Archive mensuelle de avril 2013

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« Pigeons » : Hollande retourne sa veste

« Pigeons » : Hollande retourne sa veste

.  L’opération reconquête des milieux de l’entreprise se poursuit pour le chef de l’Etat. A trois jours des défilés syndicaux du 1er mai, c’est aux patrons que François Hollande va, en effet, s’adresser, ce lundi 29 avril après-midi, lors d’un discours de conclusion des Assises de l’entreprenariat. Une façon de leur demander d’investir et d’embaucher alors que le chômage vient encore d’augmenter pour la 5eme année consécutive.  Devant un partère de 300 chefs d’entreprises, il devrait annoncer des mesures en faveur de l’investissement et un régime fiscal favorable, comme l’avaient réclamé les « pigeons ». Sans remettre en cause l’intégration des gains réalisés lors des plus-values dans l’impôt sur le revenu, le président devrait dévoiler un système d’abattement fiscal plus favorable que celui prévu dans la loi de Finances pour 2013.   Selon Les Echos du 29 avril, deux régimes fiscaux seraient instaurés. Le premier, de droit commun, prévoirait des abattements jusqu’à 65%, l’abattement étant de 50% au bout de deux ans de détention.  Le second serait ouvert aux investisseurs dans des entreprises de moins de 10 ans, ainsi qu’à tous les bénéficiaires des exonérations actuelles (départ à la retraite, reclassements familiaux…). L’abattement maximum atteindrait 85 %. Ces régimes remplaceraient les mécanismes fiscaux existants qui varient selon le statut de l’investisseur, entrepreneurs ou non, ou le nombre de parts détenues dans le capital.

 

Patrimoine : les parlementaires PS veulent cacher leurs sous !

Patrimoine : les parlementaires PS veulent cacher leurs sous !

 

Les parlementaires PS sont en colère, ils veulent bien de la « transparence » du patrimoine mais à condition de ne pas le rendre public ! Jean-Jacques Urvoas et Jean-Pierre Sueur, ont publié mercredi un communiqué commun pour réaffirmer leur volonté d’élaborer «un mécanisme permettant de concilier transparence, contrôle et respect de la vie privée auquel a droit tout individu». C’est dire la méfiance des parlementaires, qui vont tout faire pour encadrer la publication de leurs déclarations de patrimoine, que le gouvernement les incite à faire. Avant même la présentation en Conseil des ministres des projets de loi sur la transparence de la vie publique, qualifié de «tournant pour nos institutions» par François Hollande, une réunion au sommet s’est tenue mercredi, à 8 h 30, au Palais du Luxembourg. Autour de la table, les présidents des deux Assemblées, Claude Bartolone et Jean-Pierre Bel, et les deux présidents des groupes socialistes, Bruno Le Roux et François Rebsamen, tous déterminés à se frayer une voie – législative – pour empêcher la publicité intégrale des déclarations de patrimoine des élus, «qui n’existe nulle part ailleurs en Europe», rappelle Thierry Mandon, le porte-parole du groupe des députés PS. Dans le projet de loi organique présenté mercredi, il est indiqué à l’article premier que «les déclarations déposées par le député (…) sont rendues publiques par la Haute Autorité de la transparence de la vie publique». Quatre paragraphes suivent, pour indiquer les «éléments» qui ne peuvent pas être rendus publics: les adresses personnelles, les noms des conjoints, du partenaire ou du concubin, ceux des autres membres de la famille, les indications autres que le nom du département, les adresses des établissements financiers ou encore les numéros des comptes détenus. Il est précisé qu’«un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article». Thierry Mandon relève que «les modalités de la publication restent assez floues, ce qui laisse une marge pour protéger la vie privée des parlementaires».  Christophe Borgel, député PS de Haute-Garonne, résume l’état d’esprit de ses collègues quand il explique: «Je partage la volonté du gouvernement d’aller vers une République exemplaire. Mais ne mettons pas le petit doigt dans la République du soupçon.» Bernard Roman, député socialiste du Nord, ne cache pas son indignation: «À quoi ça sert? Qu’on me le dise! L’esprit de la République, c’est d’arriver devant les électeurs avec ses idées, pas avec sa particule et son patrimoine. Ça, c’était le suffrage censitaire. C’est fini!» Le président du groupe des radicaux de gauche, Roger-Gérard Schwartzenberg, a diffusé mercredi un communiqué explicite: «Étalage et déballage ne peuvent devenir les deux piliers de la vie publique. Il serait très regrettable d’entrer dans une démocratie du peep show». Le député radical de gauche des Charente-Maritime Olivier Falorni n’est pas en reste: «Va-t-on remonter mon arbre généalogique, et vérifier si mon arrière-grand-père n’était pas un mafieux

 

Sapin: « ne sent pas la confrontation sociale » ! Il a le nez bouché ?

Sapin: «  ne sent pas la confrontation sociale » ! Il a le nez bouché ?

« Je n’ai pas le sentiment qu’il y ait devant nous une crainte d’une confrontation – pour reprendre ce terme à la mode aujourd’hui – sociale, ni politique d’ailleurs », a affirmé M. Sapin, invité du « Grand rendez-vous » Europe1/i-Télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France. Sept Français sur dix (70%) estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale au cours des prochains mois, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.   »On est plutôt, me semble-t-il, en tous les cas c’est la volonté du président de la République (…) et la volonté du gouvernement, dans une phase d’apaisement pour agir », a-t-il ajouté.   »C’était très difficile d’apaiser lorsque, sur le mariage pour tous, il y avait une telle montée en puissance de toutes les formes d’intégrisme, intégrisme social, intégrisme religieux, intégrisme de toute nature: l’intégrisme c’est rarement apaisant », a-t-il remarqué.   »Maintenant, rentrons dans une phase d’apaisement, je pense qu’elle peut être partagée par tous », a-t-il souligné.  La première année du mandat de François Hollande a été « un an d’action, un an de construction, un an de réorientation et (…) ce n’est pas au bout de neuf ou douze mois que l’on juge les résultats d’une action », a indiqué le ministre du Travail.  Quant à un gouvernement d’union nationale, souhaité par 78% des Français selon un sondage Ifop, il ne serait « pas efficace »: « ça voudrait dire s’appuyer sur quelque chose qui n’existe pas », selon lui.   »Il y a une majorité à l’Assemblée nationale, on ne va pas chercher une nouvelle majorité. Cette majorité, elle est là, elle est solide, elle peut débattre en son sein mais elle soutient l’action du gouvernement et du Président de la République », a-t-il déclaré.  Concernant la réforme des retraites, l’un des thèmes majeurs de la conférence sociale des 20 et 21 juin, « avant la fin de l’année, nous aurons pris les décisions qui permettront de faire en sorte que le système de retraite soit pérenne, stable, solidaire et juste à long, moyen et court terme », a noté M. Sapin.  Interrogé sur le traditionnel défilé du 1er mai, il a dit « regretter » qu’il y ait deux cortèges, d’un côté la CGT, de l’autre la CFDT.

 

Marine: Médiapart veut salir le FN avec le compte en Suisse de JM Lepen

Marine: Médiapart veut salir le FN avec le compte en Suisse de JM Lepen

La présidente du Front National, Marine Le Pen, interrogée jeudi sur l’affaire Cahuzac et notamment sur le compte suisse détenu par son père a dénoncé les agissements du patron du Mediapart, Edwy Plenel qui selon elle « cherche à salir le FN ». « Dans les hautes personnalités que l’on voit tous les jours à la télévision, il y en a une kyrielle qui ont été condamnées et qui pourtant continuent à avoir une belle carrière. » « Monsieur Ayrault, Désir, Juppé, Tapis… la liste des affaires très graves qui ont secoué la Vème République est tellement longue » a estimé sur RTL Marine Le Pen, avant d’ajouter : « Je pense qu’un grand nombre de responsables politiques de haut niveau ne font pas l’objet du contrôle nécessaire », rappelant que son père avait fait l’objet de 17 contrôles fiscaux par le passé.  Interrogée sur le compte suisse de son père, ouvert en 1981, la présidente du FN a déclaré que Edwy Plenel, le patron de Mediapart qui avait révélé l’information cherchait « à salir » le parti, ajoutant que c’était « indigne de la presse et de la classe politique ».

 

Trierweiler : nouvelle plainte pour détournement de fonds publics

Trierweiler : nouvelle plainte pour détournement de fonds publics

Xavier Kemlin ne lâche pas l’affaire. Alors que sa première plainte à l’encontre de Valérie Trierweiler pour « détournement de fonds publics » déposée en mars dernier a été classée sans suite, l’arrière petit-fils de Geoffroy Guichard et héritier du groupe Casino semble bien décidé à faire condamner la Première Dame.  Cette semaine, il a déposé une seconde plainte et accuse Valérie Trierweiler d’occuper des bureaux à l’Elysée et de bénéficier de personnels pour des fonctions « pas clairement définies » alors qu’elle n’est dépositaire d’aucune autorité légale, rapporte l’agence Sipa. Pour Xavier Kemlin, les activités de Valérie Trierweiler seraient financées par l’argent public. Il accuse donc la journaliste de recel de détournement de fonds publics, dans cette nouvelle plainte déposée devant un juge d’instruction à Paris. Me Buffard, avocat du très procédurier héritier du groupe Casino, s’est exprimé sur RTL et a précisé les intentions de son client.  « Il espère que, par cette démarche, nous aurons des informations précises sur la situation de Madame Trierweiler. » L’avocat pointe donc du doigt ce qui pose problème à Xavier Kemlin : la situation amoureuse du couple qui occupe l’Elysée.  Et l’avocat d’ajouter que son client « considère qu’à une époque où l’on nous demande une transparence totale, celle-ci doit s’appliquer à tous les niveaux de l’État, y compris au sommet ». Le conseil de l’héritier a également tenu à préciser que sa démarche « n’a rien de politique » et qu’elle n’est « téléguidé par personne » car il « n’appartient à aucun parti politique ». Une précision indispensable, s’il en est.

L’intransigeance de Merkel « dénoncée » par le PS

L’intransigeance de Merkel « dénoncée » par le PS

 

Le Parti socialiste français fustige « l’intransigeance égoïste » de la chancelière Angela Merkel et appelle à « l’affrontement démocratique » contre l’Allemagne. La charge fait suite à de vives critiques de l’aile gauche du PS à l’égard de la politique de rigueur européenne, incarnée selon elle par Angela Merkel, et d’un plaidoyer de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, en faveur d’une « confrontation » avec Berlin là où François Hollande parle d’une « tension amicale ». Le PS développe son argumentaire dans un document de 21 pages, coordonné par le député Jean-Christophe Cambadélis, vice-président du Parti socialiste européen (PSE), qui sera soumis aux militants dans la perspective de la Convention du parti sur l’Europe prévue le 16 juin. Le Monde en publie vendredi l’intégralité. « Etre socialiste européen aujourd’hui, c’est d’abord s’indigner », peut-on lire avant une critique en règle de la politique des conservateurs européens résumée ainsi : « Les marchés avant les peuples ». « Le projet communautaire est aujourd’hui meurtri par une alliance de circonstance entre les accents thatchériens de l’actuel Premier ministre britannique – qui ne conçoit l’Europe qu’à la carte et au rabais – et l’intransigeance égoïste de la chancelière Merkel – qui ne songe à rien d’autre qu’à l’épargne des déposants outre-Rhin, à la balance commerciale enregistrée par Berlin et à son avenir électoral », est-il écrit. Le gouvernement français, qui selon le PS est le seul « sincèrement européen » parmi les grands pays de l’UE, doit « affronter démocratiquement la droite européenne » en se confrontant politiquement à la droite allemande, juge le parti. « L’amitié entre la France et l’Allemagne, ce n’est pas l’amitié entre la France et la politique européenne de la chancelière Merkel », souligne-t-il. Critiquant la stratégie diplomatique passée de Nicolas Sarkozy envers l’Allemagne, le PS considère que « la proximité » n’est pas « la facilité des embrassades ». « Le sens de la relation franco-allemande, c’est d’être porteuse de projets. Ce qui suppose l’égalité entre partenaires et l’ouverture aux autres. Nous avons vocation à être un moteur pour l’Europe », affirment les rédacteurs. La direction du PS, qui rappelle que ce projet n’est qu’un « document de travail » susceptible d’amendements, assure que le texte « n’est absolument pas anti-allemand ». « C’est un projet qui s’inscrit dans un rapport de forces avec les conservateurs européens », a-t-on expliqué à Reuters. « On assume une amitié très forte entre les peuples français et allemand, mais on assume aussi ce rapport de forces », a-t-on ajouté.

