Archive mensuelle de avril 2013

Page 20 sur 21

Cahuzac : mis en examen

Cahuzac : mis en examen

Jérôme Cahuzac a été mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, a fait savoir son avocat à l’AFP mardi en fin d’après-midi. L’ancien ministre du budget a reconnu peu avant avoir eu un compte à l’étranger depuis une vingtaine d’années, selon un message diffusé mardi peu avant 17 heures par l’ancien ministre du Budget sur son blog. Jérôme Cahuzac qui a démissionné de ses fonctions le 19 mars en raison de cette affaire, a été entendu mardi après-midi par deux magistrats du pôle financier du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Il dit avoir « été pris dans une spirale du mensonge ». « Je suis dévasté par le remords », ajoute-t-il.

 

Taxe 75% : un rapport ridicule mais nécessaire pour faire passer la pillule de l’austérité

Taxe 75% : un rapport ridicule mais nécessaire pour faire passer la pillule de l’austérité

 

Théoriquement la taxe devrait rapporter 500MF, en fait ce sera beaucoup moins car nombre de hauts salaires visés vont décaler leurs revenus au-delà des 2 ans prévus par cette taxe, d’autres recevront leur rémunérations dans des filiales situées à l’étranger (il y a le choix, il y a 30 000 filiales françaises à l’étranger). En fait l’assiette de cet impôt (destiné surtout  à faire passer de la pilule fiscale avalée par tous les français) va se réduire comme peau de chagrin grâce aux conseils avisés de l’armée de fiscalistes qui conseillent les grandes entreprises. « Il y aura cet effort demandé aux plus riches. C’est un acte de solidarité, presque un acte patriotique ». Mais « la taxe ne serait pas instaurée pour faire du rendement« , avait affirmé sur BFMTV et RMC, Pierre Moscovici, le 21 mars dernier à propos de la taxe sur les hauts revenus.  Mais la nouvelle mouture de ce prélèvement présentée par François Hollande lors de son intervention télévisée du 28 mars devrait finalement rapporter davantage que les modestes 210 millions d’euros par an budgétés dans le projet de loi de finances pour 2014. Selon Les Echos de ce 2 avril, citant Bercy, elle devrait carrément être du double, soit 500 millions d’euros.  Le nombre d’assujettis sera pourtant moins important: environ un petit millier contre 1.500 à 2.000 dans la version initiale. Seuls les salariés- y compris les joueurs de football !- seront concernés via leurs entreprises qui paieront la taxe.  En revanche, le taux du prélèvement sera supérieur à celui prévu dans le budget 2013. Au total, il sera de 75%, soit 50% de taxe plus 25% de charges salariales, sur les rémunérations supérieures à un million d’euro par an. Or, le taux facial de la première taxe n’était que de 18%.

 

Impôts locaux : relative stabilité en 2013, en cause les élections

Impôts locaux : relative stabilité en 2013, en cause les élections

 

