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Archive mensuelle de septembre 2012

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Confiance des ménages : encore en baisse en septembre

Confiance des ménages : encore en baisse en septembre

 

La confiance des ménages encore en baisse, l’indice baissant d’un point par rapport à août et de deux points par rapport à juillet Pour se retrouver à son niveau le plus bas depuis février, a annoncé mercredi l’Insee. L’indicateur synthétique ressort à 85, après 86 en août et 87 juillet, et reste nettement inférieur à sa moyenne de longue période calée à 100. Seize économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 86, leurs estimations allant de 85 à 89. Entre juillet et septembre, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée recule légèrement (-2 points), note l’Insee. Les ménages sont moins nombreux qu’en juillet à considérer comme opportun de faire des achats importants (-3). Leur opinion sur leur situation financière personnelle future est quasi stable (-1). Ces trois soldes restent inférieurs à leur moyenne de longue période. L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle gagne 5 points entre juillet et septembre. Celle sur leur capacité à épargner dans les mois à venir est quasi stable (+1). Ces soldes restent supérieurs à leur moyenne de long terme. Les ménages sont plus nombreux à considérer qu’il est opportun d’épargner : le solde correspondant augmente de 7 points entre juillet et septembre, restant supérieur à sa moyenne de longue période. Les ménages sont plus nombreux qu’en juillet à anticiper une augmentation du chômage (+6 points). Ce solde a augmenté de 27 points depuis mai, se situant largement au-dessus de sa moyenne de long terme, note l’Insee.

 

 

OCDE : il faut tailler dans les collectivités locales

OCDE : il faut tailler dans les collectivités locales

 

Dans un rapport publié mardi, l’OCDE considère la RGPP comme «une avancée importante dans la modernisation de l’État en France» et estime que notre pays est désormais dans «une situation relativement privilégiée» par rapport à d’autres. L’organisation internationale note que la RGPP a permis une baisse de 6,4% de l’emploi dans la fonction publique d’État entre 2007 et 2012 (soit 150.000 suppressions de postes), ce qui ne s’était jamais produit auparavant dans l’Hexagone. Néanmoins, pour l’OCDE, la France doit aller plus loin. La démarche d’optimisation des coûts doit devenir permanente. L’organisation préconise de mettre en place une méthode de coupes systématiques, définissant un objectif annuel de baisse des coûts – personnel et autres – par ministère. Pour cela, le futur gouvernement va devoir mieux communiquer avec les fonctionnaires. Car aujourd’hui, la réduction des coûts ne fait pas partie de la culture de la fonction publique, selon l’OCDE. La RGPP a été perçue comme temporaire. Elle n’a pas suscité l’adhésion des fonctionnaires. «Il existe un décalage entre le sentiment de l’effort accompli par les agents et la quantité des réformes d’un côté, et les économies budgétaires de l’autre», écrit le rapport. De fait, les économies devraient atteindre seulement 15 milliards d’ici à 2013. C’est peu comparé à un déficit public de 136,5 milliards en 2010. Mais cela est dû au fait que la RGPP s’est limitée à une restructuration de l’État. Pour réduire sa dette, la France doit désormais procéder à une revue de ses politiques sociales et de ses niches fiscales. L’OCDE demande aussi de mettre en place une RGPP pour les collectivités locales. «L’organisation et la gouvernance des pouvoirs publics au niveau local – caractérisées par un grand nombre de niveaux de collectivités, un très grand nombre de communes, une présence encore importante de l’État et un niveau d’emploi augmentant très rapidement – sont coûteuses et demandent à être rationalisées», lit-on dans le rapport.

 

Daniel Cohn-Bendit : Eva Joly a une posture de juge d’instruction !

Daniel Cohn-Bendit : Eva Joly a une posture de juge d’instruction !

 

Le député européen EELV, Daniel Cohn-Bendit, a annoncé dimanche qu’il « mettait sa participation » au mouvement écologiste « entre parenthèses provisoirement ». La raison : « l’incohérence totale » du parti sur le traité budgétaire européen, les responsables ayant décidé de rejeter le texte en conseil fédéral samedi. Le projet est pourtant soutenu par le gouvernement, au sein duquel évoluent des ministres « écolos ». Ce mardi, le ton est monté avec Eva Joly, qui accuse « Dany » de faire volte-face. « Au mois de février 2012, Daniel Cohn-Bendit était contre le traité, il a lancé un appel à tous les Verts européens pour ne pas le voter et aujourd’hui, il a changé de position. Donc, si l’un de nous n’est pas cohérent, ce n’est pas sûr que cela soit moi », a-t-elle lancé sur RTL. Une pique que l’intéressé n’a pas apprécié. « J’adore la posture du juge d’instruction Eva Joly. Les juges d’instruction ont une pièce à conviction, et ils disent voilà, mais ils oublient de raconter l’histoire. Cette lettre était surtout destinée aux Verts allemands qui négociaient avec Mme Merkel leur oui à ce traité, et ils négociaient que Mme Merkel parle aussi de relance. Elle a fait d’ailleurs une ouverture vers la relance, les Verts allemands ont alors approuvé le traité ».

Comment envisagez-vous votre futur ? Envisagez-vous de démissionner ?

« J’ai été lu par le groupe des Verts et je suis un des deux vice-présidents du parti au Parlement européen, donc je ne démissionne pas. Ce que je dis, c’est que la maison commune Europe Ecologie ne me plaît pas, je ne m’y sens pas bien. Je ne sais pas ce que je vais faire, je suis assez désorienté ».

Cécile Duflot ne dit pas si elle soutient ou non le traité ? En tant que ministre, sa position est-elle tenable ?

« Ma conception d’un ministre, c’est qu’il défend. Quand Joschka Fischer était ministre en Allemagne (NDLR : de 1998 à 2005, ce membre des Verts est Vice-chancelier et ministre des Affaires étrangères), il défendait la position du gouvernement. Cécile Duflot défend ce qu’elle veut, mais qu’elle défende quelque chose. »

Vous êtes déçu ?

« Ce genre de politique m’énerve. Des tas de gens que j’estime sont contre ce Traité, comme Noël Mamère. Je trouve qu’ils se trompent, mais il est conséquent. Cécile Duflot, elle, ne sait pas. Elle dit travailler pour les gens, c’est gentil, mais elle n’appelle pas un chat un chat. »

 

 

L’UE attaque Boeing sur le dossier des subventions

L’UE attaque Boeing sur le dossier des subventions

La Commission européenne attaque Boeing sur le dossier récurrent des subventions.  Moins de 48 heures après avoir reçu la notice de mise en conformité des Etats-Unis dans le dossier Boeing, la Commission a rendu son verdict mardi.  Il s’agissait pour les Etats-Unis d’annuler des milliards de dollars de subventions accordées à l’avionneur Boeing et jugées illégales par l’OMC.   »Nous avions espéré que les Etats-Unis se conformeraient de bonne foi aux règles internationales et se soumettent aux règles de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) qui ont condamné les subventions reçues par Boeing », a estimé Karel de Gucht, le commissaire européen en charge du Commerce. « Nous sommes déçus de constater qu’il n’en est rien », a-t-il poursuivi dans un communiqué.   »L’UE considère que les Etats-Unis maintiennent un certain nombre de subventions », a de son côté indiqué l’OMC dans un communiqué.  Pour Bruxelles, « le manque d’informations dans la notification américaine a permis une analyse rapide qui met en évidence que les Etats-Unis n’ont jamais retiré les subventions illégales accordées à Boeing ».  Pire, l’UE soupçonne également Washington d’avoir accordé de nouvelles subventions illégales à Boeing et dispose d’ »indices » en ce sens.   »Les Etats-Unis ne nous laissent donc pas d’autre choix que d’insister sur les règles de conformité devant l’OMC », affirme M. De Gucht, se disant « confiant dans le fait d’aboutir à des règles de jeu équitables dans le secteur de l’aviation ».  En conséquence, l’UE a demandé dès mardi des consultations bilatérales avec les Etats-Unis au sujet des subventions à Boeing. Les deux parties ont désormais quinze jours pour aplanir leurs différends.  En cas d’échec, les Européens peuvent demander la mise en place d’un panel d’experts chargé d’examiner la mise en oeuvre de ce plan américain.  Le département américain du Commerce avait fait savoir dimanche qu’il avait retiré toutes les subventions jugées illégales par l’OMC à Boeing dans le litige entre ce dernier et son concurrent européen Airbus.  En mars dernier, l’OMC avait confirmé que l’avionneur américain avait reçu « des milliards » de dollars de subventions illégales des Etats-Unis.  M. De Gucht avait alors salué « une décision historique », arguant que le coût des subventions se chiffre en milliards d’euros pour l’industrie européenne.   »Les Etats-Unis ont utilisé le soutien aux entreprises d’une façon illégale et cela a nui à une concurrence loyale », avait-il précisé.  Dans ce dossier, les juges de l’OMC avaient estimé en 2011 –en première instance– que certaines de ces aides américaines constituaient des subventions contraires aux règles du commerce mondial. Les juges les avaient alors chiffrées à « au moins 5,3 milliards de dollars » pour la période 1989-2006.  Commission européenne.  L’avionneur européen Airbus et son rival américain Boeing s’affrontent depuis fin 2004 devant l’OMC par le biais de leurs autorités respectives, qui ont déposé deux plaintes simultanées dénonçant les aides publiques accordées à chacun d’entre eux.

 

 

Claude Bartolone : l’objectif de 3% de déficit est intenable !

Claude Bartolone : l’objectif de 3% de déficit est intenable !

Le  président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone a jugé dimanche « intenable » l’objectif de réduire les déficits publics à 3% du PIB. La faute au manque de croissance. Le député PS de Seine-Saint-Denis s’est dit persuadé « qu’on ne peut pas demander le même effort aux pays européens lorsqu’il y a de la croissance et lorsqu’il n’y en a pas ». « Mais, a-t-il précisé, je ne souhaite pas que ce soit la France qui donne l’impression de ne pas tenir ses engagements et sa parole parce que nous aurions à le payer cher au niveau de la gestion de notre dette et de l’effort financier ». Il a donc demandé à Manuel Barroso de poser la question de la « faisabilité » au nom de la Commission européenne. Invité mardi sur France Inter à dire si oui ou non Claude Bartolone avait raison, le ministre des affaires européennes Bernard Cazeneuve s’est bien gardé de répondre directement à la question. Il a botté en touche pour dérouler le discours habituel de la rigueur assumée avec une langue de bois qui illustrait bien la situation inconfortable du gouvernement aujourd’hui. D’un côté, il sait très bien que l’objectif des 3% n’est pas tenable, en raison notamment du manque de croissance. Tous les experts sont d’accord sur ce point. Même ceux du FMI qui sont pourtant attachés à la rigueur budgétaire. Mais de l’autre, il est tenu de se taire. Car à ce stade, avouer que la France ne respectera pas ses objectifs budgétaire, ce serait saper les efforts entrepris ces derniers mois pour rassurer les marchés. Avouer que la France compte s’en sortir en obtenant un délai supplémentaire, ou en utilisant les souplesses du pacte de stabilité (car il y en a) est également impossible. Mais de telles mesures pourraient bien faire partie de l’agenda caché du gouvernement. Bernard Cazeneuve a d’ailleurs aussi justifié la rigueur par la nécessité de demeurer crédible pour « préserver la possibilité d’avoir des initiatives en matière de croissance ». Et il a même précisé « qu’il fallait faire en sorte que ces initiatives ne soient pas prises par tel ou tel pays mais par l’ensemble des pays de l’UE pour éviter que des échappées belles pénalisent telle ou telle économie ». De là à inclure dans des « initiatives de croissance » communes, le fameux délai supplémentaire susceptible d’accorder un respiration à cette croissance, il n’y a qu’un pas qui finira par être franchi.  Or justement, tous les éléments se mettent en place pour cela. L’Espagne et le Portugal ont déjà obtenu un relâchement budgétaire. Le FMI appelle à continuer sur cette voie, y compris au Royaume-Uni. L’institut Bruegel réclame déjà un délai supplémentaire d’un an pour tous les pays de la zone euro. Au rythme où vont les choses, la France pourra sans doute réclamer elle aussi en 2013, un relâchement budgétaire.  Celui-ci pourra se faire sans renier le pacte de stabilité. Celui-ci prévoit en effet d’équilibrer les comptes sur l’ensemble d’un cycle économique, c’est-à-dire environ cinq ans. Par ailleurs, il tient comptes, dans ses exigences, des circonstances exceptionnelles, telles qu’une récession. Pour l’instant, à Bruxelles, une demande de négociation émanant de la France est encore un scénario « spéculatif ». Mais ce n’est sans doute qu’une question de temps.  » La renégociation aura lieu en 2013 « , parie Bruno Cavalier, économiste chez Oddo Securities.

 

 

Pôle emploi : un nouveau plan bidon contre le chômage

Pôle emploi : un nouveau plan  bidon contre  le chômage

Jean Bassères, récent patron de Pôle emploi dévoile son nouveau plan contre le chômage. Un nouveau plan bidon d’autant que cet ancien inspecteur des finances n’a qu’une notion très approximative des réalités du marché du travail ; comme la plupart des employés de pôle emploi. Sur le front de l’emploi, les clignotants sont dans le rouge vif. Le seuil symbolique des 3 millions de chômeurs devrait être confirmé aujourd’hui avec la publication des chiffres d’août. Un triste record qui s’ajoute à un taux de la population active sans emploi supérieur à 10 %. Pour autant,Michel Sapin, le ministre du Travail, refusait hier de broyer du noir, réaffirmant que l’objectif d’un inversement de la courbe du chômage, fixé pour fin 2013 par le chef de l’Etat, était « parfaitement atteignable ». Et le gouvernement de brandir tout l’arsenal en préparation pour tordre le coup à ce mal qui frappe toute l’Europe : 150 000 contrats d’avenir, 500 000 contrats de génération, négociations tous azimuts sur le marché du travail…Un plan de lutte qui s’articule autour de Pôle emploi. Jean Bassères, ancien inspecteur des finances, en a pris les commandes il y a neuf mois. Il nous livre sa feuille de route pour faire de son administration, issue de la fusion houleuse entre l’ANPE et l’Unédic, une arme de choc au service des plus éloignés de l’emploi.  Jean Bassères, le patron de Pôle emploi depuis

