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Economie politique société: derniers articles

mardi 4 septembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des écarts de taux qui ne vont pas faciliter la solidarité de a zone euro

Des écarts de taux qui ne vont pas faciliter la solidarité de a zone euro

 

On met le phare sur l’écart de taux qui varie de près de 5% entre par exemple l’Allemagne et l’Espagne à dix ans, un écart considérable. En fait cette inquiétude n’est pas vue nécessairement de la même manière car l’Allemagne (et le France jusqu’à maintenant) bénéficie de la crise grecque, espagnole et italienne ; Les taux exceptionnellement bas pour l’Allemagne et la France ne sont dus qu’à l’aversion aux risques des pays du sud ; Des économies substantielles sont réalisées lors des emprunts allemands et français ; Une cinquantaine de milliards déjà économisés par l’Allemagne. Il ne faut pas oublier que l’Allemagne,  et le France surtout  ont encore des dettes importantes et doivent emprunter ; par ailleurs cette situation leur permet de refinancer d’anciens emprunts. Pas étonnant qu’on ne soit pas aussi pressé de résoudre la crise financière qui impacte négativement certains pays et profitent en fait aux autres en matière de coût de l’argent. Ce n’est pas une première mais cela reste une bonne nouvelle pour l’économie française. La France a levé ce lundi 6,798 milliards d’euros lors d’un emprunt à court terme, en bénéficiant de taux d’intérêts négatifs sur deux des trois échéances, a annoncé lundi l’Agence France Trésor (AFT). Depuis début juillet, Paris avait déjà profité de taux d’emprunt négatifs sur plusieurs échéances de court terme, signe que les investisseurs, à la recherche de sécurité, sont disposés à perdre de l’argent pour prêter au pays car ils ont confiance dans les finances françaises. Ce lundi, les taux sont ressortis en baisse sur deux des trois lignes de BTF (bons du Trésor à taux fixe et intérêts précomptés). Dans le détail, concernant les emprunts à 13 semaines (échéance le 6 décembre 2012), l’AFT a emprunté 4,001 milliards d’euros au taux moyen pondéré de -0,014%. Lors de la dernière adjudication comparable, le 27 août, le taux s’était établi à -0,013%.Concernant les emprunts à 24 semaines (échéance le 21 février 2013), l’AFT a levé 1,601 milliard d’euros au taux moyen pondéré de -0,008% contre -0,009%, le 27 août. Enfin, concernant ceux à 50 semaines (échéance le 22 août 2013), l’AFT a levé 1,196 milliard d’euros au taux moyen pondéré de 0,002% contre 0,005%, également le 27 août. Mais attention, impossible d’imaginer qu’emprunter est devenu un moyen pour économiser de l’argent : à plus long terme, cela revient beaucoup plus cher ! Fin août, l’Allemagne et la France empruntait respectivement à 10 ans à un taux de 1,324% et de 2,149%. Le taux espagnol était même à 6,594% et celui de l’Italie à 5,787%.

 

 

Petroplus : des repreneurs étrangers pas très clairs

Petroplus : des repreneurs étrangers pas très clairs

Les interrogations qui pèsent sur la solvabilité et le sérieux des éventuels repreneurs étrangers font naître des doutes sur la reprise de Petroplus. De ce point de vue on peut s’étonner que les pouvoirs publics aient faiat preuve d’autant d’amateurisme d’autant que ce dossier était déjà dans les mains du précédent gouvernement. Gouvernement et tribunal de commerce se renvoient la balle sur Petroplus. C’est à celui qui ne veut pas prendre la responsabilité de tirer un trait sur les 480 emplois qui restent à la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, en Seine Maritime. Le tribunal de commerce de Rouen doit examiner mardi 4 septembre les deux seules offres qui subsistent pour la reprise de cette raffinerie, vendue par Shell au raffineur indépendant suisse Petroplus en 2008. Problème : après les désistements successifs de plusieurs industriels depuis la mise en redressement judiciaire en janvier 2012, ne restent en lice que deux repreneurs qui suscitent de grands doutes dans le secteur et dans la presse. Le premier, Alafandi Petroleum Group (AFG), dont le siège serait à Jeddah en Arabie saoudite, même si son site internet fournit une adresse à Hong Kong, se présente comme un groupe d’exploration et de production pétrolière, exploitant plusieurs raffineries dans le monde. Selon « Le Monde » du 30 août, son PDG, Ramzi Alafandi, serait sérieusement sujet à caution. « Il affirmait manier les dollars par millions mais, ici, il a surtout fait beaucoup de dettes », affirme, selon « Le Monde », « un de ceux qui l’ont côtoyé en Suisse », où il avait créé une structure en 2009, « structure qui n’a plus d’adresse et semble en sommeil ». Le quotidien relate que cet homme d’affaires avait promis en grande pompe un chèque de 2 millions de dollars lors d’une soirée de l’Unesco, en mai 2007, promesse qu’il n’a jamais honorée. Son projet industriel pour Petit-Couronne est, lui aussi, grandiose. 2,5 milliards d’euros pour construire sur le site une nouvelle raffinerie utilisant un nouveau procédé technologique fondé sur le « vortex » dont AFG aurait la maîtrise. Le tout reposant sur du pétrole brut bon marché fourni par les puits d’AFG. La deuxième offre s’appuie, elle aussi, sur des approvisionnements moins chers, fournis par ses soins. NetOil, basé à Dubaï, appartient à un groupe d’investisseurs dont l’homme d’affaires franco-libanais Roger Tamraz qui fonda la compagnie pétrolière Tamoil, avant de la revendre aux Libyens. Propriétaire un temps des hôtels Prince de Galles et Meurice à Paris, son nom a été cité dans plusieurs « affaires », notamment autour de son activité d’intermédiaires dans l’armement. Le Tribunal de commerce de Rouen, méfiant, ne cesse de demander des « compléments » sur ces offres, soutenues cependant par le comité d’entreprise du site, désireux de sauver les 480 emplois (550 début 2012). Il leur faut non seulement faire la preuve des moyens financiers qu’ils promettent (environ 500 millions d’euros dans un premier temps) mais aussi obtenir un agrément des pouvoirs publics, nécessaire pour détenir une installation pétrolière. Et c’est ainsi que la balle atterrit au gouvernement. Arnaud Montebourg, qui s’est beaucoup impliqué dans ce dossier, à la suite des efforts démonstratifs eux aussi du gouvernement précédent, a organisé lundi soir une réunion d’urgence à Bercy avec AFG et Shell. Pour faire la lumière sur le revirement soudain de Ramzi Alafandi à la veille du week-end. Vendredi, l’industriel annonçait qu’il jetait l’éponge avant de se raviser samedi. En fait, il tentait un coup de pression sur Shell qui a conclu des contrats provisoires avec le site. Le problème de fond reste, lui, le même. Mise en service en 1929, Petit-Couronne est la plus vieille raffinerie française, dans un marché européen du raffinage qui souffre de surcapacité et de marges structurellement basses. Trois autres établissements ont fermé leurs portes en France ces dernières années, il n’en reste que neuf en activité (dont Petroplus) contre une vingtaine dans les années 80. Mardi, le tribunal pourrait estimer nécessaire de se donner quelques jours de réflexion… et mettre le jugement en délibéré.

 

 

Notation : la France dégradée en octobre ?

Notation : la France dégradée en octobre ?

 

 Moody’s a décidé d’attendre la fin du troisième trimestre pour évaluer la note française. Deux éléments seront à prendre en compte d’une part les perspectives de budget 2013, d’autre part la croissance ; sur le premier volet, on voit mal comment la France pourrait atteindre son objectif de limiter le déficit à 3% sauf à surestimer recettes fiscales et économies. Compte tenu de la baisse d’activité, il faudrait trouver une quarantaine de milliards. Comment le faire sans hausse de la TVA et de la CSG que pour l’instant le gouvernement ne retient pas officiellement (ouverture toutefois de Ayrault sur la CSG). La croissance, elle doit être revue nettement en baisse car avec le troisième trimestre 2012 ce sera la récession. Sans doute l’élément le plus inquiétant qui remet en cause consommation, recettes fiscales, équilibres budgétaires et emploi. L’agence de notation financière Moody’s a abaissé lundi soir la perspective de la note de l’Union européenne qui passe de « stable à « négative ». Une conséquence de décisions similaires pour plusieurs pays de l’UE comme l’Allemagne, la France et les Pays-Bas. L’Union européenne risque de voir sa note abaissée à moyen terme. De « stable » la perspective pour l’évolution de sa note est passée à négative lundi soir. L’action de l’agence « reflète les perspectives négatives assortissant maintenant les notations Aaa de contributeurs clés au budget de l’UE: l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et les Pays-Bas, qui ensemble représentent 45% des recettes budgétaires de l’UE », explique-t-elle dans son communiqué. Moody’s a rappelé dans le communiqué diffusé lundi soir qu’elle évaluerait les conséquences de la crise de la zone euro sur le triple A de la France d’ici à la fin du troisième trimestre. A l’occasion de l’annonce de ces décisions le mois dernier Moody’s avait justifié ces changements en évoquant « les implications de certains développements en zone euro, tels que le risque croissant d’une sortie de la Grèce, la probabilité de plus en plus importante de plans de soutiens pour d’autres souverains de la zone euro et une croissance économique au point mort. » La Commission européenne peut emprunter de l’argent sur les marchés au nom de l’UE pour faire des prêts aux pays membres, notamment dans le cadre du mécanisme européen de stabilisation financière qui a servi pour les pays frappés par la crise de la dette. Bruxelles est également un garant pour certains emprunts de la Banque européenne d’investissement (BEI). D’autres institutions sont également dans la ligne de mire de Moody’s, comme le le Fonds européen de stabilité financière.

