• Accueil
  • > Archives pour septembre 2012

Archive mensuelle de septembre 2012

Page 7 sur 21

Traité européen : Chevènement contre

Traité européen : Chevènement contre

 

Dans une interview au site Atlantico, Jean-Pierre Chevènement, le sénateur de Belfort explique les raisons de son opposition au traité européen. « Il est inacceptable. La vision purement budgétaire et disciplinaire qui est celle du traité déboucherait sur une austérité et une récession généralisée », a-t-il expliqué. Le « Che » précise, par ailleurs, qu’il est contre le droit de vote aux étrangers. « J’ai évolué sur ce sujet. Il y a vingt ans, je l’aurais certainement voté. Aujourd’hui, je suis plus attentif au vote communautariste », a-t-il déclaré.

 

 

La SNCF recrute avec l’argent des contribuables

La SNCF recrute avec l’argent des contribuables

 

La SNCF qui a besoin du soutien de l’Etat pour l’apurement de la dette ferroviaire est en pointe pour soutenir la politique de l’emploi du gouvernement. Le groupe prévoit de recruter 10 000 personnes ; tant mieux pour les intéressés mais c’est avec l’argent du contribuable  puisque le ferroviaire est subventionné à hauteur de 50% et que la dette globale du fer est de l’ordre de 40 milliards. En se montrant bon élève, la SNCF veut influencer la prochaine réforme ferroviaire et notamment récupérer RFF dans son giron. Promettre des embauches actuellement c’est monter sa fidélité à la politique du gouvernement avec l’espoir de retours intéressants; une ficèle un peu grosse car si le petit secrétariat d’Etat aux transports peut soutenir la SNCF, il en sera différemment à Bercy. 500 emplois d’avenir financés en partie par l’Etat à la SNCF en 2012. C’est l’annonce du président de l’entreprise, Guillaume Pepy, lors d’un séminaire de presse à Berlin en fin de semaine. Par ailleurs, la SNCF va organiser le 10 octobre à Paris un « forum de recrutement » pour l’Ile-de-France avec la volonté d’embaucher « 570 personnes » en CDI. Au total, le groupe a prévu de recruter en 2012 10.000 personnes, dont 5.300 pour l’établissement public (Epic), l’entreprise historique SNCF (qui compte 156.000 cheminots). « Il y a un énorme besoin de recrutement dans les métiers d’infrastructure, en particulier dans le domaine de la signalisation », a indiqué Bénédicte Tilloy, directrice générale de SNCF Transilien. De gros travaux d’infrastructure sont en cours sur les lignes franciliennes. Ces emplois d’avenir, ouverts aux jeunes non qualifiés, seront destinés à quatre activités, a-t-il précisé: la médiation, l’entretien du patrimoine (abords des voies), l’accueil des touristes et le numérique. Le dispositif des emplois d’avenir est actuellement en discussion au Parlement. Le gouvernement espère que les premiers contrats pourront être signés avant la fin de l’année. Ouverts aux jeunes de 16 à 25 ans pas ou peu qualifiés, ces emplois seront en partie financés par l’Etat pendant trois ans au maximum et devront comporter une formation. « L’Ile-de-France est une urgence absolue. Face à l’augmentation du trafic, les investissements sont multipliés par deux entre 2012 et 2015, car ce sont les transports du quotidien », a précisé Guillaume Pepy, en observant que la SNCF « manque de bras » en Ile-de-France. La moitié des 570 personnes recrutées en CDI pour l’Ile-de-France habite en région parisienne, avec des formations à la clé. Ces investissements s’élèvent à 6 milliards d’euros, dont 3,5 milliards pour l’infrastructure, face à une hausse de trafic depuis 20O2 de 47,6% pour le TER et de 27% pour le Transilien. Le groupe SNCF comptait au total 180.000 salariés en 2007 et 250.000 en 2012, selon Guillaume Pepy, qui s’est félicité que la SNCF soit la deuxième entreprise française en termes d’embauche, malgré la crise. « Les effectifs sont désormais stables », a assuré de son côté le directeur des ressources humaines François Nogué, ajoutant que « dans l’avenir, le levier de productivité ne passera pas par des suppressions de postes ».Le patron de la SNCF s’est félicité aussi que grâce à une « politique de négociation », les années 2011-2012 aient connu « le plus bas niveau de conflits depuis dix ans ». Il a toutefois reconnu « des mouvements de protestation atypiques et très localisés ».

 

Crédit Agricole va encore payer jusqu’à 700 Millions pour la cession d’Emporiki.

Crédit Agricole va encore payer jusqu’à 700 Millions  pour la cession d’Emporiki.

On est loin d’objectifs initiaux de la banque des paysans avec le Crédit agricole actuel. L’établissement s’est transformé en banque classique et s’est lancé dans des opérations de croissance externes douteuses et même spéculatives ; résultats pour la seule filiale grecque, il faudra remettre au pot 700 millions ; un bel exemple de gestion de la banque coopérative des « paysans ». La banque française Crédit Agricole va devoir remettre au pot 600 à 700 millions d’euros supplémentaires pour pouvoir céder sa filiale grecque Emporiki, affirme lundi le quotidien économique Wall Street Journal, citant des sources proches des négociations.  Crédit Agricole avait injecté en juillet 2,3 milliards d’euros dans Emporiki mais la banque centrale grecque estime ce montant insuffisant, estimant que la filiale avait en fait besoin de 3 milliards d’euros.  Crédit Agricole, qui a englouti 10 milliards d’euros dans Emporiki depuis son acquisition en 2006, a reçu des offres de reprises de sa filiale de trois grandes banques grecques: Eurobank Ergasias, National Bank of Greece et Alpha Bank. Toutes prévoient une cession pour l’euro symbolique.  La banque verte devrait aussi prendre l’engagement de maintenir la ligne de crédit existante pour pouvoir se désengager d’Emporiki. Selon le WSJ, le Crédit agricole pourrait prendre sa décision sur la vente d’Emporiki dès cette semaine, une réunion de son conseil d’administration étant prévue ce mercredi.

 

Les marchés vont replonger

Les marchés vont replonger

 

Après l’euphorie des plans de la BCE et de la FED c’est le retour aux réalités ; Première inquiétude :  la croissance mondiale qui s’affaiblit partout. Pas seulement en zone euro comme le démontre les indiices  Markit de septembre (voir autre article). Sur le plan financier, le volontarisme de la BCE a faiat long feu depuis que l’Allemagne pense qu’une aide à l’Espagne n’est pas nécessaire et que l’austérité suffira ; certes la puissance de feu du FESF pourrait monter à 2000 milliards, encore faudrait-il que l’Allemagne autorise son utilisation. Il faut donc s’attendre à une période baissière  des marchés pendant quelques semaines. Du coup la spéculation va reprendre sur les taux avec des risques de contamination ailleurs.  Concernant la croissance mondiale et l’incertitude qui plane autour de la volonté de Madrid de demander une aide internationale qui permettrait à la Banque centrale européenne de procéder à des achats d’obligations espagnoles. Contrairement à Paris, Berlin a affirmé ce week-end que l’Espagne n’avait pas besoin d’un plan de sauvetage. « (La consolidation) va probablement se prolonger jusqu’à ce que l’on obtienne de nouvelles informations concernant la question espagnole », commente Ishaq Siddiqi, analyste chez ETX Capital, qui attend notamment des détails sur les réformes structurelles du pays jeudi. « Le ‘rally’ (provoqué par la perspective d’injections de liquidités) semble arrivé à sa fin et les inquiétudes concernant la croissance mondiale sont de retour. C’est une séance assez creuse globalement et il est difficile d’imaginer que la tendance s’inversera aujourd’hui. » Une information de presse selon laquelle le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourrait bénéficier d’un effet de levier similaire à celui de son prédécesseur, le FESF, et de bénéficier d’une capacité d’intervention de 2.000 milliards d’euros, limite les pertes.

 

 

SNCF : encore un plan bidon pour la dette

SNCF : encore un plan bidon pour la dette

 

 

La SNCF n’a jamais accepté la séparation de l’exploitation du réseau et la gestion des infrastructures. L’enjeu c’est d’empêcher la concurrence sur le réseau. La SNCF se dit inquiète et prête à prendre en charge une partie de la dette de RFF ; Une dette qui en fait est celle de la SNCF et qu’on a transféré à RFF sans lui donner les moyens de l’amortir. Alors que Réseau ferré de France (RFF) croule sous une dette, 30 milliards d’euros, la SNCF qui espère bien mettre la main sur le gestionnaire du réseau, se dit prête à un effort pour sortir de cette «impasse financière». On se demande bien comment la SNCF pourrait apurer, même partiellement cette dette. L’entreprise ferroviaire depuis son origine n’a pratiquement jamais atteint l’équilibre financier (sauf quelques années de manière marginale et avec quelques artifices comptables). Sa dette n’a cessé de grossir en dépit de l’effort de la collectivité puisque le rail est financé à hauteur de 50%. La combine de la SNCF est simple requalifier une partie de la dette ferroviaire en dette d’Etat et remettre la main sur RFF pour empêcher la concurrence.  Si Frédéric Cuvillier donne gain de cause à la SNCF, celle-ci en échange de son coup de pouce à RFF, une participation au capital par exemple, entend bien «avoir voix au chapitre sur les décisions prises» par ce dernier. Mais ce ne sera pas suffisant pour résorber le poids de sa dette. Sophie Boissard appelle donc aussi à un effort de l’Etat ( encore un !)  pour «renflouer le système» via, pourquoi pas, une «contribution extraordinaire». Et dans ce schéma, les usagers ne seraient pas épargnés: une hausse du prix des billets est clairement envisagée. La séparation décidée en 1997 dans l’Hexagone ne fait que des mécontents. Mais RFF ne veut pas se faire avaler par son frère ennemi. Le mandat de son patron, Hubert Du Mesnil, qui prenait fin le 5 septembre, a été prolongé de quelques semaines. Celui de Guillaume Pépy, son rival de la SNCF, s’achève au printemps 2013, mais il se verrait bien prendre la tête du nouvel ensemble. A l’occasion d’un discours devant la presse française, le patron de la DB, Rüdiger Grube, en présence de Guillaume Pépy a rappelé ce qui a fait, à ses yeux, le succès de la réforme ferroviaire allemande enclenchée en 1994. Endettement divisé par deux à 16,6 milliards d’euros, réforme du statut des cheminots, rentabilité accrue malgré l’arrivée de la concurrence, généreux dividendes (525 millions d’euros en 2011), investissement d’un milliard d’euros par an et l’ambition de devenir le premier transporteur mondial de passagers et de fret. Mais ces arguments sont loin de faire l’unanimité. Andreas Wettig et Mélanie Oertel, consultants du cabinet allemand KCW soulignent que le «modèle intégré entraîne des entraves à la concurrence en l’absence de séparation claire entre l’entreprise chargée de l’infrastructure et de l’exploitation.» En effet, l’opérateur historique, la DB, puisqu’il gère le réseau, peut être tenté de mettre des bâtons dans les roues des concurrents. Une analyse partagée dans l’Hexagone par la Fédération Nationale des Usagers des Transports (Fnaut) qui juge inutile, voire dangereuse, l’unification des activités de transporteur et de gestionnaire du réseau au sein d’une holding. La balle est désormais dans le camp du gouvernement.

 

Daniel Cohn-Bendit quitte les verts

Daniel Cohn-Bendit quitte les verts

 

 «Dans mon for intérieur, entre Europe Ecologie et moi maintenant, c’est une histoire terminée».    Pour autant, Dany le Rouge ne claque pas définitivement la porte : il annonce qu’il «met sa participation» au mouvement écologiste «entre parenthèses provisoirement». Il précise qu’il va «discuter» et qu’il ne «prendra pas une décision seul». «Ce n’est plus Europe Ecologie-Les Verts, c’est les Verts», dénonce-t-il encore, jugeant que le mouvement fait preuve d’une «incohérence totale» car «voter contre le traité et pour le budget, c’est n’importe quoi». «La cohérence, c’est pas leur problème», accuse l’eurodéputé de nationalité allemande, en faisant valoir que si l’on vote contre le traité, par cohérence il faut voter contre le budget, et donc sortir du gouvernement. Il a ensuite annoncé qu’il «suspendait» sa participation à EELV car il «ne veut pas cautionner cette dérive politique», «Ils veulent le beurre, l’argent du beurre et les beaux yeux de la fermière» mais «pas sa cotisation».  Pour autant, il «ne demande pas la démission» du gouvernement  de Cécile Duflot, ministre de l’Égalité des Territoires et du Logement, et de Pascal Canfin ministre délégué au Développement auprès du ministre des Affaires étrangères, précise-t-il un peu plus tard dans une interview accordée au «Nouvel Observateur». Et de poursuivre : «Cela ne me regarde pas. Ils sont grands, à eux de faire leurs choix. Ils vont voter des choses que personne ne comprendra…» «Ce que je sais, c’est que si l’écologie, c’est celle de Jean-Vincent Placé, je n’en veux pas! Si c’est une écologie cynique, je n’en veux pas!», avait-il encore déclaré à l’hebdomadaire. Interrogé lui aussi sur i-Télé, Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat, a exclu une démission du gouvernement français des ministres écologistes, même si les parlementaires EELV votaient contre le traité budgétaire européen : il a ajouté ne «pas être sûr que le côté monocolore (en cas de départs des ministres EELV) dans la période de crise soit bon pour le pays». Concluant qu’«il faut de la diversité».

 

Des TGV low-cost

Des TGV low-cost

 

 Dans deux mois, la SNCF devrait dévoiler sa première rame de TGV low-cost, rebaptisé «TGV éco», dont le démarrage est prévu pour le premier semestre 2013. L’objectif de ce TGV à petit prix est d’offrir «chaque année un million de places à moins de 25 euros sur l’axe Paris-Lyon-Marseille-Montpellier, résume Barbara Dalibard, la directrice générale en charge de la branche voyages de la SNCF. Nous allons abaisser nos coûts pour produire moins cher. Or nos principales charges sont le matériel et les péages versés à RFF.» Les rames du TGV éco embarqueront davantage de passagers qu’une rame classique avec une seule classe et un confort basique. «Nous desservirons des “gares bis” où les péages sont moins chers», souligne Barbara Dalibard. L’initiative de la SNCF, qui a transporté 102,5 millions de voyages en TGV et iDTGV en 2011, est une première dans le monde. Jusqu’à présent, aucun opérateur n’a encore lancé d’offre à bas coûts 100 % TGV.  En parallèle, les rames iDTGV, ces trains à prix réduits dont les places ne sont écoulées que sur Internet, devraient sortir des frontières hexagonales: «Nous étudions l’opportunité d’ouvrir quelques destinations internationales», avance Barbara Dalibard. Les cartes de réduction, qui comptent aujourd’hui 4 millions d’abonnés, viennent aussi d’être redécoupées par tranches d’âge. La carte Enfant + reste inchangée. En revanche, la Carte 12-25 se sépare en deux catégories: 12-17 ans et 18-27 ans. Cette dernière tranche d’âge sera chouchoutée avec des dizaines de milliers de petits prix déstockés chaque mois quatre jours avant le départ. «Nous avons observé que ce sont ceux qui souffrent le plus financièrement», remarque la directrice générale de SNCF Voyages. Cette branche de la SNCF qui a donné naissance à iDBUS, une activité de cars longue distance, va poursuivre sa conquête de clients économes. En octobre, iDBUS va passer de 8 à 19 allers et retours par semaine sur l’axe Paris-Bruxelles-Amsterdam. «Nous allons aussi ouvrir un nouveau hub à Lyon, à la fin de l’année», annonce Barbara Dalibard

 

Futur siège BCE : 1,2 milliard d’euros au lieu des 850 millions prévus ; un modèle de gestion

Futur siège BCE : 1,2 milliard d’euros au lieu des 850 millions prévus ; un modèle de gestion

 

La BCE garante de la bonne gestion des fiances publiques des Etats montre l’exemple : 50% de dépenses en plus pour son nouveau siège ! De quoi s’interroger sur les compétences du contrôleur de la bonne gouvernance des autres. La BCE s’est fendue d’un long communiqué dans lequel elle explique que la facture sera pratiquement moitié plus lourde que prévu. Les deux tours jumelles, d’une hauteur de 184 mètres, devaient coûter «850 millions d’euros à prix constants», quand le programme a été bouclé en 2005. Hélas, «les hausses de prix des matériaux et des activités de construction enregistrées entre 2005 et la date d’achèvement du projet en 2014 entraînent une augmentation de 200 millions d’euros du coût total de l’investissement», est-il admis. Plus grave peut-être pour une institution dont la hantise est de savoir anticiper, à ce dérapage inflationniste du coût de la construction se sont ajoutées «deux difficultés qui n’avaient pas été anticipées en 2005: en premier lieu, le résultat de l’appel d’offres initial, lancé en vue de sélectionner un maître d’œuvre chargé de la construction, n’a pas été satisfaisant». Le projet initial avait si peu intéressé les professionnels qu’une seule entreprise de construction avait répondu. De crainte que le budget ne s’envole, la BCE avait dû se résoudre à tronçonner le chantier en douze blocs différents. En outre, des problèmes techniques insoupçonnés, concernant les fondations et l’ossature métallique, se sont greffés. Autant de mauvaises surprises qui devraient se chiffrer entre 100 et 150 millions d’euros. Au total, le surcoût envisagé serait donc compris entre 300 et 350 millions d’euros. La BCE découvre à son corps défendant les rugosités de «l’économie réelle». Le futur siège qui devrait être inauguré en 2014 «accueillera la majeure partie des postes de travail», note le communiqué.  C’est l’aveu implicite qu’il n’y aura pas de place pour tout le monde. La capacité d’accueil a été calibrée pour 1800 personnes, alors que la crise de l’euro vient de contraindre la BCE à embaucher en urgence 40 salariés supplémentaires pour remédier au «surmenage» du personnel.

 

La France fait la manche auprès du Qatar pour les banlieues

La France fait la manche auprès du Qatar pour les banlieues

 

Faure de politique de la ville depuis plus de 20 ans, on se tourne maintenant vers un pays arabe, le Qatar pour investir dans des entreprises de proximité. La cour des comptes avait souligné l’inefficacité de toutes les politiques de la ville depuis plusieurs décades et la vérité c’est qu’on ne sait pas trop quoi faire. Alors pourquoi pas un fonds Qatar pour investir dans le redressement économique local ; ça ou autre chose ; deux interrogations tout de même, faire appel à un fonds étranger pour financer des actions économiques et sociales dont la responsabilité incombe à la république française pose un problème d’autonomie ; Il s’agit en effet de répondre à une problématique d’intégration dans la république. Par ailleurs normalement ce fonds est destiné au soutien économique mais on peut craindre aussi une influence religieuse de la part d’un pays qui ne se soucie guère des valeurs républicaines notamment de la laïcité. Quant à la démocratie, n’en parlons pas. le Qatar est un émirat. Enfin la France ne se grandit pas en faisant la manche auprès d’un petit état arabe pour sauver ses banlieues en perdition.

 

Montebourg approuve un fonds Qatar pour les banlieues

Montebourg approuve un fonds Qatar pour les banlieues

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg a approuvé la semaine dernière la création d’un fonds à capitaux qataris pour les zones françaises paupérisées d’au moins 100 millions d’euros, croit savoir Libération lundi. En novembre dernier, l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) avait lancé un appel public au riche émirat pétrolier, suscitant des protestations de l’extrême-droite qui dit craindre une « islamisation » des banlieues. Toujours selon Libération, l’Etat français prendra une participation dans ce fonds mais le Qatar y restera majoritaire. Cette structure ne sera plus destinée qu’aux seules banlieues mais aussi aux zones rurales paupérisées.

 

Enjeux fusion EADS-BAE

Enjeux fusion EADS-BAE

Un groupe issu d’une fusion entre EADS et BAE Systems afficherait plus de 72 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur la base des résultats 2011, dépassant ainsi Boeing, tout en affichant une répartition plus équilibrée entre activités civiles et militaires., Jim McNerney, dirigeant  des activités défense de Boeing a dit qu’il ne considérait pas que la nouvelle entité qui naîtrait de la fusion soit une réelle menace, ajoutant que c’était l’illustration de début d’une phase de consolidation mondiale. Mercredi, le dirigeant des activités défense de Boeing a cependant estimé qu’une fusion entre BAE et EADS soulèverait des questions de sécurité nationale mais aussi industrielles et devrait de ce fait être examinée de près par les régulateurs. Des dirigeants d’entreprises qui travaillent en collaboration avec BAE redoutent de perdre l’accès à des documents du Pentagone jugés sensibles si le département d’Etat de la Défense décidait de ne plus communiquer certaines données au groupe britannique. Washington pourrait prendre une telle décision en raison de la présence de l’Etat français au capital d’EADS, qui pourrait d’ailleurs également bientôt voir l’Etat allemand prendre une partie de ses actions. BAE et le Pentagone sont actuellement liés par un accord spécial de sécurité (special security agreement -SSA), qui autorise le groupe britannique à être sous-traitant dans le cadre de contrats classés secret-défense. Selon la presse britannique, pour ne pas mettre en péril ce SSA, EADS et BAE Systems ont dit au Pentagone qu’ils donneraient naissance à un groupe de défense aux Etats-Unis isolée du reste de leurs activités, avec quasiment uniquement des Américains au conseil d’administration. « BAE est un acteur important dans la défense aux Etats-Unis (…) Si l’entreprise fait partie d’une entité différente, est-ce que cela la condamne comme fournisseur? », s’interroge un responsable industriel du secteur, redoutant que la chaîne d’approvisionnement du secteur soit perturbée en cas de remise en cause du SSA. A titre d’exemple, les systèmes électroniques de BAE sont présents dans 6.343 Boeing volant actuellement dans le monde. Le groupe est également l’un des principaux fournisseurs de Lockheed-Martin dans le F-35 JSF, le futur avion de combat commandé par l’armée de l’air américaine.

 

Merkel-Hollande : divergences sur la fusion BAE-EADS

Merkel-Hollande : divergences sur la fusion BAE-EADS

 

L’emploi, la stratégie industrielle, les enjeux de défense et les intérêts des Etats français et allemand, qui sont au capital d’EADS, seront pris en compte par les deux pays lors de l’examen du projet de fusion entre EADS et BAE Systems, a déclaré samedi François Hollande. Le président français et la chancelière allemande se sont rencontrés à Ludwigsburg, en Allemagne, pour célébrer l’amitié franco-allemande, cinquante ans après un grand discours de réconciliation du général de Gaulle. Ils ont débattu du dossier EADS-BAE, que les entreprises espèrent voir aboutir prochainement, ainsi que de l’union bancaire européenne, sur laquelle ils divergent encore. « Nous sommes convenus d’examiner de façon très soigneuse les tenants et aboutissants de ce projet en concertation avec les entreprises », a déclaré Angela   »Aucune décision n’a été prise aujourd’hui, ce n’était d’ailleurs pas prévu », a-t-elle ajouté. « Allemagne et France vont rester en contact étroit sur ce dossier. » François Hollande a insisté sur le fait que le projet de fusion émanait d’une « volonté d’entreprise ». « Nous sommes décidés à être en concertation étroite, la France et l’Allemagne, parce que nous considérons que c’est un enjeu qui concerne l’Europe mais aussi nos deux pays, compte tenu de ce qui existe au capital de cette entreprise », a-t-il dit. Prié de dire quelles étaient les conditions posées par les deux pays, il a répondu: « Vous pouvez les imaginer, donc je n’ai pas besoin ici de les développer. C’est l’emploi, la stratégie industrielle, les activités de défense, les intérêts de nos Etats respectifs. C’est là-dessus que nous sommes en discussion avec l’entreprise qui a fait ce projet. »  

 

 

Automobiles : baisse aussi en Allemagne

Automobiles : baisse aussi en Allemagne

 

Moins 7,1% depuis le début de l’année pour le marché européen et les difficultés en Europe du Sud notamment, se sont depuis étendues au marché allemand, qui a fini par marquer le pas à son tour. Sur les huit premiers mois de l’année, il s’est replié de 0,6%, là où l’Espagne a cédé 8,5%, la France 13,4% et l’Italie 19,9%. Premier constructeur européen et prétendant au titre de numéro un mondial, Volkswagen a été le premier des groupes allemands à succès à laisser entendre que la crise des ventes européennes commençait à l’affecter. Début septembre, le géant aux douze marques (VW, Seat, Skoda, Porsche, Audi, entre autres) a fait savoir qu’il avait procédé à des « ajustements minimes » de ses prévisions de ventes en 2012, « en raison de la persistance de tensions sur le marché d’Europe de l’Ouest ». Au niveau mondial, ses ventes restent très solides. Elles connaissent une progression de près de 19% sur un an en août grâce à l’Asie, l’Amérique du Nord et l’Europe de l’Est. Sur les huit premiers mois de l’année, Volkswagen a livré 10% de véhicules en plus (5,9 millions d’unités). Jeudi, c’était au tour de Daimler, constructeur des voitures haut de gamme Mercedes-Benz et des petites citadines Smart, d’annoncer une mauvaise nouvelle. Le groupe de Stuttgart (ouest) s’attend désormais à un résultat d’exploitation en 2012 inférieur à celui de 2011 dans sa branche automobile, soit 5,2 milliards d’euros. Son patron Dieter Zetsche a évoqué des conditions économiques difficiles, un marché faible en Europe et une concurrence très intense en Chine. Selon le quotidien allemand Financial Times Deutschland, M. Zetsche entend lancer un programme d’économies d’environ un milliard d’euros chez Mercedes, des informations que Daimler n’a pas souhaité commenter

Economie politique société: derniers articles

Dimanche 23 septembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

OFCE : taxer la consommation : une mauvaise idée

OFCE : taxer la consommation : une mauvaise idée

Pour, Eric Heyer est directeur adjoint du département analyse et prévision de l’OFCE, l’Observatoire français des conjonctures économiques taxer la consommation est une mauvaise idée ; C’est pourtant ce que le gouvernement s’apprête à faire à travers la CSG , la nouvelle TVA sociale et les autres impôts ( interview de Libé)

Comment réagissez-vous à l’idée d’un retour à une forme de TVA sociale, quelques mois à peine après son abrogation par la nouvelle majorité ?

Il me semble que l’on cherche confusément à régler deux problèmes bien distincts avec un seul outil. Celui du financement de la protection sociale d’une part, qui doit être élargi puisqu’il n’est pas normal que des prestations universelles comme la santé ou la famille soient supportés par les seules personnes en activité. La question de la compétitivité des entreprises d’autre part, qui dépasse par ailleurs largement celle du coût du travail. Dans le mix de hausse de la CSG et de la TVA qui se profile, le choix n’est pas clair.

Quel serait le bon choix selon vous ?

Si l’objectif est de rendre les entreprises plus compétitives, une TVA sociale est plus appropriée. Mais s’il s’agit d’aller vers un financement plus juste de l’Etat-providence, la CSG qui a été conçue à cette fin par Michel Rocard, est plus adaptée. En économie, on ne peut pas courir plusieurs objectifs avec un seul instrument. Au final, on risque de ne résoudre aucun problème.

Pourquoi dites-vous qu’une TVA sociale, dans la situation actuelle est à côté de la plaque, et n’aura qu’un effet, au mieux, très limité ?

Le principal problème aujourd’hui n’est pas celui du coût du travail et de l’urgence d’un «choc de compétitivité». Si l’économie va si mal, c’est avant tout en raison d’un effondrement de la demande : ce n’est donc pas en musclant la politique de l’offre qu’on va régler un problème de demande.

Mais la TVA sociale peut permettre d’avoir de meilleurs prix…

Les entreprises gagneront peut-être en compétitivité, mais sur des marchés qui ne cessent de s’atrophier dans le climat actuel. Cela signifie également qu’elles prendront des parts de marché sur nos principaux partenaires, l’Allemagne dans une moindre mesure, mais surtout l’Italie et l’Espagne qui sont déjà dans une situation catastrophique avec un chômage record. Le résultat, c’est que cette course à la désinflation compétitive risque d’enfoncer encore un peu plus les maillons faibles de la zone euro, et d’accentuer la divergence des économies en Europe. Ces politiques non coopératives du chacun pour soi ne peuvent qu’aggraver les problèmes de la zone euro.

Que faudrait-il faire ?

Faire de la TVA «sociale» revient à une nouvelle forme de dévaluation. Ce serait plus intelligent de se concerter et de donner la priorité aux pays qui en ont le plus besoin. A cette aune, l’Espagne serait «invitée» à en faire plus que l’Italie, qui pourrait en faire plus que la France. Voilà comment on pourrait rendre la croissance plus homogène dans la zone euro. Mais dans l’immédiat, taxer la consommation n’est vraiment pas une bonne idée. D’autant que les chances de succès sont très incertaines. Pour que cela marche, il faudrait que la France soit la seule à pratiquer cette politique, que les entreprises la répercutent sur leurs prix plutôt que de se reconstituer des marges et que les ménages français acceptent des baisses de leur pouvoir d’achat. Ça fait beaucoup de si

 

 

OMC : baisse de la croissance mondiale et des échanges

OMC : baisse de la croissance mondiale et des échanges

 

Les échanges commerciaux mondiaux ne progresseront que de 2,5% cette année, en raison principalement du ralentissement constaté en Europe, estime l’Organisation mondiale du commerce sans ses dernières prévisions publiées vendredi. En avril, l’OMC tablait encore sur une hausse de 3,7% du commerce international cette année. Pour 2013, l’OMC anticipe des échanges commerciaux accrus de 4,5%. Sa précédente prévision était d’une hausse de 5,6%. « La tendance est davantage à la baisse qu’à la hausse », a commenté le directeur général de l’OMC, Pascal Lamy, lors d’une conférence de presse à Singapour. Les chiffres de l’OMC se basent sur des prévisions de croissance économique mondiale de 2,1% en 2012 et 2,4% en 2013, conformes selon elle au consensus des économistes. « La principale raison du ralentissement de la croissance, c’est bien sûr l’Europe », a dit Pascal Lamy, qui quittera ses fonctions l’an prochain. « Nous savons aussi que la croissance américaine est plus faible qu’attendu (et) que le Japon n’est pas en grande forme. » L’OMC s’attend désormais à une croissance de 1,5% des exportations des pays développés, contre 2% lors de ses prévisions du mois d’avril. Celles des pays en voie de développement devraient croître de 3,5% au lieu de 5,6%.  

 

Bastia-PSG : l’irresponsabilité du foot

Bastia-PSG : l’irresponsabilité du foot

Décidemment la corse est un cas à part y compris en foot ; battu sévèrement par le PSG, le président du club n’a d’autre argument à faire valoir que d’accuser la police des troubles qui ont suivi la rencontre. Une attitude irresponsable de dirigeants qui préfèrent se mettre du coté des casseurs que du coté de la raison. Le PSG connaît bien la question des casseurs pour avoir fait le ménage  dans ses tribunes au cours de se dernières années .  Une attitude lamentable de la part d’un dirigeant sans doute compétent pour gérer son club mais se comporte comme un supporter idiot. Plus grave des déclarations qui sont susceptible d’encourager une violence déjà trop présente sur les terrains de foot. Le préfet de Haute-Corse, Louis Le Franc, a démenti samedi soir à Bastia l’utilisation par la police de flash-ball lors d’incidents après le match remporté (4-0) par le Paris Saint-Germain au stade Furiani et déploré des incidents avant et durant la rencontre. Le président du Sporting Club de Bastia, Pierre-Marie Geronimi, avait auparavant accusé la police d’avoir provoqué les incidents et d’avoir notamment procédé à « des tirs tendus de flash-ball » sur des supporters. « A aucun moment, il n’y a eu de tir tendu et il n’y pas eu d’utilisation de flash-ball », une arme tirant des balles en caoutchouc, a déclaré M. Le Franc à l’AFP. Il a indiqué que les forces de l’ordre avaient lancé « 23 grenades lacrymogènes et une grenade anti-encerclement » après le match, notamment « côté tribune est pour se dégager alors qu’ils recevaient des projectiles ». Il a ajouté que « six policiers ont été légèrement blessés, deux à l’arrivée du car du PSG au stade, à 15H30, et quatre autres après le match ». Selon les pompiers, trois supporters ont été légèrement blessés. Parmi eux, une jeune fille de 17 ans, blessée au visage, a eu des dents cassées par un jet de barre de fer venant des supporters et a annoncé qu’elle allait porter plainte, selon M. Le Franc. S’inscrivant « totalement en faux sur ce qu’à déclaré M. Geronimi », M. Le Franc, qui était présent au stade Armand Cesari, a encore démenti que « le match s’était bien passé », comme l’a dit M. Geronimi.  »Une vingtaine de bombes agricoles ont été lancées pendant la rencontre », a-t-il déploré, ajoutant qu’ »une quinzaine de supporters bastiais ont lancé des canettes, des pierres et des bouteilles sur le car du PSG alors qu’il manoeuvrait pour pénétrer dans l’enceinte du stade ». Le préfet a encore regretté « l’absence d’étanchéité du stade en fin de match », que « les stadiers n’aient pas joué leur rôle » d’encadrement et de canalisation des supporters et « l’absence de directeur de l’organisation de la sécurité au sein du SCB, totalement anormale pour un club de L1″.   Il a annoncé qu’il conviait M. Geronimi mardi à la préfecture pour faire le point en présence du procureur de la République à Bastia, Dominique Alzeari, sur les questions de sécurité lors du match de samedi et en prévision des prochaines rencontres. M. Alzeari, ainsi que le procureur général, Marc Désert, étaient également présents au stade de Furiani samedi.

 

 

Le Pen : supprimer le voile, la djellaba, la Kippa… et la bêtise ?

Le Pen : supprimer le voile, la djellaba,  la Kippa… et la bêtise ?

Rétropédale de Marine Le pen sur la Kippa qu’elle voulait supprmer.après le voile, la kippa, c’est la djellaba qui est en cause. Dommage qu’on ne puisse supprimer la bêtise par décret. On pourrait aussi interdire les chapeaux, les casquettes, les gourmettes avec des croix, les tatouages ou les jeans décriés. Un débat évidemment lamentable qui ne sert pas la cause de la laïcité et ne recherche que le coup médiatique ; c’est du niveau de la caricature de « Charlie hebdo » ; nul ! « Il est évident que la kippa ne pose pas de problème dans notre pays. » La présidente du FN, Marine Le Pen, s’est expliquée samedi sur TF1 au sujet de sa demande d’interdire le voile et la kippa dans la rue. « Notre pays a changé. Et cet équilibre fragile, que nous avions trouvé dans l’exercice des religions, a été bouleversé par une immigration massive, depuis maintenant une vingtaine d’années. Cela a changé la donne », s’est justifiée la dirigeante du parti d’extrême droite. Marine Le Pen sous-entend ainsi que le voile pose davantage « problème », mais qu’il faut interdire les deux au nom de « l’égalité ». « Je demande à nos compatriotes juifs, ce petit effort, ce petit sacrifice sûrement, mais qui permet une égalité entre les exigences que l’on demande aux uns et aux autres. Je suis sûre qu’une grande partie d’entre eux sont tout à fait prêts à faire ce petit sacrifice », a-t-elle poursuivi. Et elle de faire valoir que, si elle avait « demandé que cette interdiction ne frappe que le voile », alors « évidemment, immédiatement elle aurait été brûlée en place de Grèves pour islamophobie ». La présidente du FN a expliqué avoir « toujours été en pointe » sur « la laïcité quand le PS et l’UMP allaient de renoncements en reculades ». « Le voile s’est multiplié de manière exponentielle dans notre pays ainsi que le port de la Djellaba. Je considère que cela est une pression quasiment physique dans certains quartiers et face à cela la fermeté doit s’imposer », a insisté la dirigeante frontiste. Un peu plus tôt, Marine Le Pen s’était « étonnée » du tollé suscité par sa proposition, l’estimant « cohérente » avec ce qu’elle a toujours défendu. « Il n’y a que ceux qui sont de mauvaise foi qui croient pouvoir tirer de mes propos autre chose que j’aie pu dire », avait raillé la patronne du parti d’extrême droite lors de l’université d’été du FN à La Baule. « Je trouve étonnant que vous vous étonniez qu’on évoque ce genre de sujet alors que l’actualité du monde porte sur ces sujets », avait-elle ajouté, réfutant tout coup de communication.

 

Hollande veut « être jugé sur les résultats », pas sur les sondages ; il ne va pas être déçu !

Hollande veut   »être jugé sur les résultats », pas sur les sondages ; il ne va pas être déçu !

Agacé par sa chute dans les sondages, Hollande veut ^ter jugé sur ses résultats et non sur sa courbe de popularité ; Il ne va pas être déçu car au rythme du déclin économique, il ne tiendra pas deux ans. Non seulement les objectifs d’assainissement des comptes publics ne seront pas atteints  mais il est en train de tuer la croissance avec l’austérité et les impôts. De toute évidence, il ne pourra pas tenir deux ans. Il va sans doute d’ici là renvoyer le gouvernement  mais  le suivant ne fera pas mieux ; Hollande est en effet pris dans ses contradictions. Entre l’austérité et la croissance, entre la fiscalité et la relance, entre la justice fiscale et l’imposition du plus grand nombre  notamment via la hausse de la CSG ou la TVA sociale rebaptisée. Sur la même logique un nouveau gouvernement échouera également. Il n’y aura plus alors comme solution soit de mettre en place un gouvernement d’union nationale, soit de désigner un gouvernement d’experts. Hollande n’est évidemment pas le seul responsable, il hérite d’une crise dont il ne perçoit pas na nature et ampleur. Faute de réel projet politique crédible, il se résout à suivre les orientations européennes qui ne peuvent mener qu’au déclin comme en Grèce, en Italie ou encore en Espagne. Interrogé sur le fait que la chancelière allemande montait dans les sondages tout en étant en fin de mandat alors que lui, en début de mandat, baissait, le président a déclaré: « je demande à être jugé sur les résultats et cela prendra le temps nécessaire ».   »Il se trouve que nous sommes dans une situation en Europe qui est difficile. Il y a une crise, une croissance faible, du chômage et mon devoir c’est de permettre à la France, dans le cadre de ses engagements européens, d’arriver à la fin de mon mandat dans un meilleur état que ce que j’ai connu au début », a-t-il développé.   »Il y a effectivement dans un mandat, des hauts et des bas, ce qui compte c’est le cap qui est fixé, les moyens de l’atteindre et la force que l’on met pour obtenir des résultats », a-t-il ajouté.  Pour lui « les débuts de mandat sont forcément une période où les attentes sont considérables, les fins de mandat sont des temps où des résultats sont attendus ».  Angela Merkel, qui se représente pour un nouveau mandat, a pour sa part ironisé: « je n’ai pas du tout le sentiment d’être à la fin de mon mandat ».

 

Les verts contre le traité budgétaire européen ; ils ont raison !

Les verts contre le traité budgétaire européen ; ils ont raison !

Les verts ont décidé de voter contre le traité européen et ils ont raison car ce traité est une fumisterie de technocrates totalement incompétents en matière d’économie. Pour résumer, ce traité impose l’austérité pour rétablir l’équilibre des comptes publics mais en tuant la croissance ; Hollande qui voulait dénoncer ce traité a plié et s’est rangé à l’avis de l’Allemagne contre un mini plan de relance de 120 milliards dont l’essentiel était déjà prévu ; En bref Hollande a capitulé. En outre il s’engage pour le budget 2013 dans la voie du déclin avec une croissance qui sera absente  mais des impôts en très forte hausse et un chômage qui va exploser. Le Conseil fédéral d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) s’est donc prononcé samedi contre la ratification du traité budgétaire européen, qui sera examinée début octobre au Parlement, recommandant aux parlementaires écologistes de voter en conséquence.  La motion se prononçant contre cette ratification a été adoptée à une large majorité, par 77 voix contre 24 et huit votes blancs. Pour autant, il était impossible samedi de préjuger du vote des députés et sénateurs écologistes.  Peu de temps avant le vote de la motion, le secrétaire national de EELV, Pascal Durand, expliquait aux journalistes qu’il appartiendrait désormais aux « parlementaires écologistes de se mettre d’accord entre eux » au sujet du traité.   »Ils sont grands. Ils savent ce que le parti vote (…) et j’ose espérer qu’ils intégreront ce que le parti leur dit comme l’un des éléments de réflexion. Mais je suis prêt à considérer que ce n’est pas le seul », a-t-il ajouté.  Jean-Vincent Placé, le président du groupe EELV au Sénat, a souhaité pour sa part que les « parlementaires suivent la position du mouvement ».  Il a fait remarquer que les « règles collectives » d’EELV veulent que les parlementaires qui ont une « objection » sur les décisions du Conseil fédéral aient la possibilité de ne pas suivre ces décisions, sans pouvoir toutefois s’y opposer.   »Je n’imagine pas que les parlementaires ne suivent pas l’avis du parti, ça n’a jamais existé », a-t-il souligné en rappelant son opposition à la ratification du traité budgétaire européen.  Il y a 17 députés d’EELV à l’Assemblée nationale et le mouvement écologiste dispose de 12 représentants au Sénat.  Le document estime qu’une « lecture stricte » du traité « ne répondra pas durablement aux crises auxquelles est aujourd’hui confrontée l’Union européenne et constitue un obstacle à la transition écologique ». Mais il souhaite aussi que l’objectif de réduction du déficit budgétaire à 3% du PIB en 2013, fixé par le gouvernement, « soit différé » dans la préparation du budget pour l’année prochaine.   »Si on vote contre le traité, la logique voudrait qu’on vote contre la loi organique et contre le budget et qu’on saute du gouvernement. C’est ça la cohérence », a remarqué la sénatrice Laïla Aïchi, en appelant à ratifier le traité pour que la France « pèse plus dans l’Europe ».

 

 

1...56789...21



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol