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Archive mensuelle de janvier 2013

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Taxe à 75% : en avril ou mai, peut-être !

Taxe à 75% : en avril ou mai, peut-être !

Le gouvernement a bien compris que la suppression de la taxe emblématique de 75% portait un sérieux coup à son concept de justice sociale ; Du coup, il dément la suppression totale sans pour autant savoir commente rendre juridiquement acceptable la mesure, sur les salaires ou revenus à la source, en tenant comte du ménage ou par un nouveau relèvement du barème de l’IR ? Pas sûr que le climat soit meilleur en mai pour faire passer la seule mesure vraiment marquée dont l’objet est faire maux digérer la hausse générale de fiscalité payée par l’ensemble des français.  Le gouvernement présentera «d’ici un mois maximum» un nouveau dispositif de taxation des très hauts revenus remplaçant celui qui avait été censuré fin décembre par le Conseil constitutionnel, a indiqué Matignon ce vendredi. Le gouvernement avait démenti jeudi un éventuel abandon de la taxe à 75%, mesure symbolique du programme de François Hollande, annoncé par Europe 1.  «Le gouvernement travaille pour trouver un nouveau dispositif, ont confirmé ce vendredi les services du Premier ministre. D’ici un mois maximum, on aura proposé un nouveau dispositif. Il faut que ce soit solide juridiquement et de portée équivalente» à la taxe censurée par les Sages.» La mesure avait été censurée par le Conseil constitutionnel au motif qu’elle visait individuellement un contribuable gagnant plus d’un million d’euros par an, et non un foyer. Il s’agissait de taxer à 75% les seuls revenus de ce contribuable au-dessus d’un million d’euros par an. Selon le ministre délégué aux Relations avec le Parlement Alain Vidalies, le gouvernement étudie «plusieurs pistes» pour ce nouveau dispositif : «soit revenir à une imposition au niveau du ménage, soit créer un impôt à la source». «Nous avions dit que dans les sept-huit semaines qui suivraient, nous donnerions la solution technique et que ce texte trouverait sa place dans la prochaine loi de finances rectificative, au mois d’avril ou de mai», a ajouté Alain Vidalies ce vendredi matin sur RTL.

 

 

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Chômage: 2012, année record

Chômage: 2012, année record

Comme par hasard, les inscrits progressent peu en décembre après un gros nettoyage des listes de Pôle emploi : 46 700 radiations au lieu de 41 000 en moyenne. . Après plusieurs mois de bonds mensuels nettement supérieurs (à trois reprises au-dessus de 40.000 nouveaux inscrits), les chiffres faisant état de 300 inscrits supplémentaires en décembre – 20e mois de hausse – ont été accueillis avec prudence.   »Cette stabilité est appréciable. Pour autant, elle ne marque pas une inversion de la tendance à la hausse observée depuis 2008, et particulièrement marquée depuis un an et demi », a réagi le ministère du Travail.  Alors que les prévisions ne laissent guère espérer d’amélioration dans les mois à venir, et que d’importantes corrections statistiques sont attendues en janvier, « c’est la tendance qu’il faut regarder sur plusieurs mois », insiste le ministère.  Depuis Lille, le président François Hollande a réaffirmé sa volonté d’ »inverser la courbe du chômage » d’ici à la fin de l’année.  En marge d’un déplacement au Chili, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a jugé que la bataille pour l’emploi n’était « pas terminée » et n’était « pas encore gagnée ».  Sur un an, le nombre de chômeurs sans activité (catégorie A) a augmenté de 10% pour atteindre 3.132.900 personnes, proche du pic historique de janvier 1997 (3.205.000 de chômeurs sans activité). La Franche-Comté est la région la plus frappée en 2012 (+15,6%).  Aussi loin que remontent les statistiques du ministère (1996), 2012 marque la deuxième plus forte augmentation annuelle du nombre de chômeurs après 2009 (+347.000).  En incluant les personnes travaillant à temps réduit (catégories B et C), le nombre de nouveaux inscrits a continué de grimper en décembre (+10.200 personnes, +8,8% sur un an), portant le nouveau record à 4,627 millions (4,9 millions avec l’Outre-mer).  La « stabilisation » en décembre résulte pour partie « d’une progression inexpliquée des sorties pour radiation », observe la présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi, Marie-Claire Carrère-Gée.  En l’occurence, Pôle emploi a procédé à 46.700 radiations (9.200 de plus qu’en novembre), la moyenne étant de 41.000 par mois en 2012, selon le ministère.  Nonobstant cet « effet statistique », décembre confirme « un essoufflement de l’utilisation des CDD et intérimaires comme variable d’ajustement », les entreprises « licenciant désormais plus leurs salariés en CDI », analyse Marion Cochard, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.  Décembre n’aura notamment pas accordé de répit aux seniors (+1% sur un mois, +17% sur un an), plus souvent en CDI: près de 700.000 étaient au chômage et sans aucune activité en fin d’année.  Le nombre de jeunes inscrits, stable sur un mois, a progressé de 9,4% sur un an, à 493.800 personnes.  Par ailleurs, la relative stabilité « dissimule une poursuite de la hausse du chômage de longue durée », note Mme Carrère-Gée, le nombre d’inscrits depuis plus d’un an atteignant un nouveau record absolu (1,96 million).  Alors que le Fonds monétaire international vient encore d’abaisser sa prévision de croissance à 0,3% pour 2013, aucun économiste ne fait le pari d’une inversion rapide. « 2013 sera aussi une année noire » pour Marion Cochard. L’Unédic table sur 185.500 chômeurs sans aucune activité de plus en 2013.

 

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Economie, politique société: pages les plus regardées: 25 janvier 2013

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Mittal : négociations suspendues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Transition énergétique : un débat confus et complexe

Transition énergétique : un débat confus et complexe

Pas simple la transition énergétique puisqu’il s’agit d’articuler trois problématiques parfois contradictoires : croissance, environnement, emploi. Une discussion générale n’est pas inutile mais elle devrait être déclinée par secteur économique pour prendre en comptes les réalités concrètes. Exemple, la question du transport où la commission européenne préconise l’ultra libéralisme qui conduit au tout routier alors que dans le même temps on prône  la rationalisation de l’utilisation des systèmes.  C’est dans chaque secteur qu’il faut identifier les contradictions et tenter de les résoudre à terme. Sinon on risque d’aboutir à un document très vague, théorique  et fourre-tout du type « Grenelle de l’environnement ». Comment être  moins dépendant du pétrole et du nucléaire, à quel coût et à quel rythme? Le débat national sur la transition énergétique a enfin commencé jeudi à aborder les questions de fond, après un démarrage lent et chaotique.  Le Conseil national, qui regroupe une centaine de représentants des différentes parties prenantes (Etats, élus, salariés, employeurs, ONG, consommateurs, parlementaires…) a discuté durant plus de quatre heures d’un document devant dresser un état des lieux du système énergétique, et poser les principales problématiques du débat.   »On a enfin abordé les sujets de fond », s’est félicité l’élu écologiste Yves Cochet, résumant le sentiment général.   »C’était chaud mais c’était bien », a résumé pour sa part la « facilitatrice » du débat, Laurence Tubiana, soulignant que chacun avait tenu à ce que ses positions soient évoquées dans ce document.  Lancé formellement fin novembre par le gouvernement, ce débat doit proposer des trajectoires pour parvenir à un système énergétique plus sobre et plus écologique, conformément à l’engagement de réduire la part de l’atome dans la production électrique de 75% à 50% en 2025, et de diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050.  La phase de décollage du débat avait été lente et marquée par des tensions avec des ONG et les entreprises, et les deux premières réunions du conseil national consacrées aux questions de procédure.  Même si les discussions sont restées courtoises, ce jeudi, les lignes de fractures déjà connues ont été clairement exprimées.   »Il y a des polarisations », a reconnu Mme Tubiana.  Parmi les sujets sensibles, le nucléaire a été mis sur le tapis par plusieurs intervenants. La CGT a présenté un plaidoyer des salariés de la centrale de Fessenheim contre sa fermeture, voulue par le gouvernement, tandis que l’ONG France Nature Environnement a contesté un chiffrage du coût réel du nucléaire.  Les questions de la décentralisation de la production énergétique, de l’emploi, ou encore de l’envolée des factures d’énergie ont également été posées.  Les travaux doivent aboutir à un document mi-février, qui servira de base à la poursuite du débat, qui jusqu’à juin sera animé par une série de groupes de travail au niveau national et se déclinera par des débats publics dans les régions, certaines ayant déjà devancé l’appel.  Le Conseil national devra ensuite de faire la synthèse en juillet et formuler des recommandations qui aboutiront à la rentrée à un projet de loi de programmation.   »Le débat n’est pas plié, la loi n’est pas écrite et les recommandations ne sont pas rédigées », a insisté Laurence Tubiana.  Alain Grandjean, président du Comité des experts, l’un des organes du débat, a averti que compte tenu de la complexité des enjeux, à la fois économiques, sociaux, environnementaux, il ne fallait pas « se noyer dans des milliers de considérations », étant donné qu’ »une loi de programmation, ce n’est pas un document de mille pages ».

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La crise du vin en France : économique et culturelle

La crise du vin en France : économique et culturelle

 

La crise du vin est profonde (sauf pour les grandes appellations). En cause, comme pour l’ensemble de l’économie : la compétitivité. Les vins français sont chers en comparaison des produits étrangers (souvent avec des cépages et des méthodes de vinification français !) ; des produits étrangers souvent de grande qualité. Sy ajoute les changements culturels et la substitution d’autres boissons, les sodas mais aussi et la bière (30 litres par an, elle aussi en diminution). Aujourd’hui, 17% de la population consomme régulièrement du vin contre 21% en 2005. Si on remonte encore plus loin, la différence est spectaculaire. En 1965, la consommation était de 160 litres par an et par habitant. En 2010, elle n’était plus que de 57 litres. Il apparaît que l’alcool en général et le vin en particulier est désormais plus volontiers consommé le week-end, dans un cadre festif. L’étude de FranceAgriMer, un établissement dépendant du ministère de l’Agriculture, présentée à l’occasion du salon mondial des équipements viti-vinicoles Vinitech qui se tient jusqu’à jeudi à Bordeaux, indique que le nombre de personnes qui en 2010 buvait tous les jours du vin est en diminution.  Parallèlement le nombre de consommateurs dits « occasionnels » – buvant une à deux fois par semaine ou plus rarement – est passé à 45%, contre 41% en 2005. Le nombre de personnes déclarant ne rien boire étant resté stable, à 38%. Les Français boivent en moyenne 57 litres de vin par an et par habitant de plus de 15 ans, contre 160 litres par an et par habitant en 1965. Une baisse de la consommation que les responsables d’études de FranceAgriMer attribuent à la concomitance de plusieurs facteurs.  Il y a depuis 2008 « la crise » qui pousse le gens « à réduire la consommation de produits chers » et les discours incitant « à plus de vigilance sur les produits dont la consommation excessive est jugée dangereuse », a expliqué lors d’une conférence sur le sujet, Caroline Plot, chef d’unité d’étude cultures et filières spécialisées pour FranceAgriMer. « Il y a aussi une réelle modification des habitudes de consommation : les sodas et jus de fruit ont volontiers remplacé le vin sur les tables françaises au quotidien », analyse-t-elle. Ainsi, en 1980, les boissons sans alcool, sans compter l’eau, n’étaient présentes que pour 5% des repas, tandis qu’il y avait du vin à table une fois sur deux. Trente ans plus tard, en 2010, des boissons non alcoolisées ne sont servies qu’à l’occasion de 15% des repas et le vin seulement une fois sur quatre (24%). « L’alcool en général et le vin en particulier est désormais plus volontiers consommé les week-ends, dans un cadre festif ou convivial« , a également expliqué Philippe Janvier, chargé d’étude chez FranceAgriMer

 

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Lagarde : les 400 millions accordés à Tapie justifiés !

Lagarde : les 400 millions accordés à Tapie justifiés !

 

Le chèque de 400 millions à Tapie, Une affaire très ennuyeuse par Christine Lagarde alors ministre des finances. En fait c’est sur intervention de l’Elysée que l’affaire à été réglée à l’amiable (arbitrage privé alors qu’il s’agissait de fonds publics) ; il faut se rappeler que Tapie avait appelé à Voter Sarkozy et sitôt après l’élection le litige financier avec tapie a été réglé. La directrice du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde a réaffirmé ce vendredi 25 janvier que le choix de recourir à un arbitrage pour solder le contentieux qui opposait Bernard Tapie au Crédit lyonnais était « la meilleure solution à l’époque ». Interrogée sur France 2 alors qu’elle se trouve actuellement au forum de Davos, l’ancienne ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy a maintenu que pour elle « c’était le bon choix ». « Je reste à la disposition des autorités de mon pays pour en répondre le moment opportun », a-t-elle ajouté.  Des perquisitions ont été réalisées jeudi par la brigade financière aux domiciles de Bernard Tapie et de Stéphane Richard, actuel PDG d’Orange qui était le directeur de cabinet de Mme Lagarde à Bercy au moment des faits. Ces perquisitions ont eu lieu à la demande des juges qui instruisent le volet non ministériel de cette affaire. Ils enquêtent sur la décision prise au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy de recourir à un arbitrage pour solder le contentieux qui opposait M. Tapie et le Crédit Lyonnais sur la vente litigieuse d’Adidas par la banque en 1993. Le tribunal arbitral, juridiction privée, avait condamné le Consortium de Réalisation (CDR), structure publique qui gérait le passif du Crédit Lyonnais, à verser à l’homme d’affaires 285 millions d’euros d’indemnités (400 millions avec les intérêts). Parallèlement, la Cour de Justice de la République (CJR) instruit le volet ministériel de l’affaire, qui vise Mme Lagarde. Il lui est reproché d’avoir recouru à cet arbitrage privé alors qu’il s’agissait de deniers publics, d’avoir eu connaissance de la partialité de certains juges arbitres et de ne pas avoir exercé de recours contre cet arbitrage controversé.

 

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FMI: l’objectif d’un déficit à 3% illusoire

FMI: l’objectif d’un déficit à 3% illusoire

Pour le FMI l’objectif d’un déficit budgétaire à 3% est illusoire et il faudra davantage étaler le rééquilibrage. Le rétablissement des comptes de l’Europe à marche forcée conduit dans le mur. La directrice du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde a estimé vendredi que l’objectif de ramener le déficit de la France à 3% du PIB en 2013 était « extraordinairement ambitieux », appelant les Européens à décider « collectivement » de « prendre un peu plus de temps ».   »Ca nous paraît un objectif extraordinairement ambitieux », a déclaré sur France 2 Mme Lagarde interrogée au forum économique de Davos sur cet objectif de 3% que s’est fixé le gouvernement français pour se conformer à ses engagements européens.   »Il faut que le chemin soit parcouru ensemble par les Européens. Il ne faut pas que la France toute seule, l’Espagne toute seule, la Grèce toute seule disent: +c’est trop dur pour moi, je vais le faire plus lentement+ », a-t-elle plaidé.   »C’est mieux de le faire collectivement, de prendre un peu plus de temps plutôt que d’avancer à marche forcée », a-t-elle insisté, en rappelant que l’Espagne avait pâti d’être allée trop vite dans la rigueur l’année dernière.  Alors que les dernières prévisions du FMI prévoient une récession en 2013 en zone euro, Mme Lagarde a à nouveau reconnu que « l’effet des plans d’austérité sur la croissance est plus fort que ce que nous avions anticipé il y a 3-4 ans ».  C’était une « erreur d’anticipation », a-t-elle dit, défendant néanmoins la nécessité de ces plans mais en allant « un peu plus doucement » pour ne pas sacrifier la croissance.

 

 

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Sondage : Hollande impopulaire parce qu’il se trompe d’enjeux

Sondage : Hollande impopulaire parce qu’il se trompe d’enjeux

 

 

Pas nécessaire pour se rendre compte que le PS et Hollande se trompe d’enjeux et de fait s’enfoncent dans les sondages. Les français sont essentiellement intéressés par la crise économique et sociale alors que le gouvernement se préoccupe de questions de société. Croissance, pouvoir d’achat, avenir des retraites, emploi, fiscalité inquiètent ; mais on parle trop de sujets qui ne sont pas prioritaires comme le mariage gay, le vote des étrangers (projet abandonné en route), cumul des mandats des élus etc. ; surtout la promesse d’inverser la tendance du chômage en 2013 apparaît illusoire. Du coup seulement  38% de Français ont été satisfaits par l’action de François Hollande, selon un sondage IFOP-JDD du mois de janvier.  2013 de sondages sera-t-il meilleur que le cru 2012 pour François Hollande? Hésitant, tâtonnant dans ses débuts, le chef de l’Etat avait vu sa politique et son action désavouées par les Français, dont 68% jugeaient qu’il manquait d’autorité selon un sondage d’Opinionway paru en octobre dernier.   Aujourd’hui, le contexte est bien différent. Sa réactivité dans la gestion du conflit malien a été largement approuvée par les Français. Près d’une semaine après le début de l’intervention militaire au Mali, et alors que des troupes au sol ont été déployées, augmentant les risques de pertes dans les rangs de l’armée, 65% d’entre eux continuent d’y être favorables, selon un sondage Ifop-JDD.   En montrant par ailleurs sa volonté à mener les réformes du mariage pour tous et du non-cumul des mandats à leur terme, malgré les vives protestations jusque dans son camp, il a montré qu’il pouvait avoir de la poigne.    Logiquement, sa cote de popularité devrait donc connaître un soubresaut.   En réalité, elle s’est tout juste stabilisée dans ces premiers jours de 2013. Le chef de l’Etat récolte au mois de janvier 38% d’opinions favorables selon un sondage Ifop-JDD, pour 37% au mois de décembre. « Si François Hollande ne récolte globalement que peu de points malgré l’intervention militaire au Mali et ses projets de loi comme le mariage pour tous, c’est parce que que la grille d’évaluation des français est aujourd’hui très largement indexée sur des critères et des enjeux économiques et sociaux », analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.  Autrement dit, pour regagner le coeur des Français, François Hollande n’aura d’autre choix que de jouer sur l’emploi et le pouvoir d’achat. Crise oblige. Car si le débat sur le mariage pour tous ou l’intervention militaire au Mali sont deux évènements qui ont touché l’opinion ces dernières semaines, ils ne font pas partie des thèmes qui permettraient au président de sortir de son impopularité.   Sur le mariage gay, par exemple, 62% des Français estiment qu’une trop grande place a été accordée au débat.

 

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Montebourg : baisser le salaire du patron de Renault ( 13 millions par an)

Montebourg : baisser le salaire du patron de Renault ( 13 millions par an)

« Je crois que dans la mesure où Renault est train d’organiser finalement un travail sur l’entreprise avec les partenaires sociaux, il n’est pas absurde de demander à monsieur Ghosn de faire un effort sur ses propres émoluments puisque des demandes sont formulées à l’égard des autres salariés », a dit M. Montebourg, lors de l’émission des Paroles et des actes.   »Ce n’est pas absurde de le lui demander et l’Etat a déjà exprimé en votant contre sa rémunération, la position qui est celle du gouvernement », a-t-il ajouté.  Le ministre a rappelé que les deux représentants de l’Etat, qui détient 15% du capital du constructeur, avait voté contre la rémunération du PDG lors du conseil d’administration qui évoquait la question.  Selon le cabinet Proxinvest, Carlos Ghosn, qui est aussi à la tête du japonais Nissan, a perçu une rémunération totale de 13,3 millions d’euros en 2011.  Renault, deuxième constructeur automobile français, est engagé dans une négociation houleuse avec ses syndicats sur un accord visant à restaurer la compétitivité de ses sites dans l’Hexagone.  La tension est montée d’un cran mercredi dans plusieurs usines, où des débrayages ont eu lieu à l’appel de syndicats, dont la CGT, pour dénoncer un « chantage de la direction » à la fermeture de sites en cas d’échec des pourparlers.  Le projet de la direction porte notamment sur la suppression de 8.260 emplois en France d’ici à 2016, soit plus de 15% de ses effectifs, a priori sans fermeture de sites ni licenciements. Il prévoit également un gel des salaires cette année et une augmentation du temps effectif de travail.

 

ArcelorMittal : encore 1300 suppression d’emplois en Belgique

ArcelorMittal : encore 1300 suppression d’emplois en Belgique

Fermeture définitive de six installations de transformation et finition de l’acier (« phase à froid ») dans la région de Liège (est), qui affecteront 1.300 personnes.   »Je crois qu’on est mort »; « C’est foutu »; « J’ai envie de mettre des gifles mais je me retiens » : à la sortie d’un comité d’entreprise extraordinaire convoqué dans la matinée par la direction, les « métallos » liégeois ne cachaient pas leur colère. Mais ils semblaient surtout sous le choc de l’annonce, qui concerne les 2/3 des 2.200 salariés de la phase à froid liégeoise, sans compter des milliers d’emplois indirects dans la région.  Sous un ciel plombé, ils ont brulé des pneus et des palettes de bois devant le siège de leur direction, sans provoquer d’incidents. Les syndicats ont immédiatement appelé à une grève générale sur les derniers sites encore ouverts du numéro un mondial de l’acier à Liège. Une assemblée générale du personnel est prévue lundi.  Ils craignent à présent la disparition totale, « comme pour les charbonnages », de la sidérurgie dans le bassin liégeois, où les premiers hauts-fourneaux ont vu le jour au XVIIIe siècle, a expliqué un responsable syndical, Daniel Camerini.  Après cette restructuration, il ne devrait rester que quelque 800 « métallos » dans la région, alors qu’à son époque dorée d’avant le choc pétrolier des années 1970, la sidérurgie liégeoise employait plus de 40.000 personnes et qu’elle comptait encore 5.000 salariés en 2005.  Le Premier ministre Elio Di Rupo, qui a fait part de son « incompréhension », a rencontré à Davos (Suisse) le PDG du géant mondial de l’acier, Lakshmi Mittal, sans parvenir à le faire revenir sur sa décision.   »Les portes sont à ce stade fermées, mais nous sommes convenus que nous devions continuer à discuter », a expliqué le chef du gouvernement belge.  Elio Di Rupo a aussi plaidé pour qu’ArcelorMittal « donne la possibilité au gouvernement de la Wallonie de trouver un repreneur », sans préciser si le PDG d’ArcelorMittal avait donné son accord.  Face à cette crise, nouveau coup dur pour l’économie belge après l’annonce il y a quelques mois de la fermeture en 2014 de l’usine Ford de Genk, en Flandre, où 10.000 emplois directs et indirects vont être supprimés, M. Di Rupo a annulé un déplacement au Chili pour rentrer en Belgique jeudi soir.  Le ministre de l’Economie de la région wallone, Jean-Claude Marcourt, a quant à lui estimé que son gouvernement avait « le droit, comme cela a été le cas à Florange » –le site français d’ArcelorMittal confronté aux mêmes difficultés que celui de Liège– de chercher des « partenaires industriels intéressants » pour la reprise des outils condamnés par Mittal.  M. Marcourt a également annoncé qu’il allait rapidement prendre contact avec le ministre français du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui avait plaidé pour la nationalisation temporaire de Florange, afin de « voir avec lui comment organiser une riposte européenne ».  Alors que les syndicats réclament une « nationalisation » ou un « portage » des usines liégeoises par les autorités publiques, afin de relancer un outil « intégré » comprenant la phase à chaud déjà à l’arrêt depuis 2011 et la phase à froid, le chef du gouvernement régional wallon, Rudy Demotte, s’est montré prudent.   »Nous allons regarder tout ce qui est possible légalement », a laconiquement déclaré M. Demotte, qui doit rencontrer Elio Di Rupo vendredi en fin de matinée à Bruxelles.  La stupeur est d’autant plus grande en Belgique que le géant de l’acier, qui avait déjà annoncé en octobre 2011 la fermeture de sa « phase à chaud » liégeoise, avec à la clef la perte de près de 800 emplois directs, s’était engagé en novembre à investir 138 millions d’euros dans la phase à froid, qu’elle qualifiait à l’époque de « stratégique ».   »Malheureusement, les perspectives économiques se sont détériorées davantage », affirme-t-il à présent, en pointant notamment les restructurations de ses clients du secteur automobile, parmi lesquels figure justement Ford Genk.

 

 

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Chômage 2012: un record, 1000 chômeurs en plus par jour

Chômage 2012: un record, 1000 chômeurs en plus par jour

Sur les onze premiers mois de 2012, on comptabilise plus de 270.000 demandeurs d’emploi supplémentaires sans aucune activité (catégorie A), 360.000 avec ceux qui ont travaillé à temps réduit (catégories B et C).  Ainsi, fin novembre, 4,6 millions de personnes, un nouveau record, pointaient à Pôle emploi dans ces trois catégories, dont 3,13 millions sans aucune activité, un chiffre inégalé depuis 15 ans qui pourrait atteindre, d’ici un à trois mois, le record de janvier 1997 (3,2 millions).  Pôle emploi a d’ores et déjà prévenu qu’une importante correction statistique à la hausse serait opérée le mois prochain.   Le président de la République, qui a consacré 2013 comme l’année de la « grande bataille pour l’emploi », a maintenu il y a quelques jours son objectif d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année. Ce cap « rencontre parfois le scepticisme » mais « il doit y avoir une mobilisation générale », a demandé François Hollande en souhaitant que la formation des demandeurs d’emploi soit rendue « plus efficace ».  Les dernières prévisions ne sont pas encourageantes. Celles de l’Unedic tablent sur 185.500chômeurs sans aucune activité de plus en 2013. Les destructions d’emplois s’intensifieront, « 2013 va rester une année extrêmement difficile », a prévenu le président de l’Assurance-chômage Jean-François Pilliard.  L’Insee prévoit 10,5% de chômage mi-2013  De son côté, l’Insee prédit une poursuite de la dégradation et 10,5% de chômeurs en métropole en juin (10,9% avec l’Outre-mer).  Pour réduire le chômage il faudrait entre 1,5% et 2% de croissance annuelle, rappellent régulièrement les économistes. Or le Fonds monétaire international vient encore d’abaisser sa prévision: à 0,3% pour 2013 alors que le gouvernement continue d’espérer bien mieux (+0,8%).

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Montebourg: 43.000 emplois sauvés ?

Montebourg: 43.000 emplois sauvés ?

Impossible de vérifier quand Montebourg affirme avoir sauvé 43 000 emplois dans des entreprises dont le nom reste confidentiel. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a en effet affirmé jeudi sur France 2 que l’action de son ministère a permis de sauver près de 43.000 emplois depuis huit mois en France, sur les 51.000 menacés, dans ce qu’il a jugé être un travail « de bénédictin ». Arnaud Montebourg a dit, lors de l’émission « des Paroles et des actes », que 312 dossiers ont été traités par son ministère depuis huit mois. « Il y a eu sur les 51.000 emplois qui étaient menacés, il y en a eu seulement, hélas, 42.747 préservés », a-t-il précisé. « Il y a des endroits où nous arrivons à sauver tout le monde, il y a des endroits où on n’y arrive pas », selon lui. « C’est un travail très difficile, de bénédictin et qui concerne tous les territoires, tous les départements et nous ne laissons rien au hasard », a souligné Arnaud Montebourg. Au total, « il y a aujourd’hui en France 1.900 entreprises qui connaissent des difficultés. Elles sont suivies par les commissaires au redressement productif dans toutes les régions, la cellule de restructuration de mon cabinet et le comité interministériel sur la restructuration industrielle », a-t-il dit. Arnaud Montebourg a précisé que la liste des entreprises étaient confidentielle « pour une raison simple, c’est que les entreprises n’ont pas envie (…) que leur nom soit dans les journaux car elles veulent régler leurs difficultés en silence ».

 

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Une novelle Nissan fabriquée chez Renault à Douai et Flins

Une novelle Nissan fabriquée chez Renault à Douai et Flins

 

Compensation du futur contrat de compétitivité ? En tout cas Nissan, la filiale japonaise de Renault, compte attribuer la fabrication de sa prochaine berline compacte à une usine française du groupe au losange, rapportent jeudi Les Echos sur leur site internet. Selon le quotidien, le constructeur japonais fera fabriquer la voiture, destinée à toute l’Europe et programmée à l’horizon 2014, dans l’usine de Flins (Yvelines) ou de Douai (Nord). Renault et Nissan Europe ont tous deux refusé de confirmer ces informations. « Selon les plans du groupe japonais, ce futur modèle, qui n’a pas encore été baptisé, serait produit à quelque 80.000 exemplaires par an, soit pile ce qui serait promis comme complément de charge aux salariés de Renault par leur direction, en échange de sacrifices sociaux », écrit le quotidien. L’annonce pourrait intervenir dès la semaine prochaine, ajoute-t-il. Vendredi dernier, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg avait déclaré que le PDG Carlos Ghosn s’était engagé à ce que Renault produise davantage pour Nissan en France. Quelques jours plus tard, le groupe a pris l’engagement d’affecter à ses usines françaises la production de 80.000 véhicules supplémentaires par an pour ses partenaires, notamment Nissan ou Daimler, mais à condition que les syndicats signent l’accord de compétitivité qu’il leur propose. Le constructeur cherche à rapprocher la compétitivité de ses sites français de celle de ses usines espagnoles et espère parvenir à un accord fin janvier ou  Le site de Flins produit actuellement la nouvelle Clio et la Zoé électrique, dont le lancement a pris du retard. L’usine de Douai, qui souffre pour sa part de la chute des ventes de Scenic, modèle particulièrement exposé au marasme européen, doit quant à elle accueillir l’ensemble du futur milieu et haut de gamme de Renault sur une nouvelle plate-forme développée au sein de l’alliance avec Nissan. Le groupe japonais a déjà produit une berline compacte en Europe, l’Almera, mais la fabrication de ce modèle à Sunderland (Grande-Bretagne) s’est arrêtée en 2007 pour céder la place au crossover Qashqai, l’un des fleurons de la stratégie de la marque sur le sol européen.  

 

Des voitures PSA Opel

Des voitures PSA Opel

 

Trois voitures seront construites en commun par PSA et Opel. Peugeot Citroën et General Motors ont en effet annoncé jeudi qu’ils développeraient ensemble trois types de voitures, dont deux sur les plates-formes du groupe français, afin de réduire leurs coûts sur un marché européen sinistré. Près d’un an après l’annonce de leur alliance, les deux groupes automobiles ont tenu une conférence de presse en terrain neutre, à Bruxelles, tant les enjeux de leurs projets communs sont importants pour leurs activités respectives en France et en Allemagne, berceau d’Opel, la filiale européenne de GM. Philippe Varin, président du directoire de PSA, a assuré que le partage du développement n’entraînerait pas de suppressions d’emplois dans l’ingénierie ni en France ni en Allemagne. « Nous avons une approche équilibrée, dans ces projets il y a un rôle pour la R&D en France et un rôle pour la R&D en Allemagne », a-t-il déclaré. « A ce jour, je ne vois pas d’impact négatif de l’alliance sur les ressources humaines des deux côtés. » Interrogés sur l’autre question sensible, celle de savoir où seront produits les futurs véhicules conçus en commun, Philippe Varin et Steve Girsky, vice-président de General Motors, ont fait la même réponse : « En ce qui concerne l’industrialisation des projets, la question est prématurée. Nous n’avons rien à annoncer sur ce sujet aujourd’hui. » « Dans l’industrie, je n’ai jamais vu un plus un faire deux », a réagi Franck Don, représentant CFTC chez PSA. « Et si d’un point de vue stratégique, le rapprochement se conçoit, nous serons vigilants sur les conséquences du point de vue social. » Les deux premiers projets seront basés sur une architecture technologique de PSA et les premières voitures issues de cette collaboration seront lancées en 2016.

 

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Economie, politique, société: pages les plus regardées 24 janvier 2013

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Mittal : négociations suspendues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Espagne: nouvelle hausse du chômage à 26%

Espagne: nouvelle hausse du chômage à 26%

D’après les eurocrates, l’Espagne est sauvée ; la preuve, la récession s’approfondit et le chômage augmente encore à 26% ! Le chômage en Espagne a donc encore grimpé au dernier trimestre 2012, à 26,02% de la population active selon les chiffres officiels publiés jeudi, alors que le pays reste plongé dans la récession et soumis à un effort de rigueur sans précédent.  A la fin décembre, l’Espagne comptait 5.965.400 chômeurs, soit 187.300 de plus qu’au trimestre précédent, a annoncé l’Institut national de la statistique (INE).  Le taux de chômage à la fin du troisième trimestre se situait à 25,02% et les prévisions du gouvernement, à 24,6% pour la fin 2012, sont largement dépassées.  Cette nouvelle poussée du chômage s’ajoute à l’aggravation probable de la récession dans laquelle est plongée la quatrième économie de la zone euro depuis la fin 2011.  Selon les prévisions de la Banque d’Espagne, le Produit intérieur brut (PIB) du pays pourrait se replier de 0,6% entre octobre et décembre, soit le recul le plus marqué sur un trimestre depuis plus de trois ans.  Afin de réduire son lourd déficit public, l’Espagne a lancé un vaste programme de rigueur visant à récupérer 150 milliards d’euros entre 2012 et 2014, dont 39 milliards en 2013, ce qui rend très compliqué le retour à la croissance et à l’emploi.

 

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Perquisition chez Tapie ou la justice indépendante !

Perquisition chez Tapie ou la justice indépendante !

 

La  justice est indépendante, la preuve elle perquisitionne chez Tapie ; hier quand Sarkozy était au pouvoir pas de soupçon, aujourd’hui avec la gauche, on enquête ; d’autant plus que Tapie commence à être une menace pour la mairie de Marseille ! Oui, comme au Mexique, une vraie justice indépendante ! Les policiers de la brigade financière ont mené jeudi, à Paris, deux perquisitions, aux domiciles de Bernard Tapie et de l’actuel PDG de France Télécom, Stéphane Richard, selon les éléments recueillis par Europe1, confirmant une information du Monde. Elles interviennent dans le cadre d’une information judiciaire ouverte en septembre dernier pour « usage abusif de pouvoirs sociaux et recel de ce délit » au préjudice du Consortium de réalisation (CDR), créée en 1995 pour gérer le passif d’un Crédit lyonnais en quasi-faillite. Le CDR est soupçonné d’avoir favorisé les intérêts de Bernard Tapie, lors de la procédure, en 2007, qui a abouti au versement de 403 millions d’euros à l’homme d’affaire. « L’enquête pourrait aussi éclabousser Nicolas Sarkozy, président de la République au moment des faits, ajoute Le Monde. Selon nos informations, le juge Jean-Michel Gentil, chargé à Bordeaux de l’affaire Bettencourt, dans laquelle l’ex-chef de l’Etat est témoin assisté, a récemment transmis aux magistrats de la Cour de justice une copie de certains agendas de M. Sarkozy susceptible d’éclairer leur enquête. »

 

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Centrales nucléaires : disponibilité en baisse

Centrales nucléaires : disponibilité en baisse

Un parc vieillissant, de nouvelles normes de sécurité, la sécheresse sans doute et la disponibilité de centrales diminue En 2012, le taux de disponibilité des centrales nucléaires d’EDF s’est établi juste sous la barre des 80 %. Ce chiffre sera officialisé lors de la publication des résultats annuels du groupe, le 14 février prochain. Il marque un léger repli par rapport à 2011, où ce coefficient de disponibilité, un indicateur déterminant chez EDF, où il est baptisé «kd», avait atteint 80,7 %. Deux éléments en particulier expliquent cette diminution: outre de longs arrêts de tranche pour des opérations de maintenance, les installations d’EDF doivent intégrer un certain nombre d’aménagements liés aux enseignements de Fukushima. Mardi, le bilan électrique de Réseau de transport d’électricité (RTE), la filiale d’EDF en charge des lignes haute et très haute tension, avait d’ailleurs constaté une baisse de la production nucléaire en 2012, à 404,9 térawattheures (TWh), soit un recul de 3,8 %.  L’amélioration du taux de disponibilité des centrales – 19 en tout, pour 58 réacteurs – est l’un des objectifs prioritaires d’Henri Proglio, le PDG de l’électricien. Après quatre années de baisse consécutives, le «kd» était remonté en 2010, pour atteindre 78,5 %. «Un point d’inflexion» s’était alors félicité l’état-major d’EDF qui a fait les comptes: 1 point de «kd» supplémentaire représente environ 200 millions d’euros d’excédent brut d’exploitation de plus. Le léger repli du «kd» observé en 2012 ne modifie pas les objectifs du groupe énergé­tique: celui-ci vise toujours un objectif de 85 % à l’horizon de 2015. Pas simple, sachant que cette année plusieurs centrales d’EDF feront l’objet d’une visite décennale, c’est-à-dire une inspection de fond en comble qui doit déterminer si les installations sont capables de fonctionner pour dix ans supplémentaires, de 30 à 40 ans. Actuellement, l’âge moyen des cen­trales nucléaires d’EDF est de 26 ans.

 

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Paris-Lyon à 30 euros par car ou l’avenir de la SNCF sur la route ?

Paris-Lyon à 30 euros par car ou l’avenir de la SNCF sur la route ?

 

Finalement on peut se demander si l’avenir de la SNCF n’est pas sur la route avec le lancement d’un billet à 30 euros par car entre Paris et Lyon (qui suit le lancement de Paris-Londres, Paris-Bruxelle- Amsterdam). Déjà en marchandises,  la SNCF a confié l’essentiel de son portefeuille à sa filiale routière faute de compétitivité et de qualité de l’offre ferroviaire. Maintenant au tour du transport de personnes. La route, c’est moins cher évidemment. La question se pose de savoir si c’est bien la mission de la SNCF de gérer des services routiers. Dans le même temps hormis les TGV et les transports locaux ferroviaires (largement subventionnés pour ces derniers), la situation n’est guère brillante pour l’entreprise à la dette abyssale et dont le réseau se dégrade. La faute à la SNCF sans doute mais aussi à une politique des transports de plus en plus contradictoire tant en France qu’en Europe. Ne parlons pas de la dimension environnementale renvoyée à ses gadgets habituels (comme le Grenelle de l’environnement) ; au total des gâchis financiers énormes car au lieu de rationaliser l’utilisation du système de transport, on développe des services tous azimuts ; l’Etat paiera les infrastructures et la dette de la SNCF (ferroviaire). Depuis mercredi, la SNCF a donc mis en vente des billets de bus pour relier les deux métropoles avec deux gares au départ ou à l’arrivée à Paris: Bercy et l’aéroport Charles-de-Gaulle. Une ligne routière vient donc concurrencer la ligne de TGV historique qui va donner lieu vendredi à une célébration en gare de Lyon: le cap des deux milliards de voyageurs en TGV depuis son lancement en 1981. Évidemment le temps de trajet fait la différence: le TGV met Lyon à 1 h 59 de Paris alors qu’il faudra compter cinq heures en bus.  Mais la filiale de la SNCF cible une clientèle différente: celle des petits groupes de jeunes ou de seniors qui préfèrent dépenser beaucoup moins quitte à passer beaucoup plus de temps dans les transports. La SNCF suggère ainsi d’effectuer le Paris-Lyon de nuit pour économiser une chambre d’hôtel et profiter de sa journée sur place… Un tarif Tribu a aussi été inventé pour les groupes de quatre voyageurs, ce qui fait passer à 22 euros le prix du billet pour un trajet. La SNCF a ouvert cette nouvelle activité l’été dernier pour concurrencer Eurolines, l’opérateur d’autocars longue distance de Veolia Transdev. L’entreprise publique a d’abord lancé les lignes Paris-Londres et Paris-Bruxelles-Amsterdam via Lille.  En décembre dernier, iDBUS a étendu son réseau vers le Sud en direction de Milan et de Turin. Pour faire découvrir ce Paris-Lyon et ce Lyon-Paris «à l’ancienne», iDBUS brade ses prix avec 12 000 places à 5 euros.

 

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La taxe à 75% aux oubliettes ?

La taxe à 75% aux oubliettes ?

 

La fameuse promesse sortie d’un chapeau un jour de campagne électorale va sans doute être enterrée. Dommage car c’était le justificatif pour faire passer la pilule de la hausse générale de fiscalité que subissent tous les français. Une promesse très controversée et de toute manière condamnée par le Conseil constitutionnel; elle n’aurait pas rapporté grand-chose quelques centaine de millions quand la fraude fiscale, elle, s’élève à 80 milliards par an. Selon Europe1, le gouvernement aurait annulé l’application de cette taxe sur les revenus supérieurs à un million d’euros. La radio souligne que l’entourage du président François Hollande aurait en effet décidé de ne pas revenir sur cette promesse de campagne. Le gouvernement aurait abandonné l’idée de trouver une nouvelle mesure conforme à la constitution. De fait, la taxe à 75% a été censurée par le Conseil constitutionnel.  Selon Europe 1, le gouvernement ne souhaiterait pas non plus entrer en conflit avec le monde des affaires, d’autant plus après la révolte des Pigeons.  Le projet de loi de finances (PLF) pour 2013 et le projet de loi de finances rectificative (PLFS) pour 2012 avait été adoptés de manière définitive par le Parlement respectivement le 20 et le 19 décembre.

 

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