Les élections approchent, Pas étonnant dans ces conditions que les maires aient opté pour la stabilité. «Dans la plupart des communes, les taux d’imposition ne devraient pas augmenter en 2013. Et là où il y aura des hausses, elles devraient être limitées, de l’ordre de 0,5 %», estime Philippe Laurent, président UDI de la commission des finances de l’Association des maires de France (AMF). Ainsi, toutes les grandes villes – Paris, Lyon, Marseille, Lille, Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes – laissent inchangés les taux d’imposition en 2013. Une décision qui concerne les impôts levés par le bloc communal, soit la taxe d’habitation, la part communale de la taxe foncière sur le bâti et la taxe foncière sur le non-bâti. Nombre de métropoles régionales, comme Rouen, Angers, et de villes moyennes, comme Châtellerault, Niort, Saint-Nazaire, Agen, Cagnes, ont elles aussi choisi la stabilité. Quimper, qui relève de 2 % le taux de la taxe d’habitation et du foncier non bâti et de 3 % celui de la taxe foncière, fait plutôt figure d’exception. « Les Français veulent moins d’impôts mais toujours plus de services municipaux. C’est la quadrature du cercle ! » Les départements sont l’autre strate de collectivités qui prélèvent des impôts sur les ménages, en l’occurrence une part de la taxe foncière sur le bâti. Ils devraient être tout aussi raisonnables. «Nous avons mené une enquête qui révèle que 70 % des départements maintiendront leur taux d’impôt inchangé en 2013. Chez les autres, la hausse ira de 0,5 % à 2 %», précise-t-on à l’Assemblée des départements de France (ADF). Toutefois, même un heureux ménage situé dans une commune et un département où les taux n’augmenteront pas verra sa facture de taxe d’habitation ou de taxe foncière progresser de 1,8 % en 2013. Explication: les impôts locaux s’obtiennent en multipliant une base – les valeurs locatives – par un taux d’imposition. Or le Parlement revalorise chaque année ces valeurs locatives. Et en 2013, il a fixé le curseur à 1,8 %. Surtout, rien ne dit que la relative sagesse des trois derniers millésimes – 2011, 2012, 2013 – suffira à faire oublier aux contribuables le début de mandat. Le matraquage a été violent dans certaines villes. À Paris, les taux d’impôt ont grimpé de 9 % en 2009 et de 8 % en 2010. À Nice, de 14,8 % en 2009. Désormais, les ménages sont réfractaires à tout nouveau relèvement. Selon un sondage CSA pour BFMTV et Le Figaro publié le 7 mars, les préoccupations des Français pour leur commune portent en priorité sur les impôts locaux (45 %), devant la lutte contre la délinquance (37 %). De fait, selon l’association Forum pour la gestion des villes, la taxe d’habitation et la taxe foncière dépassent souvent chacune les 900 euros par an pour les familles de deux enfants des villes de plus de 100 000 habitants. Les élus sont conscients de cela. «Nous savons que les ménages et les entreprises ne sont pas en forme», admet-on à l’ADF. «Les Français veulent moins d’impôts mais toujours plus de services municipaux. C’est la quadrature du cercle!», grince Philippe Laurent. De fait, les collectivités n’ont qu’une solution pour maintenir des comptes à l’équilibre tout en gelant les impôts: dépenser moins. Les départements s’y sont mis, les communes pourraient suivre. Certains le déploreront, d’autres s’en réjouiront

 

Cahuzac reconnaît son compte à l’étranger

Cahuzac reconnaît son compte à l’étranger

 

La déclaration de cAhuzac sur son blog «Par lettre du 26 mars 2013, j’ai demandé à Messieurs les juges d’instruction Roger Le Loire et Renaud Van Ruymbeke de bien vouloir me recevoir afin que, délivré des obligations de ma fonction, je puisse enfin donner les explications qui s’imposent au regard de la détention à l’étranger d’un compte bancaire dont je suis le bénéficiaire depuis une vingtaine d’années.  J’ai rencontré les deux juges aujourd’hui. Je leur ai confirmé l’existence de ce compte et je les ai informés de ce que j’avais d’ores et déjà donné les instructions nécessaires pour que l’intégralité des actifs déposés sur ce compte, qui n’a pas été abondé depuis une douzaine d’années, soit environ 600.000 €, soient rapatriés sur mon compte bancaire à Paris. A Monsieur le Président de la République, au Premier Ministre, à mes anciens collègues du gouvernement, je demande pardon du dommage que je leur ai causé. A mes collègues parlementaires, à mes électeurs, aux Françaises et aux Français j’exprime mes sincères et plus profonds regrets. Je pense aussi à mes collaborateurs, à mes amis et à ma famille que j’ai tant déçus. J’ai mené une lutte intérieure taraudante pour tenter de résoudre le conflit entre le devoir de vérité auquel j’ai manqué et le souci de remplir les missions qui m’ont été confiées et notamment la dernière que je n’ai pu mener à bien. J’ai été pris dans une spirale du mensonge et m’y suis fourvoyé. Je suis dévasté par le remords. Penser que je pourrais éviter d’affronter un passé que je voulais considérer comme révolu était une faute inqualifiable. J’affronterai désormais cette réalité en toute transparence.»

Décentralisation : on verra plus tard

Décentralisation : on verra plus tard

La nouvelle décentralisation ce sera pour plus tard, en cause les prochaines élections locales. Le président PS du Sénat, Jean-Pierre Bel, a annoncé mardi à l’AFP que le gouvernement allait revoir sa copie sur la décentralisation en présentant « trois textes distincts » au lieu d’un seul et repousser le calendrier.  Le projet de loi de réforme des collectivités, qui a suscité une opposition unanime des sénateurs PS, devait à l’origine être présenté sous forme d’un seul texte global au Conseil des ministres du 10 avril.   »Le Premier ministre a entendu ces observations et annoncé le dépôt de trois projets de loi distincts, dont l’examen sera étalé dans le temps », a indiqué M. Bel.  Le premier texte, a-t-il précisé concernera « la métropole et le fait métropolitain » et « devrait être soumis au Sénat dès ce printemps ».  Le deuxième projet de loi « rassemblant les dispositions relatives au rôle des régions pour favoriser le développement économique, sera examiné dans quelques mois, pour permettre une nouvelle concertation ».  Un troisième texte « portant sur la clarification des compétences et les solidarités territoriales fera l’objet de nouveaux échanges et d’un travail préparatoire approfondi, dans lequel le Sénat prendra toute sa part », a souligné le président du Sénat.  Le sénateur de l’Ariège « se félicite de cette décision, confirmée par Jean-Marc Ayrault, devant les membres du groupe socialiste du Sénat » mardi lors de leur réunion hebdomadaire.  Il a précisé que lui-même et le président du groupe PS François Rebsamen avaient alerté le gouvernement des « préoccupations de nombreux parlementaires et élus locaux quant à la présentation d’un seul projet de loi additionnant une série de mesures sans ligne directrice clairement perceptible ».  Jean-Pierre Bel fait valoir que « contrairement à ce qui s’était produit avec la réforme territoriale votée sous Sarkozy, le Sénat « a convaincu le gouvernement de revoir totalement sa copie et le calendrier ».

Choc simplification : des broutilles !

Choc simplification : des broutilles !

Il n’y aura pas de choc mais un gel et des broutilles. En 2013, les procédures relatives aux demandes de visas seront rénovées. Il sera possible de télé-déclarer ses revenus et de payer ses impôts via le téléphone mobile. Par ailleurs, un plan d’amélioration des procédures à destination des communautés françaises à l’étranger est prévu.  Un site proposant des informations sur «la qualité des prises en charge dans les établissements de santé», à destination des usagers et de leurs représentants verra le jour. Côté emploi, à la mi-2013, les employeurs comme les demandeurs d’emploi auront accès, à partir du site internet de Pôle emploi, à une plateforme de diffusion en ligne des offres d’emploi et des CV des demandeurs d’emplois. A la rentrée prochaine, les jeunes pourront s’inscrire en ligne dans un lycée dans les académies mettant en place ce service. Et l’an prochain, une procédure de déclaration de grossesse en ligne sera mise en place. Certaines avancées ont déjà été annoncées en décembre et mises en place. La victime d’une atteinte aux biens peut désormais déposer une pré-plainte en ligne sur le site www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr et prendre rendez-vous dans le commissariat ou la brigade de gendarmerie de son choix. Il est aussi possible de déclarer en ligne et en une seule fois le décès d’un proche auprès des principaux organismes concernés (Cnav, Cnaf, Ircantec …). Au sujet des normes, il a été décidé que toute nouvelle règle sera assortie de l’abrogation d’une ancienne.

Le droit communautaire est systématiquement privilégié. Et une marge d’appréciation est laissée pour tout nouveau texte émis (loi, règlement et circulaire), ce qui permettra le «flux» de normes. Le gouvernement annoncera fin avril une liste de normes à abroger.Le gouvernement souhaite en outre «rationaliser» la politique des achats publics. Objectif : économiser  2 milliards d’euros d’ici 2015 et 900 millions d’euros à l’hôpital public d’ici 2014. Une quinzaine d’agences de l’Etat vont être regroupées ou supprimées. Le gouvernement poursuivra en outre sa politique d’évaluation des politiques publiques, entamée en 2012.  Neuf nouvelles évaluations sont lancées, dont «l’accueil et l’orientation des demandeurs d’asile, l’articulation entre le régime d’assurance chômage et les régimes de solidarité» ou encore «l’aide à l’insertion professionnelle des jeunes et la politique en faveur de la baisse des coûts de construction» de logements.

 

Allemagne: inflation en baisse en mars

Allemagne: inflation en baisse en mars

Légèrement supérieur aux attentes des analystes interrogés par Dow Jones Newswires, le chiffre de 1,4% en mars, calculé à partir des statistiques de six Etats régionaux allemands sur 16, marque un nouveau fléchissement après une inflation de 1,5% en février, 1,7% en janvier et 2% en décembre.  Il s’agit de la plus faible hausse des prix enregistrée par le pays depuis décembre 2010, où elle avait été de 1,3%.  Sur un mois, les prix ont augmenté de 0,5% en mars, ce qui est aussi supérieur aux attentes des analystes qui tablaient sur une hausse de seulement 0,3%. Si les prix de l’énergie ont nettement freiné leur hausse, à 0,5% sur un an, ceux de l’alimentation ont augmenté de 3,7% sur un an. Dans le même temps, les prix des services, qui incluent ceux des loyers, ont progressé de 1,5%. Selon l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet une comparaison des taux d’inflation entre les Etats membres de l’Union européenne, les prix ont augmenté de 1,8% en mars, en dessous du seuil de 2% que la Banque centrale européenne (BCE) ne souhaite pas voir franchir pour l’ensemble de la zone euro.

Economie, politique, société: pages les plus regardées 2 avril 2013

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

  • 370 CDD pour une postière et 60 000 euros d’indemnités

Croissance : récession secteur manufacturier en mars

Croissance : récession secteur manufacturier en mars

L’activité du secteur manufacturier en France s’est révélée légèrement supérieure aux attentes au mois de mars, mais sa contraction reste prononcée, selon les données publiées mardi par Markit. L’indice des directeurs d’achat du secteur manufacturier en France est ressorti à 44 en mars, contre 43,9 en février. Il était attendu stable à 43,9 le mois dernier. « Bien que se redressant très légèrement par rapport à février [...] et affichant un plus haut de trois mois, l’indice PMI [...] continue de signaler un fort taux de contraction dans le secteur », souligne Markit dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote un recul. « La forte détérioration de la conjoncture se poursuit, en mars, dans le secteur manufacturier français, malgré une très légère hausse de l’indice PMI », indique Jack Kennedy, économiste chez Markit.

 

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

Ventes voitures : nouveau plongeon en mars sauf à bas coût

 

La chute des immatriculations de voitures neuves s’est accentuée en France en mars, à 16,4% en données brutes, selon les données publiées ce mardi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).A nombre de jours ouvrables comparable, le recul atteint 12,5%, avec 165.244 voitures immatriculées, selon un communiqué.Le français PSA Peugeot Citroën a particulièrement souffert, avec une baisse de ses immatriculations de 23,6%. Le groupe Renault a limité la casse (-8,3%) grâce à la bonne performance de sa marque à bas coûts Dacia (+29,3%).Les constructeurs étrangers dans leur ensemble ont connu une baisse de 15,5% de leurs immatriculations. Les immatriculations de voitures neuves connaissent un début d’année noire en France. En février, le décrochage était de 12,1% en février en données brutes, mais la situation devrait s’améliorer un peu d’ici la fin de l’année, espèrent les experts du secteur. A nombre de jours ouvrables comparable, la baisse est limitée à 7,7% à 143 366 unités, selon des chiffres publiés vendredi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Les immatriculations avaient déjà reculé de près de 14% l’an dernier, à 1,899 million d’unités, au plus bas depuis 1997, et de 15% en janvier, dans un contexte économique morose. Aucune reprise réelle n’est attendue par les constructeurs avant 2014 ou 2015. Pour autant, les constructeurs et les experts du secteur ne désespèrent pas de voir la situation se redresser un peu d’ici la fin de l’année. Le numéro deux français Renault table sur un repli du marché compris entre 3 et 5%, une prévision qui correspond à celle de Flavien Neuvy, responsable de l’Observatoire Cetelem spécialisé dans l’automobile. Le CCFA est plus pessimiste et voit un marché des immatriculations « autour de -5% » sur l’année, a indiqué un porte-parole. M. Neuvy s’appuie pour cela sur le niveau de prises de commandes des constructeurs automobiles, « qui sont moins mauvaises que les -12% des immatriculations ». « On devrait aller vers une stabilisation du marché d’ici la fin du premier semestre », estime-t-il. Il faut en effet quelques mois avant de voir les commandes se transformer en immatriculations. « Nous avons un marché des commandes sensiblement meilleur que celui des immatriculations », confirme Bernard Cambier, directeur commercial France chez Renault, qui estime qu’il est stable par rapport à l’an dernier. Comme en 2012, les différents constructeurs automobiles connaissent des sorts différents en ce début d’année. Les Français souffrent toujours un peu plus que les étrangers. Le numéro un PSA Peugeot Citroën a perdu 15,5%, plombé par sa marque Citroën (-22%). « Le niveau de commandes est stable », précise la marque aux chevrons pour qui les immatriculations de février « ne reflètent donc pas l’activité commerciale ». Le groupe Renault a vu ses immatriculations reculer de 10,8% à cause de la marque au losange (-19,5%), tandis que celles de Dacia ont bondi de 37,3%. « Nous sommes très satisfaits de ces résultats », indique cependant M. Cambier. Le recul des ventes de Renault s’explique par la fin du petit monospace Modus et de la Clio III dans sa version break, qui seront remplacés au printemps, ce qui devrait permettre à la marque de « remonter lors des mois suivants », a-t-il expliqué. Les groupes étrangers s’en sortent un peu mieux. Leurs immatriculations ont glissé dans l’ensemble de 10,2%. La chute la plus forte est celle de l’Américain Ford (-33,4%). General Motors recule de 14,7%, le Japonais Nissan de 10,3%, l’Italien Fiat de 11,8% et les groupes allemands Volkswagen, BMW et Daimler de respectivement 7,5%, 2,7% et 10,3%. « Des groupes qui avaient bien résisté jusqu’à présent, comme VW et le haut de gamme, baissent », souligne Flavien Neuvy. A l’inverse, le Japonais Toyota a connu une hausse de ses immatriculations de 12,3% et le Sud-Coréen Hyundai-Kia de 5%. « Toyota profite de l’engouement pour l’hybride », domaine où il est en pointe et « les marques à bas coûts se portent bien » comme Dacia, Hyundai et Kia, commente l’expert. Les ventes de véhicules utilitaires légers, un indicateur de l’activité des entreprises, ont baissé de 11,8% sur le mois de février. En Espagne, la chute des ventes de voitures neuves a été amortie par le plan de soutien gouvernemental et a atteint 9,8% en février.

