Archive mensuelle de août 2012

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Marchés : le jeu de dupes continue

Marchés : le jeu de dupes continue

 

Il a suffi d’une lettre très vague de Ben Bernanke et de rumeurs concernant la BCE sur  les écarts de taux pour que les bourses reprennent des couleurs. Aucune certitude mais cela suffit pour que des marchés en hausse finissent par faire croire aux interventions des banques centrales. Le jeu de dupes continue (voir article)  et cela va durer des semaines entrainant de nouveaux mouvements de yo-yo car évidemment la moindre déclaration contraire  d’un responsable, allemand par exemple, fera à nouveau chuter les marchés. Wall Street a terminé dans le vert vendredi grâce aux espoirs, régulièrement entretenus, de voir la Banque centrale européenne (BCE) et la Réserve fédérale américaine adopter prochainement de nouvelles mesures de soutien à l’économie, mais la Bourse de New York affiche sa première performance hebdomadaire négative depuis plus d’un mois. Selon plusieurs sources au sein de la BCE, celle-ci envisage de se fixer des objectifs de fourchettes de fluctuation des rendements obligataires dans le cadre de son nouveau programme de rachats de titres souverains des pays de la zone euro en difficulté, comme l’Espagne et l’Italie. De son côté, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a estimé, dans une lettre à un membre du Congrès, que la Fed disposait d’une marge de manoeuvre pour d’éventuelles mesures supplémentaires de soutien à l’activité. Les grands indices new-yorkais, qui avaient ouvert en baisse, se sont orientés à la hausse après ces informations, même s’il est peu probable que la BCE adopte des décisions avant sa réunion du 6 septembre. »Chaque fois que l’on a des informations en provenance d’Europe donnant l’impression qu’ils travaillent activement à résoudre le problème de la dette, l’euro commence à bondir, le dollar part à la baisse et les marchés actions réagissent à la hausse », explique Randy Frederick, directeur du trading de Charles Schwab. Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale, a lui aussi favorisé la hausse du marché en déclarant, dans un lettre à un membre du Congrès, que la Fed disposait de marges de manoeuvre pour accroître son soutien à l’économie.

 

Economie politique société: derniers articles

vendredi 24 août 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sondage Hollande : la descente se confirme ; sous les 50%

Sondage Hollande : la descente se confirme ; sous les 50%

La cote de confiance de François Hollande est passée sous la barre des 50%. Le président de la république perd cinq points par rapport à juillet selon un sondage CSA. 49% des personnes interrogées font confiance au chef de l’Etat élu en mai «pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays», contre 54% en juillet, et 51% en juin.  47% des sondés ne font pas confiance à François Hollande (+5) et 4% ne se prononcent pas. La cote de confiance est également de 49% pour Jean-Marc Ayrault, en baisse de 4 points par rapport à juillet, alors que 42% ne lui font pas confiance (+2) et 9% ne se prononcent pas. Selon CSA, «ces évolutions s’avèrent proches (…) de celles enregistrées en août 2007 pour Nicolas Sarkozy et François Fillon», qui recueillaient alors respectivement 55% et 47% de bonnes opinions, «en baisse de 6 points chacun». L’institut d’études ajoute toutefois «que Nicolas Sarkozy n’était passé pour la première fois sous la barre des 50% qu’en janvier 2008, soit huit mois après son élection». Dans le baromètre des personnalités politiques, François Fillon reste en tête avec 55% d’image positive (-1), devant Alain Juppé (53%, +1) et Manuel Valls (49, -1). La présidente du FN, Marine Le Pen, se trouve en dernière position, avec 31% d’opinions positives, près de son record du mois de mai dernier (32%). Elle se situe juste derrière la Garde des Sceaux, Christiane Taubira (32%) et non loin du secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé (33%).

 

La Société Générale délocalise…. à Londres ( et Fontenay sous bois)

La Société Générale délocalise…. à  Londres (  et Fontenay sous bois)

 

La société générale a souvenait tenu le haut  de l’affiche des gestions douteuses ; cette fois c’est la délocalisation de traders à Londres (et d’autres salariés en banlieue parisienne). La Société Générale étudierait le transfert d’une partie de ses traders à Londres, ainsi que certains banquiers d’affaires spécialisés dans les fusions acquisitions, selon plusieurs sources interrogées en interne par Reuters. Plusieurs banquiers spécialisés dans les télécoms, médias et technologies pourraient ainsi rejoindre les équipes de la City en septembre. Contactée par « Les Echos », la Société Générale n’a pas souhaité faire de commentaires.  La banque de la Défense employait 12.000 personnes au sein de sa branche d’investissement fin 2011. Mais, depuis, elle s’est engagée, comme nombre de ses consœurs, dans une véritable cure d’amaigrissement. La Société Générale a ainsi supprimé 880 postes dans sa division « trading » et « sales » en France, au moyen d’un plan de départs volontaires.  Les banques françaises ne révèlent pas la répartition géographique de leurs effectifs dans la banque d’investissement, mais selon les chiffres de la Fédération bancaire française (FBF) 55.000 Français travailleraient à Londres, dont une majorité dans le back-office, c’est-à-dire sans contact direct avec les clients. Selon certaines rumeurs relayées en interne, la Société Générale éprouverait également des difficultés à remplir le nouveau bâtiment en verre conçu pour héberger ses 3.500 traders parisiens dans le quartier de la Défense. Cet immeuble, dont la construction décidée à l’été 2007 aurait coûté 250 millions d’euros, est destiné à accueillir cinq salles de marchés d’une superficie équivalente à la moitié d’un terrain de football. La banque envisage également de délocaliser une partie de ses 25.000 salariés de la Défense vers la banlieue parisienne. 5.500 d’entre eux emménageraient à Fontenay-sous-Bois d’ici à 2016.

 

 

Baisse du prix du carburant : du pipeau !

Baisse du prix du carburant : du pipeau !

 

Cette affaire du prix du carburant risque de coûter cher à la popularité du gouvernement et de Hollande. On s’était un peu avancé en claironnant d’abord le blocage (abandonné aujourd’hui !) puis la baisse de fiscalité ; Au total on risque de n’avoir qu’une baisse à peine perceptible autour d’un centime et il faut franchir les obstacles juridiques et financiers. Juridiques car le taux de TVA réclame l’accord de Bruxelles, financiers parce qu’un seul centile de réduction coute 500 millions à l’Etat alors que dans le même temps on ne veut ni augmenter la CSG, ni la TVA pour 2013.La baisse de la fiscalité des carburants annoncée mercredi par le gouvernement va dans le bon sens mais coûtera 125 millions d’euros par trimestre à l’Etat pour chaque centime accordé au consommateur, selon l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé sur BFM-TV et RMC une baisse « modeste et provisoire » de la fiscalité pour atténuer l’impact de la flambée des prix des carburants en France .  « Les déclarations du Premier ministre vont dans le bon sens. On avait dit depuis le début que pour atténuer l’augmentation des prix des carburants, il fallait d’abord jouer sur les taxes, le gouvernement reconnaît cette réalité », a dit à Reuters Jean-Louis Schilansky, président de l’Ufip. Le secteur pétrolier défend une réduction des taxes perçues par l’Etat, qui représentent en moyenne 50% du prix à la pompe (55% sur le sans plomb et 47% sur le gazole, qui représente 80% de la consommation) alors qu’il ne chiffre son propre bénéfice qu’à un centime par litre. « Le plus efficace sera d’agir sur la TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques ex-TIPP) parce que sur la TVA il faut passer par Bruxelles », a estimé Jean-Louis Schilansky. Interrogé sur le niveau de baisse qui serait satisfaisant pour le consommateur, le président de l’Ufip n’a pas voulu s’avancer, soulignant seulement que l’impact sera dans tous les cas très lourd sur le budget de l’Etat. « Un centime d’euros du litre sur la TICPE, c’est 500 millions d’euros par an, donc ça va très vite », par exemple 125 millions par trimestre, a-t-il indiqué.En 2011, la TICPE a rapporté 14,1 milliards d’euros, situant cette taxe au quatrième rang des recettes fiscales de l’Etat derrière la TVA, l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés, selon le site du ministère de l’Economie. Jean-Marc Ayrault a déclaré en outre que, en plus des mesures fiscales, le gouvernement demanderait aux producteurs et distributeurs « leur propre part de l’effort », sans préciser à quelle hauteur. « C’est tout l’objet de la discussion du 28 (septembre) », a dit le président de l’Ufip à propos de la table ronde que réunira à cette date le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici. Les acteurs de l’industrie pétrolière devront déjà s’acquitter cette année d’une taxe exceptionnelle de 550 millions d’euros votée dans le cadre du projet de loi de finances rectificative adopté fin juillet. La somme est quasiment équivalente à la marge nette réalisée par le secteur en 2011, selon l’Ufip. Depuis le début de l’année, l’augmentation des prix à la pompe a eu un impact certain sur la consommation de carburant des ménages, qui est en baisse de 1% par rapport à la même période de 2011, selon l’organisation.Lors du dernier pic des prix des carburants en 2008, « il y avait eu un effet très considérable où la consommation avait baissé de plus de 2%. Là, c’est moins important mais malgré tout c’est le signe que les automobilistes font très attention », a ajouté Jean-Louis Schilansky.

 

Dette: remontée dangereuse des taux espagnols et italiens

Dette: remontée dangereuse des taux espagnols et italiens

 

Les marchés sont persuadés de la future intervention d la BCE sur le marché obligataire, enfin presque puisqu’ils continuent de peser sur les taux italiens et espagnols. Mécaniquement ce qui fait baisser les taux dont profitent l’Allemagne et la France. Marché de dupes (voir article)  évidemment car cette intervention n’est ni prochaine, ni même certaine dans les semaines à venir. Le  taux à 10 ans espagnol progressait à 6,346% sur le marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise. Il était de 6,274% la veille en clôture.  Le « spread », ou écart de taux avec l’Allemagne, est d’ailleurs remonté en séance à 500 points de base, soit 5 points de pourcentage, avant de redescendre sous ce seuil.  De son côté, le taux à 10 ans de l’Italie a atteint 5,698% (contre 5,660%).   »Le marché a besoin de détails sur la séquence à venir en zone euro. Il se demande à quel moment l’Espagne va demander de l’aide et quelles seront les modalités d’intervention de la BCE », indique Frédérik Ducrozet, économiste chez Crédit Agricole CIB.  Selon lui, les investisseurs sont convaincus que la BCE agira pour apaiser les tensions sur le marché obligataire en zone euro. La banque centrale a toutefois déjà prévenu que toute aide serait conditionnée à une demande formelle de la part des pays concernés.  Les marchés devront probablement attendre au moins jusqu’à la prochaine réunion de la BCE le 6 septembre, ajoute l’économiste.  Les investisseurs surveillaient par ailleurs les différentes rencontres en zone euro consacrées principalement à la Grèce, qui cherche à gagner du temps pour assainir ses finances.  En soirée, le président français François Hollande se rend à Berlin pour rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel, afin d’échanger sur la zone euro et la Grèce.   »Nous ne nous attendons pas à des annonces dans l’immédiat », préviennent les stratégistes chez BNP Paribas.  Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a estimé qu’un allongement du calendrier pour que la Grèce réalise les économies demandées n’était « pas une solution ».  Une éventuelle décision sur un délai supplémentaire de deux ans pour le retour du pays à l’équilibre budgétaire ne devrait toutefois pas être prise avant les conclusions de la mission de la troïka, représentant les créanciers de la Grèce, attendues en septembre.  Enfin, les investisseurs ont eu la confirmation que la zone euro se dirige vers une probable récession au troisième trimestre. L’activité du secteur privé s’est encore contractée en août, pour le septième mois consécutif, selon une première estimation de l’indice PMI publiée jeudi.  Comme la veille, les taux des pays les plus solides ont tiré profit des difficultés de l’Espagne et de l’Italie.  Le taux à 10 ans de l’Allemagne tombait à 1,375% (contre 1,461%) et celui de la France à 2,073% (contre 2,136%).  En dehors de la zone euro, le rendement britannique à 10 ans baissait à 1,570%, contre 1,633% mercredi.  Par ailleurs, le taux à 10 ans des Etats-Unis baissait à 1,673%, contre 1,692% mercredi, tout comme celui à 30 ans à 2,793%, contre 2,804% la veille. Le taux à trois mois reculait à 0,09% contre 0,10% la veille.  Selon le compte-rendu de leur dernière réunion publié mercredi, les dirigeants de la banque centrale des Etats-Unis seraient tentés d’augmenter « sous peu » leur soutien à l’économie américaine en cas de persistance du ralentissement économique.  Sur le marché interbancaire, l’Euribor à trois mois a reculé à un nouveau plus bas historique à 0,303% contre 0,310% mercredi. Le Libor libellé en dollars a baissé à 0,427%, contre 0,431% la veille.

 

 

Etats-Unis : 2.7 millions d’emplois supprimés par la concurrence chinoise

Etats-Unis : 2.7 millions d’emplois supprimés par la concurrence chinoise

 

La concurrence chinoise a coûté cher à l’économie américaine puisque près de 3 millions d’emplois ont été victime du déficit commercial avec ce pays. Le déficit commercial entre les Etats-Unis et la Chine, alimenté par les mesures de Pékin destinées à déprécier la valeur du yuan, a provoqué la délocalisation ou la suppression de plus de 2,7 millions d’emplois américains, indique une étude publiée jeudi par l’Economic Policy Institute. L’institut, spécialisé dans les sujets liés à la problématique de l’emploi, estime que 77% de ces emplois, 2,1 millions, ont été perdus dans le secteur manufacturier. Le déficit commercial sino-américain a atteint 295 milliards de dollars en 2011. Selon Robert Scott, qui dirige le département de recherche sur le commerce et l’industrie de l’institut estime qu’une grande partie du fossé est lié au comportement de Pékin sur le marché des changes. Selon lui, la Chine déprécie le yuan afin de soutenir le secteur exportateur. Il juge que la monnaie chinoise est sous-évaluée de 33% face au billet vert. La question de la valeur du yuan est un sujet sensible, en particulier dans le cadre des relations entre Pékin et Washington. Le candidat républicain à la présidentielle de novembre, Mitt Romney, a promis que s’il était élu, il accuserait publiquement la Chine de manipuler sa monnaie dès son premier jour dans le bureau ovale. Depuis 1994, le département du Trésor, quelle que soit sa couleur politique, a soigneusement évité de dire explicitement que la Chine manipulait sa monnaie.

 

 

Merkel- Hollande pour le respect des engagements grecs ; incantation ou fermeté ?

Merkel- Hollande pour le respect des engagements grecs ; incantation ou fermeté ?

 

On peut se demander quelle peut être l’intérêt de telles déclarations répétées des dizaines de fois sur les engagements de a Grèce. Sans doute sont-elles à usage interne pour rassurer les populations surtout allemandes qui croient payer lourdement pour Athènes. Hollande vient ainsi prêter main forte à la campagne électorale de Merkel. La chancelière allemande et le président français se sont en effet  retrouvés autour d’un dîner pour harmoniser leurs positions avant de recevoir chacun de leur côté en fin de semaine le Premier ministre grec Antonis Samaras, qui souhaite que les partenaires européens d’Athènes fassent preuve de patience. « Nous voulons, je veux que la Grèce soit dans la zone euro, c’est une volonté que nous avons exprimée depuis le début de la crise », a déclaré le chef de l’Etat français lors d’une courte déclaration à son arrivée à la chancellerie. « Il appartient aux Grecs de faire les efforts indispensables pour que nous puissions atteindre cet objectif », a-t-il ajouté. Angela Merkel lui a fait écho. « Nous sommes très attachés à ce que chacun respecte ses engagements », a-t-elle dit. Il faut « encourager nos amis grecs à poursuivre sur la voie des réformes et je sais combien ces efforts sont difficiles pour la Grèce », a-t-elle indiqué, sans réitérer spécifiquement son souhait, exprimé avant l’été, du maintien de l’euro en Grèce. Alors que des voix s’élèvent en Allemagne contre toute idée d’aide supplémentaire à Athènes, la chancelière a dit attendre « de savoir ce qu’il ressortira du rapport de la troïka » sur les progrès accomplis par la Grèce dans la voie des réformes et de l’équilibre budgétaire. Cette troïka de bailleurs de fonds (Commission européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne), doit rendre ses conclusions fin septembre.

 

 

Un prochain plan d’aide à l’Espagne ?

Un prochain plan d’aide  à l’Espagne ?

 

Officiellement il n’y a pas de plan d’aide à l’Espagne, ni même de demande espagnole. Objectif de ce silence, ne pas affoler les marchés et éviter une montée des taux déjà difficilement supportables ; En fait dans la coulisse, ce plan est à l’étude. On attend cependant que la cour constitutionnelle en Allemagne se prononce sur la légalité du fonds européen de soutien (MES). L’Espagne négocie avec la zone euro les conditions d’une aide internationale pour faire baisser ses coûts d’emprunt mais elle n’a encore pris aucune décision définitive quant à solliciter un renflouement, ont dit jeudi trois sources proches du dossier. L’option privilégiée actuellement en discussion est que le Fonds européen de stabilité financière (FESF) achète des obligations espagnoles lors des adjudications, tandis que la Banque centrale européenne interviendrait sur le marché secondaire pour faire baisser les taux de rendement, ont précisé les sources. Les discussions, ouvertes depuis plusieurs semaines, ne portent pas sur un montant particulier pour cette aide, ont-elles encore dit. L’une d’elles a précisé qu’aucune annonce officielle ne serait faite avant le 12 septembre au plus tôt, mais a ajouté que les choses pourraient s’accélérer ensuite. Ce même 12 septembre, la cour constitutionnelle de Karlsruhe doit annoncer sa décision sur la légalité du futur Mécanisme européen de stabilité (MES), le successeur du FESF, au regard du droit allemand. Les ministres des Finances de l’Union européenne tiendront réunion les 14 et 15 septembre à Chypre et les discussions s’intensifieront à cette occasion, ont encore dit les sources. D’autres sources de la zone euro ne vont pas aussi loin. L’une dit que rien de bien concret n’a pour l’instant émergé des discussions. Les services du président du gouvernement espagnol se sont refusés à tout commentaire. Une porte-parole du ministère de l’Economie a dit qu’il n’y avait aucun changement dans la position de l’Espagne, qui est d’attendre la prochaine réunion du conseil des gouverneurs de la BCE, le 6 septembre, espérant ainsi en savoir plus sur les modalités d’intervention de cette dernière avant de prendre la moindre décision.

 

 

Economie politique société: derniers articles

jeudi 23 août 2012

 

 

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Alain Bazot, président de L’union des consommations (UFC) : la baisse du carburant, un effet désastreux

Alain Bazot,  président de L’union des consommations (UFC) : la baisse du carburant, un effet désastreux

C’est un représentant des consommateurs, cette baisse du carburant ne sert à rien et aura un effet désastreux sur les fiances publiques. Le gouvernement s’est en effet engagé à une « diminution modeste et provisoire des taxes » sur le carburant et non à un blocage des prix comme l’avait promis le candidat Hollande. Alain Bazot, le président de l’association de consommateurs UFC Que Choisir estime sur Europe 1 que cette baisse des taxes aura un impact très limité sur le prix de l’essence pour les consommateurs. Et qu’elle aura un « effet désastreux sur les finances publiques ».

 

 

créations d’entreprises : en recul en juillet

créations d’entreprises : en recul en juillet

Les créations d’entreprises en France ont reculé de 7,8% en juillet par rapport au mois de juin, du fait principalement de la baisse des demandes d’auto-entrepreneurs, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).  Hors auto-entrepreneurs, les créations d’entreprises ont décliné de 1% en données corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables, a précisé l’institut dans un communiqué.  Les seules demandes de création d’auto-entreprises, statut entré en vigueur en 2009, ont chuté de 13% (en données brutes), a ajouté l’Insee.  Au total, 43.756 entreprises ont été créées en juin, dont 23.682 entreprises d’auto-entrepreneurs (en données brutes).  Au cours des douze derniers mois, les créations d’entreprises ont reculé de 2%.  Par ailleurs, les chiffres de juin ont été corrigés, avec une progression des créations hors auto-entrepreneurs de 1,4%, contre 1,8% annoncés précédemment, en données corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables.

 

Allemagne : excédent budgétaire de 8,3 milliards au premier semestre

Allemagne :  excédent budgétaire de 8,3 milliards au premier semestre

L’Allemagne a dégagé un excédent de ses finances publiques de 0,6% du Produit intérieur brut (PIB) au premier semestre, soit 8,3 milliards d’euros, a annoncé jeudi l’Office fédéral des statistiques  Un large excédent (11,3 milliards d’euros) du système public de protection sociale grâce au bon état du marché du travail allemand a permis de compenser le déficit de 3,3 milliards d’euros enregistré en même temps par l’Etat fédéral, les Länder et les communes, a précisé Destatis.  L’Office précise toutefois qu’il faut se garder de tirer des conclusions hâtives pour l’ensemble de l’année, en raison de la volatilité des chiffres d’une période à l’autre.  Le gouvernement allemand table ainsi sur un déficit public d’environ 0,5% pour cette année, selon sa dernière prévision en juillet.  Destatis a par ailleurs également confirmé jeudi une croissance du PIB allemand de 0,3% au deuxième trimestre par rapport au premier, où elle avait été de 0,5%.  Au deuxième trimestre la croissance allemande a bénéficié une nouvelle fois de la vigueur des exportations (+2,5% par rapport au premier trimestre), lesquelles ont davantage augmenté que les importations (+2,1%).  Mais la croissance a aussi été soutenue par la consommation intérieure, celle des ménages (+0,4%) et des dépenses publiques (+0,2%), ce qui a pu compenser un repli des investissements, notamment dans les biens d’équipement comme les voitures et les machines-outils (-2,3%), a détaillé Destatis

 

 

Euro: Cameron et Hollande appellent la Grèce à stabiliser son économie ; bientôt un appel pour stabiliser l’économie de la France et de la Grande Bretagne ?

Euro: Cameron et Hollande appellent la Grèce à stabiliser son économie ; bientôt un appel pour stabiliser l’économie de la France et de la Grande Bretagne ?

L a honte et ou le ridicule n’étouffe pas Cameron et Hollande ; leur appel à la Grèce à stabiliser l’économie est un geste purement gratuit qui ne sert à rien. Dommage que la Grèce ne soit pas en position de demander à Cameron et Hollande d’agir pour stabiliser l’économie de leur pays respectif qui plonge vers la récession. Le premier ministre britannique David Cameron, le président français François Hollande et le président américain Barack Obama ont salué mercredi soir les récentes actions de la BCE face à l’euro, tout en appelant pour les deux premiers la Grèce à stabiliser son économie.  Ces positions ont été prises lors de deux coups de téléphone, respectivement de M. Cameron à M. Hollande et de M. Cameron à M. Obama.  Selon un communiqué de Downing Street, MM Hollande et Cameron « ont salué les récentes actions de la BCE » tout en « tombant d’accord que cela ne remet pas en cause le besoin pour la Grèce de stabiliser sa propre économie et d’empêcher de nouveaux effets néfastes sur la zone euro ».  M. Obama a également « salué » les annonces de la BCE, selon ce communiqué. M. Cameron a considéré comme « une bonne nouvelle que la BCE agisse et soutienne fermement l’euro ». Ces échanges se sont déroulés alors que le Premier ministre grec Antonis Samaras s’apprête à entamer une tournée diplomatique pour demander à ses partenaires européens d’accorder plus de temps au plan de réformes imposé à Athènes.

 

 

Petite baisse du prix du carburant, petit relèvement du livret A, petite modification du traité européen: on révise à la baisse les promesses

Petite baisse du prix du carburant, petit relèvement du livret A, petite modification du traité européen: on révise à la baisse les promesses

Le changement a bien lieu mais pas des les proportions annoncées, sur le SMIC, sur le traité européen, sur le prix du carburant ou encore le relèvement du plafond du livret A. le blocage du prix du carburant semble même oublié (une promesse qui ne pouvait rien résoudre mais on aurait pu s’en apercevoir avant).  Enfin, l’exécutif ne semble plus si pressé de faire « rapidement » ratifier le traité européen ( à peine retouché) sur la discipline budgétaire. Et pour cause : certaines voix au sein de l’aile gauche du PS et des Verts commencent à exprimer leur opposition. Ce texte ne figure pas au menu de la session extraordinaire du Parlement convoqué à partir du 24 septembre. Il attendra début octobre. La circulaire sur le « délit de faciès », qui devait être entérinée avant la fin juin, a aussi disparu des écrans radars. Enfin, à noter un glissement sémantique à propos des plans sociaux. La « lutte contre les licenciements boursiers et les restructurations sauvages », qui devait faire l’objet d’une « loi de développement économique et social » avant juin 2013, n’apparaît plus en ces termes dans le programme de travail de Matignon. Le Premier ministre a préféré parler d’« éléments sur la reprise de sites de production rentables ».

 

Roms : les conséquences d’un élargissement européen irresponsable

Roms : les conséquences d’un élargissement européen irresponsable

 

Curieux projet européen  dont la zone s’élargit à marche forcée et qui ensuite refuse les conséquences de cet élargissement. La Bulgarie et la Roumanie ont été intégrées mais on ne veut pas des populations difficiles. Ce qui n’empêche l’Europe de continuer à élégir, élargir encore sans aucune harmonisation sociales, économiques ou réglementaires.  Il fallait sans doute réfléchir avant. Le gouvernement français a décidé mercredi de faciliter l’accès au travail des Roms sans attendre une éventuelle levée des mesures transitoires de l’Union européenne qui le restreignent jusqu’à fin 2013. A l’issue d’une réunion interministérielle, Matignon a annoncé la suppression de la taxe pesant sur les employeurs des Roms et un élargissement des métiers auxquels peuvent prétendre les membres de cette communauté, issus de Roumanie et de Bulgarie pour la plupart. Dans le même temps, les reconduites à la frontière se poursuivent, suscitant l’ironie de la droite, la colère des associations et d’une partie de la gauche, et poussant la Commission européenne à placer Paris sous surveillance. A l’issue d’une réunion interministérielle à Matignon, deux mesures pour « faciliter l’insertion par le travail » des Roms ont été annoncées par Matignon : la suppression de la taxe que l’employeur doit verser pour embaucher un Roumain ou un Bulgare et l’élargissement « de manière très importante » de la liste des 150 métiers auxquels ils ont actuellement accès.  Ces dispositions allègent, sans les lever totalement, les contraintes des mesures transitoires en vigueur jusqu’en 2013, limitant l’accès au travail en France pour les Roumains et les Bulgares, comme dans sept autres pays de l’Union européenne.  Toutefois, précise Matignon, « le gouvernement examinera, après discussions avec les Etats concernés, l’hypothèse d’une levée anticipée » de ces mesures. Les décisions annoncées font pendant à la logique de « fermeté », confirmée mercredi par Matignon, après avoir été affirmée par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls et qui a suscité un malaise au sein de la gauche.

 

Rencontre Merkel-Hollande : aucune décision à attendre

Rencontre Merkel-Hollande : aucune décision à attendre

 

Inutile d’attendre des déclarations fracassantes de cette rencontre car les divergences sont trop importantes, sur la Grèce, sur le fonds européen (MES), sur la BCE ou sur la croissance. Comme d’habitude on fera semblant, comme au denier sommet européen décevant et ambigu.   La rencontre de jeudi intervient dans un climat d’observation entre Paris et Berlin, les avis divergeant en Allemagne sur les premiers mois de la présidence Hollande. Selon un conseiller de la chancellerie, le chef de l’Etat est « plutôt considéré positivement par Angela Merkel » et jugé prudent sur les réformes dans son pays. « Ce n’est pas un nouveau Mitterrand sur sa première année. »  Beaucoup plus critique, une autre source estime que « rien ne marche entre l’Allemagne et la France en ce moment. Et d’autres pays de la zone euro commencent à s’inquiéter du fait que l’axe franco-allemand ne fonctionne tout simplement pas. » Dans une interview à paraître jeudi dans Les Echos, le ministre des Affaires européennes, Bernard Cazeneuve, reconnaît que « chacun des pays de la zone euro a ses contraintes et il ne faut sûrement pas les négliger ». L’Allemagne a toujours été un partenaire avec lequel nous pouvons aller au bout de la défense des intérêts européens », ajoute le ministre. « Nous aboutissons toujours à des positions communes qui font avancer l’Europe ». La rencontre des deux poids lourds européens est au centre d’un ballet diplomatique au cours duquel pourrait être décidé un assouplissement des conditions d’austérité imposées à Athènes pour son sauvetage financier. La Grèce qui est entrée dans sa cinquième année de récession, doit réaliser 11,5 milliards d’euros d’économies à travers des coupes budgétaires drastiques et des réformes structurelles. Le Premier ministre grec Antonis Samaras voudrait obtenir un sursis de deux ans, renvoyant à 2016 le retour à l’équilibre des comptes publics jusque là prévu pour 2014. Le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker s’est quant à lui déclaré mercredi à Athènes « totalement opposé à une sortie de l’euro » de la Grèce, tout en fixant comme « priorité » au pays l’assainissement der ses finances. « Je suis totalement opposé à une sortie de la Grèce de la zone euro, cela ne l’aiderait pas et induirait des risques majeurs » pour les autres pays, a-t-il insisté. Mais l’Allemagne refuse pour l’instant toute renégociation du plan d’aide et s’est bornée à répéter ces dernières semaines qu’elle ne prendrait aucune décision avant la publication d’un rapport de la « Troïka » des créanciers internationaux (UE-FMI-BCE). Ce rapport attendu en septembre évaluera l’avancement des réformes mises en oeuvre dont dépend le versement d’une tranche d’aide supplémentaire de 31,5 milliards d’euros.

 

 

Grèce : la dernière chance pour Jean-Claude Juncker

Grèce : la dernière chance pour Jean-Claude Juncker 

 

Un nouveau délai pour la Grèce ? Pas sûr compte tenu de la position de l’Allemagne. Si ce délai de 2 ans (réclamé par Athènes) était accordé pour atteindre les objectifs budgétaires, il y aurait un coût que l’Europe devra boucher un jour ou l’autre. Tout cela devrait toutefois se terminer par un compromis tout aussi fragile que les précédents. Résumé : la Grèce s’engagera à de nouvelles économies et les aides seront accordées sous condition. Il y a quelques jours encore, Jean-Claude Juncker déclarait qu’«une sortie de la Grèce de la zone euro serait gérable mais pas souhaitable». Pour sa première visite éclair à Athènes, depuis le début de la crise économique, en 2009, le chef de file de l’Eurogroupe n’a donc pas manqué de rappeler à Antonis Samaras, le premier ministre grec, qu’il devait respecter les engagements du pays pris envers l’Union européenne et le Fonds monétaire international. «La Grèce traverse une crise de crédibilité. Je suis venu en tant qu’ami du pays et je n’ai pas de leçons à donner aux Grecs. Il faut intensifier les réformes (…) sans trop affecter les classes les plus vulnérables de la société», a-t-il déclaré après une heure et demie d’échange entre les deux hommes et avant un dîner au Musée de l’Acropole.  Au-delà de la convivialité hellénique, Antonis Samaras, qui a annoncé «garantir personnellement qu’Athènes remboursera les aides», joue son va-tout dans son marathon diplomatique, tant sur le plan international qu’intérieur. Avant sa mini-tournée en Allemagne et en France, il voulait s’assurer d’un message fort de Jean-Claude Juncker qui s’est dit «totalement opposé à une sortie de la Grèce de la zone euro» tout en ajoutant qu’«il s’agi(ssai)t de (sa) dernière chance». L’enjeu pour la Grèce est d’obtenir le versement de 31,5 milliards d’euros, correspondant à la première tranche du deuxième prêt négocié à Bruxelles d’un montant total de 130 milliards d’euros. Pour l’obtenir, le gouvernement grec devait annoncer des mesures d’économies d’un montant de 11,6 milliards d’euros à réaliser pour les années 2013 et 2014. Mais avec les prévisions de la récession qui pourrait sévir à plus de 7 % cet hiver, au lieu des 4,5 % espérés, le gouvernement a été contraint de réévaluer le tour de vis de 2 milliards d’euros supplémentaires, soit 13,5 milliards au total.  Les nouvelles coupes drastiques prévoient, selon la presse grecque, une réduction de 20 % sur les retraites, la mise au chômage technique ou en préretraite de 40 000 fonctionnaires qui percevront 60 % de leur salaire et une baisse sur certaines grilles de revenus. Cette rigueur risque d’aiguiser la colère de l’opinion publique, exsangue face à un taux de chômage qui s’envole et touche plus de 23 % des actifs. En plus de cette pression de la rue et de l’opposition de gauche radicale, surfant sur la désespérance du peuple, Antonis Samaras, qui gouverne une coalition comprenant la gauche hostile à toute mesure impopulaire, doit affronter au quotidien les tensions au sein des membres de son gouvernement. Pour être certain de pouvoir appliquer au mieux les réformes, tout en apaisant les dissensions diverses, le premier ministre grec souhaiterait donc obtenir un délai de deux ans supplémentaires. Cela reviendrait à établir le même montant d’économies budgétaires mais jusqu’en 2016.

 

Tourisme : baisse de 5%

Tourisme : baisse de 5%

 

Crise, mauvais temps, attentisme , prix du carburant autant d’ éléments qui ont provoqué une baisse de 5% du nombre de nuitées à la mi-août, selon un bilan provisoire du cabinet Protourisme publié aujourd’hui. A titre de comparaison, à la même période de 2011, la saison s’était traduite par une augmentation de 2% du nombre de nuitées. D’après le baromètre Protourisme, dix millions de nuitées ont été perdues au total depuis le printemps dans le tourisme de loisirs, essentiellement dans les locations d’appartements et les campings. L’an dernier, pour le seul mois de juillet, 3 millions de nuitées avaient été perdues mais la saison complète (avril-septembre) s’était achevée sur une hausse de 3%. Protourisme ne donne pas de prévisions pour l’ensemble de la saison 2012 mais parle d’un mois d’août « bon voire très bon » et juge que septembre s’annonce « encourageant ». Le beau temps et les fortes chaleurs ont permis de « rééquilibrer les flux vers des destinations moins prisées avant, comme la montagne ou la Bretagne et la Normandie », explique à l’AFP le directeur de Protourisme, Didier Arino. La baisse des nuitées constatée à mi-août affecte surtout les meublés (-10% en station), suivis de l’hôtellerie de plein air (-7%) et de l’hôtellerie balnéaire (-6%). Seuls les villages de vacances enregistrent une hausse de 2%. Depuis début juillet, 35% des ventes des opérateurs se sont faites grâce à des promotions (contre 30% environ à la même époque en 2011). Avec la crise, les Français continuent de se serrer la ceinture, réduisant leurs dépenses annexes (restaurants, achats, sorties etc). Dans les campings, le repli est « de 10%, un chiffre qui pourrait refléter une tendance générale », estime M. Arino. Les vacanciers « dénoncent des prix trop élevés au regard de leur pouvoir d’achat » sans parler du prix de l’essence et des autoroutes, poursuit Protourisme.

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mercredi 22 août 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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