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Archive mensuelle de janvier 2013

Page 5 sur 21

Economie, politique, société: pages les plus regardées 27 janvier 2013

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Mittal : négociations suspendues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dopage : Armstrong a encore menti

Dopage : Armstrong a encore menti

 

Silence ou tout cas discrétion en France à propos d’Armstrong notamment de la part de l’organisation du tour de France qui n’a jamais vu la moindre trace de dopage ( normal pour une orgnaisation qui marche et qui rapporte !).. Lui,  le président de l’Agence américaine antidopage (Usada), continue et  est certain que Lance Armstrong a menti lors de ses aveux à Oprah Winfrey. Il a laissé jusqu’au 6 février à l’ancien cycliste pour venir dire toute la vérité sous serment.  Tygart a confié à l’émission 60 minutes, qui sera diffusée dimanche sur CBS mais dont des passages ont été dévoilés vendredi, qu’Armstrong avait menti plusieurs fois lors de sa confession télévisée la semaine dernière. Il a en particulier nié s’être dopé lors de son retour à la compétition en 2009 et 2010, ce qui serait faux.  Pour l’homme qui a fait déboulonner le mythe, Lance Armstrong a ainsi éviter de s’exposer à des poursuites pénales: les faits remontant à 2009 ne sont en effet pas encore prescrits – et le mensonge est un délit aux Etats-Unis.  Or, « d’après ses tests sanguins de 2009, 2010, il y a une chance sur un million que (les variations de ses valeurs) soient dues à autre chose que le dopage », a certifié Tygart, qui a dans l’ensemble défendu les conclusions établies par l’Usada dans le rapport explosif qui a servi à priver Armstrong de presque tous ses titres, dont ses sept victoires au Tour de France (1999-2005).  Bradley Wiggins, vainqueur cet été de la Grand Boucle, avait récemment traité Armstrong de « salaud de menteur » (sic) pour son démenti sur cette période.  « Au contrôle antidopage au sommet du Mont Ventoux (dans le Tour 2009), ce n’était pas le même coureur que j’avais vu à l’arrivée de Verbier une semaine auparavant », juge le coureur britannique. Travis Tygart a indiqué à CBS qu’il avait fixé la date butoir du 6 février à l’ancien cycliste américain pour qu’il vienne s’expliquer sous serment devant les autorités antidopage en échange d’une possible réduction à huit ans de la suspension à vie qui l’empêche de prendre part à des compétitions sportives.  Lance Armstrong a confié que même s’il brûlait d’envie de recourir, en course à pied ou triathlon, il ne pensait pas obtenir une telle réduction, signe qu’il n’est peut-être pas prêt à tout dire aux instances antidopage.  Mais Armstrong participerait volontiers, s’il était invité, à un programme « vérité et réconciliation » dans lequel les coureurs pourraient laver leur linge sale en famille sans avoir peur des représailles de la justice sportive.  La Fédération internationale (UCI) s’est rangée vendredi à cette idée défendue par l’Agence mondiale antidopage (Ama) et l’Usada.  « C’est le meilleur moyen de comprendre la culture du dopage et de mettre les choses à plat afin de pouvoir aller de l’avant », a déclaré Pat McQuaid, président d’une organisation soupçonnée, notamment par Tygart, d’avoir été bienveillante avec l’Américain au temps de sa splendeur.  Le président de l’Usada a expliqué à CBS qu’Armstrong avait bien forcé ses coéquipiers à se doper, contrairement à ce qu’il a dit lors de ses aveux: « C’était le boss, il est clair qu’Armstrong était un des meneurs d’une conspiration qui a permis de tromper des millions de fans et ses concurrents en utilisant des dizaines de millions de dollars provenant du contribuable. »  Pour le président de l’Usada, le Texan n’était pas au même niveau de dopage que les autres coureurs mais à un « tout autre niveau ». « Il avait un accès à des informations privilégiées, comment les contrôles fonctionnaient, quels tests allaient être utilisés et à quel moment, un accès spécial au laboratoire. «   Tygart a par ailleurs maintenu qu’Armstrong avait voulu effectuer, par le biais d’une personne qui est « toujours un de ses plus proches collaborateurs », un don d’environ 250 000 dollars à l’Usada en 2004.

 

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Mali : Gao libéré

Mali : Gao libéré

 Les soldats français et maliens ont atteint samedi la ville stratégique de Gao, un bastion islamiste situé à 1.200 km de Bamako. Ils ont pris le contrôle de son aéroport ainsi que le pont Wabary, placé à l’entrée sud de la ville. « Ces deux endroits stratégiques sont sous contrôle des forces malienne et française », a déclaré à l’AFP une source de sécurité malienne. Quelques heures après avoir atteint ces deux zones, la ville a été définitivement reprise, a annoncé le ministère de la Défense, ajoutant qu’un contingent de soldats africains arrivaient pour soutenir les troupes françaises et maliennes. Vendredi, c’est une autre ville sur la route de Gao, Hombori, qui avait été reprise. Gao, l’une des trois principales villes du Nord-Mali, avait auparavant été pilonnée par l’aviation française, notamment par des avions de combat Rafale qui visaient « des camps d’entraînement, des infrastructures et des dépôts logistiques constituant les bases arrière des groupes terroristes », selon Paris. Cette ville est l’arrière-base du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest, le Mujao, l’une des trois principales forces qui occupent la région depuis le printemps 2012. Ce groupe a d’ailleurs annoncé samedi matin à l’AFP qu’il était prêt à « négocier la libération » de l’otage français qu’il détient depuis deux mois. Gilberto Rodriguez Leal, 61 ans, a été enlevé en novembre 2012 dans l’ouest du Mali. Il est l’un des sept Français retenus en otage au Sahel, dont six sont entre les mains d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Le Mujao n’a pas précisé si cette volonté affichée de négociation était liée à la situation sur le terrain.   Toujours dans la région de Gao, les groupes islamistes ont riposté en sabotant vendredi le pont de Tassiga, sur le fleuve Niger, à 60 kilomètres de la frontière nigérienne. Il s’agit de l’une des deux routes que pourraient emprunter les 2.000 soldats tchadiens et 500 nigérien, en cours de déploiement dans le pays voisin, pour remonter vers Gao. Une colonne de soldats et blindés tchadiens a d’ailleurs quitté la capitale Niamey pour se diriger vers Ouallam, près de la frontière. Plus à l’ouest, une autre colonne de soldats maliens et français progressait samedi vers Léré, avec pour objectif la ville de Tombouctou.

 

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Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Sondage avenir société : 66% des français pessimistes

Il n’y a qu’en matière d’opinion que la somme des parties peut-être inférieure au tout. La preuve avec ce sondage mensuel de l’institut CSA pour BFMTV, réalisé en janvier, et publié samedi. D’après ces résultats, 31% des personnes interrogées (+2 points par rapport à décembre) se disent optimistes sur « l’avenir de la société française » (3% ne répondent pas), mais elles sont en majorité optimistes pour ce qui concerne leur avenir personnel (53%). Dans le détail, les Français se montrent légèrement moins pessimistes quant à l’avenir de la société française (66%, -3 points) « Ce haut niveau de pessimisme est partagé par l’ensemble des catégories de population, mais un léger regain d’optimisme est observé chez les cadres (+2 points) et les personnes âgées de plus de 50 ans (+4 points) », indique le sondage. En revanche, 53% des Français interrogés se déclarent optimistes quant à leur « avenir personnel » (-1point), contre 43% qui se disent pessimistes. Le niveau d’optimisme est stable parmi toutes les catégories de population, à l’exception des jeunes de moins de 35 ans, dont le moral chute de 6 points en un mois (60% d’optimistes pour les 18-24 ans et 56% chez les 25-34 ans).

 

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Le mauvais procès de la gauche à la Cour des comptes ou un certain rapport à la gestion !

Le mauvais procès de la gaucheà  la Cour des comptes ou un certain rapport à la gestion !

 

La gauche est sérieusement agacée par les rapports de la Cour des comptes qui ne se prive pas d’épingler les erreurs de gestion de la puissance publique ; c’est portant son rôle. Un rôle essentiel compte tenu d’une part du taux de prélèvement obligatoire et de l’ampleur de la dette. C’est évidemment un faux procès car depuis la présidence de Philippe Seguin (maintenant Migaud, socialiste) la cour procède avec une très grande rigueur à l’évaluation des politiques publique.  La Cour des comptes est une juridiction financière de l’ordre administratif en France, chargée principalement de contrôler la régularité des comptes publics, de l’État, des établissements publics nationaux, des entreprises publiques, de la sécurité sociale, ainsi que des organismes privés bénéficiant d’une aide de l’État ou faisant appel à la générosité du public. Elle informe le Parlement, le Gouvernement et l’opinion publique sur la régularité des comptes. Les rapports de la Cour des comptes n’ont pas de caractère contraignant. L’une des évolutions récentes est le suivi des actions entreprises de façon glissante d’un rapport au suivant. En fait certains regrettent sans doute que le gouvernement ne puisse exercer de pression sur la Cour des comptes dont les magistrats sont inamovibles. Les critiques de la Cour des comptes ont été tout aussi sévères à l’égard du gouvernement de Sarkozy qu’elles le sont actuellement à l’égard du gouvernement Hollande. Il ne s’agit d’ailleurs pas d’une critique qui vise précisément les gouvernements mais les politiques publiques.  . Au fil de ses rapports, la Cour des comptes épingle méticuleusement la politique du gouvernement et remet en cause ses choix, ses orientations et son inaction. Le tout venant d’une institution présidée par un homme de gauche, l’ancien président socialiste de la commission des finances de l’Assemblée Didier Migaud, l’accumulation de critiques n’en est que plus acerbe. Et cela commence à agacer sérieusement les députés socialistes. Dans leur dernière livraison, les sages de la Rue Cambon s’inquiètent de l’avenir de l’assurance-chômage, jugée «plus protectrice» et généreuse que dans les autres pays européens. Au gouvernement, on se montre concerné, mais on esquive. «Il faudra prendre des mesures sur ce régime chômage», a assuré le ministre du Travail, Michel Sapin, sur RTL. Le problème, c’est qu’en matière de mesures le gouvernement ne peut pas faire grand-chose. Historiquement, les partenaires sociaux sont les seuls gestionnaires de l’assurance-chômage. Tout ministre qu’il soit, Michel Sapin ne peut que leur renvoyer la responsabilité d’agir. Syndicats et patronat «vont devoir, c’est inscrit dans le calendrier, d’ici à la fin de l’année, mener des négociations pour trouver des solutions qui permettent de revenir à un déficit raisonnable en période de chômage», a-t-il éludé. À Matignon, si l’on reconnaît que le gouvernement «n’a pas la main sur le sujet», on précise toutefois «travailler étroitement avec les partenaires sociaux». En relais à l’Assemblée, Bruno Le Roux a lui aussi dégagé le gouvernement de toute responsabilité, indiquant attendre «l’avis des partenaires sociaux» sur ce rapport. Mais, surtout, le patron des députés PS prend grand soin d’épargner Didier Migaud en saluant «le travail fait par la Cour des comptes: il ne m’impose rien, il m’oblige à réfléchir sur la façon de distribuer l’argent public». Il n’empêche, à gauche, la grogne monte contre la Cour. «J’en ai assez que la Cour des comptes se mêle autant du débat politique et se pose en donneuse de leçons», a dénoncé mercredi François Loncle (Eure). L’ancien président de SOS-Racisme Malek Boutih n’est pas plus tendre: «La Cour des comptes ne contrôle plus, elle donne son avis. Cette institution se transforme en donneur de leçons.» À la gauche du PS, Henri Emmanuelli est sur la même ligne: «La Cour des comptes outrepasse sa mission. Il appartient au gouvernement et au Parlement de déterminer le système d’indemnisation du chômage.» Son collègue Pascal Terrasse (Ardèche) explique que la Cour joue «le rôle de thermomètre», en dénonçant aussi la politique de la formation professionnelle ou celle de la lutte contre le tabac, jugées «inutiles et coûteuses».Mais quand le malade a la fièvre, on ne casse pas le thermomètre. C’est aux politiques de décider de l’opportunité des choix», ajoute Terrasse. Sous couvert d’anonymat, le député maire PS d’une grande ville confie: «Didier Migaud en fait un peu trop. Il est entré dans le costume de Philippe Séguin. »  

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Chômage: +300 chômeurs seulement en décembre mais 46000 rayés des listes !

Chômage: +300 chômeurs seulement en décembre mais  46000 rayés des listes !

 

Il y a deux manières d’enrayer le chômage, par la croissance et la création d’emplois ou bien en rayant des listes les demandeurs d’emploi. La plupart des médias ont titré « stabilité du chômage en décembre » (300 inscrits en plus). En fait, l’élément significatif c’est qu’on a rayé 46 700 chômeurs des listes (‘ presque 10 000 en plus par rapport à novembre. Explication ? Aucune. En gros en moyenne, 30 000 chômeurs supplémentaires s’inscrivent par mois, en en rayant 40 à 50 000 par mois, « la courbe du chômage devrait bientôt s’inverser » et cela sans croissance et sans création d’emploi ! En réalité, pour le moindre prétexte les chômeurs sont rayés. Certes certains peuvent être en retard d’actualisation mais nombre « d’erreurs » informatique les éliminent  sans raison. Un jour de retard dans l’actualisation et c’est la radiation de Pôle emploi sans parler des pseudos convocation et pseudo courrier auxquels les chômeurs n’auraient pas répondu. Exception toutefois, des convocations à Pôle emploi mais cette fois sans motif. Bref la grande pagaille avec l’objectif surtout de décourager les inscriptions et den rayer le maximum. Il faut se rendre au moins une fois à Pôle emploi pour constater la pagaille et l’absurdité du système.   L’hécatombe est moindre qu’en 2009 titrent les médias mais 2012 restera une année noire avec 285.000 chômeurs sans activité de plus inscrits à Pôle emploi (+10%), le fragile répit observé en décembre ne marquant pas une inversion de la tendance, pour les experts et le ministère.  Après plusieurs mois de bonds mensuels nettement supérieurs (à trois reprises au-dessus de 40.000 nouveaux inscrits), les chiffres faisant état de 300 inscrits supplémentaires en décembre – 20e mois de hausse – ont été accueillis avec prudence.   »Cette stabilité est appréciable. Pour autant, elle ne marque pas une inversion de la tendance à la hausse observée depuis 2008, et particulièrement marquée depuis un an et demi », a réagi le ministère du Travail.  Alors que les prévisions ne laissent guère espérer d’amélioration dans les mois à venir, et que d’importantes corrections statistiques sont attendues en janvier, « c’est la tendance qu’il faut regarder sur plusieurs mois », insiste le ministère.  Depuis Lille, le président François Hollande a réaffirmé sa volonté d’ »inverser la courbe du chômage » d’ici à la fin de l’année.  En marge d’un déplacement au Chili, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a jugé que la bataille pour l’emploi n’était « pas terminée » et n’était « pas encore gagnée ». Sur un an, le nombre de chômeurs sans activité (catégorie A) a augmenté de 10% pour atteindre 3.132.900 personnes, proche du pic historique de janvier 1997 (3.205.000 de chômeurs sans activité). La Franche-Comté est la région la plus frappée en 2012 (+15,6%).  Aussi loin que remontent les statistiques du ministère (1996), 2012 marque la deuxième plus forte augmentation annuelle du nombre de chômeurs après 2009 (+347.000).  En incluant les personnes travaillant à temps réduit (catégories B et C), le nombre de nouveaux inscrits a continué de grimper en décembre (+10.200 personnes, +8,8% sur un an), portant le nouveau record à 4,627 millions (4,9 millions avec l’Outre-mer).  La « stabilisation » en décembre résulte pour partie « d’une progression inexpliquée des sorties pour radiation », observe la présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi, Marie-Claire Carrère-Gée.  En l’occurence, Pôle emploi a procédé à 46.700 radiations (9.200 de plus qu’en novembre), la moyenne étant de 41.000 par mois en 2012, selon le ministère. Nonobstant cet « effet statistique », décembre confirme « un essoufflement de l’utilisation des CDD et intérimaires comme variable d’ajustement », les entreprises « licenciant désormais plus leurs salariés en CDI », analyse Marion Cochard, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.  Décembre n’aura notamment pas accordé de répit aux seniors (+1% sur un mois, +17% sur un an), plus souvent en CDI: près de 700.000 étaient au chômage et sans aucune activité en fin d’année.  Le nombre de jeunes inscrits, stable sur un mois, a progressé de 9,4% sur un an, à 493.800 personnes.  Par ailleurs, la relative stabilité « dissimule une poursuite de la hausse du chômage de longue durée », note Mme Carrère-Gée, le nombre d’inscrits depuis plus d’un an atteignant un nouveau record absolu (1,96 million).  Alors que le Fonds monétaire international vient encore d’abaisser sa prévision de croissance à 0,3% pour 2013, aucun économiste ne fait le pari d’une inversion rapide. « 2013 sera aussi une année noire » pour Marion Cochard. L’Unédic table sur 185.500 chômeurs sans aucune activité de plus en 2013.  Confronté à une hémorragie d’emplois ininterrompue depuis son arrivée, le gouvernement a mis en place une série d’ »outils », emplois d’avenir, contrats de génération. Quant à l’accord sur l’emploi passé le 11 janvier entre le patronat et trois syndicats, ses effets seront « progressifs mais puissants pour améliorer le fonctionnement du marché du travail », insistait vendredi le ministère.

 

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Davos: Soros propose de relancer la croissance

Davos: Soros propose de relancer la croissance

Soros admet qu’on a sans doute sauvé la sphère financière mais pas l’économie et pense qu’il faut maintenant relancer la croissance. Il est toujours aussi difficile de comprendre le fonctionnement des marchés financiers, a reconnu samedi le milliardaire américain George Soros, qui y a pourtant bâti sa fortune, lors d’un débat à Davos dans le cadre du Forum économique mondial. Les théories qui expliquent le fonctionnement de ces marchés se sont effondrées avec la crise de 2008, a-t-il expliqué lors de ce débat.   »Ce qui est dommage … c’est que nous n’avons toujours pas vraiment compris comment fonctionnent les marchés financiers », a reconnu le financier devenu philanthrope et aujourd’hui âgé de 82 ans.   »Nous avons introduit des instruments synthétiques, inventé des produits dérivés dont nous ne comprenons pas vraiment les effets qu’ils peuvent avoir », a expliqué M. Soros, dont la fortune gagnée sur les marchés est estimée par le le magazine Forbes à quelque 19 milliards de dollars.  L’économie mondiale au moment de la crise peut se comparer à une voiture en train de déraper, a-t-il encore expliqué.   »Quand une voiture dérape, vous devez d’abord tourner le volant dans la même direction que le dérapage pour en reprendre le contrôle, sinon vous risquez un tonneau », a-t-il indiqué.  C’est un peu ce qu’ont fait les autorités en injectant des liquidités massives dans l’économie via les banques, afin de soutenir l’activité. Il faut maintenant entrer dans une seconde phase qui consiste à changer de direction et remettre l’économie sur les rails de la croissance.   »Vous reprenez d’abord le contrôle et ensuite vous changez de direction », a-t-il expliqué, reprenant sa métaphore automobile.   »La première phase de cette manoeuvre est pratiquement terminée, mais la seconde phase n’a pas encore commencé », a-t-il ajouté, reconnaissant que le choix du moment pour aborder cette seconde phase était délicat, voire « probablement impossible ».

 

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Croissance molle: Moscovici critique l’Allemagne

Croissance molle: Moscovici critique l’Allemagne

Moscovici, en termes diplomatiques, critique l’Allemagne et son manque d’engagement pour relancer la croissance en Europe. En même temps, il critique de fait la politique européenne qui refuse de s’engager dans la guerre des monnaies. Du coup au moins à court et moyen terme l’Europe risque de cumuler récession et euro fort ; il est clair cependant que l’Allemagne ne bougera pas tant qu’elle ne sera pas significativement affectée surtout dans la perspective des prochaines échéances électorales. Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a appelé samedi l’Allemagne à adopter une politique de croissance, estimant qu’elle n’avait « rien à gagner » d’une récession dans la zone euro. « L’Allemagne, avec ses excédents, (…) n’a rien à gagner de la récession en zone euro et (…) peut utiliser ses marges de manœuvre pour soutenir la demande intérieure », a déclaré M. Moscovici dans un discours prononcé à Montbéliard (Doubs) et transmis à l’AFP.  Faisant de la relance « le grand sujet » du premier semestre 2013, le ministre français a souligné qu’il fallait « nourrir le désir d’Europe chez les citoyens avec des résultats économiques ».  Selon lui, il faudra donc que la France et l’Allemagne discutent avec un « juste équilibre à trouver entre la poursuite des efforts structurels à moyen terme et le soutien de la croissance à court terme ».   »Je ne veux pas d’une croissance molle pour la zone euro à la sortie de la crise, alors que les Etats-Unis ou le Japon rebondissent plus vigoureusement. Et c’est cela, je crois, qui doit mobiliser tous les efforts, toutes les énergies de la relation franco-allemande », a-t-il ajouté.  Ce discours a été prononcé à l’occasion du 50e anniversaire du Traité de l’Elysée entre la France et l’Allemagne. L’homologue allemand de M. Moscovici, Wolfgang Schaüble, devait initialement y assister mais il avait annulé sa venue en raison d’une grippe ( diplomatique ?).

 

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Transport: Volvo(Suède)-Dongfeng(Chine) futur n°1 des poids lourds

Transport: Volvo(Suède)-Dongfeng(Chine) futur n°1 des poids lourds

« Volvo a signé un accord avec le constructeur automobile chinois Dongfeng Motor Group Company (DFG) pour acquérir 45% d’une nouvelle filiale de DFG, Dongfeng Commercial Vehicles (DFCV), qui comprendra la majeure partie de l’activité des véhicules de transport de gros et moyen tonnage de DFG », a précisé Volvo.  La transaction doit permettre à Volvo de devenir « le plus grand fabricant au monde de poids lourds », selon le suédois.  Volvo a expliqué que cette transaction allait associer le numéro deux mondial, Dongfeng, qui a affiché en 2011 « des ventes totales de 186.000 unités, dont environ 142.000 ont été produites par la partie de l’entreprise qui sera incluse dans DFCV », avec le numéro trois, Volvo et 180.000 unités.  Cette année-là, Daimler avait vendu 426.000 poids lourds. Volvo n’a pas précisé comment, dans ses calculs, Daimler allait pouvoir être dépassé.  Il se pourrait qu’il compte sur la croissance du marché chinois, qui représente déjà « le plus grand marché du monde pour les camions, avec un total de poids lourds équivalent aux marchés européen et nord-américain additionnés », a rappelé M. Persson.   »La combinaison de la position et du savoir-faire solides de Dongfeng au niveau national et de l’expertise technologique et de la présence mondiale de Volvo Group offriront à DFCV un excellent potentiel de croissance et de rentabilité en Chine et au-delà », a commenté le PDG de Volvo, Olof Persson, cité dans un communiqué.  Volvo a ajouté que cette acquisition restait « soumise à certaines conditions, y compris à l’approbation des autorités concernées ».   »L’objectif est d’achever la transaction dès que possible, et son aboutissement devrait avoir lieu d’ici environ les douze prochains mois », a précisé le groupe.   »Il est prévu que la participation de Volvo dans DFCV sera considérée comme une entreprise associée, et consolidée dans les comptes (…) au sein de l’unité poids lourds », a ajouté Volvo.  Le suédois construit aussi des bus, des engins de chantier, des moteurs de bateaux et des moteurs industriels. Mais la marque d’automobile du même nom ne lui appartient plus depuis 1999.  Volvo s’aventure là où le japonais Nissan a jeté l’éponge. En effet, Donfeng et Nissan ont signé « un accord récent grâce auquel DFG a acheté les activités de véhicules de transport de gros et moyen tonnage à la coentreprise DFL (détenue conjointement par DFG et Nissan Motors) », a rappelé Volvo.  Volvo doit publier ses résultats annuels le 6 février. Ses finances ne sont pas au mieux puisque le groupe présentait une trésorerie négative au 30 septembre, et disait que l’un de ses principaux objectifs au quatrième trimestre serait de la redresser en abaissant ses dépenses et en réduisant des stocks « actuellement trop élevés sur certains marchés ».

 

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Nucléaire: fonds de modernisation pour les PME

Nucléaire: fonds de modernisation pour les PME

Ce Fonds de modernisation des entreprises nucléaires (FMEN), doté de 153 millions d’euros, aura vocation à prendre des participations dans les petites et moyennes entreprises du secteur, selon le ministère du Redressement productif, qui confirmait une information parue dans le quotidien Le Monde de samedi-dimanche.  Le fonds sera abondé par des poids lourds du secteur, à savoir Vinci, Eiffage, Alstom, Areva et EDF mais aussi par le Fonds stratégique d’investissement (FSI), a précisé le ministère, sans dévoiler quelle part du financement assurera chacun d’entre eux.  Le fonctionnement du FMEN sera donc largement inspiré de celui du fonds mis en place pour soutenir la filière automobile en 2009 en plein coeur de la crise. Ce fonds est lui détenu à parité par l’Etat via le FSI et les constructeurs Renault et PSA Peugeot Citroën.  A l’occasion de ce comité stratégique, une prévision de 110.000 embauches à l’horizon 2020 pour le secteur sera également annoncée, a-t-on appris de même source, le gouvernement souhaitant « mettre un coup d’accélérateur sur les questions de sûreté nucléaire ».  Il ne s’agira cependant pas de 110.000 créations nettes de postes, dans une filière qui en compte actuellement 200.000, mais de recrutements pour pallier par exemple des départs à la retraite.  Selon des chiffres de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) de 2011, il y aurait près de 30.000 sous-traitants dans le secteur, oeuvrant souvent dans des conditions précaires.  L’Etat souhaite aussi rassembler les PME de la filière pour les aider à exporter leur savoir-faire, en les fédérant notamment autour d’une marque. Ce regroupement pourra aussi financer des salons à l’étranger pour faire connaître ces entreprises.   »Aujourd’hui, ce sont Areva et EDF qui exportent la technologie nucléaire française. C’est pour cela que nous voulons fédérer les PME, pour qu’elles puissent aussi exporter leur savoir-faire », a-t-on souligné au ministère du Redressement productif.  Malgré sa volonté d’abaisser la part du nucléaire dans la production d’électricité, de 75% à 50% d’ici 2025, le gouvernement semble donc vouloir rassurer la filière.  Mme Batho s’y était déjà employée l’été dernier en affirmant que tous les emplois du secteur seraient « maintenus ».  Seule la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), doyenne du parc nucléaire hexagonal, doit fermer au cours du quinquennat, a priori fin 2016, a confirmé le président François Hollande vendredi.  A l’étranger, la France reste encore un acteur de tout premier plan, à l’image du gigantesque chantier des deux réacteurs nucléaires EPR de Taishan en Chine, visité cette semaine par la ministre du Commerce extérieur Nicole Bricq.  Dans ce domaine, les transferts de technologie nucléaire vers la Chine ont néanmoins fait naître des  interrogations, alors que la deuxième puissance économique mondiale concurrence les pays industrialisés dans un nombre croissant de secteurs.  Dans un communiqué, l’Observatoire du nucléaire, une association opposée à l’atome, critique la création d’un fonds pour le secteur du nucléaire, jugeant qu’elle témoigne du fait que la filière « n’a d’avenir que si elle est une fois de plus lourdement subventionnée par l’argent public ».

 

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Aérien: fusion US Airways-American Airlines

Aérien: fusion US Airways-American Airlines

Les deux compagnies aériennes, ainsi que les créanciers d’AMR et les détenteurs d’obligations de la société, ont récemment redoublé d’efforts pour parvenir à un accord de fusion, qui pourrait intervenir au cours des deux prochaines semaines, ont ajouté les sources. AMR et American Airlines ont déposé le bilan en novembre 2011, essentiellement en raison de coûts du travail plus élevés que la moyenne du secteur. Un rapprochement avec US Airways permettrait à American Airlines d’être en meilleure position de concurrencer ses rivales United Continental et Delta Air Lines. Début décembre, des sources proches du dossier avaient dit que US Airways avait transmis à AMR une offre formelle de fusion qui donnerait naissance à un nouvel ensemble représentant 8,5 milliards de dollars (6,6 milliards d’euros), soit autant que Delta Air Lines. Un rapprochement avec US Airways a les faveurs de la plupart des syndicats d’American – pilotes, personnel navigant et personnels au sol. Tom Horton, directeur général d’AMR, avait rejeté une proposition de rachat de US Airways juste après que l’entreprise se soit mise sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites. Il avait dit à l’époque privilégier pour AMR une sortie de ce régime en tant qu’entité indépendante, quitte à prendre en compte par la suite la possibilité de rapprochements. Depuis, après des discussions avec les créanciers du groupe et avec US Airways, Tom Horton a assoupli sa position, se disant désormais ouvert à toutes les options.

 

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Economie, politique, société: pages les plus regrardées: 26 janvier 2013

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Mittal : négociations suspendues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Plus de train pour le Président normal mais l’avion

Plus de train pour le Président normal mais l’avion

Terminé le président normal et le cinéma ; Hollande ne prend plus le train. Une mascarade évidemment puisqu’un avion accompagnait le train qu’il prenait ; Même mascarade pour les ministres se rendant à leur bureau en vélo, mode écolo, alors qu’ils étaient suivis de motos et de voitures. Ce n’est pas ce qu’on attend du gouvernement. Le président normal a revêtu ses habits de chef de guerre et dit adieu… au train! François Hollande, qui avait assuré pendant la campagne présidentielle qu’il « prendrai(t) le train » parce qu’« il n’y a pas besoin de protection au-delà de ce qui est nécessaire », a choisi hier de se rendre en avion à Lille, à seulement une heure de Paris en TGV.  Ce petit changement s’explique par l’intervention française au Mali : « Il est indispensable que le président de la République, chef des armées, puisse rentrer plus vite à Paris […] sans être dépendant des horaires d’un train », avance l’entourage du chef de l’Etat, interrogé par le Lab d’Europe 1. Un détail cependant, il faut davantage de temps entre Paris et Lille en avion qu’en TGV (avec les parcours d’approche)!En fait le cirque de la com.  est fini parce que les français ne sont pas très sensibles aux opérations démagogie. On aurait sans doute eu du mal à admettre qu’Ayrault s’était rendu ces jours deniers en Argentine en vélo !

 

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Mali : la solution Touareg ?

Mali : la solution Touareg ?

Malgré l’optimisme dont font désormais montre les chefs militaires maliens, les responsables français soulignent que leurs adversaires islamistes semblent bien équipés et entraînés et pourraient se lancer dans une guerre de guérilla plutôt que dans un conflit frontal classique. Dans le même temps, le Mouvement islamique armé (MIA), une scission d’Ansar Dine, l’un des trois principaux mouvements islamistes engagés dans les combats avec Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique occidentale), s’est dit prêt à négocier avec le gouvernement malien. Une négociation qui pourrait peut-être éviter l’enlisement dans une guérilla. Ce week-end se tiendra à Addis-Abeba un sommet de l’Union africaine qui débattra du financement de la Misma, dont les effectifs devraient dépasser 5.000 hommes issus de pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) plus le Tchad. La question de leur formation et de leur équipement, qui nourrit quelques doutes, sera également posée dans la capitale éthiopienne, siège de l’UA. Paris compte déjà 2.500 soldats sur le terrain, un chiffre qui devrait atteindre 3.700 à en croire le ministère français de la Défense Les forces gouvernementales maliennes, qui combattent les groupes islamistes armés dans le Nord, ont avancé ce vendredi jusqu’à la ville de Hombori, à 160 km au sud de Gao, un bastion des insurgés, a indiqué une source présente sur le terrain. D’après la radio nationale, les habitants ont acclamé les militaires gouvernementaux à leur entrée dans Hombori. La source, qui n’a pas souhaité être identifiée, a précisé que les troupes maliennes avaient effectué leur avancée après des raids de l’armée française, qui ont chassé les islamistes présents sur le terrain. Ces raids ont eu lieu jeudi contre des positions insurgées à Ansongo, à une centaine de kilomètres au sud de Gao, sur la route du Niger où des contingents nigérien et tchadien – les Tchadiens seraient 1.500 au Niger, d’après le ministère français de la Défense – se rassemblent pour participer à la reconquête du Mali. Un officier malien ainsi que des habitants vivant dans une région située au sud de Gao ont rapporté que les rebelles islamistes avaient fait sauter un pont à Tassiga, au sud d’Ansongo, sur la route principale longeant le fleuve Niger et qui mène au pays du même nom. Deux civils auraient été tués lorsque leur véhicule a emprunté l’ouvrage détruit. Les autorités maliennes pensent que l’offensive contre Gao, située dans le Centre-Est, sur la boucle du fleuve Niger, pourrait intervenir dans les jours à venir.

