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Archive mensuelle de octobre 2012

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Sondage : pourquoi Hollande s’écroule

Sondage : pourquoi Hollande s’écroule

 

Près de 70% de français mécontents de Hollande sur la question centrale de l’emploi et 64% sur l’ensemble de sa politique (voir article); Une descente aux enfers en quelques mois. Plusieurs facteurs explicatifs. D’abord et surtout la sous estimation chronique de la complexité et de l’ampleur de la crise ; le refus notamment de reconnaître que la fiscalité et la bureaucratie administrative  ont plombé la compétitivité ; L’absence de stratégie économique notamment dans le domaine industriel. Crise économique, sociale mais aussi crise de civilisation dans une Europe vieillissante et sans gouvernance autre que celle de l’Allemagne qui impose une austérité qui conduit la zone euro dans le mur. Aussi, une Europe qui se réduit à une simple zone de libre échange, sans projet, sans régulation et sans démocratie. S’y ajoutent e les carences propres au PS, partis d’élus, incapable de se doter d’un programme réaliste et pertinent. C’est le choc entre une campagne de dénonciation gauchisante et une gestion à la fois injuste et  inefficace. Finalemenet contre productive. Une grosse erreur de casting aussi, des leaders du PS au gouvernement complètement impréparés aux tâches ministérielle (Montebourg, Ayrault, Touraine, Cahuzac, Taubira etc.) ; Idem pour l’écolo Duflot qui ne voit pas venir l’éclatement de la bulle immobilière. A la décharge du gouvernement français, on ne fait guère mieux ailleurs ; la plupart des gouvernements sont perdus et la dialectique politique traditionnelle paraît bien désuète face aux enjeux actuels d’une crise aussi grave que celle de 1929.  Une véritable crise de gouvernance qui va déboucher sur des séismes politiques. Le PS, mal préparé à la gestion macro économique, l’est tout autant pour la prise en compte des réalités sociales et même sociétales (exemple sécurité dans les banlieues). Pas étonnant, c’est sans doute le seul parti dit socialiste en Europe qui ne comprend aucun ouvrier, aucun employé du privé, aucun agriculteur, aucun petit chef d’entreprise, aucun syndicaliste, ni au gouvernement, ni au parlement. En fait un parti de fonctionnaires pour l’essentiel  (grands et petits) qui pense qu’on gère à coup de lois et de fiscalité. Un problème :  une loi et une taxe. Le pire ennemi du PS c’est sa sociologie. On fait semblant d’associer les syndicats, en réalité cette gauche de bobos et d’énarques les méprisent (voir l’attitude de Jouyet à l’égard d’Arcelor Mittal de Florange). . On parle de concertation mais on est incapable de l’organiser. Pour faire gauche, on attaque les patrons sans connaitre les dossiers. Une vielle tactique qui ressemble davantage à la stratégie de « Sud » qu’à la gestion d’un gouvernement responsable. Pourtant nous ne sommes qu’aux prémisses de la crise économique, sociale et financière en France. Le choc politique et sociétal interviendra au plus tard à l’automne 2013. La perspective politique ? Sans doute un changement de gouvernement assez rapidement, qui ne teindra pas plus de six mois ; puis une tentative d’une union nationale pour finir par un gouvernement d’experts, une sorte de SAMU économique. Et Hollande renvoyé à une fonction présidentielle type 4ème république ; les chrysanthèmes (et peut-être pendant moins de 5 ans).

 

Immobilier : la bulle va éclater

Immobilier : la bulle va éclater

 

En dépit des messages optimistes que ne cessent de diffuser les notaires et les agences affirmant que les prix résistent, la situation devient catastrophique ; En bref, des vendeurs qui maintiennent des prix hors marché et des acheteurs qui attendent de nouvelles baisses. Des transactions en nombre réduit qui se réalisent mais avec 30 à 50%  de baisse des prix sauf dans certaines très grandes villes. Un bulle pourquoi ? Les prix ont doublé au cours de ces dix dernières années, les acquéreurs sont en général trop endettés au regard de l’évolution du pouvoir d’achat disponible. Nombre ne pourront plus faire face aux échéances financières et les banques vont se retrouver avec des actifs pourris. C’est le prochain choc financier ou alors comme aux Etas Unis ou en Espagne, l’Etat devra intervenir pour financer  d’une manière ou d’une autre ces actifs. Les banques ne prêtent plus aux candidats à l’accession dont la solvabilité n’est pas blindée ; Le nombre total de prêts accordés plonge encore de 24,3 % au troisième trimestre, par rapport à 2011, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Un recul entamé dès le début de l’année dans un contexte économique morose. La production de prêts a ainsi baissé de 33,1 % au premier semestre 2012, en glissement annuel. La reprise traditionnellement observée au mois de septembre n’a pas été au rendez-vous, la production enregistrant une baisse de 25,2 % en rythme annuel (contre une hausse de 14,8 % à la même époque en 2011).  Sur le marché de l’ancien, qui pèse pour plus de 60 % des crédits immobiliers, le décrochage est plus brutal. La production recule de 32,6 % au troisième trimestre en rythme annuel. « Le marché de l’ancien connaît une récession comparable à celles des années 1980-90 et 2008 », souligne Michel Mouillart.

 

Veolia-Transdev : la CDC prend des risques dans le transport

 Veolia-Transdev : la CDC prend des risques dans le transport 

C’est une bonne et une mauvaise nouvelle, Transdev repris par la CDC, une entreprise sauvée et dont espère le redressement. En outre un opérateur international  qui mérite le soutien public. Toutefois, la question est de savoir si la CDC va être capable de manager  une entreprise dont la gestion est particulièrement complexe et fragile. De plus les renouvellements d’appel d’offres vont être particulièrement contraintes dans le transport urbain compte tenu du délabrement des fiances locales. Il fauta surtout espérer que Jouyet ne mettra pas à la tête de cette entreprise les petits copains  notamment de l’ENA ; Aucun énarque n’a réussi dans le transport même Gallois qui à la SNCF s’est contenté de « gérer » le climat social.  Interview de la CDC du Figaro.

La Caisse va donc devenir opérateur de Veolia-Transdev, filiale de transport public commune avec Veolia.

 

Nous avons en effet conclu un accord de principe avec Veolia et nous nous apprêtons à devenir l’opérateur de ce que nous appellerons pour l’heure VTD. Il appartiendra à son futur président, une personnalité forte dont la nomination devrait intervenir rapidement, de trouver un nouveau nom. La montée de la Caisse au capital de cette société, à hauteur de 60 %, est un message de confiance aux salariés et aux partenaires locaux, lesquels vivaient depuis plusieurs mois une situation incertaine. Celle-ci n’était pas de notre fait, mais du temps qui s’est écoulé entre l’annonce par Veolia de sa volonté de se désengager des transports publics et de la conclusion de cet accord. Dans ce contexte, les équipes de VTD ont d’ailleurs réalisé des prouesses, car, contrairement à ce que l’on entend, elles ont davantage gagné de contrats qu’elles n’en ont perdu. A cet égard, je rappellerai à propos de celui perdu à Nice, et qu’aucun de nos concurrents n’a d’ailleurs récupéré, qu’il était déficitaire. Quant à celui de Strasbourg, il ne s’agissait que d’une prestation de service facturée 200.000 euros par an, ce qui est peu…

Comment comptez-vous faire pour remettre cette société déficitaire sur la bonne voie ?

Quelques cessions d’actifs non stratégiques contribueront à restaurer les marges de manoeuvre financières de l’entreprise. Il appartiendra au futur président de voir ce qu’il veut faire en termes d’orientation stratégique. Par le passé, nous avons déjà été amenés à refuser dans le cadre des négociations avec Veolia des partenaires souhaitant faire des cessions beaucoup plus importantes au terme desquelles le « business model » de VTD aurait été très dégradé. Nous sommes des investisseurs de long terme. Il est important de garder un ancrage international afin de pouvoir faire jouer des péréquations avec le marché français. Toute notre action dans cette opération vise à garantir nos acquis et à développer la confiance pour obtenir de nouveaux marchés.

Quel impact aura cette opération sur les comptes de la Caisse ?

Elle a été anticipée et ne met pas en cause le modèle prudentiel de la section générale de la Caisse. Par ailleurs, nous ne sommes pas fermés à des partenariats financiers durables dans l’hypothèse où Veolia envisagerait une nouvelle évolution de sa position. Il faut bien distinguer les partenariats capitalistiques de long terme des coopérations possibles à l’international avec tel ou tel opérateur

 

 

Rapport Gallois : une réécriture qui discrédite le rapport

Rapport Gallois : une réécriture qui discrédite le rapport

 

Gallois devrait démissionner car son rapport officiel ressemblera peu à sa version première. En fait après les fuites, la récriture est permanente sur demande du gouvernement. La sortie de ce rapport a d’abord été différée pour ne pas gêner le la discussion dur le budget 2013 qui va en l’encontre de la logique initiale du rapport gallois. Ensuite, dès dimanche derbier, nombre de ministres sont montés au créneau pour condamner le choc de compétitivité souhaité par Gallois. Gallois est un grand serviteur de l’Etat, il avalera son chapeau ; son rapport sera enterré et il ne protestera pas. On va sûrement en plus affirmer que pas une ligne n’a été changée dans cette expertise. Ceux qui ont l’expérience de ce genre d’exercice savent très bien qu’aucun rapport ne peut sortir officiellement sans lecture préalable du gouvernement.  François Hollande a bien  tenté, ce jeudi, de calmer le jeu – tout en repartant à la charge - sur la question de la compétitivité, objet depuis plusieurs semaines de conjectures en tous sens, d’indiscrétions plus ou moins organisées dans la presse sur les réflexions menées par l’Élysée ou encore de sorties intempestives de ministres réjouis de donner leur avis. Mais aussi, et surtout, d’un vif débat sur la pertinence d’augmenter CSG ou TVA pour financer une baisse des charges des entreprises. «Avant de chercher des solutions, sachons quel problème nous voulons régler!» martèle-t-on au sommet de l’Etat. Alors que le premier ministre Jean-Marc Ayrault s’était agacé dans la matinée des fuites incessantes depuis plusieurs jours à propos des conclusions du rapport sur la compétitivité préparé par Louis Gallois, rapport qui doit être remis le 5 novembre – «vous pourrez continuer tous les jours votre petit feuilleton, ça ne m’intéresse pas», a-t-il lâché -, c’est le chef de l’État en personne qui a repris la main sur le sujet dans la soirée. S’exprimant devant la communauté «Oséo excellence», François Hollande a tenu à mettre au clair sa méthode et son calendrier d’action. La méthode d’abord. «Elle consiste à poser et à partager le diagnostic de la situation», souligne-t-on à l’Élysée. Il tiendrait en quelques mots: les entreprises en France ont un problème de marge.  Selon l’exécutif, elles ont baissé de 30% à 20% dans l’industrie depuis 2000. Pendant ce temps, les parts de marché de la France dans le monde sont passées de 5,1% à 3,3%. Et la part de l’industrie dans la valeur ajoutée est de 13% – contre 28% en Allemagne. «C’est un constat lucide et sévère… et pas une partie de plaisir», insiste l’entourage du chef de l’État. L’explication? Elle tient surtout à «un effort insuffisant d’innovation». Et donc une mauvaise spécialisation à l’international. Ce à quoi il faut ajouter «le coût du travail – une des dimensions mais pas la seule -, l’accès aux capitaux, le prix de l’immobilier, de l’énergie, la complexité administrative, la rigidité du marché du travail, le

 

 

Sondage –Hollande : 64% mécontents ; un séisme politique en 2013

Sondage –Hollande : 64% mécontents  ; un séisme politique en 2013  

 

A ce rythme Hollande ne tiendra pas longtemps ; le séisme politique est proche, il se produira sans doute en 2013 .D’après les résultats d’un sondage OpinionWay pour Le Figaro, 64 % d’entre eux se déclarent mécontents de l’action du président de la République depuis son élection. Pire: dans chacun des treize domaines retenus par OpinionWay, François Hollande recueille une majorité de mécontents. «Il est relativement rare d’obtenir d’aussi mauvais résultats si vite, mais cela est un peu lié à la période, explique Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d’OpinionWay. La crise est forte, l’inquiétude est forte, cela rejaillit sur lui.» Sur fond de dégradation de l’environnement économique, c’est sans surprise sur sa capacité à lutter contre le chômage que les Français accordent le moins leur confiance au chef de l’État: 69 % d’entre eux se déclarent mécontents de son action dans ce domaine, juste devant «la politique fiscale» (66 %) et «le respect des engagements pris pendant la campagne électorale» (63 %). Son moins mauvais score, avec «seulement» 51 % de mécontents, le président le réalise à égalité dans trois domaines différents: «La lutte contre l’insécurité», «l’amélioration du système éducatif» et «la manière dont il défend les intérêts de la France à l’étranger». Sur le premier sujet, c’est plutôt positif: «Pour un président de gauche, c’est plutôt un bon score», assure Bruno Jeanbart. Sur les deux autres, en revanche, ce sont des mauvais points pour François Hollande. D’abord, parce qu’il avait mis l’éducation au cœur de sa campagne électorale: moins d’un Français sur deux satisfait, c’est le signe d’un doute sur sa capacité à tenir ses promesses. Quant à la défense des intérêts de la France, ils sont à relier au traité européen, que le chef de l’État s’était fait fort de renégocier mais dont son premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait lui-même reconnu que «d’un point de vue juridique» il s’agissait du même texte que celui qu’avait négocié Nicolas Sarkozy en mars 2012. Parallèlement au jugement des Français sur l’action du chef de l’État, leur opinion sur l’homme se révèle extrêmement sévère. Ils sont 68 % à estimer que François Hollande ne sait pas faire preuve d’autorité, 64 % à penser qu’il n’est pas capable de rassembler les Français et 63 % à assurer qu’il ne sait pas prendre des décisions difficiles. «Sur la question des traits d’image de François Hollande, c’est inquiétant, car les traces peuvent être longues à effacer», prévient Bruno Jeanbart. De l’image du chef de l’État dépend aussi l’écoute qui est accordée à ses propos. Or 62 % des personnes interrogées assurent que le président de la République n’explique pas bien son action. «On voit que son image dégradée n’est pas uniquement liée au contexte économique. Il y a aussi une difficulté à faire passer son message ainsi que des questionnements sur sa stratégie face à la crise», note Bruno Jeanbart.

 

 

Dégradation de banques françaises par Standard & Poor’s

Dégradation de banques françaises par Standard & Poor’s 

 

Risques économiques, financiers, correction du marché immobilier, trois raisons qui ont motivé la dégradation de banques françaises. L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé jeudi avoir abaissé la note de plusieurs banques françaises, dont BNP Paribas, les jugeant de plus en plus exposées à un risque de récession prolongée de la zone euro. La note long-terme de BNP Paribas a ainsi été abaissée de « AA- » à « A+ ». Le groupe bancaire s’est refusé à tout commentaire sur cette décision. S&P a également abaissé la note de Solfea, filiale de GDF Suez à A- contre A et celle de Cofidis (Crédit Mutuel) à BBB+ contre A-. Par ailleurs, les perspectives sur les notes de 10 banques ont été abaissées de « stable » à « négative », notamment sur Société générale, BPCE, Crédit agricole, Crédit Mutuel, Banque Postale et RCI Banque, filiale de Renault. L’agence de notation justifie ces décisions par l’augmentation des risques économiques pour le secteur bancaire français et la surchauffe du marché immobilier. Les banques françaises ont réduit leur exposition aux pays dits périphériques de la zone euro, dont la Grèce, mais restent toutefois particulièrement exposées à l’Italie en récession. « Le marché immobilier français est sur le point de corriger une hausse des prix de l’immobilier » explique S&P, tout en soulignant cependant que l’impact sur les banques et sur l’ensemble de l’économie devrait être relativement limité ». Pour sa part, Moody’s a abaissé sa note sur le Crédit Immobilier de France à Baa2, contre Baa1. La banque, faute de moyens de refinancements, est à la recherche d’un repreneur.

 

Bourse : correction dans les jours prochains

Bourse : correction dans les jours prochains

 

La Bourse en expectative tentée par la rumeur d’une amélioration de la croissance et la réalité économique et financière notamment en zone euro À Paris, l’indice CAC 40 a terminé jeudi en baisse de 0,44% à points à 3.411,53 points.  Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine dernière, l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points.  Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raisons notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord. En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise financière, ni sur la croissance. « Globalement, il faut peut-être s’attendre à une certaine correction. Je ne vois pas bien comment régler le problème espagnol. Le montant des prêts toxiques dans le système bancaire espagnol est énorme », commente Philippe Carette, responsable de l’investissement chez KBL Suisse, qui recommande les valeurs défensives dans le secteur de la santé par exemple.

 

Grèce: désaccords sur l’accord

Grèce: désaccords sur l’accord

Une source du ministère des Finances a indiqué à l’AFP que le pays était déterminé à mener à bien les mesures d’austérité demandées par la troïka, c’est à dire à les faire voter quoi qu’il arrive au parlement, malgré l’opposition d’une partie des députés soutenant la coalition gouvernementale composée de trois partis.  Ce responsable, qui a requis l’anonymat, a indiqué que le haut fonctionnaire grec qui participera à une réunion préparatoire des responsables de la zone euro à Bruxelles jeudi soir (euroworking group), a reçu pour consigne de dire que le gouvernement grec « continue d’avancer comme prévu » sur son projet d’accord avec ses créanciers.   »La plus grosse partie de l’accord est conclu, il reste des détails sur la réforme du marché du travail » a précisé cette source à l’AFP.  Interrogé au sujet de l’annonce prématurée mercredi du ministre des Finances Yannis Stournaras d’un accord global avec la troïka octroyant à la Grèce une extension de deux ans de sa période d’ajustement budgétaire, cette source a reconnu qu’un accord formel n’avait pas encore été conclu.  Commission européenne et Fonds monétaire international (FMI), avaient démenti mercredi soir qu’une conclusion eut été atteinte tout en soulignant l’avancement des discussions.   »Nous n’avons pas formellement reçu l’extension mais tous les scénarios sur lesquels nous travaillons avec la troïka portent sur quatre ans », renvoyant à 2016, contre 2014, le terme du programme, a indiqué la source du ministère des finances à l’AFP.  Le cabinet du Premier ministre, lui, était injoignable dans l’immédiat.  M. Stournaras, qui pilote les négociations depuis quatre mois, et qui est soumis à des tensions extraordinaires pour tenter de trouver une solution avant le 16 novembre, date à laquelle les caisses du pays seront à sec, a été brièvement hospitalisé dans la matinée, victime d’une « maladie virale » sans gravité, a indiqué une source de son cabinet.   »Le ministre s’est rendu à l’hôpital où il a reçu un diagnostic d’infection virale et de fatigue mais il a insisté pour retourner au travail » a indiqué une source de son ministère.  Du coup, il a annulé une intervention au parlement prévue dans la matinée, qui aurait pu éclaircir un peu la situation.  Outre le rappel à l’ordre de ses partenaires, le ministre est aussi confronté aux tiraillements internes au sein de l’alliance gouvernementale.  Le petit parti de gauche de la coalition gouvernementale (Dimar), qui détient 16 sièges au parlement, a déjà exprimé son opposition à l’adoption de mesures dérégulant un peu plus le marché du travail. La troïka demanderait notamment un abaissement des indemnités de licenciement.  Le partenaire socialiste du gouvernement, Evangélos Vénizélos, a aussi évoqué son opposition à une dérégulation supplémentaire.  Pour obtenir l’adoption du train d’austérité, le gouvernement a besoin de la majorité des députés présents, avec un minimum de 120 voix (sur 300 sièges au parlement), voire de la majorité absolue de 151 sièges en cas de vote de confiance.  Pour l’instant, l’excéutif emmené par le conservateur Antonis Samaras dispose théoriquement d’un réservoir de 176 voix (127 sièges de la Nouvelle Démocratie, 33 du Pasok socialiste et 16 du Dimar) et pourrait se passer du soutien du Dimar, mais au prix d’une perte de légitimité alors que les mesures associant coupes dans les salaires et pensions et hausses d’impôts ont relancé la bronca sociale.  Aucune réunion des trois partenaires gouvernementaux n’était annoncée jeudi, alors que M. Venizelos devait partir à Washington dans la journée et n’avait pas dans l’immédiat prévu d’annuler son voyage.

 

BCE : une affaire de mecs !

BCE : une affaire de mecs !

Un total de 325 eurodéputés ont voté contre la nomination de M. Mersch, l’actuel gouverneur de la Banque centrale du Luxembourg, tandis que 300 ont voté en sa faveur et que 49 se sont abstenus. Plusieurs groupes, dont les Socialistes et les Libéraux, avaient appelé à donner un avis négatif, essentiellement pour protester contre le déséquilibre entre les sexes au sein de la BCE.  Si M. Mersch devenait membre du directoire, il n’y aurait plus aucune femme parmi les 23 membres du Conseil des gouverneurs de la BCE jusqu’à 2018, date prévue du prochain renouvellement.  M. Mersch, 63 ans, avait été choisi par les ministres européens des Finances pour succéder à l’Espagnol Jose Manuel Gonzales-Paramo.  Les représentants des 27 gouvernements de l’UE ont désormais le choix de prendre en compte le vote du Parlement ou de passer outre et de confirmer M. Mersch.  Le Parlement européen a précisé que sa décision n’était pas fondée sur les compétences du candidat, qui ne sont pas en cause, mais sur l’absence de choix. Le Parlement européen réclame depuis des mois au Conseil (qui représente les gouvernements) non pas un nom mais une liste de noms comprenant des femmes.   »Le Parlement européen est clair: nous voulons la diversité. Un directoire de la BCE uniquement composé d’hommes en 2012 et jusqu’en 2018 n’est pas acceptable », a expliqué l’eurodéputée libérale française Sylvie Goulard.   »Juridiquement parlant, le Conseil peut certes confirmer Yves Mersch, mais ce serait une énorme erreur politique et un mauvais signal », a-t-elle ajouté.   »Il nous faut davantage que des négociations boiteuses et des promesses insatisfaisantes si nous voulons obtenir la parité au sein de la BCE. Il s’agit d’une question qui touche de nombreuses institutions publiques, et pas seulement la BCE », a affirmé pour sa part la présidente de la commission des Affaires économiques du Parlement, la Britannique Sharon Bowles.

 

Immobilier : la baisse des prix dans l’ancien

Immobilier : la baisse des prix dans l’ancien

Le montant des crédits immobiliers accordés par les banques aux particuliers a continué d’enregister un très fort recul au troisième trimestre avec une chute de 24,3% par rapport à la même période de 2011, selon une étude de l’Observatoire Crédit Logement/CSA publiée jeudi.   »En août, la production a fortement reculé (…) puis en septembre, alors que le marché retrouve habituellement de la vigueur avec la rentrée, la reprise a été très molle », indique Crédit Logement dans son étude.  Pour les 9 premiers mois de 2012, la chute est encore plus brutale avec une baisse de 30,5% par rapport à la période correspondante de 2011.  Le paradoxe de cette situation réside dans le fait que le taux des crédits immobiliers se maintient à un niveau très bas et continue de baisser.  En effet les taux d’intérêt reculent depuis mars et ne sont plus très loin de leur plus bas niveau historique depuis 1945 (3,25% en moyenne) atteint en novembre 2010.  Ils se sont en effet établis en moyenne à 3,38% en octobre contre 3,43% en septembre et 3,97% par exemple en janvier.  Autre paradoxe: les exigences des banques pour l’apport personnel des emprunteurs se sont dernièrement stabilisées, voire légèrement améliorées, selon Michel Mouillart, professeur d’économie à l’Université Paris-Ouest et auteur de l’étude.  Mais la peur du chômage, les inquiétudes sur le pouvoir d’achat et la disparition du Prêt à taux zéro (PTZ) pour les acquisitions dans l’ancien tétanisent les potentiels acheteurs. Le secteur de l’ancien est ainsi plus touché (-38,9%) que le neuf (-19,5%) pour les crédits accordés.  Le niveau des transactions de logements anciens devrait ainsi tomber à 550.000 en 2012 contre 700.000 l’an dernier, soit une chute supérieure à 20%.  Ces sont les ménages les plus jeunes et les plus modestes qui sont les plus affectés.  Ainsi la part des ménages âgés de moins de 35 ans, parmi les emprunteurs, a baissé de 5 points depuis 2009. Et le pourcentage des emprunteurs les plus modestes, ceux qui gagnent moins de 3 SMIC, est tombé de 41,6% du total en 2009 à 38,1% actuellement.   »Dans l’ensemble, ce sont les ménages les plus aisés qui bénéficient de ce bouleversement du marché. Le mouvement s’accélère en 2012, en dépit d’un marché de la revente grippé: la part des 4 SMIC et plus est maintenant de 38,2% contre 33,3% en 2009″, écrit Crédit Logement.  Pour l’ensemble de l’année 2012, les crédits immobiliers accordés par les banques devraient être d’un peu plus de 115 milliards d’euros, soit une baisse de près de 30% par rapport à 2011 (un peu moins de 162 milliards), loin du record absolu de 2007 (170,2 milliards),   »Une chute d’une telle ampleur et d’une telle rapidité, on ne l’a jamais connue. Durant la dépression de 2008-2009, il aura fallu deux ans pour en arriver là. Cette fois-ci, il aura suffi d’un an », souligne M. Mouillart.  De plus, ajoute-t-il encore, « tout porte à croire que le marché ne se redressera pas dans les mois qui viennnent vu l’ampleur de la crise ».

 

Nouvelle taxe sur les retraités votée

Nouvelle taxe sur les retraités votée

 

L’Assemblée nationale a adopté jeudi la création d’une taxe de 0,3% qui sera acquittée dès le 1er avril par quelque 7,5 millions de retraités imposables. Elle se prononcera ensuite sur la hausse controversée des taxes sur la bière, lors du débat sur le budget de la Sécurité sociale.  La contribution sur les retraites, à laquelle se sont opposés la droite et le centre, mais aussi le Front de gauche, est destinée à financer la prise en charge de la dépendance des personnes âgées, objet d’une réforme annoncée par le gouvernement pour début 2014. Le PLFSS (projet de loi de financement de la Sécurité sociale), dont débattent les députés depuis mardi, prévoyait à l’origine un prélèvement de 0,15% pour 2013, puis de 0,3% pour 2014, et devait concerner 10 millions de retraités imposables. Sur proposition des socialistes, le gouvernement a accepté d’exclure du dispositif initial quelque 2,5 millions de retraités imposables aux revenus modestes. De ce fait, «moins d’un retraité sur deux paiera cette taxe», a souligné Jean-Marc Germain (PS). Mais, pour l’équilibre des comptes, le gouvernement a souhaité que le taux de contribution s’établisse à 0,3% dès le 1er avril 2013.  La contribution sur les retraites, à laquelle se sont opposés la droite et le centre, mais aussi le Front de gauche, est destinée à financer la prise en charge de la dépendance des personnes âgées, objet d’une réforme annoncée par le gouvernement pour début 2014. Le PLFSS (projet de loi de financement de la Sécurité sociale), dont débattent les députés depuis mardi, prévoyait à l’origine un prélèvement de 0,15% pour 2013, puis de 0,3% pour 2014, et devait concerner 10 millions de retraités imposables. Sur proposition des socialistes, le gouvernement a accepté d’exclure du dispositif initial quelque 2,5 millions de retraités imposables aux revenus modestes. De ce fait, «moins d’un retraité sur deux paiera cette taxe», a souligné Jean-Marc Germain (PS). Mais, pour l’équilibre des comptes, le gouvernement a souhaité que le taux de contribution s’établisse à 0,3% dès le 1er avril 2013.

 

 

Economie britannique : sortie provisoire de la récession grâce aux JO

Economie britannique : sortie provisoire  de la récession grâce aux JO

La croissance a atteint 1 % pour la période de juillet à septembre, par rapport au trimestre précédent, selon une estimation provisoire. Ce chiffre, nettement supérieur aux prévisions des experts, permet au pays de sortir d’une seconde récession depuis 2008. Un tel niveau de croissance sur un trimestre n’avait pas été vu dans le pays depuis cinq ans. Les signaux positifs se multiplient. Le nombre de personnes ayant un emploi est au plus haut, avec un taux de chômage repassé au-dessous de 8 %. L’inflation diminue. Anticipant le bon chiffre du PIB, le premier ministre David Cameron n’avait pas boudé son plaisir en annonçant mercredi au Parlement: «Les bonnes nouvelles vont continuer à venir.» «Il y a encore beaucoup à faire mais ces chiffres montrent que nous sommes sur la bonne voie et que notre économie se redresse», a-t-il réagi jeudi matin. Le gouvernement estime que sa politique d’austérité commence à payer. Les experts s’interrogent cependant sur la durabilité de cette reprise. La bonne performance du troisième trimestre a en effet été gonflée par l’effet des Jeux olympiques, notamment le produit de la vente de billets, qui a été comptabilisé durant la période. L’économie a également bénéficié d’un rebond technique après un ralentissement conjoncturel au trimestre précédent dû aux jours fériés exceptionnels du jubilé de la reine Elizabeth en juin. Le rebond de cet été a été particulièrement tiré par les services (+1,3 %), qui représentent les trois quarts de l’activité britannique, et la production industrielle (+1,1 %), tandis que le secteur de la construction s’effondrait (-2,5 %) Sur un an, la croissance britannique est atone et le pays n’a récupéré que la moitié de l’activité perdue depuis la récession précédente, en 2008. «Le Royaume-Uni reste face à un risque élevé de retour à la récession pour la troisième fois en 2013 en raison de la poursuite de l’austérité et de l’effet sur la demande extérieure de la crise de la dette dans la zone euro», estime Azad Zangana, économiste chez Schroders. Le FMI a au début du mois révisé à la baisse ses prévisions pour le pays, à -0,4 % sur l’année. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mervyn King, a dit cette semaine que la reprise était «lente et incertaine». Le FMI table cependant sur une croissance de 1,1 % pour 2013.

 

 

Coca-Cola:170 postes menacés en France

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Coca-Cola:170 postes menacés en France

. « On est en train d’annoncer un projet de réorganisation de nos équipes commerciales en France qui pourrait entraîner la suppression d’environ 170 postes », a indiqué une porte-parole de l’entreprise à l’AFP, alors qu’un Comité central d’entreprise (CCE) était en cours. Coca-Cola Entreprise compte au total 2800 salariés. Selon la direction, ce plan de suppression de postes, qui vient s’ajouter à un autre plan prévoyant de supprimer 29 postes dans la finance, vise à « répondre aux transformations profondes » du marché, avec une hausse du coût des matières premières (principalement le sucre) et un pouvoir d’achat des consommateurs en baisse, afin « d’assurer la sauvegarde de la compétitivité ». La direction souligne qu’ »aucun salarié » des cinq usines du groupe en France ne sera concerné », le plan concernant « principalement l’organisation commerciale ». Elle s’engage à « mettre en oeuvre un programme d’accompagnement personnalisé pour les salariés qui seraient concernés » en privilégiant les redéploiements internes « pour limiter les licenciements ».  Un Comité d’entreprise européen (CEE) est prévu vendredi à Bruxelles. De nouvelles suppressions de postes pourraient être annoncées en Europe lors de cette réunion.

 

Privatisation des chemins de fer à Moscou

Privatisation des chemins de fer à Moscou

L’Etat russe prévoit de lancer en 2013 la privatisation partielle de la société publique des chemins de fer RZD, envisageant de céder jusqu’à 5% de son capital, a indiqué aujourd’hui le ministre du Développement économique, cité par l’agence Ria-Novosti. « Les études menées par RZD et le ministère des Transports ont confirmé la possibilité de vendre une partie des actions de la société, jusqu’à 5% en 2013″, a déclaré Andreï Belooussov. Selon Ria-Novosti, le gouvernement compte au total céder 25% moins une voix du capital de la société, qui emploie près d’un million de personnes et transporte près d’un milliard de passagers par an. Détenue actuellement à 100% par l’Etat, la compagnie a annoncé en septembre le rachat au constructeur automobile PSA Peugeot Citroën de sa filiale de logistique Gefco pour 800 millions d’euros.

 

 

Chômage Etats Unis : diminution du chômage ou nouvelle manipulation statistiques ?

Chômage Etats Unis : diminution du chômage ou nouvelle manipulation statistiques ?

 

 Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué un peu plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 20 octobre, à 369.000 contre 392.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 370.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 13 octobre ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 388.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s’établit à 368.000 contre 366.500 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 3,254 millions lors de la semaine au 13 octobre (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 3,256 millions la semaine précédente.

Economie politique société: derniers articles

jeudi 25 octobre 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ghali : « à Marseille, l’école est un ghetto »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Montebourg-marinière : « ridicule pour Juppé » et Hollande en slip kangourou tricolore ?

Montebourg-marinière : «  ridicule pour Juppé »

« Ridicule » a dit Juppé de la marnière de Montebourg comme Jean Vincent Placé, l’écolo. C’est sûr une marinière, un enterrement du rapport gallois, ça ne fait pas un politique industrielle. Alors quand Hollande en slip kangourou tricolore pour relancer le made in France ? Le travail de ministre du Redressement productif n’est pas évident au quotidien : gérer une série de plans sociaux, s’afficher en marinière sur les unes de magazines et se faire traiter de « ridicule » par ses adversaires politiques. En tout cas, Alain Juppé n’a donc pas hésité :  »Qu’est ce qu’il a fait sur le plan social de PSA ? Ce n’est pas en s’affichant en marinière à la Une de la presse française que l’on va changer les choses et rétablir la compétitivité française. Il s’est d’ailleurs fait renvoyer dans ses buts par le commissaire européen » s’est-il notamment plaint. En seulement quelques heures, c’est le deuxième politique à qualifier le ministre avec ce terme : mardi soir, c’est en effet le sénateur EELV Jean-Vincent Placé qui a utilisé le même adjectif :  »Si le ridicule tuait, il y aurait un remaniement gouvernemental ».

 

 

Bourse : danger fin de mois, phase baisse

Bourse : danger fin de mois,  phase baisse

 

Optimisme la semaine passée sur des rumeurs et de fausses informations sur le chômage aux Etats-Unis. Avec le quasi échec du sommet européen (Merkel conteste déjà les concluions sur la recapitalisation des banques), le problème espagnol qui demeure, les mauvais résultats des entreprises aux Etats-Unis, il faut s’attendre à une phase de baisse. Surtout pour la fin de mois pour des raisons «  techniques ».  Le contraire de ce que disent nombre d’analystes. Cela d’autant plus que maintenant les indicateurs économiques vont confirmer l’écroulement de la croissance (donc aussi les résultats des entreprises à terme et l’endettement public).  Sur la semaine dernière , l’indice CAC 40 a pris 3,41%, pour terminer vendredi à 3.504,56 points.Ce matin, le CAC était à 3428, très hésitant.  Il s’est octroyé 10,91% depuis le 1er janvier.  Mais les analystes ont mis leurs lunettes roses. « L’humeur est clairement à l’optimisme. Du côté de la zone euro, il y a deux catalyseurs: les choses bougent en Espagne et les contours d’une union bancaire sont en train de se préciser », relève Olivier Raingeard, chef économiste de la Banque Neuflize OBC. Malheureusement à chaque décsion positive, Merkel, pour des raions notamment de politique intérieure,  remet en cause les conditions d’application de l’accord.En bref, rien n’est réglé en zone euro ni sur la crise fiancière, ni sur la croissance.

Le lampiste Jérôme Kerviel condamné en appel ; pourquoi pas la pendaison ?

Le lampiste Jérôme Kerviel  condamné  en appel ;  pourquoi pas la pendaison ?

 

Kerviel, le bon lampiste pour dissimuler la gestion calamiteuse de nombre de banques. 3 ans de prison et 5 milliards à rembourser. La condamnation est trop clémente ; il faut la pendaison, en place publique et filmée en live avec la télé. On pourrait même faire voter les téléspectateurs. Un nouveau concept de télé réalité. Un retour aux pratiques des arènes antiques. Face à la crise, le peuple veut du pain et des jeux, du sang aussi. Kerviel, c’est le responsable de la dérive bancaire mondiale, de la crise obligataire, de l’écroulement de la croissance, du chômage et même de la crise de civilisation. Et les grands patrons de banques françaises, Innocents ! Normal, ils appartiennent à cette « élite » qui dirige la politique et les finances ( en gros l’ENA°). la justice est implacable pour des pauvres types comme Kerviel. Kerviel n’est sans doute pas sans responsabilité mais la banque est largement coupable d’avoir encouragé des comportements hasardeux chez les traders. La plupart des banques se sont montré irresponsable en intervenant de manière irresponsable sur les produits à risques en particulier la Société Générale. Pour se dédouaner, il faut trouver un coupable, le seul kerviel. Notons que jusqu’à présente aucun patron de banques n’a été inquiété. En première instance, en 2010, Jérôme Kerviel avait écopé de cinq ans de prison dont trois ferme et de dommages et intérêts à hauteur de la perte dont il avait été jugé seul responsable, soit 4,9 milliards d’euros, une somme impossible à rembourser.  Il lui est reproché d’avoir pris en 2007 et 2008, sans mandat et à l’insu de sa hiérarchie, des positions spéculatives hors normes sur des marchés à risque, atteignant parfois des dizaines de milliards, et d’avoir déjoué les contrôles avec des opérations fictives, de fausses écritures et des mensonges répétés.  Jeune homme sans histoires et d’un milieu modeste, originaire de Pont-l’Abbé (Finistère), Jérôme Kerviel admet qu’il a perdu le sens des réalités, s’étant retrouvé pris dans un « engrenage ».  Mais il a toujours affirmé que son seul but était de faire gagner de l’argent à la banque et que ses supérieurs hiérarchiques cautionnaient ses méthodes.  A la barre, ses anciens chefs avaient tous nié avoir eu connaissance de ses agissements et assuré que le monde du trading n’était pas cette loi de la jungle.  Jérôme Kerviel avait alors pour avocat le pénaliste réputé Olivier Metzner, qui s’est retiré du dossier à deux mois de l’appel pour cause de divergences avec son client sur la stratégie de défense à adopter.  Il est maintenant défendu par le jeune et médiatique David Koubbi, 39 ans, qui affirme vouloir batailler pour démontrer que la banque « savait ». Ayant repris le dossier fin mars, il a déposé dès avril deux plaintes contre la Société Générale.  La première porte sur une supposée escroquerie au jugement, l’avocat reprochant à la banque d’avoir omis de dire au tribunal qu’elle avait récupéré grâce à un mécanisme fiscal 1,7 des 4,9 milliards perdus. Par la deuxième, pour faux et usage de faux, l’ancien trader accuse la banque d’avoir tronqué des enregistrements à charge.  La banque a riposté avec deux plaintes en dénonciation calomnieuse, laissant présager d’échanges tendus à ce nouveau procès, tenu encore une fois sur fond de dérives persistantes de la finance mondiale.  Depuis l’affaire Kerviel, les banques ont assuré avoir renforcé leurs contrôles, notoirement insuffisants à l’époque à la Société Générale. Mais d’autres scandales ont éclaté depuis, chez la banque suisse UBS l’année dernière ou l’américaine JPMorgan le mois dernier, apportant des arguments à la défense de Jérôme Kerviel.

 

 

 

Rapport Gallois : suppression des 35h

Rapport Gallois : suppression des 35h

 

Incontournable cette question des 35 heures sera abordée dans le rapport Gallois. Une question évidemment fondamentale puisqu’elle a brutalement augmenté les coûts sociaux de 5 à 10%. Au-delà de la compétitivité immédiate, elle a surtout porté atteinte au  pouvoir d’achat de 4 millions de salariés modestes depuis la défiscalisation des heures supplémentaires. Surtout elle à porté une atteinte fatale à la valeur travail. La culture RTT s’est installée partout y compris chez les cadres. La question des 35 heures sera donc « abordée » par Gallois avec  possible suppression des 35 heures », affirme Le Parisien. Le document, qui est déjà largement commenté mais qui n’a pas encore été remis à François Hollande, pourrait ainsi d’après le journal, prôner la fin de la durée légale de travail. « Le temps de travail serait négocié, entreprise par entreprise, par les syndicats et le patronat », poursuit le Parisien. Contacté l’entourage de l’ancien patron d’EADS dément ces affirmations. La question ne sera pas abordée aussi brutalement mais cependant posée.

 

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