » d’urgence » (Borloo)

« Il y a quelques mesures d’union républicaine sur lesquelles on peut se mettre d’accord », a plaidé, au siège de l’UDI, M. Borloo, en soulignant « la dégradation très rapide dans les domaines économiques et sociaux », un an après l’élection de François Hollande.   »Il n’y a aucun piège », « pas de prise d’otage », selon lui. « Nous ne voulons pas tirer la couverture », mais « ça nous paraît indispensable compte tenu de l’urgence », a ajouté le député du Nord, entouré du président du conseil national de l’UDI, Hervé Morin, et du porte-parole du groupe UDI à l’Assemblée nationale, Jean-Christophe Lagarde.  Pour relancer la croissance, l’UDI propose notamment d’avancer à juin 2013 et de simplifier la baisse des charges de 20 milliards d’euros pour les entreprises décidée par le gouvernement, ainsi que la hausse de la TVA prévue en parallèle.  La TVA devrait en revanche être baissée à 5,5% pour le logement social et les travaux dans le bâtiment.  Pour M. Borloo, il est également urgent de relancer le secteur des services à la personne - »pas un élu ne vous dira le contraire »- et certains grands travaux. Sur le front de l’emploi, l’UDI prône notamment le soutien aux 100.000 emplois d’avenir décidés par le gouvernement, un programme de doublement de l’apprentissage, le recrutement de 150.000 apprentis dans les trois fonctions publiques ou encore la construction de 200.000 logements pour les étudiants et les jeunes travailleurs.  Concernant la fiscalité, M. Borloo a plaidé pour un « engagement solennel républicain de ne plus augmenter les impôts » d’ici à 2017 et une baisse des dépenses publiques de dix milliards d’euros par an.  Autre proposition, la réunion d’ »assises nationales des centrales d’achat », « sur la base du volontariat », pour réorienter les commandes vers la France et l’Europe. « Pas du protectionnisme » mais « des mesures d’empreinte écologique », a assuré M. Borloo.  Au sujet de l’Europe, l’ancien ministre a plaidé pour le maintien des efforts pour la réduction des déficits publics, mais, « en échange », il faut « poser le débat du financement par la Banque centrale européenne (BCE) des Etats eux-mêmes », « une mesure indispensable ».  Le patron de l’UDI a assuré qu’il ne faisait aucune offre de gouvernement mais a exposé sa méthode: d’ici quinze jours, les présidents de groupes parlementaires se mettent d’accord sur des priorités; puis, avec les bons offices des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, un compromis définitif serait ensuite trouvé pour une « loi d’union républicaine pour le redressement » d’ici à fin juin-début juillet.   »Il n’y a pas un point qui n’est pas soutenu discrètement par tous les acteurs », selon M. Borloo, qui a affirmé avoir pris des contacts avec d’autres partis mais qui est resté flou sur ces discussions. « Mais bougre d’âne! On crève dans le bâtiment. On crève dans les services à la personne (…) Il faut se redresser », a-t-il lancé, plus véhément.  Un an après la présidentielle, le leader de centre-droit a critiqué la « politique incroyablement injuste et anti-sociale » de M. Hollande, en déplorant notamment une réduction des « aides à la lutte contre l’exclusion », du nombre global des « contrats aidés », et la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires.

 

Immobilier : Les taux d’intérêts au plus bas en avril

Immobilier : Les taux d’intérêts au plus bas en avril

Les taux d’intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers par les banques françaises ont atteint un nouveau plus bas historique en avril, à 3%, selon une étude de l’Observatoire Crédit Logement-CSA publiée lundi 6 mai. Le précédent record avait été établi en mars, à 3,13%. « Jamais par le passé les taux des crédits immobiliers n’étaient descendus aussi bas », souligne l’Observatoire. Cette nouvelle baisse « bénéficie autant au marché du neuf (2,98% en avril) qu’au marché de l’ancien (2,99%) et dans une moindre mesure à celui des travaux (3,04%) », précise un communiqué. En cause les bas taux de la BCE mais surtout une demande atone du faiat d’un marché bloqué dont les prix sont tendanciellement à la baisse.

 

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