 

« Confrontation avec l’Allemagne, » le PS de Guy Mollet (Mélenchon)

Confrontation avec l’Allemagne, le PS de Guy Mollet (Mélenchon)

 

 

Mélenchon a résumé la situation à propos de l’Allemagne et du PS ; le PS parle fort comme le parti socialiste de Guy Mollet mais agit peu. En faiat un double langage puisque le PS s’agite et demande l’affrontement des doctrines économiques avec l’Allemagne mais en faiat au plan européen s »aligne, comme Sarkozy, sur l’Allemagne à Bruxelles. Le ministre du Travail, Michel Sapin, a estimé de son côté qu’utiliser le terme de confrontation avec l’Allemagne était « totalement inapproprié, inadapté ». « Il ne s’agit pas de se confronter avec un pays (….) il s’agit encore moins de se confronter avec une personne, (la chancelière) Angela Merkel », a-t-il dit lors du grand rendez-vous Europe1-i>TELE-Le Parisien. « Il s’agit de débattre en Europe à vingt-sept et pas simplement avec l’Allemagne, de la meilleure politique possible dans les mois et les années qui viennent pour faire en sorte que toute l’Europe retrouve de la croissance et que toute l’Europe remette de l’ordre dans ses finances ». Pour Michel Sapin, il peut y avoir des « débats fermes » avec l’Allemagne « mais le débat pour réorienter une politique, ce n’est pas la confrontation avec un pays et encore moins avec une personnalité ». Jeudi, Claude Bartolone a plaidé pour une tension, voire une confrontation » de la France avec l’Allemagne pour obtenir que l’Union européenne renonce à imposer rigueur et austérité à ses membres dans l’environnement de crise économique actuel. Dans la foulée, un projet de document du PS s’en est pris à « l’intransigeance égoïste » d’Angela Merkel sur le sujet, obligeant le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à intervenir pour obtenir la suppression des passages les plus virulents et à défendre, via un message « tweeté », « un dialogue intense et sincère » entre Paris et Berlin. Selon Manuel Valls, « faire croire à nos compatriotes que c’est l’Allemagne qui porte seule la responsabilité de la situation actuelle, c’est renforcer les populismes qui gagnent l’Europe. » « Il ne peut pas y avoir de recherche de bouc-émissaire qui aurait le visage d’Angela Merkel. Si elle gagnait les élections en septembre, que ferions-nous? Nous déclarerions la guerre à l’Allemagne? », a-t-il demandé. Interrogé sur le document du Parti socialiste, Michel Sapin a estimé qu’ »il peut y avoir la tendance, la volonté d’exprimer de manière outrancière la réalité d’un débat », pour ajouter: « Mais si on veut que le débat ait vraiment lieu, il faut éviter les mots qui blessent. » Sur Canal+, la présidente du Front national Marine Le Pen s’est étonnée « qu’il ait fallu tant de temps au Parti socialiste pour se rendre compte que Mme Merkel défendait les intérêts de l’Allemagne et défendait l’austérité », avec pour « seul et unique objectif de sauver l’euro. » Jean-Luc Mélenchon, du Parti de gauche, a estimé pour sa part sur France 3 que les socialistes « ont compris qu’il n’y a pas d’Europe constructible et viable qui ne passe par un rapport de force et un changement complet de cap ». Mais il a mis en garde contre un « molletisme européen » des socialistes -en référence à l’ancien dirigeant de la SFIO, l’ancêtre du PS, dans les années 1950 et 1960, Guy Mollet- à savoir qu’ »on parle très fort et après on fait le contraire », en l’occurrence qu’ils « aboient sur Mme Merkel de manière à ce qu’on ne regarde pas trop ce qu’ils sont en train de faire, c’est-à-dire du Merkel en France. »

 

Armée : 20.000 postes en moins, environ 10% des effectifs

Armée : 20.000 postes en moins, environ 10% des effectifs

 

 

Le Livre blanc de la défense qui doit être remis lundi à François Hollande prévoit une poursuite de la baisse des effectifs de l’armée française à hauteur de 5.000 postes par an en moyenne sur la période 2016-2019, soit 20.000 au total, rapporte le quotidien Les Echos. Selon le quotidien, il prévoit en outre un budget de la défense de 179,2 milliards d’euros hors pensions sur la période 2014-2019 couverte par la prochaine loi de programmation militaire. Les Echos souligne que ce montant est à peu près conforme à la promesse faite le mois dernier par François Hollande de geler les crédits militaires à leur niveau de 2013. Mais cette enveloppe « cache en fait une baisse réelle des crédits budgétaires puisqu’elle va incorporer au moins 4,5 milliards de recettes exceptionnelles », écrit le journal. Il rappelle que la baisse des effectifs de l’armée a été enclenchée par Nicolas Sarkozy, qui a prévu la suppression de 54.000 postes sur la période 2008-2015.

