Archive mensuelle de mars 2013

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Economie, politique, société: pages les plus regardées 4 mars 2013

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Hollande à Poutine : « Même vision du monde » ; il devrait changer de lunettes !

Chômage : 460 000 emplois non couverts !! Pôle emploi déraille

François Hollande en Grèce pour prendre le contre-pied de Merkel

Sondage BVA :81 % des ouvriers mécontents de Montebourg

Le soutien à la taxe à 75% diminue

      Goodyear: retour à la table des négociations ?

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Taxe diesel: Placé (verts) se mêle d’économie ; au secours !

Taxe diesel: Placé (verts) se mêle d’économie ; au secours !

Quand les verts se mêlent d’économie, il faut tout craindre. La preuve, Placé (EELV) veut taxer le diesel par ce que c’est  dramatique pour la santé ; il avance comme d’autres une chiffre de 40 000 morts qui n’a jamais été vérifié. Pour légitimer cette hausse de fiscalité, il s’appuie sur le fait qu’on importe du carburant diésel et à l’inverse qu’on exporte de l’essence, ce qui est vrai. Il fait juste l’impasse sur la reconversion nécessaire de l’industrie automobile (il n’y a pas beaucoup d’écolos qui travaillent chez Renault ou chez PSZ) et sur la dépréciation du par automobile diesel, sans compter les effets d’une nouvelle fiscalité sur la croissance ; bref, de l’économie politique à la mode écolo approximative, confuse et contradictoire. Personne ne peut nier que la pollution automobile est néfaste, c’est un enjeu essentiel mais on ne règle pas les questions économiques et sociétales  avec la bureaucratie fiscale. Par parenthèse, il a oublié la modernisation et le développement des transports collectifs. Les écolos sont nécessaires mais pas en politique où ils ne font qu’embrouiller un peu plus des problématiques déjà complexes. Jean-Vincent Placé, le président du groupe Europe Ecologie-Les Verts au Sénat, a jugé lundi l’usage du diesel en France « dramatique » d’un point de vue sanitaire et « désastreux sur le plan industriel ».  Pour le sénateur de l’Essonne, interrogé sur Radio classique et Public Sénat, le « diesel aujourd’hui, en France, est extrêmement nocif pour la santé des habitants ». On compterait « 44.000 morts chaque année », du fait des particules fines, dont « au moins une bonne moitié » peut être imputée au diesel, selon lui.   »L’espérance de vie se réduit de six à neuf mois dans les grandes villes », ( à structure de démographie égale ?). a assuré M. Placé, et ce malgré les améliorations apportées par les constructeurs automobiles.   »C’est un vrai problème », a-t-il fait valoir, évoquant la « responsabilité pénale » du gouvernement. « Comme on le sait maintenant scientifiquement, que la Cour des comptes le dit aussi, à un moment il y aura des procès, des class actions, vous verrez, dans quelques années, en disant : +les pouvoirs publics le savaient+ » s’est-il indigné.  Selon lui, le diesel est « catastrophique » également sur le plan industriel et notamment pour la balance commerciale. « On importe du gazole aujourd’hui, et comme notre modèle français est beaucoup assis sur le diesel, on exporte très, très mal, parce que ça n’existe que très peu ailleurs », a asséné le sénateur écologiste. « Cela devrait inciter Arnaud Montebourg à avoir une vision plus stratégique notamment de la conversion écologique de l’économie », a-t-il poursuivi.  Pour M. Placé, en France, « on aide à la pollution », on « aide à l’investissement et la consommation anti-écologiques », alors que l’alignement des prix du diesel sur ceux de l’essence rapporterait 7 milliards d’euros à l’Etat. « On a une vision quand même dépassée sur la question. Lorsque le gouvernement, à la rentrée dernière, avait réduit de trois centimes le prix de l’essence, comme ça, un peu à l’ancienne, quelqu’un s’en souvient encore de cela? Ca a coûté 300 millions », a-t-il déploré.  Les ministres Arnaud Montebourg (Redressement productif) d’un côté, Delphine Batho (Ecologie) et Cécile Duflot (Logement) de l’autre, ont divergé ce week-end sur les modalités de sortie de la motorisation diesel.

 

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Marisol Touraine : encore une réforme de l’hôpital

