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Archive mensuelle de janvier 2013

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Renault: après Montebourg, Moscovici souhaite la baisse du salaire de Carlos Ghosn

Renault: après Montebourg, Moscovici souhaite la baisse du salaire de Carlos Ghosn

Sans doute la conséquence des sacrifices  demandés aux salariés de Renault et des menaces de fermetures de sites ; Moscovici se prononce aussi pour la réduction du salaire du patron de Renault. Après Arnaud Montebourg, c’est au tour de Pierre Moscovici d’appeler le PDG de Renault, Carlos Ghosn, à faire un effort sur son salaire. D’après le ministre de l’Economie, la période difficile que traverse le constructeur automobile devrait le pousser à faire un geste. « L’Etat actionnaire aussi est attentif à la rémunération du premier dirigeant, M. Ghosn« , a déclaré Pierre Moscovici sur France Info, ce lundi 28 janvier. « Quand il a été proposé une certaine rémunération lors du dernier conseil, c’était en décembre, l’Etat actionnaire a voté contre. » « Quand une entreprise rencontre de telles difficultés, il faut en effet qu’il y ait cet effort de décence qui soit fait, et j’appelle à ce qu’il le soit« , a-t-il ajouté. Une opinion d’ailleurs partagée par 74% des internautes de Bfmbusiness.com, selon un sondage effectué ce week-end: Carlos Ghosn a touché sur l’exercice écoulé près de 13 millions d’euros, dont 9,92 millions chez Nissan et 2,79 millions chez Renault.  La semaine dernière, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait estimé qu’il ne serait « pas absurde » de demander un effort à Carlos Ghosn sur ce sujet. L’Etat est le principal actionnaire du groupe avec 15% du capital. Renault reprend mardi 29 janvier les négociations pour améliorer la compétitivité de ses usines françaises. Il propose notamment aux syndicats un gel des salaires cette année et des hausses limitées en 2014 et 2015.

 

 

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Des voitures « propres » à l’hydrogène

Des  voitures « propres » à l’hydrogène

Les voitures zéro émission mais longue distance, c’est pour bientôt ! Renault Nissan, Daimler et Ford s’allient pour développer des voitures électriques équipées d’une pile à combustible abordable. Des véhicules qu’ils espèrent vendre dès 2017. Un axe de développement important pour ces trois constructeurs. Elles ne polluent pas, ne font pas de bruit, carburent à une énergie inépuisable et promettent une autonomie de 500 km quand les modèles électriques à batterie ne dépassent pas les 150. Ces voitures roulent à l’hydrogène, grâce à une pile à combustible. Concrètement, l’électricité est fabriquée à bord du véhicule, dans la pile à combustible et elle rejette de la vapeur et de la chaleur.  Grâce à ce mariage à trois, Renault Nissan, Daimler et Ford veulent développer en commun cette technologie, tout en réduisant les coûts d’investissement. La 2ème étape ensuite est de pouvoir faire le plein, non pas d’essence mais d’hydrogène. Le message lancé aux pouvoirs publics est clair : il faut aussi développer des stations de ravitaillement et des infrastructures indispensables à la commercialisation à grande échelle de ces véhicules propres.

 

 

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Séparation activités bancaires : la BCE hésite toujours

Séparation activités bancaires : la BCE hésite toujours

La belle unanimité sur la séparation des activités bancaires semblent avoir fait long feu ; même la BCE hésite encore. Dans un document publié ce lundi 28 janvier, la Banque centrale européenne (BCE) explique sa position sur le rapport Liikanen, qui prônait l’isolation de certaines activités bancaires dans une filiale distincte. « De manière générale, l’Eurosystème (des banques centrales de la zone euro) voit un intérêt à séparer certaines activités à haut risque des institutions financières qui ne sont pas associées à la fourniture de services aux clients », explique la BCE dans ce document résumant sa position sur le rapport Liikanen. Mais elle ajoute que « de nouvelles analyses sont nécessaires sur la possibilité de permettre à l’entité recueillant les dépôts de jouer un rôle de ‘market-maker’ (animation de marché, ndlr), en fonction de certaines limites ».

 

 

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Etats-Unis: Baisse des ventes de logements

Etats-Unis: Baisse des ventes de logements

 

Les surprises s’accumulent aux Etats-Unis ces dernières semaines. Cette fois, ce sont les promesses de vente de logements qui ont chuté  en décembre après trois mois de hausse, selon des chiffres publiés lundi par l’Association nationale des agents immobiliers américaine (NAR). Elles ont dégringolé de 4,3% par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières et en rythme annualisé, a indiqué l’Association dans un communiqué, alors que la prévision médiane des analystes prévoyait une stagnation de cet indicateur.

 

 

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Réforme des allocations familiales

Réforme des  allocations familiales
Dans le cadre de la réduction des déficits publics, Matignon veut cependant passer au crible l’ensemble des prestations familiales. Bertrand Fragonard, le président délégué du Haut Conseil de la famille, l’un des meilleurs spécialistes des questions sociales en France depuis trente ans, vient ainsi d’être chargé de proposer au gouvernement des pistes d’économies. Il devra rendre sa copie au printemps.  L’objectif de Matignon est d’arriver à un « inflechissement significatif dès 2014 » du déficit de la branche vieillesse. Avec le retour à l’équilibre en 2016. Mais ce retour devra prendre en compte les annonces de dépenses nouvelles faites récemment par le gouvernement : plan de lutte contre la pauvreté, nouvelles places en crèche….Ce qui va donc nécessiter de réaliser des économies en contrepartie.  Le gouvernement a également demandé au haut fonctionnaire d’étudier la façon de rendre les prestations plus redistributrices. En clair, qu’elles profitent davantage aux familles les plus modestes. Pour 2012, malgré les mesures d’économies prises dans la loi de financement de la sécurité sociale, la branche famille accusera un déficit de 2,5 milliards d’euros. Il sera de 2,6 milliards cette année selon les prévisions. Comparées pourtant aux autres dépenses sociales, le déficit des prestations familiales reste plus faible: celui de l’assurance-maladie sera, en effet,  de 5,1 milliards en 2013, et celui des retraites de 4 milliards.  Que pourrait-donc proposer Bertrand Fragonard ? L’une des premières pistes qui vient à l’esprit tient dans la mise sous condition de ressources des allocations familiales, l’une des principales prestations, actuellement versées à toutes les foyers sans distinction. Depuis des années, certains estiment que seules les familles modestes devraient en bénéficier. Mais aucun gouvernement, de gauche comme de droite, ne s’est engagé ouvertement dans cette voie. Celui de Lionel Jospin avait envisagé de le faire avant de renoncer rapidement devant la grogne d’une partie son électorat. La fiscalisation des prestations familiales constitue un autre thème classique. Actuellement, l’essentiel des prestations n’entre pas dans le revenu imposable. Ce qui avantage de facto les familles aisées. Mais là aussi, l’alourdissement de la note fiscale d’une partie des classes moyennes devrait faire réfléchir le gouvernement.  Autre piste d’économies : revoir le quotient familial. Dans la loi de finances pour 2013, le gouvernement n’y a touché qu’à la marge en abaissant de 2 336 euros à 2 000 euros le plafond de l’avantage résultant du quotient. Mais il n’a pas voulu aller plus loin de peur des conséquences politiques d’une remise en question du système qui concerne quelques 7,9 millions de foyers fiscaux. Avec 2,2 milliards d’euros de manque à gagner pour l’Etat, il est aussi la principale niche fiscale en France.

 

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Economie, politique, société: pages les plus regardées 28 janvier 2013

 

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Mittal : négociations suspendues

 

 

 

 

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La France n’est pas en faillite, selon Moscovici

La France n’est pas en faillite, selon Moscovici

Pour Sapin et Fillon la France est en faillite, pas pour Moscovici ou Juppé. . Argument de Moscovici, la preuve : on peut emprunter à des taux bas (à peu près comme l’inflation officielle à long terme). En fait avec un endettement de près de 90% du PIB (soit selon les calculs de 30 à 40 000 euros par français), la situation n’est pas brillante ; elle serait même catastrophique s’il ne s’agissait pas d’un Etat dont la garantie est en fait la croissance  de  l’impôt mais qui lui aussi a des limites puisqu’il tue la compétitivité et l’emploi.  Donc pas vraimenet en faillite mais dans un cercle très vicieux. La France est un pays crédible et solvable, a affirmé lundi le ministre de l’Economie Pierre Moscovici, tentant de dissiper les craintes suscitées par les déclarations de son homologue du Travail Michel Sapin, disant que le pays était « totalement en faillite ».   »C’est une image. C’est pour dire que c’est compliqué, c’est dur, que le redressement des finances publiques est un impératif et ce n’est pas simple », a tenté d’expliquer M. Moscovici sur la radio France Info.  Pour le ministre, son collègue reprenait tout simplement dimanche une phrase de l’ancien Premier ministre de droite François Fillon prononcée en septembre 2007, disant qu’il était à la tête d’un « Etat totalement en faillite ».   »Ce qu’il signifiait par là c’était que la situation des finances publiques était préoccupante. Si elle était préoccupante en 2007-2008, elle est plus préoccupante aujourd’hui puisqu’ils ont accumulé 600 milliards d’euros de dette publique, mais le terme n’est pas tout à fait approprié parce que la France est un pays qui n’a pas besoin de fermer les services publics de manière massive ».  Après l’explication, M. Moscovici s’est voulu rassurant.  La France est un pays vraiment solvable, la France est un pays vraiment crédible, la France est un pays qui entame son redressement », a vanté le ministre prenant pour exemple la confiance des marchés à l’encontre de la dette française.  La France « est un pays qui a un crédit sur les marchés: nous empruntons aujourd’hui à 2,2% (à long terme), soixante points de base (0,6 point de pourcentage) de plus que l’Allemagne, alors qu’il y a un an c’était cent quarante points de base. Et donc nous avons considérablement amélioré notre image ».

 

 

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La consommation alimentaire recule

La consommation alimentaire recule

Si l’on sen tient à la valeur la consommation a augmenté mais c’est uniquement sous l’effet des prix ; en volume il y a baisse de près de 1% et cela en dépit de la croissance démographique. Conclusion : une baisse de 1.3% en volume. «Les achats de produits de grande consommation sont restés tout juste stables l’an passé, constate Jacques Dupré, directeur Insight chez SymphonyIRI, qui analyse les sorties de caisses des grandes surfaces. Ce n’est pas si mal sachant que la consommation a été handicapée au premier semestre par l’inflation et que le pays est officiellement entré en crise.» Les dépenses reculent ainsi en volume de 0,8 %, mais progressent de 1,9 % en valeur dans les hypers, supermarchés et magasins hard discount. «Si on intègre le drive, en plein essor dans le pays, on arrive à une stabilité en volume et une augmentation de 2,5 % en valeur», précise Jacques Dupré. Reste que si l’on prend en compte la croissance démographique de l’Hexagone, les dépenses auraient dû augmenter d’au moins 0,5 %. «Par ménage, les Français ont donc moins consommé qu’en 2011», nuance le ­spécialiste. Il n’empêche, on est loin du passage à vide qui avait marqué la précédente crise de 2008. L’inflation élevée, conséquence de la flambée des cours des matières premières, avait fortement pénalisé les volumes d’achats (- 1,3 %). Les consommateurs s’étaient massivement reportés vers Lidl, Netto et autres enseignes de hard discount et vers les marques de distributeurs (MDD), qui stagnent depuis autour de 30 % de parts de marché. Ils avaient par ailleurs boudé les produits dits «plaisir» qui résistent à la crise cette année, à l’image de la confiserie (+ 1,3 %) ou des plats traiteur (+ 3 %).Le recours aux rabais illustre l’évolution des comportements. La part d’achats sous promotion est ainsi passée de 11,8 % à 12,3 % entre 2011 et 2012, faisant la part belle aux marques nationales. Les consommateurs n’hésitent plus à feuilleter les prospectus des enseignes à la recherche des bons plans avant même de se rendre en magasins. Ils privilégient les promotions à réduction immédiate aux remboursements différés des cartes de fidélité. Exit aussi les lots de douze pour le prix de dix. Ils rechignent à stocker ou à dépenser trop d’un coup. L’augmentation des prix au premier semestre (+ 3 %), conséquence des taxes alimentaires et de la pression sur les matières premières, avait suscité des craintes en début d’année. Le ralentissement de l’inflation au second semestre (+ 1 %) explique la résistance des volumes. Outre le retour à la normale sur le front des matières premières, il a été rendu possible par la guerre des prix que se sont livré les enseignes, notamment sur les produits vedettes des grandes marques. Au détriment des MDD, qui ont ainsi perdu en attractivité.

 

 

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Retraites : pour Rocard il faut dire la vérité

Retraites : pour Rocard il faut dire la vérité

 «Il faut dire la vérité aux Français, le vrai calcul se fonde sur la durée de cotisation, pas sur un droit lié à un âge borné et inutile. En conséquence, on peut aller jusqu’à 65 ans», a expliqué Michel Rocard.  Des propos qui interviennent alors que le Conseil d’orientation des retraites (COR) vient de publier un nouveau rapport selon lequel les régimes vont continuer de s’enfoncer dans le rouge. Sans nouvelle réforme, le déficit se creuserait à 21,3 milliards d’euros en 2017. Demain donc. Et voilà le gouvernement contraint d’agir.  Mais à Matignon, on se refusait dimanche à tout commentaire sur les propos de Michel Rocard. Cela se passe souvent comme ça entre lui et les socialistes, qui le laissent discourir dans son coin en espérant que ses propos seront vite oubliés. Interrogé sur Radio J, Michel Sapin, le ministre du Travail, n’a pas voulu évoquer le retour à 65 ans de l’âge du départ à la retraite proposé par Michel Rocard, au lieu de 62 ans. En outre, pas question pour le pouvoir d’ajouter un nouveau front à ceux déjà ouverts sur le mariage homosexuel, la taxe à 75 % ou la fin du cumul des mandats. D’autant que le rétablissement de l’âge de départ à 60 ans pour les salariés ayant commencé à travailler tôt, figurait dans les premières mesures prises par François Hollande après son élection. Pourtant, en regard des conclusions du Conseil d’orientation des retraites, il va bien falloir ouvrir à nouveau le dossier. Avec toujours le choix entre trois solutions: relever les cotisations, abaisser le niveau des pensions ou repousser l’âge de départ. Lors de la réforme menée par Nicolas Sarkozy, ils s’opposaient aux trois. Seul le retour d’une forte croissance, qui permettrait de remplir les caisses, leur éviterait d’avoir à trancher.  «La seule solution est d’allonger la durée de cotisation, d’aller peut-être jusqu’à 43 annuités», assène Michel Rocard, qui rappelle que «la France est le seul pays développé qui a fixé un âge de droit au départ à la retraite». Seulement voilà, pour les socialistes, le sujet est éminemment symbolique et hautement conflictuel.

 

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Mali : l’armée à Tombouctou

Mali : l’armée à Tombouctou

Un peu plus de deux semaines après le début de l’intervention, l’armée est déjà à Tombouctou. Dimanche vers minuit, les forces françaises et maliennes se sont emparées de l’aéroport de la ville, au lendemain de la reconquête de Gao, la plus grande ville du nord du Mali.  L’opération s’est déroulée sans aucune résistance.  »Nous contrôlons l’aéroport de Tombouctou. Nous n’avons rencontré aucune résistance. Il n’y a aucun problème de sécurité en ville« , a indiqué un officier supérieur de l’armée malienne. Ce contrôle de l’aéroport a été réalisé en 48 heures, l’opération a démarré dimanche à 18h. La manoeuvre conjointe des forces françaises de l’opération Serval et des forces maliennes s’est déroulée avec un appui de patrouilles d’avions de chasse français et de parachutistes. Selon l’envoyé spécial de France Info sur place, une grande colonne de militaires français se positionne maintenant autour de Tombouctou, appuyée par l’aviation, des hélicoptères et des drônes. Le dispositif est très important. Pendant la nuit, aucune lumière ne s’échappait de la ville, sans doute à cause de coupures d’electricité. Seule la lune permettait de distinguer les véhicules blindés faisant leur avancée. La colonne fait plusieurs kolimètres de long, elle a traversé péniblement 500 km de désert. Les hommes sont très fatigués mais se disent concentrés sur leur mission. L’objectif des Français est la libération de cette ville, pour ensuite confier sa gestion aux forces maliennes.

 

 

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L’Etat en faillite : Juppé pas d’accord

L’Etat en faillite : Juppé pas d’accord

En faillite ou pas l’Etat ? Fillon lavait dit en arrivant à Matignon, Sapin le dit à nouveau mais Juppé n’est pas d’accord. Qui croire ? Ils ont sans doute tous un peu raison, juridiquement l’Etat n’est pas en faillite puisqu’il peu faire face à ses obligations financières mais cela essentiellement grâce aux emprunts dont aujourd’hui nous ne remboursons qu’à peine les intérêts. « La France n’est pas en faillite, elle est tout à fait en situation aujourd’hui d’assumer ses engagements financiers, notamment de payer ses fonctionnaires, heureusement ! », a déclaré le maire de Bordeaux sur RTL.  Mais « la situation est extrêmement préoccupante et j’attends avec beaucoup de curiosité comment les 60 milliards d’économies budgétaires que le président de la République nous a annoncés pour les cinq prochaines années vont être réalisés », a poursuivi M. Juppé.  Il a mis l’accent sur les difficultés du BTP: « les mises en chantier de logement sont en train de s’effondrer. On va passer de 400.000 par an à peine plus de 300.000. Et ça, c’est un risque de dizaines de milliers de suppressions d’emplois dans les mois qui viennent ».  M. Sapin avait déclaré dimanche que la France était « un Etat totalement en faillite », avant de préciser à l’AFP qu’il avait seulement ironisé sur cette formule, prononcée par François Fillon en septembre 2007.  Une rectification qui n’a pas empêché l’ex-ministre du Budget Valérie Pécresse de demander dimanche soir au ministre de « mettre en conformité les actes du gouvernement avec ses déclarations » en « présentant un collectif budgétaire avec une prévision de croissance réaliste et en s’engageant résolument dans une baisse des dépenses publiques ».

 

 

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Sapin comme Fillon : « l’Etat en faillite »

Sapin comme Fillon : « l’Etat en faillite »

 

Spin imite Fillon en déclarant que l’Etat est en faillite ; comme Fillon il se faiat sans doute taper sur les doigts et rectifie. En faiat un démenti qui ne change rien car comme l’indique Rocard il y a vraimenet le feu et le rythme de réduction de la dette tue la croissance et l’emploi. Un constat par ailleurs partagé à Davos qui constate que tout va bien sauf la croissance ! Comme on lui demandait lors du « Forum » Radio J, s’il considérait comme François Fillon, en septembre 2007, être à la tête d’un « Etat en faillite » ou comme Michel Rocard qu’il y avait « le feu », le ministre a répondu: « Mais, c’est un Etat totalement en faillite ».   »C’est la raison par laquelle, a-t-il enchaîné, il a fallu mettre en place des programmes de réduction des déficits et aucune sirène ne doit nous détourner de cet objectif de la diminution des déficits, c’est fondamental pour le financement de notre économie, et la création d’emplois ».  Le ministre a répondu en reprenant l’expression de M. Fillon évoquant « un Etat totalement en faillite », non pas pour décrire la situation actuelle, a expliqué plus tard son entourage, mais pour ironiser sur la formule de 2007 de l’ancien Premier ministre UMP.  M. Sapin a affirmé à l’AFP qu’il ne considérait pas la France comme un « Etat totalement en faillite ».  Le ministre a fait valoir, sur Radio J, qu’il y avait « une urgence sociale et une urgence économique » et que c’était pour cela que le gouvernement avait « pris des décisions immédiates en terme de relance de l’Europe de la croissance, de politique d’emploi (…) et en même temps agir dans la durée ».  Dans une interview au Journal du Dimanche, l’ancien Premier ministre, Michel Rocard (1988-1991), a estimé : « il y a le feu ». « Aussi longtemps que nous n’aurons pas fait accepter à nos partenaires européens un ralentissement dans la réduction de la dette, nous serons sous contrainte », ajoute-il en plaidant pour ce ralentissement.

 

 

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PSA- Aulnay-sous-Bois : fin de la grève ?

PSA- Aulnay-sous-Bois : fin de la grève ?

Les ateliers de l’usine PSA Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois, à l’arrêt depuis dix jours, ont rouvert lundi matin dans une ambiance tendue, la direction ayant appelé en renfort d’autres sites plus de 200 cadres, hués par des grévistes. Alors que ces équipes d’encadrement supplémentaires gagnaient leur atelier, ils se sont fait siffler, huer et interpeller par des grévistes qui distribuaient des tracts aux portillons d’entrée dans l’usine. « Vous êtes en train de casser la grève, vous n’avez pas honte de ce que vous faites! », leur a crié un gréviste. »Les chefs au boulot! », scandaient plusieurs autres grévistes. « Mercenaires! », hurlaient-ils encore. La CGT, à l’origine de l’appel à la grève qui a paralysé l’usine du 16 au 18 janvier, ensuite fermée sur décision de la direction la semaine dernière, a appelé à une reconduction du mouvement. « Je pense pas que ça va tourner. Et puis même, qu’est-ce que ça va changer à l’histoire, les carottes sont cuites de toutes façons ! », a estimé Saïd, un salarié souhaitant rester anonyme, dans l’atelier de montage avant la reprise du travail. L’usine, qui doit fermer en 2014 dans le cadre d’un plan de restructuration prévoyant la suppression de 8.000 postes, a gardé portes closes pendant dix jours, depuis le début d’une grève avec occupation de l’usine du 16 au 18 janvier. La semaine dernière, la direction avait décidé de ne pas rouvrir, en raison d’une avarie électrique mais surtout parce que, selon elle, les « conditions de sécurité » n’étaient « pas remplies » alors que certains grévistes ont cassé du matériel et exercé des « pressions » sur des non-grévistes. Le travail va être encadré par « plus de 200 cadres », selon la direction. Au plus haut de la grève, moins de 400 personnes étaient en grève sur les 2.800 salariés du site, selon la direction, la CGT ayant affirmé compter 600 grévistes le premier jour du mouvement.

 

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Davos : un seul oubli, la croissance !

Davos : un seul oubli, la croissance !

Il y a un an, grands patrons, banquiers et responsables politiques s’interrogeaient sur la survie de la zone euro, les conséquences d’un atterrissage brutal de l’économie chinoise et les chances de reprise durable de l’économie américaine.   »Les choses sont moins pires que l’année dernière », a reconnu du bout des lèvres l’économiste Nouriel Roubini, surnommé Docteur Catastrophe en raison de ses prédictions le plus souvent apocalyptiques.  Mais si l’optimisme est incontestablement revenu, il s’accompagne néanmoins de nouvelles craintes. « Nous sommes tous soulagés aujourd’hui (…) mais nous devrions au contraire être très inquiets ! », a lancé samedi le secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Angel Gurria.  Car, a-t-il dit, pratiquement toutes les armes anti-crise ont été utilisées, qu’elles soient budgétaires ou monétaires avec l’injection massive de liquidités par les banques centrales. La BCE a par exemple prêté fin 2011 quelque 1.000 milliards d’euros aux banques européennes.  Plusieurs personnalités ont ainsi exprimé leurs craintes que les gouvernements se reposent sur les banques centrales devenues « héros » de l’économie mondiale. « Les banquiers centraux sont les nouveaux héros, mais il est temps de passer le relais aux gouvernements », a ainsi estimé Anshu Jain, un des principaux responsables de la Deutsche Bank.  C’est aussi le message passé aux responsables politiques par la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde. Le principe est simple : « do not relax », ne vous reposez pas sur vos lauriers, a-t-elle lancé samedi.   »La Banque centrale européenne ne peut pas faire tout le travail, l’ajustement n’est pas terminé, la lassitude est compréhensible, mais nous devons aller de l’avant », a assuré de son côté le ministre français de l’Economie, Pierre Moscovici, lors d’un débat intitulé: « Zéro croissance, argent facile – la nouvelle norme ? ».   »Il nous faut aussi soutenir la croissance à court terme », a-t-il souligné, sans cacher que l’Allemagne pourrait de ce point de vue jouer un plus grand rôle.  Mais la chancelière allemande Angela Merkel, habituée du Forum de Davos, a surtout réitéré cette semaine les grands principes qui sous-tendent sa politique économique. « La consolidation des finances publiques et la croissance sont les deux faces d’une même médaille », a-t-elle martelé.  Quelques participants ont pourtant mis en garde contre la menace d’instabilité créée par un sentiment d’injustice ou encore le chômage de masse qui ravage plusieurs pays d’Europe.   »Des inégalités trop fortes sont nuisibles à la croissance, elles sont nuisibles à l’ensemble de la société », a averti Mme Lagarde.  Il est peut-être aussi grand temps de penser davantage aux peuples qu’aux banques, a lancé de son côté le président islandais, Olafur Ragnar Grimsson, au risque de dénoter quelque peu à Davos.  En Islande, « nous avons laissé les banques faire faillite et nous sommes occupés des citoyens, et ça a marché », a-t-il assuré. L’Islande est aujourd’hui « numéro un en termes de succès et de reprise » économiques, « ça devrait être un signal d’alarme pour les institutions financières », a-t-il lancé.

 

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EADS : Anne Lauvergeon présidente

EADS : Anne Lauvergeon présidente

Mme Lauvergeon est « le souhait de François Hollande pour la présidence du groupe », et « l’Allemagne est d’accord avec le choix français », a confié à l’hebdomadaire dominical une source présentée comme proche du gouvernement. Samedi, le Figaro avait fait état de l’intérêt du président d’Alcatel-Lucent, Philippe Camus, lui-même ex-président exécutif du groupe aéronautique, pour en reprendre la tête, alors que son mandat à la tête de l’équipementier électronique s’achève en mai.  Mais le JDD souligne qu’il ne fait pas partie des quatre candidats (parmi lequel sera choisi le président du groupe) sélectionnés par l’Etat en vue du renouvellement partiel du conseil d’administration d’EADS.  Il s’agit, outre Anne Lauvergeon, de Denis Ranque, ancien président de Thales, Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque centrale européenne, et Jean-Louis Beffa, ex-patron de Saint-Gobain. Et selon le JDD, le comité des nominations d’EADS, réuni vendredi, a d’ores et déjà entériné le choix de l’ex-patronne d’Areva et de l’ancien chef de la BCE comme administrateurs représentant l’Etat.  Le renouvellement partiel du conseil d’administration d’EADS découle de la recomposition de la structure actionnariale du groupe, décidée dans la foulée de l’échec du rapprochement avec BAE Systems.  Les changements au sein du conseil d’administration doivent être votés lors de l’assemblée générale extraordinaire d’EADS prévue en mars. Une telle nomination constituerait un retour au premier plan pour « Atomic Anne », ex-conseillère de François Mitterrand et proche du parti socialiste, un an et demi après son éviction d’Areva.  Ce mois-ci, son nom a été évoqué dans la presse pour remplacer Stéphane Richard à la tête de France Télécom/Orange, un scénario qui a toutefois été démenti par le gouvernement. Elle avait également été donnée l’an dernier favorite pour la direction générale de la Banque publique d’investissement, qui lui a finalement échappé.

 

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Immobilier: une garantie contre les loyers impayés

Immobilier: une garantie contre les loyers impayés

Une assurance contre les loyers impayés ; assurance  privée, publique, obligatoire, facultative ? En tout cas c’est un projet sérieux. Pour encourager les propriétaires à louer leurs biens vacants, le ministère du Logement prépare la création d’une « garantie universelle des revenus locatifs », un système d’assurance contre le risque de loyers impayés qui pourrait être obligatoire, selon le Journal du dimanche.  D’après le JDD, l’idée a déjà reçu le soutien de Matignon et de l’Elysée et une telle mesure pourrait être incluse dans la nouvelle loi sur le logement que la ministre du Logement, Cécile Duflot, doit présenter en juin.  Selon l’hebdomadaire, plusieurs pistes sont encore à l’étude mais le but serait qu’une telle garantie (déjà proposée par certains assureurs) couvre un maximum de bailleurs, et qu’elle soit payée par ces derniers, et non par les locataires.  Une première option consisterait à l’imposer à « tous les propriétaires » sous la forme d’une assurance obligatoire, mais cela pourrait poser des problèmes juridiques.  Une deuxième solution serait d’instaurer un prélèvement de 2% sur les loyers (ce qui correspond au taux global d’impayés), qui alimenterait un fonds national d’assurance.  Enfin la dernière option serait d’obliger tous les assureurs à proposer une telle garantie, et d’inciter ensuite les propriétaires à en souscrire une, en les frappant dans le cas contraire d’une taxe d’un montant dissuasif.