 

Emploi : Renault va embaucher à Flins

Emploi : Renault va embaucher à Flins

  »C’est une bonne nouvelle pour l’usine, pour Renault, pour la France ». Invité de l’émission C’est arrivé cette semaine, samedi sur Europe 1, Carlos Ghosn, le PDG de Renault-Nissan, a commenté la décision de produire la prochaine Micra de Nissan à l’usine de Flins, dans les Yvelines, une « conséquence de l’accord de compétitivité » signé en mars avec les syndicats.  Le site de Flins « produit aujourd’hui un peu plus de 120.000 voitures par an, donc le fait de rajouter 80.000 voitures, cela ne peut pas se faire avec le nombre de personnes aujourd’hui dans l’usine », a développé Carlos Ghosn, ajoutant : « on va être obligés d’embaucher ». Pour l’heure, l’usine emploi 2.650 CDI, 750 intérimaires et 200 personnes en mission venues d’autres sites de Renault. D’après un responsable syndical FO, l’arrivée de la Micra sur les chaînes de montage de Flins devrait conduire à l’embauche d’une équipe supplémentaire, soit environ 1.000 personnes. La CGT avait, quant à elle, émis des doutes sur la volonté d’embaucher. « Je me méfie des effets d’annonce, et j’attends de voir si les Micra représenteront vraiment un volume supplémentaire pour Flins, et si elles ne vont pas remplacer une partie des Clio produites sur place », a ainsi réagi vendredi Ali Kaya, représentant CGT du site de Flins. Carlos Ghosn semble ainsi s’engager à « ajouter » la production de Nissan Micra à celle de Clio, sans la remplacer.   »Dans tous les cas, la décision de Nissan a été basée sur des purs critères économiques », a expliqué Carlos Ghosn. « L’autre option, c’était de continuer à produire la Micra en Inde et l’exporter en Europe. Il a fallu à tout prix battre cette hypothèse », a indiqué le PDG pour qui la décision prise par le groupe a « un sens économique ». Selon lui, « il y a un intérêt à produire là ou on veut vendre : cela élimine des couts de logistique et souvent quelques barrières douanières ».Carlos Ghosn a aussi estimé que d’autres acteurs du secteur automobile pouvaient être « tentés » par une production en France, et affirmé : « c’est une très grande chance pour Renault de montrer sur un cas très précis que produire en France, c’est attractif ».

Economie, politique, société: pages les plus regardées: 28 avril 2013

 

 chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Le séisme politique se rapproche, Hollande près de la sortie

Le séisme politique se rapproche

 

A peine un an après son élection Hollande est à bout de souffle, 90% des français condamne sa politique économique, sa popularité chute à 24%, il se dirige tout droit, comme Jospin, vers les 18%. Autant dire que c’est la paralysie très prochaine pour le gouvernement qui peut s’attendre à la manifestation de mécontentements à chaque mesure prise. Du coup ; ce sera un pas en avant, un pas en arrière (voir l’exemple du mouvement des « Pigeons »). On connait la boite à outils  politique, on va commencer par remanier le gouvernement, une sorte de jeu de chaises musicales mais qui ne changera pas la vision et l’action. Un gouvernement de gauche bricolé qui ne tiendra pas six mois. Il faudra alors se résoudre à un gouvernement d’union nationale , lequel aura aussi toutes les chances d’être rapidement discrédité car composé de membres des pros de la politique ( l’oligarchie habituelle).En fait des « responsables » qui ont pour la plupart fait toute leur carrière en politique sans jamais mettre les pieds dans l’économie réelle. Et facilement manipulables par les groupes de pression et les experts à la petite semaine (la plupart eux aussi des fonctionnaires complètement incompétents en économie). Tout se terminera par la remise des clés de la gouvernance à un gouvernement de véritables experts non politisés. On y perdra sans doute en démocratie formelle ce qu’on gagnera en efficacité socio-économique. Aucune formation politique, aucune personnalité politique n’a aujourd’hui la crédibilité nécessaire pour opérer le redressement nécessaire notamment pour relancer la croissance et affronter ce cancer qu’est le chômage. Certes certains ont des postures de contestation qui peuvent être pertinentes mais cela ne constitue en aucun cas un projet politique crédible. Il faudra chercher ailleurs les futurs membres de la gouvernance, dans l’économie réelle évidemment. Sinon c’est la chienlit qui pourrait s’installer. Ce n’est pas par hasard si 70% des français pensent que l’explosion sociale est probable ; Hollande devrait, pour sauver sa place, se consacrer à l’inauguration des chrysanthèmes et remettre les clés du pouvoir a des responsables compétents, courageux et honnêtes ; trois qualificatifs qui éliminent la quasi-totalité de la classe politique actuelle.