Marisol Touraine : encore une réforme de  l’hôpital

Défaire ce que l’ancien gouvernement a faiat, une spécialité bien française. Dans Libération du lundi 4 mars, Marisol Touraine, ministre de la Santé, a été claire : « l’important est de tourner la page de la loi Bachelot qui a crispé comme jamais le monde hospitalier ». Elle va donc présenter aujourd’hui sa politique hospitalière, à l’occasion de la remise officielle du rapport d’Edouard Couty, haut fonctionnaire hospitalier. D’après le JDD du 3 mars, ce réaménagement s’articulera autour de trois grands axes : la réaffirmation de la notion de service public mise à mal par la loi Bachelot, un changement du mode de financement des hôpitaux (la part de la tarification à l’activité sera revue à la baisse), une réflexion sur la démocratie à l’hôpital avec notamment l’objectif de redonner du pouvoir aux médecins.  En 2009, Roselyne Bachelot préconisait, en effet, de gérer l’hôpital comme une entreprise privée, afin de ramener les établissements publics à l’équilibre budgétaire. Sa loi prévoyait notamment la création d’agences régionales de santé qui coordonnent les hôpitaux, la médecine de ville et le secteur médico-social. Elle a également consacré le directeur comme « seul patron » et elle devait tenter de repeupler les déserts médicaux. La loi réformait également les ordres professionnels des professions de santé en substituant un renouvellement par moitié au renouvellement par tiers qui était la règle précédemment.  Mais de nombreuses critiques se sont rapidement fait entendre. notamment sur le mode de direction de l’hôpital. C’est le directeur d’hôpital qui définit la politique médicale, nomme et licencie y compris les médecins, chefs de pôle et de service. Le professeur Bernard Debré (hôpital Cochin, député UMP de Paris) explique ainsi, en avril 2009, que « nous sommes en révolte parce que nous croyons que le pouvoir qu’ont les médecins de proposer un projet médical pour l’hôpital ne leur appartiendra pas : ce sera le directeur qui l’aura, avec une vision uniquement comptable ». Autre point de friction : l’aspect financier. Des suppressions d’emplois étaient prévues. Les présidents de Comités consultatifs médicaux (CCM) des hôpitaux de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris ont adressé, le 5 novembre 2008, à la ministre de la Santé une lettre ouverte intitulée « Sauver l’hôpital public ». Ils y dénonçaient des « restrictions budgétaires sans objectifs médicaux ni de santé publique clairement identifiés »

 

UFIP- Schilansky : « déséquilibre très mauvais en faveur du diesel »

UFIP- Schilansky : « déséquilibre très mauvais en faveur du diesel »

« Le prix hors taxe du diesel est le même que celui de l’essence. Si on change les taxes, il est possible de mettre les deux au même prix », a confirmé lundi matin sur Europe1 Jean-Louis Schilansky, le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), pour qui cette différence de taxe crée un déséquilibre en faveur du diesel. Pas moins de 60% du parc automobile français roule en effet au diesel ainsi que 80% des nouvelles immatriculations   »Ce déséquilibre est très mauvais. Il faut harmoniser ces taxes. On est amené à importer 50% de la demande française de diesel, 18 millions de tonnes de gazole viennent de l’étranger. Et de l’autre côté, on est en excédent de production d’essence », regrette-t-il. En clair, une consommation excessive de diesel n’avantage pas les raffineries françaises, équipées surtout pour produire de l’essence. « Augmenter le prix du diesel est impopulaire », reconnaît-il toutefois. Son organisation propose ainsi d’augmenter un peu les taxes sur le diesel, et de baisser un peu celui de l’essence, afin d’harmoniser les prix. Selon Jean-Louis Schilansky, le chiffre de 40.000 morts par an à cause du diesel « est excessif », d’autant que les « nouvelles voitures diesel éliminent quasiment toutes les particules » fines nocives. Il soutient ainsi l’idée défendue par Arnaud Montebourg dimanche, visant à inciter les Français à se débarrasser de véhicules anciens pour en acheter des neufs.

 

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10.000 emplois d’avenir signés ( Sapin)

10.000 emplois d’avenir signés ( Sapin)

Le ministre du Travail Michel Sapin a annoncé lundi qu’environ 10.000 emplois d’avenir avaient été signés, affirmant que l’objectif des 100.000 à la fin de l’année serait atteint, tout comme celui d’inverser la courbe du chômage. « Je peux vous dire qu’on est vers 10.000 emplois d’avenir signés, mais c’est pas ça qui compte. Ce qui compte c’est qu’à la fin de l’année, nous ayons atteint les 100.000 emplois d’avenir, nous les aurons atteints », a-t-il affirmé sur RMC/BFMTV. Pour justifier la lente « montée en charge » du dispositif opérationnel depuis le 1er novembre, le ministre a expliqué que ce n’était « pas simple d’arriver à trouver des employeurs (…) pour ces jeunes qui ont très peu travaillé, très peu de formation, car il faut les accompagner, les mener vers l’emploi ». « Mais je tiens à ça, car jamais la France n’a eu 500.000 jeunes sans emploi et sans formation » alors que  » 3 millions de chômeurs on a déjà eu, même si ce n’est pas une raison pour l’accepter. Il faut que ça diminue ».

 

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Tapie : Lagarde joue son poste au FMI

Tapie : Lagarde joue son poste au FMI

Devant la Cour de justice, Christine Lagarde devra s’expliquer sur trois principaux soupçons dans l’affaire qui s’est soldée par une « bérézina financière » pour les deniers publics, et qui a valu à Bernard Tapie d’obtenir la totalité de ses demandes, plus un préjudice moral de 45 millions d’euros. Le premier soupçon concerne la décision d’aller en arbitrage plutôt que de laisser les tribunaux examiner les « affaires Tapie ». Christine Lagarde assume son choix : « L’arbitrage était le seul moyen juridique pour mettre un terme d’un coup à tous les contentieux. Mme Lagarde avait posé trois conditions, notamment celle que le choix des arbitres soit incontestable, insiste son avocat. Avec Pierre Mazeaud, ancien président du Conseil constitutionnel, et Jean-Denis Bredin, avocat réputé, il n’y avait aucun soupçon à avoir. Quant au troisième arbitre, Pierre Estoup, ancien président de la cour d’appel de Versailles, c’était un haut magistrat qu’elle ne connaissait pas. » N’empêche, au sein même de l’administration, à Bercy, certains préféraient laisser le dossier aux mains des tribunaux. « Au moment où la décision de recourir à l’arbitrage a été prise, la procédure judiciaire en cours étaient favorable à l’État, il n’y avait donc aucune raison logique de ne pas laisser faire la justice », estime Thomas Clay, professeur de droit, spécialiste de ces questions. Le deuxième soupçon porte sur la décision de la ministre des Finances de ne pas engager de recours contre la sentence favorable à Tapie. Quand elle est rendue, le 7 juillet 2008, la décision des trois juges arbitres lui accordant 285 millions d’euros (hors intérêts) provoque un tollé. À gauche, des parlementaires, emmenés alors par Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l’Assemblée, tentent de la contester. Mais dès le 28 juillet, Christine Lagarde décide de ne pas s’opposer à l’arbitrage. « À cette date, il n’y avait strictement aucune raison d’engager un recours en annulation », assure Me Repiquet. Là encore, un sujet controversé : « D’après moi, le succès du recours en annulation était acquis », estime le Pr Clay. Le troisième soupçon concerne la période entre le 30 octobre et le 28 novembre 2008. Fin octobre, l’avocat du CDR (la structure qui représente l’État dans le dossier), Me Gilles August, se rend compte que Pierre Estoup, contrairement à sa déclaration sur l’honneur, avait dans le passé travaillé à trois reprises avec Me Lantourne, l’avocat de Tapie. « C’était un élément de nature à demander la récusation de Pierre Estoup, ce qui aurait pu faire capoter l’ensemble de l’arbitrage », assure Thomas Clay. Mais entre le 30 octobre et le 28 novembre, personne ne bougera, alors que le CDR a demandé deux consultations juridiques sur le sujet, qui, toutes les deux, concluent à la possibilité d’une récusation de Pierre Estoup. « Mme Lagarde n’a jamais été alertée de ces soupçons, ce n’est jamais remonté jusqu’à elle », certifie son avocat. Quid alors de la mention, « le cabinet de la ministre a été informé » sur un compte rendu du conseil d’administration du CDR en date du 3 novembre 2008? Pourquoi ne pas avoir réagi à l’époque, laissant en outre filer les délais de prescription? C’est une des principales énigmes du dossier.  En parallèle à l’enquête de la Cour de justice concernant Christine Lagarde, trois juges d’instruction parisiens planchent sur ces mêmes questions. En perquisitionnant chez Pierre Estoup et Maurice Lantourne, puis cette semaine chez Claude Guéant, l’ancien secrétaire général de l’Élysée, les trois juges soupçonnent l’arbitrage Tapie d’avoir été biaisé. Et cherchent à savoir par qui. « Tout s’est décidé à Bercy », a assuré Claude Guéant sur France Info au lendemain de la perquisition.  Comme l’a révélé L’Express, les trois magistrats ont aussi en main, via leur collègue de Bordeaux en charge de l’affaire Bettencourt, l’agenda de Nicolas Sarkozy et les dates de ses douze rendez-vous avec Bernard Tapie. L’ancien président aura-t-il à s’expliquer sur l’affaire? Devant les juges d’instruction ou devant la Cour de justice? Le dossier s’annonce sulfureux. D’autant que tôt ou tard, l’État aura à prendre la décision de se constituer ou non partie civile dans l’enquête judiciaire en cours. « Les instructions sont des machines à faire émerger des faits nouveaux », pronostique Thomas Clay. Et qui dit éventuel fait nouveau dit possibilité de faire casser l’arbitrage… Selon nos sources, le CDR vient de demander à ses avocats une note juridique sur l’éventualité d’une constitution de partie civile.  »

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Taxe diésel : valeur du parc automobile amputé de 20 milliards

Taxe diésel : valeur du parc amputé de 20 milliards

 

Pour sortir du diesel, Arnaud, Montebourg, le ministre du Redressement productif a annoncé dimanche qu’il préférait une prime à la reconversion plutôt qu’une prime à la casse pour aider les automobilistes à changer leur vieille voiture diesel. ll s’est montré plutôt frileux sur une taxation plus forte du diesel. Delphine Batho, la ministre de l’écologie a pourtant confirmé que c’était une piste de travail… Mais pour Didier Bolleckert, le président de l’Automobile Club, aucune de ces deux mesures ne pourra satisfaire les automobilistes.

 

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Banque du Japon: objectif la dévaluation

Banque du Japon: objectif la dévaluation

Le Japon est englué depuis une quinzaine d’années dans la déflation, un phénomène de baisse des prix qui bride l’activité de la troisième puissance économique mondiale, actuellement en récession.  Sous la pression du gouvernement, la BoJ a récemment élevé à 2% son objectif d’inflation annuel, contre 1% auparavant.   »Si je suis nommé, ma tâche principale sera d’atteindre cet objectif dès que possible », a souligné M. Kuroda le futur patron de la banque centrale , selon des propos rapportés par l’agence Jiji et d’autres médias.  Pour ce faire, il dit « avoir l’intention de prendre des mesures d’assouplissement monétaire audacieuses sur une durée d’environ deux ans », espérant que l’inflation aura atteint le niveau désiré dans ce laps de temps.  Lorsqu’elle a adopté cet objectif de 2%, la BoJ a simplement expliqué vouloir y parvenir « dès que possible », sans fournir d’échéancier plus précis.  Pour lutter contre la déflation, la banque centrale procède à des achats d’actifs financiers sur le marché, notamment des obligations de l’Etat japonais et des bons du trésor. Elle a régulièrement élevé l’enveloppe totale qu’elle consacre à ce programme, la portant en décembre à 101.000 milliards de yens (830 milliards d’euros).   »La taille et les cibles du programme actuel d’achat d’actifs de la BoJ sont insuffisants », a jugé M. Kuroda à ce propos, signifiant qu’il pourrait vite augmenter l’ampleur de cet outil central d’assouplissement monétaire.  A partir de janvier 2014, ce système d’achats d’actifs sera modifié pour passer à un forfait mensuel de 13.000 milliards de yens et le candidat a laissé entendre qu’il pourrait avancer le passage à ce nouveau système dans le courant 2013.  Il a aussi prévenu qu’il pourrait augmenter la maturité des obligations d’Etat achetées par la banque.  Depuis le mois de novembre, le yen s’est fortement déprécié face au dollar et à l’euro, des investisseurs spéculant sur une accentuation des mesures d’assouplissement monétaire de la BoJ.  Cette dévaluation de fait de la monnaie nippone soulage les groupes exportateurs nippons mais chagrine leurs homologues européens qui risquent d’être concurrencés par des produits nippons plus compétitifs.  Sur la question des taux de change, M. Kuroda a par ailleurs insisté sur le fait que la responsabilité en incombait au gouvernement et non à la banque centrale.  Le Parlement devrait se prononcer à la mi-mars sur sa nomination à la tête de l’institut d’émission.

 

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Retraites : tout le monde va payer et retour à 65 ans

Retraites : tout le monde va payer et retour à 65 ans

Sans doute autour de 20 milliards de déficit fin 2017 ; il fauta réformer et vite. En cause le chômage (rapport retraité-cotisants), l’allongement de la durée de vie (plus de 20 ans en une cinquantaine d’années).  Qui va payer ? Probablement «tout le monde!», a répondu jeudi le député socialiste Pascal Terrasse dans un entretien au Parisien. Avec une idée précise de la répartition: «Un tiers pour les retraités, un tiers pour les salariés, un tiers pour les employeurs», a précisé le M. Retraite du PS. Vu l’ampleur des besoins de financement, le gouvernement devra probablement jouer également sur la durée d’activité. Le paramètre le plus emblématique à actionner serait d’accélérer le report de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans, programmé pour 2017 – l’ancien ministre UMP Xavier Bertrand le propose -, puis de le porter rapidement à 65 ans. Une option difficilement envisageable pour le gouvernement qui a fait voter, l’été dernier, un retour partiel à la retraite à 60 ans pour 100 000 affiliés par an. L’exécutif pourrait coupler le report de l’âge légal avec un allongement de la durée de cotisation, aujourd’hui fixé à 41,5 annuités pour une retraite à taux plein. Même l’aile gauche du PS ne l’exclut plus aujourd’hui, Henri Emmanuelli, l’un de ses leaders, acceptant le principe qu’il faut «se poser la question». C’est dire! Le gouvernement n’a pour l’instant choisi aucune piste. Il s’est contenté de promettre une réforme pour la fin de l’année et de mettre en place la semaine dernière un comité des sages chargé d’élaborer sous trois mois des propositions. Des pistes d’évolution qui seront discutées à partir de l’été avec les partenaires sociaux.

 

 

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Suisse : 68% contre les parachutes dorés

Suisse : 68%   contre les parachutes dorés

C’est un « signal fort » envoyé aux politiques et à l’économie, a déclaré la ministre de la Justice et de la Police, Simonetta Sommaruga, lors d’une conférence de presse retransmise sur internet.   »Le résultat est la conséquence d’un malaise » au sein de la population face au « niveau inconcevable » de certaines rémunérations, a-t-elle ajouté.   »Malheureusement, les revenus démesurés (…) n’appartiennent pas au passé. Les exemples les plus récents n’ont pas aidé à avoir un débat objectif », a-t-elle estimé.  La prime de départ de 72 millions de francs suisses (60 millions d’euros), que le conseil d’administration du groupe pharmaceutique Novartis avait prévue pour son futur ex-président Daniel Vasella, ont en effet soulevé en Suisse un véritable tollé fin février. M. Vasella, qui a été pendant des années le patron le mieux payé de ce pays, a d’ailleurs finalement renoncé à ce parachute en or.   »Le peuple a décidé de donner un signal fort envers les conseils d’administration, le Conseil fédéral (gouvernement, ndlr) et le Parlement », a également estimé Thomas Minder, interrogé à la télévision suisse RTS.   »C’est une excellente journée pour les actionnaires », a affirmé pour sa part Dominique Biedermann, directeur de la fondation Ethos, une organisation d’actionnaires qui représente 141 fonds de pension.  L’initiative Minder vise à limiter les « rémunérations excessives » des patrons. Les sanctions en cas d’infraction vont d’une amende correspondant à six ans de revenu à trois années de prison.  Selon le texte soumis au vote des Suisses, la durée du mandat des membres du conseil d’administration devra être limitée à une année, et certaines formes de rémunérations, telles que les indemnités de départ ou les primes pour des achats d’entreprises, seront interdites.  En outre, les rémunérations du conseil d’administration et de la direction devront être approuvées obligatoirement par l’assemblée générale des actionnaires, qui voteront chaque année la somme des rémunérations mise à disposition des membres du conseil d’administration et de la direction.   »Même s’il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, vers la fin on avait l’impression que l’initiative allait passer, surtout avec l’effet Vasella », a expliqué à l’AFP Roby Tschopp, directeur d’Actares, une association qui regroupe plus de 1.300 actionnaires en Suisse, ainsi que des caisses de pensions et des communes.  La principale organisation faîtière des entreprises en Suisse, economiesuisse, farouche opposant de l’initiative, a estimé quant à elle que « le débat émotionnel sur les excès salariaux de certains dirigeants d’entreprises, initié depuis plusieurs années, a empêché (…) une discussion factuelle sur le contenu de l’initiative ».  Le texte a également été combattu par le gouvernement suisse. Le Parlement, qui n’avait pas donné de consigne de vote, a mis au point un contre-projet, moins réformateur et permettant d’opter pour des dérogations dans le cas des indemnités de départ.  Si le texte de M. Minder est adopté, il faudra encore attendre plus d’un an avant sa mise en oeuvre. Le gouvernement devra d’abord rédiger un projet de loi respectant les principales dispositions de l’initiative, puis la faire approuver par le Parlement. Faute de majorité, c’est le contre-projet qui entrerait directement en vigueur.  Les experts s’attendent à de longs débats, en raison de la technicité du sujet et des différents politiques, puisque seuls le Parti socialiste et les Verts ont soutenu l’initiative.  Pour le président du Parti socialiste, Christian Levrat, l’initiative n’est qu’un « point départ », avant le vote dans quelques mois sur l’initiative populaire « 1:12 ? Pour des salaires équitables », déposée par la Jeunesse socialiste suisse, qui exige que le salaire le plus élevé dans une entreprise ne dépasse pas 12 fois le niveau du plus faible.  Apparus aux Etats-Unis au début des années 1980, les « golden parachutes » devaient permettre d’attirer des dirigeants capables de redresser la situation des multinationales.  En France, les parachutes dorés et autres retraites chapeaux ne sont pas interdits mais sont soumis à des cotisations sociales. Le gouvernement a récemment alourdit la taxation des parachutes dorés et des retraites chapeaux (dans la loi de finances rectificative de 2012).  Lors des présidentielles de 2012, François Hollande s’était engagé à un écart de 1 à 20 dans les rémunérations des dirigeants du Public, ce qui a été mis en oeuvre à l’été 2012, tandis que Nicolas Sarkozy avait annoncé qu’en cas de réélection, il proposerait l’interdiction des retraites chapeau et des « parachutes dorés ».  Quatre ans après le début de la crise financière, l’Union européenne s’apprête pour sa part à imposer aux banques un renforcement de leur capital et envisage pour la première fois de plafonner les bonus des banquiers, une décision qui suscite l’ire de Londres même si elle reste à confirmer.  Par ailleurs, le gouvernement néerlandais planche actuellement sur un projet de loi visant à limiter les parachutes dorés à un maximum de 75.000 euros. La Haye espère que cette loi pourra entrer en vigueur le 1er juillet 2014, a indiqué à l’AFP un porte-parole du ministère néerlandais des Affaires sociales et du Travail.

Chine : numéro un du marché des voitures de luxe

Chine : numéro un  du marché des voitures de luxe

La Chine, où les nouveaux riches aiment s’afficher au volant d’une Audi ou d’une Porsche, pourrait dès 2016 dépasser les Etats-Unis sur le marché des voitures de luxe, selon une étude du cabinet de conseil McKinsey publiée lundi.   »Les Chinois veulent monter en gamme et désirent acheter des voitures figurant dans le haut du secteur », a expliqué à l’AFP Sha Sha, la principale rédactrice du rapport.  L’an dernier il s’est vendu en Chine 1,25 million de voitures haut de gamme (contre 1,7 million aux USA), d’une valeur unitaire comprise entre 200.000 et 1,2 million de yuans (25.000 à 150.000 euros).  Ce nombre devrait atteindre 2,25 millions de voitures en 2016 et 3 millions d’ici 2020 (contre 2,3 millions aux USA), selon l’étude de McKinsey qui ne s’intéresse pas aux véhicules « super luxe », encore plus chers.  Avec plus de 400.000 voitures vendues en 2012, la Chine est ainsi devenue le premier client du constructeur allemand haut de gamme Audi, filiale du groupe Volkswagen.  Daimler, avec sa marque Mercedes-Benz, a de son côté annoncé en décembre dernier la création d’un nouveau poste au sein de son directoire uniquement consacré au marché chinois.  Quant à Porsche, il a enregistré en 2012 une nouvelle année record en termes de ventes, notamment grâce au dynamisme du marché chinois, où il a écoulé plus de 30.000 unités.  La Chine avait déjà dépassé en 2009 les Etats-Unis pour devenir le premier marché automobile mondial, quelque 240 millions de véhicules étant en circulation sur les routes chinoises fin 2012.  Plus largement la Chine représentera d’ici 2015 un tiers du marché mondial des produits de luxe, estimé à 175 milliards de dollars, avait déjà prédit fin 2012 McKinsey.

 

 

 

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Confiance des cadres : 16% pour Hollande, 9% pour Ayrault !

