Archive mensuelle de mars 2013

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Viande de mouton interdite chez Spanghero

Viande de mouton interdite chez Spanghero

 

De la viande suspecte a été découverte dans les entrepôts de l’entreprise Sanghero de Castelnaudary, dans l’Aude. Cinquante-sept tonnes de mouton britannique dont l’importation est théoriquement interdite. On ignore si une partie de cette viande a été commercialisée. La direction se dit victime d’une négligence.  Selon les informations recueilles par Julien Dumond, le parquet de Carcassonne a été destinataire ces derniers jours d’un signalement de la Brigade nationale d’enquêtes vétérinaires affirmant avoir découvert dans les entrepôts de Spanghero deux lots de viande normalement interdite à l’importation. Cinquante-sept tonnes de viande de mouton britannique découpée selon la méthode de la viande séparée mécaniquement, lors de laquelle des bout d’os et de moelle peuvent être mélangés à la viande. Technique interdite sur les ovins, bovins et caprins en Europe en raison du risque de présence de prion (maladie de la vache folle et tremblante du mouton). Les résultats des analyses pratiquées à partir d’échantillons prélevés le 19 février, sont connus depuis une quinzaine de jours. Cette semaine, c’est le Pôle de santé public de Paris, déjà en charge des investigations sur la viande de cheval vendue pour du bœuf, qui va se saisir de ce nouveau pan du dossier fraude à la viande. L’enquête devrait, dans un premier temps, viser des faits d’importation de produit interdit sur le sol français. Il n’est pas question de mise en danger de la vie d’autrui. Beaucoup de questions sont encore sans réponse. Comme dans le cas de la viande de cheval, cette importation est passée par des circuits commerciaux internationaux complexes : Grande-Bretagne et Hollande, notamment. On ne sait pas encore si une partie du stock de viande, destiné notamment à entrer dans la composition de merguez, a été ou non mise sur le marché. Ni, le cas échéant, par qui. En France ou à l’étranger ? On ne connait donc pas plus la responsabilité de Spanghero dans cette nouvelle affaire. Contacté par RTL, Barthélémy Aguerre, le patron de Spanghero, nous a confirmé cette découverte, estimant cependant qu’il s’agissait « d’une négligence, rien de grave, qu’en tout état de cause Spanghero n’y était pour rien, une nouvelle fois trompé par son fournisseur ». « Spanghero, précise-t-il, ne sera pas condamné pour cela en justice, cette viande n’aurait tout simplement pas dû quitter la Grande-Bretagne, ce n’est pas de notre faute ».

Chypre : rejet de la taxe par le parlement

Chypre : rejet de la taxe par le parlement  

Le parlement chypriote n’approuvera « semble-t-il » pas la taxe polémique sur les dépôts bancaires et réfléchit à une nouvelle formule, a annoncé mardi matin un porte-parole du gouvernement. Le président chypriote doit de nouveau s’entretenir avec les chefs d’État russe et allemand, Angela Merkel et Vladimir Poutine, a par ailleurs ajouté cette source.

 

Sondage-Politique économique Hollande : 80% des français contre

Sondage-Politique économique Hollande : 80% des français contre

 

Une nouvelle fois, les sondages sont mauvais pour l’exécutif. Celui rendu public ce lundi par BVA marque une accentuation du mécontentement des Français face à la politique du chef de l’Etat.  L’augmentation de 160% de la taxe sur la bière, la fin des exonérations des heures supplémentaires, le gel du point d’indice du salaire des fonctionnaires… Ce début de quinquennat de François Hollande a été marqué par nombre de mesures impopulaires. Conséquence : 64% des Français jugent aujourd’hui que sa politique n’est pas juste, selon un sondage BVA rendu public ce 18 mars. Pire, outre des mesures mal perçues, c’est l’utilité même de son action qui est remise en cause onze mois après son élection : 80% des sondés jugent en effet que la politique du gouvernement n’est pas efficace. Un coup dur pour François Hollande, qui avait notamment bâti sa campagne électorale sur un objectif de justice fiscale. La part des sondés qui considèrent que la politique menée par le Président de la république est juste ne cesse de diminuer, particulièrement ce dernier mois (elle passe de 40% à 35% entre février et mars). La part de ceux qui la jugent efficace a elle aussi particulièrement chuté en un mois : passant de 25% à 18%. Pour la première fois depuis au moins septembre 2012, l’UMP est légèrement plus populaire que le PS : 39% contre 38% de « bonne » opinions.

 