Economie : Hollande s’est complètement planté

Economie : Hollande s’est complètement planté

Hollande set planté en matière de politique économique, c’est le sentiment de 90% des français dans u récent sondage. Il avoue lui-même qu’il avait sous-estimé la crise. Normal, il n’a jamais travaillé dans l’économie réelle et a fait toute sa carrière (comme beaucoup d’autres) dans le système oligarchique politique. Un changement de gouvernement ne changera rien, c’est Rocard qui le dit et qui précise qu’il faut un changement de vision.  Après avoir fait campagne sur la relance de l’économie et de l’emploi par la stimulation de la croissance, François Hollande a dû reconnaître que celle-ci ne serait pas au rendez-vous avant un certain temps.  Alors que la zone euro s’enfonce dans la récession, il acte dans les prévisions présentées ce mois-ci à la Commission européenne que 2013, comme 2012, sera une année de stagnation économique, avant un léger rebond espéré en 2014 (+1,2%).  Ce simple bilan signifie-t-il que le gouvernement socialiste, après un an de pouvoir, est rattrapé par la réalité d’une crise dont il n’aurait pas anticipé l’ampleur? « Nous avons passé la première année à colmater les importantes voies d’eau dans nos finances, dans l’économie », se défend l’entourage du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, mettant en cause l’héritage laissé par dix ans de gouvernement de droite et par la crise financière.  Soucieuse de « sérieux budgétaire » censé donner des gages à ses partenaires européens, la France de François Hollande privilégie d’emblée la voie de la rigueur. Pour ramener le déficit public à 3% du PIB dès 2013, l’exécutif met en oeuvre un effort de plus de 30 milliards d’euros, dont deux tiers par des hausses d’impôts sur les ménages et les entreprises.  Au grand dam d’une partie de la gauche pour laquelle la différence est ténue avec la politique de Nicolas Sarkozy. « La politique budgétaire, qui est la politique centrale, est exactement la même aujourd’hui que celle du précédent gouvernement », estime Eric Heyer, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.   »L’espoir qui avait été mis peut-être par certains citoyens dans un changement de politique est finalement un espoir déçu », ajoute-t-il, en évoquant des « différences marginales » comme le choix des emplois aidés pour remplacer le « travailler plus pour gagner plus ».  Mais ce n’est pas tout. Faisant « tomber de l’arbre » nombre de parlementaires de la majorité, M. Hollande annonce en novembre qu’une hausse de la TVA, des mesures de fiscalité écologique et de nouvelles économies viendront financer une baisse d’impôts de 20 milliards d’euros par an pour aider les entreprises à reconstituer leurs marges, investir, innover et « bien sûr embaucher ».  Face à ce vaste programme de relance de la compétitivité, la presse évoque un tournant social-démocrate, vite assumé par le ministre de l’Economie Pierre Moscovici qui parle de « révolution copernicienne pour la gauche » d’ordinaire plus encline à soutenir la consommation.  Le chef de l’Etat mise tout sur ce plan pour relancer une croissance au point mort. Son principe est voté. « Lamentable », peste le leader du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon.  Mais en février, ce qui n’était encore qu’une inquiétude se transforme en désillusion pure et simple: dans ses prévisions, la Commission européenne table sur une croissance française de 0,1% seulement en 2013 (contre 0,8% affiché par le gouvernement) et surtout estime que Paris ne tiendra pas la cible de déficit à 3%.  Alors que la popularité du président n’en finit plus de tomber, il est obligé de revoir l’ensemble de ses objectifs initiaux, y compris l’ »intangible » 3%.  Et même s’il promet qu’il n’y aura pas de nouveau tour de vis budgétaire cette année et que l’essentiel de la réduction des déficits s’effectuera désormais par des économies dans la dépense, il a du mal à convaincre alors que se profilent aussi des coupes dans les allocations familiales et une nouvelle réforme des retraites.  Justement, de grandes organisations comme le FMI ou l’OCDE mais aussi de nombreux économistes et plusieurs gouvernements européens commencent à remettre en cause le rythme effréné de l’austérité, coupable d’avoir cassé la croissance. « Il faut changer de stratégie, sinon c’est un peu suicidaire », observe Eric Heyer. « Il ne s’agit pas de changer complètement de cap et de passer à la relance, mais d’aller vers une austérité plus mesurée ».

 

Zone euro: l’austérité, une erreur majeure

Zone euro: l’austérité, une erreur majeure

En pleine récession, et face à la grogne sociale, plusieurs gouvernements européens ont décidé de se donner un peu plus de temps pour réduire leurs déficits. Et Bruxelles a fini par admettre les limites de l’austérité.  Pour autant, le débat sur la stratégie adoptée jusqu’ici n’est pas tranché.  C’est « déjà un succès », affirme le ministère allemand des Finances, chiffres à l’appui. De fait, confirme la Commission européenne, le déficit public de la zone euro est passé d’environ 6% du produit intérieur brut (PIB) en 2011 à moins de 3% cette année. Et à ceux qui demandent un changement de rythme, elle répond: le ralentissement est en cours, puisque l’effort structurel de réduction des déficits est moitié moindre en 2013 qu’en 2012.  Sans en nier les résultats, des économistes interrogés par l’AFP contestent le bien fondé de ces choix.   »Si l’objectif était de casser la croissance et d’augmenter de plusieurs millions le nombre de pauvres en Europe, alors c’est une réussite! », ironise Philippe Askenazy, de l’Ecole d’économie de Paris.  Ce membre du collectif des « économistes atterrés », classé à gauche, constate « un cercle vicieux: sans croissance, les pays sont incapables d’atteindre leurs objectifs budgétaires donc ils font plus d’austérité, ce qui casse davantage la croissance et rend encore moins possible d’atteindre les objectifs ».  Jean Pisani-Ferry estime aussi que « l’Europe a fait l’erreur de tout miser sur la réduction des déficits ». Celui qui vient de quitter la direction du cercle de réflexion européen Bruegel pour conseiller le gouvernement français affirme que les Européens auraient dû, avant de serrer à ce point la vis budgétaire, régler « les problèmes de l’économie privée » et améliorer « les conditions du financement bancaire ».   »Il y a eu un raté », reconnaît l’économiste en chef de la Deutsche Bank, Gilles Moëc, « toute la stratégie a été pensée avec l’idée que la consolidation budgétaire serait compensée par une politique monétaire accommodante ». Mais il s’est avéré que les fragilités bancaires ont empêché de bien transmettre les bienfaits de cette politique monétaire à tous les pays de la zone euro.  L’austérité a donc eu des effets bien plus négatifs sur l’activité économique que ne le prédisaient officiellement les institutions internationales et les gouvernements.  Mais certains estiment qu’il n’y avait pas d’alternatives possibles.  Pour Gilles Moëc, les Européens n’avaient pas d’autre choix que de suivre la voie empruntée. « On ne peut pas faire autre chose que ce que les marchés sont prêts à accepter », résume-t-il. Selon lui, « en 2009, promettre autre chose qu’une réduction des déficits aurait été suicidaire, parce que les marchés à l’époque étaient incapables d’entendre un autre discours ».  Surtout, insiste-t-il, cette première phase douloureuse a permis aux Etats européens de faire la démonstration de leur crédibilité budgétaire, ce qui les autorise aujourd’hui à relâcher l’effort.   »D’autres voies étaient possibles », rétorque Philippe Askenazy. Il évoque notamment « un autre choix institutionnel »: « si la Banque centrale européenne avait joué son rôle de parapluie pour les dettes européennes il n’y aurait eu aucune spéculation, comme il n’y a pas de spéculation sur la dette américaine, et on aurait pu se passer totalement de l’austérité ».  Mais ce « choix politique » supposait de modifier les traités européens et, donc, d’avoir « des leaders européens courageux », glisse-t-il, soulignant qu’en 2010, la chancelière allemande Angela Merkel, chantre de la rigueur, avait face à elle « un Nicolas Sarkozy déjà affaibli en France, un Silvio Berlusconi sans consistance en Italie et José Luis Zapatero en fin de mandat en Espagne ».

Sarkozy- Bolloré- Dupuydauby : la saga des requins « africains »

Sarkozy- Bolloré- Dupuydauby : la saga des requins « africains » 

 

Dupuydauby vient de révéler que Sarkozy avait touché des fonds de la Lybie en mouillant au passage Bolloré. La lutte entre les requins d’Afrique ne date pas d’hier comme en témoigne l’article de Libé de 2009.Vincent Bolloré versus Jacques Dupuydauby : partenaires ou ennemis, selon les circonstances, on ne se lasse pas du feuilleton. Finance, politique et justice, leur salade africaine recèle tous les bons ingrédients. Au Togo, un mandat d’arrêt vient d’être lancé contre Jacques Dupuydauby (Libération des 30 et 31 mai),trois ans après l’arrestation de l’Etat-major de Bolloré. Les temps changent. Leur «guerre des ports» en Afrique, Jacques Dupuydauby la résume ainsi : «Deux supermarchés s’affrontent. Le patron de Carrefour [Bolloré, ndlr] considère que la proximité d’un Shopi [Dupuydauby] n’est pas trop gênante. Pas de pot… le Shopi devient un centre Leclerc.» L’avocat de Vincent Bolloré, maître Olivier Baratelli, rétorque : «On l’a peut-être bridé dans son développement, mais ça ne l’autorise pas à nous piquer des actifs.» Car le «Shopi», avant de devenir un «Leclerc», était une vraie-fausse filiale de «Carrefour». Vincent Bolloré a toujours été adepte des montages complexes, à l’aide de discrètes coquilles financières. En Afrique, il a d’autant plus raison d’avancer masqué que ses différents métiers (plantations, trains, manutention, fret…), complémentaires, peuvent indisposer les pouvoirs publics, soucieux de voir un groupe truster la chaîne du ravitaillement. Cas d’école au Togo. Jacques Dupuydauby est à tu et à toi avec le président Eyadema (moins avec son successeur de fils). Mais pas Bolloré : le général togolais a de surcroît racheté sa maison d’enfance. Depuis 1998, Dupuydauby sert donc de poisson pilote à Bolloré, contre 30 000 euros d’honoraires mensuels. En 2001, il obtient le marché de la manutention du port de Lomé. Dupuydauby n’a pas un sou vaillant, c’est donc Bolloré qui finance en injectant 11 millions d’euros dans un holding espagnol, Progosa. Qui sera contrôlé par Bolloré, mais dirigé par Dupuydauby. Tout baigne, l’investissement togolais est vite rentable. Dupuydauby voit grand, trop grand aux yeux de Bolloré : Lomé risque de concurrencer ses activités portuaires voisines (Côte-d’Ivoire, Gabon, Cameroun, etc.). A Progosa, qui envisage de construire un troisième quai, Gilles Alix, directeur général du groupe Bolloré, écrit sèchement en 2002 : «Concernant les perspectives de développement du port de Lomé, je pense qu’il convient d’être extrêmement prudent car l’installation d’un hub pourrait être très préjudiciable à nos activités maritimes et terrestres, en banalisant l’opération de transport en Afrique.» Mais Dupuydauby persiste, jouant de l’antagonisme Eyadema-Bolloré. Ce dernier accepte de se retirer du capital de Progosa, mais pas tout à fait quand même, histoire de contrôler à distance la suite des événements. Il cède donc ses parts au groupe Hottinger, un ami franco-suisse qui n’entend rien à l’activité portuaire, avec promesse de rachat. En jargon financier, cela s’appelle un portage ; en langage commun, un faux nez. Une note interne du directeur juridique de Bolloré que Libération a pu se procurer, l’ancien juge Jean-Louis Delahaye indique la marche à suivre : «Cession de la participation à une structure opaque à créer (trust, par exemple) ou a des actionnaires extérieurs (portage).» Suit la suggestion d’une cascade de holdings intermédiaires – «contrôle», puis «contrôle partiel» et enfin «aucun contrôle» de Bolloré. Dans son petit manuel du portage, l’ex-magistrat évoque les «risques» de perdre le contrôle de l’usine à gaz. Et de recommander : «Il pourrait être envisagé de faire nommer des auditeurs proches du groupe mais n’apparaissant pas trop liés à lui, aux différents étages.» Son message est annoté par Bolloré : «OK, prendre les mesures nécessaires.» Un portage fonctionne tant que porteur et porté marchent main dans la main. Or Dupuydauby n’en fait qu’à sa tête. Profitant que le groupe Hottinger se comporte en sleeping partner, il exfiltre les actifs portuaires de Progosa. Après avoir envisagé de les céder à sa propre épouse, il les confie, fin 2004, à des «investisseurs luxembourgeois», derrière lesquels se dissimuleraient quelques dignitaires africains. Quand Bolloré se réveille, en 2005, rachetant sa participation à Hottinger, il est trop tard : «Mon pote, tu es l’heureux propriétaire d’une coquille vide», lui signifie Dupuydauby. Son directeur juridique, Gérard Perrier, joue au naïf dans un courrier à Gilles Alix : «J’étais convaincu d’être recruté par le principal concurrent de Bolloré, alors que je travaillais en fait pour une société détenue clandestinement par votre groupe.» Outre leurs plaintes en Europe, Bolloré et Dupuydauby multiplient les procédures en Afrique. Dans un premier temps, Bolloré obtient gain de cause devant le tribunal de Lomé : en février 2006, il annule la cession des actifs aux curieux actionnaires togolo-luxembourgeois. Dupuydauby contre-attaque en portant plainte pour corruption de magistrat. Dans la foulée, quatre dirigeants du groupe Bolloré se retrouvent en garde à vue, libérés contre une caution d’un million d’euros après intervention du Quai d’Orsay. Dupuydauby sait de quoi il retourne : lui-même rémunère grassement (255 000 euros en deux ans) Charles Debbasch, ex-doyen de la faculté d’Aix, condamné en France dans l’affaire Vasarely et réfugié en Afrique en tant que conseiller très spécial du président du Togo. Pour plus de sûreté, Dupuydauby a recruté l’ex-Premier ministre togolais. Sur l’exfiltration des actifs portuaires, il se prévaut de «l’aval des autorités». Au Gabon, la justice est plus rapide – plus folle, aussi. Mêmes causes, mêmes effets : Bolloré, avec ses multiples casquettes, ne pouvait tout rafler. Lauréat de la manutention portuaire, difficile de concourir à la concession des ports d’Owendo et de Port-Gentil. C’est donc la coquille de Dupuydauby qui emporte l’appel d’offres en 2003. Sitôt fait, il l’exfiltre au Luxembourg par le même truchement. Bolloré porte plainte. Après conflit au sein de la cour d’appel de Libreville, entre le premier président (favorable à Bolloré) et le président de la chambre commerciale (pro-Dupuydauby), la cour de cassation donne raison au second avec cet attendu qui en dit long : «Le ministre de la Justice a fermement enjoint au Premier président de se dessaisir.» Au Gabon, il y a désormais autorité de la chose jugée. Dupuydauby a niqué Bolloré en tout bien tout honneur