Comment Pôle emploi parvient-il à faire face à l’envolée du chômage ?
Jean Bassères.
Cela se traduit par un surcroît d’activité. Les équipes de Pôle emploi sont fortement mobilisées pour que les délais de traitement des dossiers soient les plus raisonnables possibles. Y compris en faisant des heures supplémentaires, comme le week-end dernier. L’inscription et l’indemnisation sont naturellement les priorités en période d’augmentation du chômage. Aujourd’hui, 90% des inscriptions sont réalisés dans les dix jours suivant le premier contact.

Neuf mois après votre arrivée à la tête de Pôle emploi, qu’est-ce qui a changé pour les chômeurs ?
Nous disposons depuis le mois de juin d’une nouvelle feuille de route qui a revu les modalités d’accompagnement des demandeurs d’emploi. Une première étape a été franchie en septembre. Après une analyse précise de leur portefeuille de demandeurs d’emploi (NDLR : autrement dit le nombre de chômeurs suivis par agent) les conseillers décident désormais, avec eux, des modalités de contacts les plus adaptés. Tant en termes de fréquence que du type de contact. Cela peut être sous forme d’entretiens physiques, par mail, ou téléphonique. L’objectif est d’abandonner une approche trop mécanique au profit d’une approche personnalisée. Début 2013, nous allons différencier trois types d’accompagnement et de suivi. Il faut faire plus pour ceux qui en ont vraiment besoin, ceux qui sont les plus éloignés du marché du travail. C’est ça le changement très fort.

C’est-à-dire ?
L’accompagnement renforcé sera destiné à ceux qui sont les plus éloignés du marché du travail. Les 2000 nouveaux CDI décidés par le gouvernement seront consacrés à cet accompagnement qui mobilise déjà près de 600 conseillers. Ces conseillers suivront 70 demandeurs d’emploi au maximum. Au total, plus de 180 000 personnes seront concernées en 2013. L’accompagnement guidé s’adressera aux personnes n’ayant pas les mêmes difficultés, mais qui ont besoin d’un suivi régulier par Pôle emploi. Enfin, le suivi et l’appui à la recherche d’emploi sera destiné à des personnes autonomes et proches du marché du travail. La nouveauté, c’est la différenciation des services proposés par Pôle emploi et les marges de manœuvre nouvelles des conseillers. Notre pari, c’est de leur faire confiance. Qui mieux que le conseiller est capable d’analyser les besoins des demandeurs d’emploi au regard de la situation locale du marché du travail? Il n’y aura pas de critères nationaux permettant de déterminer les catégories.

Quand allez-vous recruter ces 2000 CDI ?
Dès octobre, grâce à l’important effort financier décidé par le gouvernement, dans un contexte budgétaire très contraint. Nous engageons également des efforts de simplification et de réorganisation qui vont nous permettre d’affecter à l’accompagnement des demandeurs d’emploi, d’ici à 2015, l’équivalent de 2000 conseillers qui s’ajoutent à ces recrutements.

Ne risquez-vous pas de négliger la grande majorité des demandeurs d’emploi ?
Non, globalement, nous allons augmenter de 30% les ressources consacrées à l’accompagnement des demandeurs d’emploi.

Il n’y aura plus d’entretiens systématiques ?
Tous les demandeurs d’emploi n’ont pas les mêmes besoins. Néanmoins, il y aura deux rendez-vous systématiques, un premier au bout de quatre mois et un deuxième au bout de neuf mois. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas d’autres contacts pendant cette période, mais c’est le conseiller qui en décidera.

Les demandeurs d’emploi restent en moyenne seize mois au chômage. Comment l’expliquez-vous ?
Ces chiffres traduisent la crise et les difficultés conjoncturelles. Pôle emploi ne peut pas réduire le chômage à lui tout seul. Notre mission est d’éviter que le demandeur d’emploi bascule dans le chômage de longue durée et c’est pour cela que nous développons un accompagnement renforcé et nous souhaitons systématiser l’entretien au neuvième mois.

A combien estimez-vous le nombre d’offres non pourvues ?
En moyenne, 8 à 10% des offres reçues à Pôle emploi ne trouvent pas preneur. Soit autour de 250 000 ou 300 000 postes. Il y a souvent une méconnaissance des métiers. Notre travail, c’est de les faire connaître auprès des demandeurs d’emploi et d’apporter les qualifications qui manquent, en améliorant l’accès à la formation des demandeurs d’emploi, car 10% seulement en bénéficient. C’est le sens du chantier engagé par le gouvernement avec les régions et les partenaires sociaux.

Allez-vous appliquer les sanctions prévues en cas de refus de formation ou d’un travail ?
Les règles existent et s’appliquent déjà depuis longtemps.

 

 

UNEDIC : 3 milliards de déficit et 235.000 chômeurs de plus fin 2012.

UNEDIC :  3 milliards de déficit et 235.000 chômeurs de plus fin 2012.

Michel sapin vient d’annoncer que le nombre de chômeurs dépasse désormais les 3 millions et l’UNEDIC refait ses comptes. L’Unedic a annoncé mercredi qu’elle s’attendait à une augmentation du nombre de demandeurs d’emploi sans activité de 235.000 personnes au total en 2012, et a révisé ses prévisions de déficit à 2,6 milliards contre 3 milliards pour l’année en cours. L’union nationale interprofessionnelle pour l’emploi dans l’industrie et le commerce (Unedic) est une association chargée par l’Etat de gérer l’assurance chômage. Plus concrètement, l’Unedic est la tour de contrôle du système qui coordonne le collecteur de cotisations (Acoss) et celui qui les reverse et accompagne les demandeurs d’emplois (Pôle emploi). Une estimation de la hausse du chômage pour toute l’année 2012. Coordonnant tout le service public de l’emploi, l’Unedic établit des tendances à partir des comptes-rendus que tous les autres organismes lui envoient. L’Unedic estime ainsi que l’année 2012 devrait se traduire par 235.000 nouveaux demandeurs d’emplois sans activité, c’est-à-dire inscrits en catégorie A.  Cette estimation indique que le chômage est sérieusement en train de progresser en France. Lors de ses précédentes prévisions, l’Unedic tablait en effet sur 178.000 demandeurs d’emplois supplémentaires en 2012. Avec ce nouveau chiffre, il revoit donc son estimation en forte hausse : +32%.Le ministère du Travail a fait ses comptes : au cours des sept premiers mois de l’année, 138.800 personnes supplémentaires se sont déjà inscrites en catégorie A. Résultat, la France comptait fin juillet 2,987 millions de personnes inscrites en catégorie A en métropole. La barre des 3 millions de chômeurs a d’ailleurs déjà été franchie, comme l’a reconnu le ministre du Travail Michel Sapin.

 

Moral des patrons : déprime et incertitude

Moral des patrons : déprime et incertitude

 

Le climat des affaires dans l’industrie s’est certes stabilisé au mois de septembre mais à un niveau très inférieur à sa moyenne de long terme, selon les données publiées mardi par l’Insee. Surtout, les perspectives générales de production, qui représentent l’opinion des industriels sur l’activité dans son ensemble, se dégradent de nouveau fortement par rapport au mois précédent et se rapprochent des niveaux très bas atteints en 2009, au plus fort de la crise financière, souligne l’Insee. Confrontées au ralentissement de l’économie mondiale, les entreprises françaises, dont 4% à peine exportent, souffrent aussi d’une demande intérieure qui se dérobe sous le double effet de la rigueur budgétaire et d’un pouvoir d’achat en berne pénalisé par la montée du chômage et de l’inflation. Le pouvoir, qui ne peut miser sur un secteur public au régime sec et une consommation des ménages atone, semble désormais se souvenir de leur rôle moteur dans la croissance. Soucieux de dépasser les tensions suscitées par le projet de fermeture de l’usine PSA à Aulnay, le président François Hollande a exprimé avant la trêve estivale « sa confiance à l’égard des entreprises ». Le Premier ministre et une dizaine de membres du gouvernement ont participé fin août à l’université d’été du Medef et se sont engagés à restaurer la compétitivité de l’économie française mais sans faire de propositions concrètes. Jean-Marc Ayrault a promis aux députés, lors de la rentrée parlementaire, un « choc de compétitivité » avant fin 2012. Il compte sur un rapport commandé à l’ancien patron de la SNCF et d’EADS, Louis Gallois, sur la compétitivité des entreprises, le coût du travail et la protection sociale, attendu en octobre. Le gouvernement a aussi demandé aux partenaires sociaux de s’entendre d’ici la fin de l’année sur des mesures en faveur de l’emploi et de la compétitivité.    

 

Recapitalisation des banques : contesté par l’Allemagne, la Finlande et les Pays-Bas

Recapitalisation des banques : contesté par l’Allemagne, la Finlande et les Pays-Bas

 

L’Allemagne, les Pays-Bas et la Finlande refusent que le MES soit utilisé pour régler les recapitalisations des banques antérieures à l’accord sur le MES. En calait, ils veulent limiter l’intervention de ce fonds européen car la plupart des dettes sont bien antérieures au nouvel accord sur le MES. Les trois pays ont publié mardi un communiqué commun semblant revenir sur l’essentiel de ce qui avait été convenu lors du sommet européen de juin en matière de recapitalisation directe des banques en difficulté. Dans ce communiqué, rendu public à l’issue d’une réunion de leurs ministres des Finances à Helsinki, ces trois pays établissent les conditions en vertu desquelles ils seraient disposés à autoriser le futur Mécanisme européen de stabilité (MES) à recapitaliser le secteur bancaire. Le texte établit une nette distinction entre les problèmes que le secteur bancaire pourrait rencontrer à l’avenir et ceux du moment, déclarant en substance qu’il est de la responsabilité des pays concernés de traiter la question des banques très endettées d’Espagne, d’Irlande et de Grèce. Une position qui ne plaira ni à l’Espagne ni à l’Irlande en particulier, ces deux pays estimant que le sommet de juin consacrait le principe de dissocier le lien douloureux entre dette publique et situation du secteur bancaire. « Le MES peut assumer directement la responsabilité des problèmes survenant dans le cadre de la nouvelle supervision mais les difficultés héritées du passé doivent être de la responsabilité des autorités nationales », lit-on dans le communiqué de ces trois pays notés AAA et qui ont adopté la ligne la plus dure durant la crise de la dette. Priés d’apporter des précisions, les autorités de ces derniers se sont abstenues de tout commentaire. Mais un responsable de la zone euro au fait des discussions qui se sont tenus à Helsinki a dit: « Tout ce que je peux dire c’est que ce communiqué implique que la recapitalisation directe sous MES ne doit pas être employée à régler de vieux problèmes ».

 

 

Chômage : très mauvais, le chiffre de 3 millions dépassé

Chômage : très mauvais, le chiffre de 3 millions dépassé

 

Le nombre de chômeurs a dépassé trois millions en août en France, a confirmé mercredi le ministre du travail, Michel Sapin, sur France 2. « C’est mauvais, c’est forcément mauvais. J’ai d’ailleurs dit au cours de ces dernières semaines que, au rythme qui était déjà acquis dans l’été, je m’attends bien entendu à ce que le chiffre (…) de trois millions de chômeurs en France sera dépassé », a-t-il déclaré.

 

 

Economie politique société: derniers articles

mardi 25 septembre 2012

18h00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Draghi-BCE condamne l’inaction et indirectement l’Allemagne

Draghi-BCE condamne l’inaction et indirectement l’Allemagne

Critique de Draghi contre l’inaction (qu’il constate sans doute) et indirectement contre l’Allemagne qui la favorise. Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a assuré aujourd’hui qu’il était plus risqué pour la stabilité européenne d’opter pour l’inaction plutôt que pour l’action. « Dans les circonstances actuelles, le plus grand risque pour la stabilité n’est pas l’action mais l’inaction », a déclaré M. Draghi, défendant la politique de la BCE, qui a annoncé début septembre de nouvelles mesures contre la crise, devant la fédération allemande de l’industrie à Berlin. Le président de la BCE s’est également déclaré confiant  dans la possibilité d’un accord entre gouvernements sur la proposition de la Commission européenne sur le futur superviseur bancaire en zone euro. « En ce qui concerne la proposition de la Commission (…), je suis confiant dans le fait que les gouvernements vont trouver un accord sur le cadre approprié », a déclaré M. Draghi.  La chancelière allemande Angela Merkel et le président de la Banque centrale européenne  »sont d’accord qu’il faut toujours en Europe – aussi bien sur le plan national qu’en collaboration au sein de l’Union monétaire – une disposition considérable à des réformes, pour atteindre une meilleure compétitivité et être de nouveau digne de confiance », selon le communiqué diffusé après une rencontre des deux responsables.

1000 milliards d’euros pour relancer la croissance en Europe d’après le professeur Roland Berger

1000 milliards d’euros pour relancer la croissance en Europe d’après le professeur Roland Berger

Le professeur Roland Berger plaide pour un véritable plan de croissance de 1000 milliards pour les infrastructures. On est loin évidemment du mini plan de croissance de 120 milliards décidés au dernier sommet européen. Le professeur Roland Berger, fondateur du cabinet de conseil du même nom, propose de mobiliser les capitaux privés pour financer les gigantesques besoins en infrastructures dont l’Europe a besoin, dans les télécoms, l’énergie, l’eau, les routes. Ce serait le troisième pilier d’un plan de croissance qui compléterait l’effort fait par les états pour sauver l’euro.  En l’an III de la crise de la dette souveraine et de la crise financière, nos dirigeants politiques ne semblent plus connaître dans leurs programmes de sauvetage de l’euro que deux paquets de mesures : « l’austérité budgétaire » (pour les pays en crise) et le « financement » (pour les États membres du Nord encore solvables, l’Allemagne en particulier). Ces deux approches sont correctes et nécessaires, mais elles ne suffiront pas si l’on veut éviter l’effondrement de la monnaie communautaire, voire celui de l’Union européenne. Entre-temps, cette vision focalisée sur l’austérité et l’aide financière a entraîné l’Europe dans une crise triple. Primo, elle a exacerbé la crise de la dette publique et de l’euro. Secundo, l’économie de la zone euro et de l’UE se trouve maintenant en récession, conduite par les pays débiteurs avec leurs programmes d’austérité, qui ne sont pas sans rappeler ceux mis en œuvre en Allemagne dans les années 1920 au siècle dernier. Et tertio, l’intégration européenne fait face à une grave crise politique. L’économie des pays en crise est en pleine contraction, avec son cortège de chômage en hausse, de destruction de patrimoine et de tensions sociales. Certains médias de ces pays fustigent le « diktat de Bruxelles », qui les fait plonger dans la pauvreté. Les citoyens des pays du Nord, encore sains financièrement, se retrouvent dans une situation indésirable sans y être pour quoi que ce soit. Ils ne veulent pas risquer leurs économies pour aider les pays voisins à rembourser les dettes qu’ils ont accumulées « à force de gabegie ». L’Europe est profondément divisée. La croissance économique est nécessaire pour restaurer la confiance des citoyens dans leur monnaie et leur Union. Or, des programmes de croissance financés par l’État s’excluent eux-mêmes. D’une part, ils contribueraient à accroître encore l’endettement public, et de l’autre, ils ne résoudraient pas la crise de croissance, car il ne s’agit pas d’une crise de la conjoncture, mais d’une crise structurelle de la compétitivité qu’on ne saurait maîtriser qu’en initiant des réformes structurelles, y compris des réductions des dépenses, des salaires et des coûts. Alors que faire ? Pour sortir de la crise, une stratégie de croissance favorisée par l’État, mais financée par le secteur privé et satisfaisant aux principes de l’économie de marché, s’impose. Elle servirait à développer et à moderniser les infrastructures européennes. On estime à pas moins de 1.000 milliards d’euros les investissements nécessaires, et cela uniquement pour l’UE. Et 170.000 milliards provenant de fortunes privées à travers le monde sont prêts à les financer. La tâche de la politique consisterait à guider les capitaux privés vers les projets d’infrastructure, à instituer des réglementations favorables à la concurrence et aux investisseurs et un environnement exempt d’idéologie et juridiquement stable basé sur l’économie de marché. Au sommet de la liste de projets potentiels, l’infrastructure de télécommunications a besoin d’autoroutes de données à large bande pour assurer son renouvellement technologique. Une poli-ique de régulation européenne remontant à l’ère du monopole postal et téléphonique empêche encore que les investissements nécessaires soient attractifs. Ainsi, les grands opérateurs de télécommunications comme France Telecom, Telecom Italia, Telefonica etc., ne peuvent pas mobiliser des capitaux privés. Si nos dirigeants politiques se résolvaient à adopter une réglementation novatrice conforme au marché, cela pourrait entraîner une croissance significative. Avec des investissements de plus de 270 milliards d’euros dans l’infrastructure de communication, on ne réussirait pas seulement à créer plusieurs centaines de milliers d’emplois en Europe, mais la productivité des usagers de l’industrie privée et de l’administration publique augmenterait elle aussi. De plus, une industrie de l’informatique et de l’Internet européenne, à l’image de Google, Amazon ou Facebook aux États-Unis, pourrait enfin se développer. Un autre exemple est l’approvisionnement en énergie : en Europe, il va falloir investir ces prochaines années, surtout du fait du « virage énergétique » allemand, 220 milliards d’euros dans les réseaux et le stockage. Cela requiert une politique de l’énergie de dimension européenne et la sécurité de planification nécessaire. Elles n’ont toujours pas été mises en place. Au niveau de la canalisation et de l’épuration des eaux usées, on estime que l’attente en matière d’investissement s’élève à au moins 200 milliards d’euros. Et pour les travaux routiers, les besoins d’investissement sont évalués à 180 milliards d’euros. Malheureusement, en Europe, l’idéologie qui prédomine est que l’infrastructure doit rester aux mains de l’État, avec des variantes bizarres d’un pays à l’autre. Ainsi, en France, l’approvisionnement en eau fait partie du secteur privé, mais l’État doit fournir l’électricité. En Allemagne en revanche, l’alimentation en eau est publique, tandis que l’approvisionnement en électricité est en grande partie effectué par des entreprises privées. Dans de nombreux pays, il existe des autoroutes à péage gérées par des sociétés privées ; il n’y a qu’en Allemagne, pays de transit par excellence, que cela semble impossible pour on ne sait quelle raison. Les incohérences de ce genre sont légion. Un programme d’infrastructure financé au moins partiellement par des investisseurs privés, conçu sous la forme d’un plan de croissance pour l’Europe soumis aux lois du marché, pourrait donc être le troisième pilier encore manquant d’un programme de sauvetage de l’euro cohérent, à côté de celui du changement structurel créé par l’austérité pour une meilleure compétitivité et une meilleure discipline budgétaire dans le Sud, et de celui du financement provisoire solidaire destiné à calmer les marchés financiers fourni par l’Allemagne et les pays du Nord membres de la zone euro. De cette façon, l’Europe pourrait en pleine crise se donner une économie hautement novatrice et productive dotée d’une excellente infrastructure. Les fournisseurs de capitaux privés profiteraient de la croissance et de la productivité accrue, les salariés d’une hausse des emplois de haute qualité. Simultanément, les États pourraient réduire leur dette grâce à l’augmentation des rentrées fiscales et la réduction des dépenses sociales. De plus, on restaurerait ainsi la confiance de la population dans l’euro et dans l’intégration européenne.

 

 

Automobiles : Montebourg pour le chômage partiel, comme en Allemagne

Automobiles : Montebourg pour le chômage partiel, comme en Allemagne

 

Face à la chute des ventes de voitures en France et en Europe, les deux constructeurs français PSA Peugeot Citroën et Renault ont réduit la cadence de plusieurs de leurs sites d’assemblage à la rentrée alors qu’il sont déjà confrontés à des surcapacités de production. Pour réduire ses capacités, PSA a en outre annoncé en juillet la fermeture de son usine d’Aulnay-sous-Bois en 2014. « Je suis favorable à ce qu’on élargisse, à ce qu’on facilite l’usage du travail partiel, plutôt qu’on ferme des usines (…) c’est la stratégie allemande qui leur a tant réussi dans la crise », a dit Arnaud Montebourg au cours d’une rencontre avec la presse organisée par 7pmTV. « Quand votre chiffre d’affaires s’écroule de 80%, la réaction française a été de mettre tout le monde à la porte, (…) de perdre les savoir-faire industriels, de perdre les compétences, de désoler des territoires », a-t-il ajouté. « Les Allemands ont dit: nous nous serrons les coudes, nous finançons, ils ont mis six milliards dans le chômage partiel, pendant que nous on subventionnait les heures supplémentaires. Nous avons été cigale, les Allemands ont été fourmi. » La possibilité d’avoir recours à une plus grande flexibilité dans les usines automobiles françaises pour ajuster la production à la demande constitue une des grandes demandes des constructeurs hexagonaux. Le dispositif d’activité partielle de longue durée (APLD), financé conjointement par l’entreprise, l’Etat et l’Unedic, ne peut excéder douze mois dans sa forme actuelle. PSA, qui réclame l’extension de ce dispositif, a déjà négocié également avec ses syndicats un accord de flexibilité en échange de l’attribution d’un nouveau modèle sur le site de Sevelnord. Le numéro deux de Renault, Carlos Tavares, a indiqué pour sa part que si le groupe au losange gérait actuellement la situation difficile que connaissent ses sites à travers le chômage partiel, les usines françaises de Renault devaient à terme devenir plus compétitives.

 

 

Pharmacie-Sanofi : 900 postes supprimés

Pharmacie-Sanofi : 900 postes supprimés

 

Sanofi a annoncé mardi qu’il prévoyait de supprimer environ 900 postes en France à l’horizon 2015, un objectif revu en nette baisse par rapport au scénario que craignaient les syndicats, dans un dossier suivi de près par le gouvernement. Le groupe pharmaceutique a précisé dans un communiqué qu’ »aucune délocalisation de site et aucune modification du nombre de sites industriels en France n’est prévue ». Mais il a ajouté que la vocation du site de recherche de Toulouse, qui emploie près de 600 chercheurs, « reste à préciser », indiquant avoir identifié « des acteurs susceptibles d’y poursuivre des activités scientifiques ou technologiques ». Sanofi n’avait pas fourni d’indications chiffrées en annonçant en juillet une restructuration de ses activités françaises, et a précisé mardi que les réductions de postes se feraient sur la base du volontariat. Les syndicats avaient estimé entre 1.200 et 2.500 le nombre des postes que le groupe voulait supprimer, sur un total de quelque 28.000 postes en France. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a déclaré mardi matin à des journalistes que le gouvernement avait insisté auprès de Sanofi pour obtenir une limitation du nombre des réductions de postes. Une réunion s’est tenue à l’Elysée lundi soir avec Sanofi, a-t-il dit au cours d’une rencontre avec la presse organisée par 7pmTV. « Nous avons prié les dirigeants de Sanofi de réduire encore leur plan, qui était (hier soir) de 1.371 postes », a dit le ministre. « Je note qu’ils (Sanofi) ont suivi les recommandations du gouvernement. » Arnaud Montebourg, qui avait reçu vendredi dernier l’intersyndicale du groupe, a invité Sanofi « à engager un dialogue social exemplaire avec les territoires concernés ».

 

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