Taxe 75% : le casse-tête !

Taxe 75% : le casse-tête !

Une nouvelle mouture de la taxe 75% politiquement et juridiquement acceptable, un vrai casse-tête pour le gouvernement. Ce dernier veut maintenir une fiscalité emblématique qui n’a d’autre but que de faire passer les autres hausses d’impôts tous azimuts ; En fait cette fameuse taxe 75% ne rapportera que quelques 400 millions alors que la fraude discale est de 8O milliards. Faute de pouvoir affronter cette fraude, c’est l’ensemble des français qi vont payer la note de la rigueur. Alors il faut faire semblant d’être « très méchant » avec les riches. Bien que l’exécutif n’ait d’autre choix que de la démentir, l’idée d’abandonner toute forme de taxe sur les riches fait bel et bien son chemin. «La nouvelle mouture de la taxe à 75 %? Nous avons jusqu’à la loi de Finances 2014 pour y réfléchir», faisait-on pourtant valoir depuis plusieurs jours dans les rangs du gouvernement. «L’abandon d’un nouveau dispositif est une solution théorique», assurait un ministre, reconnaissant qu’il fallait «trouver une solution politiquement défendable et techniquement acceptable». Une ligne, en réalité, bien difficile à tenir. Non seulement l’exécutif ne veut pas remettre de l’huile sur le feu dans une actualité marquée par de symboliques exils. Mais la censure par le Conseil constitutionnel – qui considérait que la taxe créait une rupture d’égalité devant l’impôt, en prenant en compte les revenus individuels des contribuables et non ceux du ménage – transforme l’élaboration d’un nouveau dispositif en vrai casse-tête technique. Plusieurs options tournent dans les ordinateurs de Bercy et aucune n’est satisfaisante. Une première piste consiste à conserver la taxe avec la même assiette que celle prévue (les salaires supérieurs à 1 million d’euros, sans les revenus du capital), mais en la «conjugalisant» par foyer. Un détail d’importance: en décidant de caler la taxation sur les revenus supérieurs à 1 million par part, soit 2 millions pour un couple, la mesure concernerait alors trop peu de ménages. En plaçant la barre à 1 million d’euros par foyer, l’imposition toucherait à l’inverse beaucoup trop de monde. Dans ce schéma, il faudrait aussi l’assortir d’un taux considéré comme non confiscatoire – clairement rappelé par le Conseil constitutionnel – ce qui ferait perdre tout le symbole de la taxe à 75 %. En outre, elle ne rapporterait quasiment rien… Bref, elle n’aurait plus aucun intérêt ni politique, ni économique. Une seconde option vise à créer une nouvelle tranche d’impôt supérieure sur le revenu. La question du taux se pose alors: il ne pourrait guère dépasser 50 % pour ne pas être aussi jugé confiscatoire (il faudrait y ajouter la taxe exceptionnelle à 4 % sur les hauts revenus et les 15,5 % de prélèvements sociaux sur les revenus du capital) par les sages de la rue Montpensier. Une dernière piste repose enfin sur une taxation à la source, via l’employeur. L’entreprise serait alors surtaxée sur les salaires supérieurs à un million. La mesure aurait ainsi un effet dissuasif. Mais ce système aurait le fâcheux inconvénient de ne concerner que les salariés, mais pas les non-salariés, les indépendants, les professions libérales, les artistes, etc. Il n’est par ailleurs pas dit que les entreprises maintiennent le salaire de leurs cadres – lesquels seraient de leur côté épargnés par le nouvel impôt. Interrogée jeudi, la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a indiqué que «le gouvernement est en train de travailler: travailler à arbitrer le taux, l’assiette, les modalités exactes de cette taxe qu’il s’agit de reproposer dans des conditions qui permettent qu’elle ne soit pas à nouveau censurée par le Conseil constitutionnel».

 

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Fessenheim sera fermé

Fessenheim sera fermé

 

Delphine Batho  réagit à des informations publiées par Le Monde selon lesquelles le ministère de l’Écologie a récemment écrit qu’«il n’est pas établi qu’il existerait des risques graves menaçant la sûreté de la centrale de Fessenheim». Le gouvernement a en effet rédigé un mémoire en défense pour la cour administrative d’appel de Nancy, le 5 octobre dernier, dans le cadre d’une procédure judiciaire intentée par un collectif d’associations antinucléaires (l’ATPN, association trinationale de protection nucléaire). L’ATPN réclamait, depuis 2008, la fermeture immédiate de la plus ancienne centrale nucléaire de France. «Il n’y a aucune contradiction entre le fait que le gouvernement souhaite fermer Fessenheim dans le cadre de la transition énergétique et le fait d’objecter à une demande d’une association antinucléaire qui demande la mise à l’arrêt immédiate pour des raisons de sûreté», justifie Delphine Batho. «Si la centrale posait des problèmes de sûreté immédiats, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), le juge de paix absolu en la matière, déciderait de la fermer immédiatement», poursuit la ministre chargée de l’Énergie. L’Elysée a pour sa part réaffirmé à l’AFP que la centrale serait fermée «fin 2016, début 2017», rappelant l’engagement n°41 du candidat François Hollande, réaffirmé en septembre lors de la conférence environnementale. Comme l’indique Le Monde, l’argumentation écrite du ministère est une aubaine pour EDF, qui, dans son propre mémoire de défense, adressé le 21 janvier, se plaît à souligner que «le ministre de l’écologie a constaté dans son mémoire que la demande de fermeture immédiate de la centrale de Fessenheim (…) n’est justifiée par aucun élément de fait ou de droit». EDF se refuse à tout commentaire. C’est aussi en misant sur une faiblesse juridique que la CGT a annoncé jeudi qu’elle allait déposer un recours devant le Conseil d’État contre la nomination d’un délégué interministériel chargé de la fermeture de Fessenheim. Reste que si le gouvernement, se fondant sur les décisions de l’ASN qui a prolongé de dix ans les opérations du réacteur n°1 de Fessenheim moyennant des travaux, estime le réacteur suffisamment sûr pour continuer de produire du courant, la sûreté de la doyenne des centrales, située sur une faille sismique, était bien l’un des arguments avancé par François Hollande durant la campagne électorale pour la fermer la première. S’agissant du cadre juridique, Delphine Batho rappelle au Figaro que la future loi de programmation qui doit être déposée en septembre ou en octobre à l’issue du débat national sur la transition énergétique comportera une disposition sur la fermeture de la centrale alsacienne. Ce qui différenciera la procédure de celle prévue par un décret de 2007, assure la ministre. La mise à l’arrêt définitif de Fessenheim sera néanmoins une procédure longue, avec une enquête publique. Le président de l’ASN, Pierre-Franck Chevet, évalue le délai à cinq ans. Delphine Batho assure que l’échéance de la fin 2016 fixée par François Hollande, est «tenable». Saisissant l’occasion de ce qui peut apparaître comme un cafouillage, le député écologiste Denis Baupin réclame une nouvelle fois la fermeture «au plus vite» de la centrale en rappelant que l’ASN a exigé des travaux de renforcement de la sûreté d’ici le mois de juin sous peine de l’arrêter.

 

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Emploi: la bataille « pas terminée » pour Ayrault ; tu m’étonnes !

Emploi: la bataille « pas terminée » pour Ayrault ; tu m’étonnes !

Alors que l’Unedic annonce 185 000 chômeurs supplémentaires pour 2013, le Premier ministre français a jugé que la bataille pour l’emploi n’était « pas terminée » et n’était « pas encore gagnée », même si  les chiffres des demandeurs d’emplois pour le mois de décembre sont stables (après nettoyage des listes de Pôle emploi). En fait le Fmi annonce une récession en 2013 et il ne faut donc guère compter sur une amélioration. « Il ne faut pas tirer des conclusions des chiffres d’un mois », a déclaré Jean-Marc Ayrault devant la presse, en marge d’un déplacement au Chili. « Le chômage a augmenté depuis 20 mois consécutifs », a-t-il relevé. Cette stabilité des chiffres « doit nous motiver davantage contre le chômage, c’est à dire réussir cette bataille de l’emploi. Et ça, ça demande beaucoup d’efforts et cette bataille n’est pas terminée, elle n’est pas encore gagnée », a-t-il relevé.

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Hollande informé de l’exil de Bernard Arnault en Belgique ?

Hollande informé de l’exil de Bernard Arnault en Belgique  ?

Bernard Arnault  a-t-il informé Nicolas Sarkozy, puis François Hollande, des détails de son montage financier en Belgique, révélés jeudi par Libération ? C’est ce qu’affirme Mediapart. A l’automne 2011, juste avant le transfert de sa fortune outre-Quiévrain, Arnault aurait, selon le site d’information, rencontré Jean-Pierre Jouyet, alors président de l’Autorité des marchés financiers, pour qu’il explique à son ami François Hollande, candidat à la présidentielle, le «bien-fondé de l’opération». Jouyet a dit à Mediapart n’avoir «aucun souvenir de ce rendez-vous». Dans l’entourage d’Arnault, on nie formellement son existence. Les vieux mettent leurs sous de coté, ce que viendrait de faire Bernard Arnaud le milliardaire français Bernard Arnault, directeur général de LVMH a fait transférer en Belgique il y a plus d’un an la quasi-totalité de sa participation dans le groupe de luxe, écrit Libération jeudi. Certes personne ne peut nier que la fiscalité pèse lourdement sur la compétitivité en France mais le problème des fortunes personnelles est une autre question ; l’attitude des vieux riches témoignent en tout cas du ^peu d’attachement au pays ; une attitude qui n’et pas nouvelle quand on se souvient du comportement de certains  grands patrons sous l’occupation. Selon le quotidien, qui ne cite pas ses sources, Bernard Arnault a réalisé cette opération en décembre 2011, en transférant 4 millions d’actions (31%) de Groupe Arnault, la holding familiale contrôlant l’intégralité de son empire dont LVMH, à la société belge Pilinvest. Dans le même temps, Bernard Arnault a apporté à Pilinvest l’usufruit qu’il détient sur 48,5% du capital de Groupe Arnault, dont il avait déjà donné la nue-propriété à ses cinq enfants, ajoute le journal. LVMH n’a pu être joint dans l’immédiat. Cité par Libération, un membre de l’entourage de Bernard Arnault déclare que le montage « juridiquement impossible en France » aurait uniquement pour but « d’assurer la pérennité et l’intégrité de son groupe en cas de décès accidentel ». Bernard Arnault, qui nie toute motivation fiscale, a demandé la nationalité belge en septembre, mais le procureur de Bruxelles s’est prononcé contre il y a deux semaines.

Goodyear d’Amiens-Nord ; 1.250 salariés menacés

Goodyear d’Amiens-Nord ; 1.250 salariés menacés

Conséquence de la crise automobile, le site de Goodyear d’Amiens-Nord pourrait disparaître. Selon le quotidien Le Monde vendredi, la direction de Goodyear France va annoncer sa décision de fermer cet établissement lors d’un comité central d’entreprise (CCE), le 31 janvier.  Officiellement, l’ordre du jour de la réunion n’évoque qu’une « information aux représentants du personnel concernant la stratégie du groupe pour le site d’Amiens-Nord ».  Interrogée par l’AFP, la direction américaine de Goodyear s’est contentée de confirmer la tenue de cette réunion et d’informer qu’elle ne s’exprimerait qu’une fois informés les représentants du personnel.  Mais une source proche du dossier, contactée vendredi par l’AFP, a affirmé que la fermeture du site d’Amiens-Nord était « une des hypothèses retenues par la direction ».   »Il y aura peut-être un projet de fermeture mais il n’y aura pas de fermeture », a répliqué Mickaël Wamen, délégué syndical CGT, majoritaire sur le site, avant d’ajouter: « On va mettre le gouvernement en face de ses responsabilités ».  Il y aura des actions. Cela fait cinq ans que Goodyear n’a pas licencié un seul salarié. On va faire ce qu’on a fait depuis le début. On a déjà démarré plusieurs actions en justice », a rappelé le leader syndical.  Les services du Premier ministre ont reconnu un « risque de fermeture », informant que le gouvernement tentait de « renouer le dialogue entre les syndicats, la direction et l’éventuel repreneur », l’américain Titan avec qui les discussions avaient échoué en juin.  Pour sa part, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg en déplacement à Toulouse a déclaré que son ministère suivait « depuis plusieurs mois » le dossier et qu’il s’agissait d’une « très mauvaise nouvelle pour la France ».  L’arrêt de l’activité concerne « la fabrication de pneus pour voitures de tourisme, soit environ la moitié de l’effectif, ce qui n’est pas une surprise, la direction cherchant, depuis 2008, à s’en débarrasser », précise Le Monde, qui ajoute tout de même que la décision affecterait également l’activité des pneus pour engins agricoles. La fermeture surviendrait au plus tard fin 2014.  L’annonce « nous surprendrait en partie dans la mesure où jusqu’à maintenant l’activité de production de pneus agraires n’avait pas été remise en cause par la direction », a déclaré Marc Jonet, de la CFE-CGC, 2e syndicat du site, regrettant le silence actuel de cette dernière.  La direction de Goodyear avait annoncé en septembre 2012 le retrait d’un projet de plan de départs volontaires sans licenciements contraints, en l’absence d’un accord avec les syndicats après huit mois de discussions. Un plan social visant à mettre un terme à l’activité de pneus tourisme à l’usine avait auparavant été plusieurs fois invalidé par la justice.  Des salariés rencontrés vendredi sur le site d’Amiens-Nord attendaient de pied ferme la réunion du CCE, et se montraient prêts à se battre.  Avec les collègues « on discute tous les jours, c’est évident que c’est le sujet prioritaire », a dit à l’AFP Joachim, auditeur système de 43 ans et dans l’entreprise depuis 1984. J’ai des enfants qui sont à la recherche d’un travail et qui ne sont pas les seuls. Vu le nombre de chômeurs qui sont en recherche d’un emploi actuellement, si ça ferme ça ne va pas arranger la situation ».  Dans la Somme, le taux de chômage se montait à 12,4% au troisième trimestre 2012 selon l’Insee, contre 9,9% en France.  Francis Dudek, 59 ans, qui travaille dans la maintenance, s’est dit lui aussi prêt à se battre « pour les jeunes ».   »On s’y attendait forcément. Ca ne peut pas durer 10-15 ans comme ça. En octobre-novembre, ils ont encore baissé la production. Certaines personnes sont employées seulement pour 2 heures-2 heures 30″ par jour, a-t-il expliqué.  Fin octobre, Goodyear avait attribué à la crise européenne la chute de 23% de sa rentabilité au troisième trimestre. Crise qui a déjà provoqué l’annonce de plus de 15.000 suppressions d’emplois

 

 

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ArcelorMittal : margoulin et spéculateur

ArcelorMittal : margoulin et spéculateur

 

En Belgique, on ne se fait plus d’illusion sur la stratégie de Mittal qui vise à s’approprier la clientèle européenne de l’acier tout en la faisant produire à l’extérieur de l’Europe. Le président de la région de Wallonie, le socialiste Rudy Demotte, a donné le ton en qualifiant le groupe indien de « margoulin » et de « bas spéculateur », au lendemain de l’annonce par ArcelorMittal de la fermeture définitive de six installations de sa « phase à froid » liégeoise, qui affectera 1.300 personnes, en raison de la « détérioration du marché européen ».  Des propos qui résument l’indignation ressentie en Belgique depuis 24 heures et qui font échos à ceux tenus jeudi soir par le ministre français du Redressement productif Arnaud Montebourg, qui a accusé ArcelorMittal de pratiquer le « chantage » et le « mensonge » en Belgique après avoir fustigé fin 2012 la politique du numéro un mondial de l’acier à Florange, dans le nord-est de la France.  Les gouvernements fédéral belge et régional wallon, qui n’ont « plus aucune confiance » dans l’homme d’affaires indien, se sont réunis dans l’urgence vendredi à la résidence du Premier ministre Elio Di Rupo à Bruxelles pour définir une riposte commune, en présence de représentants des syndicats liégeois d’ArcelorMittal. A quelques dizaines de mètres de là, plusieurs centaines de « métallos » liégeois manifestaient leur rage et leur volonté de « sauver leur tartine » (gagne-pain). Venus de Liège à bord d’autocars, ils ont déployé une banderole frappée du slogan « Aux esclaves prêts à tout accepter, les tyrans n’épargnent rien ».  Des heurts les ont brièvement opposés aux forces de l’ordre: aux lancers de pavés, les policiers ont répondu par des coups de matraques et en faisant usage de canons à eau et de gaz lacrymogène. Six policiers ont été légèrement blessés. « Nous n’acceptons pas la fermeture et la décision d’ArcelorMittal et nous sommes aux côtés des travailleurs à la recherche d’un plan industriel pour sauver leur emploi », a déclaré à l’issue de trois heures et demie de réunion M. Di Rupo, qui avait annulé jeudi un voyage prévu au Chili.  Le chef du gouvernement avait tenté la veille à Davos (Suisse) de convaincre Lakshmi Mittal, le PDG du groupe, de revenir sur sa décision. « Mais les portes sont restées fermées », a-t-il reconnu.  La recherche de ce repreneur potentiel a été confiée à une « task-force » pilotée par le ministre régional wallon de l’Economie.  Dénonçant « un cataclysme social », un responsable du syndicat chrétien CSC, David Camerini, qui a participé à la réunion, a jugé indispensable la création d’un « front commun politico-syndical » pour assurer la survie du site.   »Il n’y a pas d’alternative. Avec ArcelorMittal, on est mort (…) Il a licencié 70.000 personnes en Europe ces dernières années », a-t-il déclaré.  Le gouvernement n’a toutefois pas annoncé la nationalisation réclamée par les représentants syndicaux. « Il faut que les autorités exproprient Mittal. Il ne veut pas, on s’en fout. Il faut se réapproprier l’outil », avait martelé en arrivant à Bruxelles l’un d’entre eux, Egedio di Panfilo.  Après la rencontre, il estimait avoir été « partiellement entendu ». « On n’exclut pas totalement un portage public pendant un certain temps », a-t-il résumé, en donnant « quelques semaines » aux politiques pour trouver un repreneur, alors qu’il affirmait à son arrivée « ne pas du tout y croire ».  Le gouvernement entend également saisir la Commission européenne, notamment pour étudier les moyens de « mieux contrôler les importations des pays hors UE qui ne respectent pas les règles ».  Depuis jeudi, les derniers sites encore ouverts d’ArcelorMittal à Liège sont en grève. La suite du mouvement sera décidée lundi au cours d’assemblées générales.  Cette restructuration est un nouveau coup dur pour l’économie belge après l’annonce il y a quelques mois de la fermeture en 2014 de l’usine Ford de Genk, en Flandre, où 10.000 emplois directs et indirects vont être supprimés.

 

 

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