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Archive mensuelle de septembre 2012

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2013 : un budget de fonctionnaires pour des fonctionnaires

2013 : un budget de fonctionnaires pour des fonctionnaires

 

Inutile de se perdre en circonvolutions scientistes, ce budget 2013 est  un budget élaboré par des fonctionnaires pour des fonctionnaires ; En gros, aucune réforme structurelle concernant l’Etat (quelques réductions de dépenses) ou la compétitivité ; au contraire ,  on augmente le nombre de fonctionnaires. Or c’est la tare fondamentale de la France ; Trop d’inactifs notamment de fonctionnaires non seulement inutiles mais nuisibles car ils complexifient  la vie des entreprisses et de citoyens. Pas étonnant, ce gouvernement est composé essentiellement de fonctionnaires (ou qui vivaient dans le giron de l’Etat). Hollande, un énarque qui ne connait rien à l’économie réelle (juste un petit tout à la cour des comptes qui contrôle seulement les comptes publics) ; Ayrault, une ancienne professeur ; Cahuzac, un ancien chirurgien  surtout payé par la sécu. Moscovici énarque comme Hollande (ancien de la ligue communiste révolutionnaire, une référence économique !). Michel Sapin, énarque aussi (et ancien de l’ultragauche) Marisol Touraine, énarque ; Fabius, énarque. Si on prend les parlementaires PS, on n’y trouvera pas d’ouvrier ou d’employé du privé ;  pour l’essentiel des fonctionnaires ou qui travaillent dans le giron de l’Etat. Le PS lui-même parmi ses adhérents contrairement au parti social démocrate en Allemagne ou au parti travailliste en Angleterre compte très peu d’ouvriers ou d’employés du privé. Le PS est un parti de fonctionnaires ou assimilés qui n’a qu’une vue très approximative des réalités économiques et sociales du privé ; conclusion, pour ce PS la solution c’est l’impôt. Encore plus d’impôt et la France fin 2013 va approcher des 60% des prélèvements obligatoires ; record du monde qui caractérise une société étatisée. Combien d’anciens syndicalistes au PS dans les sphères dirigeantes ? Aucun ; combien d’anciens agricultures, d’anciens chef d’entreprise ? Ce gouvernement sera celui du choc fiscal historique, après celui de Jospin qui avait été celui des 35 heures mortelles ou de Mitterrand, celui des nationalisations (qui avait entrainé la rigueur deux ans après et le détricotage de ces nationalisations)°. Sociologiquement la gauche ne représente pas les couches populaires, elle ne peut comprendre la problématique économique et sociale et finalemenet faute de vrai projet crédible s’en remet aux recettes technocratiques de l’Europe qui conduisent  dans le mur.

 

Auto entrepreneurs : la fin ; retour du travail au noir

Auto entrepreneurs : la fin ; retour du travail au noir

La gauche n’a jamais rien compris à l’économie alors pas question de laisser se créer un régime qui favorise la ration d’entreprises. Du coup, ceux qui s’étaient lancés dans l’aventure vont pour une grande partie retrouver le travail au noir. L’Etat aura perdu sur tous les tableaux et surtout ceux qui avaient cru dans la possibilité de créer leur activité faute de trouver un empli. Le projet de budget pour 2013 présenté aujourd’hui prévoit « un alignement » du régime de cotisation sociale des auto entrepreneurs sur celui des autres entrepreneurs individuels, vidant de fait ce dispositif d’une grande partie de sa substance. Pour le ministère de l’Emploi et du travail, qui compensait le manque à gagner pour la Sécurité sociale, cet « alignement du dispositif d’auto entrepreneur » représentera une économie de 130 millions d’euros, précise le projet de loi de finances pour 2013. Lancé en 2009 pour encourager la création d’entreprises, l’autoentepreneur bénéficie notamment d’un régime simplifié de calcul et de paiement des cotisations et contributions sociales obligatoires, de démarches simplifiées et d’une imposition avantageuse. Ce statut, décrié par les artisans et commerçants qui estiment qu’il favorise une concurrence déloyale, était sous la loupe du gouvernement. Pendant sa campagne, François Hollande avait dit vouloir corriger ses « dérives », notamment parce que ce statut « reste peu protecteur socialement ».  La ministre de l’Artisanat, Sylvia Pinel, avait annoncé « des ajustements » début 2013 en « concertation » avec les organisations représentatives.

 

Transports TGV : la grande vitesse réduite

Transports TGV : la grande vitesse réduite

 

On ne peut pas tout faire, relancer les investissements et embaucher des fonctionnaires en plus. Du coup ce sera le coup de frein sur les lignes à grande vitesse. Moins de grands projets mais plus d’attention portée aux transports et aux services du quotidien. C’est le message que souhaite faire passer le ministère des Transports avec un budget global stable. L’agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) voit sa subvention grevée de 300 millions d’euros par rapport à l’exercice précédent mais ce «trou» est censé être compensé par les nouvelles recettes de l’écotaxe – la fameuse taxe poids lourd dont la mise en place est prévue en juillet 2013. Optimiste, le ministère estime que six mois après le lancement du dispositif, il rapportera 400 millions d’euros à l’AFITF. Une première expérimentation est prévue en Alsace cet hiver. Le ministère traduit cet infléchissement budgétaire par un «moindre recours au contribuable et davantage de ressources propres». Ce nouveau budget marque une réorientation de la politique des transports: on lève le pied sur les projets de LGV, exception faite des quatre lignes gravées dans le marbre (Le Mans-Rennes, Tours-Bordeaux, contournement de Nîmes Montpellier, LGV Est) et on réinvestit 45 millions d’euros dans les «trains d’équilibre du territoire (TET)», ces grandes lignes desservies par les trains Intercités, en maintenant des dessertes vouées à disparaître. Aucun investissement dans de nouvelles rames Intercités (ex-Corail) n’est toutefois prévu dans le prochain budget alloué aux TET. Aucun financement n’est par ailleurs prévu pour le projet de CDG Express. Il revient aux entreprises publiques impliquées de réaliser le montage financier de cette ligne. La subvention allouée à RFF est stable (3,17 milliards d’euros) pour marquer l’intérêt de l’État à son patrimoine ferroviaire. La réforme de la gestion des infrastructures ferroviaires, attendue en 2013, ne devrait avoir d’impact que sur le budget 2014 voire en 2015.

 

 

Impôts : qui va payer ? Tout le monde

Impôts :  qui va payer ? Tout le monde

Contrairement à ce qu’adit Ayrault, tous les français vont payer et surtout les couches moyennes. D’abord les moins favorisés avec la refiscalisation des heures sup, ensuite ceux qui payent l’impôt sur le retenu avec le gel du barème. Les retraités, avec la nouvelle taxe (qui sera évidemment étendue à tous). Le choc  fiscal va affaiblir la rentabilité  des entreprises qui vont être contraintes d’augmenter leurs prix, autant de TVA notamment qui sera perçue par l’Etat. Il faudra y ajouter les mesures concernant la sécu qui vont intervenir la semaine prochaine. Il y a aussi la dégradation de la croissance qui va peser sur la crédibilité de la signature de la France et se traduire par une hausse des taux d’emprunt vers le début de l’année 2013 , quand les indicateurs confirmeront la récession. Mécaniquement cela augmentera l’inflation et donc la TVA alors que les salaires eux seront contenus en deçà de l’inflation. Sans parler de augmentation du prix du gaz, du carburant, de l’énergie en général hors budget de l’Etat qui vient du portefeuille des consommateurs. «A revenus constants, neuf contribuables français sur dix ne seront pas concernés par les augmentations de fiscalité» supplémentaires prévues dans le budget 2013, a assuré jeudi soir le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Oui, mais d’autres hausses d’impôts concerneront-elles l’ensemble des contribuables, soulignent les spécialistes. Des ménages modestes aux plus aisés, maîtres Vincent Grandil, avocat au sein du cabinet Altexis et Dominique Laurant du cabinet Laurant & Michaud associés, détaillent les effets des mesures budgétaires annoncées par le gouvernement. «Je suis assez dubitatif, à mon avis ce budget va toucher beaucoup de gens, bien au-delà des 10% les plus aisés, car ce calcul ne tient pas compte de mesures adoptées auparavant comme le plafonnement  du quotient familial ou le gel du barème de l’impôt sur le revenu qui doit rapporter un milliard d’euros et qui va toucher des millions de foyers. Mais aussi la refiscalisation des heures supplémentaires qui touche surtout des salariés peu qualifiés. Sans parler de la fiscalisation accrue sur les retraites, attendue dans le budget de la sécurité sociale présenté la semaine prochaine», estime Vincent Grandil, avocat fiscaliste chez Altexis.  «Concernant la tranche de 45% pour les revenus de plus de 150.000 euros, qui prévoit de rapporter 320 millions d’euros, cela représentera un alourdissement relativement important pour de l’ordre des 10.000 euros pour les 20 à 30.000 foyers concernés » estime Vincent Grandil. Pour les 3.000 foyers concernés par la taxe de 75% au-delà 1 million d’euros» cela pourra atteindre 70.000 euros de plus, compte tenu du rendement attendu de 210 millions d’euros» ajoute-t-il.  Enfin concernant le gel du barème décidé en 2012, la décote prévue pour les deux premières tranches d’imposition (5,5%, 14%) devrait permettre d’épargner les foyers les plus modestes, notamment ceux qui n’étaient pas imposables en 2012, «mais tous ceux qui ont payé des impôts l’année dernière en paieront un peu plus cette année» estime maitre Dominique Laurant, du cabinet Laurant & Michaud associés. En moyenne, le cabinet Altexis estime cette hausse à environ 3%. Gare toutefois aux  «effets de seuil» pour ceux qui  passeraient dans la tranche d’imposition supérieure. «Cela pourra alors être très douloureux, d’autant plus que la France est un rare pays développé où on paie l’impôt non pas à la source mais avec une année de retard: cela peut être très pénalisant dans une période de récession comme celle-ci ou il est très probable que le revenu perçu en 2013 soit inférieur à celui imposable en 2012. Le poids économique de ces hausses d’impôt sera alors considérable», estime Vincent Grandil.  «Jusqu’à présent, les dividendes qui représentent l’essentiel des revenus du capital, bénéficiaient, soit du barème  de l’impôt sur le revenu, après un abattement de 40%, soit d’un prélèvement forfaitaire de 21%. Le projet de budget prévoit de supprimer cette deuxième option «En pratique, cela pénalisera surtout les très hauts revenus qui étaient les seuls à avoir intérêt à utiliser le système du forfait», explique Vincent Grandil. «Certaines personnes avaient tendance à le choisir par facilité alors ce n’était pas avantageux» confirme Dominique Laurant. En pratique, ceux qui sont imposés dans des tranches du barème de l’impôt sur le revenu inférieures aux taux de prélèvement libératoires appliqués aux revenus du capital (21% pour les dividendes, 24% pour les intérêts, 19% pour les plus-values mobilières) gagneront donc à cet alignement.

 

 

Emploi : Le « boncoin » 150 salariés plus efficace que pôle emploi 50 000 salariés

Emploi : Le « boncoin » 150 salariés plus efficace que pôle emploi 50 000 salariés

 

 

Il n’ya pas photo. Le boncoin est avance 150 salariés beaucoup plus efficace que Pôle emploi qui en compte 50 000 (plus 2000 décidés par le gouvernement). C’est la différence entre une administration bureaucratique et une entreprise privée. Une différence qui est un exemple des tares structurelles de la France, de son niveau fiscal et finalement de son inefficacité ; pôle emploi ne sert pas à grand-chose compte ténu de ses moyens sinon à compliquer voire à humilier les candidats à l’emploi. Pour redresser la France, le gouvernement a choisi d’augmenter le nombre de fonctionnaires et l’impôt qui va avec ; on ne touche pas aux fonctionnaires, aux structures inutiles et pour cause la plupart des politiques en sont issus. Entre une télévision et une voiture d’occasions, on trouve des offres d’emploi à la pelle sur Leboncoin.fr. C’est la petite révolution qui est en effet en train de s’opérer dans le monde de la recherche d’emploi. Leboncoin.fr est devenu le premier site privé de recherche d’emploi sur Internet. Selon l’étude du cabinet Autobiz, dont Le Monde a obtenu les résultats, le site devance largement Cadreapec, Meteojob, Regionjob, Keljob, Jobintree, etc. Et se rapproche de Pôle emploi. « Leboncoin propose de deux à cinq fois plus d’offres que les autres sites spécialisés », confirme au quotidien du soir Antoine Jouteau, directeur marketing et commercial sur le site. « Nous accueillons environ 60.000 offres en ligne, deux fois plus qu’il y a un an », ajoute-t-il. En terme de visiteurs aussi, Leboncoin.fr distance la concurrence. Le site a accueilli en juin 1,75 million de visiteurs uniques, devant RégionJob (1,48) et l’agrégateur Indeed (1,38), rappelle Le Monde. Aujourd’hui, encore, seul Pôle emploi devance le site de petites annonces, en terme de visiteurs (6 millions) comme en terme d’annonceurs (100.000, contre 18.000 pour Leboncoin). Côté annonces, on trouve de tout sur le site. Des petits coups de main indemnisés, des emplois temporaires, mais aussi des CDI et des postes à qualification. Ainsi avons-nous vu, vendredi après-midi, une offre pour devenir agent de piste à Roissy ou Orly, boucher (ère) en CDI aux Pavillons-sous-Bois, ou même chef de projet senior à 100.000 euros annuels. Les annonceurs se pressent sur Leboncoin pour plusieurs raisons. La première : la gratuité. Le site fait en effet seulement payer les modifications d’annonce, celles estampillées « urgent » ou celles placé en premier sur le site. Une différence notable avec la concurrence, qui n’hésite pas à demander plusieurs dizaines d’euros pour déposer une annonce. Deuxième raison évidente : les recruteurs savent que le site est très, très consulté. 16 millions de visiteurs uniques s’y rendent chaque mois, pour chercher diverses « bonnes affaires ».

 

Fusion EADS- BAE : l’Allemagne veut la moitié du gâteau

Fusion EADS- BAE : l’Allemagne veut la moitié du gâteau

 

Les Etats allemand et français veulent être en force dans la fusion BAE-EADS, la France freine mais l’Allemagne persiste. Il faut aussi compter avec la Grande Bretagne qui ne sera guère favorable à cette étatisation du futur ensemble. Le projet de création d’un nouveau géant européen de l’aéronautique et de la défense est entré vendredi dans une phase politique cruciale, l’Allemagne affirmant sa volonté de disposer d’une position équivalent à celle de la France en cas de fusion entre EADS et le britannique BAE Systems. Un responsable allemand a déclaré que le gouvernement d’Angela Merkel était prêt à adresser ses propositions à Paris, ce qui devrait ouvrir la voie à des discussions point par point. La France et l’Allemagne, qui avaient supervisé la naissance d’EADS il y a 12 ans, ont un rôle clé à jouer dans le dossier EADS-BAE, qui pourrait ouvrir un nouveau chapitre de l’intégration économique européenne. Mais chacun d’eux entend bien défendre ses intérêts. Les propositions allemandes, sur lesquelles se sont entendus les services de la chancelière Angela Merkel et le ministère de l’Economie, visent surtout à préserver l’équilibre des pouvoirs entre Paris et Berlin au sein de la nouvelle entité, a ajouté le responsable allemand. Plusieurs sources proches du dossier ont expliqué que cela pourrait conduire l’Allemagne à acheter une partie du capital d’EADS, sans doute à Daimler, actionnaire historique aujourd’hui désireux de réduire sa participation. Une telle opération était déjà évoquée avant l’annonce des discussions avec BAE. Mais la Grande-Bretagne, qui doit elle aussi donner son avis sur une éventuelle fusion, pourrait résister à une participation accrue des Etats, en partie pour des raisons idéologiques mais aussi pour protéger les intérêts de BAE sur le marché de la défense aux Etats-Unis, ont dit les sources. L’Etat français, lui, possède 15% d’EADS et souhaite conserver son influence sur la stratégie du groupe, exercée par le biais d’un accord conclu avec Lagardère, actionnaire à hauteur de 7,5%. La France a également demandé que le siège social du nouveau groupe soit installé à Toulouse, où est déjà basé Airbus, et souhaite des garanties sur l’avenir de son industrie de défense, a-t-on appris de source proche des propositions.

 

 

Fonctionnaires : nombre à nouveau en hausse

Fonctionnaires : nombre à nouveau en hausse

 

 

La vapeur est inversée: pour la première fois depuis 2003, le nombre de fonctionnaires de l’État repart à la hausse. Entre son arrivée au pouvoir et fin 2013, le gouvernement socialiste aura créé plus de 6000 emplois supplémentaires. C’est ce qui ressort du projet de budget présenté ce vendredi. Comment ce solde est-il atteint? Près de 17.789 postes, hors contrats aidés, auront été créés en 18 mois, essentiellement dans l’Éducation. Il faut y ajouter les 2000 CDI-CDD de renfort décidés en juin à Pôle emploi. Parallèlement, l’exécutif en aura détruit à la fin de l’année prochaine 12.298 dans les autres ministères et 1303 chez les opérateurs de l’État, ces organismes satellites de l’état épinglés récemment par l’Inspection des finances. Cette baisse «reste très inférieure aux 30.000 suppressions environ opérées chaque année par le gouvernement précédent», se félicite-t-on à Bercy. Au final, le gouvernement aura bien créé 6188 postes nets au bout de 18 mois d’exercice. Pour que cet accroissement du nombre de fonctionnaires en début de mandat ne soit pas contradictoire avec la promesse de «stabilisation des effectifs sur le quinquennat», il faudra que le nombre de suppressions de postes dépasse celui des créations au cors des années suivantes. En 2013, conformément à l’engagement présidentiel, les effectifs dans l’Enseignement augmenteront en 2013 de 10.000 postes (dont 8800 pour le seul ministère de l’Éducation nationale), sans compter les 6800 déjà votés pendant l’été pour la rentrée 2012. 1000 créations de postes seront également réalisées dans la sécurité (480) et la justice (520). C’est, sans surprise, la Défense, qui subira les coupes les plus claires: -7234 postes en 2013. «Les autres ministères participeront à l’effort de stabilisation de l’emploi public à hauteur de 5064 postes, note Bercy. Cela correspond à un taux d’effort moyen de 1,6%». Et principalement l’Économie (-2353), l’Égalité des territoires (-662), l’Écologie et l’Intérieur hors police et gendarmerie (-614 chacun), les Affaires sociales et la Santé (-186), les Affaires étrangères (-184)… Ces réductions se feront via «mutualisation de fonctions support, simplification des procédures et des structures, optimisation des moyens, meilleure répartition des effectifs entre les différents niveaux d’administration», argumente le gouvernement sans plus de détail. La masse salariale de l’État, hors pensions de retraite, enflera, à périmètre constant, de 200 millions d’euros en 2013, à 80,6 milliards.

 

 

Nouvelle taxe pour les retraités

Nouvelle taxe pour les retraités

Les retraités seront mis à contribution dans le prochain projet de loi de financement de la Sécurité sociale, qui sera présenté lundi. La ministre déléguée aux Personnes âgées, Michèle Delaunay, a confirmé ce vendredi qu’un prélèvement annuel de 0,15% s’imposerait à partir de 2013 aux pensions des retraités soumis à l’impôt sur le revenu. Le gouvernement étend ainsi la Contribution solidarité autonomie (CSA) aux retraités. Instaurée en 2004 par le gouvernement Raffarin pour financer la dépendance, elle est versée par les entreprises, qui s’acquittent d’un montant de 0,3% de leur masse salariale. Les salariés, en «échange», travaillent un jour de plus dans l’année – c’est la fameuse journée de solidarité. Ce mécanisme a rapporté 2,33 milliards aux pouvoirs publics l’an dernier. En 2013, les recettes issues de ce nouveau prélèvement sur les retraités contribueront au redressement des comptes de la Sécurité sociale. Elles devraient ensuite être affectées au financement de la dépendance, dont la réforme est promise par la ministre déléguée pour 2014.  Depuis la parution du dernier rapport de la Cour des comptes fustigeant les allègements et exonérations fiscales dont profitent les retraités – 12 milliards d’euros par an au total -, le débat sur l’ampleur de leur participation à l’effort budgétaire est relancé. Entre autres, l’institut de la rue Cambon préconisait de supprimer l’abattement de 10% dont ils bénéficient et d’aligner leur CSG (au maximum 6,6%) sur celle des salariés (7,5%). Des pistes que le gouvernement semble avoir pour l’instant écartées. Interrogé à ce sujet jeudi soir sur France 2, le premier ministre a nié toute hausse de la CSG. «Les retraités ne sont pas des nantis», a justifié Jean-Marc Ayrault. Il néanmoins précisé que ceux d’entre eux qui reçoivent les pensions «les plus importantes» pourraient contribuer au financement de la dépendance.  En appliquant cette contribution de solidarité autonomie aux seuls retraités soumis à l’impôt sur le revenu, le gouvernement ne touche, selon le ministère des Affaires sociales, que la moitié de ces 15 millions de personnes.

 

 

Budget 2013 : intenable malgré une rigueur historique

Budget 2013 : intenable malgré une rigueur historique

Le projet prévoit 20 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires (10 sur les ménages, 10 sur les entreprises), auxquels s’ajoutent 4,4 milliards déjà votés durant l’été, ainsi que 10 milliards d’économies sur les dépenses de l’Etat et 2,5 milliards sur les dépenses d’assurance maladie.  Un tel effort sera inédit en période de croissance très faible et de chômage élevé (avec plus de 3 millions de sans emploi), et l’objectif réaffirmé vendredi par le gouvernement socialiste de réduire le déficit de 4,5% cette année à 3% l’an prochain est jugé intenable par de nombreux économistes.  Ce budget doit permettre d’ »inverser la courbe de la dette », selon le ministre des Finances Pierre Moscovici. Elle a atteint « un seuil absolument critique » qui menace la croissance, a-t-il insisté.  Selon les prévisions du gouvernement, la dette publique dépassera un nouveau record en 2013, s’établissant à 91,3% du PIB (64,2% en 2007). Sa charge restera encore le premier poste budgétaire de l’Etat, réduisant les marges de manoeuvre des politiques économiques.  Le budget 2013 a été bâti sur une hypothèse de croissance de 0,8%, que M. Ayrault juge « réaliste » et « atteignable », malgré les doutes des économistes.  Bien au-delà des budgets d’austérité adoptés ces dernières années en France, il s’agit cette fois, selon le président François Hollande, de l’effort « le plus important depuis 30 ans ». Ou depuis toujours, selon les économistes.   »1,5 point de PIB de réduction du déficit, c’est considérable. Mais surtout, en période de croissance zéro, c’est exceptionnel, ça n’a jamais existé », déclare à l’AFP Elie Cohen, directeur de recherche au CNRS (Centre national de la recherche scientifique). « Du jamais vu », confirme Eric Heyer, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.  En tout, entre 2011 et 2013, les augmentations de prélèvements en France auront totalisé une soixantaine de milliards, chiffre toutefois en deçà des cures d’austérité en cours en Espagne ou en Italie.  Ces hausses vont toucher en priorité les ménages aisés et les grandes entreprises. Selon le ministère des Finances, 4,1 millions de foyers français, parmi les plus aisés, devont payer plus d’impôts quand 8,5 millions en paieront moins.  Les revenus du capital seront désormais imposés sur le même barème que ceux du travail et l’impôt de solidarité sur la fortune sera relevé. Une taxe exceptionnelle à 75% sur les plus riches (ceux dont le revenu excède un million d’euros annuel) est en outre créée pour deux ans.  L’opposition de droite a aussitôt dénoncé un « très mauvais choix ». « Jamais on n’aura infligé aux ménages ni aux entreprises un tel choc fiscal qui va amputer le pouvoir d’achat et faire courir des risques sur la consommation », a fait valoir le président de la commission des Finances de l’Assemblée, Gilles Carrez.  Parallèlement aux hausses d’impôts, l’Etat s’engage à faire un effort de 10 milliards d’euros sur ses dépenses, en gelant ses effectifs et en s’attaquant notamment aux excès des agences opératrices de l’Etat. Le texte prévoit ainsi la suppression de 12.298 postes dans les ministères non prioritaires au profit de la création d’environ 11.000 postes dans l’Education, la Justice, et la Police.

 

 

Economie politique société: derniers articles

vendredi 28 septembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chômage : plus 200 000 radiés par pôle emploi pour faire baisser les chiffres

Chômage : plus 200 000 radiés par pôle emploi pour faire baisser les chiffres

3, 4, 5 millions de chômeurs ? Tout dépend du mode de comptage.   Si on considère les seules données mensuelles de Pôle emploi (qui ne recense que les chômeurs inscrits accomplissant des « actes positifs de recherche d’emploi »), le chiffre grimpe déjà à 3,259 millions en incluant les ultra-marins. Il culmine à 4,776 millions si on y ajoute les inscrits exerçant une activité réduite, outre-mer compris (B et C).  Restent aussi les 237.000 demandeurs d’emploi dispensés d’actes positifs de recherche (catégorie D). L’addition excède alors 5 millions.  Pourtant, ce calcul laisse encore beaucoup de chômeurs de côté: manquent ainsi à l’appel de nombreux jeunes qui n’ont droit à aucune indemnisation et ne voient pas l’intérêt de pointer, ou encore les chômeurs de longue durée et allocataires des minima sociaux découragés.  Alors qu’on dénombre plus de 2 millions de bénéficiaires du RSA, seuls quelque 680.000 figurent sur les listes du service public de l’emploi.  En outre, chaque mois, une cohorte d’inscrits sort par erreur des listes… Avant de se réinscrire le mois suivant. La présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi, Marie-Claire Carrère-Gée, dénonçait récemment, à l’instar de nombreux économistes et sociologues, « les évolutions particulièrement erratiques et inexpliquées de certains chiffres concernant les sorties de Pôle emploi, cela depuis plusieurs mois ».  En août, plus de 196.000 personnes ont ainsi disparu après n’avoir pas actualisé leur dossier. Plus de 38.000 ont en outre été radiés, tandis que 46.000 autres disparus entrent dans une mystérieuse catégorie « autres cas », pour laquelle Pôle emploi ne dispose d’aucune information.   »On donne trop d’importance aux chiffres mensuels. Le trimestriel de l’Insee est sans doute plus robuste et plus comparable dans le temps, car il ne dépend pas de changements d’ordre administratif ou d’une politique », estime l’économiste Paul Champsaur, qui chapeauta l’Institut national de la statistique.  L’Insee publie chaque trimestre une projection à partir d’une enquête réalisée auprès de 100.000 personnes, selon les normes du Bureau international du travail (BIT), qui ne retient que les personnes sans aucune activité.  Pour le deuxième trimestre, en métropole, il estimait à 2,8 millions le nombre de chômeurs.  A ces derniers, il faudrait toutefois ajouter, pour 2011, 850.000 personnes évoluant, selon l’institut, dans le « halo du chômage », sans remplir tous les critères du BIT.  Considérant ces indicateurs trop restrictifs, la CGT, à l’instar des associations (MNCP, AC!, APEIS), évalue de son côté les chômeurs à plus de 5 millions.  Le collectif Les autres chiffres du chômage (ACDC) préfère lui parler de « chômage total et d’emploi inadéquat » (bas salaires, sous-emploi…), et avance le chiffre de 12,7 millions (45% de la population active).

 

 

Des sous-préfectures pour quoi faire ?

Des sous- préfectures pour quoi faire ?

 

Héritage de l’époque napoléonienne, les sous- préfectures servent surtout à caser les jeunes énarques ; Pour le reste, les principales formalités administratives doivent désormais être effectuées en préfecture. Le gouvernement veut s’attaquer à cette bastille surtout défendue par les hauts fonctionnaires et certains élus locaux qui pensent que l’existence d’une sous préfecture conforte la notoriété locale. Cependant Les effectifs du ministère de l’Intérieur vont continuer de fondre en 2013 et les années suivantes. Et pourtant, François Hollande a garanti une progression des postes de policiers et de gendarmes de 500 par an. Conclusion : des efforts importants vont être demandés aux préfectures. Le dossier est brûlant : le gouvernement a clairement laissé entendre que des sous-préfectures allaient être fermées. «  Le statu quo n’est plus possible  », a lâché le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, qui a confié une mission à Didier Lallement, le secrétaire général du ministère. Mais les résistances s’annoncent fortes sur le terrain. Jean-Marc Ayrault a tenté de rassurer en promettant qu’une attention particulière serait portée aux zones rurales. Les sous-préfectures dans des zones relativement denses sont les plus exposées. Reste que, pour l’instant, aucune annonce précise n’a été faite. On compte aujourd’hui 327 sous-préfectures en métropole et 13 outre-mer. Une organisation dont la pertinence a été récemment décriée par la Cour des comptes.

 

 

Dette publique plus 91% du PIB l’an prochain

Dette publique plus  91% du PIB l’an prochain

La dette publique de la France va atteindre le niveau record de 91,3% du produit intérieur brut (PIB) en 2013, soit un peu plus encore que les 90,6% attendus jusqu’ici, affirment jeudi Les Echos à la veille de la présentation du projet de budget du gouvernement.  En revanche, grâce à des taux d’intérêt très bas, la charge de la dette restera relativement « contenue », selon le site internet du quotidien économique.  Selon le journal, le projet de loi de finances estime qu’elle s’élèvera à 46,9 milliards d’euros en 2013, alors qu’il y a un an, le budget tablait sur une charge de la dette de 48,8 milliards en 2012 (un chiffre par la suite revu à la baisse en raison de la chute des taux d’intérêt).  De son côté, le taux de prélèvements obligatoires bondirait lui l’an prochain à 46,3% du PIB, globalement en ligne avec le projet électoral

Face aux fermetures d’usines Ayrault propose une loi bidon

Face aux fermetures d’usines Ayrault propose une loi bidon

 Aucune promesse, aucun engagement vis-à-vis des plans sociaux ou des fermetures d’usines de la part d’Ayrault ; mis à part une loi bidon pour contraindre une société qui ferme à chercher un repreneur ; Une obligation qui n’engage guère ; il faut en effet chercher et non trouver nécessairement ; même si on trouve un repreneur, dans quelles conditions , Il y aura toujours un repreneur marron pour reprendre une activité pendant quelques mois et qui laissera tomber l’entreprise en liquidant éventuellement au passage les actifs. Jean-Marc Ayrault a affiché un volontarisme de façade  jeudi soir sur France 2, assurant que son gouvernement, qui veut inverser la courbe du chômage d’ici à un an, ne renoncerait « jamais » face aux plans sociaux et que l’Etat prendrait ses « responsabilités » pour sauver le site ArcelorMittal de Florange.  La menace de l’arrêt des deux hauts fourneaux a été abordée dans « Des paroles et des actes », la première grande émission politique du Premier ministre, sur fond de hausse du chômage et d’efforts budgétaires historiques. Sans s’avancer, par « honnêteté », sur la poursuite de l’activité des hauts fourneaux au-delà de lundi, M. Ayrault a appelé le groupe sidérurgique, dont « on ne connaît pas toujours la stratégie », à chercher un repreneur et a promis que, dans le cas contraire, l’Etat prendrait ses « responsabilités ».   »Nous travaillons pour trouver des réponses site par site, nous ne renonçons jamais! », a dit M. Ayrault.  Devant de nombreux membres du gouvernement, il a appelé, comme dans chacune de ses interventions depuis quatre mois, à la mobilisation et a répété son « précepte: ne jamais renoncer ». « La France est affaiblie », a-t-il admis. « Le temps du redressement du pays est un temps relativement long, avec des étapes », a-t-il déclaré.  Après avoir émis des réserves sur l’objectif présidentiel d’inverser la courbe du chômage d’ici à un an, M. Ayrault, là aussi, a affiché son volontarisme. « On fera tout pour réussir (…) Il est important de se fixer des objectifs ambitieux », a-t-il affirmé.  Avant de proposer une réforme début 2013 pour dynamiser la compétitivité française, il a semblé prêt à explorer toutes les pistes, y compris celle du coût du travail, qui « n’est pas un sujet tabou ». En attendant, il a redit que la CSG et la TVA ne seraient pas augmentées en 2013.  Il a réaffirmé l’objectif de ramener le déficit public à 3% du PIB en 2013 et défendu les choix fiscaux: « neuf Français sur dix » ne seront pas touchés par les hausses d’impôts, a-t-il promis. Ce qui est faux puisque la non actualisation du barème de l’impôt sur le revneu ou les heures supplémentaires touvhent 16 millions de franaçis.  Interpellé au sujet de ces mesures fiscales qui touchent de nombreux Français, il a esquivé, évoquant seulement les prélèvements qui figureront dans le budget 2013.  Il a exclu d’augmenter le taux de CSG pour les retraités en 2013, mais il a laissé entendre que les retraités les plus aisés pourraient contribuer au financement de la dépendance, au nom de la « solidarité intergénérationnelle ».

 

 

Ayrault : des efforts et du flou

Ayrault : des efforts et du flou

 

Jean-Marc Ayrault défend les projets du gouvernement et affirme qu’il prend ses responsabilités. Il l’a répété, jeudi soir, dans «Des paroles et des actes», la première grande émission politique du Premier ministre, sur France 2 où il a assuré qu’il ne «défilera jamais devant les responsabilités qui sont les miennes» si la crise venait à s’aggraver. C’est le cas pour sauver le site ArcelorMittal de Florange. Et qu’il ne renoncerait «jamais» face aux plans sociaux. Ayrault le promet, il veut renverser la courbe du chômage qui atteint désormais les 3 millions de demandeurs d’emploi. Devant la quasi totalité des membres du gouvernement, présents sur le plateau de télévision, Ayrault a appelé, comme dans chacune de ses interventions depuis quatre mois, à la mobilisation et a répété son «précepte: ne jamais renoncer». Mais, il admet que «La France est affaiblie» et le «le temps du redressement du pays est un temps relativement long, avec des étapes». Après avoir émis des réserves sur l’objectif présidentiel d’inverser la courbe du chômage d’ici à un an, le Premier ministre a affiché son volontarisme. «On fera tout pour réussir (…) Il est important de se fixer des objectifs ambitieux», a-t-il assuré. Avant de proposer une réforme début 2013 pour dynamiser la compétitivité française, il a semblé prêt à explorer toutes les pistes, y compris celle du coût du travail, qui «n’est pas un sujet tabou», selon lui. Il a réaffirmé son engagement et celui du président de la République pour le cumul des mandats. «L’engagement est clair et net, il sera tenu. Ce sera une formidable réforme», a t-il dit. Attendu sur les questions budgétaires, de la fiscalité., il a répété que la CSG et la TVA ne seraient pas augmentées en 2013. Que son objectif était de ramener le déficit public à 3% du PIB en 2013 et il a défendu, une nouvelle fois, les choix fiscaux du gouvernement. «Neuf Français sur dix ne seront pas touchés par les hausses d’impôts», a-t-il promis. Interrogé sur ces mesures fiscales qui touchent de nombreux Français, Ayrault a esquivé, évoquant seulement les prélèvements qui figureront dans le budget 2013. Mais il a laissé entendre que les retraités les plus aisés pourraient contribuer au financement de la dépendance, au nom de la «solidarité intergénérationnelle». «Je ne suis pas là pour gérer les affaire courantes, je suis là pour redonner de la force au projet français», a expliqué Ayrault, dont la cote de popularité, est au plus bas, quatre mois après son entrée à Matignon.

 

 

Ayrault : pas de garantie de réouverture des hauts fourneaux de Florange ArcelorMittal

Ayrault : pas de garantie de réouverture des hauts fourneaux de Florange ArcelorMittal

Le Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, a déclaré jeudi soir qu’il ne pouvait pas garantir le maintien des deux hauts-fourneaux de Florange, en Moselle, menacés de fermeture par ArcelorMittal, mais il a réaffirmé la détermination du gouvernement à trouver un repreneur industriel. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait annoncé auparavant aux salariés du site que le gouvernement était entré « en conflit » avec le sidérurgiste indien, qui refuse de redémarrer ces deux hauts fourneaux. L’enjeu est de convaincre le président du groupe, Lakshmi Mittal, d’accepter la reprise de la phase à chaud de Florange – les hauts fourneaux et l’aciérie qui les accompagne. Paris exige également qu’ArcelorMittal investisse 150 millions d’euros sur cinq ans dans la phase à froid de Florange, où s’opère la transformation de l’acier, afin de permettre cette reprise, a dit le ministre devant des syndicalistes mitigés. Invité de l’émission « Des paroles et des actes » sur France 2, Jean-Marc Ayrault a confirmé que telle était la stratégie de son gouvernement. Mais prié de dire s’il pouvait garantir la survie des hauts fourneaux, il a répondu : « Ça, je ne peux pas le dire (…) parce que ça ne serait pas honnête. » « On va d’abord chercher un repreneur, ensuite on prendra nos responsabilités », a ajouté le Premier ministre, qui a souligné que ce type de problème ne se posait pas uniquement à Florange. Pour faire face à ce type de situation, le président du groupe socialiste à l’Assemblée, Bruno Le Roux, a préparé en liaison avec le gouvernement une proposition de loi pour obliger toute société désireuse de se débarrasser d’une usine à chercher un repreneur plutôt que de fermer le site – une promesse faite par le président François Hollande pendant la campagne présidentielle. « Le groupe socialiste va déposer la semaine prochaine ce texte et le gouvernement est prêt à l’inscrire à l’ordre du jour », a ajouté le Premier ministre.  

 

 

J .M Ayrault- Politique économique:62% de mécontents

J .M Ayrault- Politique économique:62% de mécontents

Une large majorité des Français (62%) sont mécontents de la politique économique et sociale du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, contre 37% exprimant un avis contraire, selon un sondage Tilder-LCI-OpinionWay diffusé jeudi. Selon cette enquête, la hausse des mécontents est de 17% depuis le mois de juin, tandis que le pourcentage des satisfaits a chuté de 16%. Pour 81% des sondés, ce sont les classes moyennes qui verront leurs impôts augmenter, 51% désignant les Français aisés et 38% les catégories populaires. Le budget 2013, dont le projet sera présenté vendredi, doit entraîner un surplus d’impôts et de taxes d’environ 20 milliards d’euros, réparti à parts égales entre les entreprises et les particuliers.

 

 

Ayrault : une intervention télévisée très floue sur le plan économique

Ayrault : une intervention télévisée très floue sur le plan économique

On retiendra sans doute de l’intervention télévisée de Jean Marc Ayrault  le flou de ses perspectives économiques ; certes il a rencontré « un »  français qui lui a dit « être d’accord pour faire des efforts à condition qu’il soient justes et efficaces » ; c’est cependant un peu vague pour constituer une orientation. Ayrault a aussi affirmé vouloir dire la vérité aux français ; mais dès qu’il a été interrogé sur un projet précis, l’avenir des hauts fourneaux d’ArcelorMittal à Florange, il n’a pu s’empêcher de bafouiller. A la question fermeture ou pas de ces hauts fourneaux, il a indiqué que le gouvernement rechercher un repreneur ; Il n’a pas voulu dire clairement si oui ou non Florange serait fermé pour ces activités ; « Sil n’y a pas de repreneur, le gouvernement prendra ses responsabilités » Lesquelles ? Pour toutes les autres entreprises devant cesser leurs activités, il a ressorti le projet de loi qui doit obliger le cédant à trouver un repreneur. Quel repreneur ? Un repreneur bidon qui fermera l’usine quelques mois après quelques mois en liquidant les actifs. Quelle peut-être la portée réelle d’une telle loi ? Dune manière générale sur le redressement économique et en particulier la compétitivité, Ayrault renvoie toujours au rapport Gallois comme si le PS, le gouvernement n’avait aucune politique économique en arrivant au pouvoir et ne pouvait s’en remettre qu’à un expert. Concernant l’inversion de la courbe du chômage, même flou, «  on fera tout ce qu’on pourra »; peu convaincu quand même ! ; Idem sur la croissance. Par contre Ayrault a été plus précis sur la fiscalité pas d’augmentation de la CSG et de la TVA en 2013. On se demande alors comment il parviendra à prélever 10 milliards sur les ménages.  Pour l’instant la question de la compétitivité semble pour Ayrault se limiter au financement de la protection sociale, ce qui est  partiellement vrai mais très insuffisant. Gallois lui-même a affirmé qu’il fallait un choc de compétitivité de 30 à 50 milliards. La dessus Ayrault répond «  pas en une seule fois sans doute » mais quand ?.  Concernant les couches moyennes visées par les hausses d’impôts, Ayrault a esquivé sur le figeage du barème de l’impôt sur le revenu ou la refiscalisation des heures supplémentaires ; Au total un sentiment de flou et des réponses très partielles à la crise que nous vivons notamment pour restaurer la compétitivité des entreprises. Donc aussi pour répondre à la question centrale de l’emploi.

 

Moody’s dégrade l’Afrique du Sud

Moody’s dégrade l’Afrique du Sud

L’agence de notation Moody’s a dégradé jeudi d’un cran la note de l’Afrique du Sud, pointant la faiblesse du gouvernement « pour gérer les risques pour la croissance et la compétitivité », alors qu’une crise sociale secoue le secteur clé des mines depuis plus d’un mois.  La note est abaissée de A3 à Baa1, ce qui risque d’augmenter le coût de l’argent pour la première économie africaine, et d’effrayer un peu plus les investisseurs, déjà sur le qui-vive depuis la multiplication des grèves dans les mines. Moody’s cite parmi les principales raisons de sa décision « le déclin de la puissance institutionnelle gouvernementale sur fond de stress socio-économique croissant, avec comme conséquence la capacité réduite à gérer les risques pour la croissance et la compétitivité ».  L’agence note également que la marge de manoeuvre du gouvernement pour contrer les effets d’une conjoncture mondiale néfaste s’est réduite, « compte tenu de la détérioration des paramètres de la dette du gouvernement depuis 2008, des perspectives incertaines de recettes, et du niveau déjà faible  Les taux d’intérêt sont fixés à 5,5%, le plus bas niveau depuis plus de 30 ans. Le climat des investissements est désormais négatif en Afrique du Sud, estime Moody’s, en raison « du manque d’infrastructures, des coûts salariaux relativement élevés en dépit d’un chômage important, et d’inquiétudes sur la stabilité politique future de l’Afrique du Sud ». Dans un premier commentaire adressé aux médias, Peter Attard Montalto, spécialiste des marchés émergents à la banque japonaise Nomura, n’était guère optimiste: « Alors que les grèves en Afrique du Sud s’étendent à la fois dans le secteur minier et dans d’autres secteurs de l’économie, nous pensons que le risque de nouvelles dégradations par d’autres agences demeure très élevé ». Fin 2011 et début 2012, les trois principales agence de notation, Moody’s la première en novembre, Fitch en janvier et Standard & Poor’s en mars, avaient tour à tour jugé que les perspectives économiques sud-africaines se dégradaient.

 

 

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vendredi 28 septembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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