Fin des jurés populaires en correctionnelle

Fin  des jurés populaires en correctionnelle

L’expérimentation sera arrêtée le 30 avril, a précisé la Chancellerie.  Interrogés par l’AFP, les deux principaux syndicats de magistrats, opposés depuis le début à cette réforme, se sont réjouis de cette décision.   »Nous regrettons que cette réflexion sur la justice ait été conduite dans un esprit populiste dans un passé récent », a indiqué Christophe Régnard, président de l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire). « Malgré toute leur bonne volonté, les citoyens ne sont pas les plus à même de juger, ce qui est un vrai métier, nécessitant des compétences techniques et juridiques et le respect de règles déontologiques », a-t-il insisté.  De son côté, Eric Bocciarelli, secrétaire général du syndicat de la magistrature (SM, gauche), a qualifié cette décision de « normale et logique ». Le syndicat avait dénoncé les « conditions démagogiques » de la mise en place de l’expérimentation, réalisée selon lui « à la va-vite ». « Cette expérimentation a été un véritable gâchis », a-t-il ajouté, estimant que « la participation des citoyens à la justice est une idée intéressante qui mériterait une vraie réflexion »  L’idée de cette réforme avait été lancée en septembre 2010 par l’ex-président de la République Nicolas Sarkozy, qui voulait « rapprocher le peuple de la justice » pour remédier à une incompréhension supposée entre les justiciables et des juges prétendument laxistes. A l’époque, certaines voix à gauche s’étaient élevées pour dénoncer un « populisme pénal ».  Dès son arrivée Place Vendôme en juin 2012, Christiane Taubira avait gelé l’extension du dispositif puis confié en janvier 2013 une mission d’audit à deux magistrats de la Cour de cassation, Didier Boccon-Gibod et Xavier Salvat.  Le bilan qu’ils ont livré à la ministre le 28 février était très critique: « extrêmement lourd » et « coûteux », le dispositif n’est « pas adapté » pour rapprocher les citoyens de la justice. Le rapport estimait aussi que l’expérimentation avait manqué l’objectif « plus ou moins avoué d’une aggravation des sanctions pénales ».   »Il y a aujourd’hui des attentes très fortes du public pour des peines plus sévères et surtout effectives », a maintenu lundi Alexandre Giuglaris, délégué général de l’association classée à droite Institut pour la justice (IPJ), sans pour autant critiquer l’abandon des jurés populaires en correctionnelle.  Cette réforme, issue d’une loi du 10 août 2011, prévoyait que deux « citoyens assesseurs » siègent aux côtés de trois magistrats, en première instance et en appel, pour le jugement de certains délits passibles d’au moins cinq ans de prison (agressions sexuelles, vols avec violence…). Tirés au sort sur les listes électorales, ces « jurés » recevaient une formation d’une journée et une « indemnité d’audience » de 78 euros.  Jusqu’alors et depuis plus de deux siècles, les jurés populaires ne siégeaient que dans les cours d’assises, compétentes pour juger les crimes.  Des citoyens-assesseurs, ayant un intérêt pour les questions liées à l’enfance, siègent également dans les tribunaux pour enfants qui jugent les délits et crimes commis par les mineurs, un dispositif cité en exemple par le précédent garde des Sceaux, Michel Mercier.

 

La Poste : prix Mobile en baisse

La Poste : prix  Mobile en baisse

L’opérateur La Poste Mobile qui a atteint 650.000 clients particuliers entre son lancement en mai 2011 et janvier 2013, a annoncé lundi une baisse de ses tarifs ainsi qu’une amélioration des services proposés, dont 1 heure d’appel à l’étranger comprise dans les forfaits. La Poste Mobile, opérateur sans réseau propre (ou MVNO) qui utilise le réseau de SFR, s’aligne ainsi sur les baisses de tarifs généralisées qu’ont opéré tous les opérateurs français depuis l’arrivée en janvier 2012 de Free Mobile qui a cassé les prix avec des forfaits débutant à 2 euros pour 2 heures de communication. « Sur certains forfaits, l’opérateur baisse ses tarifs jusqu’à moins 10 euros par mois », a-t-il indiqué dans un communiqué. Les tarifs de La Poste Mobile se déclinent maintenant de 14,90 euros à 59,90 euros par mois selon les options choisies. L’opérateur propose également « les SMS et MSM illimités dans toutes les offres », ainsi qu’une heure d’appel vers les téléphones fixes de 69 destinations (dont l’Europe, les Dom, les Etats-Unis et le Canada) pour tous les forfaits, souligne-t-il. De plus, « les nouveaux clients bénéficieront d’un débit 42 Mbits », une amélioration proposée par le réseau-hôte SFR qui facilite l’usage de l’internet mobile, en attendant la 4G. La Poste Mobile avait effectué une première baisse de tarifs en avril 2012, trois mois après le lancement de Free Mobile sur le marché.

 