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mardi 4 septembre 2012

 

 

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FO-CFDT : deux visions, deux stratégies totalement opposées

FO-CFDT : deux visions, deux stratégies totalement opposées

 

Dun coté Chérèque de la CFDT qui constate la perte de compétitivité de l’économie et ses facteurs explicatifs, de l’autre Mailly qui les réfutent totalement. Dun coté un syndicalisme essentiellement centré sur la défense des fonctionnaires, de l’autre une approche réalité du dépérissement économique. Il ne s’agit pas comme l’indique Mailly d’une divergence mais d’un précipice dans la capacité à comprendre la nature de la crise. Le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a lancé lundi une charge contre son homologue de la CFDT, François Chérèque, dont l’analyse « s’inscrit dans le social libéralisme » et il s’est dit en « divergence de fond » avec lui sur la question du « coût du travail ». La CFDT « sur le plan de l’analyse économique, s’inscrit depuis très longtemps dans ce qu’on appelle le social-libéralisme » et « ne veut jouer qu’à la marge sur les politiques économiques », a affirmé M. Mailly sur BFM Business. « C’est une divergence de fond », a-t-il dit. « Le problème numéro un de la compétitivité n’est pas un problème du coût du travail » et « je ne vais pas dire, en tant que leader syndical, qu’il faut abaisser le coût du travail », a-t-il dit, alors que François Chérèque avait évoqué ce coût comme facteur de perte de compétitivité. Pour M. Mailly, la CFDT « veut être l’interlocuteur privilégié » du gouvernement et cherche ce statut « de manière permanente ». « Moi, au titre de FO, je ne cherche pas à être l’interlocuteur privilégié », a-t-il dit.

 

Transdev Véolia : racheté par RATP et SNCF

Transdev Véolia : racheté par RATP et  SNCF

 

On va sans doute vers la réorganisation de la filière ingénierie transport avec un acteur unique notamment sur les marchés  internationaux très porteurs. Lundi, lors de la présentation des résultats semestriels, Pierre Mongin, le président de la RATP, a manifesté son envie de doper l’activité des filiales en profitant de la réorganisation du capital de Veolia-Transdev, que Veolia a déclenchée en annonçant son désengagement. Pour la première fois, le dirigeant a reconnu être intéressé par une partie des actifs de Veolia Transdev que ses actionnaires actuels (la Caisse des dépôts et Veolia) pourraient céder dans les mois à venir. Pierre Mongin a souligné que le président de la SNCF et lui s’étaient «mis d’accord» pour récupérer certains actifs et que la «décision incombe désormais aux actionnaires et à l’État».  La RATP, qui refuse de préciser les contours de son partage avec la SNCF, assure qu’il ne s’agit pas de «dépecer» l’un des trois grands acteurs français du transport public, mais de le «soulager» de près d’un milliard d’euros. Or l’État, qui contrôle les trois grands groupes de transport public – Keolis via la SNCF qui en détient 70 %, RATP Dev détenu à 100 % par la RATP et Veolia Transdev via la CDC qui possède 50 % du capital – pourrait à terme réorganiser cette filière d’excellence tricolore, qui part souvent à la conquête de marchés internationaux en ordre dispersé. Au ministère des Transports, on ne cache pas que la concurrence entre les entreprises publiques lors de grands appels d’offres internationaux pose problème. Faut-il alors s’attendre à une rationalisation de la filière française dans le domaine des transports publics, dont le savoir-faire est reconnu à l’étranger? Au sein des entreprises concernées, on confirme que ce sujet est régulièrement évoqué. «En France, nous avons des règles de concurrence européenne à respecter mais hors d’Europe, nous pouvons jouer la carte France à 100 %», souligne Pierre Mongin. Cela pourrait être l’un des dossiers sur lesquels le nouveau président de l’Agence des participations de l’état, David Azéma, ancien numéro deux de la SNCF, aura à plancher. En attendant, la RATP, la SNCF et Veolia Transdev continuent à se livrer bataille sur tous les continents où de nouveaux contrats de tramways, de bus et même de trains sont lancés.

 

 

Industrie chinoise : dans le rouge

Industrie chinoise : dans le rouge 

L’usine du monde constitue sans doute un excellent indicateur de l’activité mondiale ; Or l’activité industrielle en août est tombée dans le rouge ; par ailleurs les perspectives à venir sont plutôt sombres. En cause l’écroulement de la demande externe en particulier celle de la zone euro ; une crise qui se diffuse maintenant partout. La machine industrielle chinoise s’est enrayée durablement, accentuant la pression sur les autorités de Pékin en faveur d’un plan de relance espéré par les marchés. Ceux qui misaient sur la deuxième économie planétaire pour relancer la croissance mondiale comme lors de la crise de 2009 ont donc perdu leur pari. En août, l’activité industrielle chinoise a ralenti à un rythme encore plus fort que prévu par les experts, pour tomber à son niveau le plus bas depuis quarante et un mois, selon l’indice PMI des directeurs d’achats de la banque HSBC, publié lundi. «La pression à la baisse de l’activité s’intensifie» juge le chef économiste de la banque, Qu Hongbin. L’indicateur PMI officiel confirme cette sombre tendance en basculant dans le rouge, sous la barre fatidique des 50 points, pour la première fois depuis novembre dernier. Cette statistique, qui évalue les carnets de commandes des industriels, est tombée en août à 49,2 contre 50,1 en juillet, alors que les autorités et les économistes avaient prévu une stabilisation. Tous doivent se rendre à l’évidence: le ralentissement chinois est durable et plus fort qu’ils ne l’avaient anticipé. Surtout le troisième trimestre s’annonce mauvais, avec un taux de croissance du PIB qui pourrait passer sous le chiffre de 7,6% enregistré au deuxième trimestre. La baisse d’activité du premier semestre paraît donc durable, douchant les espoirs de rebond, porteur pour la croissance mondiale. À l’heure où la demande est atone en Europe et aux États-Unis, l’atelier du monde cale. «Il y a une surcapacité de production, combinée à une hausse des coûts salariaux. Cela va conduire à des restructurations et à la disparition de nombreuses, entreprises» estime Ding Yifan, chercheur au Conseil des affaires d’État. Ces mauvais chiffres relancent l’espoir chez les investisseurs de mesures gouvernementales pour soutenir l’économie flageolante. Lundi, les places financières asiatiques pariaient sur un assouplissement monétaire des autorités de Pékin pour donner de l’air à l’économie. «La Chine doit renforcer les mesures d’assouplissement pour stabiliser la croissance et créer des conditions favorables pour le marché de l’emploi» juge Qu Hongbin. Les analystes misent sur une baisse des taux d’intérêt et des mesures ciblées pour soutenir l’économie. Mais l’idée d’un grand plan de relance sur le modèle de celui de 2008 est écartée. Le Parti ne veut pas de changement de cap stratégique. «Pour les autorités, le contrôle des prix de l’immobilier passe avant la relance de l’économie», juge Francis Cheung, du cabinet CLSA, à Hongkong.

 

RATP: baisse du bénéfice

RATP: baisse du bénéfice

« Le résultat net part du groupe récurrent s’élève à 149 millions d’euros, et la contribution des filiales au résultat net récurrent du groupe augmente de 3 millions d’euros », indique la RATP dans un communiqué.  Les résultats de l’entreprise restent toutefois sous la menace liée au durcissement des règles du contrat signé avec le Stif, l’autorité organisatrice des transports en Ile-de-France.  Le contrat 2012-2015, signé en début d’année, prévoit en effet que la RATP soit davantage qu’auparavant sanctionnée financièrement si elle ne respecte pas la ponctualité et la régularité.   »Les compteurs ont été remis à zéro et les règles de bonus-malus ont été durcies, à la demande du Stif », a expliqué le PDG de la RATP, Pierre Mongin, lors d’une conférence de presse.   »Ce durcissement des règles fait qu’avec une production et une régularité qui se sont plutôt améliorées, nous percevons moins d’argent du Stif et nous perdons 10 millions d’euros ».  La baisse du résultat net au premier semestre s’explique par des plus-values de cession au premier semestre 2011, lors de la création de Veolia-Transdev et de la refondation de Systra, filiale d’ingéniérie de la Régie.  Les six premiers mois 2012 ont également été marqués « par la séparation comptable entre les activités d’infrastructure et d’opérateur de transport, effective depuis le 1er janvier », indique la RATP.  Le chiffre d’affaires consolidé du groupe progresse de 0,2% à 2,51 milliards, à périmètre constant.   »Il est impacté négativement par la déconsolidation de Systra et par l’application de la nouvelle norme comptable (IFRIC 12) au matériel roulant, dans le cadre du nouveau contrat avec le Stif », précise l’opérateur public.  A méthode constante, le chiffre d’affaires consolidé aurait progressé de 4,5%, souligne le communiqué.   »L’autre conséquence du contrat avec le Stif c’est que nous avons ensemble une politique volontariste, massive, d’investissement pour la RATP », a affirmé Pierre Mongin.   »Tout est mis sur la rénovation, l’amélioration de la qualité sur les réseaux d’Ile-de-France et leur renforcement en termes de capacité de transport ».  Au premier semestre, le groupe a investi 580 millions d’euros et poursuivi sa politique d’investissements en Ile-de-France avec 564 millions d’euros investis au 30 juin 2012, soit une hausse de 7,2%, précise la Régie.   »La capacité d’autofinancement qui est l’un des fils rouge de mon pilotage de l’entreprise se maintient sur ce semestre à un niveau très élevé, à 430 millions d’euros », a souligné M. Mongin.   »Elle nous permet de financer sans endettement, nous-mêmes, nos investissements courants », a-t-il assuré. Le résultat opérationnel (Ebit) du groupe « se maintient à un niveau élevé à 265 millions d’euros grâce aux gains de productivité de l’Epic (établissement public) et à la bonne performance des filiales », précise la RATP.

 

 

Notation de l’UE : Moody’s abaisse la perspective à « négative »

Notation de l’UE : Moody’s abaisse la perspective à « négative »

Les menaces de dégradation se précisent cette fois vis-à-vis de toute    l’union européenne. En cause une crise financière en zone euro qui ne trouve pas de solutions à la hauteur de l’enjeu du fait des oppositions entre les pays du nord et du sud ; en cause surtout maintenant, les estimations de croissance ou plus exactement la récession qui ca concerner toute l’Europe. L’agence de notation Moody’s a ramené lundi de « stable » à « négative » la perspective de la note qu’elle accorde à l’Union européenne, disant s’aligner sur les baisses de perspectives d’importants pays membres comme l’Allemagne et la France.  Moody’s signifie ainsi qu’elle n’exclut pas d’abaisser la note de l’UE à moyen terme, même si dans l’immédiat elle l’a maintenue à « Aaa », soit le plus haut niveau possible dans sa classification.

 

 

Draghi : la BCE peut racheter des obligations à trois ans

Draghi : la BCE peut racheter des obligations à trois ans

 

Draghi continue d’affirmer sa volonté de faire évoluer la BCE vis-à-vis de cirse obligataire. Discrètement pour ne pas subir les foudres allemandes. Cette fois, il avance l’idée de rachat d’obligations à 3 ans qui ne serait pas contraire à la mission de la BCE. Le rachat par la Banque centrale européenne (BCE) d’obligations souveraines d’une échéance maximale de trois ans n’enfreindrait pas le droit communautaire, a déclaré lundi Mario Draghi, président de la BCE, devant une commission du Parlement européen, selon un enregistrement obtenu par Reuters. Mario Draghi, qui devrait dévoiler jeudi certains détails du nouveau programme de rachats de titres de dette souveraine de la BCE destiné à venir en aide aux pays les plus en difficulté, a déclaré que l’institut de Francfort ne risquait pas d’être coupable de financer directement les Etats membres de la zone euro. « Si nous sommes dans la partie à court terme du marché, où les obligations ont une maturité d’un, de deux, voire de trois ans, ces titres expireront très facilement », a-t-il dit. « Donc il y a un très faible effet en matière de financement monétaire dans tout ce que nous faisons. » Mis en place pour faire baisser les coûts de financement des pays les plus endettés, qui sollicitent une aide extérieure, le programme de rachats d’obligations souveraines suscite depuis le début des remous au sein des instances dirigeantes de la BCE. Mais, selon Mario Draghi, le plan qu’élabore actuellement la BCE viendra renforcer le rôle primordial assigné à la BCE, qui consiste à garantir la stabilité des prix dans la zone euro, tout en préservant l’avenir de la monnaie unique. « Nous ne pouvons poursuivre l’objectif d’une stabilité des prix maintenant que nous avons une zone euro fragmentée. Tous ces développements vont dans le sens du respect de notre mandat qui est de maintenir la stabilité des prix », a-t-il dit. « Et tout ceci à beaucoup à voir avec la poursuite de l’existence de l’euro à un moment où le reste du monde commence à la remettre en cause. »

 

 

Zone euro: Schäuble menace vis-à-vis de la BCE

Zone euro: Schäuble menace vis-à-vis de la BCE

 

Menaces à peine voilées contre les attentes de la BCE sans doute destinée à Draghi qui s’est un peu avancé.  Et de Schäuble répété la position allemande : les  dettes des Etats ne doivent pas être financées par la BCE ».  Les attentes qui pèsent sur la réunion jeudi du conseil des gouverneurs de la BCE sont énormes, son président Mario Draghi étant censé y dévoiler les contours d’un nouveau plan de rachats d’obligations publiques sur le marché secondaire, contesté en Allemagne, pour aider la zone euro.  De son côté, le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, s’est refusé à commenter un possible rachat d’obligations par la BCE, lors d’une conférence de presse régulière lundi en fin de matinée.   »Une critique ou une approbation serait déjà une forme d’ingérence politique (dans la gouvernance de la BCE, ndlr). Le gouvernement a confiance dans le fait que la BCE fera ce qui est nécessaire dans le cadre de son mandat », a-t-il ajouté.  Dans le quotidien allemand Rheinische Post, paru lundi, le ministre allemand de l’Economie, Philipp Rösler, a toutefois montré moins de réserves et s’est dit une fois de plus opposé à un rachat de dette publique en vue de soulager les conditions de financement des Etats en difficulté.   »L’achat d’obligation ne peut pas être une solution de long terme car cela entraîne un risque d’inflation », a-t-il dit.   »Le président de la BCE Mario Draghi a lui-même estimé que seules les réformes structurelles dans chaque pays pouvaient assurer la stabilité et la compétitivité de notre monnaie », a-t-il ajouté.  Le ton est récemment monté entre la BCE et la très orthodoxe Bundesbank, la banque centrale allemande, sur ce thème, au point que M. Draghi est lui-même monté au créneau pour défendre sa politique la semaine dernière par voie de presse, un fait inhabituel pour lui.  Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, a récemment assimilé les rachats d’obligations par la BCE à « un financement des Etats par la planche à billets », qui risque de faire l’effet d’une « drogue » pouvant rendre les Etats « accro ».

 

Recul plus important pour les marques françaises en août

Recul plus important pour les marques françaises en août

 

Les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 11,4% en août dernier, à 96.115 unités, confirmant ainsi la chute du marché français, durement touché par la crise économique, selon les chiffres publiés lundi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Sur les huit premiers mois de l’année (janvier à août), les immatriculations de voitures neuves accusent un recul de 13,4%. Les constructeurs français restent particulièrement touchés: les immatriculations du groupe Renault ont en effet baissé de 20,6% le mois dernier (-29,9% pour la marque Renault et +21,1% pour les voitures à petit budget Dacia) et celles du groupe PSA Peugeot Citroën de 10,6% (-3,4% pour Peugeot et -19,0% pour Citroën), tandis que les marques étrangères limitent la casse, avec un recul de 6,8%. Le mois d’août est traditionnellement un mois de faible activité dans les concessions automobiles. Les ventes avaient déjà reculé de 7% en juillet (-15,5% en données corrigées des jours ouvrables). Le CCFA a déclaré cet été que la contraction attendue cette année pourrait être plus proche du bas de la fourchette de -10 à -8% anticipée jusqu’ici. Peugeot et Renault avaient également revu en baisse en juin leurs prévisions pour le marché français en 2012, respectivement à -11% et -12%.

 

 

Zone euro : activité encore plus réduite en août

Zone euro : activité encore plus réduite en août

 

L’activité s’est encore pus réduite en août et les résultats s’annoncent mauvais pour le troisième trimestre en zone euro. Le secteur manufacturier de la zone euro s’est contracté plus nettement encore en août qu’estimé initialement en dépit des baisses de prix pratiquées par de nombreux industriels, les grands pays de la région ne permettant plus de soutenir la tendance globale, montrent lundi les résultats définitifs des enquêtes Markit. La crise qui a débuté dans les pays périphériques s’étend désormais à l’Allemagne et à la France et la situation reste critique dans les troisième et quatrième économies de la zone, l’Italie et l’Espagne. « Les plus grands pays, comme la France et l’Allemagne, restent en marche arrière (…) Le secteur est en passe de peser sur le produit intérieur brut au troisième trimestre », estime Rob Dobson, économiste senior du cabinet.L’indice PMI manufacturier ressort à 45,1 contre 45,3 en première estimation fin août. Malgré une légère remontée par rapport à juillet (44,0), il reste pour le 13e mois consécutif sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion de l’activité. »Le rythme de baisse est un peu plus lent qu’en juillet, ce qui laisse espérer une petite amélioration de la situation de l’industrie, mais le secteur est bien parti pour peser sur le produit intérieur brut du troisième trimestre », ajoute Rob Dobson.Le PIB des Dix-Sept s’est contracté de 0,2% au deuxième trimestre et les économistes s’attendent à une baisse de même ampleur au troisième, le retour de la croissance n’étant pas envisagé avant le début de l’an prochain.

 

Economie politique société: derniers articles

lundi 3 septembre 2012

 

 

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Nouvelle loi pour augmenter le logement social

Nouvelle loi pour augmenter le logement social

La  loi examinée mercredi en conseil des ministres durcit le ton. Premier axe dans ce projet de loi : dégager des terrains constructibles au plus vite. Il obligerait aussi les villes a avoir au minimum 25% de logements sociaux et non plus 20 d’ici 2025. En cas de non-respect, les sanctions financières seront cinq fois plus lourdes. De quoi dissuader les réfractaires ?  Le projet de loi annoncé vendredi par le président François Hollande permettant de céder, jusqu’à la gratuité, les terrains de l’Etat aux collectivités locales, sera présenté mercredi en Conseil des ministres, selon le ministère du Logement.  Il s’agit, pour tenter de résoudre la crise du logement, de construire 110.000 habitations d’ici 2016. « Un projet de loi est prêt qui permettra de céder gratuitement, j’ai dit gratuitement, les terrains de l’Etat et des opérateurs publics aux collectivités locales et aux bailleurs sociaux qui s’engagent dans des programmes de construction », a annoncé François Hollande, confirmant l’un de ses engagements de campagne, dans son discours de rentrée à la foire de Châlons-en-Champagne. Le chef de l’Etat affirme qu’ainsi « 110.000 logements entre 2012 et 2016 pourront être créés grâce à cette mise à disposition des terrains ». Cela devrait permettre de se rapprocher de l’objectif de 500.000 logements neufs par an, dont 150.000 sociaux, autre promesse de François Hollande pendant sa campagne. Le projet de loi comprendra également l’obligation pour les communes de plus de 3.500 habitants de porter de 20% à 25% le pourcentage de logements sociaux sur leurs territoires et des dispositions concernant le Grand Paris, indique-t-on au ministère du Logement. En cas de non-respect, les sanctions financières seront 5 fois plus lourdes. La discussion parlementaire débutera au Sénat le 11 septembre.

 

Prix carburant : moins 5 centimes sur une semaine

Prix carburant : moins 5 centimes sur une semaine

 

Une semaine après la baisse des prix des carburants, demandée par l’Etat, un premier bilan des tarifs à la pompe est dressé, lundi, par Franck Ibled, patron du site spécialisé sur les tarifs du carburants Carbeo.com.  Les prix ont-ils baissés ? La réponse est « oui », selon le directeur du site internet spécialisé Carbéo qui révèle, à Europe 1, que les prix ont baissé de plus de 5 centimes par litre (5,3 centimes pour le diesel et 5,1 centimes pour le SP95), soit une économie de 3 euros à 3,50 euros par plein d’essence. « Depuis les annonces faites la semaine dernière, nous constatons une baisse de 5 centimes et cette tendance devrait encore s’accentuer et avoisiner les 6 centimes », explique Franck Ibled, précisant : « ce sont les efforts de certaines enseignes qui ont amorcé des opérations à prix coûtants, qui ont principalement accéléré cette baisse ».  Toutefois, ce gain est fragile. « Si les prix du pétrole augmentent encore, il sera vite intenable pour les grandes surfaces et les pétroliers de maintenir des prix bas. Ils devront alors se rajuster pour suivre les cours du marché », tempère encore Franck Ibled. Mardi dernier, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici avait annoncé une baisse de six centimes du prix des carburants pendant trois mois, précisant que l’effort serait partagé à parts égales entre l’Etat et les entreprises.

 

Autos Immatriculations août : baisse de 11,4%

Autos Immatriculations août : baisse de 11,4%

Selon les chiffres publiés ce matin par le Comité des constructeurs français d’automobiles, les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 11,4% en août. Celles de PSA Peugeot Citroën ont baissé de 10,6%, tandis que celles de Renault ont plongé de 20,6%.

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Sondage : moral des cadres en chute libre

Sondage : moral des cadres en chute libre

 

L’indicateur synthétique du Baro-éco chute en effet à - 43, soit un repli de quatre points sur deux mois. «En 2011, les cadres ont subi une douche froide avec la crise de la dette et, cet été, ils en subissent une seconde avec la crise de l’emploi», constate François Miquet-Marty, président de Viavoice. Selon lui, cette dégradation s’explique pour l’essentiel par la détérioration sur le front de l’emploi, avec la cohorte des plans sociaux annoncés au cours des dernières semaines (PSA, Air France, Unilever-Fralib) et la montée inexorable du chômage. En la matière, les cadres ne voient aucune lueur d’espoir et ils estiment à 80 % que «dans les mois qui viennent, le nombre de chômeurs en France augmentera». C’est un score largement plus élevé que celui affiché en juin (+ 17 points). Les derniers chiffres publiés la semaine dernière par Pôle emploi (+ 41.300 demandeurs d’emploi en juillet et quinze mois de hausse consécutifs), soit une hausse qui risque bel et bien de les conforter dans leur pessimisme. Ils sont d’ailleurs 28 % à estimer que le chômage augmentera «nettement» dans les prochains mois. Cet environnement plus qu’incertain pèse aussi sur leur vision du niveau de vie en France: 60 % des cadres anticipent désormais une dégradation, contre 49 % avant l’été. Ils restent en revanche toujours plus sereins sur leurs perspectives personnelles et soulignent - fait nouveau - une remontée de la motivation de leurs collaborateurs. Ils sont désormais 42 % à partager ce point de vue (+ 6 points). Pour sortir du pessimisme économique les cadres français ne misent pas vraiment sur le traité budgétaire européen. Mal connu et assez éloigné de leurs préoccupations, ce dernier ne recueille qu’un soutien fragile de leur part (51 %). «Très clairement, il s’agit aujourd’hui d’un objet non approprié par une partie de l’opinion publique, note François Miquet-Marty. Le taux élevé de non-réponses des cadres à la question de leur soutien à ce traité (28 %) en est d’ailleurs la preuve. Auprès des cadres, le traité budgétaire européen ne s’impose pas comme une évidence d’opinion.»

 

 

Ayrault : pas d’austérité, mais la CSG

Ayrault : pas  d’austérité, mais la CSG

 

Pas d’austérité, mot tabou,  mais ça commence à y ressembler ; il y a eu l’augmentation de l’impôt sur le revenu (voir article), il pourrait y avoir la CSG pour rééquilibrer les comptes sociaux. Jean-Marc Ayrault a assuré dimanche, en pleine élaboration du projet de budget 2013, qu’il ne serait « pas le Premier ministre d’un tournant de l’austérité » et a laissé la porte ouverte à une hausse de la CSG pour financer la protection sociale. Critiqué pour sa discrétion en août, le chef du gouvernement, en baisse comme François Hollande dans les sondages, a profité de son passage dans l’émission « Tous politiques » de France Inter/AFP/Le Monde pour livrer un plaidoyer pro domo.  Non, il n’a pas « bullé, comme on dit » durant les « deux pauvres semaines » que le gouvernement s’est octroyées et « Matignon travaille 24 heures sur 24, 365 jours par an ».  Des efforts vont cependant être faits par tous pour que les objectifs de réduction des déficits soient tenus, soit 3% du PIB en 2013 et l’équilibre en 2017. « Je ne veux pas être le Premier ministre d’un tournant de l’austérité parce que la politique que nous aurions engagée au début du quinquennat aurait été un échec », a prévenu l’ancien maire de Nantes  Mais l’équation est rendue très compliquée par le ralentissement économique, et le gouvernement doit trouver au moins 30 milliards d’euros.  Concernant le financement de la protection sociale, qui doit être réformé début 2013, M. Ayrault a admis qu’une hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG) était « une piste » mais « pas la seule ». « Aujourd’hui la plus grande partie du financement de notre système de protection sociale s’assoie sur le travail, sur le salaire », a-t-il déploré. Comment faire dès lors que le gouvernement refuse pour l’instant de créer la TVA siciale ?

 

 

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