 

 

Sarkozy/financement par la Lybie : nouveau témoin

Sarkozy/financement par la Lybie : nouveau témoin

Un nouveau témoin vient nourrir la thèse d’un financement occulte de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy, via la Libye, rapporte le site du journal Le Monde samedi. Jacques Dupuydauby, homme d’affaires interrogé le 8 avril par un juge du pôle financier parisien, a rapporté les confidences qui lui auraient été faites à Tripoli, le 28 janvier 2009, par deux dignitaires du régime du colonel Kadhafi. Ces deux dignitaires auraient, ce jour là, rapporté à ce témoin des propos tenus par Claude Guéant, concernant le rôle de Vincent Bolloré dans le versement de fonds occultes libyen. Claude Guéant aurait « rappelé » à ces deux dignitaires que « M. Bolloré avait joué un rôle important dans le financement de la campagne de M. Sarkozy en 2007. Il aurait servi d’intermédiaire, via notamment le Liechtenstein, pour le transfert des fonds libyens destinés au financement occulte de M. Sarkozy. » Sollicité par Le Monde, le conseil de Nicolas Sarkozy, n’a pas réagi. L’avocat du groupe Bolloré, Olivier Baratelli, a lui déclaré « inimaginable de donner un quelconque crédit à M. Dupuydauby. Il répand la rumeur et la calomnie depuis des années, sans aucun fondement. Il a été condamné à la demande du groupe Bolloré au Cameroun, au Gabon, au Togo, partout où il essaie de distiller des informations fausses ».

 

 

Explosion sociale en France : probable pour 70% des français

-Explosion sociale en France : probable pour 70% des français

 Sept Français sur 10 (70%) estiment que la France pourrait connaître une explosion sociale au cours des prochains mois, selon un sondage IFOP à paraître dans Dimanche-Ouest France. Cette proportion est en hausse de quatre points en quatre ans (66% en avril 2009), souligne Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop, dans ses commentaires de l’enquête. Si 81% des ouvriers, soit 11 points de plus que l’ensemble des Français, disent s’attendre à une explosion sociale, les professions libérales et cadres supérieurs semblent plus dubitatifs quant à la survenue d’un tel événement, seuls 57% le redoutant pour les prochains mois, ajoute-t-il. Le pronostic d’une explosion sociale en France augmente à mesure que l’on s’approche des extrêmes, note Jérôme Fourquet. Ainsi, 89% des sympathisants du Front National jugent ce risque réel, contre 79% à l’UMP, 64% des sympathisants du Front de Gauche et un peu plus de la moitié des proches du Parti socialiste (51%). L’enquête paraît dans un contexte marqué par de nombreux plans sociaux et une forte tension entre l’exécutif et la rue, principalement dans le cadre des mobilisations des opposants au mariage homosexuel, relève l’analyste.Ce sondage a été réalisé par internet du 23 au 25 avril .

 

Nouveau gouvernement : 78% des Français pour l’union nationale

Nouveau gouvernement : 78% des Français pour l’union nationale

Près de quatre Français sur cinq (78%) seraient favorables à un gouvernement d’union nationale gauche-droite intégrant aussi des personnalités de la société civile, jugé plus efficace notamment pour lutter contre le chômage, selon un sondage Ifop publié dimanche dans le JDD. Dans cette même étude, François Bayrou (MoDem), qui a émis cette proposition d’un gouvernement d’union, arrive en tête d’une liste de six personnalités dont l’entrée au gouvernement serait souhaitable en cas de remaniement. Parmi ces six noms proposés, le président du Mouvement démocrate recueille un taux de 47% de « oui », devant Martine Aubry (37%), Louis Gallois (34%), Bertrand Delanoë (33%), Claude Bartolone (29%) et Ségolène Royal (27%).