Confiance des cadres : 16% pour Hollande, 9% pour Ayrault !

 

 

La confiance de cadres remonte un peu mais pas à l’égard des personnalités politiques. L’indice synthétique du moral des cadres, mesuré chaque mois dans le baromètre économique de Viavoice pour Le Figaro/France Inter/HEC, a regagné trois points même si le pessimisme l’emporte toujours.  L’indice est à -45 contre -48 il y a un mois. Cet indice synthétique est la moyenne des différents indicateurs composant le baromètre. Quand il est négatif, les anticipations pessimistes l’emportent sur les anticipations optimistes.  Dans le détail, les cadres interrogés sont 17% à penser que leur situation financière s’améliorera dans les mois qui viennent (+4) et 36% à s’attendra à une dégradation (-3).  Ils sont 18% (+5) à s’attendre à des opportunités importantes pour faire progresser leur carrière, contre 80% à penser le contraire (-3).  Les cotes de confiance auprès des cadres des personnalités influentes de l’économie sont très faibles : François Hollande (16%) devance Pierre Moscovici et Christine Lagarde (14% chacun), Arnaud Montebourg et Jean-Marc Ayrault (9%). Plus d’un tiers des sondés (34%) ne fait confiance à aucune de ces personnalités.

 

 

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Vallini : « Hollande n’a pas été élu pour être populaire » ; ça tombe bien !

Vallini : « Hollande n’a pas été élu pour être populaire » ; ça tombe bien !

On ne gouverne pas en fonction des sondages ! (on se demande alors pourquoi on en faitt autant et pourquoi on les regarde avec autant d’attention ! ) ; une chanson bien connue quand la popularité s’écroule (75% des français jugent la politique économique de Hollande inefficace). André Vallini, proche de François Hollande défend le président ; il  a réagi lundi matin au micro d’Europe 1 à la forte impopularité du chef de l’Etat : « non, je ne suis pas déçu par le président. Il a fait la preuve depuis dix mois qu’il était un véritable homme d’Etat, qui sait faire preuve de courage. On ne gouverne pas un pays en fonction des sondages mais en fonction du cap que l’on a fixé. Il n’a pas été élu pour être populaire mais pour redresser le pays d’ici 2017. Donc c’est en 2017 qu’il faudra juger son action, pas avant.   Le président du conseil général de l’Isère a cependant jugé opportune l’idée d’un grand entretien du président « car cela fait bientôt six mois qu’il ne s’est pas exprimé directement devant les Français. Il faut qu’il parle. Le quinquennat a tout changé, le président doit rendre des comptes aux Français, expliquer sa politique. Je pense qu’il pourra le faire courant mars. »

 

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Chômage-Espagne : nouveau record à 26%

Chômage-Espagne : nouveau record à 26%

Le chômage a poursuivi sa hausse en Espagne en février, établissant un nouveau record à 5,04 millions de demandeurs d’emploi, a annoncé lundi le ministère de l’Emploi, alors que le pays est plongé dans la récession et soumis à un effort de rigueur sans précédent. La quatrième économie de la zone euro a enregistré en février 59.444 chômeurs de plus qu’en janvier (+1,19%) selon ces données, différentes du taux trimestriel servant de référence qui avait franchi un nouveau record historique, à 26,02%, à fin 2012.

 

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Taxation diesel : l’absence de stratégie économique

Taxation diesel : l’absence de stratégie économique

De toute évidence l’idée de taxer le gasoil comme l’essence montre l’absence de stratégie économique  et la manque d’articulation entre économie et environnement ;  En réalité c’st surtout l’Etat du budget qui a conduit la Cour des comptes à proposer l’alignement de la fiscalité. Un raisonnement pour le moins simpliste si on l’applique avec brutalité. L’argument de la pollution est fondé mais il ‘est spécieux quand on veut viser de vieux véhicules qui en fait roulent très peu.  La France a fait depuis longtemps un choix en privilégiant le diesel ; du coup c’est 80¨% de la consommation de carburant. L’argument sanitaire de la ministre de l’écologie qui prône la hausse du diesel ne tient compte ni de la problématique de l’automobiliste et encore moins de celle de l’industrie automobile française. Ne parlons pas de la compétitivité du pavillon routier français, complètement oubliée. Un  tel alignement est possible mais il fauta l’étaler sur au moins une dizaine d’années. D’abord pour permettre à l’industrie automobile de s’adapter, ensuite pour ne pas pénaliser la valeur des véhicules diesel anciens. La plupart des acheteurs de véhicules neufs intègrent en effet la valeur résiduelle de leur véhicule ancien pour en acheter un nouveau. Encore une fois la stratégie économique dans un domaine aussi stratégique pour la croissance demande vision et durée ; or elle ne n’émerge aujourd’hui que pour des raisons de rentrées fiscales. Il faudra aussi tenir compte d’une augmentation du carburant sur la consommation des autres produits, donc sur la croissance, donc sur l’emploi. Cette proposition a du sens mais à condition de l’étaler dans le temps. Sinon précipitée (en 2014 comme l’envisage Matignon, elle profitera surtout aux constructeurs étrangers. On peut s’étonner que Matignon ou le ministère de l’économie n’aient pas d’abord cadré la question en laissant des ministres franc-tireurs partir dans tous les sens.  Invité dimanche du « Grand Rendez-vous » Europe 1/i-télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France, le ministre du Redressement productif a balayé l’idée d’une fiscalité spécifique sur le gazole car « utiliser le diesel comme source de financement de l’Etat n’est vraiment pas la bonne politique », selon lui. Ce qui inquiète le ministre, c’est le retour d’une prime à la casse nouvelle version, car cette taxe « a été une drogue qui a précipité nos constructeurs » français au profit des marques étrangères : « attaquer le diesel, c’est attaquer le made in France », a-t-il conclu. Autre source d’inquiétude pour Arnaud Montebourg : cette fiscalité ne doit pas être « pénalisante pour le pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires ».Plutôt qu’une prime à la casse, le gouvernement français réfléchit donc à l’instauration d’ »une prime à la conversion » afin d’inciter les automobilistes à abandonner les voitures diesel pour des véhicules moins polluants, a annoncé Arnaud Montebourg, dimanche. Dans une lettre adressée à la Cour des comptes, la ministre de l’Ecologie Delphine Batho a elle aussi émis l’idée d’une « aide au remplacement des véhicules les plus émetteurs de particules par des véhicules peu polluants bénéficiant du bonus écologique ». Un point d’accord avec son collègue du Redressement productif : « plutôt que pénaliser les automobilistes, les constructeurs (…), je préfère que nous incitions à la conversion ». Mais « rien n’est décidé », a ajouté le ministre, soulignant la nécessité d’un « consensus » sur la question.  André Vallini, proche de François Hollande invité lundi matin d’Europe 1, a reconnu que sur ce sujet « le gouvernement cherche encore un peu ce qu’il doit faire. J’attends de Jean-Marc Ayrault qu’il recadre tel ou tel ministre. » Et de fait, Matignon n’a pas mis longtemps à intervenir, affirmant qu’une hausse de la taxation du diesel était effectivement « une piste de travail ». Mais « en tout état de cause, aucune mesure de fiscalité écologique ne saurait être mise en œuvre avant la prochaine loi de finances 2014″, a assuré un conseiller. 2014, la date est lâchée !

 

 

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Mélenchon : limiter les très hauts salaires

Mélenchon : limiter les très hauts salaires

La Suisse va sans doute faire tache d’huile en cette période d’austérité, la demande de limitation des salaires des patrons risque de monter en puissance. Il y a en effet une impudeur scandaleuse de la part des patrons qui gagnent 1 million et plus par mois quand ils demandent en même temps des efforts à des salariés qui touchent le SMIC ou à peine plus. »En votant pour limiter les rémunérations des patrons, les Suisses ont donné un signal fort du refus populaire qui court dans tous les pays d’Europe: halte aux rémunérations abusives », écrit dans un communiqué Martine Billard, co-présidente, avec Jean-Luc Mélenchon, du PG. « En votant pour la suppression des parachutes dorés, ils ont aussi dit que le discours sur la soi-disant prise de risque des patrons ne pouvait se conjuguer avec des primes anti risques », a ajouté l’ex-députée.   »Il serait temps que ce type de dispositions s’appliquent partout en Europe à commencer par la France », « ces privilèges doivent être supprimés ». Le Parti de Gauche « salue cette avancée votée par le peuple suisse. Il rappelle, qu’avec Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle, il a défendu une revendication similaire proposant que la rémunération maximum dans une entreprise ne dépasse pas 20 fois la rémunération minimum ». Les Suisses ont plébiscité dimanche l’initiative limitant les « rémunérations abusives » des patrons des sociétés suisses cotées en Suisse ou à l’étranger et prévoyant d’interdire leurs indemnités de départ surnommées « parachutes dorés ».

 

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Retraite à 62 ans dès 2015 ?

Retraite à 62 ans dès 2015 ?

Le député PS Jean-Marie Le Guen préconise de passer à la retraite à 62 ans dès 2015, alors que la réforme Sarkozy-Fillon prévoit un relèvement progressif – à raison de quatre mois par an – de l’âge de départ. Dans une interview au Figaro lundi, l’élu de Paris et adjoint de Bertrand Delanoë déclare : « d’ores et déjà, nous savons que les réformes engagées sous François Fillon sont défaillantes puisqu’elles n’assurent le financement ni à court terme ni à moyen terme de nos retraites ». Il distingue « l’urgent de l’important ». L’urgent, « ce sont les besoins de financement à court

 

Economie, politiques, société: pages les plus regardées 3 mars 2013

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Chômage : 460 000 emplois non couverts !! Pôle emploi déraille

François Hollande en Grèce pour prendre le contre-pied de Merkel

Sondage BVA :81 % des ouvriers mécontents de Montebourg

Le soutien à la taxe à 75% diminue

      Goodyear: retour à la table des négociations ?

Hollande à Poutine : « Même vision du monde » ; il devrait changer de lunettes !

Hollande à Poutine : « Même  vision du monde » ; il devrait changer de lunettes !