 

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Novartis : super salaire et super retraite pour le patron mais efforts pour les salariés

Novartis : super salaire et super retraite pour le patron mais   efforts pour les salariés

Novartis n’est pas une affaire uniquement suisse puisque le groupe est présent dans une centaine de pays (dont la France), du coup le super salaire, maintenant la  super retraites pour le patron de Novartis risque d’être contesté. De quoi alimenter la polémique quand dans le même temps on demande des sacrifices aux salariés ; certes, ce n’est pas la réduction du salaire du patron qui peut modifier sensiblement le résultat d’une telle entreprise mais la démesure discrédite les efforts de compétitivité demandés aux salariés. Mercredi, lors de la publication des résultats annuels du groupe, Daniel Vasella a annoncé qu’il ne solliciterait pas de nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale après avoir piloté le géant pharmaceutique pendant dix-sept années. Ses indemnités de départ n’ont cependant pas été dévoilées.   »Selon des experts en indemnité, Vasella pourrait encaisser chaque année 50% de son ancien salaire de 13 millions de francs suisses à titre de dédommagement pour les clauses de non-concurrence », fait valoir l’hebdomadaire suisse alémanique.  Daniel Vasella se serait engagé à ne pas travailler pour la concurrence pendant cinq ans, selon une information publiée jeudi par le Tages-Anzeiger. Interrogé à ce sujet le jour même sur la radio suisse romande, Daniel Vasella n’avait pas souhaité s’exprimer sur la teneur de l’accord avec Novartis.  Les indemnités de départ de Daniel Vasella font l’objet d’intenses spéculations dans la presse helvète alors que les Suisses doivent se prononcer le 3 mars sur une initiative sur les salaires abusifs.  La rémunération de Daniel Vasella, longtemps le patron le mieux payé de Suisse, est au centre des débats.  En 2009, il avait perçu un salaire de 20,5 millions de francs suisses (16,4 millions d’euros). Alors que les critiques avaient fusé, ses traitements ont été ramenés en 2012 à 13,1 millions de francs suisses (10,5 millions d’euros).  Ses indemnités de départ pourraient donc jeter un peu plus d’huile sur le feu, alors que les milieux d’affaires tentent de faire basculer l’opinion, qui soutient largement l’initiative, selon les récents sondages.   »De telles indemnités de départ sont pénibles », a déclaré au SonntagsZeitung Werner Hug, membre du comité exécutif de l’association patronale Economiesuisse.  Les indemnités de Daniel Vasella ont également suscité des remous auprès des groupements d’actionnaires tels qu’Actares et la fondation Ethos.   »C’est un scandale. les profiteurs continuent comme si de rien n’était, c’est incroyable », a déploré Roby Tschopp, le directeur d’Actares, dans les colonnes du SonntagsZeitung.  De son côté, Dominique Biedermann, le directeur de la fondation Ethos, a appelé Novartis à fournir des « indications transparentes » sur règlement concernant les indemnisations.  Dans un entretien accordé dimanche au SonntagsBlick, Daniel Vasella s’est cependant fendu d’un trait d’humour. Interrogé sur le montant total accumulé pendant ses années à la tête de Novartis, estimé par le journal entre 200 et 300 millions de francs suisses, Daniel Vasella a dit « n’avoir lui-même jamais fait l’addition ». « Chaque jour, la somme monte dans la presse », a-t-il déclaré.

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Toyota et Nissan : ventes records

Toyota et Nissan : ventes records

9,75 millions de véhicules (+22,6% sur un an)pour Toyota retrouvant la première place mondiale devant l’américain General Motors (GM) et l’allemand Volkswagen. Nissan a écoulé pour sa part 4,94 millions de véhicules pendant l’année (+5,8%).  Toyota avait estimé fin décembre que ses ventes devraient atteindre quelque 9,7 millions d’unités, mais n’avait pas encore fourni de statistiques définitives.  Les chiffres que le groupe a annoncés lundi comprennent les résultats de la marque Toyota elle-même, mais aussi ceux de ses modèles de luxe Lexus et de ses filiales de mini-véhicules Daihatsu et de poids-lourds Hino.  Le groupe a notamment augmenté de 35,2% ses ventes au Japon (2,41 millions d’unités), où le secteur a été soutenu une bonne partie de l’année par des subventions publiques versées pour l’achat de véhicules peu gourmands en énergie.  Toyota y a aussi profité d’un rebond mécanique de son activité, fortement entravée après le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 dans le nord-est de l’archipel, sinistres qui avaient bloqué sa production et démoralisé les consommateurs.  A l’étranger, il a écoulé 19% de véhicules supplémentaires (7,34 millions), avec notamment un bond de ses ventes en Amérique du Nord, où l’image de la marque a retrouvé une grande part de son lustre deux ans après un rappel massif de véhicules à cause de problèmes techniques.  Le groupe a aussi connu une très bonne fortune sur les marchés d’Asie du Sud-Est, tout en résistant à des circonstances difficiles en Chine – conséquences d’un différend territorial sino-nippon – et en Europe – crise d’endettement. Nissan, qui avait moins souffert en 2011 du séisme que son concurrent nippon, a élevé de 13,6% ses ventes au Japon et de 4,9% à l’étranger, où le groupe a réalisé 87% de ses ventes totales.  Nissan, dont le français Renault est le premier actionnaire, a écoulé notamment 9,5% de véhicules de plus aux Etats-Unis, son deuxième marché juste après la Chine, où ses ventes ont en revanche régressé de 5,3%.  Comme Toyota, Nissan a subi une chute de son activité dans l’Empire du milieu à partir du mois de septembre, lorsque d’importantes manifestations antijaponaises ont suivi la nationalisation par Tokyo d’îles revendiquées par Pékin.  Des véhicules de marque japonaise ont été abîmés lors de ces protestations en Chine, ce qui a par la suite incité des consommateurs à bouder les voitures nippones de peur qu’elles ne soient prises pour cible. Des clients chinois ont en outre décidé de boycotter les produits japonais.  En Europe, les ventes de Nissan se sont effritées de 2,4%. Le groupe a par ailleurs écoulé nettement plus de véhicules sur les marchés en croissance thaïlandais, brésilien et indien.

 

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Objectifs du japon : inflation, croissance, baisse du yen

Objectifs du japon : inflation, croissance, baisse du yen

Shinzo Abe a fait du redressement économique, à base de politique monétaire ultra-accommodante et de dépenses publiques, sa priorité depuis le retour du Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir avec un très bon score en décembre. Selon un sondage publié lundi par le quotidien économique Nikkei, Shinzo Abe bénéficie du soutien des deux tiers des électeurs japonais après un mois au pouvoir. La semaine dernière, sous la pression intense du gouvernement, la banque centrale japonaise a doublé son objectif d’inflation pour le porter à 2%. Le Japon est en déflation depuis une vingtaine d’années. La banque centrale s’est aussi engagée publiquement à des achats d’actifs et a publié un communiqué commun avec le gouvernement, promettant d’atteindre au plus tôt l’objectif en matière de prix à la consommation. « Il est important pour le gouvernement et la BoJ de mettre en oeuvre le contenu du communiqué commun avec leur propre responsabilité, y compris la réalisation rapide de l’objectif d’inflation de 2% de la part de la BoJ », a déclaré Shinzo Abe à l’ouverture de la session parlementaire. « Le Japon ne pourra combattre la déflation et la force du yen si nous répondons de la même manière que par le passé. C’est pourquoi je présente un plan politique audacieux », a-t-il ajouté.

 

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Sidérurgie Europe: guerre des prix et surcapacité

Sidérurgie Europe: guerre des prix et surcapacité

 

Plusieurs facteurs explicatifs à la crise de la sidérurgie : d’abord la baisse de la demande liée à la crise, la surcapacité des sites de production et de plus en plus de produits de substitution. Les sidérurgistes européens ne fermeront vraisemblablement pas suffisamment de sites de production pour mettre un terme à une situation de surcapacités, ce qui signifie que la guerre des prix dans le secteur va se poursuivre, estime Wolfgang Eder, directeur général de l’autrichien Voestalpine. « Malgré les difficultés du secteur, je ne vois pas la guerre des prix se terminer. La capacité des entreprises à tirer les leçons du passé est limitée (…) », poursuit-il. « Pourtant, les capacités doivent être diminuées d’au moins 20% avant que le secteur puisse renouer avec de saines conditions d’activité », poursuit Wolfgang Eder, dans le cadre d’un entretien publié par le Frankfurter Allgemeine Sonntagzeitung.Il ajoute que Voestalpine est rentable grâce notamment grâce à la décision, renouvelée ces dernières années, de ne pas augmenter les capacités de production d’acier du groupe. « Et l’acier ne représente que 30% de notre chiffre d’affaires », poursuit Wolfgang Eder, notant à la fois que l’objectif à long terme était de ramener cette part à 25% mais qu’une cession de la division sidérurgie était exclue. ArcelorMittal a annoncé jeudi son intention de fermer une cokerie et six lignes de production sur son site de Liège, en Belgique, une décision qui affectera 1.300 salariés et est imputable à une baisse de la demande d’acier de 8% à 9% en Europe en 2012. Il y a plus d’un mois, le premier sidérurgiste mondial, a annoncé qu’il allait déprécier la survaleur (« goodwill ») de ses sociétés européennes d’environ 4,3 milliards de dollars (3,3 milliards d’euros) dans ses comptes, les problèmes économiques du continent ayant affecté la demande d’acier. Le 10 décembre, l’allemand ThyssenKrupp avait fait état d’une perte annuelle largement supérieure aux prévisions, en raison d’une forte dépréciation sur ses aciéries aux Etats-Unis et au Brésil, qui sont en vente.

 

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