 

Taxe à 75% : le foot concerné, affirme Matignon

Taxe à 75% : le foot concerné, affirme Matignon

Dans Le Parisien mardi, le président de la Fédération française de football (FFF), Noël Le Graët, affirme que cette taxe, mesure emblématique du programme de François Hollande, ne concernerait pas les clubs de football.   »Le Premier ministre, à qui j’ai posé la question, a été clair: seules les grandes entreprises seront taxées. Or les clubs professionnels sont considérés comme des PME, donc ils ne seront pas touchés par la taxe à 75% », ajoutait M. Le Graët.   »Le Premier ministre a rencontré M. Le Graët en décembre, avant que le Conseil constitutionnel n’invalide le premier dispositif », a précisé de son côté Matignon à l’AFP. « Ils n’ont eu aucun contact depuis », assurent les services de M. Ayrault.  Selon Matignon, « le nouveau dispositif concernera toutes les entreprises qui versent des salaires au-dessus d’un million d’euros », dont les clubs de football.  Cette taxe à 75% sur les salaires supérieurs à 1 million d’euros par an devait initialement être payée directement par les salariés concernés.  Fleur Pellerin, la ministre chargée de l’Innovation, des PME et de l’Economie numérique a de son côté souligné que la taxe à 75% concernait tous les salariés, mardi matin sur France Inter.   »L’assurance qui a été donnée c’est que seuls les salariés seront concernés, donc tous ceux qui ne sont pas salariés ne seront pas concernés. Les autres, ceux qui sont salariés, seront concernés », a-t-elle précisé.  Interrogée sur les déclarations de Noël Le Graët, la ministre a estimé que les clubs de foot étaient « un peu au-dessus du chiffre d’affaires qui correspond à la définition des PME ».   »Les artistes non salariés ou les sportifs non salariés ne sont pas concernés », a-t-elle précisé.

 

Kho Lanta (deux morts) : le drame de la débilité

Kho Lanta (deux morts) : le drame de la débilité

 

Pleurer, aimer, souffrir et même malheureusement mourir presque en direct, c’est  le drame de la téléréalité ou plutôt de la télé débilité. Des émissions par ailleurs souvent assez suivies qui témoignent du niveau culturel de certains. Des émissions fondées sur le voyeurisme et qui exploitent  le sentimentalisme, la naïveté et parfois les instincts de brutalité. Faut-il interdire ces émissions sans mettre en cause la liberté ? Sans doute difficilement, elles renaîtront sous d’autres formes  (ou a d’autres horaires), on ne peut interdire la bêtise ; quels sont les coupables de ces idioties ? Les producteurs, les chaines, les téléspectateurs, ? Tous évidemment dans la mesure où il y a interaction entre l’offre et la demande. Le divertissement n’est évidemment pas interdit, il est même recommandé notamment pour oublier pendant un temps la grisaille économique et sociale, voire pour s’instruire ; tout simplement se distraire. Les deux morts de Kho Lanta sont deux morts de trop, des morts stupides qui révèlent aussi peut-être un  élément de la crise, culturelle celle là : la télé devenue opium du peuple. Il faudrait choisir ses programmes et discréditer par l’audience la téléréalité ; mais comme en politique si nos dirigeants sont aussi mauvais c’est pour partie de la faute des électeurs. Qui votent parce qu’on leur promet la lune.

Mélenchon : « Le gouvernement va dans le mur » (interview BFM)

Mélenchon : « Le gouvernement va dans le mur » (interview BFM)

Jean-Luc Mélenchon  interrogé sur les retaites  : « Les Allemands discutent de passer à la retraite à 70 an, ça suffit ! »

Sur la taxe à 75% : François Hollande a annoncé que cette taxe toucherait finalement les entreprises où les salaires dépassent le million d’euros, dont les clubs de football.  

Jean-Luc Mélenchon : Passer d’une tranche de 45% à 75% c’est stupide. Un impôt n’est pas destiné à punir mais à partager. Ca devrait être un niveau dans l’impôt sur le revenu, pas une taxe sur les entreprises ».

 A propos de l’accord sur la réforme du travail, qui arrive ce mardi à l’Assemblée et qui prévoit plus de flexibilité pour les entreprises contre davantage de protection pour les salariés. Ce texte transpose l’accord national qu’avait conclu le patronat (Medef, CGPME, UPA) et trois syndicats (CFDT, CFTC et CFE-CGC) le 11 janvier dernier. L’accord porte sur davantage de flexibilité pour les employeurs contre de nouveaux droits pour les salariés.

 Jean-Luc Mélenchon : « Cessez de nous prendre pour des gamins : on nous l’a déjà fait l’accord de compétitivité. Pendant deux ans on garantit l’emploi, et après ? On dit juste qu’il faut se serrer la ceinture pendant deux ans ».

  Jean-Luc Mélenchon : Nous allons déposer 4500 amendements sur ce texte. »Jean-Luc Mélenchon :« Ce n’est pas le travail qui pose problème. Le problème c’est que les carnets de commande ne sont pas remplis. Il faut donc avoir une politique de développement de l’activité. Or le gouvernement veut réduire les coûts du travail, ce qui amène de plus en plus de chômage, ce qui déséquilibre tous les comptes sociaux. Cette politique va dans le mur. »

 Jean-Luc Mélenchon : « C’est très choquant. Quand vous avez d’un côté le Medef, de l’autre, certains syndicats qui discutent, vous avez deux parties. Une troisième partie est impliquée mais absente de la discussion : c’est la société tout entière, qui paye pourtant pour le chômage». -Jean-Luc Mélenchon : « Nous allons déposer 4500 amendements parce que c’est un texte très technique. Nous allons essayer de le désarticuler ce texte parce qu’il est globalement mauvais. Il nuit à l’économie. Il va être une méthode de plus pour mettre le pistolet sur la temps des travailleurs. Ca va être une fragilisation des rapports sociaux dans l’entreprise. Or il faut penser au collectif de travail, pas seulement aux patrons et aux actionnaires ».

 

 

Valse des directeurs de cabinets : ça sent le changement de gouvernement

Valse des directeurs de cabinets : ça sent le changement de gouvernement

Traditionnellement les conseillers de cabinets ministériels et notamment les directeurs de cabinets tente de se reclasser avant un changement de gouvernement et si possible dans un poste avantageux ; c’est d’ailleurs souvent leur unique motivation : se servir de ce passage comme d’un tremplin dans une carrière. Après le départ du ministre, c’est beaucoup plus difficile. Le turn-over actuel dans les directions de cabinets signale la proximité d’un changement de gouvernement car le venet tourne pour la gauche. Manuel Valls, Vincent Peillon, Christiane Taubira, bientôt Arnaud Montebourg… Tous ces ministres ont déjà changé de directeurs de cabinet depuis leur arrivée au gouvernement il y a 10 mois. En tout, 8 ministres, soit près d’un quart des membres de l’équipe Ayrault, ont changé de « dircab » depuis le début de la mandature. Un turn-over inédit, et qui pourrait se poursuivre. Certes, les mouvements dans les cabinets ministériels, ça a toujours existé, mais pas autant, pas aussi vite. Officiellement, le plus souvent, les directeurs de cabinet partent pour des postes prestigieux. C’est le cas de Christian Vigouroux, qui a quitté le ministère de la Justice pour le Conseil d’Etat. Mais un habitué de la place Vendôme conteste cette version officielle en rappelant que le ministère de la Justice est « une pétaudière ». Et en regrettant le manque d’avancée des réformes depuis l’arrivée de Christiane Taubira. « Travailler dans un cabinet c’est une vie de chien. C’est 7 jours sur 7, on est épuisés », raconte une conseillère ministérielle, qui illustre le malaise des équipes. Car la valse des « dircab » n’est que la partie émergée du phénomène. Ainsi, la semaine dernière, la cellule communication de Jean-Marc Ayrault a été remaniée. Et plus globalement, face aux difficultés, il y a déjà une sorte de fatigue et même parfois de sauve-qui-peut des conseillers qui s’inquiètent pour leur avenir.  Tout cela est évidemment gênant pour l’Elysée et Matignon. Parce que de l’aveu même d’un conseiller ministériel, cette valse au sein des cabinets alimente forcément le procès en impréparation qui est fait au gouvernement.

 

Le « tu fais chier tout le monde » de Montebourg à Ayrault a renforcé l’autorité du Premier Ministre ! ‘(Sapin)

Le « tu fais chier tout le monde » de Montebourg à Ayrault  a renforcé l’autorité du Premier Ministre ! ‘(Sapin)

 

L’épisode Jean-Marc Ayrault versus Arnaud Montebourg  - et son désormais célèbre « tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes » – a en réalité … réaffirmé l’autorité du Premier ministre. C’est en tout cas ainsi que l’interprète Michel Sapin ce 2 avril. relaté dans l’ouvrage Florange, la tragédie de la gauche, cosigné par les journalistes Valérie Astruc et Elsa Freyssenet, et confirmé par Jean-Marc Ayrault. En ne tenant pas rigueur de cet « énervement »à son ministre, le chef du gouvernement aurait prouvé son autorité : »Il ne parlait pas publiquement. Et qu’est-ce que cela traduit ? Un moment d’énervement de la part de Monsieur Montebourg.  Qui a fait preuve d’énervement ?  L’un ou l’autre ?  Qui a gardé son calme ? L’un ou l’autre ?  Qui est celui qui a voulu qu’au-delà de l’énervement du moment, l’ensemble de l’équipe gouvernementale retravaille dans de bonnes conditions ? C’est le Premier ministre et il eu raison. Michel Sapin conclut par une définition de ce que doit être l’autorité d’un chef de gouvernement : L’autorité n’est pas de dire « tu sors »à chaque fois que quelqu’un perd ses nerfs. C’est de ramener chacun au principal. Le principal c’est l’action gouvernementale et l’action en commun, avec des personnalités heureusement différentes. Début décembre, en plein affrontement entre Arnaud Montebourg et Jean-Marc Ayrault sur le dossier Florange, le ministre du Redressement productif a attaqué son Premier ministre ainsi : Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont tout le monde se fout ! Tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes !

 

Simplification : un choc ou un plouf ?

Simplification : un choc ou un plouf ?

 