En recherche de contas économiques pour sauver la croissance, Hollande faiat le commis voyageurs (ce qui n’est pas condamnable. Du coup, il faut parfois dire n’importe quoi pour se rapprocher de l’interlocuteur étranger ; cette fois c’était Poutine. « Nous avons en commun une vision du monde », a même déclaré le président français, la détaillant ensuite : « Régler les conflits par la négociation, la paix et lutter contre le terrorisme. » Parmi les « nombreux points communs » entre la Russie et la France sur « les sujets qui préoccupent le monde », François Hollande a cité le Mali – et remercié Vladimir Poutine pour son soutien – l’Iran et la lutte contre la prolifération des armes. Mais le dossier syrien a rapidement fait surgir les divergences de vues entre les deux pays. François Hollande a commencé par le positif. Lors de leurs discussions, les deux hommes ont « progressé » sur le sujet et ils ont « les mêmes objectifs » : « Eviter la dislocation de ce pays et laisser les terroristes profiter du chaos. »  Mais « nous divergeons sur les moyens d’y parvenir », a-t-il aussitôt ajouté, rappelant que la France privilégie « la négociation » et le « dialogue politique » avec toutes les parties. Quelques heures plus tôt, François Hollande avait évoqué « des nuances » entre les positions des deux pays sur cette question. Lors de la séance de questions avec les journalistes – deux pour la France, deux pour la Russie – les divergences sur le dossier syrien se sont faites plus visibles. François Hollande a ainsi évoqué « des démarches parallèles » qu’il fallait « efforcer de les faire se rencontrer », mais que cela n’était « pas facile pour des parallèles ». « Nous considérons qu’il ne faut pas passer par Bachar el-Assad quand d’autres pensent qu’il peut engager ce dialogue » politique en Syrie, a-t-il ajouté, visant clairement son homologue. « Si nous continuons sur ces positions, il n’y aura aucune convergence », a-t-il estimé, jugeant qu’il fallait donc « chercher le dialogue politique » et « éviter de se figer sur des positions ». Réponse de Vladimir Poutine : « Nous avons une position de principe, nous sommes pour les gouvernements légitimes. » Comprendre, Bachar el-Assad. Sur ce point, les deux hommes n’ont donc pas avancé. Le président russe a d’ailleurs évoqué « une discussion intense qui a tourné parfois au débat » sur ce sujet avec son homologue français. « Je crois que le président est d’accord avec certains de nos points de vue », a-t-il ajouté, avant de lancer : « Sans une bonne bouteille de vin et une bonne bouteille de vodka nous n’arriverons pas à trouver une position commune . Sur  la vision du monde, il faudra vraiment  picoler beaucoup !

 

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Cohn-Bendit : le rejet de l’Europe à cause de Merkel

Cohn-Bendit : le rejet de l’Europe à cause de Merkel

Qualifiez-vous Berlusconi et Grillo de « clowns » comme l’a fait le rival SPD d’Angela Merkel, Peer Steinbrück?

Steinbrück est un idiot. Quand on veut devenir chancelier, on ne peut pas tenir ce genre de propos juste avant de rencontrer le président de la République italienne. C’est crétin et irresponsable. Tous les Italiens ne sont pas des clowns et le problème ce n’est ni Grillo ni Berlusconi. C’est de savoir pourquoi une majorité d’Italiens se retrouvent en eux. La grande critique que je formule à l’encontre de Mme Merkel, c’est qu’elle pense que sa politique est la seule possible et que ce faisant, elle place l’Allemagne dans une position hégémonique qui suscite un rejet de l’Europe. Cette politique intransigeante face à l’Europe est payante pour elle mais, en dehors de l’Allemagne, c’est une vision très énervante et très nationale de l’Europe. À laquelle les peuples disent non avec ce qu’ils ont sous la main. Si après le sommet sur le budget, Mario Monti et François Hollande avaient refusé ce budget en disant l’Europe a besoin d’autre chose, je suis sûr que le résultat des élections italiennes aurait été différent.

La montée des populismes en Europe serait donc due au rejet de l’Europe?

Les sociétés en crise ne voient pas la valeur ajoutée de l’Europe mais au contraire pointent sa responsabilité dans la dégradation économique de leur pays. Ce qui n’est pas exact, la réalité est bien plus complexe mais l’Europe ne sait pas offrir autre chose. Cela dit, trouvez-vous que la Grande-Bretagne, qui n’a pas adopté l’euro, se porte bien? En Suède, autre pays qui a conservé sa devise, l’écart entre les riches et les pauvres ne fait qu’augmenter. La seule réponse des autorités, c’est le renforcement des inégalités et des injustices sociales. Une politique dont on voit la traduction dans les urnes.

Marine Le Pen estime que le résultat des élections italiennes est « assez enthousiasmant pour les élections européennes »

Oui, c’est un vrai danger. On risque d’avoir au Parlement européen une majorité d’eurosceptiques. La crise, l’immigration non légale, les Roms, les scandales alimentaires… « Tout est de la faute de l’Europe », entend-on dire. Mais ce sont les gouvernements nationaux qui ont refusé une plus grande traçabilité des produits alimentaires… Imaginons, je dis bien imaginons – nous avons tous des rêves morbides –, Mme Le Pen présidente. Que fait-elle au sujet de la viande de cheval et de Spanghero? Que fait-elle pour sauver Peugeot? Oblige-t-elle les Français à rouler français? Ce genre de politique, on sait que ça ne fonctionne pas mais les gens se laissent aller. Parce qu’ils n’en peuvent plus et que les politiques ne font preuve ni d’audace ni d’imagination. Il faut tirer la sonnette d’alarme. L’Europe doit changer de politique! ( interview JDD)

 

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