Plan social PSA: majorité des syndicats pour

Plan social PSA: majorité des syndicats pour

A grand renfort de pétards, fumigènes et pneus enflammés, environ 200 manifestants, essentiellement des salariés de l’usine PSA Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois en grève depuis le 16 février et sous tension, ont donné le ton en début d’après-midi devant le siège parisien du constructeur automobile: ils restent farouchement opposés au plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévu pour le site de Seine-Saint-Denis et revendiquent toujours « un CDI pour tous et une préretraite dès 55 ans ».  Les élus du CCE étaient consultés sur le projet d’accord concernant les mesures d’accompagnement pour les salariés d’Aulnay et pour les 1.400 suppressions de postes à Rennes. En décembre, les syndicats avaient donné un avis défavorable (CGT et CFDT s’étaient abstenues).  Lundi, les élus du CCE des syndicats FO, CFE-CGC, CFTC et SIA-GSEA ont voté en faveur du plan, soit 15 des 20 élus. Les deux élus CGT (1er syndicat avec 23%) ont voté contre. Pour la CFDT, deux ont voté contre, un s’est abstenu.  Par ailleurs, les syndicats du groupe FO, CFE-CGC, CFTC, SIA-GSEA et y compris la CFDT ont indiqué qu’ils signeraient le projet d’accord. Des dissensions au sein de la CFDT sont apparues : au niveau du groupe, la CFDT va donner son aval au plan, alors que la CFDT d’Aulnay conteste depuis des mois –aux côtés de la CGT et SUD — les mesures prévues.  L’accord est « très largement majoritaire » avec la signature prévue de cinq organisations syndicales représentatives (sur six) qui représentent 76% des salariés, a dit à la presse Denis Martin, directeur industriel.  Ce qui n’empêchera pas les salariés d’Aulnay de « se battre jusqu’au bout », a lancé aux manifestants Jean-Pierre Mercier (CGT). « Ce n’est pas aux délégués centraux de décider pour les salariés d’Aulnay et de donner à la direction l’autorisation de nous licencier », a renchéri José Dequeiroz, délégué du personnel CFDT d’Aulnay.  Après d’ultimes consultations, la validation du plan social devrait intervenir dans la deuxième quinzaine d’avril.   »Plusieurs solutions d’emploi pour chaque salarié »  Lors des négociations, les syndicats ont obtenu des améliorations sur l’accompagnement des salariés touchés par la restructuration (11.214 suppressions de postes envisagées entre mai 2012 et mi-2014). Le projet d’accord prévoit des mesures de mobilité externe vers une entreprise venue s’installer sur les sites d’Aulnay ou de Rennes, l’accompagnement des mobilités internes ou des transitions professionnelle vers des entreprises partenaires du groupe, un dispositif senior.  La question de l’emploi demeure la principale pierre d’achoppement pour des salariés d’Aulnay.   »A chaque salarié nous proposons plusieurs solutions d’emploi », a assuré Denis Martin.  Selon lui, à ce jour, « il y a 3.750 solutions de reclassement identifiées pour les salariés d’Aulnay (2.550 salariés en CDI au 1er février): 1.650 solutions de reclassement en interne, 800 dans la réindustrialisation du site, 800 en CDI via le cabinet Sodie, 300 dans le cadre de transfert vers des entreprises comme la SNCF ou la RATP. Enfin 200 postes sont prévus pour des personnels fragiles face à l’emploi.  A Rennes, 1.800 solutions de reclassement sont comptabilisées, selon M. Martin, dont 400 en mobilité interne, 800 dans le cadre de la réindustrialisation et 600 CDI à l’extérieur via le cabinet Sodie.  Les chiffres ne rassurent en rien les grévistes d’Aulnay (moins de 200 selon la direction) qui disent « n’avoir pas encore vu la couleur de ces solutions de reclassement ».  Selon Philippe Julien, secrétaire CGT d’Aulnay, « les 3.750 postes de reclassement évoqués par la direction, c’est du flan! S’ils ont vraiment des possibilités de postes, que la direction les mettent dans l’accord et que le gouvernement contresigne ».  D’ores et déjà, plusieurs actions en justice ont été lancées (par SUD et la fédération métallurgie CGT) pour demander l’annulation des plans sociaux.

 

Distributeurs-fournisseurs: les prix stables en 2013

distributeurs-fournisseurs: les prix stables en 2013

Les négociations 2012 destinées à fixer les accords tarifaires entre les représentants de l’agroalimentaire et la grande distribution, closes officiellement depuis le 1er mars, se sont conclues globalement par « une stabilité des prix des produits alimentaires » pour 2013, a indiqué lundi la FCD dans un communiqué.  Cette stabilité globale cache toutefois une certaine disparité.  Ainsi, certains produits ressortent en augmentation dans le sillage de l’inflation des matières premières agricoles, comme la viande, l’huile, la farine, certains produits laitiers, explique la FCD, sans préciser les montants exacts de ces hausses.  Certaines boissons (bières et spiritueux, ndlr) devraient également voir leurs prix augmenter du fait de la hausse des taxes, est-il ajouté.  En revanche, les produits à base de sucre, café, chocolat devraient voir leurs tarifs chuter, en raison de la baisse des matières premières, indique la FCD, toujours sans préciser les variations.   »L’augmentation des prix des matières premières a été prise en compte quand elle était justifiée, avec un effort marqué pour les PME », souligne-t-elle.   »Sans notre capacité de négociations, sans la LME (loi de modernisation de l’économie), les prix des produits alimentaires auraient augmenté de près de 5% en 2013″, affirme la Fédération, estimant que cela aurait été « inacceptable pour le consommateur, dans le contexte actuel » de restriction du pouvoir d’achat.  Selon la représentante de nombreux distributeurs français, comme Carrefour ou Auchan (mais à l’exception des indépendants comme Leclerc ou Système U), les hausses que réclamaient certains grands groupes industriels étaient « déraisonnables et injustifiées » et ont donc été négociées par les enseignes.   »Il faut que ces grandes industries prennent en compte la variable du pouvoir d’achat ! », martèle la FCD.  En revanche, certaines hausses demandées par les PME ont quant à elles été acceptées. C’est le cas pour plusieurs produits de charcuterie, dont les prix ont été revus à la hausse de 4% lorsqu’ils étaient fabriqués par des PME. Mais sont restés stables quant ils étaient fabriqués par des grands groupes.  Selon la FCD, les grands groupes de l’agro-alimentaire « se portent bien: +13% de marges depuis 2008 (+68% depuis 2000) alors que les enseignes de la distribution ont des marges historiquement faibles: -13% depuis 2008 (-14% depuis 2000) ».  L’association des industries agroalimentaires (Ania) avait dénoncé le 4 mars la pression que les représentants des industriels avaient subie de la part de distributeurs « sans foi ni loi » lors des négociations commerciales 2012. Elle réclamait également une modification de la LME.  Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a annoncé quelques jours plus tard une « mise en oeuvre renforcée » des dispositions existantes » de la LME et une modification de certaines autres, en vue notamment de davantage de transparence sur les conditions de négociations.

 

Medef: le comité statutaire pour Parisot

Medef: le comité statutaire pour Parisot

Le comité, saisi par Mme Parisot, propose des mandats de cinq ans auxquels pourraient se porter candidats les présidents sortants sans limitation du nombre de mandats, réforme applicable dès la prochaine élection, a précisé son président Georges Drouin lors d’une conférence de presse.  Les propositions du comité doivent à présent être votées le 28 mars à la majorité simple par le conseil exécutif du Medef composé de 45 membres avant d’être soumises à une assemblée générale extraordinaire (AGE) qui ne peut se réunir avant les 15 jours suivant le vote du conseil exécutif.   »Nous avons considéré que nous souhaitions une vraie élection démocratique tous les cinq ans », a déclaré M. Drouin, ajoutant: « Tous les cinq ans on remet à plat le candidat: s’il est bon et qu’il est réélu il reste, s’il n’est pas bon il est viré ».   »Cette élection doit être ouverte à toute candidature, y compris à celle du président sortant », a-t-il précisé. Une seule limitation demeure: l’âge du candidat, qui ne doit pas dépasser 67 ans contre une limite de 65 ans dans les statuts actuels.   »Les statuts proposés par le conseil exécutifs et votés par l’AGE seront applicables dès la prochaine élection qui suivra cette AGE », a précisé M. Drouin en réponse à une question sur le sort de Mme Parisot.  Le second mandat de la patronne des patrons s’achève le 1er juillet et les statuts actuels lui interdisent d’en briguer un troisième. A la surprise générale, elle a saisi mi-janvier le comité statutaire du Mouvement des entreprises de France (Medef) pour examiner une révision des règles internes.

 

Economie, poltique, société: pages les plus regardées: 18 mars 2013

 

 

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Touraine contre des familiales allocations fiscalisées, alors on les supprime aux couches moyennes ?

Touraine contre des allocations fiscalisées, alors on  les supprime aux couches moyennes ?

Cette affaire des allocations familiales risque de coûter très cher à la gauche déjà en perdition dans les sondages ; Touraine ne veut pas les fiscaliser du fait du risque d’imposition sur les revenus de ceux qui en sont aujourd’hui exemptée ; autre solution les supprimer pour les couches moyennes mais pourquoi dès lors maintenir le même taux de cotisations sociales. Le conseil constitutionnel pourrait bien sanctionner cette dernière hypothèse. La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a déclaré qu’elle n’était personnellement « pas favorable à une fiscalisation des allocations familiales », qui conduirait à soumettre à l’impôt des ménages modestes, estimant que d’autres pistes de réforme étaient envisageables. Les allocations familiales sont actuellement versées à tous les foyers à partir de deux enfants sans condition. Le gouvernement doit annoncer prochainement des économies pour la branche famille de la sécurité sociale, pour la faire revenir à l’équilibre en 2016.  « Une réforme s’impose », a dit Marisol Touraine lundi sur i-Télé, insistant sur le besoin de « conforter la politique familiale mais de faire en sorte qu’elle atteigne ses objectifs ». « Je ne suis pas certaine que l’organisation des prestations familiales telle qu’elle existe aujourd’hui soit parfaitement efficace », a-t-elle en effet souligné. « Je ne suis pour ma part pas favorable à une fiscalisation des allocations parce ce qu’au fond, cela aboutirait à ce que des ménages modestes qui ne paient pas aujourd’hui d’impôt soient touchés », a poursuivi la ministre, soulignant que « d’autres perspectives peuvent être envisagées ». Elle a par ailleurs redit le « besoin d’engager une réforme des retraites dans la durée ». « Il faudra des mesures qui seront des mesures d’effort partagé par l’ensemble des générations », a-t-elle réaffirmé. Les modalités de cette réforme « seront définies dans les prochains mois ». La ministre a récemment remis à Yannick Moreau, présidente de la Commission pour l’avenir des retraites, un cahier des charges pour élaborer des pistes de réformes d’ici juin.

 

Medef: putsch raté de Parisot ?

Medef: putsch raté de Parisot ?  

Dans toutes les hypothèses l’image du MEDEF risque de ne pas sortir renforcée de la tentative de Putsch de Parisot. L’un des candidats à la présidence du Medef, le président fondateur du groupe Omea (Virgin Mobile) Geoffroy Roux de Bézieux, a estimé lundi que la réforme voulue par Laurence Parisot, présidente sortante, pour prolonger son mandat ou en briguer un autre, n’aura pas de majorité.   »Le comité statutaire va présenter son avis tout à l’heure. On votera le 28 mars en conseil exécutif, puis en assemblée générale pour que ce changement de statut soit accepté, il faut deux tiers des voix. Je crois que la majorité sera défavorable », a déclaré le chef d’entreprise sur LCI.  Geoffroy Roux de Bézieux a souligné que Laurence Parisot « n’avait pas un mauvais bilan ».  Mais à ce poste, on ne peut pas rester trop longtemps, sinon on devient un professionnel de la représentation professionnelle, et on perd le pouls du terrain », a-t-il souligné.  Laurence Parisot, élue en 2005 et reconduite en 2010, arrive au terme de ses mandats le 1er juillet et ne peut se représenter, en l’état actuel des règles du mouvement.  Elle a saisi le comité statutaire sur une éventuelle réforme qui lui permettrait soit de prolonger son bail de deux ans, soit de briguer un troisième mandat. Elle a également demandé un relèvement de l’âge limite pour les candidats, actuellement fixé à 65 ans.

