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Archive mensuelle de octobre 2012

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Jean-Marc Ayrault : 35 ou 39 heures ?

Jean-Marc Ayrault : 35 ou 39 heures ?

Interrogé sur un retour aux 39 heures payées 39 dans un entretien avec des lecteurs du Parisien/Aujourd’hui en France, le Premier ministre n’avait pas fermé la porte: « Il n’y a pas de sujet tabou ». Il est revenu sur ses propos sur l’antenne de France Info : « Ce n’est pas la point de vue de gouvernement. Il n’est pas question de revenir sur les 35H. » Jean-Marc Ayrault qui annonce sur France Info qu’il n’y « a rien sur les 35H » dans le rapport de Louis Gallois.  Alors que des médias avaient affirmé le 25 octobre que le fameux rapport Gallois allait préconiser la suppression des 35 heures, affirmations démenties alors par les services de Louis Gallois et par Matignon, le Premier ministre a semblé relancer le débat  avec ce « pourquoi pas ? » Et s’il défend la loi instaurant les 35 heures, votée à l’initiative du gouvernement Jospin à la fin des années 1990, « elle a produit des effets positifs« , il note aussi « qu’elle a causé plus de dificultés aux petites entreprises, il ne faut pas le nier ». Pas question pour autant de revenir sur les 35H a-t-il expliqué ensuite sur France Info : « Un lecteur du Parisien me pose cette question (sur les 39h). Je dis qu’il n’y a pas de sujet tabou. Simplement ce n’est pas le point de vue du gouvernement. Il n’est pas question de revenir sur les 35H parce que ce n’est pas la cause de nos difficultés. » Et Jean-Marc Ayrault annonce qu’il a rencontré ce lundi Louis Gallois. Et qu’il n’y « aura rien sur les 35H » dans ce rapport..

 

 

SFR et Free : rapprochement

SFR et Free : rapprochement

Un rapprochement qui va faire peur s’il se réalise car l’ensemble pèserait autant que France Télécom. Le gouvernement avec le soutien des corpos pourrait mettre des bâtons dans les roues à cet éventuel mariage sous le prétexte de la compostions du futur capital. Une petite loi bien ficelée pour des arguments techniques par exemple ? SFR, le deuxième opérateur téléphonique français, et l’opérateur Iliad (Free) seraient en contact pour un rapprochement qui permettraient des synergies de 1,3 milliard d’euros, rapporte lundi le quotidien économique Les Echos sur son site internet.   »La filiale de Vivendi et la société de Xavier Niel discutent ensemble », indique le journal, qui cite des « sources concordantes ». Selon lui, « les deux opérateurs n’en sont toutefois pas au point d’organiser des réunions techniques avec la direction commerciale ou le réseau ».  Selon une note de Natixis, citée par le journal, les synergies entre les deux opérateurs s’élèveraient à 1,3 milliard d’euros « en supposant que Free Mobile continue à déployer ses antennes ».  En cas de fusion, « le nouvel ensemble deviendrait immédiatement un géant, à peu près l’égal de France Télécom », affirment Les Echos.  La possibilité d’un rapprochement entre SFR et Free fait suite à une information qui donnait la filiale de Vivendi en contact avec Numéricable, qui est contrôlé par les fonds d’investissement anglo-saxons Cinven et Carlyle.  Dans ce scénario, Vivendi, qui réfléchit à une profonde reconfiguration de son périmètre d’activité, ne conserverait que 49% du capital de la société fusionnée.  A la mi-octobre, la ministre chargée de l’Economie numérique, Fleur Pellerin, a rappelé que SFR était une entreprise stratégique et que l’Etat serait vigilant en cas d’une éventuelle recomposition de son capital.

 

FLORANGE-ArcelorMittal : reprise par des russes ?

FLORANGE-ArcelorMittal : reprise par des russes ?

 

Une piste russe pour reprendre les hauts fourneaux de Florange ; faut-il encore que Mittal y consente (rien n’est réglé sur le plan juridique). Si Mittal ferme, c’est précisément pour limiter la capacité et contrôler la concurrence ; Se pose aussi la question de la compétitivité. Alexeï Mordachov, principal actionnaire du groupe Severstal, a entamé depuis deux semaines des discussions pour la reprise des hauts fourneaux de Florange mis en vente par ArcelorMittal, révèle ce mardi «Les Echos».  Deux autres candidats sont sur les rangs, selon le quotidien économique. Un espoir pour les 2 500 salariés du site mosellan. «Mordachov est intéressé. C’est l’un des plus sérieux candidats à la reprise. Les premiers contacts pour les négociations ont commencé», aurait confié au journal un responsable à Moscou au fait des investissements russes en France.  «Severstal est une solution probable », estime une source en Lorraine. ArcelorMittal est prêt à donner accès aux informations économiques de Florange. Le sidérurgiste russe «vient pour voir, mais, logiquement, il ne peut pas s’interesser qu’aux seuls hauts fourneaux. Il voudra négocier pour obtenir davantage. Donc cela n’est que le commencement», toujours selon la même source. Il est donc trop tôt pour savoir si la piste russe peut déboucher, d’autant que deux autres candidats seraient sur les rangs. Depuis la fermeture des hauts fourneaux, le gouvernement tente de contraindre ArcelorMittal à céder des activités. Le 1er octobre, le groupe a laissé 60 jours au gouvernement pour trouver un repreneur. Si tel devait être le cas, l’opération aurait un parfum de revanche pour Alexeï Mordachov après l’échec du mariage avec Arcelor en 2006. Il reste que l’intérêt de Severstal est accueilli avec scepticisme à Moscou. «Le site de Florange est bien trop vieux et inefficace pour Severstal, qui a déjà compris : c’est beaucoup trop cher de produire de l’acier en Europe », estime Dinur Galikhanov, analyste métallurgie de la banque d’investissement Aton.  Le sidérurgiste russe, qui a produit plus de 15 millions de tonnes d’acier brut l’an passé et enregistré 15 milliards de dollars de revenus, dispose déjà d’actifs hors de son pays d’origine. Edouard Martin, délégué CFDT à Florange, rappelle que Serverstal s’est désengagé il y a quelques années de sites en Lorraine, mais que les débouchés dans l’automobile pourraient l’inciter à revenir.

 

 

Compétitivité : c’est quoi ?

Compétitivité : c’est quoi ?

 

La France a du mal avec les concepts économiques. La compétitivité, plus généralement l’économie :  des gros mots. En tout cas des mots peu appropriés. Le débat actuel y compris radicalisé va peut-être permettre aux français de s’initier avec des règles incontournables. Il faudra du temps tellement est ancrée la culture étatique. Dans les entreprises elles-mêmes, on a souvent privilégié la dimension technique par rapport à la gestion. Soumises à la concurrence internationale, les PME-PTE ont bien été contraintes adhérer aux notions de base. Les choses ont progressé au cours de ces années passées du coté patronal. Des progrès restent encore à réaliser. Cela vaut aussi pour des grands groupes dirigés, non pas par des entrepreneurs qui mettent en jeu leur propre capital mais par des fonctionnaires qui ne doivent leurs responsabilités qu’à leur passage dans les cabinets ministériels (pantouflage qui a coûté très cher à la collectivité). Hier sur la chaîne parlementaire, un responsable politique affirmait que la question de la compétitivité ne concernait que les exportations qu’il n’y avait donc pas lieu de se préoccuper du coût du travail pour le marché intérieur. Une déclaration qui révèle le niveau de formation économique ! Bien entendu le coût du travail est à prendre en compte notamment depuis qu’existe en Europe la liberté de prestation de service ; exemple dans le transport, des bulgares, des roumains interviennent sur le marché français. Même si ce n’est pas le seul élément de la compétitivité, on ne peut faire l’impasse sur le coût du travail.  C’est ce que pensent aussi certains économistes et les patrons, comme le prouve la lettre qu’ils ont adressée à François Hollande et qui a été publiée ce week-end dans Le Journal du Dimanche. Pour baisser ce coût, ils demandent avant tout de réduire les charges, dont le produit est affecté à la protection sociale, mais aussi l’abaissement de l’impôt sur les sociétés, surtout celui des PME. Deux mesures sérieusement étudiées par le gouvernement. Reste que pour certains économistes, le coût du travail n’est pas le seul à expliquer la faiblesse des exportations tricolores. Pour le démontrer, ils rappellent que les écarts de coûts entre la France et l’Allemagne -la championne européenne de l’export- restent limités. Ils mettent également en avant les coûts du travail inférieurs dans les pays de l’Europe du Sud, qui ne sont pas pour autant des rois du commerce extérieur.   Sur ce point, tout le monde est d’accord. Les produits français sont trop chers par rapport à leur positionnement. Pour la plupart des économistes, la solution est donc de repositionner l’offre de la France sur les bons segments et de monter en gamme. Autrement dit, les entreprises doivent investir pour innover davantage, y compris en termes de marketing. Mais changer une offre prend du temps. En réalité il faudra agir sur tous les paramètres qui déterminent la compétitivité. Le thermomètre c’est la balance commercial, équilibrée dans les années 2000 et qui connaît aujourd’hui un déséquilibre dramatique (sortie de devises, pertes d ‘emplois et de fiscalité etc.).

 

Taxe Google : un loi si nécessaire

Taxe Google : un loi si nécessaire

 

Après avoir reçu à l’Elysée le président de Google Eric Schmidt, le chef de l’Etat a «souhaité que des négociations puissent rapidement s’engager et être conclusives d’ici la fin de l’année entre Google et les éditeurs de presse», a indiqué l’Elysée dans un communiqué. Il a «souligné que le dialogue et la négociation entre partenaires lui paraissaient la meilleure voie, mais que si nécessaire, une loi pourrait intervenir sur cette question à l’instar du projet en cours en Allemagne». Italiens et Allemands font cause commune avec les Français pour réclamer l’instauration d’un droit payant reversé par Google aux organes de presse, arguant que ce sont leurs contenus régulièrement actualisés qui drainent les visiteurs vers le géant du net, lui permettant de réaliser d’importants profits publicitaires.S ourd à ce stade aux revendications d’une presse qui prend la crise de plein fouet, le moteur de recherche américain menace de ne plus référencer les journaux français si une telle taxe devait voir le jour, c’est-à-dire de ne plus afficher les liens qui renvoient le lecteur vers leurs sites. Instaurer une taxe serait «néfaste pour internet et pour les internautes», a mis en garde Olivier Esper, responsable de Google, dont le siège social est basé en Irlande et échappe ainsi à la taxation sur les sociétés dans l’Hexagone. Fleur Pellerin, ministre déléguée au numérique, qui était au côté de François Hollande, préférerait se passer d’une «Google Lex» et prône «une discussion apaisée». «J’espère que Google vient avec des propositions concrètes», a souhaité ce lundi dans Le Figaro la présidente de l’Association de la presse d’information politique et générale, Nathalie Collin, une des initiatrices du projet de loi au coeur du débat.

 

Fonds franco-qatari : Ayrault veut contrôler

Fonds franco-qatari : Ayrault veut contrôler

 

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault assure que « des contrôles » sont exercés sur le fonds franco-qatari doté de 100 millions d’euros destiné à soutenir des projets de développement économique dans l’hexagone, mardi dans Le Parisien-Aujourd’hui en France. A la question d’une lectrice du quotidien s’inquiétant que la France puisse ainsi se « vendre » au Qatar, Jean-Marc Ayrault répond que « la France fait aussi des investissements à l’étranger. Dans une économie ouverte, il ne faut pas décourager les investissements étrangers ». Mais, ajoute-t-il, « je tiens à ce qu’ils se fassent dans la transparence, qu’ils ne mettent pas en cause notre souveraineté et notre indépendance. Il faut être extrêmement vigilant, il y a des contrôles. L’Etat se protège ». « D’autres fonds existent avec d’autres pays. En revanche, ce que nous refusons c’est toute utilisation de type communautariste. Ce fonds doit rentrer dans un fonds commun où la France apportera avec la Caisse des dépôts sa contribution, pour venir en aide à des projets associatifs, projets de développement économique, créations d’entreprises, mais sans influence », conclut le Premier ministre.

 

 

Ayrault : « retour aux 39h ? pas tabou »; on progresse !

Ayrault : «  retour aux 39h ? pas tabou »;  on progresse !

Jean-Marc Ayrault estime qu’un retour à la semaine de 39 heures n’est « pas un sujet tabou », dans un échange avec des lecteurs publié mardi dans Le Parisien/Aujourd’hui-en-France. A la question « si demain, on revenait à 39 heures payées 39, des gens seraient peut-être ravis? », le Premier ministre répond : « développez ce point de vue, mais vous verrez qu’il fera débat. Mais pourquoi pas. Il n’y a pas de sujet tabou. Je ne suis pas dogmatique ». « La seule chose qui me préoccupe, c’est que la France est en panne, et il faut que l’on redémarre le moteur, à fond. Mais pas pour foncer dans le mur », explique Jean-Marc Ayrault, qui se fera remettre le 5 novembre par Louis Gallois un rapport très attendu sur la compétitivité. « Le monde des entreprises a ses représentants, le monde du travail a ses représentants. C’est pour cela que je suis partisan de la négociation. C’est comme ça qu’on s’en sort », résume le Premier ministre.

 

 

Internes : en grève illimitée

Internes : en grève illimitée

 

Grève  illimitée et totale chez les internes pour contester l’accord du 25 octobre sur la limitation des honoraires. La grève débute du 12 novembre. Une manifestation est prévue à Paris ce jour-là. À l’origine de l’appel, l’Intersyndicale nationale des internes des hôpitaux (ISNIH), qui fédère les syndicats d’internes spécialistes, regrette «les termes plus que mitigés, notamment» de l’accord du 25 octobre sur la limitation des dépassements d’honoraires, sans pour autant le dénoncer. Ce texte, signé par ­l’Assurance-maladie et trois syndicats de médecins sous l’intense pression du gouvernement, prévoit d’encadrer les pratiques tarifaires des médecins. Mais l’Intersyndicale veut surtout «alerter du malaise existant chez les internes concernant leurs conditions de travail et de formation». Selon une étude qu’elle a menée à la rentrée, les règlements sur le repos de sécurité et le temps de travail sont bafoués. Le rappel à l’ordre de la ministre aux hôpitaux, début septembre, n’a pas suffi à améliorer la situation. L’ISNIH demande l’ouverture de négociations sur le sujet. Si elle est en phase avec la nécessité d’améliorer les conditions de travail, l’intersyndicale des internes en médecine générale (Isnar, qui représente 6600 personnes) hésite pour l’instant à rejoindre le mouvement. Elle devrait se prononcer dans les prochains jours. Les internes spécialistes pourront compter de toute façon sur d’autres alliés de circonstance. Le Bloc, qui représente les chirurgiens, ainsi que le groupe Facebook des «médecins pigeons» appellent aussi à faire grève le 14 novembre. Leur mot d’ordre: défendre la «liberté tarifaire» des praticiens, mise à mal selon eux par l’accord sur les dépassements d’honoraires, et obtenir une revalorisation des actes médicaux.

 

 

Hollande : la compétitivité un gros mot, comme l’économie

Hollande : la compétitivité un gros mot, comme l’économie

 

La compétitivité est un mot tabou pour beaucoup à commencer par Hollande ; Du coup, on ne veut pas de choc, un pacte, oui mais sur 5 ans et plus. En faiat Hollande, comme la très grande majorité des français,  ignore les principes fondamentaux de l’économie, un autre gros mot. Du coup les patrons se radicalisent. La défiance est réciproque entre ceux qui gèrent au quotidien cette économie et ceux qui sont sensés gérer l’intérêt général.  «Il y a un sentiment de méfiance réciproque qu’il faut arriver à estomper», expliquait un proche du chef de l’État il y a quelques jours. «Pour une partie du patronat, la gauche, ce sont forcément des gens qui ne connaissent rien à la logique économique. D’un autre côté, c’est vrai qu’il y a une partie de la majorité qui ne la comprend pas.»  En social-démocrate modéré formé à HEC et à l’ENA, François Hollande sait qu’il ne pourra pas «accrocher la croissance», comme on dit à l’Élysée, dans un climat de défiance aussi fort avec l’entreprise. C’est pourquoi depuis son élection, il multiplie les rencontres plus ou moins médiatisées avec les patrons. Ses proches conseillers, comme Pierre-René Lemas ou Emmanuel Macron, enchaînent eux aussi des déjeuners. «Les patrons, ce sont de grands cœurs sensibles. On leur dit: “On vous aime, vous créez des richesses”!», raconte-t-on à l’Élysée.  Le premier ministre Jean-Marc Ayrault tente lui aussi d’entretenir le contact: lundi, il a reçu à déjeuner cinq grands patrons, parmi lesquels Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, ou Jean-Pierre Clamadieu (Solvay). «Je dialogue avec tout le monde. Je dialogue avec les grands patrons, les patrons des PME, des TPE, mais je travaille aussi avec les syndicalistes», a déclaré le chef du gouvernement. Sauf que les rendez-vous avec les syndicalistes sont beaucoup plus discrets… Au grand regret d’une partie du PS, qui trouve l’exécutif plus réceptif aux cris d’alarme des «pigeons» sur la fiscalité des entreprises que des salariés. La ligne dure au gouvernement, qui promettait de «changer le système», n’a plus le vent en poupe. La démondialisation? «On en est loin», sourit un ministre de Bercy en référence au slogan d’Arnaud Montebourg. «François Hollande a à cœur d’avoir un dialogue constructif avec les milieux patronaux.» Mais côté patronat, on attend des preuves. Au bout de la chaine (humaine), les chômeurs attendent aussi

 

 

Economie politique société

 

 

 

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Bourse-marchés : tendance baissière confirmée

Bourse-marchés : tendance baissière confirmée

 

Comme nous l’indiquions dans nos précédentes infos, la tendance s’inscrit dans une phase baissière en cette fin de mois. . Le CAC40 cède 0,8% à 3407 points, en cause les risques de défaut de la Grèce, l’incertitude sur la demande d’aide de l’Espagne, Madrid considérant désormais qu’il n’y plus urgence. Surtout les inquiétudes sur l’évolution de la croissance.

Ferroviaire : Une caisse noire pour cacher la dette de RFF

Ferroviaire : Une caisse noire pour cacher la dette de RFF

Les 20 milliards d’origine, cet «épouvantail financier» que l’on a emmuré dans RFF en 1997, n’ont jamais été repris en main par l’État. Résultat, RFF s’est constitué autour de deux métiers: la gestion des infrastructures ferroviaires, mais aussi la gestion financière pour aller chercher des investisseurs et placer des obligations tout en bénéficiant de la garantie de l’État. Les seuls intérêts s’élèvent à près d’un milliard et demi par an. «C’est le montant de cash qui nous manque chaque année pour entretenir le réseau et financer sa rénovation», rappelle Alain Quinet, le directeur général délégué de RFF. Alors que le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, présente son projet de réforme mardi, la dette du chemin de fer français fait l’objet d’une réflexion spécifique qui sera détaillée dans quelques mois. Car s’il est envisagé de ramener RFF dans l’orbite de la SNCF, il n’est pas question que sa dette, trop lourde à porter pour l’entreprise publique, suive le même chemin. Mais il n’est pas davantage possible que l’État la récupère comme l’Allemagne l’avait fait en son temps: l’ardoise de la France atteint déjà 1832 milliards d’euros. Le mois dernier, la direction de la SNCF avait suggéré un «pacte national» pour le rail, qui aurait réparti la facture entre l’entreprise, ses clients et les régions et autres autorités organisatrices de transport. Mais, selon nos informations, c’est un autre schéma qui se concocte au ministère des Transports et à Matignon. La «mauvaise dette», les 20 milliards d’euros des origines, devrait être logée dans une structure ad hoc, un établissement public dont le statut devrait permettre de maintenir la garantie de l’État tout en évitant qu’elle soit requalifiée en dette d’État. Ces 20 milliards pourraient être très progressivement remboursés par les dividendes que la SNCF apporte habituellement au budget de l’État. La «bonne dette», d’environ 10 milliards d’euros pour RFF, est amortissable à moyen et long terme par les péages versés par les opérateurs ferroviaires lorsqu’ils empruntent le réseau. De son côté, la SNCF devra accroître sa productivité pour rembourser la sienne. La vertu de la réforme serait de pousser l’entreprise publique à réduire ses coûts de production pour régler sa note.

 

 

Restauration: la baisse de TVA est inefficace

Restauration: la  baisse de TVA est inefficace

Le diagnostic du député Thomas Thévenoud, qui doit être communiqué mardi à la commission des Finances de l’Assemblée nationale est sans appel: « Le relèvement de la TVA dans la restauration est inévitable compte tenu du coût de cette mesure et des engagements qui n’ont pas été tenus », a-t-il déclaré sur France Info.  Aux restaurateurs qui brandissent la menace d’une vague de faillites et de suppression de 100.000 emplois si le gouvernement touche à cet avantage fiscal hérité du quinquennat Sarkozy, M. Thevenoud oppose la forte demande de main d’oeuvre dans un secteur qui se plaint de « 50.000 emplois non-pourvus ».  Ce diagnostic posé, M. Thevenoud renvoie au gouvernement pour le remède à administrer. En charge de ce dossier brûlant à Bercy, la ministre Sylvia Pinel tente de boucler une concertation qui a déjà pris du retard et promet un dénouement mi-novembre.  Néanmoins, deux hypothèses sont déjà envisagées. Soit les restaurateurs disent adieu à leur taux de TVA réduite, qui représente un manque à gagner de 3 milliards d’euros par an pour l’Etat, et subissent une remontée massive de leur taux, à 19,6%.  Pour amortir le choc et apaiser les toques blanches, dont ce député de Saône-et-Loire est devenu la bête noire, M. Thevenoud propose « un plan qualité restauration pour (…) soutenir les petits établissements de moins de 20 salariés ». Soit le gouvernement choisit d’octroyer aux restaurants un taux moyen, à 11%, 12% voire 15%, mais ce sera au prix d’un casse-tête fiscal, l’exécutif devant alors trancher sur le sort réservé à d’autres secteurs (travaux de rénovation, transports…) également à 7%.  Il faudra alors faire des mécontents en augmentant leur taxation à l’unisson des restaurateurs, soit renoncer à des recettes en les abaissant à 5,5%. La France dispose en effet déjà de quatre taux de TVA (19,6%, 7%, 5,5% et un taux « particulier » de 2,1%) et les règles européennes interdisent de créer un taux supplémentaire.  Malgré tout, les restaurateurs veulent croire que le sort de leur TVA réduite n’est pas encore joué. « C’est un rapport à charge, de doctrinaire, ce n’est qu’un catalogue de contre-vérités », a déclaré à l’AFP Didier Chenet, le président du deuxième syndicat patronal du secteur, le Synhorcat.  Sur les prix, M. Thevenoud estime qu’ils n’ont baissé que de 2,5% contre 9% promis selon lui.  Le « contrat d’avenir » signé en 2009 ne faisait pas mention d’un chiffre de baisse globale des prix, mais seulement de baisses ciblées de certains produits, et les restaurateurs estiment qu’ils équivalaient à une promesse de baisse de 3%.  Au lieu des 20.000 emplois par an que les restaurateurs s’étaient engagés à créer, 5.000 seulement auraient vu le jour selon M. Thevenoud. Les restaurateurs estiment de leur côté avoir créé 48.000 emplois, et même dépassé l’objectif en prenant en compte les restaurants d’hôtel, selon des chiffres transmis à Bercy.   »C’est n’importe quoi (…) Si ce rapport était suffisamment précis pour décider, Mme Pinel ne perdrait pas son temps à nous recevoir », fait valoir M. Chenet. « Nous restons sur la discussion et la négociation », ajoute-il.

 

 

Espagne: demande d’aide « pas nécessaire, dit Rajoy

Espagne:  demande d’aide « pas nécessaire, dit Rajoy

Mariano Rajoy a affirmé lundi qu’une demande d’aide européenne de son pays à ses partenaires européens via le mécanisme de soutien de la BCE n’était « pas indispensable » pour le moment, après une rencontre avec son homologue italien Mario Monti.  Les deux dirigeants ont affirmé lors de cet entretien à Madrid « l’engagement de l’Espagne et de l’Italie pour maintenir la Grèce dans la zone euro », a ajouté M. Rajoy.   »Notre engagement envers l’euro est inébranlable et nous adopterons toutes les mesures nécessaires pour garantir sa stabilité et son irréversibilité », a-t-il dit devant la presse, alors que l’Espagne et l’Italie font partie, avec la Grèce, des pays actuellement les plus fragiles en zone euro.   »Nous avons ainsi souligné l’engagement de l’Espagne et de l’Italie pour maintenir la Grèce dans la zone euro », affirmé M. Rajoy. « L’Europe ne s’arrête pas, l’Europe continue à avancer et le fait avec une Italie et une Espagne plus unies que jamais ».  L’Espagne, quatrième économie de la zone euro, retombée depuis un an dans la récession, tente de redresser ses comptes publics au prix d’un effort de rigueur draconien et a mis en oeuvre un programme prévoyant 150 milliards d’euros d’économies d’ici à 2014.  Malgré ces efforts, le pays a du mal à rassurer les investisseurs et la pression s’est accentuée ces derniers mois pour qu’il fasse une demande d’aide via le nouveau programme d’achat de dette de pays de la zone euro en difficulté, annoncé début septembre par la Banque centrale européenne (BCE).  Ce mécanisme ne peut être activé que si les pays concernés en font la demande officielle.  Le gouvernement n’a pas fait une telle demande « parce qu’il comprend qu’en ce moment, ce n’est pas indispensable pour défendre les intérêts des Espagnols », a expliqué M. Rajoy.  L’Espagne s’est refusée jusqu’à présent à avoir recours à un tel plan d’aide, d’autant qu’elle bénéficie depuis quelques semaines sur les marchés de taux d’intérêt plus cléments pour se financer.

 

 

Compétitivité: décisions en novembre mais étalées sur cinq ans

Compétitivité:  décisions en novembre mais étalées sur cinq ans

.Des décisions seront « prises dès le mois de novembre dans tous les domaines de la compétitivité », y compris le coût du travail, a-t-il confirmé.  Selon le président Hollande, « une politique de compétitivité suppose une action dans la durée mais avec de la visibilité pour les acteurs économiques », notamment les chefs d’entreprise, les contribuables et les épargnants. Il a donc promis que lorsque son « pacte de compétitivité » sera annoncé, « chacun saura exactement ce qui sera fait » au cours des cinq prochaines années, au nom de la « stabilité ». Aucun sujet ne sera occulté, tout sera traité, tout est mis sur la table », a-t-il poursuivi, lors d’une conférence de presse organisée après avoir rencontré les dirigeants du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) Angel Gurria, de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) Pascal Lamy, de la Banque mondiale Jim Yong Kim et de l’Organisation internationale du travail (OIT) Guy Rider. Interrogé sur l’appel des patrons du CAC 40 en faveur d’une baisse drastique du coût du travail, le chef de l’Etat a assuré ne pas croire que ses auteurs souhaitaient « le mettre sous le terme d’ultimatum », contrairement au titre du Journal du Dimanche qui l’a publié la veille.   »Nous sommes dans un moment où seul doit compter l’intérêt général », a-t-il ajouté, « il est aussi demandé un certain nombre de responsabilités aux hauts dirigeants ».  François Hollande s’est toutefois engagé à faire en sorte que les mesures qui seront prises n’affectent pas le pouvoir d’achat et la demande intérieure.   »Tous les indicateurs montrent que nous ne sommes pas dans la meilleure des situations », « parce que nous avons pris du retard depuis 10 ans », a-t-il insisté.  Pour lui, « la France est devant un triple défi »: l’endettement, la faible croissance conjuguée à un chômage élevé et la compétitivité.   »Les trois défis d’ailleurs sont liés les uns aux autres », a-t-il estimé.  Le directeur général de l’OMC a aussi fait un « lien entre croissance, compétitivité et emploi ». « C’est le problème majeur de la France et d’un certain point de vue de l’Europe en ce moment », a dit Pascal Lamy.   »Dans les cinq ans qui viennent, le moyen de créer des emplois en Europe, c’est d’aller chercher la croissance là où elle est », c’est-à-dire dans les pays émergents, a-t-il plaidé.   »Cela veut dire que l’attitude à l’égard de l’économie internationale doit être offensive et pas défensive », « c’est vrai d’une manière générale » mais « particulièrement » dans le cas de la France, a ajouté Pascal Lamy, issu comme François Hollande des rangs du Parti socialiste.

 

 

Espagne : la consommation s’écroule

Espagne : la consommation s’écroule

 

Une chute de 10.9% de la consommation en septembre. Le chiffre publié lundi par l’Institut national de la statistique (Ine) est bien plus mauvais qu’attendu, les économistes prévoyant en moyenne une baisse de 6,2%. En août, les ventes au détail avaient reculé de 2% sur un an, chiffre révisé par rapport à une estimation initiale de -2,1%. Septembre marque ainsi le 27e mois consécutif de recul des ventes au détail en Espagne et il faut remonter à juillet 2006 pour trouver une baisse de même ampleur. L’Espagne est en récession depuis le premier trimestre 2012 et ne devrait pas en sortir avant fin 2013, une prévision jugée d’ailleurs trop optimiste par de nombreux économistes. Le pays a enregistré le taux de chômage le plus élevé de l’Union européenne en août – 25,1% selon des chiffres de l’UE – et la situation ne devrait pas s’améliorer rapidement car le gouvernement est contraint de mettre en place des coupes budgétaires drastiques afin de réduire son endettement et rassurer les marchés financiers. « Ces chiffres témoignent d’une forte baisse et montrent que la consommation des ménages sera très en deçà des estimations du gouvernement », a déclaré Silvio Peruzzo, économiste chez Nomura. Le produit intérieur brut du troisième trimestre, dont l’estimation préliminaire sera publié mardi, est attendu en repli de 0,4%, en grande partie à cause de la baisse des dépenses de consommation.

 

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lundi 29 octobre 2012

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Fiscalité énergie (PPL), une cathédrale administrative

Fiscalité énergie (PPL), une cathédrale administrative

 

 

Calculer par habitation la nouvelle fiscalité sur l’énergie : la nouvelle cathédrale administrative. La PPL Brottes vise à «préparer la transition vers un système énergétique sobre» et prévoit notamment de créer un bonus-malus sur la facture d’énergie des consommateurs. Les volumes de consommation d’énergie qui déclencheront un bonus ou un malus seront fixés en fonction de plusieurs critères, dont celui de la zone climatique où est situé le logement. Mais de l’UMP comme dans des rangs communistes, les critiques pleuvent sur un texte jugé difficilement applicable. Les communistes sont farouchement opposés à ce qu’ils considèrent comme «une rupture d’égalité devant l’accès à l’énergie, sur la base de critères contestables». La démission jeudi du sénateur Courteau (PS) de ses fonctions de rapporteur confirme le parcours chaotique de la PPL inscrite en urgence (une lecture par assemblée) par le gouvernement. «Je me démets de mes fonctions la mort dans l’âme parce que je m’étais investi dans ce sujet qui me passionne», a dit  Roland Courteau, dépité par la motion d’irrecevabilité du texte votée mardi en commission . Cette motion présentée par le groupe communiste a été votée par 20 sénateurs dont l’UMP et les centristes qui ont battu les 19 sénateurs de la majorité gouvernementale PS, EELV, RDSE (à majorité PRG). Le chef de file des socialistes au Sénat, où ils n’ont pas la majorité seuls, a mis en garde les sénateurs communistes. «S’ils s’obstinent, avec le concours de la droite, à faire échec à ce texte au Sénat, les communistes n’obtiendront qu’une chose: le retour à la version de l’Assemblée», a lancé François Rebsamen dans une interview aux Echos datée de vendredi., sur la base de critères contestables». De son côté, Roland Courteau plaide qu’il a longuement travaillé pour rendre le texte plus lisible avec un nouveau mécanisme de bonus-malus, pour l’électricité, le gaz et la chaleur, pour remplacer le dispositif adopté par les députés. «Mon dispositif était ficelé, prêt à être soumis à la commission, il m’a été impossible de le présenter après le vote de la motion d’irrecevabilité», a-t-il déploré jeudi. Il a dit être «d’autant plus frustré» que ce dispositif alternatif «était le fruit d’une large concertation et d’un travail soutenu durant plusieurs semaines, en lien étroit avec Matignon et les cabinets des ministères concernés». La motion d’irrecevabilité votée mardi en commission sera présentée en séance le 30 octobre, après la discussion générale. Si un accord n’est pas obtenu d’ici là, elle a de grandes chances d’être adoptée et le texte ainsi rejeté par le Sénat. La discussion de la proposition de loi en séance au Sénat avait déjà été repoussée du 17 au 30 octobre par le gouvernement à cause de ces désaccords.«Redevenu simple sénateur, je vais m’inscrire dans la discussion et peut-être présenter mon projet alternatif», a dit Roland Courteau. Le président de la commission de l’économie et du développement durable, Daniel Raoul (PS), «semble être le plus à même de remplacer Roland Courteau», a-t-on indiqué au groupe socialiste.

 

 

Appel de l’UMP à une manifestation contre le gouvernement

Appel de l’UMP à une manifestation  contre le gouvernement

 

A l’UMP, souffle un vent de rébellion. Invité du « Grand Jury » dimanche soir sur RTL, le candidat à la présidence du parti Jean-François Copé a affirmé qu’il pourrait appeler à des manifestations « dans la rue » pour protester contre certains projets du gouvernement. Dans le viseur : le mariage homosexuel ou le droit de vote aux étrangers pour les élections locales. Ce serait une première à droite depuis près de trente ans, depuis les manifestations pour l’école libre.

 

Kerviel : « Le milieu du trading me dégoûte »

Kerviel : « Le  milieu du trading me dégoûte »

 

L’ancien trader de la Société Générale s’est exprimé sur France 2 à propos de sa condamnation samedi soir. Traders et journalistes en ont pris pour leur grade.

  »Oui ce milieu [du trading] me dégoûte et ce qui me dégoûte également, c’est cette omerta qui existe », affirmait Jérôme Kerviel samedi soir. L’ancien trader de la Société Générale condamné en appel à 3 ans de prison ferme et 4,9 milliards d’euros dommages et intérêts vidait son sac sur le plateau de Laurent Ruquier. Poursuivant sur sa ligne de défense, il a réaffirmé avoir « pris ses responsabilités » dans cette affaire. « J’ai pris les miennes, je voulais que mes supérieurs assument les siennes aussi », a-t-il dit.

Kerviel veut « continuer à se battre

« Je déteste, je conchie le personnage que j’étais à l’époque », a-t-il regretté, affirmant qu’il avait  » des gros moments de spleen » mais qu’il souhaitait « continuer à se battre ». Après sa condamnation en appel, l’ancien employé de la Société Générale a signifié qu’il se pourvoyait en cassation. « J’invite toutes les personnes du milieu à venir m’aider, à me donner tous les éléments qui peuvent me sortir de cette putain de merde », a-t-il lancé.

Règlement de compte avec les journalistes

« Je voudrais aussi en profiter pour régler un peu mes comptes », a par ailleurs déclaré Jérôme Kerviel qui intervenait après des remarques sur le style plutôt expansif de son avocat David Koubbi. « Les journalistes qui ont suivi ce procès, ce n’est pas un problème avec David, c’est un problème qu’ils avaient avec moi, et pour me toucher, ils ont atteint David », a-t-il ajouté.

 

 

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