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Archive mensuelle de novembre 2012

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Copé va faire éclater l’UMP

Copé va faire éclater l’UMP

Copé a compris, la médiation de Juppé cesst peut être le sauvetage de l’UMP mais c’est l’enterrement de son ambition, être le candidat pour 2017 Dès lors, il préférera sans doute faire éclater son parti plutôt que d’être renvoyé à Meaux. Pour cela, il est largement soutenu par une sorte de clans d’arrivistes dont Sarkozy a favorisé la promotion type Rachida Dati, Morano, Rosso-Debord ; Un clan  que Fillon a qualifié de mafia ;  sans grandes convictions politiques, sans culture et sans morale ;  le ciment, le seul,  c’est la conquête du  pouvoir coute que coûte. Le président proclamé de l’UMP, Jean-François Copé, a certes affirmé vendredi qu’il était « d’une bonne volonté réelle », notamment vis-à-vis de la médiation d’Alain Juppé, mais qu’il n’accepterait jamais de se « faire voler sa victoire». En clair pas question de revenir sur les résultats.  « Je suis d’une bonne volonté réelle, j’ai accepté » la médiation du maire de Bordeaux « par ouverture, pour que la situation bouge », mais « je n’accepterai jamais qu’on truande un vote », qu’on « me vole ma victoire », a-t-il déclaré devant quelques journalistes. La sémantique de Copé est révélatrice de la morale du personnage « ma victoire » ; «  je n’accepterai pas qu’on truande un vote ». Pas vraiment un langage homme d’Etat, c’est du Morano dans le texte. Là, l’intérêt personnel dépasse largement le petit intérêt du parti et le tout petit intérêt de la France. En effet l’éclatement de l’UMP va surtout bénéficier au FN.

Marseille: 24e victime ; en cause surtout le trafic de drogue

Marseille: 24e victime ; en cause surtout le trafic de drogue

 

Marseille n’est pas Chicago, c’est même une des plus belles villes de France ; pour autant la criminalité ne cesse de monter. En cause surtout le trafic de drogue  activité majeure dans les quartiers périphériques. En dépit des grandes déclarations gouvernementales, les forces de l’odore sont mal adaptées à ce type de criminalité qui suppose une très forte implantation de proximité. Connu des services de police, un homme a encore té abattu vers 21H15 dans le 13e arrondissement de Marseille, dans une rue habituellement calme mais située à proximité de la zone où deux jeunes hommes avaient déjà été tués le 1er novembre.  L’homme a reçu deux balles de pistolet automatique, une dans la tête et une dans le bras. Les pompiers ont tenté en vain de le réanimer sur les lieux du drame.  Ses agresseurs, au nombre de trois, se trouvaient dans une voiture, alors que lui-même était à pied, selon des sources policières. Le tireur avait le visage dissimulé par une capuche, a précisé une source proche de l’enquête, qui a également indiqué que la victime était issue de la communauté des gens du voyage.  Le directeur départemental de la sûreté publique (DDSP), Pierre-Marie Bourniquel et le préfet de police Jean-Paul Bonnetain, tous deux récemment entrés en fonction, se sont immédiatement rendus sur place. La police judiciaire a été chargée de l’enquête.  Ce décès porte à 24 le nombre de morts dans des règlements de comptes dans la région marseillaise depuis le mois de janvier, dont 18 dans la ville de Marseille elle-même.  Le 1er novembre, deux hommes d’une vingtaine d’années avaient été abattus dans une rue du 14e arrondissement, voisin du 13e, par des hommes en voiture. Ils avaient été touchés par des projectiles probablement tirés par une kalachnikov et un pistolet de gros calibre.  Quelques semaines plus tôt, un homme de 53 ans a été assassiné à la terrasse d’un bar du 4e arrondissement de Marseille, devant de nombreux témoins à l’heure du déjeuner. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls avait alors dénoncé, sur place, « un crime de trop, inacceptable ».  Au mois de septembre, la succession des règlements de comptes à Marseille avait entraîné la réunion à Paris d’un comité interministériel qui avait mis sur pied un plan d’action global contre la criminalité et les inégalités sociales dans la deuxième ville de France.  Parmi les mesures figuraient un renforcement d’effectifs dans la police – les 120 fonctionnaires promis sont arrivés le 2 novembre à Marseille – et la mise en place d’une nouvelle stratégie, basée sur le renseignement et une coopération étroite entre forces de l’ordre et magistrats, pour lutter contre le trafic de stupéfiants, à l’origine de ces règlements de comptes.

 

Nicolas Sarkozy « n’a rien reçu des Bettancourt » ; lui peut-être mais d’autres ?

Nicolas Sarkozy «  n’a rien reçu des Bettancourt » ; lui  peut-être  mais d’autres ?

Difficile de savoir à qui ont profité les largesses de Bettancourt, à beaucoup sans doute ; en tout cas pas à Sarkozy directement. Pas étonnant, dans ces cas là, le bénéficiaire réel est rarement en première ligne.par ailleurs les valise en espèces ne laissent pas de traces.  Dans le procès-verbal de l’audition de Nicolas Sarkozy obtenu par Sud-Ouest, l’ancien président de la république a tenu à rappeler qu’il n’avait jamais reçu d’argent de la famille Bettencourt  Lors de son audition fleuve de 12 heures au parquet de Bordeaux, Nicolas Sarkozy a précisé aux juges n’avoir jamais reçu d’argent de la famille Bettencourt en 29 ans. Dans le procès-verbal de 32 pages obtenu par le quotidien Sud-Ouest, Nicolas Sarkozy explique que les Bettencourt, « ne m’ont jamais donné un sou et je ne leur en ai jamais demandé ». Interrogé sur le financement de sa campagne présidentielle en 2007, l’ancien président de la république précise qu’en cinq campagnes municipales à Neuilly, les Bettencourt ne lui ont jamais apporté une quelconque aide financière. Au sujet de l’état de faiblesse mental de Liliane Bettencourt, décelé en septembre 2006 après une évaluation psychiatrique, Nicolas Sarkozy a précisé n’avoir jamais remarqué le moindre fléchissement chez l’héritière de l’Oréal. « Quand je la vois, je n’aperçois aucun signe apparent de cela…, a-t-il Elle est bien habillée, elle ne bégaie pas. Elle ne dit aucune invraisemblance. » Convoqué pour la première fois dans un cabinet d’instruction, en « 36 ans de vie politique » Nicolas Sarkozy a reconnu que cette audition « est un épreuve ». (Source : Sud-Ouest et AFP)

Spinetta remet de l’ordre dans Air France- KLM

Spinetta remet de l’ordre dans Air France- KLM

Faire de KLM-Air-France une véritable entreprise et non une juxtaposition de société. C’est le défi de Spinetta pour redresser la situation financière. Le holding va donc regrouper toutes les fonctions stratégiques, en clair Spinetta va devenir le vrai patron d’Air France et de KLM afin de restructurer deux sociétés qui en réalité avaient conservé leurs indépendances et leurs lourdeurs. Spinetta veuet réussir cette fusion avant son départ et remettre son groupe sur les rails de la compétitivité avant de partir en 2014.  Le PDG d’Air France-KLM a donc présenté aux comités d’entreprise de KLM et d’Air France le projet de renforcement du groupe à partir du 1er juillet 2013. Les fonctions les plus stratégiques d’Air France et de KLM vont remonter au niveau du holding, aujourd’hui une coquille quasiment vide. Objectif : être plus efficace, effacer les doublons et redonner un nouvel élan au groupe en retard face à Lufthansa et IAG (British Airways-Iberia) C’est l’un des deux derniers grands chantiers de Jean-Cyril Spinetta à la tête d’Air France-KLM : la réorganisation du groupe, l’autre étant de préparer sa succession, alors qu’il quittera le groupe au plus tard au printemps 2014 lors de l’assemblée générale qui clôturera les comptes de l’année 2013. Le PDG d’Air France-KLM (69 ans) pourrait quitter ses fonctions quelques mois plus tôt, fin 2013. Mais d’ici là, celui qui a lancé le processus de consolidation du transport aérien en rachetant KLM en 2004, veut modifier les structures du groupe, plus de 10 ans après qu’elles aient été pensées dans la tête des fondateurs d’Air France-KLM. Objectif : rendre le groupe plus efficace et plus réactif,  tout en permettant de stimuler les synergies entre les deux compagnies Air France et KLM en mettant fin aux doublons. Après avoir pris un coup d’avance en se regroupant, Air France-KLM s’est faite dépasser par Lufthansa et par IAG, l’entité qui coiffe British Airways et Iberia. Ainsi, en dehors des activités financières, les fonctions support, informatique, achat, les centres de services partagés, mais aussi les fonctions marketing stratégique, d’organisation du réseau de vols, du revenu management (outil de gestion de la recette en fonction de l’offre et de la demande), de ventes …seront rattachées au holding. Leurs responsables seront nommés par un organe décisionnel qui vient d’être créé. Regroupant Jean-Cyril Spinetta, PDG d’Air France, Leo Van Wijk (directeur général délégué d’Air France-KLM) et les deux patrons des filiales Air France (Alexandre de Juniac) et KLM (Peter Hartman), ce directoire est aussi appelé le « CEO meeting ». Les deux compagnies opérationnelles, Air France et KLM, devront donc seulement mettre en oeuvre et gérer sur le terrain les décisions prises en grande partie par le holding.  Présenté pour la première fois devant les élus du personnel de chacune de deux compagnies, le projet est désormais lancé. Les chefs de projet seront nommés en décembre. Le seul obstacle au calendrier fixé pourrait se situer au niveau du délai de consultation des organismes sociaux de KLM, un processus plus compliqué aux Pays-Bas qu’en France. Par ailleurs le siège d’Air France-KLM est transféré des Invalides à Roissy

Plus- values Les « pigeons »gagnent au sénat

Plus- values Les  « pigeons »gagnent au sénat

Le Sénat a supprimé vendredi soir l’article du projet de loi de Finances (PLF) 2013 sur la taxation des plus-values de cessions d’entreprises qui avait suscité la fronde des entrepreneurs dit « pigeons ».  L’article 6 du texte qui prévoit l’intégration obligatoire dans le revenu imposable de ces plus-values qui sont actuellement soumises à un prélèvement forfaitaire libératoire avait été modifié par le gouvernement à la suite de cette fronde, en en exemptant les créateurs d’entreprises.  Une fois de plus c’est une alliance de circonstance UMP, UDI-UC (centriste), CRC (communiste) qui a mis en minorité le gouvernement et la majorité gouvernementale PS, Ecologistes, PRG, par 190 voix contre 154.   »C’est un engagement du président de la République, un article qui doit rapporter 250 millions d’euros, il est difficile pour le gouvernement d’accepter ce qui dénature à ce point le texte », a déploré le ministre du Budget Jérôme Cahuzac.   »L’opposition s’oppose, elle ne part pas de la copie du gouvernement pour y adhérer » a répliqué le président UMP de la commission des Finances, Philippe Marini.  L’UMP par les voix d’Eric Doligé et Albéric de Montgolfier a longuement dénoncé une « usine à gaz » tandis que Nathalie Goulet pour les centristes dénonçais « la complexité » de cette fiscalité.  Les sénateurs avaient pourtant auparavant adopté l’article 5 qui intègre obligatoirement dans le revenu imposable les dividendes et revenus d’autres placements alors qu’actuellement ils peuvent être imposés avec un prélèvement forfaitaire obligatoire.  L »Assemblée nationale aura le dernier mot.

 

Budget européen : désaccord ; Pourquoi ?

Budget européen : désaccord ; Pourquoi ?

 

Un gros chacun veut recevoir plus et payer moins. La Grande Bretagne d’abord qui veut un budget plus réduit et diminuer sa cotisation, L’Allemagne aussi, La France qui veut maintenir la PAC dont elle est la première bénéficiaire.  Les dirigeants de l’Union européenne n’ont donc pas réussi vendredi à s’accorder sur le budget communautaire pour 2014-2020 et ont décidé de donner mandat au président du Conseil européen pour qu’il continue à chercher un accord dans les semaines à venir. Herman Van Rompuy avait présenté dans la nuit aux chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept une nouvelle proposition modifiant l’allocation des crédits dans le sens voulu par de pays comme la France, l’Italie ou la Pologne. Il maintient à quelque 983 milliards d’euros l’enveloppe globale, hors Fonds européen de développement (FED), soit une réduction de 80 milliards d’euros par rapport à la proposition initiale de la Commission, ce qui est jugé très insuffisant par le Premier ministre britannique. David Cameron réclame des coupes budgétaires beaucoup plus substantielles – de l’ordre d’une quarantaine de milliards d’euros supplémentaires, selon une source européenne. Ses exigences sont partagées par quelques pays, dont la Suède et les Pays-Bas, et David Cameron avait déclaré vendredi matin que l’on n’avait pas assez progressé. L’Allemagne est favorable à des coupes plus importantes que celles proposées par Herman Van Rompuy sans aller jusqu’aux montants demandés par Londres. Mais pour François Hollande comme pour le président du Parlement européen, Martin Schulz, l’enveloppe budgétaire proposé par le président du Conseil représente le maximum de ce que peuvent accepter les eurodéputés. « Ce dont je suis sûr, c’est que s’il y avait une proposition qui était en-dessous du chiffre présenté aujourd’hui par M. Van Rompuy, il est peu probable que le Parlement approuve », a ainsi estimé dans la nuit le président français.

 

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Réduction des retraites complémentaires

Réduction des retraites complémentaires

 

À cause du chômage, qui érode les rentrées de cotisations, et du vieillissement de la population, les régimes Agirc (pour les cadres) et Arrco (tous salariés du privé) affichent chacun un lourd déficit: 1,77 milliard d’euros pour le premier en 2011 et 1,69 pour le second. À ce rythme, les deux devraient avoir épuisé leurs réserves d’ici à 2015-2017 pour l’Agirc et entre 2020 et 2023 pour l’Arrco. «Tout le monde a conscience de la gravité de la situation», reconnaît d’ailleurs Philippe Pihet, de FO. Dans l’immédiat, les partenaires sociaux doivent trouver des solutions d’urgence. Ces mesures, que certains qualifient déjà de «rustines», devront toutefois s’accompagner de mesures plus structu­relles. «Il faut des mesures de court terme pour dépasser l’effet négatif dû à la crise, et en trouver d’autres à moyen terme, équitables, pour équilibrer les comptes», a résumé Patrick Poizat (CFTC). Différentes solutions élaborées par l’Agirc et l’Arrco ont été soumises aux partenaires sociaux. «Aucune ne se suffit à elle-même ou est facile à adopter», observe Jean-Louis Malys. Les partenaires sociaux vont devoir jouer sur les trois leviers classiques disponibles pour redresser le système: le niveau des prestations, les cotisations et enfin la durée d’assurance et l’âge de la retraite. Une dernière piste que la CFTC rejette déjà «catégoriquement» pour préserver la cohérence avec le régime général. Le Medef suggère de regarder du côté des dépenses. Le patronat propose, entre autres, de geler, à partir du 1er avril et sur trois ans, les prestations versées aux retraités. Cette proposition permettrait d’économiser 4,2 milliards sur trois ans. Une alternative consisterait à les revaloriser légèrement, mais moins que l’inflation, pendant cinq ans. Dans les deux cas, les syndicats grincent des dents. «Nous ne pouvons pas accepter les mesures patronales qui auront pour conséquence un effondrement du taux de remplacement», a condamné Éric Aubin, le représentant de la CGT. Il a claqué la porte au bout de deux heures de débat. Pour les veufs et veuves, les pensions de réversion Arrco pourraient aussi être moins généreuses. Mais c’est une autre proposition patronale qui a le plus fait bondir les représentants des salariés: amputer de 10% des pensions des futurs retarités qui partiront avant l’âge du taux plein automatique, jusqu’à ce qu’ils aient atteint cet âge. Actuellement fixé à 65 ans, l’âge du taux plein doit progressivement atteindre 67 ans en 2022.  En échange d’éventuelles mesures sur les pensions, FO réclame une hausse des cotisations employeurs. Le Medef ne veut pas en entendre parler à court terme. «La question des ressources est pertinente dès lors qu’elles sont affectées à une réforme durable», avait justifié Jean-François Pilliard, le chef de file de la délégation patronale, il y a un mois.

 

Centrales nucléaires : durée de vie de 30 ans prolongée à 60 ?

Centrales nucléaires : durée de vie de 30 ans prolongée à 60 ?

Confronté à un parc nucléaire qui atteint 30 ans d’âge en moyenne, le gendarme du nucléaire devra approuver en 2013 le maintien en activité de plusieurs réacteurs, dont Fessenheim 2, et dira en 2015 s’il accepte le principe de prolonger la durée de vie des centrales au-delà de 40 ans de fonctionnement. « On arrive à un moment où ces installations ont une trentaine d’années, ou plus, et la question du vieillissement est une question qui est nouvelle », a dit à Reuters le nouveau président de l’ASN, Pierre-Franck Chevet, qui a succédé à André-Claude Lacoste, dont le mandat s’est étalé sur 20 ans. Pierre-Franck Chevet souligne dans sa première interview depuis sa nomination que le monde entier est confronté comme la France à ce nouvel âge du nucléaire et que les réacteurs français – qui fournissent 75% de l’électricité du pays – étaient à l’origine conçus pour fonctionner 30 ans. La possibilité de les prolonger est déjà donnée au cas par cas, rappelle ce polytechnicien qui a débuté sa carrière en 1986, « juste après Tchernobyl », auprès de l’ancêtre de l’ASN. « Peut-on envisager d’aller au-delà de 40 ans ? Là-dessus, il n’y a pas de réponse, pas d’avis favorable, ce n’est nullement acquis. On attend un dossier complet de la part d’EDF (…) qui nous amènera en 2015 à prendre position sur le sujet. » L’électricien français s’est prononcé à plusieurs reprises pour une exploitation de ses réacteurs jusqu’à 60 ans.

Notre-Dame-des-Landes, l’aéroport inutile évacué par les gendarmes

Notre-Dame-des-Landes, l’aéroport inutile évacué par les gendarmes

Quelque 500 gendarmes menaient vendredi matin une « importante opération » d’évacuation de squatteurs opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes en Loire-Atlantique, a annoncé à l’AFP le ministère de l’Intérieur.  Un correspondant de l’AFP sur place a constaté la présence d’importantes forces de l’ordre arrivées à l’aube. Selon un opposant joint au téléphone, « ça attaque de partout ». Rappelons l’affaire : le coût de cet aéroport  500 million environ, une broutille, la France a les moyens en ce moment pour cet aéroport inutile décidé en 1963 ( !) par la DATAR ; autre époque !  . Pour cet aéroport, on a oublié la crise et l’évolution du trafic aérien ; un détail sans doute. Pour Notre Dame des Landes comme pour les autres infrastructures, comme d’habitude, des groupes de pression locaux et des politiques illuminés ; du coup, on aboutit à un schéma d’infrastructures non arbitré qui additionne toutes les demandes catégorielles et  locales. Bref un schéma absolument pas financé et à chaque gouvernement, on rajoute une couche, toujours non financée. Un véritable gâchis. Pour légitimer ces projets des évaluations très approximatives, on connaît la méthode : surestimer les retombées économiques pour parvenir à un taux de rentabilité satisfaisant. Pour cet aéroport, on a aussi oublié la crise et l’évolution du trafic aérien ; un détail sans doute. Chaque région veut son aéroport, national, international même, son TGV, son autoroute (et son port pour les zones maritimes ou fluviales).Des régions économiques qui n’en sont pas mais seulement des découpages administratifs et politiques sans comparaison avec les régions des pays voisins. 21 régions alors qu’il en faudrait 10 tout au plus si on se fie aux point nodaux logistiques. . Qui paiera, le contribuable de toute manière pour la plus grande partie. Et  tout cela sans prendre en compte une approche intermodale comme le prévoit la loi (la LOTI°).  Evidemment un nouvel aéroport, c’est plus sexy que l’optimisation de l’aéroport actuel. La concertation sur le schéma national  des infras devait avoir lieu au Conseil national des transports supprimé à la demande de l’ancien conseil général des ponts (repeint en vert) qui a repris la main. Idem pour l’observatoire économique (OEST), trop  indépendant pour faire des évaluations ; retour à un petit service de l’administration à la botte du pouvoir. Certes les infras sont nécessaires mais l’objectif actuel doit être à l’optimisation de l’existant et non à des dépenses irresponsables qui expliquent une partie de la dette actuelle, le niveau de fiscalité, de la croissance et de l’emploi (« accessoirement » la dégradation de l’environnement).

 

Côte d’Ivoire-Simone Gbagbo : poursuivie pour crimes contre l’humanité

Côte d’Ivoire-Simone Gbagbo : poursuivie pour crimes contre l’humanité

La Cour pénale internationale (CPI) demande l’extradition de Simone Gbagbo et a rendu public jeudi un mandat d’arrêt délivré à l’encontre la femme de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo pour meurtres, viols et persécutions. Il s’agit de la première femme accusée par cette instance pénale internationale depuis dix ans. La CPI a délivré un mandat d’arrêt le 29 février visant Simone Gbagbo pour crimes contre l’humanité. Son mari, Laurent Gbagbo, qui fait l’objet d’accusations similaires, se trouve actuellement détenu à la Haye. Il avait refusé de céder le pouvoir à Alassane Ouattara après sa défaite à la présidentielle en 2010, déclenchant plus de six mois d’affrontements entre les partisans des deux hommes, durant lesquels près de 3.000 personnes ont été tuées. L’ancien président ivoirien a été arrêté en avril 2011. Un membre du gouvernement d’Alassane Ouattara a toutefois déclaré que la Côte d’Ivoire a refusé l’extradition de Simone Gbagbo. «Nous avons informé (la CIP de notre décision) il y a longtemps», a-t-il déclaré. Mais le procureur de la Cour, Fatou Bensouda, a exhorté Abidjan à accepter l’extradition. «Ce type de crimes commis après les élections de 2010 ne sont pas fortuits, ils ont été planifiés et coordonnés par des hauts milieux politiques et militaires et ils doivent assumer leur part de responsabilité», a-t-il soutenu dans un communiqué. Simone Gbagbo, âgée de 63 ans, est assignée à résidence dans le nord-ouest de Odienne par les autorités ivoiriennes.

Budget européen : divergences encore sur la PAC

Budget européen : divergences encore sur la PAC

 

France et Allemagne ont rapproché jeudi leurs positions sur le budget de l’Union européenne sans toutefois parvenir à s’accorder sur le montant des coupes budgétaires et leur répartition, dit-on de sources françaises et allemandes. Le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel ont eu un tête-à-tête de plus d’une heure avant le début du Conseil européen, qui tente de donner à l’Union un cadre budgétaire pour la période 2014-2020, une négociation menacée d’échec par les exigences britanniques. « On se rapproche progressivement. Si sur ce type de sujet on a eu des confrontations très dures entre la France et l’Allemagne dans le passé, ce n’est pas du tout le cas aujourd’hui », assure-t-on de source française. « Il y a de fortes convergences mais aussi des nuances », admet-on cependant de même source. Ces nuances portent notamment sur l’ampleur des coupes budgétaires à effectuer. L’Allemagne souhaite ajouter 30 milliards aux 80 milliards d’euros de réductions proposées par le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, par rapport au projet initial de la Commission européenne. « Le chiffre de 30 milliards a été évoqué lors de l’entretien entre Angela Merkel et François Hollande mais ce n’est pas une position figée », assure-t-on du côté français, où l’on se dit plutôt favorable à l’enveloppe proposée par Herman Van Rompuy. La délégation française espère aussi un rapprochement sur la répartition des dépenses, notamment une revalorisation des montants consacrés à la Politique agricole commune (PAC). « Il y a un large accord sur l’idée qu’à l’intérieur de la proposition Van Rompuy il y aura des réallocations à faire », explique-t-on de source française.  

 

Sondages Elysée : l’ex-conseiller de Sarkosy Patrick Buisson condamné

Sondages Elysée : l’ex-conseiller de Sarkosy  Patrick Buisson condamné

Alors qu’une nouvelle plainte vise Nicolas Sarkozy dans l’affaire des sondages de l’Elysée, la cour d’appel de Paris a débouté mercredi l’un de ses anciens conseillers. Patrick Buisson, le patron de Publifact, à qui la présidence de la République a commandé des enquêtes d’opinion entre 2007 et 2012, poursuivait en diffamation l’universitaire Alain Garrigou et le journal «Libération».  Le 6 novembre 2009, dans le cadre de cette controverse, le quotidien avait publié une interview de l’agrégé d’histoire titrée «Les sondeurs violent tous les principes déontologiques qu’ils défendent». Le chercheur y déclarait que Buisson était «soit (…) un escroc, soit (…) un petit soldat qui constitue un trésor de guerre pour payer des sondages durant la prochaine campagne électorale sans que ce soit visible dans les comptes de campagne du futur candidat Sarkozy». En première instance, la 17e chambre civile du tribunal de grande instance de Paris avait estimé que ces propos étaient bien «diffamatoires», mais elle avait octroyé à Alain Garrigou le bénéfice de la bonne foi. Pour le tribunal, les propos attaqués n’avaient «pas excédé les limites de la liberté d’opinion volontairement polémique». La cour a ainsi confirmé ce jugement rendu le 16 février 2011, et a condamné M. Buisson à verser 3 588 euros à M. Garrigou et 5 000 euros à «Libération» pour les frais de justice.

 

UMP : Juppé siffle la fin d’une partie pathétique

UMP : Juppé siffle la fin d’une partie pathétique

 

Juppé n’a pas mâché ses mots sur la responsabilité des deux acteurs et sur la raison du conflit, c’est-à-dire la présidentielle de 2017. Il a même indiqué que compte tenu de ces événements ni Fillon, ni Copé n’avait de chances pour cette échéance. On peut lui faire confiance car en réalité Juppé n’a pas renoncé à se présenter lui-même. Il va aussi remettre au pas les extrémistes qui s’épanchent sur les ondes pour discréditer certains responsables de l’UMP. En clair, il va faire le ménage ; Il est en outre conforté par un sondage.; 84% des sympathisants UMP estiment qu’une présidence provisoire de l’UMP confiée à Alain Juppé serait «une bonne chose» et 84% souhaitent que François Fillon reste à l’UMP si Jean-François Copé devait rester président, selon un sondage Harris Interactive pour 20 minutes. L’incroyable psychodrame qui se joue depuis dimanche soir à l’UMP est reparti de plus belle jeudi. Après les contestations du camp Fillon et l’appel à la commission de recours du camp Copé, Alain Juppé a été chargé de jouer les médiateurs.    L’ancien Premier ministre et fondateur de l’UMP va diriger une «instance collégiale» pour «réexaminer l’ensemble des résultats» alors que la Cocoe a reconnu avoir oublié trois fédérations ultramarines. «Ce qui est désormais en cause, ce n’est plus la présidence de l’UMP, c’est l’existence même de l’UMP», s’est alarmé Alain Juppé. La commission Juppé se réunira dès le début de la semaine prochaine et devra rendre ses conclusions sous 15 jours. La tâche ne sera pas simple, au vu de la capacité qu’ont les deux camps à s’accuser mutuellement de tricherie. Au-dessus de cette situation ubuesque plane toujours l’ombre de Nicolas Sarkozy. Adulé par les sympathisants UMP – dont un sur deux estime qu »il serait le meilleur candidat UMP en 2017, selon un sondage CSA pour BFM TV - l’ancien chef de l’Etat a échappé à une mise en examen dans l’affaire Bettencourt et a été placé sous statut de «témoin assisté». Son retour au centre du jeu reste possible.

Tâches domestiques : 1,6 fois le temps de travail rémunéré ; à quand une taxe ?

Tâches domestiques : 1,6 fois le temps de travail rémunéré ; à quand une taxe ?

On peut se demander pourquoi l’INSEE a fait une enquête sur le travail domestique. Pour occuper ses sureffectifs sans doute ! Pour contribuer à mieux mesurer le PIB, certainement pas avec cet inventaires de tâches  à la Prévert. Pourquoi aussi ne pas compter le temps passé à ouvrir les portes ? (qui pourrait être valorisé à partir du coût d’un portier).  Tout cela pour conclure que plus de trois heures par jour ont été consacrées aux tâches domestiques en 2010, représentant sur l’année 1,6 fois le temps de travail rémunéré moyen, selon une étude de l’Insee publiée jeudi.   L’Institut national de la statistique s’est notamment intéressé à la valeur de ces services, qui ne sont pas comptabilisés dans le produit intérieur brut (PIB), alors qu’ils le seraient s’ils étaient achetés, sous la forme par exemple d’heures de ménage. Ces tâches représentent ainsi une production de richesse évaluée à 635 milliards d’euros, soit 33% du PIB.  Le travail domestique représente 60 milliards d’heures en 2010, soit environ 1,6 fois le temps de travail rémunéré moyen  L’Insee s’est penché sur l’évaluation du travail domestique « dans une optique de mesure élargie des niveaux de vie », alors qu’un rapport de 2009, dirigé par le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz, préconise de compléter le produit intérieur brut (PIB) par d’autres indicateurs afin de mesurer le progrès social et le bien-être des individus. Mesurer autrement la richesse et le progrès est une nécessité mais certainement de manière aussi confuse que le faiat l’INSEE qui mélange tout

 

Bettencourt: Sarkozy auditionné pendant 12 heures

Bettencourt: Sarkozy auditionné pendant 12 heures

 

L’ex-chef de l’Etat a été soumis à plus de douze heures d’audition par des magistrats de Bordeaux. S’ils lui ont évité l’humiliation d’une mise en examen, ils l’ont tout de même été placé sous le statut de témoin assisté.  Les juges, Jean-Michel Gentil et ses deux collègues, Cécile Ramonatxo et Valérie Noël, veulent comprendre, notamment, si la campagne de 2007 de l’ex-président a bénéficié dans des proportions illicites de l’argent de l’héritière de l’Oréal Liliane Bettencourt.  M. Sarkozy, deuxième ancien président de la Vème République après Jacques Chirac — condamné pour sa part en décembre 2011 à deux ans de prison avec sursis dans des affaires d’emplois fictifs — à devoir se rendre à une telle audition, avait été convoqué en vue d’une mise en examen, selon des sources concordantes.  Aucune information n’a filtré tout au long de la journée du palais de justice de Bordeaux, entouré depuis l’aube par des dizaines de journalistes — dont certains en faction depuis trois semaines — et comparé à un véritable « bunker » par un commentateur de la télévision.   Les juges voulaient savoir si M. Sarkozy a pu toucher de l’argent directement, la remise d’enveloppes de billets à des hommes politiques ayant été, à en croire certains membres du personnel, une habitude bien ancrée chez les Bettencourt, du vivant de l’ancien ministre André Bettencourt, décédé en novembre 2007.  Ils souhaitent aussi déterminer si ses activités politiques ont pu être aidées par une partie des quatre millions d’euros en liquide que l’ancien homme de confiance des Bettencourt Patrice de Maistre a fait revenir depuis un compte suisse des milliardaires, de 2007 à 2009. MM. de Maistre et Eric Woerth, l’ancien ministre et ex-trésorier de campagne de M. Sarkozy en 2007, ont déjà été mis en examen dans cette affaire.  Les juges aimeraient aussi savoir pourquoi M. Sarkozy a paru surveiller de si près l’évolution du dossier Bettencourt, semblant notamment recevoir à huit reprises, de 2008 à 2010, l’ex-procureur de Nanterre Philippe Courroye, initialement en charge de cette affaire.

Karachi: Hortefeux condamné pour menaces

Karachi: Hortefeux condamné pour menaces

A l’époque, M. Hortefeux avait dû s’expliquer devant la police sur ses conversations téléphoniques avec un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, mis en examen dans le volet financier de l’affaire Karachi, qu’il avait prévenu du fait que sa femme Hélène « balançait beaucoup » aux enquêteurs.  Selon Le Nouvel Observateur, Brice Hortefeux s’était dit « écœuré » par la « lâcheté des journalistes qui fracassent tous les amis de Sarkozy », alors que c’est Me Morice qui « devrait être fracassé ».  Lors de l’audience du 18 octobre, le tribunal avait tenté pendant de longues heures de faire l’exégèse des propos relatés dans l’hebdomadaire.  L’auteur de l’article, Hervé Algalarrondo, avait estimé que Me Morice les avait mal interprétés, car il allait « de soi » que c’est bien par les journalistes que Brice Hortefeux estimait que Me Morice « devrait être fracassé ».  Quoi qu’il en soit, que l’intéressé soit fracassé par la presse ou par d’autres (…) le propos constitue bien un acte d’intimidation en raison de la violence du terme employé, au surplus par une personne haut placée », ont tranché les juges de la 17e chambre correctionnelle.  Sandrine Leclerc, porte-parole des familles des victimes de l’attentat qui avait fait 15 morts, avait fait part au tribunal de sa crainte que l’avocat ne « lâche l’affaire ».  Me Morice a salué la « portée extrêmement importante » du jugement. « Le tribunal souligne que nous sommes en présence d’une affaire d’État particulièrement sensible et que M. Brice Hortefeux avait cherché très clairement à influencer mon comportement en me menaçant à travers ses propos qui avaient pour objectif de me détruire, de me fracasser », a-t-il déclaré. « C’est un très mauvais jour pour la Sarkozie », a-t-il conclu dans une allusion à la crise à l’UMP et à l’audition de l’ancien président Nicolas Sarkozy par les juges bordelais en charge de l’affaire Bettencourt.   »Il n’y a aucune certitude sur les propos qui ont été tenus » par Brice Hortefeux, a réagi son avocat, Me Jean-Yves Dupeux.  Mais le tribunal a souligné que l’ancien ministre n’avait fait aucun démenti.  Me Dupeux a par ailleurs estimé que supposer que la presse obtempère à l’injonction de son client « voudrait dire que les journalistes n’auraient aucun recul ». Et « les journalistes parlent souvent à Me Morice mais pourtant ne le fracassent pas », a-t-il remarqué.  M. Hortefeux est condamné aussi à verser un euro de dommages et intérêts à Olivier Morice et 10.000 euros au titre des frais de justice.  L’avocat avait été défendu par une dizaine de ses confrères, dont six avaient plaidé.  Le tribunal a prononcé une peine avec sursis, tenant compte du casier judiciaire vierge de Brice Hortefeux.  Il avait été condamné en première instance pour sa sortie sur un militant d’origine arabe en 2009 à l’université d’été de l’UMP, mais la cour d’appel de Paris l’avait ensuite relaxé.  Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) a formé un pourvoi contre cette décision. La Cour de cassation doit trancher le 27 novembre.

 

Textile Albany: 200 emplois supprimés

Textile Albany: 200 emplois supprimés

Le groupe américain Albany a annoncé la suppression de 200 emplois sur ses deux sites en France, invoquant la « dégradation continue du marché des textiles industriels en Europe », au grand dam des syndicats et élus locaux, qui en ont appelé jeudi au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.  Le groupe, dont l’emploi en France avait mobilisé les politiques lors de la dernière campagne présidentielle, a dévoilé un plan de restructuration prévoyant de supprimer 200 postes, soient les deux-tiers des effectifs des sites du Bas-Rhin (Sélestat) et de Haute-Vienne (Saint-Junien), ont indiqué les syndicats jeudi à l’AFP.  L’annonce, lors d’un comité central d’entreprise mercredi en Suisse, intervient une semaine après que le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, eut rencontré à Limoges des salariés et syndicats de Saint-Junien, et demandé une table-ronde entre la direction et les salariés.  Dans le détail, 127 emplois seront supprimés à l’usine de Sélestat, qui compte 227 salariés et 75 postes à Albany-Cofpa de Saint-Junien, qui en compte près de 130, selon les syndicats.   »On est sous le choc », a déclaré à l’AFP David Mathieu, délégué CFE-CGC de Sélestat. Il y a peut-être un sureffectif de 30 à 40 postes, mais dans leur projet ils veulent supprimer 2/3 des postes en production. C’est clairs, il veulent tuer la production à Sélestat. Ils veulent qu’on produise ailleurs. Donc là c’est très violent », a ajouté Michaël Martin, délégué CGT.

 

Le pain Copé chocolat pour 2017

Le pain Copé chocolat pour 2017

 

Copé a reçu un pain, pas en chocolat, mais de Juppé ; Son coup d’Etat sur l’UPM se sera terminé par un énorme fiasco et une mascarade. Juppé ne remettra certainement pas les clés de l’UMP à Copé pas même à Fillon. Pour 2017, Copé a en tout cas largement hypothéqué ses chances. On peut être sûr que Juppé va remettre de l’ordre dans la maison qu’il connaît bien. Pour ne pas faire perdre complètement la face  aux intéressés, il est probable qu’il n’y aura pas de président à l’UMP pour longtemps (il mettra en place une commission et une nouvelle procédure) mais une direction collégiale ou seront écartés les extrémistes arrivistes type Rachida Dati ou Morano dont les propos outranciers ont largement porté atteinte à la crédibilité de l’UMP. Copé a voulu copier Sarkozy mais sans le tallent et avec le ridicule en plus (les pains au chocolat). Pour 2017, pour Copé c’est chocolat.

ArcelorMittal Florange: possible « nationalisation  » temporaire

ArcelorMittal Florange: possible « nationalisation  » temporaire

« Nous pouvons aujourd’hui considérer que la question de l’éventualité d’un contrôle public, même temporaire, doit faire l’objet d’une étude sérieuse par le gouvernement, et c’est (…) ce à quoi nous nous sommes attelés depuis plusieurs mois », a déclaré M. Montebourg en réponse à une question du sénateur socialiste Jean-Marc Todeschini. Ce dernier avait demandé au ministre s’il « n’était pas temps (…) de se donner les moyens législatifs face à la famille Mittal de pérenniser la production d’acier français et les hauts fourneaux de Florange et pourquoi pas, s’il le fallait, d’aller vers une prise de contrôle publique de l’usine de Florange ». Le ministre a aussi indiqué que le groupe sidérurgique était « redevable aux yeux de l’administration fiscale française d’une dette fiscale que nous considérons comme astronomique ». « Le problème des hauts fourneaux de Florange, ce n’est pas la défaillance des hauts fourneaux de Florange, c’est la défaillance de Mittal », a affirmé Arnaud Montebourg. Le ministre a rappelé que le groupe sidérurgique avait décidé de fermer 9 de ses 25 hauts fourneaux en Europe. « Les gouvernements européens que j’ai (…) rencontrés, le Luxembourg, la Belgique, en ont assez d’être menés par le bout du nez par ArcelorMittal », a dit le ministre français. « Tous les engagements » pris par Mittal vis-à-vis de la France à l’époque de l’OPA hostile en 2006 « n’ont jamais été respectés », a affirmé M. Montebourg. Le ministre a ajouté que le groupe ArcelorMittal « fait un usage assez immodéré, aux yeux du gouvernement français mais aussi du gouvernement luxembourgeois, des quotas de CO2 et notamment d’un certain nombre d’aides publiques ».

 

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