 

Des records boursiers en décalage avec la croissance

Des records boursiers en décalage avec la croissance

Des sommets pour les bourses alors que la situation économique s’aggrave ; une contradiction que dénonce l’agence Fitch. En fait les politiques très accommodantes des banques centrales déversent des flots de liquidités qui se retrouvent sur le marché des actions ; le moment venu la rectification interviendra ; on ne saurait en effet en permanence indexer la hausse des bourses sur l’affaiblissement de l’activité et la progression du chômage ; la correction risque d’intervenir de manière sévère. La dernière période de hausse des Bourses mondiales a propulsé les indices vers des niveaux record. C’est surtout vrai aux Etats-Unis, où le Dow Jones a dépassé son précédent sommet (14.164,53 points du 9 octobre 2007) le 5 mars et a continué à inscrire chaque jour des nouveaux records historiques jusqu’au 14 mars, date à laquelle l’indice a atteint 14.539,14 points. Le S&P 500 a terminé la séance de jeudi dernier à 2 points de son précédent record (1.565,15 points le 9 octobre 2007). En Allemagne, le DAX s’est installé au-dessus de 8.000 points et se dirige également vers son plus haut niveau historique, 8.105,69 points, atteint le 16 juillet 2007.  Cette envolée des marchés boursiers ne semble pas du tout justifiée par la situation économique. C’est ce que souligne un rapport de Fitch sur les perspectives économiques mondiales. « La croissance au quatrième trimestre 2012 est la plus faible enregistrée dans la zone euro et aux Etats-Unis depuis la récession de 2009 ; pourtant, les primes de risque sur les actions se sont réduites et plusieurs grandes places boursières côtoient leurs plus hauts historiques », relève l’agence de notation.  Pis, depuis le début de l’année, la tendance est à une révision à la baisse des prévisions pour 2013. En janvier, le FMI a ainsi annoncé une progression du PIB de 3,5 % dans le monde, de 2 % aux Etats-Unis et une contraction de 0,2 % dans la zone euro. Dans les trois cas, il s’est montré plus pessimiste que lors de ses précédentes projections. Fitch a aussi revu à la baisse ses anticipations pour l’année en cours. La croissance devrait se limiter à 2,2 % au niveau mondial en 2013.

 

Hollande au tribunal des patrons européens

Hollande au tribunal des  patrons européens

 

Merkel n’a pas voulu pour humilier Hollande ; elle l’a donc invité à écouter les patrons européens sur la problématique de la croissance. Une initiative que Hollande lui même aurait  pu prendre en France afin d’écouter un peu mieux les acteurs économiques. Ce qui aurait évité de prendre des orientations bureaucratiques qui tuent la compétitivité et la consommation. Il n’est jamais trop tard pour apprendre. Il doit cependant se dépêcher car avec un soutien populaire qui s’écroule, il sera bientôt renvoyé à des inaugurations de chrysanthèmes. François Hollande et le président de la commission européenne, José Manuel Barroso sont attendus à Berlin par la chancelière allemande Angela Merkel pour un diner inédit avec le patronat européen. Objectif : trouver les moyens de relancer la croissance et la compétitivité en Europe.  L’initiative vient de la chancelière allemande. Autour de la table, Angela Merkel réunira le président français, François Hollande et celui de la commission européenne, José Manuel Barroso, et une quinzaine de grands patrons. Au menu : la crise en Europe et les moyens de s’en sortir. Les dirigeants invités sont tous membres de la « Table ronde des industriels européens », un club très sélect d’obédience libérale, présidé par le PDG de Volvo, Leif Johansson. Ce forum réunit une cinquantaine d’entreprises industrielles et de hautes technologies de tout premier plan qui « pèsent » à elle-seules 1.300 milliards d’euros de chiffres d’affaires et 6,8 millions de salariés. La rencontre se veut une nouvelle « étape dans un cycle de réflexion » sur la croissance engagé par le sommet européen de juin 2012 et qui doit donner lieu en juin prochain à une feuille de route des Vingt-Sept. Angela Merkel a encore répété samedi sa conviction: des réformes structurelles devront être menées dans de nombreux pays européens afin que « les grandes entreprises européennes aient encore leur chance sur le marché mondial et puissent devenir des acteurs majeurs ». « Ne croyez pas que ce dîner va être une espèce d’instruction à charge voulu par la chancelière afin d’utiliser quinze chefs d’entreprises pour dire: ‘la France n’est pas bonne, regardez le modèle allemand’, pas du tout », soutient l’entourage du président français. Avant ce sommet, le président français doit annoncer dans la matinée à Paris avec le PDG d’Airbus un accord industriel majeur ». Ni l’Elysée, ni l’entreprise aéronautique n’ont donné de détail.

 

Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Suppression de l’apprentissage à 14 ans ; ils ont raison, il faut commencer à 35 ans !

Pour certains le travail a commencé à 12 ans, l’apprentissage, lui, commençait à 14 ans ; Dans sa grande « sagesse » l’assemblée nationale vient de supprimer la possibilité d’un apprentissage à  14 ans. Les députés ont raison il faut préserver les enfants du goût du travail et reporter l’âge à 35 ans, au moins ! Il ya ceux qui évidemment ont les capacités et l’envie de faire des études longues mais aussi un grand nombre qui vont continuer de trainer dans des établissements scolaires sans rien apprendre de plus. (Sans parler de ceux qui dirigent vers les bacs pro bidon qui mènent directement à pôle emploi). La crise comprend de nombreux aspects mais le facteur explicatif dominant du déclin de pays comme la France c’est la perte de rapport au travail. Alors bravo à nos députés qui n’ont évidemment rien compris à la crise (pas étonnant la plupart sont des fonctionnaires). Quant à la gauche, c’est dramatique, elle ne comprendra jamais rien aux réalités économiques et sociales. L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi sur la refondation de l’école Et supprimé dans ce cadre, une disposition, votée en 2011, qui autorisait l’apprentissage pour des jeunes de 14 ans. L’Assemblée nationale a achevé dans la nuit de vendredi à samedi, vers 4H00, l’examen du projet de loi de « refondation de l’Ecole de la République », soumis à un vote global mardi prochain. L’une des dernières mesures votées a été l’une des plus importantes du texte: la création d’Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). La formation pédagogique pour les futurs enseignants, disparue depuis la suppression en 2010 des IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres), est ainsi rétablie. Plus tôt les députés avaient également supprimé une mesure concernant l’apprentissage des plus jeunes Cette mesure de la loi Cherpion, du nom de son promoteur, le député UMP Gérard Cherpion, ouvrait un dispositif des métiers en alternance (Dima) à des jeunes de moins de 15 ans. Pour le gouvernement, cet apprentissage précoce empêche les élèves d’acquérir le socle de compétences auquel tout jeune a droit et les enferme trop tôt dans une filière. L’UMP dénonce pour sa part la « suppression sèche d’un dispositif » qui a « fait ses preuves », par « vision idéologique d’un collège unique et monolithique ».

 

Suppression apprentissage à 14 ans par Peillon : une idéologie dépassée pour S. Royal

Suppression apprentissage à 14 ans par Peillon : une idéologie dépassée  pour S. Royal

 

Royal a raison de critiquer la suppression de l’apprentissage (en alternance) e dès 14 ans ; le « philosophe » Peillon (comme Hollande) ignore sans doute que prolonger la scolarité classique des élèves en difficulté ne peut qu’enfoncer les élèves dans la marginalité et le chômage. Peillon comme Hollande retarde sans doute de 50 ans dans leur vision de la société. L’Assemblée nationale a abrogé, vendredi, dans le cadre du projet de loi sur la refondation de l’école, une disposition qui autorisait l’apprentissage pour les jeunes à partir de 14 ans. Cette abrogation s’explique par la volonté affirmée de Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation, de mettre un terme à l’apprentissage précoce. Rien de surprenant: François Hollande en avait fait la promesse avant de devenir président de la  République. Lors de la campagne, il avait même parlé d’une «vieille thèse de la droite française depuis des années, finalement son refrain», concernant l’apprentissage dès 14 ans pour les élèves en difficulté. La mesure abrogée à l’Assemblée a pourtant été attaquée par Ségolène Royal. Sur son compte Twitter, la présidente de la région Poitou-Charentes a évoqué une «regrettable suppression du droit pour des jeunes de 14 à 15 ans de se former par alternance». ­Elle n’a pas, non plus, hésité à parler d’une «idéologie dépassée, vu la gravité de l’échec scolaire». À droite, l’UMP dénonce la «suppression sèche d’un dispositif» qui a «fait ses preuves» par «vision idéologique d’un collège unique». Cette mesure, qui avait été mise en place en 2011 par le député UMP Gérard Cherpion, rendait possible l’apprentissage dès la classe de quatrième pour des jeunes entrant dans le dispositif d’initiation aux métiers de l’alternance (Dima). À l’Assemblée nationale, Vincent Peillon a toutefois minimisé l’impact de ce dispositif, expliquant qu’«à peine quelques centaines» d’élèves l’avaient déjà utilisé. «Lorsque les choses n’ont pas d’utilité, il vient un moment où il faut les supprimer», s’est-il justifié, en insistant sur

 

FMI : attention aux actifs pourris des banques en Europe

FMI : attention aux actifs pourris des banques en Europe

 