Le choc de simplification risque de se réduire à pas grand-chose, essentiellement le bâtiment et pour le reste un simple gel avec téléinformatique. Ainsi les 150 taxes payées en moyenne seraient maintenues (50 en Allemagne, ce qui est déjà beaucoup). Le gouvernement veut alléger le poids administratif qui pèse sur les entreprises. Jean-Marc Ayrault détaillera mardi le « choc de simplification », annoncé jeudi par François Hollande. Un plan qui sera ensuite complété, en avril, par des mesures visant à simplifier les démarches des entreprises, comme le révèle le Journal du Dimanche.  . « Le temps des papiers est plus long que le temps des chantiers », avaient dénoncé mercredi Alain Lambert, président divers droite du Conseil général de l’Orne, et Jean-Claude Boulard, maire PS du Mans, dans un rapport remis à Matignon. Les deux élus déploraient l’existence de 400.000 normes en France, dont beaucoup ont peu de raisons d’être. D’autant que le coût qu’entraîne le respect de ces normes s’élèverait à 2 milliards pour les collectivités, selon les deux élus, et même à 60 milliards d’euros pour les entreprises, selon les calculs de l’OCDE. Diminuer par trois les délais de réalisation des projets d’immobilier d’entreprise, par deux le nombre de documents papier à transmettre à l’inspection du travail ou encore réduire à vingt jours les délais de paiement de l’État aux entreprises sont autant d’engagements attendus pour mardi, selon l’hebdomadaire dominical. Jean-Marc Ayrault devrait également imposer aux administrations le principe « dites-le nous une seule fois », ajoute le JDD. L’idée est que l’entreprise n’ait plus à transmettre ses demandes qu’à une seule administration, qui se chargera ensuite de la transmettre aux autres guichets. Matignon devrait imposer le gel des nouvelles normes. En clair, toute création d’une nouvelle règle administrative devra être accompagnée de la destruction d’une autre. Le gouvernement ne devrait toutefois pas annoncer de suppression de normes dans m’immédiat, assure le JDD.. Au-delà des contraintes aux entreprises, le gouvernement souhaiterait simplifier la vie des citoyens en développant les déclarations administratives par internet. Des dépôts de plainte pourraient ainsi être effectués en ligne en cas d’atteinte aux biens (vol, abus de confiance, escroquerie), de même que des déclarations de décès ou le choix et les inscriptions des options avant l’entrée au lycée. Une ordonnance de huit mesures est également attendue pour le mois d’avril, lors d’un séminaire gouvernemental sur le bilan du pacte de compétitivité. Suppression de commissions, fusions d’organisme publics, remise à plat des subventions ou encore réorganisation des sous-préfectures devraient être au menu de cette ordonnance.

Sondage-Popularité : Hollande chute à 27%

Sondage-Popularité : Hollande chute à 27%

François Hollande est au plus bas. Avec seulement 31% des sondés qui soutiennent son action, le président de la République est tombé aussi bas après dix mois que Nicolas Sarkozy en quatre ans, d’après les résultats du sondage Ifop réalisé pour Paris Match. François Hollande a perdu du crédit principalement sur sa politique économique et sur la défense des intérêts français à l’étranger. Dans le premier cas, le président a perdu sept points de confiance, et se retrouve à 27% de satisfaits. Pour les intérêts de la France à l’étranger, les -5 points de confiance le font descendre à 58% de satisfaits, un chiffre qui reste positif du fait notamment de son engagement au Mali.

 

Allocations familiales : divisées par 4 ?

Allocations familiales : divisées par 4 ?

 

Les allocations familiales pourraient être divisées par 4 pour certains revenus. Un problème toutefois, le principe d’universalité et le risque d’un rejet par le conseil constitutionnel alors qu’il aurait été plus simple de les fiscaliser. Un rapport du Haut Conseil de la famille suggère de baisser à 25% de leur taux actuel les prestations familiales perçues par les ménages les plus aisés, rapportent Les Echos de mardi. Cette piste, étudiée « de très près par le gouvernement », est l’une de celles envisagées par le rapport, qui doit être débattu jeudi, ajoute le quotidien économique. Elle permettrait une économie comprise entre 450 millions et 1,55 milliard d’euros. Dans son scénario le moins dur, cette réforme prévoit une diminution progressive des allocations à partir d’un revenu de 7.296 euros par mois pour une famille de deux enfants, et leur abaissement à 25% de leur taux actuel à partir d’un deuxième seuil fixé à 1,4 fois le premier, précise le quotidien.

 

 

Dissolution assemblée nationale et nouvelles élections ? ( Borloo)

Dissolution assemblée nationale et nouvelles élections ? ( Borloo)

 

Jean-Louis Borloo a confirmé mardi matin sur Europe 1 que selon lui, la perspective d’une dissolution de l’Assemblée nationale était réaliste. « Quand je vois un président désemparé à la télévision, deux jours son Premier ministre qui fait un JDD pour ne rien dire de plus, sauf ajouter un peu plus de confusion sur les retraites… Quand je les vois fonctionner et refuser de revenir sur leurs erreurs, je suis inquiet et il ne me paraît pas exclu qu’on revienne devant le peuple », a argumenté le président de l’UDI. Le député du Nard s’est par ailleurs dit prêt à gouverner. « C’est le centre, l’UDI, avec son allié l’UMP, qui aura à gérer ce pays. L’UDI est prête », a-t-il assuré.

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 1er avril 2013

 

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

1...1718192021



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol