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Archive mensuelle de septembre 2012

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Grèce : la Troïka veut imposer a semaine de travail de 6 jours ; pourquoi pas 7 ?

Grèce : la Troïka veut imposer a semaine de travail de 6 jours ; pourquoi pas 7 ?

C’est vrai, il fallait y penser, la semaine à 6 jours pour les grecs ; pourquoi pas 7 et pour toute l’Europe ; En outre on propose aussi le repos journalier à 11 heures (minimum quand même) ; ça laisse la possibilité de travailler 13 heures par jour. Dernière idée en date suggérée par la troïka en Grèce, dans un courrier envoyé la semaine dernière au ministère grec des Finances, à Athènes: «Accroître la flexibilité des horaires; accroître le nombre de jours de travail maximum à six jours par semaine pour tous les secteurs; instaurer onze heures minimum de repos par jour; déconnecter le nombre d’heures de travail du nombre d’heures d’ouverture des établissements…» Une façon simple mais brutale d’augmenter la productivité sans baisser les salaires.la Troïka s’occupe de tout en Grèce pourquoi maintenir un gouvernement local ? Personne ne peut évidement contester le manque de productivité en Grèce, mais on aurait pu y penser avant de laisser ce pays entrer dans la zone euro. (Une entrée facilitée par le truquage des comptes par la Banque Goldman Sachs). Les experts grassement rémunéré de la Troïka viennent de découvrir le fil à couper le beurre : une semaine compte 7 jours.  Une découverte qui pourra justifier  le versement de la tranche de 31,5 milliards d’euros du prêt de 130 milliards d’euros accordé en mars dernier.

 

 

Les dirigeants européens veulent rassurer ; pourquoi rassurer, il y a danger d’immobilisme ?

Les dirigeants européens veulent  rassurer ; pourquoi rassurer, il y a danger d’immobilisme ?

Les dirigeants européens ne cachent pas qu’ils comptent sur la BCE pour les aider à y parvenir. M. Van Rompuy a jugé que les taux d’intérêt imposés à certains pays pour emprunter sur les marchés étaient « économiquement totalement injustifiés », reprenant ainsi des propos du président français et du chef du gouvernement italien Mario Monti. Les deux dirigeants ont appelé mardi à Rome les instances européennes, à commencer par la BCE, à soulager les tensions sur les marchés obligataires, qui visent notamment l’Italie et l’Espagne.  Le président de l’institution de Francfort, Mario Draghi, est donc particulièrement attendu jeudi à l’occasion de la conférence de presse qu’il donne traditionnellement à l’issue de la réunion des gouverneurs de la BCE. Signe de l’importance de cette réunion, le chef du forum de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, y assistera pour y présenter l’analyse des ministres des Finances de la zone euro.  Dirigeants européens et investisseurs attendent de M. Draghi qu’il précise les mesures qu’il compte prendre pour abaisser le coût de l’emprunt des pays les plus fragiles, une promesse esquissée il y a un mois.  Les marchés restent toutefois circonspects et de nombreux analystes ont d’ores et déjà invité à la plus grande prudence.   »Nous ne pouvons attendre de miracles » de la BCE   »On s’approche de la réunion de la BCE demain (jeudi) et pour cette raison les marchés sont volatiles », a expliqué Paul Donovan, économiste chez UBS.   »Nous ne pouvons attendre de la BCE qu’elle fasse des miracles, car ses dirigeants ont un cadre à respecter », a renchéri de son côté le Premier ministre finlandais, Jyrki Katainen, depuis Tokyo où il a rencontré mercredi son homologue japonais Yoshihiko Noda. Il lui a assuré que l’Europe était déterminée à soutenir l’euro, reprenant à son compte le discours rassurant de l’Europe ces derniers jours.  M. Van Rompuy a ainsi affirmé mercredi qu’il y avait « une véritable volonté de la part des dirigeants de l’UE de répondre à la nature systémique de la crise, de terminer une maison à moitié construite ».   »J’ai parlé à de nombreux dirigeants au cours des derniers jours et semaines et je peux confirmer leur volonté politique », a-t-il assuré. M. Van Rompuy a multiplié les rencontres avec les responsables européens. Il s’est entretenu la semaine dernière avec le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy et mardi avec la chancelière allemande Angela Merkel. Après Paris, il rencontrera les chefs de gouvernement grec Antonis Samaras puis italien Mario Monti.  Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble s’est également voulu confiant, assurant mercredi que le calme allait revenir sur les marchés, même si cela prendrait du temps. « L’année prochaine, l’euro va se stabiliser et la nervosité se réduire sur les marchés financiers », a assuré M. Schäuble.  Le risque pour l’Italie d’être emportée dans une crise financière comme celle que connaît la Grèce s’est « éloigné » et la reprise économique est à la porte, bien qu’encore imperceptible, a jugé de son côté M. Monti, interrogé mercredi par une télévision italienne

 

Nucléaire-Fessenheim : la fermeture c’est maintenant !

Nucléaire-Fessenheim : la fermeture c’est maintenant !

Depuis des mois, des années, Fessenheim, la doyenne des centrales nucléaires françaises, est dans le collimateur des écologistes. Ceux-ci n’ont donc pas tardé à dénoncer l’incident qui s’est produit mercredi lors d’une opération de maintenance dans la centrale, faisant deux blessés légers. François de Rugy, coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, a ainsi aussitôt déclaré que cet incident venait « rappeler à tout le monde qu’il y a un danger avec le nucléaire ». « François Hollande a pris un engagement de fermer Fessenheim, cet engagement, il faut qu’il soit tenu », a-t-il martelé, réclamant un « calendrier ». Le député exige également « un audit transparent et pluraliste des centrales nucléaires qui puisse juger de nos installations, à commencer par les plus anciennes ». Même son de cloche du côté de l’ancienne candidate d’EELV à la présidentielle, Eva Joly, qui dit sur Twitter attendre « la plus grande transparence ». « Et le calendrier de fermeture » de la centrale. Sandrine Bélier, eurodéputée EELV, commente elle aussi sur Twitter : « Oui, vraiment, la fermeture c’est maintenant ! ».

 

 

Sondage: le moral économique des français s’écroule

Sondage: le moral économique des français  s’écroule

Près de 70% des français ont le moral économique dans les chaussettes, moral en chute libre en cette rentrée ; a noter un  jugement mitigé sur les principales actions du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, selon un sondage BVA pour BFM Business, BFM TV, Avanquest et Challenges publié jeudi.  Ils sont 67% (+13 points) à être plutôt moins confiants concernant l’avenir de la situation économique de la France, contre 30% (-13 points) qui se disent plutôt plus confiants, selon ce baromètre mensuel.  Parmi les principales mesures annoncées par le gouvernement, l’augmentation du plafond du Livret A est jugée très favorablement (60% la jugent bien équilibrée entre coût et générosité) tandis que la baisse du prix des carburants déçoit largement (46% la jugent pas assez généreuse et 26% trop coûteuse).  Les emplois d’avenir partagent parfaitement l’opinion, avec 50% des personnes interrogées qui jugent que c’est une bonne mesure contre 49% qui pensent le contraire.  Enfin, l’intervention de la Banque centrale européenne (BCE) pour calmer la crise est plébiscitée: 72% des personnes interrogées estiment qu’il est nécessaire que l’institut monétaire intervienne pour aider les pays de la zone euro en difficulté contre seulement 25% qui pensent qu’il ne doit rien faire car cela ne changera rien à la situation à long terme de ces pays.

 

Chômage : 9,7% au 2e trimestre en métropole

Chômage : 9,7% au 2e trimestre en métropole

 En attendant des chiffres encore plus mauvais pour le troisième trimestre, l’INSEE publie les résultats du deuxième. Le taux de chômage en France a continué à augmenter au deuxième trimestre 2012 par rapport au trimestre précédent, atteignant 9,7% de la population active en métropole (+0,1) et 10,2% avec les départements d’Outre-mer, a annoncé l’institut des statistiques (Insee) jeudi.  Avec 2,8 millions de personnes au chômage en France métropolitaine, ce taux, calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT), se situe à son niveau de 1999.  Sur un an, il est en hausse de 0,6 point.  Le taux de chômage des jeunes (15-24 ans) a connu, lui, une hausse encore plus importante (+0,3 point sur le trimestre, +0,8 sur un an), touchant 22,7% de cette classe d’âge au deuxième trimestre 2012 en France métropolitaine.  Celui des seniors (plus de 50 ans) a connu une augmentation de 0,2 point sur un trimestre (+0,5 sur un an). Le chômage touche 6,7% de cette population.  Plus généralement, en France métropolitaine, 3,5 millions de personnes ne travaillent pas mais souhaitent travailler, qu’elles soient ou non disponibles dans les deux semaines pour travailler et qu’elles recherchent ou non un emploi.

 

BCE- Draghi : un numéro d’équilibriste et des propos ambigus

BCE- Draghi : un numéro d’équilibriste et des propos ambigus

 

Draghi va se livrer aujourd’hui à un véritable numéro d’équilibriste en tentant d’équilibrer la force de la forme et l’indigence du fond. Il faut s’attendre à des paroles fortes du type «  tout sera faiat pour sauver l’euro » mais rien de précis sur le quantitatif concernant le rachat d’obligations. Pas de statut de créancier privilégié ; pas de montant de rachat, pas de plan sur l’écart des taux et encore moins d’euro-obligations. Il faut dans le propos de Draghi faire plaisir à trois partenaires qui n’ont pas les mêmes intérêts. L’Allemagne qui veut que la BCE s’en tienne à son statut et au denier accord européen (en trainant les pieds). Les pays du sud et la France en leur donnant des raisons d’espérer que l’action de la BCE fera baisser les taux ; Les marchés enfin qui veulent eux des raisons de faire bouger la côte dans un sens ou dans un autre. Bref de justifier les variations qui nourrissent leur action. Autant dire un propos de sphinx de la part de la BCE qui va être sujet à beaucoup d’interrogations contradictoires ( et de variations sur les marchés). Lorsqu’il présentera jeudi les détails du nouveau plan de rachat d’obligations qu’il entend mettre en œuvre pour montrer aux marchés qu’il est en mesure d’enrayer la crise de la dette souveraine, le président de le Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi tentera de prouver qu’il peut honorer sa promesse, celle de tout faire pour préserver l’euro. Jamais dans la courte histoire la BCE, le résultat de l’une de ses réunions n’aura été aussi attendu à la fois par les investisseurs et les responsables politiques soucieux de voir s’achever une crise qui a largement débordé sur l’économie. Depuis plusieurs semaines, les articles de presse se succèdent pour essayer de déterminer quel sera le chemin choisi par l’institution monétaire, tout en relayant les tensions qui se durcissent à travers le bloc monétaire. Témoignant des lignes de friction, le journal allemand Bild rapportait la semaine dernière que le président de la puissante Bundesbank avait songé à démissionner pour protester contre l’imminence d’un nouveau plan de rachats d’obligations qui heurte la sensibilité orthodoxe de beaucoup de responsables allemands. Alors que, depuis sa création, la BCE s’était efforcée de n’agir que dans un strict cadre monétaire, ne percevant son mandat que par le prisme de la stabilité des prix, elle semble désormais désireuse de jouer un plus grand rôle pour préserver l’euro. Ceci est parfois ressenti comme une provocation en Allemagne où l’on préférerait qu’elle se cantonne aux fonctions de gardienne de l’inflation. « Evidemment, Mario Draghi doit présenter quelque chose, a dit Guillaume Menuet, économiste de Citi. « Un document, peu importe sa forme, les marchés veulent quelque chose de substantiel pour justifier leurs valorisations actuelles. »

 

 

BCE : statu quo pour le rachat d’obligations, nouvelle déception

BCE : statu quo pour le rachat d’obligations, nouvelle déception

 

Il fallait s’y attendre avec l’opposition de l’Allemagne. La BCE ne veut pas de statut de créancier privilégié ; en outre elle n’annoncera ni l’ampleur de son plan de soutien, ni même une éventuelle action sur l’écart des taux ; Autant de questions liées.  dans le cadre du nouveau programme de rachats d’obligations qu’elle doit annoncer jeudi au terme de sa réunion mensuelle, a-t-on appris mercredi de sources proches de l’institution. Il est cependant peu probable que la BCE annonce que le montant de ses achats d’obligations sera illimité ou qu’elle se fixe des objectifs – même confidentiels – en termes de rendements ou de montants dépensés. Le Conseil des gouverneurs devrait être étroitement associé au jour le jour aux décisions en matière de montants consacrés à ce programme, a déclaré l’une des sources. La BCE a annoncé en août qu’elle achèterait des obligations espagnoles et italiennes afin d’endiguer l’envolée des coûts d’emprunt de ces pays, à condition toutefois que Madrid et Rome demandent au préalable le soutien du fonds d’aide de la zone euro et se conforment à des conditions strictes. Le président de la BCE Mario Draghi devrait dévoiler jeudi les modalités détaillées de ce plan très attendu par les marchés financiers. « Il y a un problème si les banques centrales insistent sur le statut de créancier privilégié, parce que plus le secteur public interviendra sur le marché obligataire, moins le secteur privé y trouvera son intérêt », a dit l’une des deux sources qui ont toutes les deux eu accès aux documents préparatoires de la réunion. « C’est pourquoi la BCE va accepter le ‘pari passu’ », a ajouté cette source en référence au fait que la BCE serait traitée sur un pied d’égalité avec les créanciers privés en cas de défaut. L’une des sources a ajouté que la réunion de jeudi serait dominée par le nouveau plan d’achat de dettes et qu’il n’y aurait donc « pas le temps de discuter des taux d’intérêt ». « Il n’y en aura que pour le plan obligataire », a-t-elle ajouté.

 

Economie politique société: derniers articles

mercredi 5 septembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chérèque CFDT : leçon d’économie à FO et à la CGT

 

 

Chérèque CFDT : leçon d’économie à FO  et à la CGT

 

Les syndicats en général ne comprennent pas grand-chose à l’économie d’où l’incapacité de favoriser un vrai débat de modernisation économique et sociale dans le pays et l’écroulement de la compétitivité française. Bilan sur la période très récente 2009-2011 : 100 000 emplois industriels délocalisés pour 400 relocalisés ! La faute aux gouvernements qui préfèrent légiférer au lieu de laisser les partenaires négocier, la faute au patronat qui ne veut pas qu’on empiète sur ses prérogatives, la faute enfin aux syndicats très majoritairement dirigés par des fonctionnaires et assimilés qui n’ont qu’une vue très approximative des réalités économiques. Pourtant la CFDT est un des rares syndicats qui essaye de faire preuve de réalisme et de pertinence ; Très récemment sur le coût du travail ; Tollé aussitôt de la CGT  et de FO. Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a défendu mercredi sa position sur le coût du travail dans une réponse directe aux « petites gentillesses entre amis » lancées par les chefs de file de la CGT et de FO qui, selon lui, « déforment » sa proposition. « J’ai dit que la compétitivité française c’est d’abord un problème de recherche et développement, ensuite de qualification des salariés, c’est un problème de filière professionnelle, et le coût du travail est l’un des problèmes mais pas le seul », a déclaré M. Chérèque sur France Inter. « Moins le coût du travail est élevé, plus vous êtes compétitif », a-t-il ajouté, indiquant que l’objectif de la CFDT « n’est pas de baisser les salaires, mais de faire en sorte que le financement de l’assurance maladie et des politiques familiales ne soit plus uniquement supporté par le travail mais aussi par les revenus du capital et du patrimoine ». M. Chérèque s’est défendu d’être sur la même ligne que le Medef, comme l’en a accusé Bernard Thibault (CGT). Quant à Jean-Claude Mailly (FO) qui l’a taxé de « social libéral », M. Chérèque lui a répondu que « c’est lui qui défend le capital ».   Thibault comme Mailly « déforment ma proposition », a estimé M. Chérèque.  »C’est un transfert d’une partie de ce qui est supporté par le travail sur les revenus du capital et sur les revenus du patrimoine, c’est plus juste socialement car ce n’est pas que le travail qui finance, en plus ça allège les entreprises par rapport à l’emploi », a expliqué le dirigeant syndical.

 

PS : adieu les primaires pour remplacer Aubry et verrouillage de l’appareil

PS : adieu les primaires pour remplacer Aubry et verrouillage de l’appareil

 

« légitimité du futur premier secrétaire, elle doit procéder du rassemblement des socialistes qui se seront exprimés par un vote démocratique », a déclaré M. Désir à BFMTV. « Il faut absolument », a-t-il ajouté, « que les militants puissent s’exprimer par un vote libre, ouvert, auquel tout candidat puisse se présenter, quel que soit le choix qui sera proposé », c’est-à-dire quel que soit le nom proposé comme premier signataire de la motion destinée à être majoritaire. Une telle première place en tête de cette motion, élaborée conjointement par la première secrétaire et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, fournirait une indication très nette aux militants sur les préférences de Martine Aubry pour sa succession. Le processus actuel a été mis en place pour éviter que la désignation du nouveau Premier secrétaire ne donne lieu à des querelles internes très vives, semblables à celles qui s’étaient produites en 2008 au congrès de Reims. .La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, membre de l’aile gauche du PS, a déploré de son coté  un « raidissement » qu’elle ne trouve pas « normal » à la tête du PS, à propos de la désignation du Premier secrétaire du parti. « On se demande, à écouter une partie de nos dirigeants, quelle idée ils se font d’un congrès », a déclaré Mme Lienemann sur France Info, rejoignant ceux qui, au PS, critiquent le processus de choix d’un successeur pour Martine Aubry. « Il y a un durcissement, un raidissement que je ne trouve pas normal », a-t-elle commenté. « Quand vous avez le premier ministre et la première secrétaire qui font une contribution, qui appellent les gens largement à la rejoindre, c’est normal », a dit la sénatrice de Paris. « Mais quand ils vous disent: c’est exclusif, vous avez le droit de signer ça, mais rien d’autre, alors qu’on est au début d’un processus de débats sur le fond, ça commence déjà à faire très verrouillage », a-t-elle poursuivi. « La cohésion d’une majorité, ça se construit, ça ne s’impose pas à la discipline », a fait valoir l’ex-ministre. « On a une vieille tradition de tribus gauloises, s’ils s’imaginent que c’est avec un coup de sifflet que tout le monde va rentrer dans le rang, c’est pas vrai ». « Nous avons besoin de faire vivre une démocratie active, de vrais débats, ne pas faire des psychodrames de tout désaccord », a insisté Mme Lienemann.

 

 

Services :activité dans le rouge en août

Services :activité dans le rouge en août

L’activité des services s’est contractée en août en France, alors qu’un léger rebond était attendu pour la première fois depuis quatre mois, et les entreprises du secteur ont diminué leurs effectifs au rythme le plus marqué depuis mars 2010. Selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats publiés mercredi, l’indice d’activité PMI des services est tombé à 49,2 le mois dernier, contre 50,0 en juillet, et alors que l’estimation flash publiée la semaine passée le situait à 50,2. Le seuil de 50 sépare croissance de contraction de l’activité.  Confrontées à un environnement difficile, les entreprises du secteur ont réduit leurs effectifs pour le quatrième mois consécutif, la composante emploi de l’enquête affichant son recul le plus élevé depuis près de deux ans et demi. Jack Kennedy, économiste de Markit, souligne dans un communiqué que les chiffres du mois d’août augurent mal de l’évolution du marché du travail, avec le risque qu’elle affecte à son tour la consommation et accentue d’autant en fin de compte la faiblesse de l’activité. L’indice PMI composite, qui combine celui de l’industrie manufacturière publié lundi (voir ) et celui des services, ressort ainsi à 48,0 après 47,9 en juillet et contre 48,9 en première estimation.

 

Finalemenet toujours les bonnes vieilles méthodes françaises, le relèvement de la fiscalité ; cette fois il s’agit du tabac

Finalemenet toujours les bonnes vieilles méthodes françaises, le relèvement de la fiscalité ; cette fois il s’agit du tabac

Personne ne peut contester que le tabac est  particulièrement nocif ; le gouvernement envisage donc une augmentation d’environ 40 centimes sur le paquet de cigarettes. Une augmentation de plus qui va s’ajouter à celle de l’énergie à travers l cathédrale administrative sur l’électricité et le gaz, à celle du carburant ( avec la TVA qui suit les hausses), à celle de l’impôt sur les revenus, à celles à venir sur la CSG, des impôts locaux  etc. La nocivité incontestée du tabac a bon dos. Autant l’interdire purement et simplement. Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, a indiqué ce matin qu’une « réflexion » était « en cours » sur une hausse du prix des cigarettes, qui serait « assez faible » selon elle. La ministre était interrogée par RTL sur la Une du Parisien-Aujourd’hui en France, qui parle d’un nouveau renchérissement de 40 centimes du prix d’un paquet début octobre, qui serait la hausse la plus forte hausse depuis 2003. « Je confirme qu’une réflexion est en cours sur ce sujet chez ma collègue en charge de la santé, car c’est bien de cela qu’il s’agit, de santé publique », a répondu Mme Vallaud-Belkacem. « Je dis une réflexion parce que les arbitrages concernant le PLFSS (projet de loi de financement de la Sécurité sociale) ne sont pas tout à fait rendus, il y a des hypothèses de travail, celle-là en est une », a poursuivi la porte-parole. « J’attire l’attention sur l’importance d’une augmentation même minime – car il s’agirait d’une augmentation assez faible – du prix du paquet de cigarettes », a-t-elle relevé. Elle a cité un précédent sous Jacques Chirac qui « avait permis que près de deux millions de Français se mettent à arrêter de fumer ».

 

 

Ralentissement Chine : danger pour l’économie mondiale

Ralentissement  Chine : danger pour l’économie mondiale

 

La zone Asie –pacifique représente plus du tiers de l’économie mondiale ; Une zone très affectée par le ralentissement chinois et qui menace l’économie mondiale. « En termes de menaces pour la croissance, les leaders d’opinion régionaux se sont montrés plus inquiets sur l’impact d’un ralentissement en Chine qu’ils ne l’ont été pour les ralentissements en Europe et aux Etats-Unis », indique cette étude du Conseil de coopération économique du Pacifique (PECC).  56% des personnes interrogées « se préparent à des performances économiques plus faibles de la Chine sur les douze prochains mois », contre 36% lors de la précédente enquête publiée l’an dernier.  Cette étude, réalisée auprès de 500 dirigeants régionaux, parmi lesquels des représentants des milieux d’affaires, des milieux académiques et des responsables gouvernementaux, a été publiée à l’approche du sommet Forum de coopération économique Asie-Pacifique (Apec), qui se tient ce week-end à Vladivostok, dans l’Extrême-Orient russe.  Ces résultats reflètent le rôle grandissant de la Chine, deuxième économie mondiale, comme principal moteur de la croissance mondiale, a souligné Donald Campbell, co-président du PECC.   »Il y a dix ans, l’Asie-Pacifique représentait 20% de la production économique. Maintenant, elle représente 35%, c’est (la région) la plus dynamique (…) et elle est tirée par la Chine », a-t-il déclaré à l’AFP.  De fait, « la Chine devient un élément crucial pour l’économie mondiale et la croissance », a-t-il ajouté.  La Chine, qui avait pourtant prouvé sa capacité de résistance malgré la crise de la dette en Europe et la lente reprise économique aux Etats-Unis, a montré de sérieux signes de faiblesse ces derniers temps.  En août, l’activité manufacturière est tombée à son plus bas niveau depuis mars 2009, selon un indicateur publié lundi par la banque HSBC.  Son produit intérieur brut (PIB) a pour sa part crû de 7,6% au deuxième trimestre, soit sa pire performance en trois ans.  Les chiffres de juillet pour le commerce, la production industrielle, les ventes de détail et les investissements directs étrangers ont aussi été faibles.  La Chine est le plus important partenaire commercial de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean), qui regroupe dix pays de la région.

 

 

« Cloud »: un enjeu stratégique qui menace l’indépendance nationale

« Cloud »: un enjeu stratégique qui menace l’indépendance nationale

Le stockage des donnes sur le WEB (  »cloud ») n’est pas seulement un problème technique ou économique, c’est aussi un enjeu stratégique d’indépendance nationale voire un enjeu d’indépendance tout court pour chaque entreprise. Il ya bien sûr les risques d’un énorme bug paralysant les données, voire d’un piratage d’envergure mais aussi et surtout une question de maitrise de ces données. Que pourrait faire un pays ou une entreprise si le pays stockeur décidait un embargo sur l’information stockée ? Alors que les géants informatiques Cisco, IBM, Microsoft, Google ou Amazon investissent depuis des années des milliards de dollars dans le « cloud », l’émergence simultanée de deux projets français, garantissant un stockage des données sur le sol national, s’est faite au forceps.  Un projet initial, baptisé « Andromède », avait capoté en décembre 2011 suite à la défection d’un membre fondateur du consortium, Dassault Systèmes, parti fonder un projet concurrent avec l’opérateur SFR avant de jeter l’éponge.  L’Etat, qui devait au départ injecter 135 millions dans « Andromède », a finalement décidé en mai de financer à parts égales (75 millions) le projet porté par Orange/Thales, et celui monté par SFR (Vivendi) avec Bull.   »Il y un vrai besoin, les entreprises et les grands organismes souhaitent véritablement avoir des usines à énergie numérique basées en France et en Europe, capables de fournir une alternative aux géants comme Amazon », résume Pierre Barnabé.  L’informatique « en nuage » ou « cloud computing » permet de gérer à travers le web des données informatiques stockées dans des serveurs distants.  La nouvelle société Numergy est détenue à 47% par SFR (filiale de téléphonie du groupe Vivendi), à 20% par Bull et à 33% par la Caisse des dépôts et consignations, via le FSN (Fonds national pour la société numérique).  Le projet représente un investissement de 225 millions d’euros et prévoit la création directe d’environ 400 nouveaux emplois d’ici quatre ans. Philippe Tavernier, 51 ans, un ancien responsable de Sogeti (Capgemini) a été nommé vendredi président de la société par son conseil de surveillance.  La première offre commerciale de proposée mercredi par Numergy « est vouée à être enrichie », avec « l’ambition d’adresser plusieurs segments de marché », a indiqué M. Barnabé.   »Les données seront stockées strictement en France, dans des datacenters basés sur le territoire. L’objectif de Numergy est de faire en sorte que l’essentiel des datacenters soient basés en France, mais nous avons aussi engagés des discussions avec des partenaires en Europe », a-t-il déclaré.  Cette localisation française ou européenne des données « a trait à rassurer nos clients, que ce soit des grands groupes, des PME ou des administrations », a ajouté le responsable de SFR.  Philippe Vannier, PDG de Bull, met en avant l’importance de « la notion de proximité des données par rapport aux clients ».   »Nous ne voulons pas stigmatiser les Américains, mais quand on est une entreprise qui a une R&D française ou européenne et qu’on développe de l’innovation, on a envie de s’assurer que la législation qui protège l’ensemble de ces données correspond à la législation du droit social de l’entreprise », a renchéri Pierre Barnabé.  Numergy « va aussi permettre à nos clients de faire des économies de fonctionnement », a ajouté Philippe Vannier

 

 

Tarifs énergie dégressifs: la folie administrative française

Tarifs énergie dégressifs:  la folie administrative française

 

Tenir compte du nombre de personnes composant la famille, de l’isolation thermique du logement, d’autres critères tout aussi bureaucratiques ; voilà le principe de la nouvelle ratification de l’énergie. ce système consiste à facturer à bas prix les premiers volumes de gaz naturel ou d’électricité consommés, puis à augmenter les prix par paliers successifs. Demain pour le fioul ou e bois ; après demain pour le carburant auto ? Une vraie cathédrale administrative  Un modèle de l’ingénierie administrative française qui va occuper des dizaines de milliers de fonctionnaires, créer un peu plus de discrimination et augmenter la facture énergétique. Nombre de logements  de familles défavorisées ont été  (sont encore) équipées su seul chauffage électrique quand EDF a encouragé les débouchés pour son énergie nucléaire («  la moins chère d’Europe » quand on ne tient pas compte de l’endettement d’EDF, du coût de rénovation des centrales et du retraitement des déchets !)  Un système complexe à mettre en œuvre car une facturation par paliers pourrait produire des effets contraires à l’objectif recherché.  En effet, les ménages qui consomment le plus d’énergie sont parfois les plus précaires, parce qu’ils habitent des logements vétustes et énergivores et n’ont pas les moyens de faire des travaux d’isolation et/ou de s’équiper de chaudières ou radiateurs plus économes. On va donc vers des quotas tarifaires ; mais comment tiendra-t-on compte aussi des particularités climatiques de chaque zone géographique ? Y aura-t-il aussi un tarif spécifique pour la Corse, un autre pour l’Alsace ?  Lundi, le gouvernement a confirmé que cette proposition de loi serait inscrite à l’ordre du jour de la session extraordinaire du Parlement, qui débute le 11 septembre. Mais son adoption définitive ne devrait pas intervenir avant octobre.  La mise en oeuvre de cette réforme s’annonce complexe, ne serait-ce que parce que tous les logements ne sont pas équipés de compteurs individuels. De plus, on ne sait pas encore qui vérifiera les critères. Actuellement, ce sont les caisses d’allocations familiales qui gèrent l’attribution des tarifs sociaux de l’électricité et du gaz, en lien avec les fournisseurs.  Ces derniers se sont dits prêts ces derniers mois à jouer le jeu de cette réforme.  Enfin, le périmètre d’application dans l’énergie sera limité dans un premier temps aux énergies dites « de réseau », à savoir l’électricité et le gaz naturel, a précisé M. Brottes. Mais le texte ouvrira la voie à des mesures ultérieures pour les énergies dites « hors réseau » (à savoir le fioul, le GPL le bois de chauffage), qui ne bénéficient pas de tarifs sociaux.

 

 

Allemagne: l’automobile touchée par la crise

Allemagne: l’automobile touchée par la crise

L Allemagne est touchée par la crise sur sa filière la plus symbolique ; l’automobile. Rien de surprenant puisque l’essentiel de a demande est tirée par l’extérieur notamment la zone euro, elle même en récession. Ce sera bientôt la fin de l’exception allemande qui ne saurait demeurer un paradis économique dans une zone euro sinistrée. Sur les huit premiers mois de l’année, les ventes de voitures se sont élevées à environ 2,1 millions d’unités, un niveau en recul de 1% par rapport à la même période de l’année dernière.  Pour l’ensemble de l’année, la fédération professionnelle table sur 3,1 millions de voitures vendues, un nombre en léger retrait par rapport à 2011, a précisé M. Wissmann, lors d’une conférence de presse.  Les difficultés économiques de l’Europe risquent d’affecter davantage les camions, dont les ventes de plus de 6 tonnes devraient baisser en 2012 de 4% à environ 250.000 véhicules en Europe de l’Ouest, selon la VDA. En revanche, la croissance du marché américain est attendue à 20%.  Si le marché automobile allemand commence à marquer le pas, il s’en sort tout de même mieux que d’autres marchés européens. En Italie, par exemple, les ventes se sont effondrées de 20% en août sur un an, quand en France, les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 11,4% le mois dernier.  En Allemagne, la production de voitures a également ralenti, baissant de 1% à 368.300 véhicules en août. Elle reste néanmoins soutenue par les exportations qui ont progressé de 1%.  En effet, les constructeurs allemands ont notamment gagné des parts de marché aux Etats-Unis, au Brésil, en Chine ou au Japon. « Cette exposition mondiale de l’industrie automobile allemande la rend beaucoup plus résistante que la concurrence. Mais ne nous faisons pas d’illusions, les marchés du sud de l’Europe restent plus que difficiles », a expliqué M. Wissmann.  Sur leur marché intérieur, les marques allemandes s’en sortent un peu mieux que les marques étrangères, avec un recul de 4% contre -5% pour les marques non-allemandes.  Signe de l’apparition de difficultés, Volkswagen aurait mis en garde ses sous-traitants contre une baisse de sa production, selon le journal spécialisé Automobilwoche, une information qualifiée de spéculation par le groupe, numéro un européen.  De son côté, Opel (groupe General Motors) a décidé d’instaurer des mesures de chômage partiel dans trois de ses usines allemandes.  Le président de la VDA a toutefois précisé que le nombre d’employés dans l’industrie automobile allemande avait augmenté de 3,6% à 736.000 au premier semestre de l’année.

 

 

Energie: tarification progressive ; une cathédrale administrative

Energie: tarification progressive ; une cathédrale administrative

Lancement de la cathédrale administrative concernant  la « tarification progressive » de l’énergie, présentée comme une « révolution » sociale et écologique pour les consommateurs, Un modèle de bureaucratie qui va au moins permettre d’occuper des dizaines de milliers de fonctionnaires à défaut d’économiser l’énergie.  sera lancé officiellement mercredi, avec le dépôt au Parlement de la proposition de loi qui en fixera les grandes lignes.  Tenant compte du nombre de personnes composant la famille, de l’isolation thermique du logement, voire d’autres critères, ce système consiste à facturer à bas prix les premiers volumes de gaz naturel ou d’électricité consommés, puis à augmenter les prix par paliers successifs.   »C’est une révolution, qui concernera tout le monde », a indiqué à l’AFP François Brottes, président PS de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, qui présentera la proposition de loi.  L’objectif est double: lutter contre le fléau de la précarité énergétique, qui frappe 8 millions de Français, alors que les factures d’électricité et de gaz ont flambé ces dernières années, tout en encourageant les économies d’énergies au nom de la lutte contre le réchauffement climatique.  L’objectif c’est des économies d’énergie, c’est de responsabiliser les gens par rapport à leur consommation, et c’est aussi que la facture soit moins élevée quand on se chauffe raisonnablement », fait valoir M. Brottes. En pratique, le système fonctionnera un peu comme un bonus-malus, selon la ministre de l’Ecologie et de l’Energie Delphine Batho. « Passé un certain forfait de nécessité pour s’éclairer, pour se chauffer, plus on consomme, plus on paye », a-t-elle expliqué la semaine dernière.  La tarification progressive a déjà été appliqué ces dernières années pour l’eau dans une poignée de villes ou d’agglomérations, notamment Bordeaux, Libourne ou Arras.

 

Portugal ; bilan de : l’austérité: récession -3% et 15% de chômeurs ! La troïka doit revoir sa copie

Portugal ; bilan de : l’austérité: récession -3% et 15% de chômeurs ! La troïka doit revoir sa copie

 

 

Du fait du déficit public, l’Europe a prêté près de 80 milliards au Portugal. En échange  on a imposé une  austérité qui a enfoncé le pays dans une crise encore plus grave. Résultat, les objectifs budgétaires ne seront pas atteints, la récession est profonde ‘( PIB -3%)  et 15% de chômeurs.  Bref un échec total que ne veut pas reconnaître Bruxelles mais on va bien être contraint d’aménager le peine infligée au Portugal. « La troïka a manifesté sa flexibilité pour que le programme soit adapté aux conditions de l’économie et à son évolution depuis que le mémorandum a été signé en mai 2011″, a déclaré le député Miguel Frasquilho, vice-président du groupe parlementaire du PSD (Parti social démocrate, centre-droit).  De son côté, le député Adolfo Mesquita Nunes du parti de droite CDS, partenaire dans la coalition gouvernementale de centre-droit, a affirmé que son parti avait expliqué à la troïka (Banque centrale européenne, Union européenne et Fonds monétaire international) que le pays ne pouvait plus supporter une « aggravation de la charge fiscale ».  Le CDS n’a toutefois pas « demandé plus de temps ou plus d’argent », car il estimé nécessaire de suivre le plan de sauvetage actuel « afin d’éviter de prolonger le programme », a-t-il ajouté.  A Bruxelles, la Commission européenne n’a pas souhaité commenter ces déclarations « tant que la mission (de la troïka) est en cours ».  Cette cinquième mission d’évaluation du plan d’aide au Portugal, commencé mardi doit durer environ deux semaines. Elle intervient alors que le gouvernement, qui s’était engagé à ramener le déficit public à 4,5% du PIB à la fin de l’année et à 3% l’année prochaine, peine à respecter ses engagements en raison notamment d’une chute des recettes fiscales.  Face à cette situation, de nombreux analystes et les partis de l’opposition de gauche ont réclamé plus de souplesse dans l’application du plan de sauvetage.   »Nous avons dit à la troïka que les choses ne se passent pas bien et l’avons interrogée sur la possibilité d’apporter des ajustements » axés sur des mesures destinées à favoriser la croissance, a affirmé de son côté le député socialiste Pedro Marques qui a participé avec tous les partis représentés au parlement à la rencontre.   »Le Portugal a besoin d’interrompre cette spirale d’austérité, qui pèse sur les gens avec des mesures qui plombent l’économie et nous éloignent de nos objectifs budgétaires », a-t-il ajouté.  Jusqu’à présent, le gouvernement de centre-droit a toujours indiqué qu’il ne demanderait « ni plus de temps, ni plus d’argent » pour mettre en oeuvre le programme d’aide.  En échange d’un prêt de 78 milliards d’euros, le Portugal s’était engagé à appliquer une sévère cure de rigueur afin de relancer son économie et assainir ses finances.  Mais ce programme d’austérité a plongé le pays dans la récession, avec une contraction de 3% du PIB prévue cette année, et un chômage record, à plus de 15%.  La Confédération européenne des syndicats (CES) a pour sa part demandé à la troïka de « changer radicalement d’approche », dans un communiqué publié mardi à Bruxelles, estimant que « l’austérité et les coupes d’austérité à répétition » au Portugal %) avaient révélé leur « inefficacité ».

 

 

Etats-Unis : recul de l’industrie en août

Etats-Unis : recul de l’industrie en août

 

L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a reculé pour le troisième mois d’affilée au mois d’août, tandis que les embauches des entreprises sont tombées à leur plus bas niveau depuis fin 2009. « En temps normal, un chiffre ISM faible comme celui-là aurait alimenté les spéculations haussières d’un assouplissement quantitatif (de la Réserve fédérale), mais ces chiffres montrent aussi que l’inflation pourrait commencer à grimper », dit Lex van Dam, gérant chez Hampstead Capital. « Si c’est le cas, les banquiers centraux seront impuissants – la stagflation serait le pire des scénarios actuellement », ajoute-t-il.

 

 

Zone euro: Hollande et Monti exigent un resserrement des taux

Zone euro: Hollande et Monti exigent un resserrement des taux

 

François Hollande et Mario Monti ont invité mardi le prochain Conseil européen d’octobre à prendre des décisions nécessaires à un règlement durable de la crise de la zone euro incluant un resserrement des écarts de taux sur la dette souveraine. A l’orée d’un automne crucial pour la monnaie unique, qui se traduit par un ballet diplomatique en attendant une série de décisions, notamment de la Banque centrale européenne, le président français et celui du Conseil italien ont invoqué le nécessaire sérieux budgétaire pour retrouver la confiance. « C’est au Conseil européen (des 18 et 19 octobre) que nous devrons trouver des solutions pour la Grèce, l’Espagne, et passer à la troisième étape de l’union bancaire et à l’approfondissement de l’union économique et monétaire », ont-ils déclaré après un déjeuner villa Madame, résidence située sur une colline de Rome. Les dirigeants des deuxième et troisième économies de l’UE jugent que les choses évoluent dans le bon sens depuis quelques mois et invitent les institutions européennes, à commencer par la Banque centrale européenne, à jouer un rôle d’apaisement. « Il y a des taux d’intérêt qui sont trop élevés dans un certain nombre de pays sur la dette souveraine », a dit François Hollande, tandis que Mario Monti trouvait anormal que l’Espagne et l’Italie doivent emprunter à de tels niveaux alors qu’elles ont consenti de nombreux efforts. « C’est le rôle de tous ceux qui ont vocation à intervenir sur la zone euro et notamment la BCE » de faire baisser les taux, a dit François Hollande, rappelant que le président de la BCE, Mario Draghi, avait donné des assurances en ce sens. La BCE doit communiquer jeudi sur sa politique monétaire en attendant, la semaine prochaine, la décision du tribunal allemand de Karlsruhe sur la légalité des mécanismes financiers européens.

 

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