Pour  le FMI, les banques  ont renforcé massivement leurs fonds propres, leur accès au financement s’est amélioré et les pays comme l’Italie ou l’Espagne appliquent des traitements de choc pour redresser leurs comptes publics, reconnaît la mission d’étude du FMI. Mais ce n’est pas assez. L’institution internationale juge toujours «élevés» les risques d’instabilité financière en Europe, «surtout dans le contexte d’une croissance faible et d’austérité budgétaire». Cette fois, le FMI se garde bien de chiffrer les besoins de capitaux des banques européennes. En fait, le Fonds juge les «coussins» de fonds propres mis en place à la demande de l’Autorité bancaire européenne «adéquates pour supporter des chocs macro-économiques sévères». Avec des réserves toutefois. Le FMI affiche ses doutes non pas tant sur le niveau absolu des fonds propres des banques, mais plutôt sur la qualité de leurs actifs. «Dans certains cas, il est à craindre que les créances douteuses et les provisions minimisent les pertes», s’inquiète le Fonds. Seule l’Espagne, rappelle-t-il, a commandité un bulletin de santé complet de ses banques. Sachant que la crise économique va se traduire par une montée des risques, le FMI appelle à une harmonisation des données permettant de mesurer la solidité financière des banques. Un chantier d’ailleurs lancé par l’Autorité bancaire européenne en prévision de l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2014, de la directive européenne imposant les nouvelles règles prudentielles (dites Bâle 3). Cet effort s’avère d’autant plus nécessaire, insiste le FMI, que la BCE (Banque centrale européenne) s’apprête, à partir du 1er mars 2014, à superviser près de 200 banques de la zone euro.  Le FMI salue cette évolution, mais note que, faute de pouvoir redonner à toutes les banques concernées une licence, la BCE aurait intérêt à s’attaquer au plus vite aux maillons faibles, afin d’éviter que d’éventuels accidents n’entachent sa crédibilité.  Le FMI s’inquiète également de l’articulation des travaux entre la BCE et les superviseurs nationaux. À la demande de l’Allemagne, qui souhaite conserver la mainmise sur ses Landesbanken et Sparkassen, les banques moyennes échapperont, en effet, au contrôle direct de la BCE.

 

Chypre : une taxe sur les dépôts bancaires

Chypre : une taxe sur les dépôts bancaires

 

 

On comprend que Bruxelles ait voulu mettre à contribution les chypriotes pour le plan de sauvetage de l’Ile. Toutefois, cette mesure brutale n’est pas nécessairement très juste dans la mesure où elle ne va pas peser de la même manière sur le patrimoine. Un mesure en forme de coup de serpe qui témoigne du caractère punitif que l’Europe veut infliger à Chypre et qui pourrait conduire dans d’autres pays aussi endettés à des retraits de précaution. Le sauvetage de Chypre est sur les rails. À l’issue d’une réunion extraordinaire des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles, l’Eurogroup et le FMI ont trouvé tôt samedi matin un accord sur un plan d’aide de 10 milliards d’euros pour l’île, dont les besoins financiers sont estimés à 17 milliards d’euros, soit l’équivalent de son PIB. Pour réduire leur participation et ainsi éviter que la dette du pays ne s’envole à plus de 140% du PIB, les bailleurs de fonds ont en effet exigé de Nicosie un compromis inédit: instaurer une taxe exceptionnelle sur les dépôts bancaires.  Cette taxe sera de 6,75% sur les dépôts bancaires en-deçà de 100.000 euros et de 9,9% au-delà de ce seuil. Une retenue à la source sur les intérêts de ces dépôts sera également instaurée. Ces prélèvements devraient rapporter au total 5,8 milliards d’euros, selon le chef de file de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem. À ces taxes, s’ajoutent des privatisations et une hausse de l’impôt sur les sociétés qui passera de 10 à 12,5%. Enfin, Nicosie devrait également se tourner vers la Russie, dont la contribution devrait toutefois être limitée. «Le pays est prêt à prolonger le remboursement d’un prêt» de 2,5 milliards d’euros venant à échéance en 2016 «et à réduire les taux d’intérêt, mais il n’entend pas aller au-delà», a prévenu le commissaire européen en charge des Affaires économiques, Olli Rehn. Le ministre chypriote des Finances, Michalis Sarris, se rendra à Moscou dès lundi pour engager des discussions sur ce volet de l’aide internationale.  Chypre avait demandé en juin une aide financière pour notamment renflouer ses deux principales banques, plombées par la crise grecque. L’île devient ainsi le cinquième pays de la zone euro à bénéficier d’un programme d’aide internationale. Le montant de l’aide est toutefois inférieur aux centaines de milliards déboursées pour la Grèce et aux dizaines de milliards versées au Portugal, à l’Irlande et au secteur bancaire espagnol. Au terme du processus d’approbation par chaque État membre de l’euro, un accord définitif sur le sauvetage de Chypre devrait être entériné dans la seconde moitié du mois d’avril.  Au final, tous les épargnants seront touchés par les nouvelles taxes imposées par Nicosie, qu’ils soient chypriotes ou étrangers, en particulier russes. Un scenario qui pourrait faire craindre une ruée sur les guichets, avertissent certains analystes. «On ne pénalise pas Chypre», a insisté Jeroen Dijsselbloem. «C’est ce paquet qui permettra une restructuration du secteur bancaire et rendra la dette durable.» Un argument repris par Christine Lagarde, la directrice générale du FMI. «La solution présentée est durable, pérenne et dans l’intérêt de l’économie chypriote», a-t-elle rénchéri, alors que l’institution devrait participer au plan d’aide. Le montant de cette participation n’a pas été précisé, mais il pourrait atteindre 1 à 3 milliards d’euros, estime Michala Marcussen, économiste chez Société Générale CIB.  Enfin, le ministre chypriote Michalis Sarris a indiqué que les taxes sur le capital et les intérêts des dépôts seront entièrement compensées par la distribution d’actions. Selon lui, ces mesures ont surtout permis d’éviter «des coupes dans les salaires et les pensions». Il a toutefois reconnu que «les temps vont être durs et les ceintures vont devoir être serrées

EDF : ouverture du capital de RTE ?

EDF :  ouverture du  capital de RTE ?

« L’ouverture du capital de RTE n’est pas à l’ordre du jour et n’est de notre point de vue pas envisageable », a dit à l’AFP un porte-parole du ministère, sans plus de commentaires. Le Journal du dimanche avait rapporté le jour même qu’EDF et le gouvernement envisageaient d’ouvrir le capital de RTE, autrement dit d’en céder une partie, afin d’aider l’électricien historique à réduire son importante dette (39,2 milliards d’euros à fin décembre).  Outre des motivations financières, l’hebdomadaire dominical, qui citait une source gouvernementale anonyme, avait souligné que cela permettrait à RTE de nouer des « alliances avec des partenaires européens », le gestionnaire de réseau rêvant de constituer un jour un « EADS des réseaux électriques ».  Par ailleurs, la réglementation européenne, qui vise à empêcher les conflits d’intérêts entre les réseaux d’énergie et leurs utilisateurs, pousse leurs propriétaires traditionnels, les producteurs d’énergie, à s’en séparer.  De leur côté, interrogés par l’AFP dimanche matin, EDF et RTE n’ont fait aucun commentaire.  RTE exploite le réseau public de transport d’électricité en France, soit 100.000 km de lignes électriques à haute tension. Conformément à la réglementation européenne, l’entreprise bénéficie déjà d’une autonomie de gouvernance, de financement et de fonctionnement, bien qu’elle reste une filiale à 100% d’EDF.  Le scénario d’une ouverture du capital, voire d’une cession de RTE, refait régulièrement surface. Mais, au-delà du démenti ministériel, rien ne semble presser EDF (détenu à 84% par l’Etat) de mener une telle opération.  L’électricien est certes fortement endetté et souffre d’une conjoncture dégradée, mais dégage d’importants bénéfices et a conforté ses finances grâce à l’accord avec le gouvernement sur le financement des énergies renouvelables et à un méga-emprunt obligataire.  Reste que dans le secteur énergétique, de telles opérations sont à la mode. GDF Suez a cédé en 2011 25% du capital de sa filiale de transport de gaz, GRTgaz, à un consortium public (Caisse des dépôts, CDC Infrastructure et CNP Assurances) pour 1,1 milliard d’euros.  Le géant pétrolier Total est lui-même en train de vendre pour 2,4 milliards d’euros sa filiale de gazoducs TIGF à un consortium incluant… EDF.

 

Airbus : commande historique

Airbus :  commande historique

 

La compagnie indonésienne à bas coût Lion Air s’apprête à passer à Airbus une commande record de 20 milliards de dollars (15,5 milliards d’euros) au prix catalogue, a-t-on appris dimanche soir de sources proches du dossier. Selon une des sources, cette commande emblématique devrait être signée lundi matin à l’Elysée en présence du président François Hollande. Airbus s’est refusé à tout commentaire. La présidence française avait indiqué dans la journée que le chef de l’Etat rencontrerait à 11h00 Fabrice Brégier, le PDG d’Airbus, « à l’occasion d’un accord industriel majeur ». Les Echos évoquent dans leur édition de lundi une commande de la compagnie Lion Air, jusqu’ici client exclusif de l’américain Boeing, portant sur plus de 200 Airbus A320, dont un grand nombre de Neo, la version de l’appareil monocouloir moins gourmande en carburants. Les A320Neo valent 100 millions de dollars pièce. Cet événement officiel fait pendant à la commande du même genre signée entre Boeing et Lion Air en février 2012 au salon aéronautique de Singapour pour 230 appareils : 201 737 MAX et 29 737-900 ER de prochaine génération d’une valeur de 22,4 milliards de dollars. La commande avait été annoncée en novembre 2011 à l’occasion d’une visite du président américain Barack Obama fin 2011. Airbus avait accusé les Etats

 

Oise : le PS éliminé pour le 2ème tour de élection du député

Oise : le PS éliminé pour le 2ème tour de élection du député

 

Le député sortant UMP Jean-François Mancel est arrivé nettement en tête du premier tour d’une législative partielle dans la 2e circonscription de l’Oise et affrontera dimanche prochain une candidate Front national, le parti socialiste n’ayant pas obtenu un nombre de voix suffisant pour se maintenir au second tour. Selon les chiffres de la préfecture de l’Oise, Jean-François Mancel a obtenu 40,61% des suffrages contre 26,58% à Florence Italiani (Front national). La candidate PS Sylvie Houssin arrive en troisième position avec 21,37% mais est éliminée faute d’avoir passé la barre de 12,5% des électeurs inscrits dans un scrutin marqué par un fort taux d’abstention (plus de 67%). Lors des législatives de juin dernier, Jean-François Mancel avait été élu avec 63 voix d’avance sur Sylvie Houssin mais son élection a été invalidée par le Conseil constitutionnel à la suite d’un recours de la candidate socialiste consécutif à la distribution d’un tract survenue le 15 juin, juste avant le second tour du scrutin. Dans un communiqué, le président de l’UMP, Jean-François Copé, a estimé que les résultats de dimanche constituaient un « nouveau désaveu cinglant » pour le PS. « Les Français ont envoyé un signal sévère à François Hollande et à la gauche : ils n’en peuvent plus de ce gouvernement en échec, dont la marque de fabrique est la hausse aveugle des impôts et l’explosion dramatique du chômage. Ils veulent tout de suite une autre politique », a-t-il dit.

 

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