 

 

Mediator : une sénatrice UMP mise en examen

Mediator : une sénatrice UMP mise en examen

L’Ancienne -sénatrice UMP Marie-Thérèse Hermange et le N.2 de Servier, Jean-Philippe Seta, sont soupçonnés d’être intervenu dans la rédaction d’un rapport sénatorial sur le Médiator. Leurs mises en examen interviennent dans le cadre du volet des poursuites pour trafic d’influence, ouvert fin 2011 et visant les laboratoires Servier, soupçonnés d’être intervenus pour qu’un rapport sénatorial minimise leur responsabilité dans l’affaire du Mediator et insiste sur celle de l’Agence du médicament. L’information judiciaire pour trafic d’influence est conduite à Paris en parallèle avec plusieurs autres enquêtes : l’une pour tromperie et escroquerie dans laquelle le patron des Laboratoires Servier et six sociétés du groupe ont été mis en examen, l’autre pour « homicides et blessures involontaires » dans laquelle Jacques Servier, a été mis en examen. Un premier procès doit s’ouvrir sur le volet tromperie le mois prochain à Nanterre. En effet le 19 mars l’Agence du médicament elle même, ancienne Afssaps, est mise en examen pour homicides et blessures involontaires. Les juges se demandent si l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) n’aurait pas négligé la dangerosité du Mediator entre 1995 et 2009. Or ce rapport sénatorial de Marie-Thérèse Hermange, publié en juin 2011, épingle justement l’Afssaps de l’époque, soulignant qu’elle semblait « avoir redécouvert tardivement des travaux publiés pourtant dès les années 1970 » sur le Mediator. « L’infiltration tentaculaire des laboratoires Servier au sein de notre République est intolérable » (Dr Irène Frachon) Pour le docteur Irène Frachon, la pneumologue dont les travaux ont révélé la dangerosité du Mediator, ces nouvelles mises en examens vont dans le bon sens. Et le médecin n’est pas étonné des liens entre le laboratoire Servier et le monde politique : « Il y a eu une complaisance à l’égard des laboratoires Servier qui m’a scotchée quand j’ai lu le rapport sénatorial« , se souvient-elle. Le médicament aurait causé 220 à 300 décès à court terme, 1.300 à 1.800 à long terme selon un autre rapport des experts missionnés par les juges chargés de l’instruction de l’affaire. Ce même rapport dénonce par ailleurs la stratégie de dissimulation de Servier et estime que la commercialisation du médicament aurait dû être suspendue entre 1998 et 2003 au vu des premiers signalements de maladies.

 

 

Politique économique Hollande : condamnée par 90% des français

Politique économique Hollande : condamnée par 90% des français  

Seuls 10% des Français estiment que la politique menée par le gouvernement améliore la situation économique de la France, un sur deux (49%) jugeant au contraire qu’elle l’aggrave, selon un sondage BVA pour I>TELE diffusé vendredi. Quarante pour cent des personnes interrogées jugent quant à elles que cette politique ne change rien à la situation. Les sympathisants de gauche sont plus favorables au gouvernement, 22% estimant que cette politique améliore la situation, 65% qu’elle ne change rien et 13% qu’elle l’aggrave. Les sympathisants de droite jugent à 81% qu’elle aggrave la situation, à 18% qu’elle ne change rien et à 1% qu’elle l’améliore. Alors que François Hollande et son gouvernement conservent l’objectif de faire baisser le chômage d’ici la fin de l’année, seuls 5% des Français pensent que cette baisse se produira effectivement, et seulement 10% des sympathisants de gauche. Pour 19% des sondés, cette baisse se produira l’an prochain, pour 20% dans deux ans, pour 11% dans trois ans, pour 34% dans plus de trois ans et pour 10% « jamais ». Ce sondage est publié au lendemain de l’annonce d’une 23e hausse mensuelle consécutive du nombre de demandeurs d’emploi, qui a battu un record le mois dernier. L’indicateur de confiance des ménages publié vendredi montre par ailleurs une stagnation en avril, à un niveau inférieur à sa moyenne, les perspectives d’évolution du niveau de vie touchant un plus bas historique. La proposition de loi communiste d’amnistie des syndicalistes auteurs de délits depuis 2007, à laquelle le gouvernement s’est dit opposé, est quant à elle rejetée par 75% des sondés.

 

Pôle emploi : un chômeur doit rembourser une dette sur 22.000 ans

Pôle emploi : un chômeur doit rembourser une dette sur 22.000 ans

Pôle emploi ne sert à rien , on le sait mais en plus il devient fou. Il a proposé à une demandeuse d’emploi de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, débitrice de 2.648 euros, d’échelonner le remboursement de sa dette à raison d’un centime par mois, ce qui représente un échéancier de plus de 22.000 ans, selon un courrier consulté vendredi par l’AFP. « Vous avez souhaité bénéficier de délais pour rembourser la somme de 2.648,59 euros que vous avez perçue à tort. Après examen de votre dossier, nous avons décidé de récupérer cette somme par retenues de 0,01 euro par mois jusqu’à extinction de votre dette », indique la lettre de Pôle emploi datée du 17 avril. Selon Rose-Marie Péchallat, qui soutient la demandeuse d’emploi via son association Recours radiation, la chômeuse destinataire du courrier conteste depuis plusieurs mois cette dette, argumentant qu’elle doit être prescrite, puisque datant de plus de trois ans. L’association a saisi le médiateur national de Pôle emploi, dont les services ont indiqué à l’AFP « examiner le dossier ». La question des « trop perçus » ou « indus », ces sommes versées par erreur aux chômeurs par Pôle emploi, est très sensible. Les associations de chômeurs, soutenues par certains syndicats de Pôle emploi, réclament un moratoire sur les remboursements. Fin janvier 2013, environ 300 millions d’euros versés par erreur à des chômeurs n’avaient pas été recouverts.

 

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