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Archive mensuelle de janvier 2013

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G8: Cameron veut des mesures pour la relance et l’évasion fiscale

G8: Cameron veut des mesures pour la relance et l’évasion fiscale

David Cameron, dont le pays assure la présidence du G8 en 2013, a appelé mercredi les dirigeants des huit puissances les plus riches à « prendre des mesures courageuses » afin de « faire une différence tangible » pour relancer l’économie.   »Il est évident qu’en 2013, le monde continuera à faire face à l’incertitude économique », écrit M. Cameron dans une lettre adressée aux dirigeants des pays du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Italie, Japon et Russie).   »En tant que dirigeants des huit pays représentant environ la moitié du PIB (Produit intérieur brut) du monde entier, les critères ambitieux que nous nous fixons et les courageuses démarches que nous entreprenons en travaillant ensemble au sein du G8 peuvent faire une différence tangible pour dynamiser l’économie », ajoute-t-il.   »J’espère » que le sommet du G8 prévu les 17 et 18 juin en Irlande du Nord « sera l’occasion de saisir cette opportunité », ajoute-t-il, rappelant cependant que « pour y parvenir, il faut une forte volonté politique et des mois de travail » en amont.  Ce G8 ne sera pas le genre de sommet où nous pourrons sortir de notre chapeau un chèque à la dernière minute, nous engager à payer et parler de succès. Ce dont nous parlons, c’est des changements sur le long terme dans nos pays et des règles qui régissent les relations entre eux. (…) Le succès dépendra de notre capacité à discuter de ces changements dès maintenant », poursuit-il.  Le sommet se concentrera sur trois thèmes principaux: la lutte contre le protectionnisme, celle contre l’évasion fiscale et la promotion de la transparence dans l’action des gouvernements et des entreprises, rappelle M. Cameron.  Le Premier ministre britannique souhaite que le G8 assure un rôle de leadership pour faciliter des accords commerciaux.  Il estime aussi que le groupe du G8 a le pouvoir de « galvaniser une action internationale » pour lutter contre l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent, en partageant des informations et en se penchant sur les critères internationaux pour voir s’ils doivent être renforcés.

 

2013, le coût de la voiture encore plus cher

2013, le coût de la  voiture encore  plus cher

 

Après la hausse du prix des assurances depuis lundi (+2% en moyenne, jusqu’à 4%), les prix des péages devraient grimper en février (principalement sur les Autoroutes du Sud de la France et sur l’A13 entre Paris et la Normandie), et l’essence pourrait aussi remonter (le diesel vient de repasser au-dessus de 1,35 euros et la baisse de la taxe sur les carburants s’arrête la semaine prochaine), sans parler des malus à l’achat de votre voiture. « Le gros point noir, c’est l’alourdissement du malus qui est considérable, estime Patrice Pennec, Rédacteur en chef d’Auto Plus pour qui c’est la pire nouvelle pour les automobilistes. A partir de 200 grammes de Co2, ce qui n’est pas encore énorme, ils vont être taxés de 6 000 euros. Le malus commence à 200 euros, dès 136 grammes ce qui n’est pas grand-chose. Ça va quand même de pas mal perturber l’ensemble du marché français parce que ça veut dire que l’ensemble des voitures essence vont être taxées, et ça correspond au cœur de cible des constructeurs français. Il y a une sorte de non-sens bien français », regrette le journaliste. Faut-il, alors, imaginer revendre sa voiture et s’en passer ? Impossible, pense Patrice Leduc, responsable du site Automobilistes en colère. « Pour arrêter la voiture, encore faudrait-il des moyens de transport de substitution. On ne pollue pas par plaisir ! Il y a de quoi être très en colère, car le gouvernement n’a toujours pas compris que l’automobile est un outil de travail pour 80% des gens. Donc en s’attaquant à la voiture, ils s’attaquent à la productivité des Français ». Pour Gilles Dansart, responsable du site sur les modes de déplacement alternatifs Mobilettre, ces hausses en 2013 sont l’occasion de passer à autre chose. « 2013 est peut-être une bonne année pour changer et ne plus posséder une voiture avec ce que ça implique comme coût : d’acquisition, de l’entretien, de l’assurance. On peut avoir recours à des solutions de transport en fonction de ses besoins, un coup le vélo ou la marche à pieds, un coup la location, un coup le train. Il y a aujourd’hui de plus en plus de solutions alternatives pour ceux qui voudraient se passer d’être propriétaires d’une voiture ».

 

Réfugiés fiscaux : après Alain Affelou, Jean-Michel Jarre quitte le front pour l’Angleterre

Réfugiés fiscaux : après Alain Affelou, Jean-Michel Jarre quitte le front pour l’Angleterre

 

Le célèbre musicien et compositeur de musique électronique envisage en effet d’installer des activités commerciales à Londres. Mais il dément tout projet d’exil fiscal outre-Manche, un démenti étayé par le bureau du Premier ministre britannique David Cameron. Le musicien s’est entretenu ces derniers mois avec des responsables de Downing Street en vue d’installer des activités commerciales à Londres, selon les services de David Cameron. « Jean-Michel Jarre s’est rendu à Downing Street (le bureau du Premier ministre britannique, NDLR) avec des responsables de ‘Tech City », un centre consacré aux innovations technologiques dans l’est de Londres, a déclaré mardi un porte-parole de M. David Cameron. « Il y a un nombre croissant d’entreprises et d’entrepreneurs du monde entier qui veulent participer » à Tech City, a-t-il ajouté.  De son côté, le musicien a fait savoir dans un communiqué qu’il avait « rencontré de manière informelle, les responsables du projet de développement du « Tech City » dans l’est de Londres, il y a quelques mois ». « Il a été évoqué la possibilité de collaborer à ce projet à travers la nouvelle société Jarre Technologies à laquelle le musicien participe ainsi que l’idée de créer une académie de musique électronique sous la direction du compositeur », précise le musicien. « Depuis toujours, Jean-Michel Jarre, a des relations personnelles et professionnelles avec l’Angleterre et celles-ci n’ont jamais rien eu à voir avec (de) quelconques mesures politiques françaises », ajoute le communiqué. Son entourage souligne que le musicien, citoyen français, habite à Paris, que sa société de production est installée depuis toujours à Paris et dément tout projet d’exil fiscal.  Le gouvernement britannique, qui veut faire du Royaume-Uni le « premier choix » des entrepreneurs, a mis en place un programme de réduction d’impôt de 50% pour les 100.000 premières livres investies.  Les discussions entre Jean-Michel Jarre et des responsables de Downing Street ont eu lieu alors que le gouvernement français tente d’imposer une tranche d’impôt à 75% pour les plus riches contribuables.  Très contestée à droite et par les patrons des grandes entreprises, cette mesure a vite fait scandale en France, avec en point d’orgue l’annonce de l‘exil fiscal en Belgique de l’acteur Gérard Depardieu. Le week-end dernier, le gouvernement français a essuyé un camouflet sur le sujet, le Conseil constitutionnel annulant la mesure. Fin décembre, c’est le célèbre opticien Alain Afflelou qui a annoncé son installation à Londres, mais en prenant soin de récuser tout exil fiscal.

 

France : écroulement des ventes de voitures en 2012, en cause, la crise et l’attentisme

France : écroulement des ventes de voitures en 2012, en cause, la crise et l’attentisme

 

Les ventes de voitures neuves en France sont au plus bas depuis 15 ans. En cause la crise et la fragilisation des revenus mais aussi l’attentisme de ceux qui craignent pour l’avenir. Enfin le mythe automobile qui s’effondre. Les immatriculations ont littéralement dégringolé de 13,9% sur le territoire en 2012 pour passer sous la barre de 1,9 million, au plus bas depuis 1997, a annoncé mercredi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Une situation qui affecte particulièrement les constructeurs français. Sur l’ensemble de l’année, les immatriculations de PSA Peugeot Citroën ont chuté de 17,5% et celles de Renault (marques Renault et Dacia) de 22,1% en données brutes, selon un communiqué. Sur le seul mois de décembre, les ventes ont chuté de 14,6%, avec une baisse de 14,2% pour PSA et de 27,1% pour Renault.  Toutes les marques généralistes reculent, tandis que celles haut de gamme se maintiennent », a commenté un porte-parole du CCFA. La seule exception notable concerne le groupe sud-coréen Hyundai-Kia, dont les ventes se sont envolées de 28,2%. « La chute des ventes de véhicules utilitaires légers et des camions est très inquiétante car elle montre un ralentissement de l’économie », a ajouté le porte-parole. Sur l’année, le marché des VUL a reculé de 10,5% et celui des camions de 8,4%.  Le mois de décembre aussi a été mauvais. Les immatriculations de voitures neuves ont chuté de 14,6% en données brutes et de 6,0% à nombre de jours ouvrables comparable, avec une baisse de 14,2% pour PSA et de 27,1% pour Renault. »On s’attend à un marché 2013 au mieux comme celui de 2012. Nous verrons quelle sera la tendance au premier trimestre », a dit le porte-parole du CCFA. 

 

Sondage : l’emploi priorité absolue pour 84% des français en 2013

Sondage : l’emploi priorité absolue pour 84% des français

 

Harris Interactive a réalisé, pour la quatrième année consécutive, une étude concernant le bilan que les Français tirent de l’année écoulée ainsi que leurs projections pour l’année à venir, aussi bien au niveau individuel que collectif. Que retenir de cette vague d’enquête qui s’est tenue environ six mois après la prise de fonction du nouveau gouvernement ? L’analyse de Jean-Daniel Lévy, directeur du Département Politique & Opinion à Harris Interactive Les principaux enseignements :  La proportion de Français tirant un bilan positif de l’année écoulée pour eux et pour leurs proches est légèrement supérieure à celles relevées les précédentes années, et s’établit à 52% (+3 points par rapport à 2010 et 2011), quand 46% déclarent au contraire que 2012 a été une année négative. Ainsi, cette année marquée par les élections et le changement du parti au pouvoir ne marque pas de véritable rupture, les Français demeurant très partagés sur la lecture de l’année 2012, mais on observe néanmoins une légère amélioration.  Les Français sont également un peu moins pessimistes que l’année dernière quant à l’avenir, sans pour autant que l’on revienne à une majorité se déclarant optimiste comme en 2009 et 2010. Ainsi, 49% des Français se déclarent optimistes pour eux et pour leurs proches lorsqu’ils envisagent l’année 2013 (+5 points) quand 50% se disent pessimistes (-5 points). Les personnes se déclarant « très pessimistes » sont cependant chaque année plus nombreuses, elles représentent cette année 10% de l’échantillon (+3 points) alors que les « très optimistes » ne constituent que 3% des personnes interrogées. * Si François Hollande et le Ministre du travail, Michel Sapin, ont déjà annoncé que le chômage risquait de s’accentuer au cours des douze prochains mois, les Français assignent néanmoins au gouvernement comme priorité absolue la lutte contre le chômage (84%, +7 points par rapport à 2011). Notons toutefois que seuls 11% des Français (+2 points) se montrent optimistes sur ce point. On observe également que les Français souhaitent que le gouvernement mette l’accent sur le système social (73%, +7 points), la croissance économique (70%, +13 points) et le pouvoir d’achat (69%, +4 points) mais cultivent peu d’espoirs de voir la situation s’améliorer dans ces différents domaines d’actions en 2013 (respectivement 17%, 15% et 14%, chiffres légèrement en hausse par rapport à l’année passée).  A noter que contrairement à la fin de l’année 2011, une courte majorité de Français se montre optimiste quant à la sauvegarde de l’Euro (52%, +11 points), la menace de la disparition de la monnaie unique semblant moins prégnante qu’il y a douze mois. Une proportion un peu plus forte de Français se déclare également optimiste quant à la construction européenne (38% +5 points). Autre progression à souligner : 40% des Français se déclarent optimistes sur l’évolution de la situation de l’école, soit 14 points de plus que l’année dernière. En revanche, ils sont moins nombreux à se dire optimistes sur l’environnement (31%, -5 points), la présence de représentants d’Europe Ecologie – Les Verts au gouvernement ne semblant pas suffire à rassurer sur ce point.

Nouvel an : 1193 véhicules incendiés ! ou la banalisation de la barbarie

Nouvel an : 1193 véhicules incendiés ! ou la banalisation de la barbarie

Une nouvelle passée presque inaperçue, le sinistre rituel des incendies de voitures ; signe que la barbarie se banalise et que la société se démobilise. Selon le locataire de la place Beauvau, 1.193 véhicules ont été brûlées (dont 334 par propagation) lors de la nuit du réveillon de la Saint-Sylvestre, a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse mardi. A titre de comparaison, 1.147 véhicules avaient été incendiés, selon le dernier bilan officiel publié en 2009, soit 46 de plus. « Il est important que l’on connaisse les faits, que l’on ait les chiffres. Pour moi, il est hors de question d’engager la moindre polémique sur ces questions-là, ce qui compte, ce qui est essentiel, c’est comment on s’attaque à ces phénomènes de violence et de délinquance », a assuré Manuel Valls.  907 véhicules ont été brûlés sur le secteur de la police nationale (dont 267 par propagation), 209 sur le secteur de la police d’agglomération (donc 54 par propagation) et 77 sur le secteur de la gendarmerie (dont 23 par propagation). Le ministre a cité les départements comptant plus de 40 incendies avec, en tête, la Seine-Saint-Denis (83 véhicules incendiés), devant le Haut-Rhin (72), le Bas-Rhin (70), le Nord (61) et les Bouches-du-Rhône (51).  Le ministre de l’Intérieur a également annoncé une « activité judiciaire en hausse par rapport à l’année dernière », avec un total de « 339 interpellations contre 290, et 244 gardes à vue contre 181 en 2011″.Le locataire de la place Beauvau a confirmé la mort d’un jeune homme après l’explosion d’un pétard de type « mortier » à Dorlisheim, un village à l’ouest de Strasbourg. Il y a par ailleurs eu un mort en Alsace et quatre blessés graves, dont une personne dont le pronostic vital est engagé, à la suite de l’utilisation d’artifices de type « mortier » interdits en France. Sur l’ensemble du pays, « il n’y a pas eu d’affrontements au cours de cette nuit, sauf dans le quartier de Strasbourg Neuhof, et dans la ville de Mulhouse », a précisé le ministre de l’Intérieur. « Trois policiers et quatre gendarmes ont été légèrement blessés, pas loin du chiffre de l’année dernière », où le total était de huit blessés, a indiqué Manuel Valls. « Je serai amené à faire un certain nombre de propositions pour lutter contre ce phénomène qui touche particulièrement notre pays », a ajouté le ministre de l’Intérieur. Il a invité les assureurs à discuter pour lutter contre de possibles escroqueries.

 

Takieddine : « kadhafi a financé Sarkozy »

Takieddine : « kadhafi a financé   Sarkozy »

L’intermédiaire franco-libanais en armements Ziad Takieddine, mis en examen dans l’affaire Karachi, a affirmé, le 19 décembre, au juge Renaud Van Ruymbeke que le régime libyen de Mouammar Kadhafi aurait largement financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. C’est en tout cas ce que révèle le Parisien, mercredi. Ziad Takieddine va même plus loin et affirme que cette aide financière de la Libye se serait poursuivie après la campagne présidentielle, quand le candidat Sarkozy est devenu président. Au total, le montant de cette aide dépasserait les 50 millions d’euros.

 

Etats-Unis : mur budgétaire évité mais 330 milliards de déficit en plus

Etats Unis : mur budgétaire évité mais 330 milliards de déficit en plus

 

Les membres de la Chambre américaine des représentants ont approuvé mardi soir (mercredi matin à Paris) un accord déjà entériné la veille entre le Sénat et la Maison blanche, qui permet aux Etats-Unis d’éviter les 600 milliards de dollars de hausses d’impôts et de baisses des dépenses publiques du ‘mur budgétaire’.Le président Barack Obama, qui devrait rapidement ratifier le texte, a salué le compromis mais a demandé que les futures négociations budgétaires entre la Maison blanche et le Congrès, notamment sur un éventuel relèvement du plafond de la dette publique, soient « un peu moins dramatiques ». La Chambre des représentants, dominée par les républicains, a adopté, par 257 voix pour et 167 contre, l’accord, qui prévoit notamment de réserver la hausse de l’impôt sur le revenu aux ménages dont les revenus annuels dépassent 450.000 dollars. L’accord élargit l’assurance chômage de longue durée à deux millions de personnes pendant une année, tandis que la réduction de 109 milliards de dollars du budget de la défense et de projets de politique intérieure, prévue mardi, est repoussée de deux mois. Le Sénat, majoritairement démocrate, avait voté l’accord par 89 voix pour et huit contre, deux heures après minuit dans la nuit de lundi à mardi, moment à partir duquel devaient automatiquement entrer en vigueur les effets du mur budgétaire, néanmoins retardés par le fait que le 1er janvier soit un jour férié. Certains élus républicains ont tenté mardi d’amender l’accord, en proposant 330 milliards de dollars de réduction des dépenses publiques en plus, mais ont dû y renoncer, faute de soutiens suffisants dans leur propre camp. Le Congressional Budget Office (CBO), organisme équivalent à la Cour des comptes et qui émane du Congrès, a de son côté déclaré que le compromis entériné mardi soir accroîtrait de près de 4.000 milliards de dollars (3.000 milliards d’euros) le déficit fédéral sur une décennie, principalement parce qu’il étend les faibles taux d’imposition à presque tous les Américains. Selon le CBO, le déficit budgétaire 2013 sera environ 330 milliards de dollars (250 milliards d’euros) plus élevé que si le Congrès n’avait pas agi et avait laissé les 600 milliards de dollars de hausses d’impôts et de baisses des dépenses entrer en vigueur.

 

Economie, politique, société: pages les plus regardées 1er janvier 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Thomas Piketty : «Une improvisation fiscale consternante»

Thomas Piketty : «Une improvisation fiscale consternante»

Interview de  L’économiste Thomas Piketty proche du ( Libération)

Proche de la gauche, l’économiste Thomas Piketty (chroniqueur pour Libération) ne cache pas sa déception face au «bricolage fiscal» du gouvernement. Pour lui, il faut arrêter «la poudre aux yeux» et engager sans attendre une réforme fiscale plus ambitieuse.

La censure de la taxation à 75% des plus hauts revenus par le Conseil constitutionnel était-elle prévisible ?

Juridiquement, ce revers était effectivement prévisible. Si l’on y regarde de près, le Conseil constitutionnel n’a pas censuré la taxation à 75% des revenus supérieurs à 1 million d’euros – un niveau d’imposition que l’on a déjà connu en France par le passé – mais le fait que cette réforme ne s’appliquait pas de manière cohérente entre l’impôt sur le revenu d’un côté et cette taxe exceptionnelle de l’autre. L’impôt sur le revenu est toujours calculé sur le revenu du foyer alors que la taxe était prévue sur le revenu individuel ! Cette différence d’assiette est une erreur juridique majeure qui aurait évidemment pu être évitée. Le conseil aurait pu ajouter une autre incohérence générale : cette taxe s’appliquait uniquement aux revenus d’activité et non à l’ensemble des revenus soumis à l’impôt. Mais le plus absurde c’est que l’on passait d’un seul coup de 45% d’imposition au-delà de 150 000 euros, la plus haute tranche de l’impôt sur le revenu, à 75% au-delà de 1 million d’euros… ce qui veut dire qu’à 999 000 euros le riche contribuable était toujours imposé à 45% ! Cette passoire fiscale entre hauts et très hauts revenus n’est absolument pas cohérente, ni d’un point de vue politique ni d’un point de vue économique, social ou symbolique.

Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a-t-il fait preuve d’amateurisme dans cette affaire ?

Sans aucun doute. Pour moi, ce revers est surtout la conséquence du bricolage fiscal qui tient lieu de politique de gauche au gouvernement. C’est un peu comme s’il avait voulu se débarrasser au plus vite de cette promesse des 75% qui, en tout état de cause, était autant symbolique sur le plan des recettes qu’au niveau politique (lire ci-contre). Au bout du compte, cette improvisation fiscale est assez consternante : le Parti socialiste a tout de même été dix ans dans l’opposition, il avait largement le temps de préparer une réforme fiscale ambitieuse et cohérente ! Là, on a l’impression désastreuse que le PS n’a pas assez travaillé sur cette question centrale.

Le Conseil constitutionnel est-il dans son rôle quand il intervient ainsi dans le débat fiscal ?

L’activisme fiscal du juge constitutionnel en France et dans d’autres pays pose vraiment question. Pour moi, il n’a pas forcément à entrer dans ce niveau de détail sur la décision fiscale. On peut s’interroger sur le rôle des juges en matière de politique fiscale, car ils disent tout de même beaucoup de bêtises ! Par exemple, dire comme ils le font dans cette décision, que les prélèvements sociaux sont plus importants sur les revenus du capital que sur ceux du travail est totalement faux : le Conseil constitutionnel oublie au passage toutes les cotisations sociales qui ne frappent que les salaires. Cela montre tout de même les limites de la compétence des juges constitutionnels en matière fiscale…

Mais François Hollande a-t-il eu raison, sur le fond, de vouloir cette taxe à 75% sur les plus riches ?

Pour moi, cette promesse de taxation à 75% des plus riches, c’était juste de la poudre aux yeux. Il aurait mieux valu instituer un taux plus bas mais plus efficace. Dans notre livre Pour une révolution fiscale [coécrit avec Camille Landais et Emmanuel Saez, le Seuil 2011, ndlr], nous proposons une taxation des plus riches à 60%, CSG incluse, mais qui s’applique véritablement à toutes les sources de revenus, capital comme travail. Avoir des taux de 75% et plus qui ne rapportent rien, ça ne sert à rien ni à personne. Il est quand même étonnant qu’avec des taux qui montent jusqu’à 45% on se retrouve à collecter deux fois moins de recettes avec l’impôt sur le revenu, environ 50 milliards d’euros, qu’avec la CSG dont le taux est de seulement 8% mais qui rapporte 90 milliards ! Pourquoi ? Parce que les taux supérieurs de l’impôt sur le revenu s’appliquent à une assiette totalement percée. On l’a encore vu cet automne avec la reculade du gouvernement face aux Pigeons : finalement les plus-values à 80% sur le capital resteront exonérées du barème d’imposition de droit commun. Et, au final, on empile les régimes dérogatoires qui annulent le rendement de l’impôt. Je crois que cette fameuse taxe à 75% a surtout été un cache-sexe qui a permis au gouvernement de dissimuler son absence totale de réforme fiscale de fond.

Que devrait faire la gauche pour trouver de nouvelles recettes fiscales et aller vers plus de justice devant l’impôt ?

La gauche est obligée d’avoir une approche globale de l’impôt si elle veut faire consensus sur une question aussi sensible et centrale. Elle doit avoir le courage d’une remise à plat complète, il faut refonder notre système fiscal. Ce qu’il aurait fallu faire tout de suite et qu’elle doit faire au plus vite, c’est une réforme d’ensemble de l’impôt sur le revenu en jouant sur deux gros leviers. Premièrement, il faut de nouvelles tranches qui instituent une progressivité régulière et cohérente de l’impôt. Ensuite, il faut fusionner l’impôt sur le revenu avec la CSG et le prélever à la source. Chez tous nos voisins l’impôt est unifié de la sorte.

La France est vraiment le seul pays à couper en deux l’impôt sur le revenu, avec d’un côté une CSG prélevée à la source, et, de l’autre, un impôt sur le revenu prélevé un an plus tard. Il faut en finir avec cet archaïsme fiscal qui nous crée toutes sortes de complications. Non seulement pour la taxation des hauts revenus, mais aussi et surtout quand on veut mener une politique du pouvoir d’achat en direction des plus bas salaires : on se retrouve aujourd’hui à verser des primes pour l’emploi avec un an de retard, car ce dispositif fonctionne avec l’impôt sur le revenu. C’est totalement absurde.

Voyez-vous vraiment le gouvernement Ayrault se lancer dans un grand soir fiscal en 2013 ?

Malheureusement je crois qu’il n’en a ni la volonté ni le courage politique nécessaire. C’est pourquoi j’espère que les députés socialistes, qui ont le pouvoir de voter l’impôt, vont enfin se réveiller. Il faut qu’ils arrêtent de voter les yeux fermés les bricolages fiscaux du gouvernement : des augmentations de TVA, des reculades sur la taxation des plus-values, une taxe à 75% aussi mal ficelée qui conduit finalement à cette censure… Si le gouvernement ne fait pas son travail, c’est au Parlement de le faire.

 

France : record d’Europe de la croissance démographique

France : record d’Europe de la croissance démographique

La population française ne cesse d’augmenter, plus que partout en Europe. La France comptait au 1er janvier 2010 64.612.939 habitants. C’est une croissance démographique deux fois plus élevée que la moyenne en Europe, avec 1,4 million d’habitants gagnés en 4 ans. C’est sur les chiffres fournis par l’Insee que sont basés notamment les dotations financières aux collectivités ou le nombre de conseillers municipaux. Toutes les régions françaises n’évoluent pas au même rythme, le littoral atlantique se montrant dynamique, en particulier la Bretagne, les Pays de la Loire et l’Aquitaine qui ont vu leur population augmenter fortement, de même qu’en Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes.  Le rythme est moins soutenu dans les régions du nord et de l’est, alors qu’outre-mer, la Guadeloupe se situe désormais « en deçà du rythme national moyen » et la population de la Martinique diminue légèrement, note l’Insee.  Si Toulouse (441.802 habitants), Nice (343.304), Nantes (284.970), Strasbourg (271.782) et Montpellier (257.351) constituent le quinté des communes les plus peuplées après Paris, Lyon et Marseille, la palme de celle la moins peuplée revient à Rochefourchat (Drôme) avec un habitant recensé au 1er janvier 2010. L’Insee relève que la croissance est « portée par les petites communes ». Elle est « moindre » dans les agglomérations moyennes et « 5 fois moins rapide dans les villes centres que dans les banlieues des grandes agglomérations ». Sur 36.683 communes, la moitié a moins de 420 habitants et les deux tiers moins de mille. En moyenne, chaque commune compte 1.759 habitants contre 4.100 dans l’Europe des 27. « Entre 2006 et 2010, les petites communes sont plus dynamiques que les grandes. Si les communes de moins de 5.000 habitants abritent 40 % de la population, elles représentent 70 % de la croissance démographique », indique l’Insee.  Au 1er janvier 2012, la population de la France était évaluée à 65,35 millions d’habitants, selon des estimations publiées en début d’année par l’Insee.

 

Sondage : 60% des Français regrettent le franc

Sondage : 60% des Français regrettent le franc

Plus de six Français sur dix continuent de regretter le franc onze ans après l’introduction de l’euro, particulièrement mal-aimé des femmes et des personnes les plus modestes, selon un sondage Ifop pour le site d’informations Atlantico publié aujourd’hui.  A la question « onze ans après l’introduction de l’euro, regrettez-vous le franc ? », quelque 62% des personnes interrogées répondent par l’affirmative avec un taux de 70% chez les femmes contre 54% chez les hommes. « Le premier enseignement de ce sondage est que, contrairement à ce que les promoteurs de l’euro avaient annoncé (…), loin de s’estomper, le souvenir du franc et les critiques envers l’euro sont renforcés, notamment à l’occasion de la crise économique et financière », explique le directeur du département opinion publique de l’Ifop, Jérôme Fouquet, cité par le site. Il relève que les nostalgiques de la monnaie française étaient « 39% seulement en 2002″, juste après l’entrée en vigueur de la monnaie unique pour passer ensuite à 48% en juin de la même année. En 2005, les insatisfaits étaient 61%, avant de monter à un pic de 69% en 2010 en raison de la crise.  Le taux de nostalgiques atteint 77% parmi les ouvriers et employés, contre 41% chez les cadres supérieurs et professions libérales.

Carburant : hausse du gasoil

Carburant : hausse du gasoil

 

Après avoir touché son plus bas niveau depuis juillet la semaine dernière, le prix du gazole est reparti à la hausse. Selon les relevés hebdomadaires du ministère de l’Ecologie et de l’Energie, le prix est remonté cette semaine en moyenne à 1,3501 euro le litre, soit une augmentation de 0,05 centime.  Le prix du gazole, qui représente plus de 80% des ventes de carburant en France avait  culminé au mois d’août avec un litre à 1,4592 euro.   Pour sa part, l’essence a baissé de 0,29 centime à 1,5006 euro en ce qui concerne le sans plomb 95, et de 0,08 centime pour le sans plomb 98, à 1,5556 euro.  Sur le plan fiscal, les distributeurs français de carburant font dans le même temps face à une remontée progressive de la taxe sur les carburants (TICPE). Après avoir été abaissée de 3 centimes fin août, elle a été relevée plusieurs fois en décembre. Elle doit retrouver son niveau d’origine le 11 janvier. Plusieurs enseignes de stations-service (Total, Carrefour, Leclerc…) qui avaient abaissé leurs marges pour accompagner la baisse de taxe décrétée par le gouvernement fin août se sont engagées à les relever en douceur, afin de préserver les consommateurs.

Des vœux présidentiels pour quoi faire ? Une tradition désuète

Des vœux présidentiels pour quoi faire ? Une tradition désuète

 

Au regard du contexte général de crise, les vœux du président de la république apparaissent de plus en plus désuets ; Du rabâchage entre discours politiques et souhaits de circonstance. Un exercice de politesse tout au plus qui ne présente pas beaucoup d’intérêt ; Ou bien ce discours est porteur d’un contenu politique nouveau pour définir une vraie stratégie de redressement ou bien ce discours doit se limiter aux formules de politesse en usage pour un début d’année ; Il faut choisir et précisément on ne choisit pas ; faute de vraie stratégie et d’analyse pertinente de la situation mieux vaudrait se limiter aux vœux traditionnels et éviter les sujets politiques. En réalité,  le président de la république n’a pas grand-chose à dire et sons message est essentiellement une opération de com. Dès lors, c’est la forme qui prend le pas sur le fond, choix des mots, diction, tenue, cadrage des caméras, choix de la cravate et du costume. Mieux vaudrait donc se taire si on ne peut rien annoncer de nouveau qui puisse influencer le cours de l’année à venir. Peut-être le président devrait-il être davantage conscient que les français connaissent  très bien la problématique économique et sociale et finalemenet dire  très simplement «  bonne année » en évitant une phraséologie éculée qui n’est plus de ce temps, encore moins en période de fête. .

Vœux 2013 : « l’année de tous les dangers » pour cambadélis (PS)

Vœux 2013 : «l’année de tous les dangers «pour Cambadélis (PS)

Jean-Christophe Cambadélis, le député PS de Paris, a réagi mardi sur Europe 1 à l’allocution de François Hollande pour ses vœux pour 2013. « J’ai trouvé le président de la République proche, n’ignorant rien des problèmes des Français, dynamique face à la crise, volontaire évidemment face au chômage et clair sur son cap », a estimé l’élu socialiste. Qui n’a pas caché cependant que 2013 serait difficile : « Nous sommes dans l’année de tous les dangers ».

Etats-Unis -Mur budgétaire : le Sénat approuve l’accord

Etats-Unis -Mur budgétaire : le Sénat  approuve l’accord

Le Sénat américain a entériné dans la nuit de lundi à mardi un accord sur la fiscalité, première étape pour éviter la cure d’austérité forcée du « mur budgétaire » à la première économie mondiale. Par une majorité écrasante de 89 voix contre huit, la chambre haute du Congrès a approuvé un texte négocié quelques heures auparavant par la Maison Blanche et les républicains de cette assemblée. Il doit encore recevoir le feu vert de la Chambre des représentants et être promulgué par le président Barack Obama pour avoir force de loi.

 

Vœux Hollande : chômage, 75%, dette, crise ; bref, du rabâché

Vœux Hollande : chômage, 75%, dette, crise ; bref, du rabâché

 

 

Ces vœux ont donné l’impression du déjà vu, déjà entendu. Toujours les mêmes thèmes, les mêmes mots, la même méthode Coué. Le président a de nouveau fixé comme «seul but» pour 2013 « d’inverser la courbe du chômage d’ici un an». Comment  ? On n’en sait rien ? Si , avec les 100 000 emplois au mieux ; emplois d’avenir et contrats de génération alors qu’il y aura 500 000 chômeurs supplémentaire en 2013 du fait de l’absence de croissance en 2013 (comme en 2012). Après la claque du conseil constitutionnel, ‘ l‘affirmation que la taxe 75% sera réaménagée quand et comment ? et ce n’est pas certain du tout car le climat politique sera tel que le gouvernement hésitera à sa lancer dans une autre opération suicide. Pour la dette et les dépenses, toujours des généralités « Le calendrier est simple. Il s’agit de faire les réformes maintenant pour sortir de la crise plus vite et plus fort». Pour la croissance la méthode Coué. Pour finir la vieille rengaine des difficultés à venir (qui sont bien plus réelles que ne le pense Hollande) «  je n’entends pas vous dissimuler les difficultés qui nous attendent, elles sont sérieuses», a-t-il déclaré ; bref rien de nouveau, des mots dis fois entendus et finalemenet qui posent la question de l’intérêt de ses vœux présidentiels.

 

Etats-Unis : accord sur le mur budgétaire

Etats-Unis : accord sur le mur budgétaire

 

La Maison Blanche et ses adversaires républicains sont parvenus à un accord budgétaire lundi soir, permettant d’envisager aux Etats-Unis d’éviter de justesse la cure d’austérité du « mur budgétaire », a indiqué un responsable démocrate à l’AFP. De même source, le vice-président Joe Biden et le chef de la minorité républicaine au Sénat Mitch McConnell ont conclu un compromis qui augmentera les impôts des Américains les plus aisés et repoussera de deux mois toute coupe dans les dépenses, accord qui devra encore être entériné par le Sénat à majorité démocrate et la Chambre aux mains des républicains.

 

Pétrole : 4 années de hausse et 1000 milliards pour l’OPEP

Pétrole : 4 années de hausse et 1000 milliards pour l’OPEP

 

Malgré un léger fléchissement en raison des incertitudes entourant les négociations budgétaires américaines, le Brent a connu une année 2012 faste, avec un prix moyen à 111,68 dollars le baril. Le Brent a clôturé en hausse de 49 cents, soit 0,44%, à 111,11 dollars lundi, et a gagné 3,73 dollars, soit 3,5% sur l’année. C’est la quatrième année consécutive de hausse pour l’or noir, qui a même battu son record de 2011, lorsque le baril avait atteint en moyenne 110,91 dollars. Ces prix élevés ont offert aux membres de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) une manne de 1.050 milliards de dollars, en hausse de 2,5% par rapport à l’année précédente, selon les chiffres du gouvernement américain. Malgré une année morose pour l’économie mondiale, les cours du Brent ont été soutenus ces derniers mois par les signes de stabilisation de la croissance en Chine, deuxième consommateur mondial de pétrole. Mais la flambée des prix touche peut-être à sa fin, et pas seulement parce que le « mur budgétaire » menace de faire plonger l’économie américaine en récession. Les 26 analystes interrogés dans l’enquête mensuelle de Reuters s’attendent à un prix moyen de 108 dollars par baril de Brent l’an prochain en raison d’une croissance économique atone, particulièrement en Europe, et d’une production en hausse. La production américaine a ainsi atteint son plus haut niveau depuis 19 ans, la découverte de pétrole de schiste ayant poussé l’extraction à sept millions de barils par jour.  

 

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